Results for "Gorges+Tigre+|+112+>+171"
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Climat social instable à la Réunion (fin février 2012) English translation pending
Avis aux visiteurs de notre belle île de LA REUNION,
en raison d'un mouvement de rebellion de jeunes délinquants certaines villes de l'île sont peu recommandées en ce moment. La journée ca va mais la nuit, ca devient vite très chaud: affrontement entre forces de l'ordre et manifestants! Donc, rues et équipements urbains dégradés. Si vous pouvez différer votre voyage, il serait préférable...
en raison d'un mouvement de rebellion de jeunes délinquants certaines villes de l'île sont peu recommandées en ce moment. La journée ca va mais la nuit, ca devient vite très chaud: affrontement entre forces de l'ordre et manifestants! Donc, rues et équipements urbains dégradés. Si vous pouvez différer votre voyage, il serait préférable...
Conseils pour un séjour de treize jours au Maroc? English translation pending
bonjour nous allons au maroc pour 13 jours nous irons passer 3 jours a marrakech pour notre debut de voyage et nous voulons finir par agadir et essaouira environs 4 a 5 jours pour se reposer que me conseiller vous pour les jours restant aller voir les villes imperials comme rabat fes meknes ect ou bien le desert etant donner que c est notre premier voyage au maroc nous voulons surtout voir les choses premordial vue que c est notre premiere fois les deux nous attirent mais ne sont pas du tout dans la meme direction aussi nous conseiller vous de louer une voiture et est t il facile de s orienter sur les routes si je loue une auto me conseiller vous de la louer sur internet ou sur place nous quittons au milieu de fevrier merci
Avis sur circuit de trois semaines Toronto-Québec-Gaspésie? English translation pending
Bonsoir ou Bonjour à tous(c'est selon!)
Nous sommes un couple, tous deux âgés de 32 ans. Nous prévoyons de partir 3 semaines dans l'Est du Canada, la dernière semaine d'aout et les 2 premières de septembre.
Je vous fais part de la première version de notre itinéraire. Comme vous le verrez, nous avons un problème pour la Gaspésie. Il nous manque 1 à 2 jours!!! Je suis preneur de toute remarque ou conseil afin d'optimiser au mieux notre séjour. Nous recherchons à combiner Villes(musées, architecture, histoire...) et nature(animaux, randonnées, camping, canoé...).
Pour info, je suis déjà en relation avec notre chère et vénérable LiseDenise qui m'a donné plein de conseils pour les villes.
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
Avis sur circuit au Canada: Ontario et Québec English translation pending
Bonjour à tous!!
Alors voilà, c'est décidé cette année (2012) nous souhaitons partir au canada et y faire un circuit de 15/20jours.... Nous avons l'habitude des circuits organisés seul (on a fait 2 fois les USA et une fois l'Islande 😛) mais nous connaissons pas le Canada! 🤪 Nous comptons partir en septembre/octobre, la période n'est pas vraiment définie mais nous aimerions voir "l'été indien"?!
Nous avons déjà pas mal éccumé les forums et les aides au voyages (livres, sites...) et nous avons réussi à déterminer un premier itinéraire en fonction de ce que l'on aimerait voir et faire 🙂 mais nous pensons que les avis des connaisseurs est toujours bon a prendre!
Nous pensions prendre un vol multi-destination (Paris-Toronto / Montreal -Paris) mais nous ne sommes pas fermés si vous pensez qu'il est préférable de faire un circuit fermé Montreal/Montreal par ex... Les premiers vols que j'ai trouvé sont soit sur Air Transat, soit sur Air Canada, soit sur Air France... Mais je ne connais que Air France! Que pensez vous des autres compagnies, quelles sont vos expériences?
Voici l'itinéraire que nous avons imaginés:
Jour 1 =Paris – Toronto
Jour 2 = Toronto
Jour 3 = Toronto
Jour 4 = Toronto – Niagara Falls (Prise de la voiture) --> est ce qu'on reviens sur Toronto ou y a t-il un coin sympa sur la route?
Jour 5 = Toronto – Kingston -->Visite de la villekingston + croisière milles iles + point d'observation "Ivy lea"
Jour 6 = Ivy Lea – Ottawa
Jour 7 = Ottawa – Parc du mont tremblant --> Parc oméga (matin) + mont tremblant (après midi) + nuit sur la route
Jour 8 = Parc du mont tremblant – Parc de la Mauricie – Trois Rivière --> Visite du parc de la Mauricie + Trois rivière (nuit)
Jour 9 = Trois Rivières – parc de la Jacques Cartier – Saint Félicien --> Visite du parc Jacques Cartier + route pour Saint Félicien (nuit)
Jour 10 = Saint Félicien – Saguenay --> Visite du Zoo + route du Saguenay (nuit)
Jour 11 = Saguenay – L’anse saint Jean – Saint Siméon --> route vers L’anse Saint jean + « village nouvelle France » + Excursion à cheval + Route Baie Sainte Catherine (Excursion Baleine ?)
Jour 12 = Saint Siméon (ou tadoussac?) – Québec --> Saint Irénée + Canyon Saint Anne / Baie saint Paul + visite de la Basilique sainte Anne de beaupré + Chute de Montmorency
Jour 13 = Québec --> soirée cabane à sucre (ile d'orleans)
Jour 14 = Québec - Montréal
Jour 15 = Montréal
Jour 16 = Montréal – Paris (départ 19h50 – vol de 6h45)
Jour 17 = Arrivée à Paris
Cela vous parait-il faisable? Faut-il rajouter ou enlever des choses? Faut-il prévoir des en plus (1 à 3 jours)? Y a t-il des visites qu'il faut réserver de France? Le city-pass de toronto est-il bien? le temps passé dans les grandes villes est-il suffisant? Les temps de route ne sont-ils pas trop long? 😊
En fait tous vos avis, toutes vos idées ou toutes vos remarques constructives seront les bienvenue!!!
Merci.... 😉
Alors voilà, c'est décidé cette année (2012) nous souhaitons partir au canada et y faire un circuit de 15/20jours.... Nous avons l'habitude des circuits organisés seul (on a fait 2 fois les USA et une fois l'Islande 😛) mais nous connaissons pas le Canada! 🤪 Nous comptons partir en septembre/octobre, la période n'est pas vraiment définie mais nous aimerions voir "l'été indien"?!
Nous avons déjà pas mal éccumé les forums et les aides au voyages (livres, sites...) et nous avons réussi à déterminer un premier itinéraire en fonction de ce que l'on aimerait voir et faire 🙂 mais nous pensons que les avis des connaisseurs est toujours bon a prendre!
Nous pensions prendre un vol multi-destination (Paris-Toronto / Montreal -Paris) mais nous ne sommes pas fermés si vous pensez qu'il est préférable de faire un circuit fermé Montreal/Montreal par ex... Les premiers vols que j'ai trouvé sont soit sur Air Transat, soit sur Air Canada, soit sur Air France... Mais je ne connais que Air France! Que pensez vous des autres compagnies, quelles sont vos expériences?
Voici l'itinéraire que nous avons imaginés:
Jour 1 =Paris – Toronto
Jour 2 = Toronto
Jour 3 = Toronto
Jour 4 = Toronto – Niagara Falls (Prise de la voiture) --> est ce qu'on reviens sur Toronto ou y a t-il un coin sympa sur la route?
Jour 5 = Toronto – Kingston -->Visite de la villekingston + croisière milles iles + point d'observation "Ivy lea"
Jour 6 = Ivy Lea – Ottawa
Jour 7 = Ottawa – Parc du mont tremblant --> Parc oméga (matin) + mont tremblant (après midi) + nuit sur la route
Jour 8 = Parc du mont tremblant – Parc de la Mauricie – Trois Rivière --> Visite du parc de la Mauricie + Trois rivière (nuit)
Jour 9 = Trois Rivières – parc de la Jacques Cartier – Saint Félicien --> Visite du parc Jacques Cartier + route pour Saint Félicien (nuit)
Jour 10 = Saint Félicien – Saguenay --> Visite du Zoo + route du Saguenay (nuit)
Jour 11 = Saguenay – L’anse saint Jean – Saint Siméon --> route vers L’anse Saint jean + « village nouvelle France » + Excursion à cheval + Route Baie Sainte Catherine (Excursion Baleine ?)
Jour 12 = Saint Siméon (ou tadoussac?) – Québec --> Saint Irénée + Canyon Saint Anne / Baie saint Paul + visite de la Basilique sainte Anne de beaupré + Chute de Montmorency
Jour 13 = Québec --> soirée cabane à sucre (ile d'orleans)
Jour 14 = Québec - Montréal
Jour 15 = Montréal
Jour 16 = Montréal – Paris (départ 19h50 – vol de 6h45)
Jour 17 = Arrivée à Paris
Cela vous parait-il faisable? Faut-il rajouter ou enlever des choses? Faut-il prévoir des en plus (1 à 3 jours)? Y a t-il des visites qu'il faut réserver de France? Le city-pass de toronto est-il bien? le temps passé dans les grandes villes est-il suffisant? Les temps de route ne sont-ils pas trop long? 😊
En fait tous vos avis, toutes vos idées ou toutes vos remarques constructives seront les bienvenue!!!
Merci.... 😉
Maroc en mars! English translation pending
Bonjour à tous,
bien dommage que la discussion de kloupette se soit terminée en queue de poisson car moi et d'autres certainement y trouvions de quoi alimenter nos futurs voyages. Le circuit proposé par raoulx était exactement ce que nous avions envie de faire, à savoir sud du maroc et petite escapade à Essaouira, mais sans savoir vraiment si c'était réalisable, en une dizaine de jours.
Donc comme kloupette, nous ferons en mars mais du 3 au 17, un voyage avec arrivée et départ à Marrakech et nous sommes en train d'élaborer un circuit.
Avons déjà réservé les riads arrivée et départ de Marrakech, riad Jomana, ex dar Badra pour 2x2 nuits et sommes en train de faire la suite du circuit. J'apprécierai que vous nous donniez des conseils de ville et d'étapes sympa. J'ai déjà contacté chez Pauline. Nous avons réservé une voiture pour 10 jours chez Médloc. Ne savons pas trop où faire les étapes les plus sympas.
Merci à tous pour vos contributions.
Michèle
De retour après un mois en Afrique Sud du 23 septembre au 23 octobre 2011 English translation pending
De retour après 1 mois passé en Afrique du Sud, du 23 septembre au 23 octobre 2011, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidée pour la construction de notre itinéraire et tout spécialement Rivièrefox qui s'est beaucoup investi pour la réalisation de notre projet.
Avons fait la boucle Jobourg - Le Cap par la côte, retour Le Cap - Jobourg par l'intérieur des terres, soit 7.270 km sur 31 jours, en camping-car.
Pour ceux que ça intéresse, voici quelques infos pratiques quant au coût d'un tel voyage, nuitées en camping donc, un lodge dans le Drakensberg et quelques restos : pour 2 personnes, env. 8.000 € en sachant que la location du camping-car représente une grande part de ce budget. On peut faire beaucoup moins cher, mais pour nous cette formule semblait idéale par la liberté de pouvoir adapter notre itinéraire une fois sur place car nous n'avions fait aucune réservation.
- Location camping-car 31 jours , assurance toutes options et franchise zéro (Discoverer Fun - Bobo Campers) réservé en France chez Campingcar-Online : 3.582 €
- Vol Francfort-Jobourg avec Lufthansa à l'aller, South African Airways au retour : 1.600 €
- Essence : 850 €
- Wild Card : 210 €
- Plongée Cage requins blancs : 230 €
- Camping : entre 15 et 20 € /nuitée
Voici notre itinéraire J 1 : Jobourg - Parc du Pilanesberg KM 215 Nuit au camp du Manyane Resort J 2 : Journée dans le parc KM 130 Nuit au camp du Manyane Resort J 3 : Pilanesberg - Botshabelo - Lydenburg Petite déception au village Ndebele de Botshabelo, c'était un dimanche, il était désert 🏴☠️ Nuit au Lodge Laske Nakke J 4 : Lydenburg - Blyde River Canyon KM 160 en cours de route arrêt Mac Mac Falls, Pinnacle Rock - God's Window - Berlin Falls - Bourke's Luck Potholes - Three Rondavels Rando Tufa Trail Nuit au Forever Resort Blyde Canyon J 5 : Blyde River Canyon - Letaba KM 204 Rando Leopard Trail puis route pour le Kruger - entrée Phalaborwa Gate Nuit au Letaba Restcamp J 6 : Letaba - Olifants - Satara - Skukuza KM 227 Nuit au Skukuza Restcamp J 7 : Skukuza - Lower Sabie - Crocodile Bridge - Berg en Dal KM 211 Nuit au Berg en Dal Restcamp J 8 - Berg en Dal - Mlilwane Wildlife Sanctuary KM 212 quittons le Kruger par Malelane Gate et entrons au Swaziland par Matsamo-Jeppes Reef Visite du Matenga Cultural Village Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J 9 - Journée dans la réserve, rando à pied Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary - Réserve de Hluhluwe KM 275 entrée par Memorial Gate et après-midi dans le parc KM 78 Nuit au Hluhluwe Backpackers J11 - Parc Hluhluwe/Imfolozi - St Lucia KM 233 (dont 168 KM dans le parc) entrée par Memorial Gate - sortie par Nyalazi Gate Nuit au Sugarloaf Camp J12 - St Lucia - Cap Vidal - St Lucia KM 100 Balade jusqu'à Estuary Beach puis journée dans le parc Isimangaliso Wetland Park Nuit au Sugarloaf Camp J13 - St Lucia - Howick (par Durban) KM 342 Croisière Hippos dans l'estuaire de St Lucia Nuit dans le parc de Midmar Dam J14 - Howick - Royal Natal NP/Drakensberg Nord KM 184 Rando Tiger Falls Nuit au Mahai Campsite J15 - Rando Tugela Gorges Nuit au Mahai Campsite J16 - Royal Natal - Giant's Castle Valley/Drakensberg Centre KM 181 Rando et visite Main Cave Nuit au Giant's Castle Lodge J17 - Giant's Castle Valley - Himeville KM 245 Rando Berg View Nuit au Sani Lodge Backpackers J18 - Excursion en 4x4 au Lesotho par le Sani Pass Nuit au Sani Lodge Backpackers J19 - Himeville - Port Alfred KM 690 Notre plus longue étape Nuit au Medolino Holiday Resort J20 - Port Alfred - Tsitsikamma National Park KM 340 Rando Mouth Trail Nuit au Storms River Mouth Rest Camp J21 - Tsitsikamma National Park - Buffalo Bay Rando Waterfall Trail (en partie)
Robberg Nature Reserve - Rando Witsand Trail Nuit au Buffalo Bay Caravan Park J22 - Buffalo Bay - Hartenbos KM 202 Visite d'une ferme à autruches et de la ville d'Oudtshoorn Nuit au Hartenbos Beach Resort J23 - Hartenbos - Gansbaai KM 411 (dont 200 KM de pistes) Rando De Hoop Nature Reserve et observation des baleines Cap Agulhas Nuit au Uilenkraalsmond Resort-Overstrand J24 - Gansbaai - Hermanus KM 66 Plongée cage requins blancs à Kleinbaai Observation baleines à Hermanus Nuit au Onrus Caravan Park J25 - Hermanus - Simon's Town KM 166 Reobservation des baleines Observation des pingouins à Boulders Beach Nuit au Millers Point Resort J26 - Simon's Town - Hout Bay - Noordhoek KM 100 Rando Cap Point - Cape of Good Hope
Nuit au Chapmans Peak Caravan Park J27 - Noordhoek - Le Cap - Stellenbosch - Rawsonville KM 168 Mauvaise météo au Cap, pas de Montagne de la Table, faisons tout de même la visite des jardins de Kirstenbosch
Visite de Stellenbosch Nuit au Goudini Spa Holiday Resort J28 - Rawsonville - Karoo NP KM 436 (dont 50 KM dans le parc) Safari dans le parc J29 - Karoo NP - Kimberley KM 517 (dont 20 KM dans le parc) Safari dans le parc Visite de la vieille ville-musée de Kimberley Nuit au Open Mine Caravan Park J30 - Kimberley - Klerksdorp KM 318 Visite du Big Hole Nuit au Klerksdorp Dam Holiday Resort J31 - Klerksdorp - Jobourg KM 216
En résumé, ce fut un très beau voyage où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de rencontres, avec une grande variété de paysages. Je m'abstiendrai de commenter mes nombreux coups de cœur et quelques déceptions car les goûts et les couleurs ne se discutent pas 😉
A dispo de tous ceux qui souhaitent avoir des infos pour organiser leur prochain périple 😎
Miesele
Voici notre itinéraire J 1 : Jobourg - Parc du Pilanesberg KM 215 Nuit au camp du Manyane Resort J 2 : Journée dans le parc KM 130 Nuit au camp du Manyane Resort J 3 : Pilanesberg - Botshabelo - Lydenburg Petite déception au village Ndebele de Botshabelo, c'était un dimanche, il était désert 🏴☠️ Nuit au Lodge Laske Nakke J 4 : Lydenburg - Blyde River Canyon KM 160 en cours de route arrêt Mac Mac Falls, Pinnacle Rock - God's Window - Berlin Falls - Bourke's Luck Potholes - Three Rondavels Rando Tufa Trail Nuit au Forever Resort Blyde Canyon J 5 : Blyde River Canyon - Letaba KM 204 Rando Leopard Trail puis route pour le Kruger - entrée Phalaborwa Gate Nuit au Letaba Restcamp J 6 : Letaba - Olifants - Satara - Skukuza KM 227 Nuit au Skukuza Restcamp J 7 : Skukuza - Lower Sabie - Crocodile Bridge - Berg en Dal KM 211 Nuit au Berg en Dal Restcamp J 8 - Berg en Dal - Mlilwane Wildlife Sanctuary KM 212 quittons le Kruger par Malelane Gate et entrons au Swaziland par Matsamo-Jeppes Reef Visite du Matenga Cultural Village Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J 9 - Journée dans la réserve, rando à pied Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary - Réserve de Hluhluwe KM 275 entrée par Memorial Gate et après-midi dans le parc KM 78 Nuit au Hluhluwe Backpackers J11 - Parc Hluhluwe/Imfolozi - St Lucia KM 233 (dont 168 KM dans le parc) entrée par Memorial Gate - sortie par Nyalazi Gate Nuit au Sugarloaf Camp J12 - St Lucia - Cap Vidal - St Lucia KM 100 Balade jusqu'à Estuary Beach puis journée dans le parc Isimangaliso Wetland Park Nuit au Sugarloaf Camp J13 - St Lucia - Howick (par Durban) KM 342 Croisière Hippos dans l'estuaire de St Lucia Nuit dans le parc de Midmar Dam J14 - Howick - Royal Natal NP/Drakensberg Nord KM 184 Rando Tiger Falls Nuit au Mahai Campsite J15 - Rando Tugela Gorges Nuit au Mahai Campsite J16 - Royal Natal - Giant's Castle Valley/Drakensberg Centre KM 181 Rando et visite Main Cave Nuit au Giant's Castle Lodge J17 - Giant's Castle Valley - Himeville KM 245 Rando Berg View Nuit au Sani Lodge Backpackers J18 - Excursion en 4x4 au Lesotho par le Sani Pass Nuit au Sani Lodge Backpackers J19 - Himeville - Port Alfred KM 690 Notre plus longue étape Nuit au Medolino Holiday Resort J20 - Port Alfred - Tsitsikamma National Park KM 340 Rando Mouth Trail Nuit au Storms River Mouth Rest Camp J21 - Tsitsikamma National Park - Buffalo Bay Rando Waterfall Trail (en partie)
Robberg Nature Reserve - Rando Witsand Trail Nuit au Buffalo Bay Caravan Park J22 - Buffalo Bay - Hartenbos KM 202 Visite d'une ferme à autruches et de la ville d'Oudtshoorn Nuit au Hartenbos Beach Resort J23 - Hartenbos - Gansbaai KM 411 (dont 200 KM de pistes) Rando De Hoop Nature Reserve et observation des baleines Cap Agulhas Nuit au Uilenkraalsmond Resort-Overstrand J24 - Gansbaai - Hermanus KM 66 Plongée cage requins blancs à Kleinbaai Observation baleines à Hermanus Nuit au Onrus Caravan Park J25 - Hermanus - Simon's Town KM 166 Reobservation des baleines Observation des pingouins à Boulders Beach Nuit au Millers Point Resort J26 - Simon's Town - Hout Bay - Noordhoek KM 100 Rando Cap Point - Cape of Good Hope
Nuit au Chapmans Peak Caravan Park J27 - Noordhoek - Le Cap - Stellenbosch - Rawsonville KM 168 Mauvaise météo au Cap, pas de Montagne de la Table, faisons tout de même la visite des jardins de Kirstenbosch
Visite de Stellenbosch Nuit au Goudini Spa Holiday Resort J28 - Rawsonville - Karoo NP KM 436 (dont 50 KM dans le parc) Safari dans le parc J29 - Karoo NP - Kimberley KM 517 (dont 20 KM dans le parc) Safari dans le parc Visite de la vieille ville-musée de Kimberley Nuit au Open Mine Caravan Park J30 - Kimberley - Klerksdorp KM 318 Visite du Big Hole Nuit au Klerksdorp Dam Holiday Resort J31 - Klerksdorp - Jobourg KM 216
En résumé, ce fut un très beau voyage où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de rencontres, avec une grande variété de paysages. Je m'abstiendrai de commenter mes nombreux coups de cœur et quelques déceptions car les goûts et les couleurs ne se discutent pas 😉
A dispo de tous ceux qui souhaitent avoir des infos pour organiser leur prochain périple 😎
Miesele
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Séjour d'un mois aux Philippines l'été prochain English translation pending
Bonjour
Chaque année, nous partons pour une destination différente et la prochaine sera les Philippines ( j'y pense depuis un certain temps déjà et les posts que j'ai lus ici ou ailleurs m'ont confortée dans cette idée). Je vais essayer de faire court mais précis , autant que possible. Tout d'abord , les dates de voyage : juillet 2012. Certes, c'est loin mais je procède comme ça habituellement, histoire de bien préparer mon voyage et de bien m'en imprégner. Je voyage avec mon fils qui aura 12 ans à ce moment-là et je fais toujours en sorte de prévoir des activités accessibles pour lui. Généralement, je ne soumets pas mon itinéraire, mais là, c'est vraiment l'inconnue totale et compte tenu de la multitude d'iles et de spots , je veux être sûre de mon choix . C'est donc aux connaisseurs que je m'adresse. Voici mon parcours ( 1er jet , non figé ):
J1 au J4 : Manille ( voir ce qui est possible de faire aux alentours ) J4 au J11 : Bohol et là, besoin de renseignements concernant les différentes activités ( hors plongée) ainsi que les tarifs J11 au J21: Boracay ( juste du balnéaire à moins qu'il y ait des incontournables ?) J21 au J30 : Palawan / El Nido : où loger , qu'y voir , comment se déplacer ? J30 au J31 : Manille puis retour en France
Concernant mon budget , je pars sur 4000€ ( vol international + vols internes inclus). Pour ce qui est de mes envies et celles de mon fils , les critères suivants sont nécessaires pour un voyage parfait : - de beaux paysages - le contact avec les locaux le plus possible ( éventuellement, coucher chez l'habitant, aller voir les ethnies et leur apporter des vêtements ou des jouets ... Bref, vous voyez ce que je veux dire). - de belles plages parce qu'on aime être dans la carte postale - des hôtels ou Gh sympas , pas nécessairement 5* mais un minimum de confort ( hormis si on couche chez l'habitant auquel cas on s'adapte ) - pas de trecks parce qu'on n'est pas des sportifs et que mon fils est encore une petite crevette malgré son âge ( après, on n'est pas contre une petite marche mais pas pendant des heures, on n'est pas sportifs, je le répète) - du culturel parce qu'on aime ça et le contact avec des animaux si c'est faisable .
Voilà, je crois que j'ai fait le tour de ce que nous recherchons . Maintenant, à vous de me dire si mon itinéraire me le permettra. Rien n'est encore booké, donc les changements peuvent se faire sans problème. Merci d'avance pour votre aide . A bientôt
Chaque année, nous partons pour une destination différente et la prochaine sera les Philippines ( j'y pense depuis un certain temps déjà et les posts que j'ai lus ici ou ailleurs m'ont confortée dans cette idée). Je vais essayer de faire court mais précis , autant que possible. Tout d'abord , les dates de voyage : juillet 2012. Certes, c'est loin mais je procède comme ça habituellement, histoire de bien préparer mon voyage et de bien m'en imprégner. Je voyage avec mon fils qui aura 12 ans à ce moment-là et je fais toujours en sorte de prévoir des activités accessibles pour lui. Généralement, je ne soumets pas mon itinéraire, mais là, c'est vraiment l'inconnue totale et compte tenu de la multitude d'iles et de spots , je veux être sûre de mon choix . C'est donc aux connaisseurs que je m'adresse. Voici mon parcours ( 1er jet , non figé ):
J1 au J4 : Manille ( voir ce qui est possible de faire aux alentours ) J4 au J11 : Bohol et là, besoin de renseignements concernant les différentes activités ( hors plongée) ainsi que les tarifs J11 au J21: Boracay ( juste du balnéaire à moins qu'il y ait des incontournables ?) J21 au J30 : Palawan / El Nido : où loger , qu'y voir , comment se déplacer ? J30 au J31 : Manille puis retour en France
Concernant mon budget , je pars sur 4000€ ( vol international + vols internes inclus). Pour ce qui est de mes envies et celles de mon fils , les critères suivants sont nécessaires pour un voyage parfait : - de beaux paysages - le contact avec les locaux le plus possible ( éventuellement, coucher chez l'habitant, aller voir les ethnies et leur apporter des vêtements ou des jouets ... Bref, vous voyez ce que je veux dire). - de belles plages parce qu'on aime être dans la carte postale - des hôtels ou Gh sympas , pas nécessairement 5* mais un minimum de confort ( hormis si on couche chez l'habitant auquel cas on s'adapte ) - pas de trecks parce qu'on n'est pas des sportifs et que mon fils est encore une petite crevette malgré son âge ( après, on n'est pas contre une petite marche mais pas pendant des heures, on n'est pas sportifs, je le répète) - du culturel parce qu'on aime ça et le contact avec des animaux si c'est faisable .
Voilà, je crois que j'ai fait le tour de ce que nous recherchons . Maintenant, à vous de me dire si mon itinéraire me le permettra. Rien n'est encore booké, donc les changements peuvent se faire sans problème. Merci d'avance pour votre aide . A bientôt
Trois semaines en Chine du Sud en janvier English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je compte partir 3 semaines en chine en janvier prochain avec un ami. Nous souhaitons découvrir au maximum la chine du sud, malgré l'étendue des territoires.
Nous pensons arriver à Shanghai en avion. Ensuite, c'est un peu la croix et la bannière pour se constituer un itinéraire. Est-il envisageable de visiter les "incontournables" de Shanghai à Kunning ? Ou devons-nous sélectionner chine du sud-est ou chine du sud-ouest ? Nous souhaitons faire de la randonnée, admirer les paysages, partager un peu de la vie des chinois, ne pas rater les merveilles (connues ou non) du coin, visiter Hong Kong, Haikou...
J'ai du mal à me rendre compte si la zone de Shangai à Hong Kong par exemple présente de gros intérêts, s'il faut davantage s'attarder sur le sud ou le Yunnan...
Toute aide sera la bienvenue pour nous permettre de mieux préparer ce voyage !
Merci !
Je compte partir 3 semaines en chine en janvier prochain avec un ami. Nous souhaitons découvrir au maximum la chine du sud, malgré l'étendue des territoires.
Nous pensons arriver à Shanghai en avion. Ensuite, c'est un peu la croix et la bannière pour se constituer un itinéraire. Est-il envisageable de visiter les "incontournables" de Shanghai à Kunning ? Ou devons-nous sélectionner chine du sud-est ou chine du sud-ouest ? Nous souhaitons faire de la randonnée, admirer les paysages, partager un peu de la vie des chinois, ne pas rater les merveilles (connues ou non) du coin, visiter Hong Kong, Haikou...
J'ai du mal à me rendre compte si la zone de Shangai à Hong Kong par exemple présente de gros intérêts, s'il faut davantage s'attarder sur le sud ou le Yunnan...
Toute aide sera la bienvenue pour nous permettre de mieux préparer ce voyage !
Merci !
De Perth à Exmouth: avis sur itinéraire du 7 au 22 février English translation pending
Bonjour,
Ca y est, j'y vois plus clair ! Voici ce que nous comptons faire, en prenant notre temps, cool, pour bien profiter de tout ! (d'où le choix de l'abandon du véhicule à Exmouth et du retour en avion sur Perth) :
Arrivée le 07 février 2012 à Perth dans l'après midi et route direct jusqu'à Yanchep mercredi08/02/2012AM Yanchep NP (Koalas) - PM plage à Cervantes (à côté Nambung) jeudi09/02/2012Cervantes - Nambung NP (desert des Pinacles) - BBQ soir Pinnacle vendredi10/02/2012Route Cervantes -Geraldton-Kalbarri samedi11/02/2012Kalbarri NP dimanche12/02/2012Kalbarri NP lundi13/02/2012Kalbari-Denham mardi14/02/2012Denham (Francois Perron NP, monkey mia, shell beach) mercredi15/02/2012Denham (monkey mia y dormir car dauphin matin et soir) jeudi16/02/2012Denham vendredi17/02/2012Denham- repas à Carnavon-Coral Bay (nigaloo reef) samedi18/02/2012Coral Bay-Exmouth dimanche19/02/2012Exmouth lundi20/02/2012Exmouth mardi21/02/2012Exmouth mercredi22/02/2012Vol Exmouth-Perth-Melbourne
J'ai lu sur les forums que majoritairement les gens préfère Exmouth à Coral Bay, d'où mon choix de rester un max de temps à Exmouth et peu à Coral Bay. Ensuite, nous partons 15 jours en Tasmanie. Mais cela fera l'objet d'un autre post....
Sur cet itinéraire, je compte sur vous pour me communiquer vos impressions, mais surtout les meilleurs endroits où vous vous êtes éclatés, les bons restau si vous vous en souvenez, idem pour les logements, les activités et tout ce que vous avez adoré !
D'avance merci,
Ca y est, j'y vois plus clair ! Voici ce que nous comptons faire, en prenant notre temps, cool, pour bien profiter de tout ! (d'où le choix de l'abandon du véhicule à Exmouth et du retour en avion sur Perth) :
Arrivée le 07 février 2012 à Perth dans l'après midi et route direct jusqu'à Yanchep mercredi08/02/2012AM Yanchep NP (Koalas) - PM plage à Cervantes (à côté Nambung) jeudi09/02/2012Cervantes - Nambung NP (desert des Pinacles) - BBQ soir Pinnacle vendredi10/02/2012Route Cervantes -Geraldton-Kalbarri samedi11/02/2012Kalbarri NP dimanche12/02/2012Kalbarri NP lundi13/02/2012Kalbari-Denham mardi14/02/2012Denham (Francois Perron NP, monkey mia, shell beach) mercredi15/02/2012Denham (monkey mia y dormir car dauphin matin et soir) jeudi16/02/2012Denham vendredi17/02/2012Denham- repas à Carnavon-Coral Bay (nigaloo reef) samedi18/02/2012Coral Bay-Exmouth dimanche19/02/2012Exmouth lundi20/02/2012Exmouth mardi21/02/2012Exmouth mercredi22/02/2012Vol Exmouth-Perth-Melbourne
J'ai lu sur les forums que majoritairement les gens préfère Exmouth à Coral Bay, d'où mon choix de rester un max de temps à Exmouth et peu à Coral Bay. Ensuite, nous partons 15 jours en Tasmanie. Mais cela fera l'objet d'un autre post....
Sur cet itinéraire, je compte sur vous pour me communiquer vos impressions, mais surtout les meilleurs endroits où vous vous êtes éclatés, les bons restau si vous vous en souvenez, idem pour les logements, les activités et tout ce que vous avez adoré !
D'avance merci,
Recherche voiture avec chauffeur depuis Guiyang jusqu'à Guilin pour douze jours en janvier 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un peut il me donner les coordonnées d'un chauffeur ou d'une agence qui louerait un véhicule avec chauffeur depuis Guiyang jusqu'à Guilin pour 12 jours ? Nous ne partons qu'en janvier.
Merci à tous
Du lac Tana en Ethiopie au Caire / Naviguer sur le Nil Bleu English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite effectuer un voyage le long du Nil Bleu du lac Tana en Éthiopie jusqu'au Caire aux alentours de novembre. J'aimerais essentiellement descendre en bateau le long du fleuve mais je sais cependant que le fleuve n'est pas praticable sur les hauts plateaux éthiopiens.... Savez-vous à partir de quel point le Nil Bleu est-il navigable ? Quelque part autour de la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan ? Est-il possible de franchir cette frontière au niveau du Nil Bleu, que ce soit en bateau ou en voiture ?
Merci beaucoup ! Adrien
Je souhaite effectuer un voyage le long du Nil Bleu du lac Tana en Éthiopie jusqu'au Caire aux alentours de novembre. J'aimerais essentiellement descendre en bateau le long du fleuve mais je sais cependant que le fleuve n'est pas praticable sur les hauts plateaux éthiopiens.... Savez-vous à partir de quel point le Nil Bleu est-il navigable ? Quelque part autour de la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan ? Est-il possible de franchir cette frontière au niveau du Nil Bleu, que ce soit en bateau ou en voiture ?
Merci beaucoup ! Adrien
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Randonnée d'une journée à Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous, nous partons mardi matin pour l'Ouest américain et j'ai un petit problème concernant l'organisation de notre journée à Grand Canyon. Nous dormons la veille A williams et nous pensons arriver tôt à grand canyon et on dort le soir là-bas au mather campground. On veux faire une randonnée mais j'ai regardé un peu partout et je ne sais plus quoi faire. Nous ne pouvons pas rester 2 jours donc pour descendre au fond ce n'est pas possible mais peut-on descendre partiellement? Si oui cela prend combien de temps? J'aurais bien fait une randonnée en partant assez tôt le matin et en revenant sur les coups de 13h faire le Rim trail, c'est possible?
Le lendemain matin avant de repartir nous irions du côté de Desert view, les guides que j'ai me dise qu'il faut compter 3h, c'est bon?
Bref je suis complètement perdu, j'espère que vous allez pouvoir m'éclairer :p Merci d'avance.
Bref je suis complètement perdu, j'espère que vous allez pouvoir m'éclairer :p Merci d'avance.
Cachemire et Ladakh: retour sur notre voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir glané pas mal d’infos sur le forum, je vous fais un petit compte rendu de notre second voyage en Inde.
Cette année, nous sommes sortis des sentiers battus en rejoignant Srinagar au Cachemire, puis Leh dans la région du Ladakh.
Nous avons de nouveau fait le choix de passer par India Peacock travel une agence francophone installée à Delhi.
Nous avions l’itinéraire, ils l’ont affiné dans les détails, puis se sont chargés de nous réserver les vols intérieurs, les chauffeurs, les hôtels. En 15 jours de voyages c’est court, nous n’avons droit à trop d’improvisation, d’où ce choix.
Donc arrivés à Delhi sous une chaleur de plomb, et réceptionnés par Marie et Farooq de l’agence.
Le lendemain, redécollage, direction Srinagar, à 1500 mètres d’altitude. Malgré une réputation de région politiquement très instable, seule une présence militaire visible nous le rappelle. Le calme et la beauté des lieux nous font rapidement oublier tout cela. Direction le lac Dal, et ses houseboats. Nous sommes installés comme des rois dans un superbe bateau. Une fois à l’intérieur on oublie que s’en est un d’ailleurs. La chaine de l’Himalaya au loin, sur l’eau, dans un endroit pareil on ne peut penser qu’au calme et au repos. Ca tombe bien, j’ai une fièvre carabinée, une angine terrible, qui me tiendront 4 jours. Dommage pour la visite de la région, nous devrons revenir !
Nous devions rejoindre Leh, par la route, une road trip magnifique parait il, mais en ce mois de Mai, la neige bloquait encore la route par endroits. Nous rejoignons le Ladakh par avion via Delhi.
Nous sommes très bien logés à deux pas du coeur de Leh . Au programme acclimatation avec l’altitude, nous sommes à 3500m, découverte de Leh et de ses marchés. Le lendemain un chauffeur pour visiter les environs de Leh et ses nombreux monastères. Pour ne citer qu'elles, on a visité Likir, Alchi et Basgo, toutes perchées à flanc de montagnes de toutes les couleurs: pierres vertes, violettes, rouges.
Le jour suivant, nous avons pris le bus jusqu'à Thiksay. Pas d’arrêts de bus, la prise et la dépose des passager se fait au grès des signes fais au chauffeur!! Montée au monastère par gravissement de multitudes de marches, pour un magnifique panorama qui se mérite!! Retour vers Shey le long de l’indus qui bordent l’indus. Puis retour à Leh en bus.
Pour l'avant dernier jour, jusqu’ au lac encore gelé de Tso Mo Ri Ri. Soit 170 km, parcourus en 7 h sur une route impecable. Nous traversons des montagnes, des gorges, des territoires quasi desertiques, croisons quelques camps de nomades éleveurs de chèvres. Altitude 4 600m, les effets étaient cette fois-ci bien plus présents (maux de tête, nausées et même insomnie!), mais n'ont pas empéchés une balade venteuse au bord du lac. Etre bien couverts était indispensable!! Attention, sur place le confort, est très, très sommaire. Retour à Leh le lendemain, balade, puis retour à Delhi et ses températures infernales Au programme Chandni Chowk et visite climatisée du National Gallery of Art. Et l'heure de la fin des vacances et du retour en France a sonné....
Dans l’ensemble un très beau voyage, pas de regret non plus sur le choix de l’agence qui nous a accompagnée tout au long de notre périple.
Après avoir glané pas mal d’infos sur le forum, je vous fais un petit compte rendu de notre second voyage en Inde.
Cette année, nous sommes sortis des sentiers battus en rejoignant Srinagar au Cachemire, puis Leh dans la région du Ladakh.
Nous avons de nouveau fait le choix de passer par India Peacock travel une agence francophone installée à Delhi.
Nous avions l’itinéraire, ils l’ont affiné dans les détails, puis se sont chargés de nous réserver les vols intérieurs, les chauffeurs, les hôtels. En 15 jours de voyages c’est court, nous n’avons droit à trop d’improvisation, d’où ce choix.
Donc arrivés à Delhi sous une chaleur de plomb, et réceptionnés par Marie et Farooq de l’agence.
Le lendemain, redécollage, direction Srinagar, à 1500 mètres d’altitude. Malgré une réputation de région politiquement très instable, seule une présence militaire visible nous le rappelle. Le calme et la beauté des lieux nous font rapidement oublier tout cela. Direction le lac Dal, et ses houseboats. Nous sommes installés comme des rois dans un superbe bateau. Une fois à l’intérieur on oublie que s’en est un d’ailleurs. La chaine de l’Himalaya au loin, sur l’eau, dans un endroit pareil on ne peut penser qu’au calme et au repos. Ca tombe bien, j’ai une fièvre carabinée, une angine terrible, qui me tiendront 4 jours. Dommage pour la visite de la région, nous devrons revenir !
Nous devions rejoindre Leh, par la route, une road trip magnifique parait il, mais en ce mois de Mai, la neige bloquait encore la route par endroits. Nous rejoignons le Ladakh par avion via Delhi.
Nous sommes très bien logés à deux pas du coeur de Leh . Au programme acclimatation avec l’altitude, nous sommes à 3500m, découverte de Leh et de ses marchés. Le lendemain un chauffeur pour visiter les environs de Leh et ses nombreux monastères. Pour ne citer qu'elles, on a visité Likir, Alchi et Basgo, toutes perchées à flanc de montagnes de toutes les couleurs: pierres vertes, violettes, rouges.
Le jour suivant, nous avons pris le bus jusqu'à Thiksay. Pas d’arrêts de bus, la prise et la dépose des passager se fait au grès des signes fais au chauffeur!! Montée au monastère par gravissement de multitudes de marches, pour un magnifique panorama qui se mérite!! Retour vers Shey le long de l’indus qui bordent l’indus. Puis retour à Leh en bus.
Pour l'avant dernier jour, jusqu’ au lac encore gelé de Tso Mo Ri Ri. Soit 170 km, parcourus en 7 h sur une route impecable. Nous traversons des montagnes, des gorges, des territoires quasi desertiques, croisons quelques camps de nomades éleveurs de chèvres. Altitude 4 600m, les effets étaient cette fois-ci bien plus présents (maux de tête, nausées et même insomnie!), mais n'ont pas empéchés une balade venteuse au bord du lac. Etre bien couverts était indispensable!! Attention, sur place le confort, est très, très sommaire. Retour à Leh le lendemain, balade, puis retour à Delhi et ses températures infernales Au programme Chandni Chowk et visite climatisée du National Gallery of Art. Et l'heure de la fin des vacances et du retour en France a sonné....
Dans l’ensemble un très beau voyage, pas de regret non plus sur le choix de l’agence qui nous a accompagnée tout au long de notre périple.
Voyage en Crète pour un budget de 1,000 euros par personne English translation pending
Bonjour,
Je pars en crète avec ma chérie du 7 au 18 juin et je cherche a découvrir la crète hors circuit organisé.
Pour le billet, c'est bon on en aura pour 230 € / personne (je pense que c'est un bon prix).
On est plutôt amateurs de ruines archéologiques, nature et petits villages typiques.
Est-ce que louer une voiture vaut le coup ? Est-ce que je peux rentrer a peu pres dans ce budget et est-ce raisonnable ?
Merci de vos retours 😉
Je pars en crète avec ma chérie du 7 au 18 juin et je cherche a découvrir la crète hors circuit organisé.
Pour le billet, c'est bon on en aura pour 230 € / personne (je pense que c'est un bon prix).
On est plutôt amateurs de ruines archéologiques, nature et petits villages typiques.
Est-ce que louer une voiture vaut le coup ? Est-ce que je peux rentrer a peu pres dans ce budget et est-ce raisonnable ?
Merci de vos retours 😉
Visite de Angels Landing dans le parc Zion: vos témoignages? (Utah) English translation pending
voilà depuis que j'ai montré la rando d'angel's landing de zion à mes gamins, ils veulent la faire
pour eux pas de soucis (17 et 20 ans sportifs)
mais voilà je tape angel's landing sur le moteur de recherche, mais je ne trouve pas de trop de temoignage "vécus" des liens sur youtubes
avec des vidéos pas toujours rassurantes ..
bref voilà quelqu'un à t'il fait ou tenté de faire cette rando, c'est surtout la partie finale qui m'interresse , la corniche....
en fait j'ai peur, .....d'avoir ^peur..... et ce qui me fait peur c'est de me retrouver bloquée par la ....peur, et que mes gamins continuent sans moi ce qui me ferais encore plus.....peur !
bref des témoignages ? y a t'il des passages ou c'est très étroit, avec impossibilité des ne pas voir le vide de chaque coté ?
CAR JE Pense que ça ira si je peux concentrer mon attention ailleurs que sur le vide, mais si je peux pas....
vos témoignages, photos seraient les bienvenues !!
Que pensez-vous de cet itinéraire de quinze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour,
je viens poster un autre message sur ce forum et attends vos conseils, idées et bons plans.
Nous partons mon ami et moi au mois de juin, nous atterrissons à Casablanca et allons louer une voiture pour 15 jours
Voici l'itinéraire que j'ai établi, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, y'a t'il des étapes à zapper et à remplacer par d'autres ? ou trop de temps à certains endroits ?
Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture
Merci de vos conseils et vos critiques
Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture
Merci de vos conseils et vos critiques
Trouver un circuit de quinze jours en Corse? English translation pending
bonjour, j'aimerais avoir votre avis sur le circuit proposé par le site http://www.vivacorsica.com/.../une_idee_de_circuit nous aimerions en voir le plus possible sans trop se presser bien sure en 2 semaines.nous voulons egalement voir les sanguinaires et les iles lavezzi.merci de vos avis et conseils a l'avance🙂
Regard sur notre escapade au Cap Vert English translation pending
Des 9 îles habitées du Cap Vert, nous avons choisi, en mars 2011, d'en découvrir deux, 😉
Sao Vicente pour le carnaval de sa ville « Mindélo » et l'île de San Antao pour ses sentiers de randonnée.
Elles sont totalement différentes par leur géographie et leur ambiance quoique seulement à 1 heure de bâteau l'une de l'autre.
Mindelo se veut branchée, culturellement animée et festive. La vie nocturne y commence à 1 heure du matin, au son de la musique capverdienne qui ne se résume pas au chant triste de ses complaintes. Avant d'aller danser dans les nombreux bars musicaux, on aura tourné autour de la Place Amilcar Cabral, le libérateur du pays, en une sorte de «passagiatta » déambulatoire. C'est l'occasion d'observer l'étonnante diversité des visages et des couleurs de peaux d'une population métissée à 70%.
Pommettes hautes, yeux en amande, verts ou bleus, cheveux blonds, bouches minces se mélangent aux traits africains.
Dans une des larges avenues de la petite cité ou dans une de ses ruelles pavées, on goûtera au grog local et aux punchs.
Mindélo regorge de petits endroits originaux où il est rigolo de boire un verre. Ce sera peut-être 'Pica Pau' où le patron a scotché sur ses murs tous les courriers et cartes postales de ses clients ou la 'bodigetta' où les consommateurs sont autorisés à écrire sur les murs ou alors le bar minuscule d’une ex-star du football portugais.
Il y aura toujours un capverdien ou un expatrié qui vous parlera du Cap Vert qu’il adore.
Pour nous, ce fut Jean, personnage attachant qui tisse des liens entre les gens de passage et ceux de l'île. On fait ainsi de très belles rencontres d'artiste, de poète, de maître d'école, de notable, d'émigré de retour au pays, lesquels parlent tous français.
Le carnaval s'étale sur plusieurs jours et malgré le rhum qui coule à flots et la foule, il reste toujours bon enfant. En dépit de la pauvreté des gens, les costumes sont riches d'ingéniosité, de couleurs et de formes.
Des prix remis aux meilleurs tambours, à la plus belle reine, aux meilleurs danseurs, aux plus beaux costumes stimulent la motivation. La foule participe et nous entraîne dans une joyeuse ambiance populaire.
Dès la fin du carnaval, les touristes, peu nombreux, se retrouvent sur le ferry qui relie les deux îles. Il s'agit surtout de groupes constitués autour de tours opérateurs spécialisés dans le trekking. Pour les individuels comme nous, la recherche d'un hébergement est difficile car les groupes bookent tout. Mais les routards arrivent toujours à trouver une chambre chez l’habitant.
Ensuite, il n’est pas très difficile de les éviter pour peu qu'on soit matinal, qu'on sache lire une carte pour prendre la rando à l'envers de tout le monde ou même d'aller explorer les pistes que les groupes n'explorent pas, faute d’infrastructure adéquat.
En ce qui concerne San Antao, c’est l'ouest de l'ile que ces derniers délaissent et cela tombe bien car c’est la partie de l’île la plus imposante.
La chaîne montagneuse s'élève jusqu'à 1979m et sépare San Antao en deux versants, régulièrement arrosés par les eaux de pluie.
Habitués des paysages montagnards, nous sommes restés scotchés devant le relief volcanique de cette petite île de 43 km sur 27 !
Pics hérissés, gorges profondes, larges vallées, falaises vertigineuses, lits de rivière immense sculptés dans des canyons imposants, le paysage bouleverse par ses formes et ses dimensions. Mais rien n'est oppressant ou encaissé. Plutôt un sentiment de sublime devant la force des éléments. Certaines vallées sont d’une exubérante luxuriance où foisonnent les cultures.
Mais même dans les zones reculées, la montagne est habitée, méticuleusement entretenue avec des canaux, des murets, des planches de culture en terrasse qui habillent géométriquement les moindres parcelles alluvionnaires qu'elles soient dans le lit des rivières asséchées ou dans une pente à 60%.
Vous croisez sur les sentiers pavés, je dis bien pavés, au coeur de la montagne, les acteurs de cette vie paysanne : les ânes et mulets, les hommes avec quelques minces outils, les femmes portant leurs charge sur la tête, les colporteurs sénégalais allant de ferme en ferme. Ces dernières encore constituées de matériau local abritent chacune sa trapiche (fabrique à l'ancienne du rhum local) d'où s’exhale une douce odeur d'alcool fumé. C'est sans chichi qu'on vous y fait goûter et sans culpabilité que vous en ajoutez dans l'eau de votre gourde.
Si la montagne est vivante, on est loin de la surpopulation de Madagascar ou des îles indonésiennes. Vous êtes toujours dans une ambiance très paisible avec un grand sentiment de sécurité, ce qui est loin d’être négligeable quand on voyage.
Dois-je préciser que l’on s’est fait un régime de poissons et de langoustes sans toutefois maigrir car parallèlement, il nous a été impossible de résister au rhum et aux punchs quotidiens.🏴☠️
Un seul bémol, c’est le prix élevé de l’hébergement par rapport à d’autres pays en voie de développement. A titre de comparaison, pour une chambre avec salle de bain, petit déjeuner et jolie vue, vous paierez 12 euros en Indonésie, 20€ à Madagascar et 35€ au Cap Vert.
Nous avons pu nous dormir chez l’habitant pour 2O euros et vous pouvez trouver une pension complète pour 60 euros par couple, chez l’habitant. Le prix du voyage, hors les transports intérieurs, est de 7OO euros par personne en vol régulier (2O11). 5 heures de vol Nice-Lisbonne-Praia (la capitale du Cap) et 1 h de vol pour rejoindre San Antao.
Pour découvrir San Antao, comptez une dizaine de jours. Marcheurs aguerris , à vos calendriers pour user vos souliers avec ravissement sur les pavés du Cap Vert.
Jeu des photos 58 English translation pending
Bon, une pas trop difficile en ce début de soirée...
Rappelez-vous la semaine dernière à la même heure: le chardonnay n'attend pas!😉
Avis sur deux itinéraires Québec-Ontario en autotour? English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum que je consulte depuis quelques semaines pour finaliser notre voyage au Canada en Aout 2011.
J'ai beaucoup regardé les discussions concernant les itinéraires en voiture mais j'hésite entre deux itinéraires possibles et j'aurai besoin de votre avis...
Voici le premier itinéraire que j'avais mis en place pour aller voir les chutes du Nigara et qui comporte une excursion en bus à New York (que nous voulons absolument aller voir) pour trois jours:
J1- Arrivée à Toronto (après-midi), prise de la voiture direction les chutes du Niagara? J2- Niagara Falls-Milles iles J3- Milles iles-Mont tremblant J4- Mont Tremblant-Québec J5- Québec J6- Québec-Tadoussac J7- Tadoussac-Fjord du Saguenay J8- Fjord du Saguenay-Lac Saint Jean J9- Lac Saint Jean-Montréal J10- Montréal J11- Excursion à New York J12- New York J13- New York J14- Montréal J15- Départ de Montréal (fin d'après midi).
Après avoir consulté ce forum, je me suis dis que ca faisais peut être beaucoup en très peu de temps. Beaucoup de route entre le Lac Saint Jean et Montréal, de la route tous les jours et un seul jour à Québec. J'ai peur de ne pas avoir le temps de profiter de chaque endroit. Qu'en pensez vous?
J'ai donc réalisé un deuxième itinéraire en enlevant les chutes du Niagara.
J1- Arrivée Montréal (après-midi) J2- Prise de la voiture au matin, départ pour Mont Tremblant J3- Mont Tremblant J4- Vers Parc de la Mauricie J5-Mauricie-Lac Saint Jean J6- Lac Saint Jean-Fjord du Saguenay J7- Fjord du Saguenay-Tadoussac J8- Tadoussac-Québec J9- Québec J10- Québec. Départ vers Montréal au soir J11- Montréal J12- Excursion New York J13- New York J14- New York J15- Départ de Montréal (fin d'après midi)
Voilà celui-ci est différent, il permet de prendre plus son temps je pense et de découvrir à la fois la nature des parcs et les grandes villes que sont Montréal et Québec.
Vos avis sont les bienvenus pour m'éclairer!! Merci beaucoup....😉
Voici le premier itinéraire que j'avais mis en place pour aller voir les chutes du Nigara et qui comporte une excursion en bus à New York (que nous voulons absolument aller voir) pour trois jours:
J1- Arrivée à Toronto (après-midi), prise de la voiture direction les chutes du Niagara? J2- Niagara Falls-Milles iles J3- Milles iles-Mont tremblant J4- Mont Tremblant-Québec J5- Québec J6- Québec-Tadoussac J7- Tadoussac-Fjord du Saguenay J8- Fjord du Saguenay-Lac Saint Jean J9- Lac Saint Jean-Montréal J10- Montréal J11- Excursion à New York J12- New York J13- New York J14- Montréal J15- Départ de Montréal (fin d'après midi).
Après avoir consulté ce forum, je me suis dis que ca faisais peut être beaucoup en très peu de temps. Beaucoup de route entre le Lac Saint Jean et Montréal, de la route tous les jours et un seul jour à Québec. J'ai peur de ne pas avoir le temps de profiter de chaque endroit. Qu'en pensez vous?
J'ai donc réalisé un deuxième itinéraire en enlevant les chutes du Niagara.
J1- Arrivée Montréal (après-midi) J2- Prise de la voiture au matin, départ pour Mont Tremblant J3- Mont Tremblant J4- Vers Parc de la Mauricie J5-Mauricie-Lac Saint Jean J6- Lac Saint Jean-Fjord du Saguenay J7- Fjord du Saguenay-Tadoussac J8- Tadoussac-Québec J9- Québec J10- Québec. Départ vers Montréal au soir J11- Montréal J12- Excursion New York J13- New York J14- New York J15- Départ de Montréal (fin d'après midi)
Voilà celui-ci est différent, il permet de prendre plus son temps je pense et de découvrir à la fois la nature des parcs et les grandes villes que sont Montréal et Québec.
Vos avis sont les bienvenus pour m'éclairer!! Merci beaucoup....😉
Parcours en Chine pendant vingt-deux jours English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin d'aide de globe trotters comme vous!
Avec mon amoureux, nous avons décidé de parcourir la Chine pendant 22 jours. Le ponit de départ est Pékin, et on aimerait visiter d'autres villes (de grandes métropoles comme de petits villages bouddhiste, et de belles plages). Malgré nos recherches, beaucoup de questions restent sans réponse.
Avez-vous des informations sur les trains de bonne fortune en chine? Sur quelques sites que j'ai consulté, le prix du billet aller tourne autour de 100 euros et on pensait pouvoir se débrouiller pour moins de 10 euros (comme en Italie) avec des trains régionaux... ( à titre indicatif: en destination de Huanghan, Yalong Wan, Lanshan, Shangai et Hong-Kong).
Par ailleurs, avez-vous des propositions de villages, temples et paysage qui valent le détour?
N'Hésitez pas à me faire part de vos propositions diverses, ça nous aiderait vachement dans nos recherches d'avoirs quelques propositions, témoignages, bon plans et infos.
Merci les amoureux du voyage!
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin d'aide de globe trotters comme vous!
Avec mon amoureux, nous avons décidé de parcourir la Chine pendant 22 jours. Le ponit de départ est Pékin, et on aimerait visiter d'autres villes (de grandes métropoles comme de petits villages bouddhiste, et de belles plages). Malgré nos recherches, beaucoup de questions restent sans réponse.
Avez-vous des informations sur les trains de bonne fortune en chine? Sur quelques sites que j'ai consulté, le prix du billet aller tourne autour de 100 euros et on pensait pouvoir se débrouiller pour moins de 10 euros (comme en Italie) avec des trains régionaux... ( à titre indicatif: en destination de Huanghan, Yalong Wan, Lanshan, Shangai et Hong-Kong).
Par ailleurs, avez-vous des propositions de villages, temples et paysage qui valent le détour?
N'Hésitez pas à me faire part de vos propositions diverses, ça nous aiderait vachement dans nos recherches d'avoirs quelques propositions, témoignages, bon plans et infos.
Merci les amoureux du voyage!
Coins à découvrir à l'Isle-sur-la-Sorgue, Gattières et Paris? English translation pending
Je pars pour le France le 27 mai 2011 et je reviens le 18 juin. Mon périple sera de 3 semaines. Nous avons loué une villa à Isle-sur-la-Sorgue, une autre à Gattière et, finalement, un appartement à Paris dans le 11e arrondissement. Est-ce que vous pouvez me conseiller certains coins qui sont mal connus par les touristes et qui méritent d'être visités.
Quoi faire pour deux jours après la visite de Marrakech et d'Essaouira? English translation pending
Voila, ça y'est, première découverte du Maroc planifiée en mai, pour 10 jours 🙂 Pour une "première" fois, nous avons prévu tout d'abord 4 nuits à Marrakech, et ensuite 4 nuits à Essaouira. Nous logerons dans des chambres d'hotes, et nous privilégierons les rencontres authentiques. Nous souhaitons prendre notre temps, c'est la raison pour laquelle le sud, le désert, ce sera pour la prochaine fois. Mais...même en prenant notre temps, il nous reste encore 2 jours et 2 nuits pour lesquelles nous n'avons rien prévu. (sachant que nous repartons de Marrakech bien entendu).
je suis donc preneuse de toutes vos suggestions, conseils, remarques et idées : ou aller, ou dormir pour terminer notre mini périple ?
merci d'avance😉
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Périple de Chengdu à Hanoï via le Sichuan et le Yunnan English translation pending
Bonjour à tous
Je fais en ce moment un voyage de trois mois en Asie et je viens d'arriver à Chengdu, un peu sur un coup de tête, ce n'était pas prévu, mais j'ai eu envie de voir le Sichuan !! Mon problème c'est que maintenant, j'ai du mal à m'organiser, pouvez vous m'aider ??
Pour l'instant, voilà le plan :
- rester deux ou trois jours à Chengdu pour voir un peu la ville et aller passer une journée à la réserve des Pandas.
- descendre vers le sud et m'arrêter à Emeishan pour au moins une nuit ou deux
- passer un jour ou deux à Dali puis rejoindre Kunming
- de Kunming, prendre le train jusqu'à Hekou, passer la frontière vietnamienne à pied jusqu'à Lao Cai
- passer deux nuits/trois jours à Sappa et repartir vers Hanoi.
Mes questions sont les suivantes : - je ne suis pas vraiment une grande sportive et j'ai peur que la rando du Mt Emei soit trop difficile pour moi ... En plus, je ne suis pas du tout équipée pour le froid, j'ai un peu peur de mourir de froid là haut. Qu'en pensez vous, ça vaut quand même le coup d'y aller ? - est ce que Dali vaut vraiment le coup ? - avez vous des conseils particuliers à me donner auxquels je n'aurais pas pensé ? (problème de transports, de météo ...)
D'avance, merci beaucoup !!
Je fais en ce moment un voyage de trois mois en Asie et je viens d'arriver à Chengdu, un peu sur un coup de tête, ce n'était pas prévu, mais j'ai eu envie de voir le Sichuan !! Mon problème c'est que maintenant, j'ai du mal à m'organiser, pouvez vous m'aider ??
Pour l'instant, voilà le plan :
- rester deux ou trois jours à Chengdu pour voir un peu la ville et aller passer une journée à la réserve des Pandas.
- descendre vers le sud et m'arrêter à Emeishan pour au moins une nuit ou deux
- passer un jour ou deux à Dali puis rejoindre Kunming
- de Kunming, prendre le train jusqu'à Hekou, passer la frontière vietnamienne à pied jusqu'à Lao Cai
- passer deux nuits/trois jours à Sappa et repartir vers Hanoi.
Mes questions sont les suivantes : - je ne suis pas vraiment une grande sportive et j'ai peur que la rando du Mt Emei soit trop difficile pour moi ... En plus, je ne suis pas du tout équipée pour le froid, j'ai un peu peur de mourir de froid là haut. Qu'en pensez vous, ça vaut quand même le coup d'y aller ? - est ce que Dali vaut vraiment le coup ? - avez vous des conseils particuliers à me donner auxquels je n'aurais pas pensé ? (problème de transports, de météo ...)
D'avance, merci beaucoup !!
Partir en camping-car vers le Maroc pour la première fois avec un "parrain" English translation pending
On connait déja le co voiturage, mais pourquoi pas le PARRAINAGE .
En 2007 sur ce forum j'ai rencontré "NOSSAMEL" un couple de camping-caristes de ma région qui m'ont accompagné pour la première fois au MAROC. Cela a été un vrai bonheur pour effectuer la route, pour trouver les billets de la traversée, pour se rendre a l'embarcadère a Gibratar, pour se rendre et passer la douane Marocaine, puis pour les premiers kms jusqu'a Larache ou là nous nous sommes quittés pour éffectuer seul chacun son périple. Le deuxième voyage nous l'avons fait seuls, facilement, NOSSAMEL pour des raisons personnelles n'y sont pas allés.
Ce week-end l'idée m'est venu en voyant dans le forum que "SISIS" partait début janvier, accompagnant trois équipages. Je l'ai contacté pour lui proposer pour le soulager d'en prendre un en charge. Si l'idée séduit quelques uns d'entre nous à vouloir, a titre honorifique, ètre le Parrain d'un autre pour effectuer ce parcours, alors proposez a la suite de ce message vos dates de départ. Puis, que l'intéressé par telle ou telle date proposée entre en contact en cliquant sur le nom de son éventuel Parrain pour lui envoyer un message personnel, afin de ne pas emcombrer de messages divers la liste des dates de départs. Par contre dès qu'un Parrain a trouvé un filleul le signaler dans la foulée. C'est peut ètre un coup d'épée dans l'eau mais pourquoi pas, l'avenir nous le dira. Michel "La Planche"
Clik-Away pour soulager les piqûres? English translation pending
Bonjour,
J'ai ce qu'on appelle communément une "peau à moustiques" 😕 (pas seulement à moustiques d'ailleurs, toutes les petites bestioles m'adorent: puces, araignées...). Pour mes compagnons de voyages, c'est tout bénef, je les attire comme un paratonnerre...
Donc, je prends le max de précautions: vêtements longs (et imprégnés pour le soir), moustiquaire... Malgré ça, bien sûr, j'arrive toujours à récolter des piqûres, et ça me démange franchement pendant une semaine (et en plus, comme je ne peux pas m'empêcher de me gratter, c'est problématique sous les tropiques, car source potentielle d'infection). J'ai essayé toutes sortes de crèmes, dont certaines à la cortisone, mais franchement, je trouve que ça ne fait pas beaucoup (voire pas du tout) d'effet.
A la recherche d'une solution, je suis tombée sur ça: http://www.boutique-sante-voyage.fr/fr/c.Materiel+Premier+Soin/38500/Click-Away.html
Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ce système? Je me méfie de ce genre de gadget (je me souviens des fameux ultra-sons, il y a quelques années, qui étaient censés éloigner les moustiques... mouarf! 🏴☠️)
Claire
J'ai ce qu'on appelle communément une "peau à moustiques" 😕 (pas seulement à moustiques d'ailleurs, toutes les petites bestioles m'adorent: puces, araignées...). Pour mes compagnons de voyages, c'est tout bénef, je les attire comme un paratonnerre...
Donc, je prends le max de précautions: vêtements longs (et imprégnés pour le soir), moustiquaire... Malgré ça, bien sûr, j'arrive toujours à récolter des piqûres, et ça me démange franchement pendant une semaine (et en plus, comme je ne peux pas m'empêcher de me gratter, c'est problématique sous les tropiques, car source potentielle d'infection). J'ai essayé toutes sortes de crèmes, dont certaines à la cortisone, mais franchement, je trouve que ça ne fait pas beaucoup (voire pas du tout) d'effet.
A la recherche d'une solution, je suis tombée sur ça: http://www.boutique-sante-voyage.fr/fr/c.Materiel+Premier+Soin/38500/Click-Away.html
Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ce système? Je me méfie de ce genre de gadget (je me souviens des fameux ultra-sons, il y a quelques années, qui étaient censés éloigner les moustiques... mouarf! 🏴☠️)
Claire
Avis sur parcours d'un mois à deux en individuel en Chine English translation pending
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris