Results for "Halles+et+restaurant+|+127+>+352"
4285 results found.
Huit jours en Alsace depuis Strasbourg English translation pending
Bonjour nous partons en avril pour Strasbourg en Alsace notre pied à terre est à Strasbourg et nous voyagerons en transport en commun. J'aimerais voir Colmar et les environs et naturellement Strasbourg et environ. Quel restaurant me suggérez-vous à Strasbourg.
Merci de bien vouloir me renseigner. Quels villages voir.? Merci de me répondre
Diane de Québec.
Bons plans pour le sud de la Floride? English translation pending
Bonjour a tous,
Actuellement je suis a Cape Canaveral pour 3 mois et j'ai 4 week end a consacrer au sud de la Floride. Nous partirons le samedi matin ou le vendredi soir de Cape Canaveral et devrons etre rentres le dimanche soir (meme tard).
Apres avoir parcouru le forum, mon choix se porte sur ces visites-la: Un week end pour Miami, Miami Beach et Biscayne National Park. Un autre pour les keys Un troisieme pour Sanibel et Naple Et un dernier pour les everglades
Est-ce que j'ai oublie quelque chose d'interessant dans le sud? (si oui, je peux rajouter un 5eme week end) Est-ce que vous avez des conseils pour des plages, des activites, des restaurants, des haltes ou autre sur cet itineraire? Est-ce que vous avez des hotel pas trop chers a me conseiller? Est-ce que Biscayne NP ou Coral Reef sont interessants? Entre Miami et Key West, qu'est-ce qui vaut le coup d'etre vu? Combien de temps consacrer aux Everglades? Est-ce que vous me conseillez de faire les balades en bateaux ou autre chose?
En gros et d'une facon plus generale, qu'est-ce que vous avez vraiment aime dans le sud de la Floride?
Bref, je prends tout les conseils!
Merci beaucoup 🙂
Actuellement je suis a Cape Canaveral pour 3 mois et j'ai 4 week end a consacrer au sud de la Floride. Nous partirons le samedi matin ou le vendredi soir de Cape Canaveral et devrons etre rentres le dimanche soir (meme tard).
Apres avoir parcouru le forum, mon choix se porte sur ces visites-la: Un week end pour Miami, Miami Beach et Biscayne National Park. Un autre pour les keys Un troisieme pour Sanibel et Naple Et un dernier pour les everglades
Est-ce que j'ai oublie quelque chose d'interessant dans le sud? (si oui, je peux rajouter un 5eme week end) Est-ce que vous avez des conseils pour des plages, des activites, des restaurants, des haltes ou autre sur cet itineraire? Est-ce que vous avez des hotel pas trop chers a me conseiller? Est-ce que Biscayne NP ou Coral Reef sont interessants? Entre Miami et Key West, qu'est-ce qui vaut le coup d'etre vu? Combien de temps consacrer aux Everglades? Est-ce que vous me conseillez de faire les balades en bateaux ou autre chose?
En gros et d'une facon plus generale, qu'est-ce que vous avez vraiment aime dans le sud de la Floride?
Bref, je prends tout les conseils!
Merci beaucoup 🙂
Fumer à New York English translation pending
Bonjour,
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.
Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?
Merci d'avance.
Mon expérience à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Go West: découverte des États-Unis en dix jours bien remplis English translation pending
Et voilà ! Nous sommes de retour en france après 10 jours de rêve aux pays des cowboys et des indiens ! Nous avons vécu des moments inoubliables, nous nous sommes régalés et le voyage, je dois dire, était plutôt bien organisé ... grâce à vous, et surtout à la lecture de vos carnets de voyage. Ceux de jp13, de cendryon et d'autres encore m'ont beaucoup inspirée. Vos conseils juducieux m'ont permis d'optimiser le peu de temps dont nous disposions, mais aussi de mûrir nos choix. Au départ, mon mari devait faire une conférence internationale à Pheonix, AZ... qui tombait justement pendant un pont ! 5 jours, cela nous permettait d'aller jusqu'au grand Canyon, beaucoup de frais étaient pris en charge ... Banco, nous iront, l'occasion est trop belle ! J'en rêve depuis des années... Nous faisons faire nos passeports, mais au dernier moment c'est un collègue de Fabrice qui part à sa place... La déception est grande, mais qu'à cela ne tienne, nous iront tout de même ! Notre premier projet est sur 1 mois, en été, en famille. Le budget est trop important, la chaleur nous fait peur.
Je découvre voyage forum, et certains conseils nous font réfléchir : nous partiront à la Toussaint, sans les enfants. 10 jours seulement, donc, puisque je suis tenue par les vacances scolaires, et les petits ( 3, 5 ans et 5, 5 ans) resteront chez leur mamie. Nous centrons donc notre voyage sur ce qui nous intéresse le plus et qui les aurait gonflés : les parcs, la nature. Tant pis pour la route !
Jour 1 : Malgré les grèves, malgré la gastro de notre fils de 3 ans et demi qui a bien failli, nous avons réussi à monter dans notre avion de 10H30 Lyon-Amsterdam. Beaucoup de monde, ça va assez vite. Ca se corse un peu pour nos 9h de vol jusqu’à Minnéapolis : il faut passer tous les contrôles de sécurité (mais les gens sont sympas), et je suis assise à côté d’un gros monsieur sans gêne qui prend toute la place. Nous sommes vraiment entassés au milieu de l’appareil, mais les écrans individuels et les films récents en libre accès font passer le temps plus vite. Pas de hublot, et j’en suis quitte pour une belle frayeur à l’aterrissage : je n’avais pas vu la terre se rapprocher ! A Minéapolis, l’un VIP nous fait prendre du retard : Barack Obama, dans air force one, vient d’arriver juste avant nous et il faut lui laisser la place ! A l’immigration, comme au supermarché, on choisit la mauvaise file. Du coup, c’est la course (éperdue) pour attraper notre correspondance. Gros stress ! Nos valises sont là tout de suite, super rapides. 40 minutes plus tard, nous sommes assis dans l’avion… presque les premiers finalement ! La une hôtesse habillée rock n’ roll avec jean t-shirt et surtout une ceinture tête de mort digne de l’idée que l’on se fait de Las Vegas. Ca nous change de l’hôtesse du vol Paris / Amsterdam dont le chignon était tout simplement irréel : régulier, pas un cheveu qui dépasse, presque du plastique… de l’hôtesse première classe de chez Air France.
Arrivée sur Las Vegas en vue… un énorme sapin de noël qui illumine les hublots : MAGNIFIQUE et incroyable. Des lumières de toutes les couleurs bien alignées sur une étendue immense. On se pose en douceur côté avion mais pas côté pulsation ! Reste à récupérer les bagages, et pour se faire on doit carrément prendre un métro pour aller jusqu’au « luggage claim ». Ensuite on doit prendre une navette pour aller jusqu’aux loueurs de voiture. Tout est comme chez Mickey, très organisé. Quelqu’un nous indique où faire la queue, quelqu’un monte nos bagages et les range dans la navette. C’est confort et rigoureux ! Chez Dollar, notre loueur, tout se passe bien. Accueil très sympa. On prend une assurance en plus « roadsafe » (perte de clés et bêtises dans le genre). La voiture est neuve et jolie : c’est une ford fusion 4 places au lieu de 2. Fab se lance courageusement dans la circulation végassienne. Je reste bouche bée, nez collé aux fenêtres. C’est grand ! Tellement énorme que ça fait presque peur.
Arrivés à l’hôtel, une énorme surprise : l’hôtesse paraît bien embarrassée quand je rappelle que nous avons réservé une chambre « mountain view ». Elle disparaît un moment et revient en nous proposant de nous surclasser en suite !! Evidemment on accepte. Le voyage commence TRES BIEN ! Un « petit » hamburger , puis on file à la tour d’observation de l’hôtel découvrir Las vegas by night. C’est magique ! Magnifique ! C’est épuisés qu’on se couche à minuit. Cela fait 25h que l’on est debout !


Jour 2 : Réveillée à 5h du matin (merci le décalage horaire), je regarde un moment Fabrice, mon mari, dormir, fais quelques roulades dans le lit « king size » et finis par me lever à 6h. Fab aussi se lève tôt, et nous sommes prêts à 7h. Nous voulons aller voir le sunrise en haut de la tour d’observation, mais elle n’ouvre qu’à 10h, alors nous partons, direction : le Grand Canyon ! 5h30 de route d’après Tom-Tom.
Le paysage est incroyablement varié : les Blacks Mountains, lugubres et imposantes, cèdent le pas au désert, puis aux grandes plaines à perte de vue, parsemées çà et là de mobil homes. Enfin les arbres et la montagne. La route est large, il y a peu de monde et globalement les gens respectent les limitations, assez basses.
Nous faisons deux haltes : la première, vers 9h, à Kingman, dans une grande surface pour acheter un adaptateur, de quoi pique-niquer et petit-déjeuner dans notre chambre demain, une glacière. Ensuite, nous partons à la recherche du D’Z, un "diner" chaudement recommandé par le routard. Nous le trouvons, couleurs flashy et belles voitures postées devant. Ce matin, petit dej à l’américaine, et gare au cholestérol ! ;) Œufs, bacon, toasts, pommes de terre… Nous faisons le serment de ne pas manger ainsi tous les jours, sous peine de ne pas rentrer dans notre siège Delta Airlines au retour ! anecdote croustillante : je reste coincée dans les chiottes ! Fab doit me tirer de là en se marrant et la serveuse, compatissante, m’explique que cela lui est déjà arrivé ! A Kingman passe la route 66, que nous empruntons en partie. En tout cas nous voilà vraiment en Amérique, la vraie, celle des films !
Il est 11h quand nous repartons. A 12h, nouvelle halte à Seligman, minuscule bourg, quelques baraques amassées le long d’une route, limite ville fantôme, qui survit en faisant la pub de la route 66. Petite pause devant le dafé Delgadillo, où de vieilles carcasses ont été grimées (elles ont paraît-il inspiré le dessin animé cars). Une boutique de souvenir est un ancien salon de barbier, les clients ont écrits des mots sur des billets de banque accrochés aux murs ! Un plein, et on repart !



A 14h, l’excitation est à son comble : nous arrivons au grand canyon ! Passage à l’héliport pour booker un vol au-dessus du canyon pour demain… si le temps le permet ! Croisons les doigts !
Fabrice nous conduit au parking du visitor center, et nous gardons les yeux rivés sur le bitume pour ne les lever que devant le panorama. Un seul mot convient : breathtaking ! Fabio comme moi étouffons un sanglot en levant les yeux, tant la vue est saisissante ! Pour ma part, l’émotion est très forte et je ne retiens pas mes larmes. Nous nous promenons le long du rim trail, en direction de Desert View, puis nous regagnons la voiture pour le check in de notre chambre.

Les bâtiments du Maswik lodge ressemblent à des cabanes en bois. Ils s’intègrent bien dans la nature. La chambre est sympa, deux grands lits et des plinthes en...moquette !?! Il est 16h30, vite nous regagnons la rim pour le coucher de soleil. Une belle rencontre sur le chemin : des mule deer en liberté ! Hopi point est paraît-il l’endroit idéal pour le coucher de soleil. Nous y allons en navette. Le spectacle est beau, un peu gâché par les nuages, mais ce n’est pas grave. Pique-nique dans la chambre, et repos ! Ca fait du bien après cette journée intense !


Jour 3 : Levés encore plus tôt aujourd’hui : 4h30 ! Cela nous laisse largement le temps de nous préparer pour le lever de soleil. Ce matin, un grand moment nous attend : le survol du grand canyon en hélicoptère !
Nous prenons un petit déjeuner dans la chambre, puis nous quittons les lieux, à l’aide de notre lampe de poche. Nous ratons la navette pour Hopi point, lieu où vont souvent les gens pour les lever de soleil, et le jour commence à poindre, alors nous partons à pied de l’autre côté. En fait, point de lever de soleil à admirer : nous sommes dans une véritable purée de poix, un brouillard épais. Nous sommes carrément dans les nuages ! En plus, un vent très fort et froid souffle, et il commence à pleuvoir. Bref, après une courte balade, nous nous réfugions dans l’entrée du El Tovar, le plus vieil hôtel des lieux, et le plus chic aussi. Il est très beau, avec ses rondins de bois foncé et ses têtes de bête sauvages accrochés au mur. Ca ne déplairait pas à Davy Crockett ! Le wi-fi gratuit nous permet de mettre enfin à jour le blog, et de lire nos mails aussi. Apparemment les enfants vont bien. Ouf !

Vers 8h30 nous retournons à l’hôtel, et après le check out, nous nous rendons à l’héliport, où on nous confirme ce que nous savions déjà : les appareils sont cloués au sol à cause du temps… La déception est cruelle, mais nous savions que tout dépendrait de la météo. Nous remettrons ça plus tard, sur un autre site, tant pis ! Nous décidons de quitter le grand canyon, un petit pincement au cœur. C’est vraiment un énorme coup de cœur ! Nous nous arrêtons aux points de vue de la route est, sans trop y croire : on ne voit rien au premier, au 2e ça se découvre un peu (Navajo point, très beau).
A Desert View, un petit miracle se produit : c’est un arc en ciel qui se dessine sur ce magnifique panorama. Incroyable ! Fabrice mitraille à tout va ! 12h est déjà là quand nous repartons.




Une autre belle surprise nous attend plus bas : la « scenic view » indiqué par un petit panneau mène à un point de vue extraordinaire sur le « Petit Colorado », la George River. Nous sommes seuls et l’endroit est très beau…

Un peu plus loin à nouveau, des échoppes tenues par des indiens navajos vendent artisanat indien et bijoux soit-disant faits mains par des natives. Dreamcatcher, bijoux et poteries hideuses sont étalées, et les vendeurs, contredisant la réputation des indiens, sont sympas. Nous croiserons à partir de maintenant bp de ces stands sur la route, la plupart fermés. La route est très belle et les 3h30 de route filent à toute vitesse.

Nous nous offrons le luxe d’un détour vers Marble Canyon, Vermillion Cliffs et Lee’s ferry. De drôles de pierre en forme de champignon montrent les drôles d’effet de l’érosion sur la nature. Lee’s ferry est l’endroit d’où partent les rafts en été. La place est totalement déserte en cette saison et nous pique-niquons sur place, sur le sable (il est tout de même 14h30). C’est sympa de toucher le Colorado de nos doigts.



Puis nous allons à Horseshoe bend, sorte de coude formé par le fleuve que l’on observe d’en haut. Tout autour, c’est le désert. Enfin nous gagnons Page, petite ville au bord du lac Powell. Je ne sais pourquoi, mais il y a un nombre incroyable d’églises dans cette ville. Une équipe de football américain est à l’entraînement : trop fun ! Notre hôtel, le Bashful bob’s motel, est connu pour être particulièrement bon marché, mais son propriétaire, visiblement très âgé, est un peu paumé : il y a des gens dans notre chambre, bref, c’est un beau bazard dans les réservation, mais il nous envoie chez son fils, dans la même rue un peu plus loin, au Debbie's hide a way. L’accueil est très sympa ! En fait de chambre, nous louons un petit appartement, déco à l’américaine (comprenez, fleuri et d’un autre âge) mais très propre. Nous allons voir le coucher de soleil sur le barrage du lac, puis un petit tour au supermarché pour préparer nos repas de demain. Bref, une journée hyper remplie !
Jour 4 : En territoire indien
Ce matin réveil tranquille, puis départ pour Antelope lower canyon, un « slot canyon » c’est-à-dire un canyon enterré. Il est défendu d’y aller en cas d’orage car il peut alors se produire un « flash flood » : une brusque arrivée d’eau, qui peut être fatal. Mais aujourd’hui nous avons eu droit à un beau ciel arizonien. La visite du canyon est très fun : il faut se glisser dans les failles, descendre des escaliers, etc… Il y avait plein de français (la honte) tous aussi désagréables les uns que les autres…
Bref on s’est bien amusé, et c’était très beau ! L’appareil photo est impuissant à traduire la diversité des couleurs que l’on voit toutes en même temps. Notre guide navajo était sympa et nous a joué des morceaux de flûte traditionnelle. Elle voulait nous aider à prendre les bonnes photos, mais elle n’était hélas pas très douée !




Ensuite, 3h30 de route pour Monument valley. On perd une heure, donc on arrive directement pour le check in de l’hôtel « The View » qui mérite bien son nom, puisqu’il offre une vue imprenable sur les mythiques « mittens ». Là encore nous avons bp de chance : notre chambre est l’une des mieux placées…

A peine le temps de poser nos valises que nous repartons nous renseigner pour une visite guidée : on peut s’approcher des buttes en voiture, mais la piste n’est pas très bien entretenue et notre voiture de location n’est pas assurée pour un tour de piste, ou alors on fait un tour en jeep guidé par un indien… mais c’est la 3e solution qui nous tente : un tour à cheval. Comble de chance, le guide qui s’en occupe, Anthony, est très sympa et nous sommes les deux seuls clients ! Nous partons donc pour une fabuleuse balade dont nous revenons au coucher du soleil. Wouah !! Moment magique, inoubliable, il n’y a pas un bruit et nous sommes seuls dans ce décor de rêve. Anthony nous parle des légendes et traditions indiennes et le bonheur est total quand nous nous mettons à galoper dans le soleil couchant… Les oranges, rose, violets illuminent le ciel et le sable. Nos ombres s’étirent… il est temps de rentrer. Nous sommes complètement frigorifiés et nos fesses et nos genoux sont douloureuses. Dur, le métier de cowboy ! Nous aidons Anthony à désseller et nourrir les chevaux puis une bonne douche.






Petit repas chaud au resto de l’hôtel : ragoût de mouton pour Agathe, fried steak au poivre pour Fab. C’est bon !
Belle, incroyable journée au pays des indiens Navajos. Clin d’œil à Papa qui galopait dans ces mêmes décors il y a des années. Il avait vécu quelques mois dans un ranch la vie de Cowboy, dans les années 60, et ce sont ses photos qui m'ont donné envie, il y a 25 ans au moins, de voyager moi aussi un jour dans le Far West...
Jour 1 : Malgré les grèves, malgré la gastro de notre fils de 3 ans et demi qui a bien failli, nous avons réussi à monter dans notre avion de 10H30 Lyon-Amsterdam. Beaucoup de monde, ça va assez vite. Ca se corse un peu pour nos 9h de vol jusqu’à Minnéapolis : il faut passer tous les contrôles de sécurité (mais les gens sont sympas), et je suis assise à côté d’un gros monsieur sans gêne qui prend toute la place. Nous sommes vraiment entassés au milieu de l’appareil, mais les écrans individuels et les films récents en libre accès font passer le temps plus vite. Pas de hublot, et j’en suis quitte pour une belle frayeur à l’aterrissage : je n’avais pas vu la terre se rapprocher ! A Minéapolis, l’un VIP nous fait prendre du retard : Barack Obama, dans air force one, vient d’arriver juste avant nous et il faut lui laisser la place ! A l’immigration, comme au supermarché, on choisit la mauvaise file. Du coup, c’est la course (éperdue) pour attraper notre correspondance. Gros stress ! Nos valises sont là tout de suite, super rapides. 40 minutes plus tard, nous sommes assis dans l’avion… presque les premiers finalement ! La une hôtesse habillée rock n’ roll avec jean t-shirt et surtout une ceinture tête de mort digne de l’idée que l’on se fait de Las Vegas. Ca nous change de l’hôtesse du vol Paris / Amsterdam dont le chignon était tout simplement irréel : régulier, pas un cheveu qui dépasse, presque du plastique… de l’hôtesse première classe de chez Air France.
Arrivée sur Las Vegas en vue… un énorme sapin de noël qui illumine les hublots : MAGNIFIQUE et incroyable. Des lumières de toutes les couleurs bien alignées sur une étendue immense. On se pose en douceur côté avion mais pas côté pulsation ! Reste à récupérer les bagages, et pour se faire on doit carrément prendre un métro pour aller jusqu’au « luggage claim ». Ensuite on doit prendre une navette pour aller jusqu’aux loueurs de voiture. Tout est comme chez Mickey, très organisé. Quelqu’un nous indique où faire la queue, quelqu’un monte nos bagages et les range dans la navette. C’est confort et rigoureux ! Chez Dollar, notre loueur, tout se passe bien. Accueil très sympa. On prend une assurance en plus « roadsafe » (perte de clés et bêtises dans le genre). La voiture est neuve et jolie : c’est une ford fusion 4 places au lieu de 2. Fab se lance courageusement dans la circulation végassienne. Je reste bouche bée, nez collé aux fenêtres. C’est grand ! Tellement énorme que ça fait presque peur.
Arrivés à l’hôtel, une énorme surprise : l’hôtesse paraît bien embarrassée quand je rappelle que nous avons réservé une chambre « mountain view ». Elle disparaît un moment et revient en nous proposant de nous surclasser en suite !! Evidemment on accepte. Le voyage commence TRES BIEN ! Un « petit » hamburger , puis on file à la tour d’observation de l’hôtel découvrir Las vegas by night. C’est magique ! Magnifique ! C’est épuisés qu’on se couche à minuit. Cela fait 25h que l’on est debout !


Jour 2 : Réveillée à 5h du matin (merci le décalage horaire), je regarde un moment Fabrice, mon mari, dormir, fais quelques roulades dans le lit « king size » et finis par me lever à 6h. Fab aussi se lève tôt, et nous sommes prêts à 7h. Nous voulons aller voir le sunrise en haut de la tour d’observation, mais elle n’ouvre qu’à 10h, alors nous partons, direction : le Grand Canyon ! 5h30 de route d’après Tom-Tom.
Le paysage est incroyablement varié : les Blacks Mountains, lugubres et imposantes, cèdent le pas au désert, puis aux grandes plaines à perte de vue, parsemées çà et là de mobil homes. Enfin les arbres et la montagne. La route est large, il y a peu de monde et globalement les gens respectent les limitations, assez basses.
Nous faisons deux haltes : la première, vers 9h, à Kingman, dans une grande surface pour acheter un adaptateur, de quoi pique-niquer et petit-déjeuner dans notre chambre demain, une glacière. Ensuite, nous partons à la recherche du D’Z, un "diner" chaudement recommandé par le routard. Nous le trouvons, couleurs flashy et belles voitures postées devant. Ce matin, petit dej à l’américaine, et gare au cholestérol ! ;) Œufs, bacon, toasts, pommes de terre… Nous faisons le serment de ne pas manger ainsi tous les jours, sous peine de ne pas rentrer dans notre siège Delta Airlines au retour ! anecdote croustillante : je reste coincée dans les chiottes ! Fab doit me tirer de là en se marrant et la serveuse, compatissante, m’explique que cela lui est déjà arrivé ! A Kingman passe la route 66, que nous empruntons en partie. En tout cas nous voilà vraiment en Amérique, la vraie, celle des films !
Il est 11h quand nous repartons. A 12h, nouvelle halte à Seligman, minuscule bourg, quelques baraques amassées le long d’une route, limite ville fantôme, qui survit en faisant la pub de la route 66. Petite pause devant le dafé Delgadillo, où de vieilles carcasses ont été grimées (elles ont paraît-il inspiré le dessin animé cars). Une boutique de souvenir est un ancien salon de barbier, les clients ont écrits des mots sur des billets de banque accrochés aux murs ! Un plein, et on repart !



A 14h, l’excitation est à son comble : nous arrivons au grand canyon ! Passage à l’héliport pour booker un vol au-dessus du canyon pour demain… si le temps le permet ! Croisons les doigts !
Fabrice nous conduit au parking du visitor center, et nous gardons les yeux rivés sur le bitume pour ne les lever que devant le panorama. Un seul mot convient : breathtaking ! Fabio comme moi étouffons un sanglot en levant les yeux, tant la vue est saisissante ! Pour ma part, l’émotion est très forte et je ne retiens pas mes larmes. Nous nous promenons le long du rim trail, en direction de Desert View, puis nous regagnons la voiture pour le check in de notre chambre.

Les bâtiments du Maswik lodge ressemblent à des cabanes en bois. Ils s’intègrent bien dans la nature. La chambre est sympa, deux grands lits et des plinthes en...moquette !?! Il est 16h30, vite nous regagnons la rim pour le coucher de soleil. Une belle rencontre sur le chemin : des mule deer en liberté ! Hopi point est paraît-il l’endroit idéal pour le coucher de soleil. Nous y allons en navette. Le spectacle est beau, un peu gâché par les nuages, mais ce n’est pas grave. Pique-nique dans la chambre, et repos ! Ca fait du bien après cette journée intense !

Jour 3 : Levés encore plus tôt aujourd’hui : 4h30 ! Cela nous laisse largement le temps de nous préparer pour le lever de soleil. Ce matin, un grand moment nous attend : le survol du grand canyon en hélicoptère !
Nous prenons un petit déjeuner dans la chambre, puis nous quittons les lieux, à l’aide de notre lampe de poche. Nous ratons la navette pour Hopi point, lieu où vont souvent les gens pour les lever de soleil, et le jour commence à poindre, alors nous partons à pied de l’autre côté. En fait, point de lever de soleil à admirer : nous sommes dans une véritable purée de poix, un brouillard épais. Nous sommes carrément dans les nuages ! En plus, un vent très fort et froid souffle, et il commence à pleuvoir. Bref, après une courte balade, nous nous réfugions dans l’entrée du El Tovar, le plus vieil hôtel des lieux, et le plus chic aussi. Il est très beau, avec ses rondins de bois foncé et ses têtes de bête sauvages accrochés au mur. Ca ne déplairait pas à Davy Crockett ! Le wi-fi gratuit nous permet de mettre enfin à jour le blog, et de lire nos mails aussi. Apparemment les enfants vont bien. Ouf !

Vers 8h30 nous retournons à l’hôtel, et après le check out, nous nous rendons à l’héliport, où on nous confirme ce que nous savions déjà : les appareils sont cloués au sol à cause du temps… La déception est cruelle, mais nous savions que tout dépendrait de la météo. Nous remettrons ça plus tard, sur un autre site, tant pis ! Nous décidons de quitter le grand canyon, un petit pincement au cœur. C’est vraiment un énorme coup de cœur ! Nous nous arrêtons aux points de vue de la route est, sans trop y croire : on ne voit rien au premier, au 2e ça se découvre un peu (Navajo point, très beau).
A Desert View, un petit miracle se produit : c’est un arc en ciel qui se dessine sur ce magnifique panorama. Incroyable ! Fabrice mitraille à tout va ! 12h est déjà là quand nous repartons.



Une autre belle surprise nous attend plus bas : la « scenic view » indiqué par un petit panneau mène à un point de vue extraordinaire sur le « Petit Colorado », la George River. Nous sommes seuls et l’endroit est très beau…

Un peu plus loin à nouveau, des échoppes tenues par des indiens navajos vendent artisanat indien et bijoux soit-disant faits mains par des natives. Dreamcatcher, bijoux et poteries hideuses sont étalées, et les vendeurs, contredisant la réputation des indiens, sont sympas. Nous croiserons à partir de maintenant bp de ces stands sur la route, la plupart fermés. La route est très belle et les 3h30 de route filent à toute vitesse.

Nous nous offrons le luxe d’un détour vers Marble Canyon, Vermillion Cliffs et Lee’s ferry. De drôles de pierre en forme de champignon montrent les drôles d’effet de l’érosion sur la nature. Lee’s ferry est l’endroit d’où partent les rafts en été. La place est totalement déserte en cette saison et nous pique-niquons sur place, sur le sable (il est tout de même 14h30). C’est sympa de toucher le Colorado de nos doigts.



Puis nous allons à Horseshoe bend, sorte de coude formé par le fleuve que l’on observe d’en haut. Tout autour, c’est le désert. Enfin nous gagnons Page, petite ville au bord du lac Powell. Je ne sais pourquoi, mais il y a un nombre incroyable d’églises dans cette ville. Une équipe de football américain est à l’entraînement : trop fun ! Notre hôtel, le Bashful bob’s motel, est connu pour être particulièrement bon marché, mais son propriétaire, visiblement très âgé, est un peu paumé : il y a des gens dans notre chambre, bref, c’est un beau bazard dans les réservation, mais il nous envoie chez son fils, dans la même rue un peu plus loin, au Debbie's hide a way. L’accueil est très sympa ! En fait de chambre, nous louons un petit appartement, déco à l’américaine (comprenez, fleuri et d’un autre âge) mais très propre. Nous allons voir le coucher de soleil sur le barrage du lac, puis un petit tour au supermarché pour préparer nos repas de demain. Bref, une journée hyper remplie !
Jour 4 : En territoire indien
Ce matin réveil tranquille, puis départ pour Antelope lower canyon, un « slot canyon » c’est-à-dire un canyon enterré. Il est défendu d’y aller en cas d’orage car il peut alors se produire un « flash flood » : une brusque arrivée d’eau, qui peut être fatal. Mais aujourd’hui nous avons eu droit à un beau ciel arizonien. La visite du canyon est très fun : il faut se glisser dans les failles, descendre des escaliers, etc… Il y avait plein de français (la honte) tous aussi désagréables les uns que les autres…
Bref on s’est bien amusé, et c’était très beau ! L’appareil photo est impuissant à traduire la diversité des couleurs que l’on voit toutes en même temps. Notre guide navajo était sympa et nous a joué des morceaux de flûte traditionnelle. Elle voulait nous aider à prendre les bonnes photos, mais elle n’était hélas pas très douée !




Ensuite, 3h30 de route pour Monument valley. On perd une heure, donc on arrive directement pour le check in de l’hôtel « The View » qui mérite bien son nom, puisqu’il offre une vue imprenable sur les mythiques « mittens ». Là encore nous avons bp de chance : notre chambre est l’une des mieux placées…
A peine le temps de poser nos valises que nous repartons nous renseigner pour une visite guidée : on peut s’approcher des buttes en voiture, mais la piste n’est pas très bien entretenue et notre voiture de location n’est pas assurée pour un tour de piste, ou alors on fait un tour en jeep guidé par un indien… mais c’est la 3e solution qui nous tente : un tour à cheval. Comble de chance, le guide qui s’en occupe, Anthony, est très sympa et nous sommes les deux seuls clients ! Nous partons donc pour une fabuleuse balade dont nous revenons au coucher du soleil. Wouah !! Moment magique, inoubliable, il n’y a pas un bruit et nous sommes seuls dans ce décor de rêve. Anthony nous parle des légendes et traditions indiennes et le bonheur est total quand nous nous mettons à galoper dans le soleil couchant… Les oranges, rose, violets illuminent le ciel et le sable. Nos ombres s’étirent… il est temps de rentrer. Nous sommes complètement frigorifiés et nos fesses et nos genoux sont douloureuses. Dur, le métier de cowboy ! Nous aidons Anthony à désseller et nourrir les chevaux puis une bonne douche.






Petit repas chaud au resto de l’hôtel : ragoût de mouton pour Agathe, fried steak au poivre pour Fab. C’est bon !
Belle, incroyable journée au pays des indiens Navajos. Clin d’œil à Papa qui galopait dans ces mêmes décors il y a des années. Il avait vécu quelques mois dans un ranch la vie de Cowboy, dans les années 60, et ce sont ses photos qui m'ont donné envie, il y a 25 ans au moins, de voyager moi aussi un jour dans le Far West...
Budget pour un séjour d'un mois au Japon? English translation pending
Bon voilà,
Mes amis et moi sommes toujours en train de changer d'avis sur les voyages que nous voulons faire, un mois c'est un "eurotrip" et le mois d'après c'est autre chose, mais cette fois-ci, ça tombe sur le Japon. Nous serions 4 à passer un mois là-bas en juin ou juillet 2010, peu importe. Ayant des budgets limités, nous regardons pour des hébergements pas trop chers, nous pensions réserver 2 chambres pour un mois à Tokyo dans un endroit comme celui-ci: http://www.shrek-watta-house.com/rete.html Les prix nous semblent raisonnables... Toutefois, nous ne voudrions pas rester sur Tokyo durant un mois, donc la JR Pass nous serait probablement utile. Est-ce que c'est envisageable de rester un mois au Japon avec un budget entre 3500$ et 4000$ CAD (2500€ - 3000€) par personne?
Merci de vos réponses!
Mes amis et moi sommes toujours en train de changer d'avis sur les voyages que nous voulons faire, un mois c'est un "eurotrip" et le mois d'après c'est autre chose, mais cette fois-ci, ça tombe sur le Japon. Nous serions 4 à passer un mois là-bas en juin ou juillet 2010, peu importe. Ayant des budgets limités, nous regardons pour des hébergements pas trop chers, nous pensions réserver 2 chambres pour un mois à Tokyo dans un endroit comme celui-ci: http://www.shrek-watta-house.com/rete.html Les prix nous semblent raisonnables... Toutefois, nous ne voudrions pas rester sur Tokyo durant un mois, donc la JR Pass nous serait probablement utile. Est-ce que c'est envisageable de rester un mois au Japon avec un budget entre 3500$ et 4000$ CAD (2500€ - 3000€) par personne?
Merci de vos réponses!
Visites en Sicile? English translation pending
Salut à tous
Je pars en sicile et je suis à l'écoute de toutes suggestion sur les choses à faire ou à voir.
je pars en voiture avec mon amie et mon enfant de 12 mois.
Les iles ? les volcans...la nuit?, les sites archéologiques? endroit retiré sympa et paisible? ect...
J'ai lu des guides, mais l'experience des autres me semble plus interresssante
J'attends vos réponses et vous remercie d'avance😊
Melià Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi souhaitons nous marier à Cuba au début du moi de novembre 2005. Nous regardons du côté du Melià Cayo Guillermo, est-ce un bon choix????
Merci de bien vouloir me répondre, ce sera une moment très important pour nous et nous voulons qu'il soit inoubliable. Ce que nous recherchons est la beauté des plages, de l'endroit, de la bonne nourriture et un beau décor pour notre mariage. Nous sommes bien conscients que cet endroit est tranquille et c'est ce que nous souhaitons...
Tous ceux qui ont d'autres recommandations pour nous, ne vous gênez surtout pas...
Ciao
Mon conjoint et moi souhaitons nous marier à Cuba au début du moi de novembre 2005. Nous regardons du côté du Melià Cayo Guillermo, est-ce un bon choix????
Merci de bien vouloir me répondre, ce sera une moment très important pour nous et nous voulons qu'il soit inoubliable. Ce que nous recherchons est la beauté des plages, de l'endroit, de la bonne nourriture et un beau décor pour notre mariage. Nous sommes bien conscients que cet endroit est tranquille et c'est ce que nous souhaitons...
Tous ceux qui ont d'autres recommandations pour nous, ne vous gênez surtout pas...
Ciao
De retour du Melia de Cayo Guillermo English translation pending
Nous arrivons tout juste, ma conjointe et moi, du Melia de Cayo Guillermo. Nous y avons passé du 11 au 18 février 2005. Voici mon appréciation. Avion : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les horaires ont été respectés, mais le service durant le vol sont réduits au minimum. Un petit sandwich pas mangeable avec un Doritos, un film minable qui ne doit pas coûter très cher à Air Transat (le film était « Wimbledon »). Comme je suis assez corpulent (6 pieds, 235 livres), je dois avouer qu’il était grandement temps que je me déplie après que l’avion se soit immobilisée à l’aérogare. Aéroport : J’ai lu dans d’autres commentaires que du monde avait été beaucoup plus chanceux que nous. Nous sommes arrivés deux (2) vols en même temps, un de Air Canada et le notre. Comme celui d’Air Canada était arrivé quelques minutes avant le nôtre, la ligne était plutôt longue aux douanes. Après de très longues minutes d’attente, nous sommes finalement passés sans problème. Mais nous n’étions pas plus avancés, car il nous restait à attendre après nos valises, ce qui a pris plus de deux (2) heures. Il faisait très chaud et ça nous a semblé interminable. Après plus de 2 heures trente minutes d’attente, nous sommes finalement partis pour l’hôtel. Cela prend à peu près 45 minutes pour s’y rendre. Arrivée à l’hôtel : À notre arrivée, nous étions attendus par notre représentante d’Air Transat, Line Cloutier. Elle est très gentille et elle nous guide très bien. Il était à peu près minuit (heure de Cuba), et comme à l’hôtel ils savent comment nous sommes nourris sur Air Transat, la direction de l’hôtel nous fait ouvrir le restaurant, spécialement pour nous, jusqu’à 1h00 du matin. Line nous donne rendez-vous pour une petite réunion à 10h00 le lendemain matin. La chambre : Notre chambre était très bien. Les murs d’un bleu turquoise agrémentés d’une bande de tapisserie qui fait très tropical donnaient un très beau look. Nous avions 2 lits simples côte à côte. Pour ceux qui ne peuvent se passer de leur télé, il y a 2 postes francophone de chez nous, TVA (mais avec 4 heures de retard dans l’horaire) et RDS pour les sportifs. Le bain et la douche sont bien, mais il faut prévoir qu’à certaines heures de pointes, il est possible de manquer d’eau chaude, même de manquer carrément d’eau. Il m’est arrivé 2 fois de me faire surprendre alors que je m’apprêtais à me rincer, l’eau s’est arrêtée complètement et j’ai dû attendre plusieurs minutes pour qu’elle revienne. Il y a un coffret de sécurité dans la chambre et s’est très apprécié. C’est plaisant de ne pas avoir à s’inquiéter pour ses billets d’avions et ses passeports alors qu’on est à la plage. Réunion d’information : À 10h00 nous rencontrons Line qui nous explique les fonctionnements de l’hôtel. Bien qu’elle soit anglophone du nord de l’Ontario, malgré son nom bien francophone, elle parle un français impeccable et très compréhensif. Lors de cette rencontre, elle y explique comment fonctionnent les restaurants, les bars, elle nous parle des excursions possibles à partir de l’hôtel, elle nous explique comment ça fonctionne avec l’argent, les pourboires, etc. La rencontre est assez complète et je conseille à tout le monde d’y aller. Un seul petit bémol, lors de cette rencontre elle nous explique que si nous nous présentons à l’aéroport avec 22 cigares ou moins, aucune facture ne sera demandée, explication que j’ai aussi vu sur un petit dépliant que l’hôtel nous remet à notre arrivée. Par contre, l’information n’est pas vraie. À l’aéroport, si vous n’avez pas votre facture, que vous ayez 22 cigares ou 100, ils vous seront confisqués. Alors un petit conseil, acheter des cigares sur la plage, ce n’est pas une très bonne idée, d’autant plus que dans une bonne proportions, ces cigares ne sont que des imitations. C’est bien beau de ne payer que 3 ou 4 pesos pour un Sir Winston, mais si il est roulé avec des feuilles de banane, vous regretterez de ne pas y avoir les 13 pesos que ça vaut. Les restaurants et les bars : Malgré que la nourriture n’y est pas mauvaise, ce n’est certainement pas de la haute gastronomie. À Cuba, tout est ULTRA cuit. Une petite tranche de steak de quelques millimètres d’épaisseur peut facilement passer 5 minutes sur la grille, les choux-fleurs sont presque en purée tellement qu’ils ont cuits, les œufs à la coq complètement durs, etc. Par contre, même les plus difficiles (sauf peut-être mon chum Robin) finissent par trouver quelque chose qui leur convient. Pour la variété, y a rien à redire. Y a de tout, et en abondance. Il y a trois restaurants à la carte, et le restaurant principal, qui est un buffet, quoiqu’à tous les soirs ce soit possible de se faire cuire une tranche de steak, du porc, du poisson, etc. Les bars sont très bien, on peut y boire à peu près n’importe quoi, et pour ceux qui le désirent, en abondance. Le personnel des restos et bars sont d’une gentillesse incroyable. Jamais dans mes voyages antérieurs je n’avais retrouvé ça. C’était mon premier séjour à Cuba, et on me dit que c’est partout comme ça dans ce pays. Les employés apprennent très vite à connaître leurs clients et ils savent comment faire rire. Au bar principal, tout près du halle d’entrée de l’hôtel, les serveurs se font appeler par des noms inventés. Un se fait appeler Robert Tremblay et dit qu’il vient de Chicoutimi, un autre dit qu’il vient de St-Tite et nous invite à aller voir leur festival western. C’est très marrant de les entendre. La plage et la piscine : La plage est à certain endroits très belle, et à d’autres un peu moins, mais une chose est certaine, la couleur de la mer est belle quelque soit l’endroit où vous êtes. L’eau n’est pas très chaude, mais après seulement quelques secondes dedans, on se sent très à l’aise. Pour les adeptes de la baignade en mer, je vous conseille d’aller au Sol, le premier hôtel à votre gauche en arrivant sur la plage. Ça prend à peine 5 minutes pour s’y rendre, mais à cet endroit il n’y a pas ou presque pas d’algues. Vous pourrez le constater très facilement à partir de mes photos aériennes (photos 19 et 20). Les algues sont très visibles sur la plage du Melia et il n’y en a presque pas sur celle du Sol. La piscine est aussi très bien, mais elle aussi, pas très chaude, mais après quelques secondes on y est à l’aise. Bien que les chaises y sont en très grand nombre, il y a beaucoup de monde dans cet hôtel là, et il faut s’y prendre très tôt pour réserver les meilleures chaises, autant à la plage qu’à la piscine. L’animation : Si ce que vous recherchez est de vous amuser en participant à toutes sortes de jeux et de compétitions, le Mélia n’est peut-être pas votre meilleur choix. Mais si comme ma copine et moi vous recherchez la tranquillité, c’est parfait. Il y a quand même à tous les jours des activités, mais ce n’est certainement pas une marque de commerce à cet endroit. Sur le bord de la piscine, à tous les jours, il y a un bingo, des compétitions genre jeu de fléchettes, cours de danses, danse aérobique, etc. Encore là, les animateurs y sont très bons, et à chaque fois que j’en entendais un dire « ça va mal à shoppe » ou bien « enweye à maison » je pouffais de rire. La température : Apparemment, nous avons étés bénis des dieux cette semaine là. Selon notre représentante d’Air Transat, cela faisait 3 mois qu’ils attendaient une semaine comme nous avons eu. Il a fait 27 ou 28 degrés toute la semaine, et pratiquement pas de nuages. La seule chose, c’est que pour les 2 premiers jours, le vent était beaucoup trop froid pour rester longtemps sur le bord de la mer. À l’abri du vent, sur le bord de la piscine, nous étions très bien par contre. Mais dès le lundi matin, et ce, pour le restant de la semaine, ça a été parfait. Le vent avait diminué de beaucoup, et seul une petite brise bien appréciée à cause de la chaleur persistait. Les excursions : La seule excursion que nous avons faite est Jungle tour. Moi j’ai bien apprécié, mais ma copine un peu moins. Elle a beaucoup aimé le « ride » en bateau, mais pour la plongée en apnée, elle ne l’a pas fait. Nous descendons dans une petite rivière, et comme nous étions à la marrée descendante, l’eau sortait de cette rivière et i fallait travailler très fort pour la remonter. Pour prendre des photos sous-marines, c’était presque impossible de le faire tellement le courant était fort. Pour un profane comme moi, c’était impossible de nager juste assez pour faire du sur place, et en même temps prendre la photo. Par contre, quel spectacle de voir tous ces poissons arriver par centaine quand quelqu’un épluche une banane. Malgré les inconvénients provoqués par le courant, je suggère très fortement à tous ceux qui n’ont pas peur de l’eau (et je ne parle pas ici d’être un nageur olympique) et qui savent quelque peu nager de faire cette excursion. Vous n’aurez pas à remonter la rivière au complet, vous pourrez vous arrêter après quelques mètres seulement et voir ce spectacle de la même façon que si vous étiez allé jusqu’au fond de la rivière. C’est la seule excursion que nous avons faite. J’ai aussi fait du parachute au dessus de la mer et j’ai très apprécié. Nous le faisons en tandem avec un pilote. Pour partir, le parachute est relié à un bateau par un grand câble de 700 mètres. Après nous avoir fait monté à 700 mètres, le pilote détache la corde et il nous ramène à notre point de départ en se laissant porter par le vent. Cela coûte 40 Pesos convertibles et ça dure à peu près 20 minutes. Pour voir des photos de cette petite randonnée, vous n’aurez qu’à cliquer sur le lien au bas de ce compte rendu. Les spectacles : Certains sont très bons, d’autres un peu moins. Le soir de la Saint-Valentin nous avons eu droit à quelque chose de très bien. J’ai l’impression que les danseurs et danseuses l’ont pratiqué souvent avant de nous le présenter. Par contre, il y a des soirs où j’avais l’impression que la troupe s’était réunie dans l’avant-midi pour préparer ça et c’est tout. J’exagère évidemment un peu, mais c’est pour vous démontrer la différence entre les soirs. Il y en a à tous les soirs à 22h00 et ça vaut la peine d’en voir quelques-uns. Membres MAS : À moins d’être un grand voyageur et un inconditionnel des hôtels Sol-Mélia, il n’y a pas énormément d’avantage à s’abonner. Mais comme s’est tout à fait gratuit, il y a un avantage pour lequel ça vaut la peine de le faire, et c’est le départ tardif. Le check-out time est midi, et si vous n’êtes pas membre MAS, ça vous coûte 40 Pesos convertible (à peu près 50 $ canadien car 1 pesos convertible est toujours égal à 1 dollars américain). Par contre, ne faites pas la même erreur que moi, car j’ai dû payer le 40 Pesos. J’avais seulement pris en note mon numéro de membre, mais il aurait fallu que j’imprime la confirmation que j’ai reçu par courriel et que je leur présente ça. Je ne me rappelle pas si elle est envoyée aussi en espagnol, mais si elle l’est, je vous suggère de l’imprimer dans cette langue.J’espère que ce résumé en aideront quelques-uns dans leur choix de vacances.
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Escapade au parc Kruger English translation pending
Et voilà, de retour de notre petite escapade au Parc Krüger, je me lance dans la rédaction de mon premier carnet de voyage !!!
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.
Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.

Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
Traversée du Canada Vancouver-Toronto en train! English translation pending
Salut,
Quelqu'un a-t-il des tuyaux quant à la traversée du Canada de Vancouver à Toronto en train? Traversée touristique, sympa.
Merci
Logements, quartiers, quoi faire ou quoi voir à La Havane? English translation pending
Bonjour
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Deux filles dans le désert d'Égypte English translation pending
Salut,
On part en Égypte à la fin août et on aimeraient faire un séjour dans le désert.
Trajet: Caire Baharyia El-Qasr et Bawati village Farafra Désert Noir, Désert blanc, mer de sable, AKabat Mountian, Crytal Mountain, Agabat, Magic Spring, New White Desert, Old White Desert, Sahara el-Beda Kharga El-Qasr village et Badoura , Qila el-Dabba site. Mût city, Balat Dakhla Louxor
On pense rester 1/2 journée dans chaque oasis pour visiter les principaux monuments, musées et villages voisin, est-ce suffisant ? Est-ce que 5-6 jours est réaliste pour faire ce trajet si je calcule à partir de l'arrivée à Baharyia ? Est-ce qu'on risque d'avoir des problèmes si on est juste 2 filles ? La seule agence qui m'a répondu pour l'instant m'informe que toutes ces excursions sont privées ;( Est-ce que quelqu'un peut me recommander une agence pour avoir un devis ? Je sais qu'on peut tout réserver sur place, mais j'aimerais avoir une idée du trajet et du coût avant de partir.
Merci
On part en Égypte à la fin août et on aimeraient faire un séjour dans le désert.
Trajet: Caire Baharyia El-Qasr et Bawati village Farafra Désert Noir, Désert blanc, mer de sable, AKabat Mountian, Crytal Mountain, Agabat, Magic Spring, New White Desert, Old White Desert, Sahara el-Beda Kharga El-Qasr village et Badoura , Qila el-Dabba site. Mût city, Balat Dakhla Louxor
On pense rester 1/2 journée dans chaque oasis pour visiter les principaux monuments, musées et villages voisin, est-ce suffisant ? Est-ce que 5-6 jours est réaliste pour faire ce trajet si je calcule à partir de l'arrivée à Baharyia ? Est-ce qu'on risque d'avoir des problèmes si on est juste 2 filles ? La seule agence qui m'a répondu pour l'instant m'informe que toutes ces excursions sont privées ;( Est-ce que quelqu'un peut me recommander une agence pour avoir un devis ? Je sais qu'on peut tout réserver sur place, mais j'aimerais avoir une idée du trajet et du coût avant de partir.
Merci
Traversée des Etats-Unis en août 2009 - des conseils pour le Middle East? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec ma femme une traversée Est-Ouest des USA en 5 semaines, pour le mois d'Août. Notre itinéraire nous mènera à travers plusieurs villes que nous ne connaissons pas du tout. Malgrè nos nombreuses lectures (guides, forums...etc), il est difficile de filtrer l'indispensable et /ou le meilleur en matière de visites, attractions, hôtels, restaurants... pour des temps de visite parfois courts.
Voici les étapes qui nous "posent problème" : Toronto : 1 soir��e + 1 matinée Detroit : 1 soirée + 1 matinée Chicago : 2 jours St Louis : 1 soirée + 1 matinée Memphis : 1 soirée + 1 matinée Nouvelle-Orléans / Louisiane sud : 2, 5 jours Houston : 1 soirée + 1 matinée
Quels sont SVP, vos meilleurs souvenirs de visites, vos adresses incontournables ou vos bons plans (restos, hôtels...) ?
Pour info, notre itinéraire est visible ici, et notre agenda là.
D'avance merci. 😉
Nous préparons avec ma femme une traversée Est-Ouest des USA en 5 semaines, pour le mois d'Août. Notre itinéraire nous mènera à travers plusieurs villes que nous ne connaissons pas du tout. Malgrè nos nombreuses lectures (guides, forums...etc), il est difficile de filtrer l'indispensable et /ou le meilleur en matière de visites, attractions, hôtels, restaurants... pour des temps de visite parfois courts.
Voici les étapes qui nous "posent problème" : Toronto : 1 soir��e + 1 matinée Detroit : 1 soirée + 1 matinée Chicago : 2 jours St Louis : 1 soirée + 1 matinée Memphis : 1 soirée + 1 matinée Nouvelle-Orléans / Louisiane sud : 2, 5 jours Houston : 1 soirée + 1 matinée
Quels sont SVP, vos meilleurs souvenirs de visites, vos adresses incontournables ou vos bons plans (restos, hôtels...) ?
Pour info, notre itinéraire est visible ici, et notre agenda là.
D'avance merci. 😉
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l���auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l���auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Mianarantsoa - Manakara: excursion incontournable? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Trois semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Dormir à l'aéroport de Mumbai / Bombay? English translation pending
Bonjour, quelqu'un a-t-il déjà dormi à l'aéroport de Mumbai / Bombay ? si oui avez-vous des conseils/avis sur cet aéroport ?
Course de chevaux "le palio" à Sienne English translation pending
Bonjour à tous ..
Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..
Mariléne
Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..
Mariléne
Évalutation détaillée du Husa Cayo Santa Maria (1er au 15 février 2014) English translation pending
BILANVOYAGE À :CAYO SANTA MARIA (CUBA) HÔTEL : HUSA(4 **** 1/2)Du 1erau 15 février 2014
2semaines : $1491 par personne (occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/cayosantamaria2014
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/cayosantamaria2014
Bon plan toilettes publiques gratuites à New-York English translation pending
Bonsoir, je pars avec mes 2 ados (nanas) à NYC, ce dimanche. Petite question concernant les toilettes publiques y 'a t'il des bons plans gratuits et éventuellement existe t'il une carte de repérage comme dans certains plans de ville en France, car vu notre programme, vu que nous sommes des nanas et en organisation individuelle (sans guide) nous partirons tôt le matin de Brooklyn pour ne rentrer que dans la soirée et jusque la il faudra bien tenir durant la journée la formule plats à emporter ou fast food étant plutôt privilégiée en journée en vue de serrer un peu le budget pour se rattraper de temps en temps culinairement le soir.
Merci pour vos astuces et infos.
a +
😉
Merci pour vos astuces et infos.
a +
😉
Cinq jours pour voir la Côte d'Azur: comment faire? English translation pending
Je suis québécoise et visiterai la Côte d'Azur du 19 au 23 mai prochains. Je repars de l'aéroport de Nice le 24.
Questions: 1- Suis-je mieux de voyager par bus ou par train? 2- Devrais-je faire différents arrêts et donc acheter une passe en fonction de cela? Quelle est la voie la plus économique? Mais aussi la plus logique? 3- Serait-il mieux d'aller directement à Nice, quitte à revenir sur mes pas avec un voyage organisé? 4- Je pensais arrêter 2 jours à Cannes. Serait-ce mieux une seule journée?
Je voyage seule cette fois-ci et si je peux rencontrer des personnes du groupe Voyage Forum, il me fera plaisir c'est certain!
Questions: 1- Suis-je mieux de voyager par bus ou par train? 2- Devrais-je faire différents arrêts et donc acheter une passe en fonction de cela? Quelle est la voie la plus économique? Mais aussi la plus logique? 3- Serait-il mieux d'aller directement à Nice, quitte à revenir sur mes pas avec un voyage organisé? 4- Je pensais arrêter 2 jours à Cannes. Serait-ce mieux une seule journée?
Je voyage seule cette fois-ci et si je peux rencontrer des personnes du groupe Voyage Forum, il me fera plaisir c'est certain!
Compte rendu: croisière transatlantique vers le Brésil sur le Costa Favolosa du 28 novembre au 17 décembre 2012 English translation pending
Bonsoir à tous,
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
Quel bateau de croisières conseilleriez-vous chez Costa? English translation pending
Bonjour à tous et merci de vos avis.
N'ayant pas encore le catalogue 2012 de chez Costa (plus qu'environ 1 mois 😛), je viens vers vous pour avoir vos avis/ conseils sur votre bateau préféré. Nous ne connaissons que le Costa Europa (prit en 2006, après sa restauration).
Merci
Panama en janvier!!! English translation pending
Bonjour,
je serais au Panama avec une amie en Janvier jesuis preneuse de bon plans pour faire des haltes entre panama city et Bocas del Toro !!! les endrois à voir absolument !!! les petits hotel sympa et pas cher ! des gens à rencontrer ! j'ai le mois pour traverser le Panama, je crois que c'est pas mal ????
Merci,
Comment se rendre au parc du Yellowstone? English translation pending
Bonsoir à tous et toutes,
Je fais appelle à toutes vos expériences pour le parc du yellowstone. Notre objectif serait de nous y rendre mi Mai 2010 environ. Nous arriverions à San Francisco vers le 08 Mai et nous resterions 3 semaines là bas. Je précise que cette année nous avons fait avec mon père un trip de 3 semaines (SF, san luis, santa barbara, LA, Palm springs, Lake havasu, Grand Canyon, Page, Monument valley, valley of the gods, moab, torrey, bryce, zion, vegas, death valley, bakersfield, sequoia, SF) donc nous en avons deja pris plein les mirettes.🙂 Nous nous déplacerions en voiture mais si vous avez d'autres suggestions elles sont les bienvenues (train, avion?)!! J'ai lu que 3 jours au Yellowstone seraient déjà un bon début ainsi que deux jours au Grand Téton, des avis? Après je ne sais pas je pensais à une boucle SF, Yellowstone en passant par les twin falls puis Grand teton, Salt lake city, Bryce, Vegas...mais possible en 3 semaines...??
Merci par avance pour votre aide!
Lanfeust
Je fais appelle à toutes vos expériences pour le parc du yellowstone. Notre objectif serait de nous y rendre mi Mai 2010 environ. Nous arriverions à San Francisco vers le 08 Mai et nous resterions 3 semaines là bas. Je précise que cette année nous avons fait avec mon père un trip de 3 semaines (SF, san luis, santa barbara, LA, Palm springs, Lake havasu, Grand Canyon, Page, Monument valley, valley of the gods, moab, torrey, bryce, zion, vegas, death valley, bakersfield, sequoia, SF) donc nous en avons deja pris plein les mirettes.🙂 Nous nous déplacerions en voiture mais si vous avez d'autres suggestions elles sont les bienvenues (train, avion?)!! J'ai lu que 3 jours au Yellowstone seraient déjà un bon début ainsi que deux jours au Grand Téton, des avis? Après je ne sais pas je pensais à une boucle SF, Yellowstone en passant par les twin falls puis Grand teton, Salt lake city, Bryce, Vegas...mais possible en 3 semaines...??
Merci par avance pour votre aide!
Lanfeust
Excursions par agence locale à Alexandrie? English translation pending
bonjour 😏
nous faisons escale 2 jours a alexandrie et nous aimerions faire nos excursions avec une agence locale j' ai lu sur le forum qu' il y avait: sejour egypte et merveilleuse egypte j'aimerai avoir des renseignements par des personnes qui on deja eu affaire avec ses agences
merci
verbatim😇
Visites pour un voyage en Belgique fin août-début septembre? English translation pending
Bonjour!
Je commence à penser à mes vacances et la Belgique m'attire! Pouvez-vous me conseillez sur quoi voir et visiter? Est-ce qu'une escapade dans le nord de la France est possible ou c'est long à partir de Bruxelle?
Nous pensons y aller dernière d'aout et 1e de septembre, comment est la température à ce temps-là de l'année?
Merci!😉
Merci!😉
Voir de l'Art Deco à Shanghai? English translation pending
Dans quel(s) quartier(s) voir de l'Art Deco a Sanghai ?
Merci
Merci
Blog sur Hawaï English translation pending
Aloha!
J'ai fais un premier séjour à Hawaii en septembre 2006, et depuis janvier 2007 (donc tout récemment) j'y suis installée pour quelques mois. C'est qu'une fois qu'on a vu Hawaii, on n'a qu'une seule envie: d'y retourner!!
Alors voilà, j'ai commencé un blog où je raconte ma vie là-bas. Vous trouverez aussi un guide de voyage pour Hawaii que je suis en train de faire, avec de précieuses informations 😉
Pour les photos, vous en trouverez de très belles sur mon blog Flickr.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
À bientôt!!
Nikky
Blog personnel: http://anouk.blog2b.net/
Guide de voyage pour Hawaii: http://hawaii.blog2b.net/
Photos d'Hawaii sur Flickr: http://www.flickr.com/photos/anouka
J'ai fais un premier séjour à Hawaii en septembre 2006, et depuis janvier 2007 (donc tout récemment) j'y suis installée pour quelques mois. C'est qu'une fois qu'on a vu Hawaii, on n'a qu'une seule envie: d'y retourner!!
Alors voilà, j'ai commencé un blog où je raconte ma vie là-bas. Vous trouverez aussi un guide de voyage pour Hawaii que je suis en train de faire, avec de précieuses informations 😉
Pour les photos, vous en trouverez de très belles sur mon blog Flickr.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
À bientôt!!
Nikky
Blog personnel: http://anouk.blog2b.net/
Guide de voyage pour Hawaii: http://hawaii.blog2b.net/
Photos d'Hawaii sur Flickr: http://www.flickr.com/photos/anouka