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Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-12 · 37 replies
Ca y est !!!🙂

J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.

J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪

PROLOGUE AU VOYAGE

Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.

Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.

Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.

Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.

Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.

L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.

D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.

Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.

Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.

Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)

LE PERIPLE

Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...

Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.

Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom

On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...

Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.

Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...

Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.

Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.

Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.

Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.

Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.

On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)

Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La tr��s grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.

Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....

La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...

Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.

Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...

Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.

Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.

Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.

Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.

Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.

La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.

Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.

On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.

En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.

On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.

Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....

Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.

Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.

Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.

Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.

De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.

Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.

Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.

Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.

Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!

Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».

Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.

Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.

Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.

Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.

En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.

Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.

Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?

Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.

Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...

Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.

Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.

Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.

La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.

Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »

Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….

De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.

Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.

Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.

A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.

La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.

Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.

L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.

Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.

Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.

Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.

La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.

Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.

Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...

La suite est là :
http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/
Destination Ladakh English translation pending
by Hialle · 2008-09-11 · 43 replies
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.

Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.

Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.

Premier vol, parfait. De très beaux nuages. A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin. On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite. Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux. On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement. Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité. Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.

L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.

Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose. Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure. Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.



L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.

L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après. Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle. Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Meilleure destination ensoleillée dans les Antilles? English translation pending
by Trouillarde · 2008-06-19 · 12 replies
Pour les gens patients!!

J'ai un million de questions!! Je n'ai JAMAIS voyagé lorsque j'étais jeune et non plus depuis mon départ de la maison par pure peur de prendre l'avion!! (D'où mon nick "Trouillarde" 🙂 ) Lorsqu'on a un conjoint pour nous aider et des proches ca peut aller mais là... comme mon chum croit que nous ne voyagerons jamais c'est le cadeau que je lui offre pour son anniversaire... je ne peux donc ni m'adresser à lui, ni à nos proches de peur qu'ils "s'échappent". Je veux TOUT savoir. Quelles destinations sont les meilleures... question d'être sous le soleil, il est fort possible que nous partions avec nos deux enfants (1 et 5 ans) Se fait-on vacciner pour aller dans le sud? Je prépare un plan dans ma tête et je budgète, est-ce que j'ai autres chose à prévoir que les passeports, forfait vacances, dépenses sur les lieux, bagages, maillots de bain et vaccins? Quelles sont les grandes différences entre les tout inclus ou non? A t'on préférablement besoin d'une carte de crédit americaine genre AMEX? Est-ce qu'on est mieux d'acheter notre forfait sur le web ou d'aller voir un agent de voyage? Je compte partir vers le mois de décembre, est-ce que je devrais attendre les forfaits de dernière minutes ou acheter à l'avance? Et est-ce qu'il y a une meilleurs période (moins dispendieuse) pour partir, exemple février 2 mois plus tard?

Merci à l'avance pour votre aide précieuse!! ...et pour votre compréhension face à mon "inculture" face aux voyages 😊
Dix jours à Koh Chang English translation pending
by Olivier17 · 2008-05-01 · 31 replies
Salut, Passionné de nature, j'ai opté pour un passage d'une dizaine de jours à Koh Chang en juillet prochain. Question 1 : connaissez-vous d'autres lieux en Thaïlande qui réuniraient, comme Koh Chang, jungle et plages ? (nous partons en famille avec 2 enfants de 11 et 13 ans) Question 2 : mon but serait de louer un bungalow (ou autre toit) situé en forêt à partir duquel je pourrais directement enregistrer les fonds sonores de la jungle (de jour et de nuit), donc calme et non pollué par des bruits de fiestas (!), en même temps cet endroit donnerait un accès facile aux plages pour la baignade des enfants. Voilà, merci pour vos expériences

Olivier
Egypte (février 2008) I: Wadi Hitan, le désert des baleines English translation pending
by Mlefevre · 2008-03-04 · 7 replies
Pour voir les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre EGYPTE FEVRIER 2008

« Maman, si on allait en Egypte?! » « Pff! Bof! Va y avoir la foule et puis vous savez qu'on n'est pas des fans des vieilles pierres! » « Oui, mais quand même: à force de lire des histoires de pharaons on a envie de voir comment c'est en vrai » « Mmmm... » « Et puis, on fait ça à l'école quand même!! » « Bon, OK, je vais potasser un peu le sujet, mais je ne vous promets rien, on verra! »

Magie du net! En quelques (dizaines -quand même) clics, il me semble qu'un voyage en Egypte pourrait finalement nous plaire, à nous qui n'aimons ni la foule, ni l'overdose de vieilles pierres, ni la chaleur.

Armée d'une carte, du guide du routard et de mon fidèle portable, je nous concocte un programme sur mesure, en croisant les doigts pour qu'aucun grain de sable ne vienne enrayer un timing plutôt serré (pas gagné dans un pays de désert!) : nous passerons d'abord qq jours dans le désert avant de descendre pendant qq jours le Nil en felouque. Nous profiterons de nos passages (éclairs!) au Caire, à Assouan et à Louxor pour découvrir qq sites historiques (les enfants âgés de 12, 13 et 14 ans, ne concevant pas d'aller en Egypte sans voir les pyramides!) Nous décidons de ne pas aller à Abou Simbel, trop loin.

LE RECIT : J1 (Dim 17/02) : Après un vol sans histoire au départ de Bruxelles nous atterissons au Caire. Les visas(12 euro) s'achètent à des guichets bancaires juste avant la douane. On peut aussi y retirer des LE (livres egyptiennes 1 euro= 8 LE)

J'ai apprécié en lisant les récits d'autres voyageurs de savoir à l'avance à peu près le prix des choses. C'est -je crois- indispensable pour marchander avec assurance. Je déteste marchander aussi les prix que j'indique ont-ils tous été négociés en moins d'une minute donc il y a sûrement moyen de mieux se débrouiller!

Notre taxi (100 LE) dépêché par le Paris Hotel nous emmène en ½ heure en plein centre du Caire. Débarquant à 5, après une journée de voyage, avec armes et bagages, il m'a paru plus simple de commander un taxi à l'avance plutôt que de devoir marchander puis expliquer au chauffeur l'adresse de l'hôtel (le Caire est si étendu, 20 millions d'habitants environ, qu'aucun chauffeur ne connait toutes les rues) d'autant plus que l'entrée de l'hôtel se situe en retrait de la rue et n'est absolument pas signalée... Nous nous écroulons dans des chambres simples mais propres (500 LE en tout, avec SDB, petit-déjeuner inclus) Demain le voyage commence vraiment, il faut prendre des forces (boules quies recommandées!)

J2 (Lundi 18/02) : départ pour le Fayoum et le Désert des baleines. A 7h00 pétantes, un chauffeur accompagné de notre guide Ahmada, nous emmène hors du centre-ville où est resté stationné le 4X4. En un clin d'oeil, le coffre est plein. 3 à l'avant (avec Ahmada), 3 à l'arrière et Allah pour tous. Nous mettrons environ 1 h à sortir du Caire : ici, pas de ronds-points, pas de carrefours. La route est divisée en 2 par un terre-plein central. Pour tourner à G, il faut rouler jusqu'à une interruption dans ce terre-plein, faire demi-tour en coupant la circulation des voitures venant en face puis rouler jusqu'à la rue convoitée et enfin y tourner... Hier pour venir de l'aéroport nous avons vu 1 feu (avec un effet purement décoratif d'ailleurs) en tout et pour tout. La circulation se règle à coups de klaxon, ça nous rappelle Katmandou mais ça roule quand même beaucoup mieux et l'air est moins pollué (tout est relatif...) Les panneaux indicateurs sont rarissimes et presque toujours en arabe uniquement. Avis aux amateurs....

Après 100 km de bonne route, nous arrivons à l'entrée de l'oasis du Fayoum, marquée par un poste de police. Nous voilà maintenant flanqués d'une escorte armée jusqu'aux dents avec pas moins de 5 policiers rien que pour nous.

Nous longeons la rive sud du lac Qarun : le temps est menaçant et nous aurons même quelques gouttes de pluie (il pleut 4 ou 5 fois/an en Egypte!) C'est un lac étrange (
http://www.touregypt.net/...tories/lakeqarun.htm), situé sous le niveau de la mer (-40m), qui fait 40 km de long. Sa rive sud est florissante alors que sa rive Nord est désertique. En effet, il est de + en + salé si bien que seule l'irrigation à partir de son affluent permet la culture sur la rive sud.

La rive nord non irriguée est stérile. Le vent souffle très fort alors c'est à la rame que les hommes vont à la pêche (les moteurs sont interdits car c'est une zone protégée): le lac est très poissonneux.

Après nous être un peu égarés dans le village de Qarun, nous retrouvons notre escorte qui nous avait perdus (!) et poursuivons vers le parc naturel du Wadi El Rayan (http://www.touregypt.net/...ries/wadielrayan.htm ) avec ses 2 lacs qui servent de trop- plein au lac Qarun. Le paysage a l'air superbe mais le vent de sable limite considérablement la visibilité : étrange impression alors que le ciel est bleu à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Une acalmie nous permet de grimper

sur de curieuses formations rocheuses

et de découvrir une vue superbe sur la partie sud du Lac Inférieur.

Il faudrait revenir dans ce coin-là pour l'explorer plus en détail!

Finalement nous quittons la route goudronnée et après 50 km de piste arrivons au site de Wadi Hitan (http://www.touregypt.net/...s/valleyofwhales.htm) aussi nommé Wadi Zeuglodon ou Désert des Baleines ou Whales Desert.

Le vent s'est un peu calmé et enfin nous découvrons le site : c'est un Wadi, c'est à dire une dépression de plusieurs kilomètres de diamètre dans laquelle ont été découverts de très nombreux squelettes de baleines. Le site a été classé par l'Unesco en 2005 et heureusement car il est superbe mais les traces de 4X4 qui marquent encore le site 3 ans plus tard attestent de la fragilité des lieux.Quand il ne pleut presque jamais, la moindre trace met des années à disparaître!

L'aménagement du site est vraiment discret et en harmonie avec les lieux, bravo!

Ahmada nous annonce que nous allons passer la nuit à l'abri du campement

situé au pied des falaises car le vent est si fort qu'il serait impossible de camper dans un endroit non abrité.

Nous avons donc toute l'après-midi pour profiter du coin, et quel coin! Belle petite dune juste en arrière du camp...

Après un repas simple mais bon à la petite auberge locale (il n'y a que nous sur le site et on ne verra aucun autre visiteur), nous entamons le parcours balisé qui mène aux différents ossements mis à jour.

Certains sont vraiment énormes et presque complets mais très vite nous sommes attirés par le « hors-piste »

Nous nous trouvons, ça saute aux yeux, au fond d'un océan asséché:

nous piétinons de centaines de fossiles de coquillages, impossible de marcher à côté, il y en a des dizaines au mètre carré, c'est incroyable!

Nous marchons d'abord sur la rive est du Wadi: la géologie est étonnante.



Je ne m'attendais pas à de telles merveilles.



Un ciel incertain nous fait encore mieux apprécier les jeux de lumière sur la roche.

On guette la course des nuages pour choisir l'instant propice pour déclencher.

Il y a tellement de vent qu'on n'a parfois que qq secondes!







Nous rentrons finalement au campement qu'Ahmada a installé avec l'aide de l'aubergiste. C'est aussi douillet que possible! Nous monterons les tentes à l'abri de la palissade. L'endroit est charmant, le dîner délicieux, partagé avec 2 fennecs gourmands et le feu de bois bienvenu car le fond de l'air est frais!

La suite dans une 2ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_ii_vers_bahariya_D1572248/
Axe Tassili-Tamanrasset en Algérie English translation pending
by Bachaga · 2008-02-16 · 36 replies
😉Bonjour Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter. Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien. soyez les bienvenues 😏HOLA El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar. motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera. Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
Bali et Sulawesi (juillet 2007) English translation pending
by Gatito1217 · 2007-08-31 · 11 replies
Genève, le 7 juillet 2007 "24 heures chrono avant le départ" Hahaha!!!! Mon sac est presque prêt..je suis trop chargé comme d'hab... Pourtant deux t-shirt, deux shorts et deux chemises, c'ets pas beaucoup pour presque un mois .... mais bon on verra... no panic... ce qui m'emmerde c'est de ne pas pouvoir ramener de choses mais bon....on verra!!!!! Le plan de vol; Départ de Genève pour Zurich à 0755. Puis Zh -Doha au Qatar à 1155 pour une durée de 6heures. Arrivée à 1855 Départ de Doha pour Denpassar à Bali à 2320. Durée 12 heures. Arrivée à 1605 sur palce. Attention, décallage de 8 heures si je ne me trompe pas... Trois jours plus tard, soit le jeudi 12 juillet je quitte Denpassar en avion pour Ujung Pandang à Sulawesi. Je compte remonter jusqu'à Rantepao et visiter le pays Toraja. Puis de remonter vers le norddirection Poso et les ìles Togian...Cett région n'étant pas trop sûre je dois vérifier encore auprès du DFAE ( l'ami à Marie...celui qu'elle connait bien...le chef du DFAE!!!!!) et bien sûr me renseigner auprès d'autres voyageurs... c'est l'objectif de ces trois premiers jours que je vais passer à Kuta.J'ai reservé une chambre au Bendesa accomodation...et comble du luxe, ils viennent me chercher à l'aéroport!!!!!! 15 jours plus tard ce sera le retour sur Bali puis une semaine de vadrouille en moto à travaers l'île. Je veux aller à Ubud et qui sait prendre peut-être un cours de cuisine indonésienne.... Allez tous à vos commentaires!!! Besos!!! Vous me manquez déjà.... ah oui pour ceux pour qui la géo est du chinois, j'ai mis une carte ou deux..... ah pis ça a rien à voir mais j'ai rajouté quelques photos de moi jeune comme ça vous m'oubliez pô!!!!

Doha- Qatar, le 8 juillet 1830 a Geneve. Une heure de plus a Doha au Qatar. Apres six heures de vol, je viens de debarquer pour une courte escale de trois heures avant de reprendre le periple direction Bali et ses 12 heures de vol... Il fait 28 degres..... je vais me balader un peu dans cet aeroport qui ma tout l air d etre un temple de la consommation.... Pour l-heure tout va bien mais vous me manquez.....Bien fait pour moi.... Kuta le 10 juillet 2007 Eh ben j vous raconte pas la big nuit de sommeil que je me suis faite...Bestiale et indispensable..Le Bendesa accomodation est a reccomander absolument..je donne les coordonnees a qui les veut. Les gens sont absolument adorabls et pas chiants...Pourtant je pense que je suis dans un des endroits les plus touristiques de Bali: Kuta et ses australiens, Kuta et ses surfeurs, Kuta et ses contrefacons...mais bon pour ces deux premiers jours ca me fait vraiment vacances a la cool, piscine, plage, petits achats et plongee dans la nouritture locale. Hier soir j ai mange un bapi kecap. C est du porc avec du riz et des epices.. j en ai eu pour 6 francs suisses...c est vous dire... Ce matin apres le ptit dej' jai file a la plage ou je me suis ramasse un magnifique Ku (ta) de soleil...hahaha... bien fait me direz vous, vous qui geley dans vos lointaines contrees... J ai loue un matelas en esperant bouquiner tranquillement mais tu parles...c est un vendeur apres la utre mais c est marrant quand meme... une mangue plus tard et un tour a l hotel je me suis rendu compte que j avais oublie d aller manger... decalage sans doute... alors ce soir c est le japonais du Routard qui m appelle... Par contre ce soir au couche de soleil c etait magnifique. non pas le soleil mais la foule, nos amis les surfeurs encore eux mais surtout les familles balinaises au grand complet... je me suis regale de photos de gens.... va falloir que je change de bureau, y aura bientot plus de place... Finalment les doutes que j avais au depart sr quoi faire pendant ce voyage se dissipent peu a peu.. tout a l air extremement simple. Il suffit de laisser faire les choses et lles s imbriquent entre elles. Demain je me refait un programme a la tranquille-emile et jeudi matin, depart pour l aventure a sulawesi. je vise un hotel du routard a ujung padang pour la premiere nuit pui de prendre le bus de nuit pour Rantepao, la capitale du pays toraja. Messag por mes soeurs su elles me lisent: ce n est pas la qu ils coupent les tetes... Allez, j ai la dalle... lachez vos comm ca me fait plaisir de les lire.. Eh Marie, j t ai reconnu!!!!! Par contre, pas de nouvelles de Sacha...je trouve ca un peu dur...mais bon... Bisou a tous!!!!

Kuta, le 11 juillet 2007 ben ca alors...ca me fait presque drole de parler ou plutot ecrire en francais... ici il y en a pas...et non les chapions du monde ne viennent pas jusqu ici...hehe... alors je pratique mon anglais...faut dire que le matin je le parle super bien, apres la plage et les coups de soleil, c est plus difficile mais le soir en plaine digestion c est carrement du chinois...mais bon ils me comprennent c est l essentiel et sinon ils font semblant et ils se marrent... ..hier j ai mange des sushis, .... c etait tellement bon que jy suis retourne ce soir... a midi je me suis dcouvert une gargotte toute paumee ou l ons ervait un nasi goreng d enfer...genial.... Bon faut que je me calme, y a un surfer blond decolore qui s est installe sur l ordi a cote de moi... il a pas l air doue...pourtant surfer c est sa specialite... j suis mechant mais faut les voir le soir quand ils sont bourres...bon c est comme partout.... C est ca aussi Kuta et je suis content de partir demain parce que c etait cool pour demarrer mais la j ai envie de passer a autre chose. Donc je me leve a 0630 et depart pour laeroport a0730...une heure de vol et j arrive a Macassar ou je vise l hotel des routards du guide...moche mais une mine d or de renseignements... on verra. je compte passer une journee la bas et prendre le bus de nuit pour le pays toraja et sa capitale Rantepao.... C est super cool pour moi de vous lire... et hop....le surfeur vient de sauter une page... hahaha, , , , zy va s noyer le con et gloups et gloups.... koi moi....jalux.... d une blondasse decoloree.... plutot faire la planche oui... Besos a tout le monde...Marie merci pour les news de papa... Pour Sacha, je ne sais pas...????

Makassar- Sulawesi, le 12 juillet 2007 Dur dur le reveil ce matin... j ai pas reussi a dormir presque de la nuit... alors ce matin...le vol, court mais agite... Je suis donc sur l ile de Sulawesi... Sur la carte c est ce gros morceau en forme de K!!! A l arrivee, un chauffeur de taxi qui ne parle que la langue locale et nous voila parti pour presque une heure de delire sur route jusqu a la mythique Makassar, ville de pirates et d epices... L hotel est super cool...6 francs pour la chambre...ok, ok j entends les ronchons, t as pas de fenetres, les chiottes et la douche sont a l etage...et alors...c est cool quand meme et les gens sont super gentils.... pour tout vous dire, j ai l impression d etre le seule blanc de toute la ville... pas vu un seul gringo...ca change de Kuta... mais c est hard quand meme...c est vraiment la ville portuaire, canaille...ou t as envie de rester pour ecrire un bouquin...noir.... J ai fait mon premier tour en Becak... C est en fait une fragile cabine fixee a l avant d un tricycle...oui oui j ai bien dit a l avant... ca te donne l impression d une mort imminente a chaque approche d un fou du volant ce qui est une race en pleine expansion ici... par contre c est bestial pour se promener, faire des photos... Je suis alle visiter d abord le Fort Rotterdam...vestige de la colonisation hollandaise. A chier, moche et nul...mais par contre j y ai fait de droles de rencontres.. d abord un prof-guide local-guide spirituel musulman aussi. On a discute un long moment et c etait tres interessant... ici c est les gens qui t offrent a boire...incroyable non... Il parlait un anglais parfait... Il m a file plein de tuyaux pour la suite de mon voyage...des adresses...gratos... Puis j ai fait la connaiassance d Udin, un guide qui lui, parlait italien...presque parfaitement, puis est arrive un pote a eux qu on aurait dit un peruvien et qui parlait parfaitement mais absolument genialement l espagnol et un peu le catalan! Ca c etait Beso... a mourir... je n arrivais plus a decoller tellement que c etait drole.... Finalement un vieux pedaleur m a conduit au vieux port marchand ou le pauvre a du envier les tapettes qui font le Tour de France parce que me pousser moi c est pas de la tarte... et c etait long...mais les photos sont cool... Finalement je suis alle sur la Croisette locale voir se coucher le soleil et me perdre dans des ruelles sans lumieres pour trouver la perle des restaurants de poissons grilles... le Turi. J ai mange, niam niam, un Poisson noimme MILK FISH ou poisson sans arete... bestial... super copieux j ai pas pu finir pour un prix encore un fois miserable... Finalement ce qui m etonne le plus c est le sourire et la gentillesse des gens... tout le monde le dit mais c est vrai... tu marches dans la rue tout le monde t appelle: MisterMister!!!! et te disent bonjour... Meme les flics ils passent en voiture et klaxonnent avec le sourire pour te saluer... Bon peut etre j ai une arete de poisson collee au dos et c est la fete.... hahaha Demain a 2200 je prends le Bus pour Rantepao. Le voyage se fait de nuit donc j espere...dormir dans le bus...tu parles on verra... Merci pour vos comm qui me font toujours plaisir... J ai pense a mon retour continuer a ecrire comme si j etais encore en Indonesie...je suis devenu accro...Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Besitos... Non Marie...pas de news....J sms... Makassar-Sulawesi, vendredi 13 juillet Nom de Dieu...moi qui voulais dormir ce matin... a 0630 les gens commencaient a dejeuner...et a cote de ma porte... bon pas grave... je me suis rendormi un peu et traine dans ma cellulle jusqu a 0900.. Ce matin en discutant avec la patronne du l hotel et son ami, j ai palnifie un peu mon sejour a sulawesi....en commencant par la fin... Je passerai les4 derniers jours sur les iles Toggian, au black Marlin...cherhce sur Google si vous voulez voir...c est magique...le luxe total pour moins de 30 chf par jour...bon j arrete de oparler fric parce qu ici ca na aucune mesure avec ce qu on connait et donc ca frise l indecence parfois... Bref apres ces trois jours aux Toggian je reprends le bateau de ligne pour Gorontalo au nord puis le lendemain l avion pour Makassar et enfin le meme jour mon vol pour Bali... Compris ? Non? Ben vous avez que relire, non? Je vais pas vous l explqiuer a nouveau... cest a la minute le net... non mais... Drole de journee aujourd hui. Il y a l hotel un jeune, Henrik, qui est ami avec les patrons. Il fait un stage dans le tourisme et je l ai pris avec moi pour visiter les chutes de Bantimurung... Je ne vous parle pas du lieu parce que bon c eatit pas trop spectaculaire.. par contre on a mis 2 heures trente pour aller et la meme chose pour revenir... Ca, c etait long mais drole...on l a fait en Bemo, ces miniscules minibus locaux.. Les gens sont hilares quand ils me voient.. deja que je parle pas le Bahasa, qui est la langue commune a toute l Indonesie, alors le Sulawesien, j te dis pas... alors pour les faire rire je repete apres eux... et eux ils se pissent aux culottes... je n ai pas de peine a imaginer ce qu ils me font dire... Dans deux heures, je prends le bus de nuit pour Rantepao dans le pays Toraja. J ai une adresse la bas... et j espere pouvoir me poser trois ou quatre jours et louer un scooter.. je me rends compte qu avec mon sac a dos ca va etre dur de me deplacer en scoot. alors vaut mieux que je sois localise quelque part et bouger depuis la... je me suis renseigne sur la region de Poso, celle qui m inquietait un peu...Il semblerait que les troubles font partie du passe... Je vais quand meme prendre toutes mes precautions et me renseigner a Rantepao encore... J espere pouvoir vous ecrire encore des demain... Vous arrivez a lire parce qu ici je ne trouve pas les accents ni d autres signes.... Merci pour vos chouettes comm, c est trop genial de vous lire... en tout cas j ai de bonnes adresses pour qui veut venir... la gentillesse des gens vaut a elle seule le deplacement... Besitos.... Marie, c est bon on s est sms avec Fiston... Rantepao-Pays Toraja, samedi 14 juillet 2007 Hier soir, quand j ai pris le Bemo de l hotel a la gare routiere je me suis dit que ce ne serait pas simple...J ai eu le nez fin... Deja, certines personnes quand elles me voyaient dans le bemo refusaient de monter... c est deja ariive l apres midi... elles avaient peur.... Du coup le soir ce chauffeur m a laisse a une autre station de bus que celle a laquelle je devais me rendre... c est la premeire fois depuis mon arrivee que j ai mentalement injurie quelqu un... pa grave une moto ma pris et charge comme un mulet je suis arrive a l heure... Premiere surprise, ils ont sorti tout le cablage et sont en train de reparer.. Bon un peu plus tard nous partons quand meme et ... a lheure... Donc je confirme, la compagnie de bus Bintang Prima, comme la Litha offre des bus climatise ou il y a des sieges-lits... encre faut il pouvoir y dormir... Mais bon c est super confortable quand meme.. Toutes les deux heures, les six autocars s arretent pour faire une pause..premiere suprise: je suis le seul blanc.... Mais bon pas grave... de toutes manieres je conseille le voyage de nuit parce que voir le danger en face de jour....non merci!!!! C est vriament des malades du volant...j ai jamais vu cela...vaut mieux fermer les yeux et prier....ou dormir... Bref, nous sommes arrives vers 0600. C etait completement brumeux... Je descends du bus en ayant choisi un hebergement 5 minutes avant dans mon routard... Un gars chevelu m aborde en me demandant ou je vais...je me mefie... Il me dit: tu es Antonio, t es suisse? Je suis surtout surpris.... En fait le patron de l hotel de hier soir, le Legend l a appelle. C est un copain et lui a dit que j arrivais ...si je cherchais un guide il pouvait etre celui la... Ca tombe bien... On va a l hotel....Genial!!!! Je suis raide je vais juste faire un petite sieste.....de deux heures trente.... Onboit un cafe avec Youssouf, mon guide et on negocie le prix.... Correct: cent balles pour trois jours... On demarre tout de suite, il y a un mariage assez surprenant auquel il aimerait m amener... Effectivement, c est un suisse qui epouse traditionnellement une fille du pays, une Toraja. On monte dans un bemo puis dans un deuxieme.... Ca grimpe de village en village, au travers de rizieres et de forets de bambous...les maisons Torajas avec leurs toits incurves vers le haut...Cela signifie selon la tradition: tu viens du ciel et tu retourneras au ciel... c est aussi pour que les enfants se rappellent de leurs ancetres qui eux naviguaient.... J avoue que j etais un peu gene d etre la sans y etre invite...mais c est comme ca, tout le village etait present, des centaines de personnes, enfants viellards, dignitaires.... C etait bizarre de parler francais... Une partie des familles suisses, francaises etaient presente...en habits traditionnels Torajas, sil vous plait.... Bref, une belle ceremonie, faite de danses, de chansons...et oui mon guide a chante Aline et Guantanamera...( on croit rever!!!!) Puis apres le repas, tous les villageois sont partis rapidement... J ai aussi ete surpris du fait que les gens n applaudissent pas apres une prestation...c est comme ca... On en a profite aussi avec Youssouff... Bon la descente on l a fait a pied en chantant a travers les rizieres ces chansons preferees, c est a dire ABBA.... et oui...les rizieres, les maisons Torajas au toit incurve vers le haut, les bambous...et deux couillons en train de chanter: Money, Money, Money.....ou Fernando... Bref on s est bien marre.... On a bu un jus de Terung Belanda (tamarillo) au bistrot et la je rentre me doucher et rejoindre Youssouf pour un papiong ( porc cuit au bambou)... Je reserve ce soir mes trois jours sur les iles Toggian... ca va etrre bestial... tout colle: le bateau qui me ramene apres sur Gorontalo ou je reprends l avion pour Makassar le jeudi 26... tout est en ordre...c est incroyable.... Demain c est tour dans les villages alentours et marches..combats de coq... Lundi on va a une ceremonie funeraire.... je vous raconte tout ca demain..... Merci pour vos comm! Special thanks to Maflo qui est en Thailande!!!! Besitos a tout le monde

Rantepao- Pays Toraja, le dimanche 15 juillet 2007 Bon ben hier soir j ai pas retrouve le bistrot ou on avait rendez vous avec Youssouf.. Il faisaitt tellement noir que je me suis mis a tourner en rond dans le bled... Finalement je me suis pose dans en desespoir de cause dans un petit warung (resto familial) pour un Bakhso babi, soit des boulettes de porc avec des nouilles et du riz dans cuit dans du lait de coco enroule dans une feuille de.. de de....... je sais plus...banane sans doute... delicieux...j allais commencer a manger quand est apparu mon guide...il me cherchait et etait inquet! On a mange ensemble en regardant la demie finale de la coupe d asie opposant l indonesie a l arabie saoudite... a la fin du repas on est quand meme alle au bistrot dont j avais pas note le nom( pas bien!!!) pour un dernier the au gingembre...hummmm delicieux... En rentrant j ai regarde la fin du match avec des indo du coin...a la 92 eme les arabes ont marque....ils ont du penser que je leur portait malheur...Les indo pas les arabes qui m invitent d ors et deja l an prochain pour les vacances!!!

Ce matin depart a 0900. Nous nous arretons d abord au petit marche local qui borde la chemin de mon warung ( sorte d hotel). J adore les marches locaux!!! Puis depart pour Lemo. Nous visitons un des endroits ou les tombes dans les roches sont les mieux conservees... Vous verrez les photos... Des trous sont creuses profondemment dans la paroi...On y place les membres d une meme famille. Puis une petite porte en bois sculpte clos l endroit. Parfois, des personnes malintentionnees volent ces portes pour les vendre a des antiquaires ou dans les marches... Puis des Tau Tau sont fabriques. Ce sont des statues de bois represantant le defunt. Ces statues sont placees a meme la falaise et regardent les visiteurs depuis leur balcon... Puis nous avons repris notre bal de bemos...direction Kambira et les tombes des enfants. Il reste peu d endroit comme celui ci aussi bien conserve. Les enfants morts de moins de trois mois sont confies au tronc de l arbre. Ainsi places dans son tronc, ils vont continuer a grandir avec celui ci... Cet arbre etait place dans un magnifique petite foret de bambous......geants!! Nous avons continue notre longue marche a travers les rizieres vers un endroit ignore du tourisme car eloigne de tout. Tapamgalo et sa grotte cimetiere aux cranes et aux Pau Pau...Impressionnant et finalement cette balade etait tres apaisante. En traversant un village dont j ai oublie le nom, notre bemo s est trouve coince par la foule. Des combats de buffles etaient organuses en l honneur d un celebre defunt. Bon c est un peu comme les combats de reine en un peu plus gore.. Ils avait deja decoupe une bete et vendaient les morceaux...Les tripes etait ouvertes dans l herbe et les mouches se regalaient...Je confirme, les buffles sont herbivores... Tant mieux ca pue moins!!! Ce qui etait le plus drole dans tout cela c est les rires en forme de moquerie quand les betes refusaient le combat.. Finalement apres deux trois echaufourees, l une d elle a finalement pris la fuite poursuivie par son adversaire..Cela au milieu des spectateurs, des voitures et a vive allure..J etais content d etre un peu plus loin et pouvoir faire le brave en riant de tout ca... Au retour, nous etions 14 dans le meme vehicule!!! Les bemos ici sont des 4|4...14 c est pas mal croyez moi mais ca fait rire tout le monde, tout le monde est content alors...... Demain, buffles egorges aux funerailles, puis marche de Bolu qui a lieu les lundis. On y vend justement des cochons, des buffles ( encore vivants), etc...je dois me racheter un petit sac a dos, le mien a rendu l ame...egroge lui aussi... Apres, nous irons parier aux combats de coqs... Vous n entendez pas mais j ai le muezzin qui hurle a cote et moi je tape de plus en plus fort comme si vous me lisiez mieux...

Hier j etais super optimiste quand a la suite du voyage mais ca s est complique durant la soiree... En effet, il n y a pas de bateau qui puisse me conduire a Gorontalo pour reprendre mon avion le jour J. J ai du changer mes plans et vraiment ils sont super demmerdes et ne te laissent pas tomber. Ils ont pu me changer mon billet pour un autre aeroport de maniere a ce que je puisse quand meme faire mes trois jours de plage sur les iles Toggian.. Cela m a coute la coquette somme de 40 francs quand meme.... Je vais me taper de longues distances en bus local mais c est cool quand meme...Le seul hic c est qu ils ne parlent pratiquement pas l anglais et mon bahasa se limite a trois mots et demi alors on verra bien.... En tout cas, ils se sont plies en quatre pour me faire arriver a bon port. On a envoye par le bus de nuit, les sous, une copie de mon passeport et mon billet d avion desormais inutile a l hotel Legend a Macassar. Ceux ci me renvoie demain matin par le bus de jour mon nouveau billet d avion... Alors ce soir, je vais enfin manger mon Papiong au restaurant Rimiko ( client d oeil a Cathy qui adore cet endroit)!!! Voila, je suis raide mais c est toujours aussi cool... Bisoux a tout le monde!!!!

PS: merci Sacha pour ton petit mot... Bon voyage a vous et bonne suite...Moi aussi JT. Et oui, les sms fonctionnent puisque je t en ai envoye...hehehe.... Besos!!! Fais un bisou a nostra terra!!!! Visca Daimus!!!!

Rantepao-Pays toraja, le 16 juillet 2007 Ahhhhh...j ai dormi comme un roi.... Ce matin apres le ptit dej, depart a huit heures pour une ceremonie funeraire... En fait nous n allons pas assister a toute la ceremonie qui se deroule sur plusieurs jours...Aujourd hui c est le jour du sacrifice des buffles... Ceux ci sont sacres... Ils sont les facilitateurs pour le passage de l ame du defunt vers sa nouvelle vie. Tout Toraja n economise que pour les funerailles. Les montants engages a ce moment la sont enormes. Un buffle peut couter jusqu a plusieurs dizaines de millions de roupies soit plusieurs milliers de nos francs... a cela il faut ajouter les musiciens, les pretres, etc.... Quand nous arrivons nous sommes accueillis par la famille qui nous installe sous un couvert...Nous rentrons mon guide et moi pieds nus et on nous sert du cafe et des gateaux deliceiux tels que des Toris, des batonnets de riz frit avec du sucre de palomo, le cake national a base de poudre de tapioca ainsi que des Sagon cake ou bagiak fait des troncs des palmiers. Enfin, c est ce que j ai cru comprendre...en tout cas c etait fameux... J ai remis comme convenu mon present au representant de la famille: une cartouche de Kretek, les cigarettes locales a base de clous de girofles. Puis nous avons fait la connaissance d une equipe de la television andalouse, Telesur, qui tournait un reportage sur l Indonesie... Enfin, apres avoir presente les 15 betes et decide d en epargner une qui sera donnee vivante aux oeuvres de bienfaisance, les autres sont amenees sur l esplanade. Elles sont enormes et super impressionnantes. Certaines agressives et on le comprend. Elles sont tenues par une corde. Soudain s approche un homme muni de son couteau de sacrifice, il saisit la bete par les naseaux, l obligeant a relever la tete puis d un coup sec, lui tranche la gorge. Le sang jaillit a gros bouillon et si tout se passe bien, l animal s affaisse immediatement. Seulement d apres les gens du village, quelqu un avait pratique la magie noire de facon a compliquer la ceremonie. Les betes resistent longtemps, debout, le coup tranche, le sang ne cessant de couler en poussant de beuglements desesperes et s agitant si fort qu elles en augmentent l ouverture de leur blessure. Un peu gore tout de meme... L etre humain est ainsi fait que j ai filme tout cela avec mon portable. Je n ai pas encore revu les images mais elles ne seront pas faciles a voir... Une fois mortes, les peaux des buffles sont retires comme une chaussette puis la viande decoupee et distribuee... Voila pour cette premier partie de matinee...Puisse l ame du defunt voyager en paix apres cela! Nous avons profite du vehicule des deux reporteuses pour aller aux marche. C est le lundi que sont vendus les buffles et les cochons egalement. Je pense que les photos sont sublimes car ce sont des animaux majestueux. Nul doute que les Torajas les venerent meme si leur mise a mort peut etre impressionnante pour nous occidentaux. Par contre les tits cochonnets attaches en ligne, ficeles tels des saucissons qu ils vont devenir....c est salaud...j mangerais plus jamais du citterio de a meme maniere!!Ils couinaient les gorets tels des betes... surtout quand ils etaient vendus et qu ils etaient transportes a dos d homme sur leur bambous...Ils criaient: On veut pas, on veut pas, dev'nir des cipolattas, c est fini, c est fini, le bon temps des salamis!!!! La manf des gorets a ete dissoute par les forces l ordre et ils ont ete sommes de redevenir de bons jambonnots... Le marche local etait geant aussi. J en ai profite pour faire une affaire et acheter un nouveau petit sac a dos car le mien a rendu l ame...5 francs le sac... super affaire qui a dure l apres midi et que j ai du amener recoudre vers un cordonnier car il lachait deja...hahaha...bien fait pour moi...p'tain.... le muezzin a nouveau!!!!! Allez je tape plus fort sur mon clavier. Nous sommes alle manger a midi dans un village ou etaient organises des combats de coqs. C est vrai que c est violent mais ce qu il y a de plus impressionnant c est l etat d excitation des parieurs et des......parieuses!!!! Ca hurle de partout en agitant le pognon... et pas des petites sommes, des liasses entieres pouvant aller jusqu au million! Le Toraja est tres parieur!!! Au cri de: Beke ou de Songko designant l un ou l autre des combattants emplumes.... J avoue que je me suis laisse prendre au jeu...Faut dire que Youssouf est un malade qui pendant le combat, parle en faisant certainement des incantations pour ne pas perdre sa fortune. Pas de bol, Tonin, le gallo primero est passe par la! J ai parie...plusieurs fois...et j ai GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!! 200'000 roupies...Une fortune! 28 balles mais bon ca ma paye la difference du billet d avion....J y serais bien reste un peu mais je ne sais pas pourquoi mais mon guide commencait a trouver cela ennuyeux... hehehe.... Nous avons fini la journee dans un village qui a conserve son habitat traditionnel. C est vrai que beaucoup de touristes y vont mais c etait beau de voir les artisans travailler le bois... ce sont vraiment des artistes... Nous avons revu des cerceuils suspendus a la falaise puis j ai pu visiter une maison Toraja. Il y avait un vieux monsieur de 86 ans qui buvait son cafe et fumait ses cigarettes... Les habitations sont composees de trois pieces et dirigees du nord au sud. La Sali est la piece du milieu. Elle sert de cuisine et peut servir de chambre a coucher des enfants et de la famille. La Tangdok est sur la partie frontale de la maison, dirigee vers le nord. C est la piece des invites ou des enfants. La Sumbung est au sud. C est la chambre des parents ou des personnes malades. Elle sert aussi pour les personnes decedees avant leur transfert aux funerailles ou leur lieu d attente avant celle ci. Les personnes mortes sont egalement appellees sleeping persons ( personnes qui dorment). Il faut savoir que la maison Toraja ne sert que pour dormir. Les gens sont soit dans les rizieres soit simplement a l exterieur la journee. Voila, ce soir c est le dernier soir ici. C etait cool. Vraiment. J ai rencontre des gens super gentils pret a tout pour me permettre de bien continuer le voyage. J ai deja des points de chute pour la suite... J ai mon billet de bus, deux nouveaux t shirts...j ai du jeter mon pantalon qui etait tout tache de sang... J ai achete un sarong et une epee rituelle au cas ou il y aurait un buffle a tuer du cote de Meyrin... Demain le bus m amene apres 10 heures de voyage a Tentena ou je passe la nuit. Puis le lendemain encore quelques heures jusqu a Ampana avant de prendre le bateau le lendemain pour l ile de Bomba dans les Toggian et la playa quelques jours. Sinon je serais plus blanc que vous au retour... Je ne sais pas quand je trouverais a nouveau internet sur ma route...Aussi laisseez moi des comm tout plein pour que je vous lise a ma prochane connection...

Sampai jumpa!!!!! A plus tard!!!

Besos Rantepao, le 16 juillet: Derniere soiree au Mambo Cafe. Repas, guitare, djembe et chansons. On se croirait dans un chalet des guides en Valais. Youssouf, Atché et les autres guides sont là à la table ronde... Petite fête pour mon depart...c est cool... Y a comme un air de nostalgie ce soir. J'en suis a mon 4ème thé au gingembre( thé Jahé)...vais pas dormir...

Rantepao, le 17 juillet 2007 Adieu definitif a mon ami Youssouf. Si vous voulez un guide, c est lui qu il vous faut...Je vais voyager avec mes nouveaux compagnons de route:un couple de grecs: Elisa et Kostas et un couple de jeunes français établis a la Reunion, Géralgine et Julien:Gé et Ju!Depart donc pour le centre de Sulawesi par Tentena d abord, Ampana puis les iles Toggian.Le voyage est peu confrortable dans unbus super vieux aux sieges exigus et tout casses. Il doit durer 10 heures. Nous commencons par une seance de keliling ce qui signifie tourner pendant deux heures dans la ville pour chercher des nouveaux clients. Nous etions peu au depart et meme si les conditions semblaient rudimentaires, ca va vite devenir infernaL. tout ce monde, ces sacs de riz, ecrans d ordis... Bref, un peu bonde...Personne ne parle un mot d anglais et mes potes sont loin devant...Mes voisins s affalent sur moi...c est la coutume...Il fait chaud, j ai mal au cul et mes jambes touchent le siege de devant... on dirai qu elles poussent au fur et a mesure du voyage! Montagnes, routes etroites, villages, la côte, des ponts hasardeux tout s enchaine sur ce voyage qui durera finalement 14 heures!!! A notre arrivee, on nous jette devant le village. Heureusement un pick up nous charge et nous amene a l hotel distant de...rien du tout...distance indo bien sur... Les mesures et le temps n ont pas la meme valeur ici. en tout cas le lendemain, nous decidons de "charteriser" un bemo rien que pour nous 5!!!

Tentena, centre Sulawesi, le 18 juillet 2007 Nouvelle journee de voyage apres une courte promenade au marche de Tentena. Ils vendent des chauves souris grillees..Euhhhhh, j y ai pas goute... beurkkkkk!!!! On embraque dans notre mini bus..Ouf! Mon cul est sauf! est plus cher mais ca vaut le cul! Oh pardon, le coup! A notre arivee a Ampana nous nous repartisssons dans nos differents hotels.. Le mien est glauque...J y suis parce que je dois discuter avec la patronne des bungalows sur l' ile de Bomba. Je rejoins juste Elisa et Kostas pour le repas du soir...Ils ont tiré le gros lot...Super leur hotel! Et pour le meme prix que le mien..La patronne, Untche, une chinoise va parfois rendre visite a sa soeur en Suisse. Elle sort ses photos, puis nous invite a manger avec eux....Bref comme c est egalement la patronne du Kadidiri Paradise sur l ile du meme nom, c est finalement la bas que nous irons tous... On s etait deja dit au revoir mes potes et moi et on repart pour une semaine...Cool parce-que je les apprécie vraiment!

Kadidiri Toggian19 juillet 2007 Nous embarquons le matin sur un bateau tout rouille bonde de monde...tiens ca me rappelle quelquechose... Les gens roupillent sur des matelas, certains vomissent deja...une chevre tremble et se fait parmis...la pôvre biquette....Le voyage doit durer 4 heures et au bout de 3h 30............la panne!!!!!!! On est coince u milieu de l ocean pendant trois heures...jusqu a l arrivee des secours...1 heure 30 de rab' et nous arrivons au Paradise. On mange et on se couche... on est vannes..

Kadidiri Paradise. 20 juillet 2007 C est magnifique!Mon bungalow est pose sur une roche au bord de l eau. Mon balcon surplombe la mer. La nuit on se croirait sur un bateau... Vous me direz j ai l habitude maintenant... Malheureusement le temps est souvent couvert et il va pleuvoir tout l apres midi. Bon...l eau est a 28 degres aussi... Pas grave, j ai decidé, convaincu par Julien de passer mon open water. 4 jours de stages de plongée...on verra, à demain. Ah oui j oubliais..la terre a tremble a 1030 ce matin...J étais en train de bouquiner sur la plage..ca fait bizarre..

Kadidiri Paradise. le 21 juillet 2007 Tout à l heure pour la premiere fois je me suis retrouve poisson au milieu des poissons. Cette etrange sensation de se sentir en apensanteur au milieu de l immensite. Les poissons ne me fuyaient pas..ils etaient chez eux et je faisais partie de cet environnement. J ai franchement hesite au debut...L equipement, le gilet, la bouteille, les poids...c est lourd... Puis il faut se balancer a l eau... ha au fait vous savez pourquoi les plongeurs se jettent en arriere du bateau? hahaha!!!!! Puis on flotte dans l eau et il faut se laisser descendre.....premieres respirations sous l eau... c est un nouveau monde qui s'ouvre, un nouvel espace..nouveau stress aussi..finalement le rythme respiratoire s' apaise et nous avons voyage sous la mer pendant plus d' une heure... Magique. Merci Julien de m'avoir convaincu...

Kadidiri Paradise. 22 juillet 2007 Aujourd hui je confirmais les apprentissages d hier et continuais ma progression... C etait dur..nous avons ploge a Coral Garden et il y avait beaucoup de courant... difficile de se stabiliser. J ai vu un bebe raie. Demian c est Una Una...le site de plongee bestial!!!

Kadidiri Paradise. le 24(?) juillet 2007 Voila j'ai mon brevet...!!!! Et pas un brevet de plonge au bistrot!!!! Par contre ca a failli tourner au drame aujour dhui. Un bateau special a ete affrete pour nous conduire sur le site. Nous etions huit plongeurs avec l instructeur, Harold. 3 heures de bateau a l aller...Les plongees n ont pas ete terribles selon les plongeures confirmés. On ne nous avait pas lâchés sur le bon site.. Moi j ai quand même bien aimé!!! Nous somme repartis vers 1600. Le temps s est rapidement degrade. Grosse pluie diluvienne, grosses vagues sur notre coque de noix, secousses, eclairs!!!! Nous ne voyions plus rien et le capitaine ne savait pas e servir de un compas...ici ils naviguet a vue...La nuit est tombee. Il faut dire que "culturellement" ici ils ne savant pas dire: "je ne sais pas.... " Au bout de 4 heures, force est de constater que nous sommes perdus au milieu de l ocean, sans radio, sans bouffe et avec un peu d eau et du rab de petrole, heureusement... J avoue que je n etais pas rassuré.. et que j ai pensé à vous tous...l'un apres l'autre....J ai crains pour notre survie...Les esprits se sont échauffes un peu quand il a fallu prendre des decisons. Fallait il continuer et tenter de trouver une ile ou passer la nuit ou s arreter et attendre le lever du jour... Nous optons pour la deuxiee solutiom Tout le monde s entasse sous le couvert ou s engouffre les gaz d echappement... Nous gonflons nos gilets de plongee au cas ou nous viendrions a heurter quelquechose. Nous organisons de quarts pour surveiller les alentours...Tout le monde s entasse par terre, les uns sur les autres et nous essayons de dormir un peu. Le jour venu, nous pouvons enfin nous positionner et rentrer au paradis. Il est 6 heures du mat' et nous venons de passer 14 heures sur ce bateau. Nous refusons de payer qui que ce soit pour le deplacement et pour la nuit aux bungalows. Ouf...moi je dois repartir a 0900 ( en bateau!!!), donc je devrais pouvoir prendre mes vols...et aller a Bali...

Ampana.Le 25 juillet 2007 J ai rendez vous a 1700 a Ampana pour prendre le vehicule qui m emmene a Palu, d ou je prends un vol pour Makassar puis quelques heures apres pour Denpassar a Bali...!!! Les delais sont serrés...Si j etais resté coincé en mer je perdais tout mes vols et mes connexions... Ca y est j y suis...et c est reparti pour 10 heures de bus. Mais comme d habitude........................ ahhhhhhhh!!!!!!!!! je vois que vous attendez l annonce d un nouveau pépin.... ???? et oui!!!!! vers 3 heures du matin, apres une route épouvantable dû aux éboulements suite à la pluie...un pneu eclate.... Le chauffeur decide de continuer mais à 10 km à l heure... et moi qui dois être à 6heures du mat à l'aéroport pour ne pas louper l'avion et ma connexion...evidemment a part une jeune homme de 17 ans personne ne parle l'anglais... Bref excédé, je decide d arrêter le bus parce que je connais les: " on arrive dans une demie heure...c est juste là au coin de la rue..." Je demande un taxi et fini ma route à l aéroport a 0530 !!!! JE NE LOUPERAIS PAS MON AVION!!!!!!! L indonésie et les transports.... c est à chier... Là, je vous écris d Ubud, au centre de Bali. Je me suis payé le taxi depuis l aéroport en arrivant!!! c est excessivement cher mais j'en ai rien à battre!Na! Fais c'que j'veux! C est super beau...je suis vivant... et je vous raconte la suite demain!!! Besitos

Ubud- Bali, le 27 juillet 2007 Ouah...l arrivee a Ubud!!! Tout d abord mon Home stay: Le Jati 1. Magnifique maison balinaise. Chaque piece est en bambou. Le contour du lit est en bambou, les murs: du bambou. Le matelas: du bambou....meuh non! Et le balcon avec vue sur les rizieres! Vraiment tres beau. Je me suis promene hier soir sur la rue marchande....beaucoup de touristes!!! C est cool, les magas' sont tres "artistiques". Tout est beau! Seul inconvenient, ca semble loin l'Indonesie.. tout le monde parle anglais ( ingriss), mais bon l ambiance est tres cool, zen, courtoise..beaux restos! Juste le temps de manger, de vous raconter mes histoires dans les iles et ce fut un dodo merite. Ce matin je n'en revenais pas du repos que j ai pris et en regardant en l air, ce plafond a 6 metres de haut, tout en.................................................................BAMBOU!!! Ce matin j ai loue un scooter! C est geant. Bon faut etre super vigilant mais quelle liberte de partir et de revenir quand on veut. Pis pour moins de 5 francs par jour c est vraiment un moyen ideal de visiter les alentours! J'ai taille la route vers l est, direction Ganyar. En allant au marche, je me suis regale de brochettes satay. Bon les miennes ne sont pas mal non plus mais la, dans le contexte c est autre chose... Le stand s est rempli de curieux voir la "chose" manger les mini brochettes. Ils etaient mort de rire quand je me suis irremediablement tache de sauce cacahuete sur ma belle chemise claire. Il ne me restais plus qu'a m'en trouver une autre au marche. C est un lieu impresionnant. Tout se passe dans une enorme batisse. Quelques vendeurs sont aux alentours, notamment les echoppes de riz, pates et autres brochettes que j eviterais cette fois ci, des fois qu elles se reconnaisent dans les taches precedentes et qu elles me sautent a la gueule!!!!!! Les etages du batiment sont reserves aux habits, tissus, chaussures. En dessous ce sont les epices, les petales de fleurs pour les offandes. Au rez, les racines tels que gingembre et autres reparations bizarres ainsi que les petits poissons grilles. Ce sont de vieilles dames qui tiennent ces stands. Visiblement, je ne suis pas le bien venu et elles ne se laissent pas photographier. Dommage. C etaient des "gueules" comme je les aime... En sortant, je me suis pose boire ma boisson favorite; un N"u. C est un soda de the vert. Le pere travaillait avec sa fille et parlaient parfaitement bien l anglais. Il m a appris a nouer mon sarong a la facon balinaise. Je suis reparti direction Klungkung ou j ai visite le Kerta Gosa et le Bale Kambang qui sont le Palais de justice et son pavillon flottant. Ce sont des vestiges du 18 eme de la dynastie Gelgel dont vous avez bien evidemment entendu parler... Je continue la route jusqu a Sidemen en longeant les rizieres. C est simplement feerique, superbe, reposant.... Arrive au village je me suis ballade dans les ruelles jusqu a entrer dans une maison ou les enfants semblaient trouver tres drole de voir ma bobine. On a fait plein de photos et on a rit...en poussant des cris a chaque fois qu ils voyaient leur tete sur le petit ecran. J ai pu voir les tisserandes a l oeuvre.. qu'elle patience! Ca m a rappelle Essaouira... T es prete Chris? Et c est reparti par une route qui remonte le long des rizieres a travers la foret... De belles photos en tout cas. Finalement en rentrant sur Ubud je riais tout seul sur mon scoot du bonheur de voir de si belles choses. C est la que reside le danger...car t es sans arret sollicite par des paysages, des scenes cocasses et si tu te deconcentres, tu oublies que tu dois rouler a gauche et paf le chien!!!! Ce soir, j ai suivi les conseils du Routard et je me suis regale chez Ibu Rai. J ai remange des brochettes Satay. Ben vous me croirez pas mais j ai pas fait de taches... Besitos... Faites des commentaires et faites en faire autour de vous.... Ubud-Bali, le 28 juillet 2007 Aujourd hui diane a 0730. Je vais faire des kilometres et veux croiser le moins de monde possible.. Je pars pour le mother temple de Besakih. Le Pura Besakih, qui est le plus grand temple de l'ile. Les routes sont vertigineuses par moment, elles montent et descendent au milieu de forets, de palmiers, longeant des rizieres. Tantot traversant des petites villes ou des villages. J en prends plein la vue et ai de la peine a rouler vite mais c est tant mieux....je ne suis pas attendu et encore moins au paradis ou en enfer plutot.... En chemin je croise une sorte de caisse a savon bricolee servant de char a foin avec son pilote hilare de me voir halluciner... J ai pas eu le temps de m arreter qu il avait deja disparu... C est etonnant de voir de tout jeunes garcons de meme pas dix ans, rouler a scooter...sans casque bien sur....Et puis au detour d un champ un groupe d enfants tout surpris de voir une pelle mecanique flambant neuve, remuer la terre..Une veritable attraction... J arrive enfin au village de Besakih. Il faut dire que tout est tres bien indique je trouve et les balinais m orientent facilement contrairement a ce qui est ecrit dans les guides. Je gare mon scoot, noue mon sarong et me dirige vrs le bureau d accueil. Le responsabe me donne quelques informations et me dit qu il y a une ceremonie aujourd hui... C est le deuxieme qui me dit ca...quel veinard vraiment. En fait c est pour me fourguer les services d un guide Absolument Obligatoire en ce jour beni.... Je lui explique que je connais les leiux, que j y suis deja venu et que je peux me balader seul.... C est monumental!!!!!!!!!!! Je ne vais pas trouver de mots pour vous decrire ce que je vois, ce que je ressens a ce moment la. J'ai bien fait de partir tot. Je suis un des premiers sur place et l approche de l entree me donne des frissons... Je gravis les nombreuses marches avec un sentiment de serenite qui ne me quittera plus jusqu'au moment du depart. Ce n est pas beau. Ce n est pas joli. C'est vivant. Empli de paix. Peacefull comme ils disent et ce mot se prete a merveille pour l energie qui se degage, passant d'un temple a l'autre. Ceux-ci se suivent en gravissant chaque fois un longue serie de marches. Comme si la serenite ou la paix interieure se meritait. Huit temples, je crois, se suivent. J'ai parle avec un pretre qui me disait que l ile degageait cette Paix...puis il est parti prier. Plus haut, le son d'un leggong, orchestre traditionnel de cuivres et de perscussions, joue des airs au sonorites aigues... C est un bien etrange musique dont je ne compreds pas la suite logique des melodies... ils m'invitent a m'asseoir aupres d 'eux et c'est encore plus prenant... Finalement je vais rester un moment dans le dernier temple aupres de quelques personnes qui s y receuillent. En partant je me laisse guider par des cris aigus d'un cochon...A mon avis, il a compris ce qui va lui arriver. Je m'approche et c'est effectivement ses derniers minutes dans ce bas monde... Je bois encore un the indo en compagnie d'un local rencontre plus haut puis je refourche ma moto pour tracer jusqu'a Sanur... Ouf......encore maintenant je ne me suis pas remis de ce long moment passe au Pura Besakih. J arrive a Sanur en debut d apres midi apres m'etre arrete en route pour manger un Ayam Goreng. C est du poulet frit avec du riz et des legumes et une ptite sauce...hummmm je m'en leche encore les doigts... J adore manger avec les balinais..ils sont super contents de voir un blanc tenter de manger comme eux... et oui, faire des boulettes de riz et se les mettre dans la bouche ca parait easy mais ca l'est pas croyez-moi...mais c'etait delicieux... Par contre Sanur....bof.....tout ces gens etales au soleil style troisieme age germanique version rouge crevette et full of beer... J'ai regrette le deplacement qui m'a emble bien long. Finalement au retour la route semblait vraiment plus courte donc il n'est pas exclu que j'essie a nouveau Sanur mais un peu plus au sud de la Germanie... En remontant le long de la route par le village de Tegallalang, c'est tout les produits que l'on trouve a Maison du Monde, la Casa, etc..qui s'etalent devant moi, a des prix defiant toute concurrence et me faisant un pied de nez car je ne pourrais pas ramener la moitie du quart de ce qui me plait ici... Allez, un petit repas au Biah Biah, un petit warung tout pres de mon homestay, un delicieux Nasi Champur (riz, poulet, porc et legumes...) suivi de deux minis sate lilit babai ( brochette de porc aux epices balinaises) et d'un klepon en dessert qui est un gateau de riz avec du sirop de sucre de palme dedans.... De-li-cieux!!! Allez, je vous embrasse..continuez a commenter...c'est cool!!!! He Jo, ici ils jouent aux boules avec des noix de coco. Je t'en ramene? T'auras pt'etre une chance de viser le cochonnet comme ca...hahaha! Besos!!!! Ubud-Bali, le 29 juillet 2007 Lever aux aurores...il etait 0030 chez vous... certains n etaient pas encore au lit...je le sais...Il etait 0630 ici. Petit dej tout les jours differents et toujours ambiance zen. J ai des kils a faire aujourd hui. Je vais au lac Batur au pied du volcan du meme nom. La route est super agreable. Il fait presque froid, heureusement j'ai mis une veste... J arrive trop tot pour que les gardes me fassent payer l entree comme c'est de coutume mais trop tard pour eviter la vendeuse d'offrandes indispensables a proteger la moto et son conducteur des mauvais esprits... C'est cool quand meme et joli! Le paysage est splendide... Le lac a diffeentes couleurs de bleu et de vert... Des roches volcaniques formanet la rive entre le mont et l'eau. C'est tres vallone. Je prends quelques photos puis descend vers les villages de pecheurs et/ou cultivateurs du bord de l'eau... Nous sommes ici au coeur de Bali. Ce sont des balinais purs et durs, loin de l influence de l hindouisme. Bien....quelques photos, une longue balade digne d'un moto-cross de village en village puis on the road again!!!!! Je repars en sens inverse direction Tampaksiring. Non il ne s'agit pas d'une specialite locale consistant a vendre aux touristes des tampons hygieniques comme boucles d'oreilles...!!!!! C'est un village avec un tres joli petit temple et des Bains sacres. J'ai la peau super irritee sinon je me serais bien baigne aussi. Il faut voir cela. Pour acceder aux bains, il faut franchir une petite porte concue pour deux personnes.. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui vont essayer de passer en forcant un peu. Tout le monde a le sourire. Personne ne dit rien, ne tire la gueule. Et ce n'est pas juste de la politesse, c'est culturel... C'est vrai, tout semble plus simple comme ca. Meme moi je me surprends a ne pas m'enerver. Il n'y a qu'en scoot que je jure un peu mais juste un peu bordel de merde... Les gens ont le sourire en permanence..Personne mais personne n'est stresse. et tout fonctionne... C'est super facile ici et le sentiment d'apaisement est permanent. Du matin au soir...et meme la nuit! Je reviens a mes bains... les gens descendent dans l'eau avec leurs sarongs et se mettent la tete sous des jets representant chacun des divinites. C'est impressionant...mais qu'est-ce qui n'est pas impressionant ici??? Je repars sur la route Gianyar. Il y a deux jours je vous avait raconte le marche ou j'etias le seul blanc, ou les gens semblaient pas trop enthousiastes de me voir... et bien aujourd'hui j'ai pris la rue principale et c'est super moderne....il y a meme un Bata.... l'envers de la piece en somme... Aujourd'hui a Gianyar, il y avait une course de motos ou plutot de scooter et une presentation des modeles Honda... Plusieurs rues etaient fermees et ca petaradait de tout les cotes. Il y avait meme un concours de miss...Ils leur posaient des questions et je suppose que c'etaient les memes conneries que chez nous.J'ai pris des photos des scoot pour toi Sacha...tuning et tout....c'est une epidemie ma parole!!!! Puis la route m'a mene a la plage pres de Sukawati. Il y avait un festivasl de cerfs-volants. Euh....ici les cerfs-volants c'est du serieux.... Ils sont facilement une vingtaine a le porter avant qu'il ne s'envole... c'est donc un concours. L'intervilles local avec son guy Lux qui commente depuis une tourelle la competition. Il n'arrete pas une seconde..Je ne comprends rien mais les gens se marrent bien... Dans la tourelle se trouve aussi une autre personne qui psalmodie ou chante a la facon d'un muezzin...C'est incroyable je pensais qu'il s'agissait d'un disque mais non....c'est du live... C'est tres spectaculaire. D'abord les cerfs-volants sont beaux. Puis ils sont un nombre incroyable a tirer sur la corde pour que leur vol dure le plus longtemps possible. Chaque equipe a son gamelan, rappellez-vous le petit orchestre local. Et ca rit partout des que le vent tourne un peu ou que le cerf-volant descend...Bon Guy Lux fait monter la mayonnaise avec ses gags a deux roupies ce qui ne fait pas cher en francs je vous le rappelle... Bref, j'ai bien cru qu'il y allait avoir des vachettes ou des bufflettes mais que nenni. Une fois le cerf-volant presque au niveau du sol, il faut le rattraper avant qu'il ne touche terre. Ben c'est complique parce-que plus il est bas plus il tangue de gauche a droite et l'equipe qui court essayant d'anticiper au son du gamelan, rappellez vous le petit orchestre....., et des cris des spectateurs.... En partant j'ai refait un saut a Sanur, histoire de voir si j, y allais ou pas pour mon dernier jour. Ce sera non. Objectivement c'est joli comme une petite plage de la cote mediterraneene mais ca ne me dis rien. J'irais a Kuta, j'ai mon ptit hotel, mon ptit japonais et quelques boutiques ou claquer mes dernieres roupies qui roupillent au font de mes poches.... Voila pour aujourd'hui...

Besitos Ubud-Bali, le 30 juillet 2007 he ben je suis au cyber en face du terrain de foot et y'a un match qui se terminait maintenant... les cris des spectateurs!!!!! Ca a finit aux penaltys.... De toute maniere tout le monde rit donc impossible de savoir si Ubud a gagne ou perdu...Je crois que tout le monde s'en fout!!! Le gardien etait trop avance sur sa ligne...l'arbitre lui a fait signe de reculer en riant... le public s'esclaffait!!! C'est incroyable...Il ne doit pas y avoir de traduction pour le mot hooligan... Voila, c'est le dernier jour a Ubud. Je n'ai pas de regrets de partir parce-que je me rejouis de vous retrouver. Mais je preferais nettement vous prendre avec moi ici dans ce lieu de paix.... Mais comment font-ils pour etre si "en paix"??? Aujourd'hui je me la suis joue tranquille.. Je suis reste dans les alentours, faire quelques derniers achats bien que je ne puisse plus rien mettre dans mon sac... J'ai croise un transport scolaire: c'est un bache avec 50 gamins en uniforme dessus.... Les plus grands sont tous a scooter, des dizains et des dizaines en meme temps, habilles pareil et allant dans la meme direction... Et puis dans une petite rue, un vieux monsieur tout courbe, avec une enorme charge sur le dos...il souffrait et son dos etait irremediablement penche vers le sol... Je n'ai pas eu le coeur de sortir mon appareil... Faut dire qu'on me prend pour un journaliste! J'ai fait mille portraits..Je me suis arrete un long moment dans un hangar ou des femmes confectionnaient des offrandes pour les ceremonies funeraires. C'etait tres interessant! Ca papotait, ca riait et j'etais un peu la curiosite du jour... Je suis quand meme alle a la Monkey Forrest voir nos freres les singes... Certainement les plus agressifs habitants de l ile!!!! Ils ont failloi m'arracher le sac. Comme quoi on est en securite nulle part... Demain je serais a Kuta pour deux jours..Kuta ce n'est pas Bali, c'est BillabongBeach ...va savoir si je verrais un kangourou...

A demain... Kuta-Bali, le 31 juillet 2007 Et ben voila je suis de retour ou tout a commence pour moi a Bali. Meme hotel, meme plage, memes casse-couilles: "transport Boss?You want sunglasses, Boss?" mais finalement c'est bien de finir comme ca. J'ai quitte le paradis et je retourne au purgatoire avant de revenir en enfer.... Heureusement que vous mes petits anges etes-la pour me tenir conpagnie... Je vais gentimment aller claquer mes Roupiahs... Il faut dire que le pays est tellement bon marche qu'il m'en reste bien plus que ce que je pensais... Ca c'est aussi une bonne nouvelle... Mais surtout ce qu'il me restera grave c'est la gentillesse des gens. Et meme quand vous ne faites pas affaire avec eux, ils vous lachent avec un sourire...c'est comme ca et j'ai l'impression d'avoir baigne dans un sourire permanent pendant presque un mois... A refaire absolument et pour ceux qui seraient tentes par l experience, j'ai une bonne dose d'adresses sympas...Des pas sympas j'en ai pas trouve. La seule chose d'un peu complique vous l'aurez compris, c'est les transports... mais bon on se fait a tout a condition d'en echapper... J'ai prepare mon sac a dos ce matin....il etait super lourd... et mon ptit sac a dos, le nouveau pas celui a 5.- qui a dure deux jours est plein a craquer...j'ai encore un sac en plastique..j'espere que je pourrais le ramener dans l'avion... J'ai pese le sac en arrivant a l hotel a Kuta...22kg... Merde!!! Bon j'ai recommence, sorti les chaussures de marche...bref comme par miracle, la ca devrait aller...bon on verra, c'est des soucis mineurs.... on vera la tete au guichet a l'aeroport...

A demain...besitos a tous!!!! Doha-Qatar, le 2 août 2007 pas d'internet hier...c'etait le premier aout donc j'ai pris conge moi aussi... Sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant reveil! Pis j'avais pas grand chose a dire.... Ce n'est pas que je n'ai pas aime Kuta, je serais faux cul de dire cela. Mais j'ai fait le calcul: en moyenne on est sollicite environ deux cents (200!!!) fois par jour pour un taxi, des t/shirts, un massage, etc... 200 fois a dire non merci ( tidak, teri makhasi). Au bout d'un moment on ne repond plus. Les gens n'attendent pas de reponse non plus... Mais bon ca fait partie du jeu. Ca me fait penser a l Espagne avec ses boutiques, ses bars, sa plage.... et j'aime bien ca aussi mais c'est quand meme loin de l'Indonesie que j'ai aime... Et puis, toute cet harmonie que j'ai ressenti pendant ce mois a brusquement disparue, effacee par le bruit des discotheques alentours... C'etait le moment de repartir.... Je suis au Qatar. La plus grande partie du voyage, onze heures(!), est passee...Il me reste a glander dans cet aeroport pourri 7 heures puis six heures jusqu'a Unique Zurich Rosti puis Genf.... hehehe...c'est les fetes de Geneve non??? Qu'est-ce que j'en est retenu de ce voyage seul? C'est vrai que c'est avant tout une image, constante et vecue en permanence: le sourire des Indonesiens. Leur gentillesse. Leur capacite a prendre une chose apres l'autre sans apprehension et sans jugement. Peut-etre je me fais une idee trop ideale mais je l'ai reellement vecu comme cela... Hier soir, je prenais quelques dernieres photos dont le mausolee en souvenir des victimes de l'attentat de novembre 2005. En partant j'ai demande a mon chauffeur ou avait explose la bombe? "C'est ici". Nous passions devant un grillage bordant un tas de gravats ou etaient epingles quelques photos souvenirs de victimes... J'etais passe plusieurs fois devant sans m'en rendre compte... Et je crois que c'est comme cela qu'ils prennent les evenements durs de leur vie.... C'est arrive. Il faut continuer... Une chose apres l'autre. Sans show bizz. Avec de la pudeur. Voila...J'arrive.... Besitos... Meyrin, le 3 août 2007 Héhé..moins sexy Meyrin comme nom.... et pourtant c'est chez moi...et puis les lettres sur le clavier sont à la bonne place, elles y sont toutes.... comme tout mon chez moi et les miens... Merci ti-coeur de t'être occupé de mon Tigré. Tu lui as sauvé la vie... Aujourd'hui, je mettrais les photos... Dernière aventure en date.... Il est dix heures vendredi matin et ma valise n'est pas arrivée... Elle est toujours à Zürich.... comme quoi tu peux voyager au bout du monde et ça va mais chez nous..... c'est quand même Unique.... Y'en a point comme nous... Besitos..

Les photos et d'autres voyages; www.gatitoperezdetudela.spaces.live.com
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
by Christiang · 2007-02-18 · 206 replies
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes. J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)

Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...

J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !

Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance

P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Retour de l'hôtel Grand Sirenis Riviera Maya English translation pending
by Gentilhom · 2007-02-18 · 15 replies
Bonjour a tous,

nous revenons a peine, mon épouse, un couple d'amis et moi-meme, d'un beau voyage de deux semaines au Grand Sirenis de Riviera Maya. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, s'il y en a, mais grosso modo, je peux vous dire qu'on a passé du bon temps a cet endroit, malgré certains irritants, dont un service souvent inégal, pas toujours de bonne qualité pour un hôtel que les Tours Opérateurs cotent a cinq étoiles. La plage est superbe, esthétiquement, mais si, pour vous, faire de longues marches sur un sable doux pour les pieds représente un critère important, je vous recommande sérieusement, alors, d'aller AILLEURS qu'au Grand Sirenis. En outre, il est hasardeux d'essayer d'entrer dans la mer sans porter de souliers de bateau. Attendez-vous par contre a marcher abondamment sur le site, tres étendu avec ses deux sections distinctes, la Riviera Maya et la Mayan Beach, ou nous avons logé. On a bien mangé, entre autres au buffet qui vaut ses cinq étoiles, assurément, au point meme ou on se demande si on a pas mieux mangé aux buffets qu'aux restaurants a la carte, a l'exception de l'Italien, délicieux, du steak-house, surprenant, et du Cajun, ouvert depuis peu, ou j'ai notamment pu savourer un canard a l'orange pas piqué des vers. Bien appréciés également: le bar a jus, tous succulents et ''santé'', ainsi que le Coffee House qui offre de riches Cappuccinos, entre autres. Les piscines sont de toute beauté; il y a aussi une lazy river dans laquelle on peut se faire transporter par le courant, une activité agréable autant pour les petits que pour les grands. J'ai aussi fait de la belle apnée, si je peux m'exprimer ainsi, ayant eu la chance de voir de jolis poissons, surtout pres des rocher, non loin de la corde de sécurité. Les chambres sont spacieuses et fonctionnelles, parmi les plus belles chambres ou j'aie logé, dans le Sud. Les tennis sont aussi bien, mais je vous suggere d'apporter vos propres balles. Enfin, le complexe comme tel donne dans le style "art déco"... ca plait aux uns, déplait aux autres... pour notre part, ce qui nous a agacés un peu c'est que d'aussi beaux meubles, fauteuils, chaises, bancs, etc, soient si inconfortables pour des gens qui aiment bien, comme nous, flâner dans le lobby de l'hotel... Mëme pour les lits, on a trouvé que les matelas étaient ordinaires. Bref, un beau voyage mais pas un coup de coeur, et un resort de moindre qualité que les deux autres ou nous sommes allés a Riviera Maya, le Paradisus Riviera Cancun et le Royal Porto Real. Ces deux-la sont une bonne coche au dessus du Grand Sirenis auquel nous attribuerions une cote de quatre étoiles et demie, si nous étions évaluateurs...

Claude
Route de Porto à Calvi (Corse) English translation pending
by Bravo · 2007-02-14 · 9 replies
Bonjour à vous, ayant peur des routes sinueuses et tortueuses, j'avais planifié prendre la montagne pour me rendre de Porto à Calvi mais voilà que mon copain aimerait mieux la côte. hiiiiiiii! Elle me fait peur cette route et quel avantage a-t-elle?

à la rescousse,

MArtine
Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Itinéraire ouest américain finalisé, qu'en pensez vous? English translation pending
by Cossey · 2005-07-27 · 26 replies
Voici notre itinéraire, je pars en septembre, au départ, je n'avais pas réserver bcp d'hotel pour garder de la liberté, mais on regardant un peu où l'on pouvait dormir, je me suis aperçu qu'en septembre, bcp d'hotel et motel était complet ( Bryce, Moab, Lone pine.... Qu'en pensez vous?

Jour 1 Arrivée à San Francisco Jour 2 San Francisco

Jour 3 San Francisco

Visite :

Chinatown ; Golden Gate Park ; Transamerica Tower ; Lombard street ; Pier 39 ; Coit TOwer ; Telegraph Hill ;North Beach ( quartier italien) ; Jour 4(jeu 01/09) San Francisco >yosemite

Jour 5(ven 02/09) Yosemite Logement El Portal Visite

Mariposa Groove; El capitan; Valley et Tunnel View; Glacier Point; Ballade vers Vernal falls et Nevada falls ( MIST TRAILS)

Jour 6 Yosemite > > Tioga Pass > > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes

Jour 7 Mammoth Lakes > > Lone pine

Jour 8( Lone Pine > Death Valley>>> Las Vegas

Jour 9 Las Vegas Jour 10 Las Vegas Jour 11 Las Vegas __ Jour 12 Las Vegas >>> > Zion NP

Visite :

Ballade : Emerald’s Pool, Weeding Rock, Temple de Sinawana ( se rendre au Visitor Center)

Logement :>>hurricane __

Jour 13 Zion NP >>>>>>>>>> > Bryce Canyon NP

Jour 14 Bryce Canyon

>>>>>Logement : Panguitch Visite :

partir de sunset point ( Queen’s trail combinée a Navajo Trail) __

Jour 15 Bryce Canyon NP > >>>>>>>>>>MOAB NP

Jour 16 MOAB

Visite :

Arches : >>>>>Delicate Arches et Double Arches ( Windows Section

Death Horse Point

Canyonland __ Jour 17 Moab >>>>>>>>>Monument valley

Jour 18 Monument Valley

Logement???

Jour 19 Monument Valley > >PAGE ( horse shoe bend) Grand Canyon South Rim NP

Jour 20 Grand Canyon NP

Jour 21 Grand Canyon NP > >> Phoenix L

Jour 22(lun 19/09) Phoenix

Jour 23(ma 20/9) Départ pour la Belgique
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Camping dans l'ouest américain English translation pending
by LuluCharlu · 2005-06-30 · 17 replies
Bonjour, Partant dans l'ouest des états unis pour un peu plus de 5 semaines en famille avec mon fils de 6 ans, je vais entre autre passer à Moab où nous prévoyons de passer 4 nuits. Comme nous faisons surtout du camping en tente, je me demandai si quelqu'un ne connaîterait pas un camping bien ombragé dans le coin? Je prévoie aussi de m'arrêter 5 jours à San Diego pour qu'aprés les longs trajets en voiture mon fils puisse profiter un peu de la plage. Savez vous si il est facile pour un enfant de 6 ans de se baigner dans la région, je pense surtout aux vagues, pas trop réservé au surf dans le coin? Merci à tous. Luc
Compte rendu Viva Whindham Samana English translation pending
by Pinx · 2005-03-05 · 18 replies
Voici comme promis notre compte rendu de notre voyage au viva whidham samana.

Nous avons passés un sejour de 15 jours a Las terranas du 09/02 au 23/02 par l’intermediaires du tour operator MARSANS.

Depart par la compagnie CORSAIR le mercredi 09/02. initialement prévus a 14h au depart, a la reception des billets, nous constatons que celui-ci dois decoller a 18h30 ! tant mieux, nous avons ainsi la possibilité de partir de haute savoir le mercredi matin au lieu du mardi soir.(on gagne une nuit d’hotel a paris) apres 6 heures de routes, nous arrivons a l’aeroport. On se gare sur le parking P4 d’orly sud(le moins cher mais compter 175 euros pour 15 jours) une navette nous prend rapidement et nous amene a l’aerogare pour echanger nos billets au stand MARSANS. Une fois cette premiere attante de 15 minute faite, on nous annonce que l’avions aura 2 heures de retard ! (on etait déjà avertit par le forum que corsair etait souvent en retard !! donc on prend notre mal en patience). On laisse nos bagages et trainons dans l’aeroport jusqu ‘a 18h30 et en profitons pour remplir nos cartes de sejours .NOUS allons ensuite dans la salle d’embarquement .ou des sandwich nous serons servis pour patienter. nous y avons attendus jusqu'à 23h30 avant de pouvoir monter en avions et enfin pouvoir decoller !!!! il etait temps, ensuite les decollages etaient interdit et il aurais fallu attendre le lendemain !!!! (5 h de retard pour ce vol) dans l’avions, il y a 3 rangée de 3 sieges.Les personnes de grandes tailles ou un peu corpulentes, doivent s’attendre a passer 9 longues heures dans de penible conditions. Pratiquement impossible de dormir. Ils diffusent 2 ou 3 films durant le voyage, servent un repas chaud qui est le bienvenus et un petit dejeuner avant d’atterir. A part le manque de place, le vol se fait sans aucun probleme.un conseil pour ceux qui le peuvent : prendre des billets classe grand large ! les siege y sont nettement plus confortable 6 places au lieu de 9 en calsique sur une rangée !! Nous arivons a PUERTO PLATA le jeudi a 2h30 locales(5h de décallage), passons la douane, rendons le formulaires de cartes de sejour, recuperons nos valises, pause pipi, puis sommes accueuilli par du personnel Marsans qui nous invite a monter dans un bus pour nous rendre a l’hotel . Il fait chaud, les premiers palmiers sont vus, les vacances commencent ….le porteur nous reclame de l’argent, pas de chance pour lui, on as pas de monnaie ! on se recupereras la prochaine fois !!! Dans le bus, on roule pendant environs 4/5 heures, il fait nuit mais on peux distinguer sur le debut du matin les paysages qui sont magnifiques, on traverse la cordillere, Danny, notre accompagnateur marsans, ne parle pas très bien le français, mais fait le maximum pour nous etre agréable, meme si on prefererais dormir. Le jour se levant, on arrive vers las terranas, ou la, on ne peux déjà plus decrocher nos regard du paysage !!! Maison colorées mais pauvres, palmiers et cocotiers de toutes beautés, on vois encore les traces de l’ouragan devastateur. La mer bleuté et les plages…. Vivement qu’on sorte de ce car. On s’arrete a la sortie de las trerranas a la station essence ou des mini bus nous attendent pour nous enmener jusqu'à l’hotel ! en effet ce grand bus ne peux y acceder car il s’agit d’une piste terreuse avec des nids de poule qui seraien mieux denomé pad des nids d’autruche…on monte donc tous dans des mini bus et la, le sentier nous coupe definitivement de la civilisation.environs 12km de piste cahotiques bordees d’une vegetation luxuriante en ne croisant que quelques rares batisses typiques de la régions. Environs 15 minutes plus tard, nous arrivons a l’hotel accueuilli par les quipes d’animation qui nous offrent un pot de bien venus ! on recuperer nos valise qui avainet etaient entassés dans un autre bus, Nous faisons la queue pour recuperer nos clefs des chambre, clef de coffre fort, et telecommande. Premiere surprise, le personnel a l’accueuil ne parle presque pat français ! pas facile !mais ce n’est pas grave, entre le français, l’anglais, les signes, et ceux qui parlent espagnol, on se debrouille. Des porteurs prennent nos bagages et nous enmennes a nos chambres. 9 h du matin, les vacances demarrent sur las chapeaux de roues !! le temps est magnifique, on prend une douche vite fait et on se retrouve pour prendre le petit dejeuner qui est servis jusqu'à 10h30. Association humanitaire :

Avant de aprtir, j’avias contacter B.pirioux pour participer benvolement a son action humanitaire. Il s’agit de prendre en charge dans ses valises un carton de medicament et de le deposer a las terranas a notre arrivée. J’ai reçe le colis environs 1 mois avant notre départ, accompagné d’une letre explicative et d’un formulaire e ramplir(nom/numero de passport) a presenter a la douane s’ils trouvent le carton ! Tout c’est parfaitement passé, aucun probleme en douane, s’il fon du zelz, il suffit de leur laisser le carton en echange d’un reçu, et l’association iras le chercher ! pas de soucis, tout est parfaitement organiser !!! Je vous invite tous a le faire ! les dominicains n’ont qu’un accés limité aux medicaments car ceux ci sont d’un cout exorbhitant ! cela ne nous coute rien, et vus l’accueuil chaleureux qu’ils nous offrent, c’est la moindre des choses que d’essayer de les aider. Toutes la chaine de distribution des emdicaments est supervisée par l’association et il n’yas donc pas de tricherie ou de perte ! tout vas aux dominicains ! bel exemple d’organisation efficace ! messieurs des grandes associations MSF ou autres, prenez en de la graine !!!! Enfin une association efficace ! Si vous voulez plus de detail contactez B.pirioux, il se feras un ejoie de vous expliquer tous ce qu’ils font car ils ne sebornent pas qux medicaments, mais assistent aussi les dominicains dans leur vie de tous les jours : assistance aux personnes agées, participation a la scolarité, aide d’une ecole française(leur avenir pour le tourisme) aide au fonctionnemnt d’une ecole pour handicapé ! Vous le verez plus loin si vous avez le courage de me lire jusqu’au bout, B.pirioux n’est certainement pas le meilleur guide que j’ai rencontré, mais au niveau de l’humanitaire, je pense qu’il pourrait certainement donner des leçons a plus d’un. Merci Mr Pirioux pour ce que vous faites pour les dominicains.

Description de l’hotel :

Les chambres sont spacieuses, 2 lits doublent dans chaques chambres, une grande table avec télé couleur.un telephonne et deux immense lampes.elles sont décorées simplement mais sont assez jolies. Un local douche avec un grand lavabo et WC, climatisation, et balcon donnant sur le jardin avc vue sur la piscine et sur la mer. Elles sont propres. Les lits sont faits tous les jours, le menage aussi. Les servietes sont changées en moyenne un jour sur deux

Les jardins sont magnifiques. Le parc est parsemes de palmier royal et de cocotier, la pelouse est nickelle, et il y as de nombreux petits massifs de plantes et de felurs. C’est très agréeable de le traverser pour se rendre des chambres aux restaurant, a la mer ou a la piscine. Les jardiniers passent enormement de temps a l’entretenir.

La piscine est super propre, elle as la forme d’un grand 8 avec un coté peux proffond et un autre un peu plus. 1m60 maxi je crois.l’eau y est bleu, elle est entourée d’une terras ou s’y trouvent des parassols et de nombreuses chaises longues avec matelas. Et petite tablette pour que les serveuses y apportent vos boissons favorites.Contrairement a ce que j’ai pus entendre sur le forum, elle n’est ni sale ni trop petite et a ma grande surprise rarement bondées de monde (au maximum une dixaine) ce qui laisse suffisament de place aux enfant pour jouer dans l’eau et aux plus grands pour nager s’il le veulent. Le bar a coté diffuse a volonté merengue et bachata pour nous plonger dans l’ambiance.

Il y as 3 restaurant

Le cacao ou l’on prend le petit dejeuner. Il s’agit d’un immense self service, les repas y sont servis a volontées, ils sont copieux, nombreux choix, simple ou plus inhabituels. Il y a en permanence des fruits de saison (ananas, mangue orange ets…) le riz revient souvent (plats de base en rep-dom), mais sous de nombreuses formes differentes ! c’est vrais qu’au bour de 15 jours on as l’impression d’avoir tout gouter et que cela reviens toujours pareil, mais c’est relativement bon et pas plus routinier que ce que l’on peux trouver en France. Le personnel y est serviable, retire vos verres et assietes dés quelles sont vides, vous apporte a boire etvous n’avez qu’as vous lever pour aller remplir vos assietes !!! Le dejeuner n’est servit que dans ce restaurant. A noter qu’il s’agit d’une salle entierement overte sur l’exteireur, la vue donne sur la piscine, il est tres agreable d’y dejeuner.

Le bambu uniquement le soir sur reservation le matin . on y mange des plats asiatiques service a table (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

Le mediteraneens uniquement sur reservation le matin ou ils servent aussi a table des pizzas et des plats italiens. Dans la journée on peux y deguster des pizzas, hamburger et sandwich pour les petits creux ! (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

il y as un bar a coté de la plage et un a cotés de la piscine ou l’on vous sert de nombreux coktails, ou boisssons de votre choix. Celui de la piscine as un petit salon ou l’on peux se reposer a l’ombre, celui de la mer, une petite terrasse avec vu sur la mer

La plage est magnifique, bordée de cocotier. L’eau y est bleue dés qu’il y a un rayon de soleil, et des cocotier sont alongée sur la plage comme sur des cartes postales. Il y a des peitites vagues(moins d’1m), la plages et surveillées et bordées de nombreuses chaises longues avec matelas. On as pus aller se promener a droite et a gauche de cette plage privée et marché sur de nombreux kilometres sans ne rien trouver d’autres que des cocotier, des palmiers et du sables.un vrais paradis. De temps en temps des quads y passent, mais ils sont surveillés par les gardes de l’hotel, qui leur nt vites fait comprendre qu’ici on y roullait doucement !!!

Au bout de la plage se trouve un centre aquatique de l’hotel ou on puet y trouver des masques et tubas, des planches, des canoés cayak, des petites voiliers

Et vers le restaurant il y as un salle de sport parfaitement bien equipée reservée au plus de 16 ans qui est en cours d’amenagement mais qui est deja operationelle.

Tous les soirs, dans la salle de spectacle, a partir de 10h, l’equipe d’animation fort sympathique fait un spectacle different a chaque fois basée sur la musique. Choregraphie, play-bak et jeux y sont a l’honneur. Celui ci dur environs une heures et se poursuit ensuite pour ceux qui veulent par une mini discotheque(je dirais plutot merenguotheque)

La journée pour ceux qui restent a l’hotel est ponctuées par des animations de l’equipe d’animation. Flechettes, leçons de merengues sur la plages, aqua gym a la piscine, jeux de sociétés, tournois de volley, petanques, jeux divers sur la plage, et traditionel loto le soir avant de manger.

Un service de pressing vous est proposé(vous laissez votre linge dans un sac le soir et il vous seras rendu le surlendemain lavé) exemple de prix : (chaussettes 20 pesos tee shirt 25 pesos pantalon 50 ps short 30 ps)

Il y a un club pour les enfants de 4 a 12 ans et un pour le 12-16 ans et un petit magasin ou vous pourrez trouver souvenir, mateiel divers, adaptateur prises usa, medicaments, creme solaire, etc…. Le premier jour, un rendez vous est fixer par le representatn de marsans(olivier je crois) pour nous expliquer le fonctionnement de l’hotel. Le but de cette reunion est bien entendu de vendre un maximum d’escursions au seins de l’hotel et de decourager ceux qui voudrainet s’aventurer a l’exterieur de l’hotel. Malgrés cela, olivier est serviable, il est souvent present, et nous depanne en cas de probleme(le seul qu’on as eu est un probleme de langue)

Ne vous laissez pas avoir pour les escursions, elles sont très cheres ! vous trouvere mieux en ville a las terranas, et je vous assure, il n’est pas du tout dangereux de s’y rendre.

Le seul probleme rencontré a l’hotel, est pour les serviettes de plages. Il n’y en as pas assez, et il faut, si vous en changez, surveiller le maitre nageur qui les distribue au compte goute pour etre sur d’en avoir !

Derniere chose sur l’hotel, en cas de besoin ils, peuvent vous apeler un docteur qui viendras directement dasn votre chambre.

Dans la formule tout inclus, on vous offre un aller retour a las terranas par personne. Une fois utilisés, il vous en couteras soit 200 pesos /personne pour vous y rendre par les navettes de l’hotel, soit vous devrez prendre un taxis qui vous prend 15 dollard(30 aller retour) quels que soit le nbr de passager.(l’ideal et de trouver des gens qui veulent s’y rendre et de partager les frais car il y en as en permanence)

Las terranas, est une petite ville construite le long d’une rue principale. Depaysement garantis !! on est a mis chemins entre les antilles et l’afriques. Des petits commerces longent la rue principale, coifeurs, bouchers qui etalent leur viandes a l’air libre, marchand de peintures, de boissons, petit magasins alimentation, magasins de souvenir et de nombreuses agences d’escursion. Vous y trouverez tous ce que vous pouvez avoir besoin. La circulation y est pour le moins folklorique, on y croise des jeeps, des quads, de nombreuse motos et de nombreux taxis. Ça vas dans tous les sens !imaginez vous le rond point de la concorde avec des quads et de motos ! c’est celui qui se faufille le mieux qui arrive le premier !!! A voir rien que pour ça !!!! On vous inviteras a visiter les galeries de peinture(c’est gratuit et en plus ils te font un bon prix rien que pour toi !!!) et on te proposera de t’enmener en motos conchos ou en guagua n’importe ou !! Mais ils ne sont pas acrocheur et un simple no gracias suffit a les faire passer au touriste suivant !!

Les plages de las terranas sont magnifiques et d’un degradés de bleus sublimes !!! croyez moi, les photos que vous y ferez, nauront rien a envier aux cartes postales de vos reves !!!

Les escursions :

Pour nos escursions, nous sommes passés par Pierre Fayet. C’est chez lui qu’on as trouvé les moins cheres. Il fait des prix si on en prend plusieurs et fait moitié prix pour les enfants.toutes les escursions sont au depart de votre hotel, Tous ces guides parlent français, et il me semble que la securitée est garantie. De plus, les escursions se font toujours en etant tres proches des habitant de la republique dominicaine, et cela permet de les aprocher et d’apprendre a les connaitres, et ce serais une grave erreur de ne pas le faire tellemnt ils sont gentil serviable. C’est un vrai bonheur que de les cotoyers. Voire leur joie de vivre et leur vitalité malgres la misere qui les entoures est une veritable leçon pour tous les occidentaux que nous sommes qui ne pensent qu’a leur bien etre… ici partage et convivialité sont a l’honneur et je vous assure qu’ils savent nous acueillir. Jammais un mot plus haut que l’autres, ils vous accueuillet chez eux les bras ouverts. Souvent ils vendent leur productions mais, vous n’etes jammais forcé d’acheter et que vous repartiez les mains plienes ou sans rien, vous avez toujours été les bienvenus… un vrai pliasir pour le coueur et l’esprit… un vrai regal que d’avoir eu l’honneur de artager un court instant de leur vie…

Pour en revenir aux escursions, nous avons fait :

Les rio tropicales (1800 pesos) il s’agit après avoir traverser la baie de samana, avec un pecheur, de remonter les fleuves rio baraccote jusqu’au village laguna christal, on y trouve une source d’au douce, un village de pecheur et de paysans, vous pourrez y gouter des noix de coco naturelle un vrai regal. On y mange sur place puis on repart vers les chutes del cana ou nous avons du aider nos accompagnateurs a tire la barque pour passer par dessus les chutes et continuer notre parcours vers un autre village. Paletuviers, pelivcants, cocotiers, natures sauvage sont aurendez vous ainsi que le contact humains avec les dominicains .scenes de vies locales, marches, pecheurs vidant les poissons, Meringues a fond les sonos, coiffeurs qui travaillent avec des groupes electrogene…en bref plongée, dans le mode de vie dominicain ….

Le safari quad route du café 4500pesos/quad(2 par quad) pour cete sortie nous etions passé aussi par P.FAYET et avons decouvert Bruno qui gere sa boite d’escursions en quad. « SAFATI QUAD » tel 240-6056 ou contactez le sur www SAFARI-QUAD.COM Si vous devez faire une escursion en quad, passez imperativement par lui, vous ne le regreterez pas !!! par contre, si vous etes la pour tout defoncer, exploser le materiel, et ne pas respecter la nature et les habitants, alors passer votre chemins, car vous pourriez bien rentrer a pied !!!

Materiel neuf(il date de fin decembre), le materiel n’est pas loues, il ne sert qu’aux escursions, ce qui garantit du materiel en parfait etat, les guides qui nous accompagnet parlent parfaitement le français, en plus ils osnt super sympa(clin d’oeil a bruno et a ellier) avec qui ont as passés de très agréables moments, le maeriel n’est pas poussé a fond et les visites se font au rythme des plus lents ! On est la avant tout pour decouvrir et prendre son temps ! Pour ceux qui veulent en decoudre avec la machine, Bruno organise pour les habitués voir les experts des randonées speciales et très techniques avec des passages très dificiles.

En ce qui concerne la route du café, nous l’avons fait avec bruno, avant le depart, debriefing du fonctionnemtn du quad, prise en main sur la plage, et ensuite on part tranquillement par les sentiers, meme les debutants peuvent le faire, bruno est la pour tout surveiller, on avance a notre rythmeet au fur a mesure des passages, l’habitudes venant progressivement, on fini par rouler pas mal.

Premiere surprise ! je pensait avnt tout que cette sortie quad serait avant tout un contact avec la civilisation les moteurs, le bruit etc… et bien non, c’est grace a ce moyen de transport et a cette randonée de 50km atravers des paysages grandiose que j’ai pus apprendre le plus de choses sur la republique dominicaine, sur les dominicains, leur façon de vivre et la nature qui nous entourait, bruno repond a toutes vos questions !il est intarissable et incollable sur tout ce qui nous entoure. on as decouvert des plantation d’hevea pour faire du caoutchouc, des plantations de café, de cacao, bruno nous a montres la flore et ses particularité, amandiers, palmier royal, cocotier, plante (je ne me souviens plus le nom qui as de graines rouges et qui servainet aux indiens a se faire des peintures de guerres) aux quadiste aussi d’ailleur(meric bruno), cacaoyer, aloees verra, plantes carnivores, vus sur la mer et sur las terranas du haut des collines, on commence a voir les ravages que font les gros hotels a touristes sur la nature(merci bruno de nous ouvrir les yeux), passage d’un petit pont sur la riviere, ou le quad passe tout juste ! passage de rivierre dans l’eaus, passage de chemin de boue dans la boue jusqu’aux genoux !!! pour ceux qui reussisent a s’en sortir, sans trop de dégat, bruno et les enfants se chargent de remedier a cela en jetand des noisx de coco qui nous eclaboussent de boues.. fous rire garantis, decouverte d’annanas qui poussent en pleine nature, rencontre avec des braves gens du coin qui nou s ofrent le café et qui nous font gouter leur chocolat. Traversée de vilage saluer par les enfants qui nous font tous signes, puis après avoir été completement depayses et avoir traverser plusieurs types de paysages et de végétations differentes, on deboule sur une plage immence a palya moron ou on peux un peu s’eclater sur la manette des gaz ! Les temeraires(tout le monde l’as fait) on pu faire du quad sur 2 roues avec bruno ! sensation garanties, et on est aller ensuite au bout de la plage, ou la mer est protegée par une barierre de corail, voir une mer d’huile, presque un lac !! . interdiction d’aller plus loin, car c’est le sanctuaires des lamentins et nul ne peux y aller autrement qu’a pied ! Bruno, respectueux de la nature après nous avoir fait decouvrir ce lieu, nous fait donc faire demi-tour et conduire les enfants qui n’avaient jusque la pas pus prendre le guidon. Ensuite retour a las terranas avec des paysages et des reves encore pleins les yeux…

Observation des baleines 1800pesos Après un voyage en car pour Samana, on prend un bateau en direction du sanctuaire des baleines, après environs une demie heure de bateau, apres avoir passé l’ile de cayo levantado, et avoir chercher un peu, on vois la premiere baleine faire un saut au loin. Sensation et emotion garantie notre huide parlait couramment le français ! j’etait aussi venu pour en apprendre un peu plus sur ces baleines et pourquoi elles faisiant tous les ans ce periple de plusieurs milliers de km, mais le spectacle se passait de tout commentaire, et ma soif de connaisance a immediatement laissé place, a la volontée de juste assister auspectacle et d’en prendre pleins les yeux. Le moteurs se mettent en route on s’en aproche, puis, le capitaine coupe les moteurs pour pouvoir observer leur danses. Je ne pensait jammais voir des baleines d’aussi prêt. Elles sont sublimes ! amoins de 20 metres parfoir meme plus prêt, on les voies sous l’eau tellement elles est claire. On entent leur soufle puissant, on les vois glisser hors de l’eau er reploger magestueusement en resortant leur queue de l’eau 2 heures de pure bonheur a cotoyer ces monsters de plus de 40 tonnes et de plus de 15 metres. Le temps etait au soleil, on as du en voir au moins une dizaines et plusieur fois chacunes ! enorme moment d’emotion a chaque fois qu’une de ces baleines sortait de l’eau pour se faire admirée. Après ces moments de grace, on reprend la route ves le cayo levantado, dejuener copieux sur une plage de sable blanc. Petit marché, eau turquoise, site toursitique mais a ne pas manquer. Eau plus que chaude, baignade dans de l’eau christaline entourée de petit poisson, marchand de Cd de merengué et de chapeaux fait en feuille de palmier, qui pourquelques pesons montent pour vous tout en haut d’un cocotier pour vous recuperer une noix de coco. Le temps y passe trop vite et il est deja 15h30, le temps de se rahbiller pour reprendre le bateau qui nous ramene sur la presquile..

Parc de los haitises . 1800 pesos

Après un voyage en car jusqu'à Sanchez, on prend un café dans un hotel avant de monter sur un bateau rapide pour traverser la baie de samana ! Rapide, le mot est faible comparer a tous les autre moyens de ocomotion qu’on as déjà utilisé, je dirasi très rapide !!! Le soleil brille sur une baie sans aucune vague on avance a grande vitesse en direction du parc, les embruns nous rafraichissentet on aprecie le trajet malgrés la puissance de 2 moteurs de 450 cv qui nous propulsent escusez du peu, mais vu ce qu’on vas decouvrir, il ne faut pas s’atarder su la baie !!!! Paysage magnifique, flore sauvage, de nombreux mangroves abritent des especes d’oiseaus differentes garzans, pelicants, fregates, vautours … On arrive sur une petite plage ou se trouvent des pecheurs et entrons dans un manantial(une petite grotte marine d’ou sort une riviere souterraine d’au douce) On s’arrete sur la plage, on goute des fruits, ananas, coco etc, buvons un peu et repartons contourner plusieur mangroves et admirer la beautés du paysage. Puis arret dans une grotte ou les indiens TAINOS on peint a meme les murs des signes reprentant leurs modes de vie et leurs cultes . Après une traversee de foret de paletuvier, on aboutit en bateau a la seconde grotte a visiter. Petroglyphes, peintures rupestres osnt au menus. Le seul regret que j’ai de cette visite est de n’avoir pas pu la faire avec P.Fayet, celui ci etant absent pour des raison professionnelles. Nous avons fait la visite avec B .pirioux qui s’occupe de l’association humanitaire.qui avait été formé pour l’ocasion. Malheureusement, malgrés la bonne volonté qu’il essayer d’y metre celui ci n’as pas sus nous interesser a cette culture tainos.ces hesitations lors des commentaire, ces erreurs de description s des peintures etaient penibles et rebarbatives ! Cependant, cela n’enleve rien a l’interret du site et a la decouverte de la nature de ce parc ! J’ai eu l’occasion de m’entretenir plus tard avec P. FAYET, et je n’ai plus qu’une envie, refiare la visite avec celui-ci qui est un vrai passioné et qui sait transmetre sa passion aux autres. Je conseil donc aussi cette escursion en prenant soin de verifier cependant que celle ci soit bien guidée par P.fayet. quel regal d’ecouter parler des gens pasionner par ce quils font .il en est de meme quand B pirioux nous parle de son association.!!!

Decouverte de la presquiles de samana(1800 pesos en car) Cette escursions est organisée en 4*4 decapotable par P.fayet. cependant, nous avons prefere la refaire avec BRUNO dont on as parler plus haut en quad !car la precedente rondonée avait été un emerveillement total.(150 dollard par quad) Pour cette escursion aussi, decouverte de paysage sublime, traversée de village, rencontre avec les dominicain, Traversées et descente de riviere en quad, chemins de terres sont aux menus. Vus sur los haitise et cayo levantado depuis les montagnes, on aperçoit des baleines au loin…. Traversée de la cordillere, paysage a couper le soufle, visite du marché a SAMANA, visite d’une carierre de marbre, promenade sur une plage sublime, gigantesque, emerveillement garantis, sable calir, eau turquoise, plage bordée de cocotier ! vraiment magnifique ! la plus belle plage que je n’ai jamais vu plage de playa ricon(lieu de tournage de the survivor) dejeuner avec des pecheurs ! succulent, puis depart en direction de la bocca del diablo. Il s’agit d’un trou creuser dasn du marbre mou par la mer. Une sorte de galerie rejoint la « bouche du diable » a la mer, et a chaque vague qui s’y engoufre, par un systee naturel de compression et de canalisation, un soufle violent ressort de la boca del diablo ! Vraiment impressionant ! j’avais encore jammais vu voler une casquette a plus de 20m de haut !!! Quand la mer est demontée, ça fait des ejt d’eau un peu comme les geiser et les poisson echouent sur la roche !!! Vraiment spectaculaire ! Ensuite retour en direction de las terranas ! de nuit ….. c’est la qu’on comprend pourquoi on nous deconseille de rentrer la nuit sur les routes ! Pas de signalisation, des nides de poules creuser par des elephants, des virages surprise, des moto conchos a fond la caisse sans phares qui deboulent deavnt vous un vrai plaisir … plus la fatique de l’escursions (150km dans la journées escusez du peu …) La sortie etait managé par Ellier, un des assisatant a Bruno, français courant, beaucoup d’humour est très inteligent ! parfait magniement qussi du quad(2 roues impresionant) seul petit probleme, c’est qu’il veux tellement nous faire decouvrir son magnifique pays qu’il en oublie les consignes du chef, il nous en fait voir 2 fois plus que ce qu’on avais le temps, et alors on rentre de nuit et epuisé a las terranas…. Merci qui ? Merci ELLLIER, mais qu’est ce que c’eatit beau !!! promis, on ne le diras pas a bruno, que tu nous a tous fait voir …..

Cascade del limon 850 pesos

Pour cette derniere sortie, nous rejoignons la sortie de las terranas pour rejoinde le ranch ou l’on nous fournis des chevaux a pres la degustation d’un bon café. Au choix cheval rapido ou cheval tranquillo ! en plus chaque touriste a cheval est accompagne d’un guide qui monte a pied a coté de nous. Ceux qui savent faire du cheval, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’oeil, pour ls autre comme moi, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’œil aussi. ils connaissent le chemin par coueur, et le guite est consatemtn acoté de nous. S’il voit qu’on s’en sort, il lache le cheval est reste suffisament proche en cas de preobleme. Pour les plus jeunes, ils sont accompagnés sur le cheval par le guide qui monte avec eux . La montée vers la cascade dure environs 1 heure ? des passages magnifique d’une riviere, traverser de somptueux paysages, les guides nous expliquent la flore et les noms des plantes, on passe des passeges tres etroits, un contact immediat avec la nature. Tout en haut de la colline, vue imprenable sur la mer et sur cyo lemon, pui sdescente vers le ‘refuge’ en haut de la cascade . elles est sublime, on y descend facilement a pied apres 15 minutes envrons de marche. On retracerse une riviere a pied pour les hommes, a dos de proteur pour les femmes qui le veulent !!! les jeunes filles sont etrangement asailli de porteur !!!! mais tout cela se passe dans une profonde ambince et dans un parfait rspect. Ensuite on aboutit au pied de la cascade sjuste a coté de deux petit lac creuse a meme la roche par la cascade. Les porteurs quitent leurs habite grimpent après les roches de la cascade et je jettent d’en haut !!! vraiment impressionant ! L’eau est clair et chaude et on ne resite pas a l’envie de s’y baigner et de rejoindre les enfants locaux qui s’y debatent, on peux passer derriere le rideau d’eau de la cascade. Sublime. Ensuite apres la baignade, on remonte pour aller chercher les chevaux. Pause bien meritée au refuge ou des boisson fraiches nous y attendent, puis redescente a travers les memes paysages avec le regret que chaqe pas nous raproche de la fin de l’escursions. Arriver au ranch, un repas copieux nous est servit a l’ombre puis retour a las terranas !

Et retour a l’hotel pour preparer les valises. Pleines a craquer de souvenir, de produits locaux, de peinture et de sculpture. Je me suis ammusé comme un petit fou a negocier avec les marchands a la sauvette.Ici tout se negocie.ils donnent leur prix, tu done le tiens et ainsi de suite jusqu'à ce qu’on tombe d’accord ! A un moment donner c’est : »bon prix pour toi bon prix pour moi ». alors il est temps de se serrer la main pour conclure la marche. Une fois taper plus personne ne s’en dedit. Le marchant m’a meme laisser partir a l’hotel chercher de l’argent avec les statuettes sous le bras.en attendant que je revienne, il etait juste parti essayer d’en vendre a qu’elq’un d’autre. Negocier est le sport national . cependant, ne perdez pas de vue qu ce que vous leur achetez et leur gagne pain. Souvent les prix sont derisoirs par rapport a ce qu’on trouve en France.mais no’ubliez pas que quand vous eur achetez quelque chose pour une trentaine de dollard, eux, ils viennent de se fair eleur revenu mensuel en une seule fois ! Tout ça pour vous dire que je me suis ammusé et je suis entrer dans leur jeux a negocier, ils ne vendent jammais a perte, cependant, quand le prix me semblaient très bas, je payer ce que nous avions convenus et je leur laisser en plus des billets qui compensait a mon avis la difference de ce que j’aurais payer en France. « bon prix pour toi- bon prix pour moi » avec en plus des souvenir plein la tetre, j’etait encore gagnant ….

Une derniere chose, vous trouverez a las terranas une multitude de marchand de tableaux. La plus part proviennent certainement de haiti ou de dieux sais ou ! cependant, ils sont tellemtn ecaltant de couleur et plein de souvenir que ce serait dommage de ne pas en ramener un. Si vous en voulez, allez voir SERGE ISAAC et CLARISSE dasn la rue principale juste a coté de la banque « RESERVE » tel 722-0970 ils peint lui meme ses tableaux et si vous en voyez un qui vous plait mais qu’une couleur vous derange, vous luis passez commande, et le lendemain il vous a refait le meme avec les couleurs que vous vouliez ! veridique je l’ai vu faire ! Je lui ai pris un des tableaux qu’il a peint personelement. Il etait tellemnt content que c’etait celui la qui nous plaisiat, qu’ils nous l’as fait a moitié prix sans ecouter son vendeur qui lui disait que ce n’etait pas assez !

Allez les voir, la aussi, vous ne serez pas déçus et dite lui que vous venez de la part de la « familia » il ne se rapeleras peut etre pas de nous, mais je luis avais promis de lui faire de la pub sur internet. Chose promise choses due….

Derniere chose : Le retour Les horaires des vols sont affichés 1 ou 2 jours avant a l’acceuil de l’hotel. Les clefs coffre etc… doivent etres rendus avant 13h le jour du départ. Pour nous le départ etait prévu de l’hotel a partir de 17h30. Nous avons donc demandé de garder une chambre jusqu'à 17h, ce qui est possible avec un suplement de 30dollard( 2 personnes par chambre a 15dollard) Ainsi, les enfants et nous avons pu proffiter de la piscine et de la chambre au maximum. A 17h donc, on rend les clefs, paie les factures eventuelles de laverie, de telephonne et d’internet, et… On coupe le fameux bracelet qu’on vous a remis au debut des vacances. ET la, c’est le debut de la fin… des vacances ! Nous avions demandés au representant de MARSANS de partir dans les derniers car et dans les plus petits car. En effet, ceux ci pauvent passer par les petites routes, et le voyage s’en trouve reduit de 1h(au lieu de passer par SANCHEZ) Donc au lieu d’un depart 17h30, nous profitons des derniers coktails jusqu'à 19h et prenons la route pour PUERTO plata . environs 3h de route avec une puse de 20 minutes dans un magasin de souvenir ou le café nous est offert. Nous arrivons a l’aeroport sur le cout des 23h environs. Deposons nos bagages, passons rapidement la douane sans aucun problemes et attendons dans la zone dutty free l’heure d’embarquement.Nous en profitons pour faire un petit repas a la cafetariat car nous n’avions rien manger depuis 16h a l’hotel. Nous allons payer nos 20 dollard /personne de sortie du territoire puis attendons0h 40 pour ledepart de l’avion. Depart a l’heure, vol pas plus confortable qu’a l’aller ! la seule difference, e que nous sommes un peu nostalgique mais que nous avons des souvenirs de gens et de paysages pleins la tete et que ceux-ci resterons gravés en nous bien plus longtemps, que nos traces de bronzages.

Le vol dure environs 9 h. nosuarrivons donc en France a 15h locale environs. La France est recouverte de neige, mais nous pouvons atterrir sans aucun probleme. Pasage de la douane, recuperations des valises, retrouver la voiture sur le parking(payer la douloureuse de 175euros merde a ce prix la, ils auraient pu me la deneiger… j’ai jammais vu de la neige aussi froide !) (J’ai d’ailleur jammais eu aussi froid !!!) et retour sur nos autoroutes françaises, stress, vitesse, vite qu’on arrive a la maison se metre au chaud entre nos souvenirs et oublier un peu se monde de dingue dans lequel on viens de faire un retour un peu trop brutal !!!

ah j'ai un service a vous demander: mon fils viens de casser le collier qu'il s'etait acheter au magasin de souvenir de l'hotel. si quelqu'un avais la bonté de me contacter pour que je puisse lui envoyer de l'argent pour m'en ramener un identique ce serait super sympa)
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
by Ticapi · 2026-02-18 · 248 replies
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Cities to see in the Isan region (Thailand)
by Momo2 · 2024-12-27 · 23 replies
Hi there,

I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).

Thanks😎
The "Must-Sees" of the American West
by Marati · 2024-11-11 · 195 replies
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.

While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.

But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂

In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !

It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !

Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).

The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.

After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.

I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!

For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!

Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.

The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.

But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.

We still had two consolation prizes, though:

After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!

Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.

Enough talking—time for action!
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
by Bluequark · 2020-04-14 · 65 replies
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?



La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.

Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.

Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).

Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).

J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).

Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.

Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.

Au final, le trajet a donné cela.

5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boqu
http://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris

Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!

Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.

Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.

Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
by Marcalamar · 2019-11-04 · 324 replies
Hello! 🙂

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.

We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.

For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.

Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.

Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!! That’s us!!!

2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Discussion autour du thème du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 241 replies
C'est ici que se trouve la discussion du concours de Juin 2019 et que l'on se réchauffe.

Le concours se trouve ICI Le photorama se trouve dans ma signature.

En fait, il existe plus d'un cratère gazier à Darvaza !!!
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Projet été 2018: boucle Denver - Denver avec Yellowstone English translation pending
by Disneydiddl · 2017-09-20 · 29 replies
Bonjour à tous, Je pense que le moment est venu de vous faire part de l’itinéraire (encore un peu « en chantier ») que je prépare pour l’été prochain et de vous demander des conseils. Après nos deux magnifiques séjours dans l’ouest (2015 et 2016) nous y retournerons en été 2018. Notre priorité était le Yellowstone, déjà visité avec nos enfants en 2005. Ce voyage me laisse un merveilleux souvenir et j’avais envie de revoir certains de ces endroits. Les nuits dans le parc ont été réservées en mai déjà. Après bien des discussions, passant, entre autres, par « rien que le Yellowstone » ou « une petite boucle Salt Lake City-SLC », nous avons finalement décidé de faire une boucle Denver-Denver (un grand merci à Joëlle (Apolloroux) car c’est grâce à elle et à son carnet que mon mari a été convaincu et a accepté de partir plus longtemps). Cela m’arrange bien, car j’avais envie de découvrir certains de ces endroits. Bref, depuis quelques semaines, j’essaie de finaliser un itinéraire (je me suis fortement inspirée de ceux d’Apolloroux et Mimimicha, que je remercie énormément, tout en relisant maintes discussions pour peaufiner certains détails). Comme nos nuits au Yellowstone sont réservées, ces dates-là ne peuvent bouger. Par contre, avant et après, nous avons un peu de liberté. Je peux donc ajouter ou enlever 1 ou 2 nuits au début ou à la fin du parcours. Je pense que l’achat des billets d’avion ne va plus trop tarder; j’aimerais donc avoir vos avis sur ce planning avant de les réserver. Evidemment, plus je lis, plus je vois des endroits intéressants, et plus j’allonge notre séjour…mais il faut bien s’arrêter et faire des choix. Pour nous situer un peu : nous sommes un couple d’une bonne cinquantaine d’années, aimons quelques balades (je n’ose pas employer le terme de randonnées), découvrir de beaux endroits, éviter le monde (oui, je sais, en juillet-août, c’est raté, mais je suis enseignante, donc pas le choix) et j’adore prendre des photos. Mon mari aime conduire (je guide et finalement, ce système nous convient à tous les deux) mais n’aime pas de longues étapes. Voici donc où j’en suis pour le moment.

J1 : NY --> Denver : (car mon mari aimerait rester quelques jours à New York au début du voyage, donc nous viendrons de là)

J2 : Denver --> Estes Park : 140km, 2h15 par la 72 ; nuit à Estes Park

J3 : Visite de Rocky Mountains NP, nuit Estes Park

J4 : Estes Park, CO --> Lusk, WY, 4h, 367km avec passage et arrêt à Cheyenne ; nuit Lusk

AUTRE OPTION: route directe jusque Rapid City, donc pas d'arrêt à Cheyenne, et une nuit de plus à Rapid City (ou Custer), 600km

J5 : Lusk, WY --> Rapid City ou Custer, ou dans Custer Park (un avis sur le logement dans Custer Park ?); 250km, 2h30 (route directe jusque Rapid City mais on peut déjà passer par une des routes de Custer Park selon l'endroit où on loge)

J6 : visite de Custer SP, en passant par le Mont Rushmore (que nous voulons juste voir de loin) et Crazy Horse (de loin aussi). Nuit au même endroit que la veille. Trajet prévu si on loge à Rapid City : Rapid City, Wildlife Loop Road, Needles Highway, Mount Rushmore puis Iron Mountain Road et retour à Rapid City. Mais est-ce bien dans ce sens-là que l’on passe dans les tunnels en voyant le mont Rushmore “devant nous”?

J7 : Rapid City --> Wall (1h) ou Rapid City --> Cedar Pass Lodge (122km, 1h20) selon où on décide de loger (j’ai une préférence pour loger dans le parc des Badlands qu’en pensez-vous ? ) et visite des Badlands.

J8 : Visite des Badlands, nuit au même endroit que la veille AUTRE OPTION : visite des Badlands et logement soit à Rapid City, soit à Deadwood (pour couper la route du lendemain). Que conseillez-vous ? J’ai été déçue des couleurs à Painted Desert, que nous avons visité en plein midi, donc je ne voudrais pas avoir le même regret ici, ce qui me pousse à loger dans le parc, mais une nuit est peut-être suffisante ?

J9 : Cedar Pass Lodge --> Deadwood --> Devils Tower --> Sheridan ; nuit Sheridan environ 600km, 6h + arrêts. Longue route (sauf si déjà faite en partie la veille).

J10 : Sheridan --> Bighorn Canyon --> Red Lodge, MT ; nuit Red Lodge 3h30, 275km

J11 : Red Lodge --> Yellowstone par la Beartooth Highway

J12 à J16 : Yellowstone (je planifierai les différentes journées plus tard)

J17 : Yellowstone --> Grand Teton, nuit à définir encore

J18 : Grand Teton, nuit au même endroit que la veille

J19 : Gd Teton --> Rock Springs: 4h30, nuit à Rock Springs

J20 : Rock Springs : pour tenter de voir des chevaux sauvages (superbe souvenir de 2005), mais peut-être est-ce un jour gâché ? J’avais d’abord pensé loger au Flaming Gorge Resort, ou au Red Canyon Lodge, mais j’ai vu quelques avis qui m’ont un peu refroidie. Certains parmi vous ont-ils de bons souvenirs de cet endroit (où nous étions passé en 2005, juste pour un goûter je pense, et dont j’ai gardé un très bon souvenir). Si on loge à Flaming Gorge en J20, on gagne un jour ensuite, car il me semble qu’on peut directement aller jusque Fruita.

J21: Rock Springs --> Flaming Gorge --> Vernal , visite de Flaming Gorge et peut-être de Dinosaur NM (mais il me tente assez peu j’avoue…)

J22: Vernal --> Fantasy Canyon -->Fruita ou Grand Junction: 3h40; 261km. Visite d’une partie du Colorado NM

J23 : Fruita --> Moab, 1h20, 120km, par Cisco, et la 128. Suite de la visite de Colorado NM

J24 et J25: Moab (Red Cliffs Lodge) Nous sommes déjà allés deux fois à Moab, donc nous ne referons que nos endroits préférés (ou de nouveaux).

J26 : Moab --> Montrose Grand Canyon of Gunison

J27: Là, j’hésite beaucoup entre Soit Montrose --> Glenwoods Springs 225km, 2h15 Ou Montrose --> Great Sand Dunes (ma préférence), 317km, 4h Que choisiriez-vous ? C’est un long détour pour des dunes, surtout peut-être en fin de parcours, avec la fatigue…mais elles me tentent beaucoup ces dunes.

J28 : Retour à Denver (soit de Glenwoods Springs : 250 km ou de Great Sand Dunes : 400km), nuit Denver

J29 : retour

Désolée pour ce long message. Merci de m’avoir lue jusqu’au bout et déjà un grand merci à tous pour vos suggestions. Belle journée.
Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas English translation pending
by Siana48 · 2017-08-15 · 127 replies
Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.

Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.

Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !

Voici donc notre parcours en 23 jours :

Préparation d'un road trip en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Definitif · 2017-06-02 · 53 replies
Bonjour,

Je me lance directement après avoir feuilleté passionnément ce site, ces récits de tous ces carnets de voyage en particulier celui de 69Eric même si je projette de faire le trajet en sens inverse. 🙂

Qui ? Famille de 4 : 47, 44, 16,5 et 14,5 seront l’âge des participants à la date du voyage

Pourquoi ? Choix de faire un voyage (le voyage de la famille) avant que la future émancipation des enfants n’arrive. La Californie et les parcs principaux ont fait l'unanimité du choix de la destination. 😉

Quand ? Mardi 08 août 2018 départ de France, samedi 1er septembre 2018 arrivée en France Au départ je m'étais fixé 3 semaines max mais finalement j'ai opté pour quelques jours supplémentaires pour avoir le temps de faire un minimum de choses 🙂

Voici mon programme initial, merci de m'indiquer si vous pensez que c'est jouable, si j'oublie quelques éléments de visite importants à faire :

J1 (Mardi, 07 Août 2018) Trajet en avion depuis Lyon, Genève ou Paris arrivée à San Francisco. Récupération location véhicule Hotel type travelodge center ou airbnb

J2 + J3 Visite San Francisco. Journées à programmer pour voir entre autre Golden gate, pier 39, fisherman's wharf, transamerica pyramid, quartie lafayette + ville (twin peaks, union square, painted ladies, ...) Nuits à San Francisco

J4 (Vendredi, 10 Août 2018) Matin : San Francisco reste à voir ? + route vers Yosemite (y a t'il le long de cette route des points à ne pas louper) ? Fin d'après-midi : premières visites yosemite comme par exemple yosemite falls Nuit vers Yosemite (Yosemite Westgate Lodge ou red bull ?)

J5 (Samedi, 11 Août 2018) Visite de Yosemite NP Points de vue : Tunnel view, El capitan, glacier point, half dome Mariposa grove, trail mariposa grove (2h) Nuit vers Fresno (Motel de chaine)

J6 (Dimanche, 12 Août 2018) Visite Sequoia NP & Kings Canyon NP kings canyon scenic by way et tunnel view Trail general sherman tree (45 min), moro rock (30 min), general grant tree trail (30 min) et crescend meadow (1h route et nuit vers Bakersfield (Super 8)

J7 (Lundi, 13 Août 2018) Route vers barstow jusquà bagdad café, puis retour barstow pour léger shopping puis visite de calico ghost town en milieu d'après-midi. Route en fin d’après-midi vers death valley. Points de vue à faire entre ce soir et le lendemain matin : Mesquit flat sand dunes, Dantes view, Zabriskies point, Artist drive, devils golf course, badwater Nuit si possible à Death valley sinon à beatty

J8 (Mardi, 14 Août 2018) Matin : Fin visite death valley + route vers Vegas (visite red rock canyon ?) Après-midi visite Vegas, main strip Soir spectacle cirque du soleil (O ou Mystère) Strip de nuit 😊 Nuit à vegas (hotel treasure island ?)

J9 (Mercredi, 15 Août 2018) Grasse matinée + Journée : Las Vegas (visites diverses). Soirée à Downtown Nuit à vegas (hotel treasure island ?)

J10 (Jeudi, 16 Août 2018) Matin visite de Valley of Fire SP. Puis route vers Zion. Premières visites Zion (trail emerald pool 2h) Nuit vers Zion (springale Terrace Brook Lodge ?)

J11 (Vendredi, 17 Août 2018) route UT9, checkboard mesa, kolob terrace road Trail : hidden canyon trail (2h) et/ou riverside walk 1h30 et/ou canyon overlook trail 1h Route et nuit vers Bryce canyon (bryce view lodge ?)

J12 (Samedi, 18 Août 2018) Visite Bryce Canyon NP. scenic drive, fayriland point, sunrise point, sunset point, inspiration point, bryce point, parya view Trail : queens garder + navajo loop (3h) Soir : route et nuit vers Capitol Reef (aquarius Inn ?)

J13 (Dimanche, 19 Août 2018) Visite de Capitol Reef NP. Route en direction de Moab visite Dead Horse point stat park (scenic view) puis route vers Moab Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J14 (Lundi, 20 Août 2018) Visite de Arches NP. park avenue view point et landscape arch Trail : the windows trail (1h), double arch (30 min) et devils garden trail (3h) Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J15 (Mardi, 21 Août 2018) Visite de Canyonlands NP (Island in the Sky). island in the sky, green river over look, buck canyon overlook, shafer trail et potash 4*4 Trail : mesa arch (30 min), murphy point over look trail (2h) et grand view point overlook (1h) Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J16 (Mercredi, 22 Août 2018) Route vers needles overlook ou vers big spring canyon overlook. Visite de valley of the gods Milieu et/ou fin d’après midi Visite de Monument valley. Nuit si possible à Monument Valley (the view sinon goulding lodge )

J17 (Jeudi, 23 Août 2018) Route vers page Visite lower ou upper antelope canyon vers 11h Après midi à lake powel (glen canyon dam overlook, glen canyon dam, scenic view plus baignade) Fin après midi Horseshoe bend Nuit à page (super 8 ?).

J18 (Vendredi, 24 Août 2018) Visite lower ou upper antelope canyon vers 8-9h Visite horsehoe bend si pas eu le temps la veille Route vers grand canyon + peut être début visite grand canyon nuit vers grand canyon (red father lodge ?)

J19 (Samedi, 25 Août 2018) Vol au dessus de grand canyon si budget OK Visite Grand Canyon NP (South Rim) : grand canyon south rim, desert view drive, desert view tower Fin d’après-midi route et nuit vers Kingman ou laughlin (motel 6 ou super 8).

J20 (Dimanche, 26 Août 2018) Grosse journée en voiture de kingman vers San diego en passant vers joshua tree, palm springs (y a t'il le long de cette route des points à ne pas louper) ?

Nuit à San Diego (red roof inn ou super8)

J21 (Lundi, 27 Août 2018) Visite de San diego : gaslaup quarter, coronado, little italy, seaport village Nuit à San Diego (red roof inn ou super8)

J22 (Mardi, 28 Août 2018) Sea world. Soir : route en direction de Los Angeles (hotel avant Los angeles à définir sur le trajet).

J23 (Mercredi, 29 Août 2018) Visite los Angeles : union station, hollywood boulevard, beverly hills, bel air, rodeo drive Nuit à los Angeles (tuscan garden inn)

J24 (Jeudi, 30 Août 2018) Universal studio + griffith observatory Nuit à Los Angeles (tuscan garden inn ?)

J25 (Vendredi, 31 Août 2018) Visite matin Los Angeles santa monica, venice beach. Soir : Trajet en avion. 😕

J26 (Samedi, 01 Septembre 2018) Arrivée en France.

Pour ce projet de road trip j’ai 2 regrets : yellowstone trop éloigné et le trail angels landing trail à zion (j’ai vu des images splendides sur un reportage à la TV) mais ce trail ferait puiser un peu trop dans nos forces (vertiges pour certains, genou parfois récalcitrant, sécurité, temps de parcours) pour profiter pleinement du reste du séjour.

Pour ma fille son regret est le suivant : quoi on va aux états unis sans voir la statue de la liberté ? 🤪

Au niveau du budget : Je me suis fixé comme objectif pour ce fabuleux voyage une enveloppe de 15 000 € pour 4 personnes qui pourrait être répartie de la manière suivante : Avion: 4 000 € Location Voitures : 1 500 € (j’ai vu que pas mal de road trippeurs arrivaient à tourner aux alentours des 800 € moi toutes mes simulations sont plutôt vers 1500) Hotel :3 000 € Activités2 500 € (comprenant sea world, universal, spectacle, Esta, pass beautiful amercia, entrées sites navajos, et …) Essence : 500 € Restauration3 000 € Shopping, souvenir500 € Dans ce budget n’est pas compris le vol au dessus du grand canyon on verra après l’achat des billets d’avion, la location de la voiture et des hotels si mon budget tient à peu près la route.

Quand pensez-vous est-ce trop ambitieux, me manque t’il certains points d’intérêts que j’ai omis dans ce parcours ?

En tout cas merci d'avance pour vos précieux conseils.
Vacances en Guadeloupe? English translation pending
by ML33000 · 2016-11-19 · 24 replies
Bonjour à tous Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe : Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ? Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ? En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
by Jdakota · 2016-09-04 · 222 replies
23 avril : Roissy

Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.

Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).

Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.



24 avril : Las Vegas.

La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.

Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.

Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.

Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.

Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème. Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h. J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.



Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.







Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.



Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.



Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.

Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.



Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes English translation pending
by Diamina · 2016-03-28 · 56 replies
Salut,

Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.

Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?

Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts

-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??

Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:

Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉

Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....

Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post

Voilà pour le moment...

Merci d'avance pour vos réponses.

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