Results for "Sodré+|+9+>+225"
2228 results found.
Faut-il des vaccins pour partir en Égypte? English translation pending
Bonjour nous partons 2 semaines en Egypte en juillet avec 2 adolescents. Faut il des vaccins spéciaux? Nous allons à Hurgada en mer Rouge. Qui y a t'il à visiter? Merci pour vos réponses !!!
Paris - Tokyo avec escale à Varsovie avec Lot Polish Airlines English translation pending
Bonjour à tous.
Je prépare un voyage en couple cet été pour Tokyo et en cherchant sur internet les billets d'avion j'ai trouvé mon bonheur. Plutôt qu'un long discours je joints une image :

Étant la 1ère fois que nous allons effectuer une escale j'ai donc plusieurs questions qui me taraude : 1 - Est-ce que la compagnie Lot Polish Airlines est une compagnie fiable ? (niveau ponctualité surtout) Pour ceux l'aillant déjà prise. 2 - A titre d'information je remarque par exemple pour le vol aller "LO332" de Paris à Varsovie et "LO79" de Varsovie à Tokyo. Cela signifie bien 2 avions différents ? 3 - Et surtout avec un temps d'escale de 2h15 environ à l'aller comme au retour est-ce un temps suffisant au sein de l'aéroport de Varsovie ? Là aussi si certains sont déjà passés par cet aéroport pour effectuer une escale pourrait témoigner cela me réconforterait.
Ma crainte est surtout à l'aéroport de Varsovie sur les formalités, contrôles, papiers à avoir, etc... que nous connaissons pas et pourraient nous faire rater notre correspondance.
Je prépare un voyage en couple cet été pour Tokyo et en cherchant sur internet les billets d'avion j'ai trouvé mon bonheur. Plutôt qu'un long discours je joints une image :

Étant la 1ère fois que nous allons effectuer une escale j'ai donc plusieurs questions qui me taraude : 1 - Est-ce que la compagnie Lot Polish Airlines est une compagnie fiable ? (niveau ponctualité surtout) Pour ceux l'aillant déjà prise. 2 - A titre d'information je remarque par exemple pour le vol aller "LO332" de Paris à Varsovie et "LO79" de Varsovie à Tokyo. Cela signifie bien 2 avions différents ? 3 - Et surtout avec un temps d'escale de 2h15 environ à l'aller comme au retour est-ce un temps suffisant au sein de l'aéroport de Varsovie ? Là aussi si certains sont déjà passés par cet aéroport pour effectuer une escale pourrait témoigner cela me réconforterait.
Ma crainte est surtout à l'aéroport de Varsovie sur les formalités, contrôles, papiers à avoir, etc... que nous connaissons pas et pourraient nous faire rater notre correspondance.
Climat à Andasibe et Mantasoa en mars English translation pending
Bonjour,
Je m'envole pour Madagascar jeudi pour une petite semaine. Je voudrais savoir le climat à Andasibe et à Mantasoa afin de préparer ma valise. Dois-je glisser des polaires?
Cordialement,
Tine
Je m'envole pour Madagascar jeudi pour une petite semaine. Je voudrais savoir le climat à Andasibe et à Mantasoa afin de préparer ma valise. Dois-je glisser des polaires?
Cordialement,
Tine
10 jours entre Belém et Santarem English translation pending
Bonjour
Nous passerons 9 jours entre Belemn et Santarem cet été, et malgrés la lecture chevronnée du forum, j'hésite dans la répartition des jours, 6 à Belem et 3 santa ; ou 5 j et 4 Santa?
Merci d'avance à ceux qui connaissent ces deux endroits de me conseiller un peu.
Bien cordialement
Pat
Détours en RSA (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!
On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).
Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis

Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!

Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.
Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.

En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.
Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.
Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!
Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!
De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds,
les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa
et autres ibis
Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!


Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.


En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Quelles chaussures pour voyager à vélo? English translation pending
je cherches a me renseigner sur quels types de chaussures pour un voyage en velo (chateau de la loire , velodysee.... )
des chaussures sans attaches rapides
11 jours sur le Finnmarken en plein hiver... English translation pending
Bonjour à tous;
Nous partons avec des amis le 29/12/2016 et serons de retour le 9 janvier à Paris.
Je rêvais depuis longtemps de ce voyage, mais plusieurs personnes ont douché un peu mon enthousiasme...
- Mauvais choix pour la période (en fait, nous n'avions pas tant de choix que ça)
- Peu de luminosité, ça gâche en partie le voyage
Ceux qui peuvent me remonter le moral par leurs expériences sont les bienvenus ! Bonnes fêtes à tous, pour nous, le réveillon du jour de l'an sera ...à bord !
Ceux qui peuvent me remonter le moral par leurs expériences sont les bienvenus ! Bonnes fêtes à tous, pour nous, le réveillon du jour de l'an sera ...à bord !
Contre-liste Télérama 2016 English translation pending
Le festival Télérama se déroulera comme chaque année en janvier 2017.
Du 18 au 24 janvier exactement. Par ici pour voir le programme.
Encore une fois, je ne retrouve pas, dans la liste des films sélectionnés, ceux qui m'ont émerveillé et marqué durant cette année 2016, à deux-trois exceptions près.
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES D��LICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES D��LICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Deuil en Thaïlande (deux mois déjà) English translation pending
Deuil en Thaïlande ( deux mois déjà )
Bonjour
Depuis le décès du roi rama IX, le 13 octobre 2016 le Régent du royaume avait décrété un an de deuil
Et la police un mois de non-ouverture de toutes les activités touristiques (night)
On demandait à la population de s'habiller pour la circonstance en vêtements noirs ou blancs (couleurs du deuil) ou vêtements sombres
Quand est 'il ( ceux qui sont sur place ) ?
La tenue vestimentaire est toujours d'actualité ou cela a changé
En ce qui concerne les touristes, ils font comme les thaïes
Je vais peut être me rendre vers le 15 ou 20 janvier en Thaïlande
Je dois emporter un maxi de vêtement blanc et noir, ou vous penser que cela fera trois mois de deuil, on peut revenir a une tenue classique ?
Merci
Bonjour
Depuis le décès du roi rama IX, le 13 octobre 2016 le Régent du royaume avait décrété un an de deuil
Et la police un mois de non-ouverture de toutes les activités touristiques (night)
On demandait à la population de s'habiller pour la circonstance en vêtements noirs ou blancs (couleurs du deuil) ou vêtements sombres
Quand est 'il ( ceux qui sont sur place ) ?
La tenue vestimentaire est toujours d'actualité ou cela a changé
En ce qui concerne les touristes, ils font comme les thaïes
Je vais peut être me rendre vers le 15 ou 20 janvier en Thaïlande
Je dois emporter un maxi de vêtement blanc et noir, ou vous penser que cela fera trois mois de deuil, on peut revenir a une tenue classique ?
Merci
Cet été, on a mis les voiles en Iran English translation pending
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Voyager dans une Thaïlande en deuil, ou annuler? English translation pending
RIP au roi Bhumidol
maintenant , pour les touristes que va t'il se passer ? Quelle sont les mesures prises pendant le deuil pour les endroits touristiques , je pense évidement en particulier a ceux qui viennent pour la vie nocturne ?
maintenant , pour les touristes que va t'il se passer ? Quelle sont les mesures prises pendant le deuil pour les endroits touristiques , je pense évidement en particulier a ceux qui viennent pour la vie nocturne ?
Retour sur ma visite sur le Marina d'Oceania English translation pending
Je viens à peine de rentrer de marseille, de me faire rêver avec le catalogue, et de charger et trier mes photos que déjà j'ai des demandes impatientes sur ma visite !!😉
bon pour rappel pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai eu l'immense (on peut vraiment le dire!!) privilège d'être invitée par azur croisière pour la visite du MARINA de la compagnie OCEANIA
bon pour être sincère, avant d'être invitée, je n'avais jamais entendu parler de ce croisiériste 😊😮 nous sommes dans le haut de gamme, et surtout, ils n'ont "que" 5 bateaux, 2 grands de env 1200 passagers et 3 plus petits .. Nous avons visité un "gros" le marina l'homme a fait un réel effort, car nous avons fermé hier en début d'après midi, direction marseille pour une rencontre ! en effet après au moins 7 ans de correspondance de messages en mp, nous allions enfin rencontrer en vrai sa "sainteté" pap et bien sur papette, (les "anciens" me comprendront )fraichement débarqués du matin de costa rendez vous au novotel de marseille pour un repas et une soirée en bonne compagnie ! 🙂 le lendemain, nous nous retrouvons en bas du bateau, sur le quai en face l'harmony of the sea ... bon le marina, ce n'est pas la même taille, mais il en "jette " quand même !! tout de suite je remarque les très grands balcons sur l'arrière, mais bon, la on tape sur de la très grande suite !! les balcons classiques, semblent toutefois plus grands que ceux de l'harmony que j'avais trouvés petits nous retrouvons une partie de l'équipe d'azur, ainsi que plusieurs couples, en tout nous seront env 15! comité bcp plus réduit que lors de notre visite sur l'harmony, cela a été très agréable ! une bonne ambiance s'installe directement, nous sentons que avons tous la même recherche dans notre façon de voyager, et nous n'allons pas être déçus de notre journée !! l'embarquement se fait très rapidement, et c'est tant mieux, car il y a du vent, il fait frisquette, et pour ne pas être gênée ni encombrée, je ne me suis pas couverte ... lors de toute la journée je n'ai pas eu froid, (je rappelle que je suis une grande frileuse ! ) donc je dirais que la température est idéale pour moi, (j'ai même tombé la veste à table, chose très rare !! ) en un mot, je résumerai cette découverte : SUPERBE !! tout n'est que luxe, calme, raffinement.... j'ai ADORE !! les espaces, la déco, le calme, le service, les prestations .... le bateau est grand, et penser qu'il n'y a "que " 1200 passagers (et presque autant de personnel) laisse carrément songeur ! pas de musique, pas d'animations, pas d'enfants braillards courant partout, et même .... PAS DE PASSAGERS ! nous avons eu l'impression que le bateau était vide, sauf .... à la bibliothèque !!!!!!!!!!!!!!! nous rentrons dans un autre monde de croisières
pour résumer cette visite, ce croisiériste s'adresse à une population de voyageurs sans enfant, (rien n'est prévu pour eux) aimant la bonne table, pas guindés, (aucun dress code n'est exigé ) aimant le calme, le cocooning, sans prise de tête ...Le luxe en toute simplicité !
nous sommes accueillis par une hôtesse qui nous fera découvrir le bateau, un peu trop vite à notre gout, (on essayait tous de trainer un max ...😊) mais qui malheureusement ne parlait pas un mot de français... heureusement emanuelle d'azur nous faisait la traduction ! un petit briefing au départ dans un salon à l'arrière du bateau, on nous explique que la société souhaite se developper sur le marché français, des efforts sont visibles menus en français journal de bord aussi sont disponibles ...
héhéhé je vous laisse "mariner" (c'est le cas de le dire )un peu plus je m'absente manger un morceau (un petit, car franchement quand vous verrez mon repas de midi !!! 😛) et je reviens ensuite !
bon pour rappel pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai eu l'immense (on peut vraiment le dire!!) privilège d'être invitée par azur croisière pour la visite du MARINA de la compagnie OCEANIA
bon pour être sincère, avant d'être invitée, je n'avais jamais entendu parler de ce croisiériste 😊😮 nous sommes dans le haut de gamme, et surtout, ils n'ont "que" 5 bateaux, 2 grands de env 1200 passagers et 3 plus petits .. Nous avons visité un "gros" le marina l'homme a fait un réel effort, car nous avons fermé hier en début d'après midi, direction marseille pour une rencontre ! en effet après au moins 7 ans de correspondance de messages en mp, nous allions enfin rencontrer en vrai sa "sainteté" pap et bien sur papette, (les "anciens" me comprendront )fraichement débarqués du matin de costa rendez vous au novotel de marseille pour un repas et une soirée en bonne compagnie ! 🙂 le lendemain, nous nous retrouvons en bas du bateau, sur le quai en face l'harmony of the sea ... bon le marina, ce n'est pas la même taille, mais il en "jette " quand même !! tout de suite je remarque les très grands balcons sur l'arrière, mais bon, la on tape sur de la très grande suite !! les balcons classiques, semblent toutefois plus grands que ceux de l'harmony que j'avais trouvés petits nous retrouvons une partie de l'équipe d'azur, ainsi que plusieurs couples, en tout nous seront env 15! comité bcp plus réduit que lors de notre visite sur l'harmony, cela a été très agréable ! une bonne ambiance s'installe directement, nous sentons que avons tous la même recherche dans notre façon de voyager, et nous n'allons pas être déçus de notre journée !! l'embarquement se fait très rapidement, et c'est tant mieux, car il y a du vent, il fait frisquette, et pour ne pas être gênée ni encombrée, je ne me suis pas couverte ... lors de toute la journée je n'ai pas eu froid, (je rappelle que je suis une grande frileuse ! ) donc je dirais que la température est idéale pour moi, (j'ai même tombé la veste à table, chose très rare !! ) en un mot, je résumerai cette découverte : SUPERBE !! tout n'est que luxe, calme, raffinement.... j'ai ADORE !! les espaces, la déco, le calme, le service, les prestations .... le bateau est grand, et penser qu'il n'y a "que " 1200 passagers (et presque autant de personnel) laisse carrément songeur ! pas de musique, pas d'animations, pas d'enfants braillards courant partout, et même .... PAS DE PASSAGERS ! nous avons eu l'impression que le bateau était vide, sauf .... à la bibliothèque !!!!!!!!!!!!!!! nous rentrons dans un autre monde de croisières
pour résumer cette visite, ce croisiériste s'adresse à une population de voyageurs sans enfant, (rien n'est prévu pour eux) aimant la bonne table, pas guindés, (aucun dress code n'est exigé ) aimant le calme, le cocooning, sans prise de tête ...Le luxe en toute simplicité !
nous sommes accueillis par une hôtesse qui nous fera découvrir le bateau, un peu trop vite à notre gout, (on essayait tous de trainer un max ...😊) mais qui malheureusement ne parlait pas un mot de français... heureusement emanuelle d'azur nous faisait la traduction ! un petit briefing au départ dans un salon à l'arrière du bateau, on nous explique que la société souhaite se developper sur le marché français, des efforts sont visibles menus en français journal de bord aussi sont disponibles ...
héhéhé je vous laisse "mariner" (c'est le cas de le dire )un peu plus je m'absente manger un morceau (un petit, car franchement quand vous verrez mon repas de midi !!! 😛) et je reviens ensuite !
Aragon, août 2016: coins de baignades hors des sentiers battus English translation pending
Il a fait chaud en Août , très chaud , pourtant en cette première semaine d'Aout, loin des plages surpeuplées, en Aragon , j'ai trouvé quelques lieux de baignades tranquilles 😎😎
Du coté d'Aguaviva ,


Dans le parc géologique d'Aliaga , sous l’œil des vautours

Pour finir un lieu de baignade pour moutons , le barrage de Caspe 😉😉

Si les coordonnées de ces lieux vous intéressent , je suis a votre disposition .
Du coté d'Aguaviva ,


Dans le parc géologique d'Aliaga , sous l’œil des vautours


Pour finir un lieu de baignade pour moutons , le barrage de Caspe 😉😉

Si les coordonnées de ces lieux vous intéressent , je suis a votre disposition .
Compte rendu de ma visite du Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour
j'ai donc eu la chance de visiter ce bateau aujourd'hui et j'ai été agréablement surprise. J'ai bien aimé . C'est vraiment plus mon style que rci.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Carnet de voyage: 19 jours dans les Pays Baltes English translation pending
Durant deux semaines et demie, un ami et moi avons voyagé au travers des trois pays baltes. À travers ce petit carnet, j’aimerais partager avec vous ce que l’on a vu, aimé (ou pas) et aussi quelques photos. J’espère qu’il vous plaira !
Samedi 30 juillet 2016 :
Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.
On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.
(Cathédrale de Vilnius)
Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.
Dimanche 31 juillet :
Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.

(Porte de l'Aube)
(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)
(Mairie de Vilnius)
Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.
(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)
Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.
(Vue de la colline aux croix)
(Les... croix)
Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.

(Ange d'Uzupis)
Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.
(Église Sainte-Anne)
Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.
Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.
(Rue de Vilnius)
(Le palais présidentiel)
(En face du palais présidentiel)
Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.
(Soirée tombante devant la cathédrale...)
(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)
Samedi 30 juillet 2016 :
Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.
On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.
(Cathédrale de Vilnius)Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.
Dimanche 31 juillet :
Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.

(Porte de l'Aube)
(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)
(Mairie de Vilnius)Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.
(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.
(Vue de la colline aux croix)
(Les... croix)Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.

(Ange d'Uzupis)
Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.
(Église Sainte-Anne)Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.
Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.
(Rue de Vilnius)
(Le palais présidentiel)
(En face du palais présidentiel)Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.
(Soirée tombante devant la cathédrale...)
(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)Un nouveau roman aux Philippines English translation pending
Salut a toutes et tous
Une fois n'est pas coutume, un excellent roman qui se passe aux Philippines vient de sortir en librairie.
Il est ecrit par Anais Llobet qui est actuellement journaliste a l'Agence France Presse a Moscou mais qui a ete correspondante pour differents medias aux Philippines. Elle se trouvait la au moment du terrible typhon Yolanda. Elle a couvert la catastrophe pour environ 60 medias differents. Son roman intitule "Les mains laches", publie chez Plon est precisemment sur cette catastrophe humaine, durant le typhon et après, la reconstruction.
Vous aurez les details la : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782259249683-les-mains-lachees-anais-llobet/
Ou a la Fnac http://livre.fnac.com/a9630143/Anais-Llobet-Les-mains-lachees
Une fois n'est pas coutume, un excellent roman qui se passe aux Philippines vient de sortir en librairie.
Il est ecrit par Anais Llobet qui est actuellement journaliste a l'Agence France Presse a Moscou mais qui a ete correspondante pour differents medias aux Philippines. Elle se trouvait la au moment du terrible typhon Yolanda. Elle a couvert la catastrophe pour environ 60 medias differents. Son roman intitule "Les mains laches", publie chez Plon est precisemment sur cette catastrophe humaine, durant le typhon et après, la reconstruction.
Vous aurez les details la : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782259249683-les-mains-lachees-anais-llobet/
Ou a la Fnac http://livre.fnac.com/a9630143/Anais-Llobet-Les-mains-lachees
Classe affaires pour l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il récemment voyagé en classe affaires sur Air France ou Air Mauritius pour aller à Maurice ? Si oui, pouvez-vous me donner des infos (confort, nouvelle business...)
Je suis également preneuse d'infos sur la classe affaires d'Emirates en A 380.
Je compte partir à Maurice en 2017.
Merci d'avance
Quelqu'un a-t-il récemment voyagé en classe affaires sur Air France ou Air Mauritius pour aller à Maurice ? Si oui, pouvez-vous me donner des infos (confort, nouvelle business...)
Je suis également preneuse d'infos sur la classe affaires d'Emirates en A 380.
Je compte partir à Maurice en 2017.
Merci d'avance
Vélo de voyage adapté English translation pending
Bonjour la communauté !
Voilà, je viens tout juste de rejoindre ce forum à la recherche de précieux conseils.
D'ici quelques semaines, je souhaite voyager à travers la Suisse à vélo avec des sacoches accrochées à ce dernier contenant la majorité de mes affaires. Je sortirai régulièrement des routes pour poser ma tente dans une forêt, quelque part sur une montagne ou au bord d'un lac. Je parcourrai facilement 60km en une journée.
Je cherche donc a acheter un vélo qui conviendrait à ce genre de voyage, j'hésite quant aux critères telles carbone ou acier ? (sachant que l'acier est plus lourd mais réparable)., semi suspendu ou tout suspendu, etc. Dans l'idéal, je le ferai avec un vélo tout suspendu en bloquant les suspensions arrières .. Cela vous paraît une bonne idée ?
Donc n'hésitez pas à me faire part de vos conseils/expériences car je ne connais personne qui a fait un type de voyage de ce style :)
Merci !
D'ici quelques semaines, je souhaite voyager à travers la Suisse à vélo avec des sacoches accrochées à ce dernier contenant la majorité de mes affaires. Je sortirai régulièrement des routes pour poser ma tente dans une forêt, quelque part sur une montagne ou au bord d'un lac. Je parcourrai facilement 60km en une journée.
Je cherche donc a acheter un vélo qui conviendrait à ce genre de voyage, j'hésite quant aux critères telles carbone ou acier ? (sachant que l'acier est plus lourd mais réparable)., semi suspendu ou tout suspendu, etc. Dans l'idéal, je le ferai avec un vélo tout suspendu en bloquant les suspensions arrières .. Cela vous paraît une bonne idée ?
Donc n'hésitez pas à me faire part de vos conseils/expériences car je ne connais personne qui a fait un type de voyage de ce style :)
Merci !
Quelle solution contre les moustiques en Malaisie? English translation pending
Selamat pagi! Bonjour à tous!
Départ prévu vers la Malaisie dans quelques jours, nous sommes à la recherche d'une solution contre les moustiques:
- un produit à mettre sur la peau, vêtements?
- un appareil à brancher?
- une spirale à bruler (Efficace mais avec la fumée on ne voit plus rien, difficile de respirer...).
Merci de partager avec moi, ici, toutes vos solutions, techniques, celles qui ont fonctionné, celles qu'il faut oublier?
Terimah kasi! Merci!
Mif
Merci de partager avec moi, ici, toutes vos solutions, techniques, celles qui ont fonctionné, celles qu'il faut oublier?
Terimah kasi! Merci!
Mif
2 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous , voila on est rentré il y'a peu de notre voyage de l'ouest americain .
Un roadtrip de 2 semaines pour notre voyage de noces , en plus c'était notre premier voyage a l'etranger .
Tout d'abord un grand , grand merci aux membres du forum qui m'ont aidé plein de fois a me conseiller pour l'itineraire et plein d'autres choses. Et bravo a Itat , pour son blog qui ma permis d'organiser les journées ( tout a été nickel , on aurait dit que j'avais déjà été )
Et aussi encore merci a tous de nous avoir conseillé de le faire nous meme que de passer par une agence avec un circuit : quand on était la bas , en voyant les cars de touristes , plein de fois on s'est regardé en se soulageant de n'etre parti qu'a 2 .....
Bon voila pour l'itineraire :
J1 : Arrivée a Phoenix vers 16h00 , prise de la voiture , et 2 h de route pour loger a Sedona . J2: Visite de Sedona et ses environs
Et Grand Canyon au soir :
Ensuite dodo a Tusayan
J 2 : Survol du Grand Canyon en helico le matin réservé et payé a l'avance par Papillon : Vraiment , vraiment a faire !!! N'hésitez pas si vous visiter le Grand Canyon , ce fut pour nous un moment inoubliable , magique et plein d'emotions ....... Ensuite , visiter la desert view drive et ses différents points de vue : magnifique
Ensuite en route pour Monument Valley :
Ensuite dodo au goulding mais dans les chalets tout neufs ...ils sont vraiment nickels et tout neufs avec une terrasse
J3 : Balade a cheval de 1 heure le matin Excellent on été qu'a deux avec le guide , c'était magnifique

Ensuite Gooseneck State Park ....Ouahhh , trop impressionnant aussi , en plus c'est excellent car ce n'est pas trop frequenté

Ensuite direction Page pour aller voir Horseshoe Bend

Y'en a ils nous ont fait trop peur

Bon voila pour l'itineraire :
J1 : Arrivée a Phoenix vers 16h00 , prise de la voiture , et 2 h de route pour loger a Sedona . J2: Visite de Sedona et ses environs
Et Grand Canyon au soir :
Ensuite dodo a TusayanJ 2 : Survol du Grand Canyon en helico le matin réservé et payé a l'avance par Papillon : Vraiment , vraiment a faire !!! N'hésitez pas si vous visiter le Grand Canyon , ce fut pour nous un moment inoubliable , magique et plein d'emotions ....... Ensuite , visiter la desert view drive et ses différents points de vue : magnifique
Ensuite en route pour Monument Valley :
Ensuite dodo au goulding mais dans les chalets tout neufs ...ils sont vraiment nickels et tout neufs avec une terrasseJ3 : Balade a cheval de 1 heure le matin Excellent on été qu'a deux avec le guide , c'était magnifique

Ensuite Gooseneck State Park ....Ouahhh , trop impressionnant aussi , en plus c'est excellent car ce n'est pas trop frequenté

Ensuite direction Page pour aller voir Horseshoe Bend

Y'en a ils nous ont fait trop peur

Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

New-York en une semaine! English translation pending
C'est parti, je me lance! J'adore lire vos carnets, ils m'aident à préparer mes voyages et me font rêver! Alors pourquoi pas moi???!!!
New-York, New-York... Décision prise en septembre 2015!!!! Nous partons! Quand? Du 2 avril au 9 avril!
Billets XL Airways en poche! 1030 euros les 2 billets.
Nous décidons de laisser la voiture chez AERPARK pour 48 euros la semaine avec navette gratuite pour aller à l'aéroport! Super!
2 avril Nous arrivons à JFK à 21h45, horaire idéal me semble-t-il puisque nous arrivons pour nous coucher! Nous prenons le métro pour nous rendre sur la 53th où nous logeons pour la semaine, et à la sortie, ouahhh, c'est impressionnant tous ces buildings de nuit... On a hâte d'être au lendemain!
New-York, New-York... Décision prise en septembre 2015!!!! Nous partons! Quand? Du 2 avril au 9 avril!
Billets XL Airways en poche! 1030 euros les 2 billets.
Nous décidons de laisser la voiture chez AERPARK pour 48 euros la semaine avec navette gratuite pour aller à l'aéroport! Super!
2 avril Nous arrivons à JFK à 21h45, horaire idéal me semble-t-il puisque nous arrivons pour nous coucher! Nous prenons le métro pour nous rendre sur la 53th où nous logeons pour la semaine, et à la sortie, ouahhh, c'est impressionnant tous ces buildings de nuit... On a hâte d'être au lendemain!
Itinéraire d'une semaine en Irlande English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre premier voyage d'une semaine en Irlande. Amoureux de beaux paysages, nous ne voulons pas trop faire d'un coup pour ne rien louper! Nous allons atterrir à Dublin et y rester 2 nuits. Il nous restes plus que 5 nuits! Nous allons louer une voiture et partirons vers Galway pour 1 nuit. Et ensuite......... !! Le Connemara. Nous cherchons un itinéraire pour la suite. Jusqu'où pouvons nous aller vers le nord pour être revenu à Dublin à temps?
Merci pour vos réponses. 😎
Mariage au Japon English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sur le forum aurait-il déjà assisté à un mariage civil (juste civil) au Japon ? Mieux encore, quelqu'un s'est-il déjà marié au Japon?
Il ne s'agit pas de savoir quels documents sont nécessaires (les sites des ambassades renseignent correctement), mais de savoir si on peut espérer un minimum de cérémonie, ou s'il ne s'agit vraiment que de déposer un papier devant un guichet.
S'il n'y a vraiment aucun caractère un peu officiel, quelles suggestions pour donner à l'événement un côté un peu cérémoniel, sans passer par des rites religieux qui feront "plaqué" ?
Merci par avance pour vos précieuses indications
Fran et Alain
Quelqu'un sur le forum aurait-il déjà assisté à un mariage civil (juste civil) au Japon ? Mieux encore, quelqu'un s'est-il déjà marié au Japon?
Il ne s'agit pas de savoir quels documents sont nécessaires (les sites des ambassades renseignent correctement), mais de savoir si on peut espérer un minimum de cérémonie, ou s'il ne s'agit vraiment que de déposer un papier devant un guichet.
S'il n'y a vraiment aucun caractère un peu officiel, quelles suggestions pour donner à l'événement un côté un peu cérémoniel, sans passer par des rites religieux qui feront "plaqué" ?
Merci par avance pour vos précieuses indications
Fran et Alain
Tout sera oublié, Pierre Marquès, Mathias Énard (Acte Sud BD) English translation pending
Oubli, guerre, bosniaque, monument, serbe, dessin, dessein, croate, mémoire, Sarajevo, Balkans, photos, décoloriage, pierres, noir et blanc, mots, maux, polychrome, pigments, recoloriage, carbone, sombre, blême, reflets, architecte, mosquée, stèles, tombes, snipers, chars, pages, ONG, violence, oubli, Mostar, massacres, corps-à-corps, kalachnikov, traces, empreintes, vivants, anonymes, Tito, Marina, Danube, béton, obus, mélancolie, souffrances, balafres, chair, caresses, barbelés, cicatrices, oppression, liberté, alcool, clopes, colombes, corbeaux, mines, poésie, aquarelles, graffitis, visages, intense, somptueux, Pierre Marquès, Mathias Énard
Gunlock Mesa (Utah) English translation pending
Bonsoir,
Je souhaitais partager quelques images concernant une petite rando bien sympathique : "Gunlock Mesa", près de St George (Utah).
Elle est présentée à la page 29 de la 3ème édition du PTSW :
http://voyageforum.com/discussion/nouvelle-edition-ptsw-est-sortie-d6967493/
Il y a déjà eu un retour récent par Jean-Michel :
http://voyageforum.com/v.f?post=7313859#7313859
Il donne déjà plein d'infos et de photos, merci à lui ! 😉
Par ex :
* parking N37°16'48'' W113°44'18'' * direction sud-ouest pour descendre dans le wash et le traverser vers N37°16'44'' W113°44'23'' * se diriger vers une sorte de vallée perchée (entrée = N37°16'34'' W113°44'34'') * faire 100/150 m vers le sud sud est * puis se diriger vers le sud sud ouest (on contourne par la gauche le relief qui abrite The Vortex) * continuer jusqu'à N37°16'11.5'' W113°44'52'' * attaquer l'ascension du relief, direction plein nord sur 100/150 m pour trouver la zone des potholes * The Vortex = N37°16'16.5'' W113°44'51'' Si la rando devient difficile, c'est qu'on s'est trompé quelque part.
Comme je suis plutôt visuel, voici ce que ça donne "vu du ciel" ! 😇 L'idée est d'arriver juste à l'entrée de Gunlock, (village situé après le State Park) de tourner à droite, et 2,8 miles plus loin, on passe au-dessus d'un cours d'eau, on tourne à droite, et là on trouve 2 "ronds-points" où on peut se garer (on les voit assez bien sur la carte...)


(petite sauvegarde et je continue... 😊)
* parking N37°16'48'' W113°44'18'' * direction sud-ouest pour descendre dans le wash et le traverser vers N37°16'44'' W113°44'23'' * se diriger vers une sorte de vallée perchée (entrée = N37°16'34'' W113°44'34'') * faire 100/150 m vers le sud sud est * puis se diriger vers le sud sud ouest (on contourne par la gauche le relief qui abrite The Vortex) * continuer jusqu'à N37°16'11.5'' W113°44'52'' * attaquer l'ascension du relief, direction plein nord sur 100/150 m pour trouver la zone des potholes * The Vortex = N37°16'16.5'' W113°44'51'' Si la rando devient difficile, c'est qu'on s'est trompé quelque part.
Comme je suis plutôt visuel, voici ce que ça donne "vu du ciel" ! 😇 L'idée est d'arriver juste à l'entrée de Gunlock, (village situé après le State Park) de tourner à droite, et 2,8 miles plus loin, on passe au-dessus d'un cours d'eau, on tourne à droite, et là on trouve 2 "ronds-points" où on peut se garer (on les voit assez bien sur la carte...)


(petite sauvegarde et je continue... 😊)
Nicaragua: bus Managua - Rivas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
Des nouvelles fraîches de Bruxelles? English translation pending
Bonjour,
Impossible de trouver des news fraiches sur le tourisme à Bruxelles. J'ai prévu de longue date un séjour pour Pâques dans la capitale belge.
Il s'est passé ce qui s'est passé je souhaite maintenir mon voyage, en soutien pour les belges et puis parce que les terroristes, ben je les emm...
Mon vol aller est effectué par Ryanair depuis Marseille vers Charleroi et le retour depuis Zaventem avec Brussels Airlines.
Si je devais annuler, Brussels a mis en place des mesures commerciales pour annuler ou reporter facilement...pour Ryanair, c'est non. Ils ne voient pas pourquoi on annulerait...
Mon vol retour sera très probablement annulé ou déplacer à un autre horaire vers Lièges ou Anvers car je ne crois pas à la réouverture de Zaventem pour lundi 28. Et puis il faut y rapatrier toute la flotte, ça me parait short. Brussels Airlines est injoignable et ne répond pas sur facebook.
Du coup qu'en pensez-vous ? Croyez-vous que cela va être la galère pour rentrer après ce week-end de Pâques ? Est ce que ça vaut le coup de tenter ou tant pis je perds mon billet Ryanair ?
Sur place comment ça se passe ? Les musées et les sites touristiques sont-ils ouverts ? Les infos divergent. Les transports sont-ils ok ? Est ce le chaos pour prendre les trains ou métros et pour se rendre aux aéroports de Anvers ...
Je compte un peu sur les amis belges pour leurs news et leurs conseils, idem pour les voyageurs de retour de cette belle ville. J'ai vraiment envie de venir à Bruxelles, mais si cela doit devenir un cauchemar, Je reporterai.
Merci de votre aide précieuse.
Seb
Impossible de trouver des news fraiches sur le tourisme à Bruxelles. J'ai prévu de longue date un séjour pour Pâques dans la capitale belge.
Il s'est passé ce qui s'est passé je souhaite maintenir mon voyage, en soutien pour les belges et puis parce que les terroristes, ben je les emm...
Mon vol aller est effectué par Ryanair depuis Marseille vers Charleroi et le retour depuis Zaventem avec Brussels Airlines.
Si je devais annuler, Brussels a mis en place des mesures commerciales pour annuler ou reporter facilement...pour Ryanair, c'est non. Ils ne voient pas pourquoi on annulerait...
Mon vol retour sera très probablement annulé ou déplacer à un autre horaire vers Lièges ou Anvers car je ne crois pas à la réouverture de Zaventem pour lundi 28. Et puis il faut y rapatrier toute la flotte, ça me parait short. Brussels Airlines est injoignable et ne répond pas sur facebook.
Du coup qu'en pensez-vous ? Croyez-vous que cela va être la galère pour rentrer après ce week-end de Pâques ? Est ce que ça vaut le coup de tenter ou tant pis je perds mon billet Ryanair ?
Sur place comment ça se passe ? Les musées et les sites touristiques sont-ils ouverts ? Les infos divergent. Les transports sont-ils ok ? Est ce le chaos pour prendre les trains ou métros et pour se rendre aux aéroports de Anvers ...
Je compte un peu sur les amis belges pour leurs news et leurs conseils, idem pour les voyageurs de retour de cette belle ville. J'ai vraiment envie de venir à Bruxelles, mais si cela doit devenir un cauchemar, Je reporterai.
Merci de votre aide précieuse.
Seb
Voiture avec chauffeur en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour à tous
En préparation d'un voyage pour Decembre en Inde du Nord, nous sommes à la recherche de contact pour un véhicule avec chauffeur sérieux et secure pour nous accompagner durant deux semaines au départ de Delhi.
Avez vous des adresses d'agences locales sérieuses qui proposent ce genre de prestation.
merci de votre aide
patrice
merci de votre aide
patrice
Paris - Toscane: 15 jours en voiture, quel itinéraire privilégier? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu en aout prochain un séjour en Toscane de 2 semaines, nous habitons Paris et désirons rejoindre l'Italie en voiture. En lisant les discussions, les avis sont partagés quant aux itinéraires (nous avons prévu de faire une étape à l'aller et une au retour), passer par Genève, Nice...? Les tunnels ont l'air également de poser des problèmes, surtout en période estivale !
Pour nous c'est une première fois, que nous conseillez vous ?
D'autre part nous avons prévu de rester la première semaine e, à Volterra pour rayonner autours. Pour notre 2eme étape, quel point de chute pourrait être le plus judicieux afin de voir un maximum de choses sans avoir trop de km à parcourir. Nous n'avons pas envie non plus de changer d'hébergement tous les 2 jours...
Monter jusqu'au Lac de Garde est-ce possible sur le chemin du retour ou trop éloigné ?
Merci pour tous vos conseils, je prends tout !