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Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines
J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique
J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo
J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne
J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio
Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne

J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio

Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
Bénévolat avec mes enfants en août 2010 English translation pending
Avec mes 2 filles, 11 et 13 ans ont aimerait partir cette été en faisant du bénévolat, enseignement, travaux divers, afin d'échanger, de découvrir autrement. On est volontaire et ouverte. On n'est pas fixé sur Afrique ou Amérique.
Est ce qu'il existe des associations pour ce genre de projet. Je n'ai trouvé que pour adultes, ou ados mais pas pour femme avec enfants mineurs ? je suis à la recherche d'infos pour partir en août.
On a un handicap, on n'est pas bilingue anglais.
Vol Bruxelles - San Francisco: espace aux jambes? English translation pending
Bonjour,
Petite question pratique. Je mesure 1, 90m et j'aimerais pouvoir avoir un peu plus de place sur mon vol Bruxelles-San Francisco. Pour l'instant, côté tarif, Continental, American Airlines et Delta Airlines se vallent en tarif éco. Je n'arrive pas à trouver d'option pour avoir plus de place si ce n'est en classe affairre ou business mais les prix s'affolent dans ce cas.
Savez-vous s'il existe une autre option ou quelle compagnie recommander?
Merci d'avance
Petite question pratique. Je mesure 1, 90m et j'aimerais pouvoir avoir un peu plus de place sur mon vol Bruxelles-San Francisco. Pour l'instant, côté tarif, Continental, American Airlines et Delta Airlines se vallent en tarif éco. Je n'arrive pas à trouver d'option pour avoir plus de place si ce n'est en classe affairre ou business mais les prix s'affolent dans ce cas.
Savez-vous s'il existe une autre option ou quelle compagnie recommander?
Merci d'avance
Sur la route del Sur (étape 1: Santiago-Valparaiso) English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Un accueil chaleureux à Joal au Relais 114! English translation pending
Une auberge un peu délabrée, les murs mériteraient un coup de peinture fraîche, l'eau courante n'est pas toujours au rendez-vous, les coupures d'électricité sont fréquentes (comme souvent au sénégal)... Mais qu'importe, les soirées à la lueur des bougies sont tellement plus intimes, et on se fait bien à la douche avec un seau d'eau... puisqu'il y a Yassin ! Yassin a repris la gestion de l'hôtel après le décès de son père, et tant bien que mal essaye de s'en sortir. Mais quel accueil chaleureux, tant de discussions sans fin le soir. Il ouvre les portes de sa région et de sa culture avec beaucoup de joie et d'intelligence, nous expliquant tant de secret sur L'Afrique, l'islam, les rites animistes... que s'en est devenu un ami très proche ! On a passé de merveilleux moments en sa compagnie.
Je vous conseil vivement cet hôtel, non pour les lits et le confort, mais pour une belle rencontre !
Je vous conseil vivement cet hôtel, non pour les lits et le confort, mais pour une belle rencontre !
Bonne surprise à l'aéroport Charles-de-Gaulle, transfert du terminal 2G vers le terminal 2E English translation pending
J'ai eu une excellente surprise samedi en correspondance sur mon vol de Bâle vers San Francisco en voyant un navette sous douane pour passer du G au E. Le filtre police est passé à l'arrivée du 2G et ensuite transfert direct vers le 2E sans repasser par la case scanner et fouille des baggages à mains.
Un gain de temps de plus de 30 minutes. En novembre ça existait pas encore !
Par contre, toujours pas de transfert sous douane pour les autres terminaux. Mais à la base je m'en fous, moi c'est toujours de G vers E ... LoL
Un gain de temps de plus de 30 minutes. En novembre ça existait pas encore !
Par contre, toujours pas de transfert sous douane pour les autres terminaux. Mais à la base je m'en fous, moi c'est toujours de G vers E ... LoL
Afrique du Sud: trajet Nelspruit - Olifants Camp (Kruger) en une journée? English translation pending
Pour diverses raisons (dispo globalement limitée pendant la Coupe du Monde, encore plus pour un groupe de 14 personnes), nous devons nous résoudre à faire Nelspruit - Olifants Camp en une journée. Je sais très bien que ce n'est de loin pas idéal mais c'est la seule chose que nous avons trouvé...
Nous comptons bien sûr nous lever tôt mais que conseillez vous pour profitez au mieux : - rentrer dans le parc par une porte proche (Malelane ou Numbi Gate) et faire toute la route par l'intérieur, en sachant que nous serons peut être un peu à la bourre - ou contourner un bout du parc par l'ouest (route plus rapide) et y rentrer par Paul Kruger ou Orpen Gate, moins de trajet dans le parc, mais sans doute meilleur "rendement".
Pour info, nous ferons le lendemain le parcours presque inverse mais un peu moins long, en dormant juste en dehors du parc près de Hazyview. Puis une dernière matinée par le parc pour rejoindre l'aéroport de Nelspruit. C'est court, trop court, mais c'est tout ce que nous avons à dispo avant d'aller régler le cas des champions d'Europe ! 😉
Nous comptons bien sûr nous lever tôt mais que conseillez vous pour profitez au mieux : - rentrer dans le parc par une porte proche (Malelane ou Numbi Gate) et faire toute la route par l'intérieur, en sachant que nous serons peut être un peu à la bourre - ou contourner un bout du parc par l'ouest (route plus rapide) et y rentrer par Paul Kruger ou Orpen Gate, moins de trajet dans le parc, mais sans doute meilleur "rendement".
Pour info, nous ferons le lendemain le parcours presque inverse mais un peu moins long, en dormant juste en dehors du parc près de Hazyview. Puis une dernière matinée par le parc pour rejoindre l'aéroport de Nelspruit. C'est court, trop court, mais c'est tout ce que nous avons à dispo avant d'aller régler le cas des champions d'Europe ! 😉
Démarrer un périple de cyclotourisme en famille? English translation pending
Salut, toute la petite famille désire se lancer dans le cyclo tourisme, alors on à plein de question.
1 Le choix des vélos : Ex conducteur d'engin de chantier, le dos est un peut fragile (ernie) mais il tient encore le choc, 70 borne dans les alpes sans trop de soucis. Alors CRS de giant, ou cypres ? ou autre. Et pour le petit de six ans qui fait dèja facile 25 kms sur son vtt en fonte, que choisir pour lui ?
2 Ou trouver des infos sur les pistes cyclables, on projete le jura cette été, ou le canal de bourgogne, comment trouver des itinairaires sans bagnolles, des camping abordable sans carakoé. Bon voilà ce coup ci je demande des infos car si on se plante sur le choix des vélos c'est difficillement ratrapable, et aussi vue que l'on à une crevette de 8 kl dans le siège derrière faut prévoir un minimum. Bon merci d'avance pour les conseils
Réservation en ligne d'un vol Beauvais-Dublin sur Ryanair English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un A/R Beauvais-Dublin sur Ryanair avec enregistrement en ligne et l'option embarquement prioritaire. Je n'ai pas de bagage en soute à enregistrer. Sachant que l'aller est à 12h10 à Beauvais, ma question est : si j'arrive à l'aéroport vers 10h45, est-ce suffisant pour profiter de l'embarquement prioritaire et être dans les premiers à monter dans l'avion ?
Combien de temps avant le vol les portes d'embarquement ouvrent-elle ?
Merci d'avance.
Cralon
Le premier aéroport d'Italie sans mesure de sécurité la nuit English translation pending
Incroyable mais vrai , après ils nous font tant de paranoïa lors de notre embarquement ? lire cet article . 🤪
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Vigiles absents, détecteurs de métaux éteints, accès interdits ouverts à tout-va Le 11 septembre 2001 n'a pas servi de leçon à tout le monde. A Rome, le terminal 3 de l'aéroport Fiumicino, le plus important d'Italie, ne bénéficie d'aucun système de sécurité effectif entre 1 et 3 heures du matin, selon l'enquête d'un journaliste de l'hebdomadaire italien L'espresso . Vidéo à l'appui, ce dernier a testé le système de sécurité de l'aéroport «un dimanche à la fin du mois de janvier, peu après une heure du matin.»
«Chaque nuit, il y a une faille dans la sécurité : les détecteurs de métaux sont éteints, les portes d'accès sans contrôle, les bureaux laissés ouverts, écrit le journaliste. Un trou d'au moins deux heures pendant lequel la zone interdite du terminal international T3 devient accessible à n'importe qui, théoriquement même à quelqu'un ayant des armes ou de l'explosif.» «L'aéroport est un parc d'attraction»
«L'aéroport est un parc d'attraction» Seul dans la zone 3, le journaliste s'est donc amusé à se mettre en scène. Des photos, publiées dans l'hebdomadaire, le montrent en train de passer un détecteur de métaux sans auncune surveillance puis, assis derrière un comptoir d'enregistrement vide, dans un bureau ou bien encore au guichet d'une compagnie de location de voitures. «La nuit, l'aéroport est une zone qui n'appartient à personne : pas de gardiens, pas d'alarmes, personne pour contr��ler», raconte-t-il. «Nous avons réessayé quelques jours plus tard, toujours de nuit et dans la même zone. Il n'y avait aucun policier, les bureaux de la douane étaient fermés et les carabiniers en pause nocturne, poursuit le journaliste. Et d'ajouter : «l'aéroport est un parc d'attraction, tu peux tout faire tout seul : saboter, endommager, voler, te connecter au réseau interne des ordinateurs, actionner le tapis roulant (...).»
«Vers 3h30, quand Fiumicino se réveille doucement, tu peux remonter dans ta voiture et t'en aller sans problème», conclut le reporter. L'aéroport commence alors à fonctionner normalement avec la reprise des contrôles, le premier vol matinal étant programmé à 5h40. Environ 33 millions de personnes transitent chaque année par l'aéroport de Rome-Fiumicino. Aucun responsable de l'aéroport, ni de l'autorité nationale de l'aviation civile (Enac) n'a souhaité faire de commentaires. L'Enac a toutefois réclamé un rapport de sa direction générale, selon des sources aéroportuaires.
Voir la vidéo reportage du journaliste dans l'aéroport de ce témoignage véridique . ICI 🤪
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Vigiles absents, détecteurs de métaux éteints, accès interdits ouverts à tout-va Le 11 septembre 2001 n'a pas servi de leçon à tout le monde. A Rome, le terminal 3 de l'aéroport Fiumicino, le plus important d'Italie, ne bénéficie d'aucun système de sécurité effectif entre 1 et 3 heures du matin, selon l'enquête d'un journaliste de l'hebdomadaire italien L'espresso . Vidéo à l'appui, ce dernier a testé le système de sécurité de l'aéroport «un dimanche à la fin du mois de janvier, peu après une heure du matin.»
«Chaque nuit, il y a une faille dans la sécurité : les détecteurs de métaux sont éteints, les portes d'accès sans contrôle, les bureaux laissés ouverts, écrit le journaliste. Un trou d'au moins deux heures pendant lequel la zone interdite du terminal international T3 devient accessible à n'importe qui, théoriquement même à quelqu'un ayant des armes ou de l'explosif.» «L'aéroport est un parc d'attraction»
«L'aéroport est un parc d'attraction» Seul dans la zone 3, le journaliste s'est donc amusé à se mettre en scène. Des photos, publiées dans l'hebdomadaire, le montrent en train de passer un détecteur de métaux sans auncune surveillance puis, assis derrière un comptoir d'enregistrement vide, dans un bureau ou bien encore au guichet d'une compagnie de location de voitures. «La nuit, l'aéroport est une zone qui n'appartient à personne : pas de gardiens, pas d'alarmes, personne pour contr��ler», raconte-t-il. «Nous avons réessayé quelques jours plus tard, toujours de nuit et dans la même zone. Il n'y avait aucun policier, les bureaux de la douane étaient fermés et les carabiniers en pause nocturne, poursuit le journaliste. Et d'ajouter : «l'aéroport est un parc d'attraction, tu peux tout faire tout seul : saboter, endommager, voler, te connecter au réseau interne des ordinateurs, actionner le tapis roulant (...).»
«Vers 3h30, quand Fiumicino se réveille doucement, tu peux remonter dans ta voiture et t'en aller sans problème», conclut le reporter. L'aéroport commence alors à fonctionner normalement avec la reprise des contrôles, le premier vol matinal étant programmé à 5h40. Environ 33 millions de personnes transitent chaque année par l'aéroport de Rome-Fiumicino. Aucun responsable de l'aéroport, ni de l'autorité nationale de l'aviation civile (Enac) n'a souhaité faire de commentaires. L'Enac a toutefois réclamé un rapport de sa direction générale, selon des sources aéroportuaires.
Voir la vidéo reportage du journaliste dans l'aéroport de ce témoignage véridique . ICI 🤪
Temps limite entre deux vols à Francfort-sur-le-Main? English translation pending
Bonsoir,
Voila je recherche l'avis d'expert 🙂 J'hesite pour l'achat d'un vol car j'ai peur pour le temps limite entre les correspondances
Voyage à destination de Las Vegas lun. 5 avr. 10 Marseille (MRS) Départ 06:20 Terminal 1 avec Francfort-sur-le-Main (FRA) Arrivée 08:05 Terminal 1 777 km
Durée : 1h 45min LH Vol : 4357 3Classe Economie, Boeing 737-500
Francfort-sur-le-Main (FRA) Départ 10:00 Terminal 1 avec Toronto (YYZ) Arrivée 12:15 Terminal 1 6 359 km
Durée : 8h 15min LH Vol : 9586 Opéré par : Air Canada 3Classe Economie, 77W
Toronto (YYZ) Départ 20:40 Terminal 1 avec Las Vegas (LAS) Arrivée 22:28 Terminal 2 3 109 km
Durée : 4h 48min AC Vol : 593 3Classe Economie, Airbus A321 Distance totale : 10 245 km Durée totale : 14h 48min (25 h 8 min, avec les correspondances J'ai peur que cela soit un peu juste entre l'arrivée sur Francfort sur le Main et le depart vers Toronto Et vous ?
Voila je recherche l'avis d'expert 🙂 J'hesite pour l'achat d'un vol car j'ai peur pour le temps limite entre les correspondances
Voyage à destination de Las Vegas lun. 5 avr. 10 Marseille (MRS) Départ 06:20 Terminal 1 avec Francfort-sur-le-Main (FRA) Arrivée 08:05 Terminal 1 777 km
Durée : 1h 45min LH Vol : 4357 3Classe Economie, Boeing 737-500
Francfort-sur-le-Main (FRA) Départ 10:00 Terminal 1 avec Toronto (YYZ) Arrivée 12:15 Terminal 1 6 359 km
Durée : 8h 15min LH Vol : 9586 Opéré par : Air Canada 3Classe Economie, 77W
Toronto (YYZ) Départ 20:40 Terminal 1 avec Las Vegas (LAS) Arrivée 22:28 Terminal 2 3 109 km
Durée : 4h 48min AC Vol : 593 3Classe Economie, Airbus A321 Distance totale : 10 245 km Durée totale : 14h 48min (25 h 8 min, avec les correspondances J'ai peur que cela soit un peu juste entre l'arrivée sur Francfort sur le Main et le depart vers Toronto Et vous ?
Votre quartier préféré de Pékin? English translation pending
Bonjour 🙂
Un grand classique sans doute, mais tout les avis sont bons à prendre !
Alors, quel est selon vous le meilleur quartier / coin pour séjourner environ 2 semaines à Pékin ? (je précise que je ne suis pas franchement emballé par les repères à touriste du genre khaosan road / thamel ....) alors si vous avez votre petite préférence, dites moi tout et pourquoi 😉
Un grand classique sans doute, mais tout les avis sont bons à prendre !
Alors, quel est selon vous le meilleur quartier / coin pour séjourner environ 2 semaines à Pékin ? (je précise que je ne suis pas franchement emballé par les repères à touriste du genre khaosan road / thamel ....) alors si vous avez votre petite préférence, dites moi tout et pourquoi 😉
Nuits albanaises (femme seule) English translation pending
Samedi 30 janvier 2010. Quartiers branchés de Tirana.
Des files de Mercedes attendent de se garer, rutilantes, dernier cri. Quatre-vingts pourcents de Mercedes en Albanie. Le tout vieux modèle. Mais dans ce quartier de la capitale, toutes sont flambant neuves, le dernier modèle. Je descends de celle qui m`y a menée. A l`entrée, la fouille est méticuleuse. Pour Korep, qui m`accompagne. Moi, on ne me touche pas.
Je gravis les marches, tapis rouge, et franchis les portes du club privé. Korep est un habitué. On m`offre un boutelle de vodka sur un plateau d`argent. Le goulot est enduit de sel, subtilité albanaise. Nous trinquons. Je ne peux m`y faire. Chaque fois, mes doigts viennent saisir la bouteille à l`endroit du goulot. Je m`essuie discrètement sur mon pantalon.
Sur un écran gigantesque, les images d`un défilé de mode au Palais de Chaillot. Korep connaît le Palais de Chaillot. Je lui dis que j`ai longtemps habité tout près. On m`offre une deuxième vodka. Ne pas trop boire. Cette fois, mon hôtel est loin. Ne pas trop boire, donc.
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
Taxi du terminal 2 au terminal 1 à l'aéroport de Las Vegas? English translation pending
Je n'arrive pas à voir sur le site de l'aéroport s'il y a des taxis au terminal 2 ou faut il aller au terminal 1 ?
merci
Laisser son passeport le jour de la demande de visa au consulat de France à Alger? English translation pending
bonjours, je voudrais savoir s'il y a des gens qui n'ont pas laissé leur passeport lors de la demande de visa au consulat de france a alger.
et comment est ce qu'il vous ont donné la réponse.
svp, j'attends votre réponse je suis dans la detresse.
et comment est ce qu'il vous ont donné la réponse.
svp, j'attends votre réponse je suis dans la detresse.
Retour de l'hôtel Indian Resort and Spa (Ile Maurice) English translation pending
Bonjour, nous avons été dans cet hôtel et très très très déçu, voyage de noce non réussi sur Janvier 2010.
Nous avons changé de chambre car la 1ère était remplie de moisissure, aucune attention n'a été faite sur la prestation de lune de miel, salle de bain : porte de douche cassée, tache de moisissure sur les murs et fauteuils griffonnés de stylos et meubles vétustes.
Temps d'attente pour autre chambre presque 1h30, pas de proposition de boisson pour l'attente, salle de bain : rideau de douche déchiré, rideau posé sur un morceau de bois (tasseau) après demande de changement cela n'a jamais été fait, climatisation insuffisante 24dégrès maxi, bouilloire installée sur un meuble, pour pouvoir s'en servir il faut l'a poser au sol car pas de prise mural près du meuble, nous avons cassé un verre les débris de verre et liquide sont restés au sol durant 3 jours.
Restaurant : petit déjeuner:pas de jus de fruit seulement un semblant de jus d'orange, croissants et pain au chocolat gras, pas de serviette sur les tables, déjeuner : pas de choix, dîner: pas de choix.
Hôtel très mal entretenu, les portes du restaurant sont abîmées.
Une seule douche pour la totalité de l'hôtel pour se rincer les pieds.
Nous avons aperçu une souris côté bar et une autre côté restaurant.
Nous avons aperçu quelques transats sur la plage déchirés.
La plage n'est pas très propre, beaucoup d'algues, le sable n'est pas blanc comme dans le descriptif des brochures des différents opérators, il faut des chaussures pour y entré car bcp de cailloux.
Aucune limitation de sécurité entre les baigneurs et bateaux.
Absence totale de poubelle sur la plage ce qui entraîne des bouteilles au sol.
Pas suffisamment de tablette près des transats.
Le mini-bar de la chambre est fermé à clefs la veille du départ...
Nous avons passer notre séjour à nous plaindre pratiquement tous les jours.
Je ne recommande pas cet hôtel à l'Ile Maurice car il ne représente pas un 4 étoiles...et surtout pas l'image du pays qui était pour nous paradisiaque.
Cordialement,
Nous avons changé de chambre car la 1ère était remplie de moisissure, aucune attention n'a été faite sur la prestation de lune de miel, salle de bain : porte de douche cassée, tache de moisissure sur les murs et fauteuils griffonnés de stylos et meubles vétustes.
Temps d'attente pour autre chambre presque 1h30, pas de proposition de boisson pour l'attente, salle de bain : rideau de douche déchiré, rideau posé sur un morceau de bois (tasseau) après demande de changement cela n'a jamais été fait, climatisation insuffisante 24dégrès maxi, bouilloire installée sur un meuble, pour pouvoir s'en servir il faut l'a poser au sol car pas de prise mural près du meuble, nous avons cassé un verre les débris de verre et liquide sont restés au sol durant 3 jours.
Restaurant : petit déjeuner:pas de jus de fruit seulement un semblant de jus d'orange, croissants et pain au chocolat gras, pas de serviette sur les tables, déjeuner : pas de choix, dîner: pas de choix.
Hôtel très mal entretenu, les portes du restaurant sont abîmées.
Une seule douche pour la totalité de l'hôtel pour se rincer les pieds.
Nous avons aperçu une souris côté bar et une autre côté restaurant.
Nous avons aperçu quelques transats sur la plage déchirés.
La plage n'est pas très propre, beaucoup d'algues, le sable n'est pas blanc comme dans le descriptif des brochures des différents opérators, il faut des chaussures pour y entré car bcp de cailloux.
Aucune limitation de sécurité entre les baigneurs et bateaux.
Absence totale de poubelle sur la plage ce qui entraîne des bouteilles au sol.
Pas suffisamment de tablette près des transats.
Le mini-bar de la chambre est fermé à clefs la veille du départ...
Nous avons passer notre séjour à nous plaindre pratiquement tous les jours.
Je ne recommande pas cet hôtel à l'Ile Maurice car il ne représente pas un 4 étoiles...et surtout pas l'image du pays qui était pour nous paradisiaque.
Cordialement,
Aller distribuer mon scénario à Los Angeles? English translation pending
Bonsoir je viens vers vous pour vous demandez quelque information
j'ai décidé d'aller au état unis avec 4000 euros en poche pour los angeles pour aller distribuer mon scenario las bas.Les question sont les suivantes
Dois je avoir un visa specifique ?
Avez vous des amis qui ont tenter le coup ??
Pensez vous que c'est vouez a l'echec ??
Retour d'un voyage avec Sunwing English translation pending
De retour du Cuatro Palmas à Varadéro vol avec SUNWING fini cette compagnie de broche à foin.
Rien à dire sur le Cuatro Palmas, pas de changement majeur toujours fidèle à leurs clientèles régulières. Le hic, SUNWING voici une copie d’une réclamation que j’ai fais aujourd’hui à cette compagnie trop proche de la $$$$$ et pas assez avec le respect des clients.
Ha oui, juste un petit mot sur notre séjour de 24h au Sol Sirenas Coral. Service très ordinaire pour ne pas dire pourrie, toilette très mal propre sur le site, pas de verrou dans les portes des salles de bain bref pour un Sol ça fait dure.
Monsieur, Madame
Nous avions fait appel à votre société ( Sunwing ) afin d’organiser notre voyage qui devait ce dérouler du 15 janvier 2010 au 22 janvier 2010.
Or, lors de votre appel téléphonique la veille de mon départ, vous m’apprenez que ma demande de réservation change d’heure ainsi qu’une escale à Cozumel. Au moment de ma réservation initiale, nous devions quitter Montréal vendredi le 15 janvier 2010 à 16h20 et arriver à Varadéro 20h15. Pour le retour nous devions partir de Varadéro le 22 janvier 2010 à 20h55 et arriver à Montréal à 00h35.
Ceci étant dit, vous avez effectué les changements suivant, départ 15 janvier à 19h35 de Montréal pour effectuer une escale à Cozumel donc, arriver à Varadéro à 02h10. Nous avons du rester 7 heures dans l’avion pour y déposer 15 passagers à Cozumel. Pour le retour, départ de Varadéro 23 janvier 2010 à 03h35 arrivé à Montréal à 07h15. De plus, j’ai du payer un supplément de 90cuc pour changer de chambre car je n’étais pas dans la section désiré.
Autre point, lors de notre départ pour notre retour à Montréal, des changements on eu lieu. Tout d’abord, nous sommes rendues à l’aéroport avons effectuer l’enregistrement de nos bagages, payer la taxe d’aéroport, traverser la sécurité et attendre pour l’embarquement. Deux heures plus tard, il nous faut retourner au caroussèle reprendre nos bagages embarquer dans l’autobus de nouveaux pour nous mentionner que nous allions partir de Varadéro pour nous rendre à la Havane prendre notre avion. Nous effectuons 1 klm, l’autobus en question retourne à l’aéroport, nous attendons 30 minutes en nous questionnant de ce qui ce passe. On nous annonces que nous repartons à l’hôtel au Sol Sirenas Coral pour y passer le restant de la nuit. Nous sommes arrivé à l’hôtel à 4h am check in, on nous dis de ce présenter à la réception à 9h am. Nous avons dormis 3 heures afin de ce rendre comme prévu à la réception. À 10h30, le représentant de Sunwing ce pointe pour nous aviser que le brouillard avais causé tous ces changements et que nous allions repartir à 23h55 de l’hôtel pour reprendre notre avion si les conditions météorologiques le permettrais si c’était le cas contraire, nous devions rester encore à Varadéro. De plus, nous avions notre chambre jusqu’à midi seulement, il fallais débourser un supplément pour garder notre chambre plus longtemps. Finalement nous avons quitter varadéro le 24 janvier 2010 à 03h45.
Mon conjoint et moi avons effectué plusieurs téléphones ainsi que des messages texte afin d’aviser notre entourages de tous ces inconvénients. Étant donné que j’ai un poste de responsabilité, j’ai du me faire remplacer à mon travail n’étant pas certaine de mon retour. Durant notre séjour, nous avons passé trois nuits à ne pas dormir du a vos changements. Nos familles respectives ainsi que mon employeur étaient inquiets de cette situation. Le représentant de Sunwing nous annonces que nous allions devoir rester à Cuba si il y avait encore du brouillard. Voir si cella est logique, envoyer un avion chercher vos 60 passagers le jour, franchement tout un service de la part de Sunwing. J’ai effectué plus de 40 voyages, j’ai jamais vécu une telle situation.
Je peu comprendre pour le brouillard mais ou je comprend pas, le manque total d’info de plus nous aurions resté encore sur place si la brume aurais été encore présente. Que dire du check out à midi quand on quitte à minuit l’hôtel et je saute des détails car je suis vraiment frustré de la perte d’énergie que ça me donne mais je voulais prévenir les voyageurs de faire attention avec Sunwing ils ont vraiment perdu des ailes.
Rien à dire sur le Cuatro Palmas, pas de changement majeur toujours fidèle à leurs clientèles régulières. Le hic, SUNWING voici une copie d’une réclamation que j’ai fais aujourd’hui à cette compagnie trop proche de la $$$$$ et pas assez avec le respect des clients.
Ha oui, juste un petit mot sur notre séjour de 24h au Sol Sirenas Coral. Service très ordinaire pour ne pas dire pourrie, toilette très mal propre sur le site, pas de verrou dans les portes des salles de bain bref pour un Sol ça fait dure.
Monsieur, Madame
Nous avions fait appel à votre société ( Sunwing ) afin d’organiser notre voyage qui devait ce dérouler du 15 janvier 2010 au 22 janvier 2010.
Or, lors de votre appel téléphonique la veille de mon départ, vous m’apprenez que ma demande de réservation change d’heure ainsi qu’une escale à Cozumel. Au moment de ma réservation initiale, nous devions quitter Montréal vendredi le 15 janvier 2010 à 16h20 et arriver à Varadéro 20h15. Pour le retour nous devions partir de Varadéro le 22 janvier 2010 à 20h55 et arriver à Montréal à 00h35.
Ceci étant dit, vous avez effectué les changements suivant, départ 15 janvier à 19h35 de Montréal pour effectuer une escale à Cozumel donc, arriver à Varadéro à 02h10. Nous avons du rester 7 heures dans l’avion pour y déposer 15 passagers à Cozumel. Pour le retour, départ de Varadéro 23 janvier 2010 à 03h35 arrivé à Montréal à 07h15. De plus, j’ai du payer un supplément de 90cuc pour changer de chambre car je n’étais pas dans la section désiré.
Autre point, lors de notre départ pour notre retour à Montréal, des changements on eu lieu. Tout d’abord, nous sommes rendues à l’aéroport avons effectuer l’enregistrement de nos bagages, payer la taxe d’aéroport, traverser la sécurité et attendre pour l’embarquement. Deux heures plus tard, il nous faut retourner au caroussèle reprendre nos bagages embarquer dans l’autobus de nouveaux pour nous mentionner que nous allions partir de Varadéro pour nous rendre à la Havane prendre notre avion. Nous effectuons 1 klm, l’autobus en question retourne à l’aéroport, nous attendons 30 minutes en nous questionnant de ce qui ce passe. On nous annonces que nous repartons à l’hôtel au Sol Sirenas Coral pour y passer le restant de la nuit. Nous sommes arrivé à l’hôtel à 4h am check in, on nous dis de ce présenter à la réception à 9h am. Nous avons dormis 3 heures afin de ce rendre comme prévu à la réception. À 10h30, le représentant de Sunwing ce pointe pour nous aviser que le brouillard avais causé tous ces changements et que nous allions repartir à 23h55 de l’hôtel pour reprendre notre avion si les conditions météorologiques le permettrais si c’était le cas contraire, nous devions rester encore à Varadéro. De plus, nous avions notre chambre jusqu’à midi seulement, il fallais débourser un supplément pour garder notre chambre plus longtemps. Finalement nous avons quitter varadéro le 24 janvier 2010 à 03h45.
Mon conjoint et moi avons effectué plusieurs téléphones ainsi que des messages texte afin d’aviser notre entourages de tous ces inconvénients. Étant donné que j’ai un poste de responsabilité, j’ai du me faire remplacer à mon travail n’étant pas certaine de mon retour. Durant notre séjour, nous avons passé trois nuits à ne pas dormir du a vos changements. Nos familles respectives ainsi que mon employeur étaient inquiets de cette situation. Le représentant de Sunwing nous annonces que nous allions devoir rester à Cuba si il y avait encore du brouillard. Voir si cella est logique, envoyer un avion chercher vos 60 passagers le jour, franchement tout un service de la part de Sunwing. J’ai effectué plus de 40 voyages, j’ai jamais vécu une telle situation.
Je peu comprendre pour le brouillard mais ou je comprend pas, le manque total d’info de plus nous aurions resté encore sur place si la brume aurais été encore présente. Que dire du check out à midi quand on quitte à minuit l’hôtel et je saute des détails car je suis vraiment frustré de la perte d’énergie que ça me donne mais je voulais prévenir les voyageurs de faire attention avec Sunwing ils ont vraiment perdu des ailes.
Trajet Milan - aéroport de Bergame à 6h du matin: navette, train ou bus? English translation pending
Bonjour,
Je vais le week end prochain a Milan, avec ryan air j'arrive a bergamo airport, donc je pense prendre une navette, un train ou un bus pour me rendre a milan centre... Que me conseillez vous sachant que j'arrive le vendredi midi. Et surtout la ou j'ai besoin de conseils c'est que mon avion de retour est le dimanche matin à 6h2O fermetures des portes à 5h50... Donc je ne sais pas trop ce qui est judicieux de faire pour etre bien en avance!
Merci d'avance.
Je vais le week end prochain a Milan, avec ryan air j'arrive a bergamo airport, donc je pense prendre une navette, un train ou un bus pour me rendre a milan centre... Que me conseillez vous sachant que j'arrive le vendredi midi. Et surtout la ou j'ai besoin de conseils c'est que mon avion de retour est le dimanche matin à 6h2O fermetures des portes à 5h50... Donc je ne sais pas trop ce qui est judicieux de faire pour etre bien en avance!
Merci d'avance.
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir cet été en juillet avec mes deux filles (6 a et 10 a) et mon homme à l'hotel cité ci-dessus en formule tout inclu... Quelqu'un y a t il été avec ses enfants ? Merci de me dire ce que vous en pensez !
Bonne fin de journée
Chuma
J'aimerais partir cet été en juillet avec mes deux filles (6 a et 10 a) et mon homme à l'hotel cité ci-dessus en formule tout inclu... Quelqu'un y a t il été avec ses enfants ? Merci de me dire ce que vous en pensez !
Bonne fin de journée
Chuma
Attestation d'accueil en France: quels risques? English translation pending
Bonjour,
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
Virée en Westfalia mi-février en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui partiront à l'aventure à la mi-février pour 4 mois. Nous partons en Westfalia du Québec et nous nous rendrons directement au Costa Rica pour revenir tranquillement et en profitant.:-)
Nous sommes à la recherche de toutes les informations qui peuvent être pertinentes/douanes/assurances/meilleurs itinéraires/lieux à ne pas manquer ou à éviter...etc
Nous aimerions aussi savoir s'il existe des groupes de voyageurs (automobile, Westfalia, VR...) qui se déplacent ensemble pour éviter les problèmes. Nous voulons connaître des endroits où l'on peut dormir (dans notre westfalia) sans problème.
Merci de nous aider à rendre notre voyage extraordinaire,
Nous aimerions aussi savoir s'il existe des groupes de voyageurs (automobile, Westfalia, VR...) qui se déplacent ensemble pour éviter les problèmes. Nous voulons connaître des endroits où l'on peut dormir (dans notre westfalia) sans problème.
Merci de nous aider à rendre notre voyage extraordinaire,
Partir vivre auprès de moines bouddhistes en Asie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà maintenant pas mal de temps que je songe à partir vivre en Asie pour une durée indéterminée.
Mon grand rêve et projet (fou?) serait d'aller vivre auprès de moines bouddhistes, apprendre un nouveau mode de vie dans un lieu de nature (petit village reculé, montagne?).
Maintenant, je ne sais pas du tout si c'est quelque chose de faisable. C'est donc maintenant que vous intervenez🙂.
- Existe-t-il des moines ou des personnes qui vivent actuellement simplement et modestement dont le quotidien est fait de méditation, de réflexion mais aussi de travail etc.. - Si oui, dans quelle région? - Est-ce que vous pensez qu'ils pourraient accepter un petit occidental comme moi au sein de leur communauté?
Merci d'avance pour vos réponses
Amicalement, Marius
Voilà maintenant pas mal de temps que je songe à partir vivre en Asie pour une durée indéterminée.
Mon grand rêve et projet (fou?) serait d'aller vivre auprès de moines bouddhistes, apprendre un nouveau mode de vie dans un lieu de nature (petit village reculé, montagne?).
Maintenant, je ne sais pas du tout si c'est quelque chose de faisable. C'est donc maintenant que vous intervenez🙂.
- Existe-t-il des moines ou des personnes qui vivent actuellement simplement et modestement dont le quotidien est fait de méditation, de réflexion mais aussi de travail etc.. - Si oui, dans quelle région? - Est-ce que vous pensez qu'ils pourraient accepter un petit occidental comme moi au sein de leur communauté?
Merci d'avance pour vos réponses
Amicalement, Marius
Vol Munich - Singapour sur Lufthansa en A340 English translation pending
J'ai fait fonction "rechercher" et à part des avis un peu ancien je n'ai pas trouvé
et même si il y en a dans la masse des posts déposés ça peut servir d'avoir des avis plus récents les choses évoluent tellement. Donc désolé pour ceux qui n'aiment pas qu'on posent de nouveau la question ils ne sont pas obligés de répondre
Est-ce que quelqu'un a emprunté l'airbus A340 qui fait la liaison Munich - Singapour ? le service à bord - confort etc et le changement d'avion est il toujours aussi simple à Munich et rapide comme indiqués dans des posts "anciens
Merci d'avance et bonne année à tous ainsi que de beaux voyages
Est-ce que quelqu'un a emprunté l'airbus A340 qui fait la liaison Munich - Singapour ? le service à bord - confort etc et le changement d'avion est il toujours aussi simple à Munich et rapide comme indiqués dans des posts "anciens
Merci d'avance et bonne année à tous ainsi que de beaux voyages
Temps de correspondance de 2h20 à l'aéroport de Londres Heathrow English translation pending
Bonsoir à tous,
Je souhaite prendre un billet au départ de Toulouse vers Los Angeles avec une correspondance à Heathrow.
La compagnie effectuant le Toulouse-Heathrow est British Airways, ensuite Heathrow-Los Angeles par Virgin Atlantic.
Un temps de 2 heures 20 est donné entre les deux vols, cela me parait un peu juste atterrissant au T5 et repartant du T3 (selon les infos que j'ai actuellement).
De plus avec les nouvelles mesures de sécurité depuis l'incident sur le vol de Detroit, ce delai n'est il pas trop court ?
Doit-on récupérer ses bagages entre les deux vols ? car il s'agit d'un même billet opéré par deux compagnies différentes.
En vous remerciant par avance pour vos reponses j'attends vos conseils.
très cordialement.
Max.
Ouarzazate s'embellit avec des superbes lampadaires English translation pending
Il y a peut-être rien à voir à Ouarzazate (comme le prétendent ses détracteurs), en tous les cas : ils l'allument bien.
Voilà deux photos toutes neuves de l'entrée de la ville où l'on peut parader pendant presque 5 kms entre deux rangées de superbes lampadaires..
Très joli, mais maintenant je vous laisse "juges et maîtres" de vos opinions pour savoir si c'était vraiment une priorité....
Séjourner à l'hôtel Metropolis Tourist Home de New Delhi? English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours en Inde et j'arrive à New delhi.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un à un avis sur l'hotel Metropolis Tourist Home.
Sinon un hotel bien placé avec du charme à recommander?
Je pars 15 jours en Inde et j'arrive à New delhi.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un à un avis sur l'hotel Metropolis Tourist Home.
Sinon un hotel bien placé avec du charme à recommander?
Barcelone et Costa del Sol: hébergement et transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis à planifier un voyage en Espagne en mai 2010 et avant de réserver mon forfait j'ai besoin de votre aide. Dans un premier temps je pense héberger sur la Costa Del Sol et je me demandais quelle ville était la mieux pour surtout faciliter les déplacements en train ou autobus vers Grenade, Séville, Cordoue, Gibraltar, Ronda. Voici les choix offert par le grossiste Torremolinos, Malaga, Banalmadena, Fuenginola. Dans un deuxième temps, je veux visiter Barcelone et question de faciliter les déplacement vers Barcelone tout les jours, l'hébergement proposé est Blanes, Calella, Malga Del mar, Marbella, Salou, Santa Susane.
Merci Beaucoup!
Merci Beaucoup!
Voyager en Italie durant les vacances du mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et je prévois visiter l'italie (Milan, grands lacs, etc.) en août prochain. On me dit que les Italiens ont tous levé les feutres pour la campagne et sont en vacances durant le mois d'août. Conséquemment, peu de commerces sont ouverts, etc.
Ca me semble un peu difficile à croire car je sais qu'il y a beaucoup de touristes à ce moment. Les Italiens sont-ils tous partis en août ? Vraiment ?
Merci.
Je suis Canadien et je prévois visiter l'italie (Milan, grands lacs, etc.) en août prochain. On me dit que les Italiens ont tous levé les feutres pour la campagne et sont en vacances durant le mois d'août. Conséquemment, peu de commerces sont ouverts, etc.
Ca me semble un peu difficile à croire car je sais qu'il y a beaucoup de touristes à ce moment. Les Italiens sont-ils tous partis en août ? Vraiment ?
Merci.
Tunisie: marcher dans les dunes du Grand Erg pendant la journée? English translation pending
J'aimerais savoir s'il est possible de marcher dans les dunes du grand erg pendant la journée ( avec un guide ? ) et de passer la nuit dans un hôtel A PROXIMITE .Et cela plusieurs jours de suite . Merci !