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Visite de la côte ouest américaine: San Francisco - Los Angeles English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis un "petit nouveau" sur ce site qu'une amie m'a chaudement recommandé et j'aimerais avoir votre avis concernant le voyage que je vais effectuer avec ma fille de 9 ans au départ de San Francisco jusque Los Angeles, le mois prochain (en avril donc) pour une période de 16 jours. Je connais l'endroit pour l'avoir parcouru à 3 reprises et je désire lui faire découvrir plein de choses tant côté nature avec la découverte de certains parcs nationaux que côté villes avec la visite de SF, LV et LO.
Voici mon parcours théorique mais je peux encore facilement l'adapter, en tenant compte que je ne peux pas traverser Yosemite Park (col fermé) et que je ne sais pas trop quoi faire en partant de Page pour revenir sur Los Angeles où je peux sans soucis loger un jour en moins.
J1 : San Francisco J2 : San Francisco J3 : S F - Merced (210 km : 2h10) J4 : Merced - Yosemite - Bakersfield (100 km : 1h30 + 150 km : 2h15) J5 : Bakersfield - Las Vegas (460 km - 4h15) J6 : Las Vegas J7 : L V - Bryce Canyon - Panguitch (420 km : 4h + 40 km : 1/2 h) J8 : Panguitch - Page (230 km - 2h30) J9 : Page J10 : Page - Flagstaff (210 km - 2h15) : Grand Canyon J11 : Flagstaff - Kingman (240 km - 2h10) J12 : Kingman - Los Angeles (520 km - 5h) J13 : L A J14 : L A J15 : L A J16 : L A => retour maison 🙂
D'avance merci pour vos remarques / commentaires.
Laurent
Je suis un "petit nouveau" sur ce site qu'une amie m'a chaudement recommandé et j'aimerais avoir votre avis concernant le voyage que je vais effectuer avec ma fille de 9 ans au départ de San Francisco jusque Los Angeles, le mois prochain (en avril donc) pour une période de 16 jours. Je connais l'endroit pour l'avoir parcouru à 3 reprises et je désire lui faire découvrir plein de choses tant côté nature avec la découverte de certains parcs nationaux que côté villes avec la visite de SF, LV et LO.
Voici mon parcours théorique mais je peux encore facilement l'adapter, en tenant compte que je ne peux pas traverser Yosemite Park (col fermé) et que je ne sais pas trop quoi faire en partant de Page pour revenir sur Los Angeles où je peux sans soucis loger un jour en moins.
J1 : San Francisco J2 : San Francisco J3 : S F - Merced (210 km : 2h10) J4 : Merced - Yosemite - Bakersfield (100 km : 1h30 + 150 km : 2h15) J5 : Bakersfield - Las Vegas (460 km - 4h15) J6 : Las Vegas J7 : L V - Bryce Canyon - Panguitch (420 km : 4h + 40 km : 1/2 h) J8 : Panguitch - Page (230 km - 2h30) J9 : Page J10 : Page - Flagstaff (210 km - 2h15) : Grand Canyon J11 : Flagstaff - Kingman (240 km - 2h10) J12 : Kingman - Los Angeles (520 km - 5h) J13 : L A J14 : L A J15 : L A J16 : L A => retour maison 🙂
D'avance merci pour vos remarques / commentaires.
Laurent
Nouvelle-Zélande pour 3 semaines English translation pending
Bonjour,
je voudrais partir en Nouvelle-Zélande du 15 Novembre au 8 Décembre donc 3 semaines...
C'est mon premier voyage dans ce pays..
Déjà pouvez-vous me dire si c'est la bonne période ?
Ensuite, quels conseils pouvez-vous m'apporter pour découvrir ce pays (je compte faire les 2 îles).
Pouvez vous me donner des itinéraires types ?
Je compte louer une voiture. J'hésite de faire 2 locations (île du nord et île du sud car finalement je me rends compte que la différence est vraiment très minime si on loue une seule voiture pour les 2 îles avec traversée en ferry). Votre avis suite à vos expériences ??
Je vous remercie d'avance 🙂
Je vous remercie d'avance 🙂
Premier voyage seule, Thaïlande début 2016 English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. Meysi
Un mois (presque) en Norvège English translation pending
Bonjour
Sans doute un de nos derniers grands voyages vu l'âge ...4 semaines complètes en Norvège, de Bergen à Larvik en passant par Narvik. Je sais que ce n'est pas le plus rapide...
J'ai déja évoqué ce projet "Ferry entre le Danemark et Bergen ", mais je l'ai repris suite à des remarques de Krikri6792.
C'est un pays que nous avons visité il y a 30 ans en caravane vers le cap Nord. Arrivés à Bodo, après avoir été éblouis par le soleil de minuit, on s'est arrété pour folatrer dans le quartier et revenir tranquillement.
Ce coup ci, on focalise au départ sur les fjords de l'Ouest et les Lofoten et on est arrivé à cela:
Caen - Hambourg - Hirstall ( Ferry) On débarque à Bergen le 27 mai Bergen (visite ville) Granvin ( Fjord) - Voss - Sogndal Fjaerland (Glacier ) Skel Briksdalsbreen - Olden (Glacier, randonnées) ) Stryn - Grotli - Geiranger ( "Croisière", randonnées) Valdal Andalness Alesund -Molde - Trondheim ( Visite Ville ?) - Mosjoen Svartisen (Glacier) Bodo ( Ferry ) Lofoten ( Randonnées) Narvik - Kiruna - Jokkmokk ( Musée sami) Arvidsjaur - Ostersund - Roros ( Parc naturel) Ringebu Lillehammer - Oslo ( Visite ville ) Larvik ( Ferry) - Hirstall - Hambourg - Caen ( retour impératif le 25 juin... )
Le ferry entre Hirstall et Bergen c'est "Croisière" pour se reposer, gagner du temps avec 16 h de bateau et pour info 260 € en cabine extérieure. C'est déjà acté et en dehors de cela, aucune étape n'est vraiment établie, sauf les villes soulignées et encore c'est pas sûr... Je me suis basé sur les nombreux récits ( merci à tous) et sur la doc fournie par visitnorway, mais qu'en pensent les spécialistes et amoureux de ces contrées sachant que nous sommes plus nature que monuments (quoique...). Je m'interroge par exemple sur Molde et Alesund. Ces villes sont elles remarquables ? Un vieux "Routard" dit même de les laisser de coté... Et il y a ce long trajet de Kiruna à Roros... ne risque t il pas d'être lassant ? Mais arrivé si haut et ne pas faire un détour en Laponie cela serait dommage...
Merci de me critiquer et de corriger le projet.
Alain
Caen - Hambourg - Hirstall ( Ferry) On débarque à Bergen le 27 mai Bergen (visite ville) Granvin ( Fjord) - Voss - Sogndal Fjaerland (Glacier ) Skel Briksdalsbreen - Olden (Glacier, randonnées) ) Stryn - Grotli - Geiranger ( "Croisière", randonnées) Valdal Andalness Alesund -Molde - Trondheim ( Visite Ville ?) - Mosjoen Svartisen (Glacier) Bodo ( Ferry ) Lofoten ( Randonnées) Narvik - Kiruna - Jokkmokk ( Musée sami) Arvidsjaur - Ostersund - Roros ( Parc naturel) Ringebu Lillehammer - Oslo ( Visite ville ) Larvik ( Ferry) - Hirstall - Hambourg - Caen ( retour impératif le 25 juin... )
Le ferry entre Hirstall et Bergen c'est "Croisière" pour se reposer, gagner du temps avec 16 h de bateau et pour info 260 € en cabine extérieure. C'est déjà acté et en dehors de cela, aucune étape n'est vraiment établie, sauf les villes soulignées et encore c'est pas sûr... Je me suis basé sur les nombreux récits ( merci à tous) et sur la doc fournie par visitnorway, mais qu'en pensent les spécialistes et amoureux de ces contrées sachant que nous sommes plus nature que monuments (quoique...). Je m'interroge par exemple sur Molde et Alesund. Ces villes sont elles remarquables ? Un vieux "Routard" dit même de les laisser de coté... Et il y a ce long trajet de Kiruna à Roros... ne risque t il pas d'être lassant ? Mais arrivé si haut et ne pas faire un détour en Laponie cela serait dommage...
Merci de me critiquer et de corriger le projet.
Alain
Nouvelle-Zélande – Tasmanie – Australie en combiné vélo et campervan English translation pending
Retraité (62 ans / 1,85 m / +ou- 95 kgs), j’ai en projet un voyage combiné vélo-campervan de début février à fin mai 2016. Une première ébauche de circuit tenant compte de la météo, des choses à faire, de mes ressentis et capacités cyclo (grand gabarit, je ne suis pas un fan des grands cols) a donné le résultat ci-dessous. (environ 4500 kms en vélo, 8000 kms en camper)
En postant ce message, je me dis que :
- Peut-être y a-t-il quelqu’un d’intéressé pour participer et partager intégralement ou partiellement un tel circuit ?
- Nouvel inscrit sur VF, je fais appel à ceux qui connaissent ces régions et qui les ont parcourues en vélo ou camper, pour me donner leurs avis sur mon projet de circuit. (j’ai fais l’impasse volontairement sur l’ouest et le sud-est australien)
Quelques questions préalables se posent à moi et des retours d’expériences me seraient précieux:
- Transporter mon vélo sur les vols Paris/Auckland puis Christchurch/Hobart puis Cairns/Paris nécessite-t-il des précautions spéciales (mes expériences vers l’Irlande et le Canada ont été sans soucis) ?
- Est-il nécessaire de réserver les ferries : Wellington-Picton, Devonport-Melbourne, Victor Harbor-Kangaroo Islands ? Si oui combien de temps avant ?
-La location de camper-van avec porte-vélo(s) est-elle possible ou faut-il louer plus grand et mettre le(s) vélo(s) à l’intérieur ?
Mon idée serait de réserver ce qui doit l’être en 08/09-2015.
Merci d’avoir lu ce message et merci d’avance de vos réponses.
Nota : nouveau sur VF, j’espère ne pas faire d’erreurs de manip ou de procédures.
MON PROJET DE CIRCUIT France NOUVELLE ZELANDE / EN AVION 29-01-16 PARIS CDG 12:25 30-01-16 HONG KONG 06:55 HONG KONG 21:50
NOUVELLE ZELANDE / EN VELO de Auckland à Greymouth / TRAIN de Greymouth à Christchurch 31-01-16 AUCKLAND 13:05 AUCKLAND / Penrose 15 15 01-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 27 42 02-02-16 AUCKLAND WAIHEKE ISLAND 100 142 03-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 142 04-02-16 AUCKLAND / Penrose KAWAKAWA BAY 48 190 05-02-16 KAWAKAWA BAY WAITAKARURU 48 238 06-02-16 WAITAKARURU TAURANGA 118 356 07-02-16 TAURANGA WHAKAREWA 81 437 08-02-16 WHAKAREWA ROTORUA 437 09-02-16 ROTORUA WHAKAREWA 437 10-02-16 WHAKAREWA TAUPO 83 520 11-02-16 TAUPO TURANGI 53 573 12-02-16 TURANGI OHAKUNE 89 662 13-02-16 OHAKUNE OHAKUNE 662 14-02-16 OHAKUNE HUNTERVILLE 93 755 15-02-16 HUNTERVILLE WOODVILLE 82 837 16-02-16 WOODVILLE CARTERTON 4000 96 933 17-02-16 CARTERTON CAP PALLISER 98 1031 18-02-16 CAP PALLISER WELLINGTON 146 1177 19-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 20-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 21-02-16 WELLINGTON PICTON 1177 22-02-16 PICTON NELSON 60000 94 1271 23-02-16 NELSON ABEL TASMAN 83 1354 24-02-16 ABEL TASMAN TAPAWERA 76 1430 25-02-16 TAPAWERA MURCHISON 80 1510 26-02-16 MURCHISON WESPORT 6000 98 1608 27-02-16 WESPORT PUNAKAIKI 57 1665 28-02-16 PUNAKAIKI GREYMOUTH 45 1710 GREYMOUTH CHRISTCHURCH PAR LE TRAIN TRANZALPINE 29-02-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH 01-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
NOUVELLE ZELANDE / EN CAMPERVAN de Christchurch à Christchurch 02-03-16 CHRISTCHURCH Air AKAORA A+R 180 180 03-03-16 CHRISTCHURCH KAIKOURA 186 366 04-03-16 KAIKOURA CHRISTCHURCH 186 552 05-03-16 CHRISTCHURCH HOKITIKA 248 800 06-03-16 HOKITIKA FOX GLACIER 157 957 07-03-16 FOX GLACIER QUEENSTOWN 327 1284 08-03-16 QUEENSTOWN TE ANAU 171 1455 09-03-16 TE ANAU TE ANAU 1455 10-03-16 TE ANAU TEKAPO 433 1888 11-03-16 TEKAPO CHRISTCHURCH Air 243 2131 12-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
TASMANIE / AVION 13-03-16 CHRISTCHURCH HOBART Air
TASMANIE / EN VELO DE Hobart à Devonport 14-03-16 HOBART Air HOBART 15-03-16 HOBART CYGNET 840 56 56 16-03-16 CYGNET HOBART Air 98 154 17-03-16 HOBART Air PORT ARTHUR 76 230 18-03-16 PORT ARTHUR TRIABUNNA 800 91 321 19-03-16 TRIABUNNA SWANSEA 560 50 371 20-03-16 SWANSEA BICHENO par COLE Bay 95 466 21-03-16 BICHENO 640 SAINT HELENS 76 542 22-03-16 SAINT HELENS 2050 GLADSTONE 59 601 23-03-16 GLADSTONE BRIDPORT 61 662 24-03-16 BRIDPORT EXETER 83 745 25-03-16 EXETER WESTBURY par Launceston 60 805 26-03-16 WESTBURY DEVONPORT 24300 76 881
TASMANIE - AUSTRALIE / EN FERRY SPIRIT OF TASMANIA 27-03-16 DEVONPORT MELBOURNE 28-03-16 DEVONPORT MELBOURNE
AUSTRALIE / EN VELO de Melbourne à Adelaide 29-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 30-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 31-03-16 MELBOURNE GEELONG 173000 80 80 01-04-16 GEELONG VICTORIE LORNE 1400 70 150 02-04-16 LORNE VIC APOLLO BAY 1100 45 195 03-04-16 APOLLO BAY PORT CAMPBELL 600 93 288 04-04-16 PORT CAMPBELL WARRNAMBOL 32500 60 348 05-04-16 WARRNAMBOL TYRENDARRA 243 74 422 06-04-16 TYRENDARRA NELSON 230 82 504 07-04-16 NELSON MILLICENT 5024 94 598 08-04-16 MILLICENT ROBE 1130 80 678 09-04-16 ROBE KINGSTON 45 723 10-04-16 KINGSTON MENINGIE 900 146 869 11-04-16 MENINGIE VICTOR HARBOR 11500 87 956 12-04-16 VICTOR HARBOR KANGAROO ISLAND 60 1016 13-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 1016 14-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 172 1188 15-04-16 KANGAROO ISLAND ADELAIDE 1,9M 109 1297 16-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 17-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 18-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297
AUSTRALIE / EN CAMPERVAN de Adelaide à Cairns via ULURU 19-04-16 ADELAIDE PORT AUGUSTA 13900 307 307 20-04-16 PORT AUGUSTA COOBER PEDY 3500 540 847 21-04-16 COOBER PEDY COOBER PEDY 3500 0 847 22-04-16 COOBER PEDY YULARA 887 734 1581 23-04-16 YULARA ULURU 20 1601 24-04-16 ULURU KINGS CANYON 321 1922 25-04-16 KINGS CANYON KINGS CANYON 1922 26-04-16 KINGS CANYON ALICE SPRINGS 25186 322 2244 27-04-16 ALICE SPRINGS ALICE SPRINGS 25186 2244 28-04-16 ALICE SPRINGS TENNANT CREEK 3061 508 2752 29-04-16 TENNANT CREEK MOUNT ISA 661 3413 30-04-16 MOUNT ISA TOWNVILLE 904 4317 01-05-16 TOWNVILLE CAIRNS 357 4674 02-05-16 CAIRNS COOKTOWN 242 4916 03-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 04-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 05-05-16 COOKTOWN CAIRNS 163000 327 5243
AUSTRALIE / EN VELO aux alentours de Cairns 06-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 07-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 08-05-16 CAIRNS 163000 INNISFAIL 96 96 09-05-16 INNISFAIL RAVENSHOE 80 176 10-05-15 RAVENSHOE MAREEBA 83 259 11-05-16 MAREEBA JULATTEN 50 309 12-05-16 JULATTEN PORT DOUGLAS 36 345 13-05-16 PORT DOUGLAS CAIRNS 67 412 14-05-16 CAIRNS CAIRNS
AUSTRALIE France / EN AVION 15-05-16 CAIRNS 12:45 HONG KONG 17:55 16-05-16 HONG KONG 00:05 PARIS 06:55
Je pourrais disposer de 10 à 15 jours supplémentaires à ajouter à droite à gauche
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Nota : nouveau sur VF, j’espère ne pas faire d’erreurs de manip ou de procédures.
MON PROJET DE CIRCUIT France NOUVELLE ZELANDE / EN AVION 29-01-16 PARIS CDG 12:25 30-01-16 HONG KONG 06:55 HONG KONG 21:50
NOUVELLE ZELANDE / EN VELO de Auckland à Greymouth / TRAIN de Greymouth à Christchurch 31-01-16 AUCKLAND 13:05 AUCKLAND / Penrose 15 15 01-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 27 42 02-02-16 AUCKLAND WAIHEKE ISLAND 100 142 03-02-16 AUCKLAND AUCKLAND / Penrose 142 04-02-16 AUCKLAND / Penrose KAWAKAWA BAY 48 190 05-02-16 KAWAKAWA BAY WAITAKARURU 48 238 06-02-16 WAITAKARURU TAURANGA 118 356 07-02-16 TAURANGA WHAKAREWA 81 437 08-02-16 WHAKAREWA ROTORUA 437 09-02-16 ROTORUA WHAKAREWA 437 10-02-16 WHAKAREWA TAUPO 83 520 11-02-16 TAUPO TURANGI 53 573 12-02-16 TURANGI OHAKUNE 89 662 13-02-16 OHAKUNE OHAKUNE 662 14-02-16 OHAKUNE HUNTERVILLE 93 755 15-02-16 HUNTERVILLE WOODVILLE 82 837 16-02-16 WOODVILLE CARTERTON 4000 96 933 17-02-16 CARTERTON CAP PALLISER 98 1031 18-02-16 CAP PALLISER WELLINGTON 146 1177 19-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 20-02-16 WELLINGTON WELLINGTON 1177 21-02-16 WELLINGTON PICTON 1177 22-02-16 PICTON NELSON 60000 94 1271 23-02-16 NELSON ABEL TASMAN 83 1354 24-02-16 ABEL TASMAN TAPAWERA 76 1430 25-02-16 TAPAWERA MURCHISON 80 1510 26-02-16 MURCHISON WESPORT 6000 98 1608 27-02-16 WESPORT PUNAKAIKI 57 1665 28-02-16 PUNAKAIKI GREYMOUTH 45 1710 GREYMOUTH CHRISTCHURCH PAR LE TRAIN TRANZALPINE 29-02-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH 01-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
NOUVELLE ZELANDE / EN CAMPERVAN de Christchurch à Christchurch 02-03-16 CHRISTCHURCH Air AKAORA A+R 180 180 03-03-16 CHRISTCHURCH KAIKOURA 186 366 04-03-16 KAIKOURA CHRISTCHURCH 186 552 05-03-16 CHRISTCHURCH HOKITIKA 248 800 06-03-16 HOKITIKA FOX GLACIER 157 957 07-03-16 FOX GLACIER QUEENSTOWN 327 1284 08-03-16 QUEENSTOWN TE ANAU 171 1455 09-03-16 TE ANAU TE ANAU 1455 10-03-16 TE ANAU TEKAPO 433 1888 11-03-16 TEKAPO CHRISTCHURCH Air 243 2131 12-03-16 CHRISTCHURCH CHRISTCHURCH
TASMANIE / AVION 13-03-16 CHRISTCHURCH HOBART Air
TASMANIE / EN VELO DE Hobart à Devonport 14-03-16 HOBART Air HOBART 15-03-16 HOBART CYGNET 840 56 56 16-03-16 CYGNET HOBART Air 98 154 17-03-16 HOBART Air PORT ARTHUR 76 230 18-03-16 PORT ARTHUR TRIABUNNA 800 91 321 19-03-16 TRIABUNNA SWANSEA 560 50 371 20-03-16 SWANSEA BICHENO par COLE Bay 95 466 21-03-16 BICHENO 640 SAINT HELENS 76 542 22-03-16 SAINT HELENS 2050 GLADSTONE 59 601 23-03-16 GLADSTONE BRIDPORT 61 662 24-03-16 BRIDPORT EXETER 83 745 25-03-16 EXETER WESTBURY par Launceston 60 805 26-03-16 WESTBURY DEVONPORT 24300 76 881
TASMANIE - AUSTRALIE / EN FERRY SPIRIT OF TASMANIA 27-03-16 DEVONPORT MELBOURNE 28-03-16 DEVONPORT MELBOURNE
AUSTRALIE / EN VELO de Melbourne à Adelaide 29-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 30-03-16 MELBOURNE MELBOURNE 31-03-16 MELBOURNE GEELONG 173000 80 80 01-04-16 GEELONG VICTORIE LORNE 1400 70 150 02-04-16 LORNE VIC APOLLO BAY 1100 45 195 03-04-16 APOLLO BAY PORT CAMPBELL 600 93 288 04-04-16 PORT CAMPBELL WARRNAMBOL 32500 60 348 05-04-16 WARRNAMBOL TYRENDARRA 243 74 422 06-04-16 TYRENDARRA NELSON 230 82 504 07-04-16 NELSON MILLICENT 5024 94 598 08-04-16 MILLICENT ROBE 1130 80 678 09-04-16 ROBE KINGSTON 45 723 10-04-16 KINGSTON MENINGIE 900 146 869 11-04-16 MENINGIE VICTOR HARBOR 11500 87 956 12-04-16 VICTOR HARBOR KANGAROO ISLAND 60 1016 13-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 1016 14-04-16 KANGAROO ISLAND KANGAROO ISLAND 172 1188 15-04-16 KANGAROO ISLAND ADELAIDE 1,9M 109 1297 16-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 17-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297 18-04-16 ADELAIDE 1,9M ADELAIDE 1,9M 1297
AUSTRALIE / EN CAMPERVAN de Adelaide à Cairns via ULURU 19-04-16 ADELAIDE PORT AUGUSTA 13900 307 307 20-04-16 PORT AUGUSTA COOBER PEDY 3500 540 847 21-04-16 COOBER PEDY COOBER PEDY 3500 0 847 22-04-16 COOBER PEDY YULARA 887 734 1581 23-04-16 YULARA ULURU 20 1601 24-04-16 ULURU KINGS CANYON 321 1922 25-04-16 KINGS CANYON KINGS CANYON 1922 26-04-16 KINGS CANYON ALICE SPRINGS 25186 322 2244 27-04-16 ALICE SPRINGS ALICE SPRINGS 25186 2244 28-04-16 ALICE SPRINGS TENNANT CREEK 3061 508 2752 29-04-16 TENNANT CREEK MOUNT ISA 661 3413 30-04-16 MOUNT ISA TOWNVILLE 904 4317 01-05-16 TOWNVILLE CAIRNS 357 4674 02-05-16 CAIRNS COOKTOWN 242 4916 03-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 04-05-16 COOKTOWN COOKTOWN 4916 05-05-16 COOKTOWN CAIRNS 163000 327 5243
AUSTRALIE / EN VELO aux alentours de Cairns 06-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 07-05-16 CAIRNS 163000 CAIRNS 163000 08-05-16 CAIRNS 163000 INNISFAIL 96 96 09-05-16 INNISFAIL RAVENSHOE 80 176 10-05-15 RAVENSHOE MAREEBA 83 259 11-05-16 MAREEBA JULATTEN 50 309 12-05-16 JULATTEN PORT DOUGLAS 36 345 13-05-16 PORT DOUGLAS CAIRNS 67 412 14-05-16 CAIRNS CAIRNS
AUSTRALIE France / EN AVION 15-05-16 CAIRNS 12:45 HONG KONG 17:55 16-05-16 HONG KONG 00:05 PARIS 06:55
Je pourrais disposer de 10 à 15 jours supplémentaires à ajouter à droite à gauche
Petit tour au sud du Costa Rica (Caraïbes et Corcovado) English translation pending
Les apprentis voyageurs sont repartis ...
Version avec photos
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Itinéraire Irlande 12 jours en juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons d'aller en Irlande en couple du 01/07 au 13/07 en Irlande.
Je pensais atterrir soit à Belfast soit à Dublin, passer trois à quatre jours dans chacune de ces villes et entre les deux, passer quelques jours à Galway.
Nous n'aurons pas de voiture et je pense qu'on se déplacera en bus pour les grandes étapes.
Nous souhaitons faire des excursions à la journée (pas en groupe) au départ de chaque ville (toujours en bus a priori).
Pouvez-vous nous donner des idées, des conseils, (je veux absolument voir la Chaussée des Géants et je pense qu'il serait judicieux d'y aller tôt le matin pour limiter la foule), des hébergements en guesthouse (je frémis quand je vois certains prix...).
Je pense que le prix de l'hébergement peut nous amener à réduire la durée de notre voyage.
Merci de vos réponses
Sandrine
Nous envisageons d'aller en Irlande en couple du 01/07 au 13/07 en Irlande.
Je pensais atterrir soit à Belfast soit à Dublin, passer trois à quatre jours dans chacune de ces villes et entre les deux, passer quelques jours à Galway.
Nous n'aurons pas de voiture et je pense qu'on se déplacera en bus pour les grandes étapes.
Nous souhaitons faire des excursions à la journée (pas en groupe) au départ de chaque ville (toujours en bus a priori).
Pouvez-vous nous donner des idées, des conseils, (je veux absolument voir la Chaussée des Géants et je pense qu'il serait judicieux d'y aller tôt le matin pour limiter la foule), des hébergements en guesthouse (je frémis quand je vois certains prix...).
Je pense que le prix de l'hébergement peut nous amener à réduire la durée de notre voyage.
Merci de vos réponses
Sandrine
Que faire au Rwanda et/ou Ouganda (hormis les gorilles)? English translation pending
Bonjour, et d'avance merci pour votre patience dans la lecture de ce post !
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
Community college aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en BTS commerce internationale en 2e année mais malheureusement je ne pourrais pas avoir mon diplôme car je n'ai pas trouver mon stage !
J'ai donc pensé à partir pour un semestre aux États-unis pour travailler mon anglais (devenir bilingue si possible) (se qui me permettra de passer mon bts en candidat libre en Mai )
J'aimerais partir dans un community college pour un semestre j'ai vu qu'il y avait des programmes pour les étrangers (English as a second language). Je suis intéressé par le City collége de santa barbara (car il est proche de chez des amis )
J'aimerais savoir si quelqu'un à deja vécu cette expérience ? Quelle sont les modalités d'admission ? les tests à l'arrivé ? Et surtout si il est possible de rester seulement un semestre ? Si vous avez des conseils? bon plan? je suis preneuse !
Merci pour vos réponse
Justine
Je suis actuellement en BTS commerce internationale en 2e année mais malheureusement je ne pourrais pas avoir mon diplôme car je n'ai pas trouver mon stage !
J'ai donc pensé à partir pour un semestre aux États-unis pour travailler mon anglais (devenir bilingue si possible) (se qui me permettra de passer mon bts en candidat libre en Mai )
J'aimerais partir dans un community college pour un semestre j'ai vu qu'il y avait des programmes pour les étrangers (English as a second language). Je suis intéressé par le City collége de santa barbara (car il est proche de chez des amis )
J'aimerais savoir si quelqu'un à deja vécu cette expérience ? Quelle sont les modalités d'admission ? les tests à l'arrivé ? Et surtout si il est possible de rester seulement un semestre ? Si vous avez des conseils? bon plan? je suis preneuse !
Merci pour vos réponse
Justine
L'expatriation lorsque l'on est parent célibataire English translation pending
Les mamans célibataires ont aussi leurs rêves, même si ils sont plus souvent difficiles à réaliser...
Je rêve de m'expatrier en Angleterre mais le risque est grand j'en ai bien conscience lorsque l'on est seule avec un ou des enfants...
C'est pourquoi je suis à la recherche de mamans ayant le même rêve que moi...
Peut-être pourrions nous discuter de notre envie commune et pourquoi pas si le courant passe bien, s'entraider pour concrétiser notre projet...
Personnes pas sérieuses s'abstenir...
Merci.
Merci.
Road trip dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je vous remercie pour tous les conseils que vous laissez sur ce forum. Et en m'appuyant sur tout ce qui a été écrit j'ai essayé de concocter un road trip dans l'ouest américain pour lequel j'aimerai avoir votre avis, surtout sur la partie visite des parc. Oui encore un désolé. Je m'intérroge surtout sur le temps à consacrer dans chaque lieu. Est ce que cela vous semble cohérent ? Merci. Je pars en Mai prochain.
J1 à J3 = Visite de San Francisco + Vol vers Las Vegas J4 = Visite de Las Vegas J5 = Départ matin vers Grand canyon (skywalk ? + grand canyon south rim ( helicoptère ) – Nuit à grand canyon village)
J6 = Grand canyon village – visite grand canyon – départ pour Page en fin de journée - Nuit à Page J7 = Page : visite de Antelope canyon (Upper et Lower canyon) + Lac poweel en fin de journée – départ pour Monument’s valley (Nuit vers kayenta ou autre ??) J8 = Monument’s valley – visite de monument’s valley >> départ pour moab avec visite en milieu d'aprem de canyonland’s si possible et le temps de the island in the sky ou neddles ? J9 = Moab viste des grandes arches J10 = Moab / Canyon’s land (the island in the sky ou the neddles selon programme fait en J8) départ pour Bryce canyon en passant par capitol reff - nuit à Bryce canyon J11 = Bryce canyon (randonnée queen garden navajo loop + points de vue) - départ pour Las vegas en fin de journée - Nuit à LV J12 = Départ de LV pour visiter Death valley et depart pour Three rivers (sequoia park) - Nuit à Three rivers J13 = Three rivers – visite de sequoia park (et king canyon ?) >> depart pour Yosemite - Nuit à Yosemite J14 = Yosemite - visite du parc >> depart pour san Francisco en fin de journée J15 = Snif retour en france Merci d'avance pour vos conseils.
Tout d'abord, je vous remercie pour tous les conseils que vous laissez sur ce forum. Et en m'appuyant sur tout ce qui a été écrit j'ai essayé de concocter un road trip dans l'ouest américain pour lequel j'aimerai avoir votre avis, surtout sur la partie visite des parc. Oui encore un désolé. Je m'intérroge surtout sur le temps à consacrer dans chaque lieu. Est ce que cela vous semble cohérent ? Merci. Je pars en Mai prochain.
J1 à J3 = Visite de San Francisco + Vol vers Las Vegas J4 = Visite de Las Vegas J5 = Départ matin vers Grand canyon (skywalk ? + grand canyon south rim ( helicoptère ) – Nuit à grand canyon village)
J6 = Grand canyon village – visite grand canyon – départ pour Page en fin de journée - Nuit à Page J7 = Page : visite de Antelope canyon (Upper et Lower canyon) + Lac poweel en fin de journée – départ pour Monument’s valley (Nuit vers kayenta ou autre ??) J8 = Monument’s valley – visite de monument’s valley >> départ pour moab avec visite en milieu d'aprem de canyonland’s si possible et le temps de the island in the sky ou neddles ? J9 = Moab viste des grandes arches J10 = Moab / Canyon’s land (the island in the sky ou the neddles selon programme fait en J8) départ pour Bryce canyon en passant par capitol reff - nuit à Bryce canyon J11 = Bryce canyon (randonnée queen garden navajo loop + points de vue) - départ pour Las vegas en fin de journée - Nuit à LV J12 = Départ de LV pour visiter Death valley et depart pour Three rivers (sequoia park) - Nuit à Three rivers J13 = Three rivers – visite de sequoia park (et king canyon ?) >> depart pour Yosemite - Nuit à Yosemite J14 = Yosemite - visite du parc >> depart pour san Francisco en fin de journée J15 = Snif retour en france Merci d'avance pour vos conseils.
Randonnées itinérantes entre le Yukon et l'Alaska English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous partons pour le Yukon l'été prochain. L'idée est de découvrir à pieds les montagnes du coin par des randos de plusieurs jours. En regardant de plus près, je me suis dit qu'une incursion en Alaska valait sûrement le détour, nous avons 3 bonnes semaines. Le projet serait donc d'aller de Whitehorse à Tombstone (4 jours de marche) puis ensuite de passer en Alaska (4-6 jours de marche) et de revenir au Yukon en stoppant au parc national de Kluane (entre 4 et 8 jours de marche, selon le temps qu'il nous reste et notre envie). Le tout avec un véhicule de location qui va bien sur ces routes pas toujours goudronnées. J'ai pas mal parcouru les discussions sur le forum et donc glané des informations précieuses. Merci en passant aux grands contributeurs spécialisés dans ces contrées lointaines. Mais il me reste un certain nombre de questions:
-pour l'Alaska, j'hésite entre le Denali et Wrangell Saint Elias NP. Un premier indicateur est l'accessibilité depuis Tombstone: peut-on rejoindre l'un ou l'autre en une bonne journée de route par la top of the world highway? Ensuite quels seraient vos conseils en terme de paysages, de nature sauvage?
-Les itinéraires sympa du côté de Wrangell Siant Elias semblent nécessiter un vol pour y accéder. Quel est approximativement le prix d'un vol de ce type?
-pour le retour, il faut compter combien de temps entre Denali ou Wrangell Saint Elias (on ne sait pas si on irait à Kennicott ou Nabesna road) et Haines Junction?
-côté Kluane, on envisage le Donjek, mais le point de départ et d'arrivée ne sont pas les mêmes. Faire du stop marche bien pour revenir à la voiture?
-au Yukon, peut-on trouver d'autres endroits qui valent le détour pour la rando sur plusieurs jours?
-les bébêtes qui pourrissent la vie: on partirait en août. Faut-il s'attendre à lutter en permanence contre les moustiques, mouches noires et consorts? Quelles protections, en plus d'un filet et d'un bon répulsif?
Merci par avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!
Julien
Avec des amis, nous partons pour le Yukon l'été prochain. L'idée est de découvrir à pieds les montagnes du coin par des randos de plusieurs jours. En regardant de plus près, je me suis dit qu'une incursion en Alaska valait sûrement le détour, nous avons 3 bonnes semaines. Le projet serait donc d'aller de Whitehorse à Tombstone (4 jours de marche) puis ensuite de passer en Alaska (4-6 jours de marche) et de revenir au Yukon en stoppant au parc national de Kluane (entre 4 et 8 jours de marche, selon le temps qu'il nous reste et notre envie). Le tout avec un véhicule de location qui va bien sur ces routes pas toujours goudronnées. J'ai pas mal parcouru les discussions sur le forum et donc glané des informations précieuses. Merci en passant aux grands contributeurs spécialisés dans ces contrées lointaines. Mais il me reste un certain nombre de questions:
-pour l'Alaska, j'hésite entre le Denali et Wrangell Saint Elias NP. Un premier indicateur est l'accessibilité depuis Tombstone: peut-on rejoindre l'un ou l'autre en une bonne journée de route par la top of the world highway? Ensuite quels seraient vos conseils en terme de paysages, de nature sauvage?
-Les itinéraires sympa du côté de Wrangell Siant Elias semblent nécessiter un vol pour y accéder. Quel est approximativement le prix d'un vol de ce type?
-pour le retour, il faut compter combien de temps entre Denali ou Wrangell Saint Elias (on ne sait pas si on irait à Kennicott ou Nabesna road) et Haines Junction?
-côté Kluane, on envisage le Donjek, mais le point de départ et d'arrivée ne sont pas les mêmes. Faire du stop marche bien pour revenir à la voiture?
-au Yukon, peut-on trouver d'autres endroits qui valent le détour pour la rando sur plusieurs jours?
-les bébêtes qui pourrissent la vie: on partirait en août. Faut-il s'attendre à lutter en permanence contre les moustiques, mouches noires et consorts? Quelles protections, en plus d'un filet et d'un bon répulsif?
Merci par avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!
Julien
L'Inde m'a bouleversée English translation pending
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
Itinéraire de 22 nuits dans l'Ouest américain cet été English translation pending
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui rendent ce forum actif et à tous ceux qui rédigent un carnet de voyage car grâce à cela j'ai pu construire un itinéraire qui je pense doit être à peu près cohérent mais j'aimerais bien des avis de plus j'ai plein de questions diverses donc je préfère ouvrir une discussion pour pouvoir les centraliser.
Tout d'abord nous partons du 21 juillet au 13 Août retour Paris .Nous serons 5 mon mari , nos 3 enfants de 10,12 et 14 ans et moi.Voilà ce n'est peut-être pas l'année à partir vu le cours de l'euro mais j'ai réussi à obtenir pas mal de congés cet été , c'est un voyage dont nous rêvons depuis longtemps donc on a décidé de se lancer.
J'ai eu confirmation de mes congés il y a à peine une semaine , je n'ai pas chômé , les hôtels sont quasi tous réservés et nous avons pris les vols sur Air France pas de promo mais un direct Paris San Francisco à l'aller et un retour Las Vegas Paris avec une escale d'1H47 à Atlanta .Première question c'est jouable 1H47 à Atlanta dans le sens retour ou on a de grandes chances de prendre le suivant ?
Je vous mets l'itinéraire tous les hôtels sont annulables.
Jour1 PARIS SAN FRANCISCO arrivée 13HOO heure locale nuit HYATT HOUSE Belmont/redwood hôtel réservé 4 nuits pour notre séjour à San Francisco bien noté mais un peu loin de SF .Par contre suite avec cuisine et petit déjeuner compris.
Jour2 San Francisco
Jour 3 San Francisco
JOUR 4 San Francisco
Jour5 samedi 25 juillet départ pour Yosemite donc je pense ça va être très peuplé le week end à Yosemite mais bon on fera avec .NUIT CURRY VILLAGE ...Tente non chauffée , il ne restait que ça!
Jour 6 rando Yosemite, je ne sais pas encore la ou lesquelles.Nuit curry village.
Jour 7 Tioga Pass avec arrêts le long de la route là je ne sais pas quel temps je dois compter est ce que je peux prévoir la visite de Bodie en soirée mais ça ferme à 18 H , je voudrais voir Mono lake aussi .Du coup hébergement non réservé encore quasi rien à LEE Vining pour nous à 5 dans une chambre , par contre pas mal de choses sur Mammoths lakes.Là je ne sais pas .
Jour 8 mardi 28 juillet départ en direction de Death Valley , Bodie le matin ?Nuit Furnace creek ranch
Jour 9 Furnace creek Zion de mémoire je crois 4h30 de route sans les arrêts mais visite sûrement de Death valley le matin donc arrivée tardive sur Zion pour 3 nuits ...on s'est fait plaisir 3 nuits au Desert Pearl INN cher mais chambre pour 5 avec cuisine.
Jour10 Zion
Jour 11 Zion .À Zion on aimerait bien faire les randonnées des Narrows et Angel's landing à voir, avec les enfants pas sûr !
Jour 12 Samedi 1 er août départ pour Bryce canyon nuit au Bryce Canyon Lodge.
Jour 13 scenic road 12 , nuit Torrey Austin's chuckwagon motel
Jour 14 Torrey Monument valley nuit au Goulding's campground dans une cabine.Là ça fait pas mal de route , il faut que je peaufine les stop ou les mini randonnées qu'on pourra faire sur la route mais il ne faudra pas qu, on arrive trop tard sur monument valley et qu'on rate le sunset.Le 2 août il faudrait y être pour quelle heure maxi?
Jour 15 Monument valley puis route pour Page Nuit Best western plus Lake Powell pour 3 nuits , seul hôtel qui ne me plait pas trop mais très difficile de trouver un hôtel qui nous accepte à 5 dans une chambre et soit à peu près dans notre budget , celui là le dépasse déjà et j'ai profité d'une promo sur expédia seul hôtel réservé par intermédiaire.
Jour 16 Page
Jour 17 Page .Sur Page on aimerait faire Antelope Canyon lower ou upper , pas encore vraiment réfléchi , horseshoe bend, le lake Powell avec arrêt baignade et j'aimerais bien descendre un peu le Colorado.
Jour 18 départ de bonne heure pour le grand canyon nuit à Tusayan pas trouvé dans le parc nuit à The grand Hôtel.
Jour 19 Samedi 8 si le budget le permet tour en hélicoptère au dessus du grand canyon et suite de la visite au grand canyon ou si on a déjà bien profité départ pas trop tard en direction de Las Vegas pour prendre son temps sur la route et passer par la route 66 et s'arrêter en chemin.Arrivée tardive prévue à Las Vegas.
Jour 20,21,22 Las Vegas hôtel pas encore réservé il me faut 4 NUITS est ce que je réserve maintenant ou j'attends des promo , en même temps il y a le week end dedans donc sûrement pas de miracle .Beaucoup d'hôtels nous refusent à 5 dans une chambre et 2 chambres serait trop cher dans les hôtels où j'aurais aimé me faire plaisir!En même temps j'aimerais un complexe aquatique sympa car pendant ces 3 jours à Las VEGAS on a prévu de profiter de la piscine, de faire du shopping dans les outlets et de visiter les hôtels , peut-être un spectacle mais pas sûr!
Jour 23 retour Paris
Voilà d'avance un grand merci à ceux qui prendront le temps de me répondre .Ah j'oubliais je cherche un bon plan pour la voiture , JPG si vous passez par là 😉 vous nous aviez bien aidé lors d'un précédent voyage en Floride!
Carnet de galère d'un trek en Forêt noire English translation pending
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Course de chevaux "le palio" à Sienne English translation pending
Bonjour à tous ..
Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..
Mariléne
Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..
Mariléne
Les îles Vierges américaines - janvier 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.
Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.

Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.

Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !

Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!
Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.
- vue sur une pointe de l'île (côte nord)
- et vue de la moitié du jardin botanique

Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...
Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.

Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...

On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).
Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.

Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.

Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)

Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.

A suivre ...
Premier carnet de voyage ici, pour donner peut-être envie d'aller visiter les îles Vierges américaines. Des îles où il y a des vols directs depuis les USA suivant les compagnies au départ d'Atlanta, Charlotte et Miami. Des îles où on ne rencontre pratiquement pas de Français et où, quand on a un accent européen, on se fait prendre pour ... Danois !!! Petite présentation de Nous : Moi, un Mari, et un Toddler (2 ans 1/2 pour ce voyage). Nous habitons aux USA depuis une petite dizaine d'années. Notre destination : l'île de Saint-Thomas, avec un hôtel à Charlotte Amalie pour une semaine, la première semaine de janvier.
Jour 1 : Lever 3h du matin pour un vol à 6h, avec une connexion à Atlanta (hub de Delta). L'aéroport d'Atlanta est facile : on sort de son avion, on regarde la porte de l'autre avion sur les écrans, et on y va. Nous partons du terminal F, l'international, alors que notre vol est domestique (St Thomas est aux USA, et il n'y a pas de contrôle de passeport dans ce sens). A part ça, rien à dire : une escale de 2h suivi d'un vol de 3h, un peu long pour un toddler, mais on arrive à peu près à le maîtriser (comprendre : à l'empêcher de crier et de pleurer pour tout et rien). Nous arrivons à l'heure à St Thomas, nous sortons de l'avion sur la piste, où il fait très chaud (il doit faire dans les 28-30°C alors qu'on est partis sous la neige) puis dans l'aéroport où on récupère nos bagages assez vite. On se dirige chez Avis, il y a une petite queue, on passe assez vite, et on doit attendre une voiture. Il y a 5 couples avant nous et chacun a demandé soit une compact soit une midsize. Après une heure d'attente, nous attendons tous encore. Et finalement mon mari se décide à partir en taxi avec le fiston. Attendre plus d'1h avec lui dans une salle où il n'y a ni chaise ni bar (il est bien plus loin) avec un gamin de 2 ans 1/2 terrassé par la fatigue et la chaleur est au-dessus de nos forces. Je reste seule, et finalement attendrai TROIS heures avant d'avoir une voiture, une catégorie supérieure et 25 USD de réduction. Les 25 USD remboursent à peine le taxi que Mari et Fiston ont dû prendre .... J'avais pourtant prévenu du numéro de vol et de l'heure d'arrivée mais l'organisation d'Avis à St Thomas n'est pas ça .... Il y avait trois agences dans l'aéroport et Avis était la seule qui a fait poireauter ses clients aussi longtemps ... (les autres clients chez Budget sont partis en moins d'1/2h) Une fois que j'ai eu la voiture, je suis partie à l'hôtel sans GPS ni téléphone (mon mari les avait dans la valise qu'il avait prise) et avec un pauvre plan imprimé sur Internet. Heureusement, ce n'était pas difficile ! Nous avions réservé au Wyndham Passage Hotel, à l'entrée de Charlotte Amalie.

Nous nous sommes reposés (après un lever à 3h...) puis nous sommes descendus au restaurant prendre un apéritif suivi d'un repas. Nous étions le 31 décembre et il y avait très peu de monde en bas. La cour dans laquelle nous avons mangée était agréable car fermée, Fiston pouvait courir où il voulait ... ou presque. Le repas, lui, était pas mal, mais c'est sûr que pour un réveillon de St Sylvestre, c'était pas le premier prix ! ;-) Nous sommes rentrés ensuite dans la chambre pour nous coucher et seule, je me suis réveillée en entendant les feux d'artifice qui célébraient la nouvelle année. On en entendait beaucoup plus, mais il n'y en a eu que deux dans la baie de Charlotte Amalie.

Jour 2 : Nous sommes le 1er janvier et, pour la seule fois de tout notre séjour, il n'y a aucun bateau dans la baie (càd qu'il n'y a aucun bateau de croisière dans le port, donc les seuls touristes dans l'île ont une réservation dans l'île). Visite tranquille de la capitale, Charlotte Amalie. On s'est promenés tranquillement, et tous les magasins étant quand même ouverts (malgré le fait qu'aucun bateau n'était au port), nous nous sommes fait accoster de nombreuses fois. Cela dit, il suffisait de répondre qu'on n'était pas intéressés pour qu'on nous laisse tranquilles. Quand vraiment les vendeurs s'embêtaient, ils engageaient la conversation et repéraient tout de suite que nous n'avions pas l'accent américain, mais européen (si tant est qu'on peut avoir un accent européen !). Et, à chaque fois, ils ont terminé par nous demander si on était Danois 🤪 (jusqu'en 1917, les îles Vierges américaines étaient sous contrôle danois et visiblement les seuls touristes européens intéressés par ces îles sont les Danois !) Nous sommes entrés dans l'immeuble de Pissarro mais la galerie était fermée (Pissarro était mi-Danois mi-Français, il est né sur St Thomas; et a passé son enfance dans cet immeuble). On a voulu visiter le fort mais il est en rénovation et invisitable (et il n'y a aucune indication quant à une date potentielle de réouverture). Il faisait très bon, dans les 28°, nous étions encore fatigués, on ne s'est donc vraiment pas pressés. On a même fait une sieste avec Fiston l'après-midi à l'hôtel !

Jour 3 : Nous décidons de rentabiliser la voiture et donc de commencer à explorer l'île. La conduite, comme dans beaucoup d'autres îles des Caraïbes, est à gauche, ce qui ne me gène pas plus que ça ... sauf que .... les voitures étant importées des USA, le volant est également à gauche. Comme, de plus, l'île est volcanique, il y a, de temps à autre, des moments où on y va à l'aveugle (c'est pire sur St John .... à venir). Dans un des guides (nous sommes partis avec le Moon handbooks et le Fodor's), ils parlent d'un jardin botanique : on avait un très bon souvenir du jardin botanique de Grand Cayman, et on se dit que c'est adapté à un toddler, donc on y va. Nous avons eu toutes les peines du monde à le trouver et une fois qu'on y est arrivés, il n'y avait personne aux caisses, seuls deux hommes étaient en train de rénover une maison dans le coin. On leur a demandé comment on faisait pour visiter, ils n'avaient aucune idée que c'était le jardin botanique !!!
Le jardin botanique nous a passablement déçus, par contre on avait une super belle vue sur Magens Bay. Magens Bay (sur la côte nord de l'île) est la plage la plus connue de St Thomas, et sûrement la plus belle. Elle est également payante (nous y sommes allés quelques jours après) : 5$ par personne.
- vue sur une pointe de l'île (côte nord)
- et vue de la moitié du jardin botanique
Le jardin botanique est tout riquiqui, ils ne font pas payer l'entrée, mais vous pouvez donner des donations, ce qu'on a fait...
Ensuite, nous partons déjeuner dans un restau que nous avons repéré dans le guide, c'est un restau de plein air juste en retrait d'une plage : le Hull Bay driveaway. La nourriture est plutôt burgers-bière, mais c'était assez sympa, et bien calme.

Voici la vue depuis la plage de Hull bay ...

On reprend la voiture pour revenir sur Charlotte Amalie, et on ne résiste pas au plaisir de prendre des photos (sur la Hull bay road).
Vue sur la côte nord-est de St-Thomas, avec St-John au fond.

Retour sur Charlotte Amalie. On s'est re-baladés dans la Main St, la rue où les bijoutiers s'alignent les uns après les autres.

Puis on est partis vers le port. Lorsque les croisiéristes descendent de leurs bateaux, pour aller à pied au centre-ville, ils doivent passer par là. S'alignent donc les magasins, de luxe et de moins luxe. (une des raisons pour lesquelles St Thomas est autant visitée par les bateaux de croisière est l'absence de taxe pour tout achat. Les voyageurs en profitent pour faire le plein de vêtements, de montres, de bijoux, etc....)

Retour à pied à l'hôtel, avec une belle vue sur la baie.

A suivre ...
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Itinéraire en Namibie avril-mai en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple de 25 ans et nous souhaitons découvrir la Namibie pendant 15 jours fin avril-mai 2015. Nous voyagerons en 4x4 avec tente sur le toit, nous prevoyons de dormir principalement en camping avec quelques nuits en lodge.
Nous avons réfléchi à un itinéraire mais je souhaiterais avoir vos avis sur ce dernier. Merci beaucoup par avance,
Guillaume
Jour 1: Windhoek - Découverte de la ville. Nuit à Windhoek
Jour 3: Waterberg - Départ pour Waterberg plateau et sur la route visite de la Phillips Cave et des empreintes de dinosaures. Nuit à Waterberg
Jour 4: Waterberg - Safari a Waterberg. Nuit à Waterberg
Jour 5: Otjiwarongo - départ pour Otjiwarongo. Balade dans la réserve de guépards et de léopards. Nuit à Otjiwarongo
Jour 6: Etosha - Depart pour Etosha et nuit à Etosha
Jour 7: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 8: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 9: Twyfelfontein - Départ pour Twyfelfontein et visite de la forêt pétrifiée, du gouffre de Wondergat et de Brandberg. Nuit à Mowani
Jour 10: Twyfelfontein - Safari. Visite des environs et nuit à Mowani.
Jour 12: Swakopmund - Départ pour Swakopmund et visite des environs. Nuit à Swakopmund.
Jour 13: Sossusvlei - Suite de la route jusqu'à Sossusvlei et nuit à Sesriem en camping
Jour 14: Sossusvlei - Visite des environs à Sossusvlei et nuit à Sesriem
Jour 15: Mariental - Départ et nuit à Mariental
Jour 16: Mariental - Visite de Mariental et départ pour Windhoek. Nuit à Windhoek
Jour 17: depart pour Paris
Nous sommes un jeune couple de 25 ans et nous souhaitons découvrir la Namibie pendant 15 jours fin avril-mai 2015. Nous voyagerons en 4x4 avec tente sur le toit, nous prevoyons de dormir principalement en camping avec quelques nuits en lodge.
Nous avons réfléchi à un itinéraire mais je souhaiterais avoir vos avis sur ce dernier. Merci beaucoup par avance,
Guillaume
Jour 1: Windhoek - Découverte de la ville. Nuit à Windhoek
Jour 3: Waterberg - Départ pour Waterberg plateau et sur la route visite de la Phillips Cave et des empreintes de dinosaures. Nuit à Waterberg
Jour 4: Waterberg - Safari a Waterberg. Nuit à Waterberg
Jour 5: Otjiwarongo - départ pour Otjiwarongo. Balade dans la réserve de guépards et de léopards. Nuit à Otjiwarongo
Jour 6: Etosha - Depart pour Etosha et nuit à Etosha
Jour 7: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 8: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 9: Twyfelfontein - Départ pour Twyfelfontein et visite de la forêt pétrifiée, du gouffre de Wondergat et de Brandberg. Nuit à Mowani
Jour 10: Twyfelfontein - Safari. Visite des environs et nuit à Mowani.
Jour 12: Swakopmund - Départ pour Swakopmund et visite des environs. Nuit à Swakopmund.
Jour 13: Sossusvlei - Suite de la route jusqu'à Sossusvlei et nuit à Sesriem en camping
Jour 14: Sossusvlei - Visite des environs à Sossusvlei et nuit à Sesriem
Jour 15: Mariental - Départ et nuit à Mariental
Jour 16: Mariental - Visite de Mariental et départ pour Windhoek. Nuit à Windhoek
Jour 17: depart pour Paris
Itinéraire dans le nord-est des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un long circuit (6 semaines) dans l'est des USA l'été prochain, en famile, avec 2 ados. Nous serons en voiture. Pour l'hébergement, on alternera entre AirBnb (villes), motels, et cabins dans les campings selon les lieux visités. On essaie de mixer nature (rando, montagne), visites plus "culturelles" et découvertes des grandes villes. Après un 1er post sur un morceau de la partie sud, je travaille actuellement sur le timing de la partie nord et j'aimerais votre avis, en particulier sur le temps passé aux différents endroits.
J21 : route Harrisburg > Niagara ; fin d'aprem et soirée aux chutes J22 : fin de la visite de Niagara Falls ; route vers ??? // où s'arrêter avant les Adirondacks ? Syracuse ? Oswego sur le Lake Ontario ? plus loin ? (on voudrait avancer de 100 à 200 miles maxi car grosse journée de route la veille) // par où vaudra-t-il mieux "entrer" dans la région des Adirondacks ? l'ouest ? le sud ? J23 : route vers Adirondacks et début de visite (secteur Tupper Lake) ; je cherche l'hébergement vers Saranac Lake J24 - J25 : Adirondacks (dont 1 jour rando et 1 jour visites diverses + pourquoi pas balade en canoë sur un lac) J26 : route vers White Mounains via le nord du Vermont J27 - J28 : White Mountains (en gros 1 jour secteur Franconia Notch + 1 jour Mt Washington ; Kaucamagus Rd prévue, bien sûr) J29 : route vers Acadia NP J30 : Acadia NP J31 : route vers : ??? // au début, j'avais visé Portland ou Portsmouth pour une pause avant Boston... mais je me demande si ça vaut pas le coup de pousser jusqu'à Boston pour s'y poser 1 nuit de plus ; en plus, hébergements très chers le long de la côte J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston J33 - J34 : visite Boston ; nuits Boston J35 : route vers New York avec visite de Plymouth au passage // pas trop long la route Boston -> NY ??? pas trop de bouchons ? on devra rendre (et vider !) la voiture de loc donc une arrivée pas trop tardive est souhaitable... J36 à J41 : NY J42 : vol retour en fin d'aprem
Autre idée pour la fin : écourter la visite de Boston et faire : J31 : route vers Boston ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J33 : visite Boston ; nuits Boston ou proches environs (Lynn ?) J34 : fin visite Boston (secteur Harvard, MIT...) + visite Plymouth et nuit du côté de Newport (RI) ou New London (CT) J35 : route vers New York pour une arrivée en milieu de journée
Que pensez-vous de l'idée de séjourner à Lynn pour visiter Boston, sachant que nous aurons une voiture ? Y a-t-il des transports en commun "efficaces" (j'ai vu "21 min en train" sur google maps ; c'est fiable ?) ?
Nous avons volontairement enlevé Cape Cod à cause de la foule en été + les prix élevés + la quasi impossibilité de ne rester qu'une nuit 🙁... et on aura eu notre dose de plages de sable (on n'est pas spécialement fans) dans les Outer Banks un mois avant.
Merci pour votre aide A+
Nous préparons un long circuit (6 semaines) dans l'est des USA l'été prochain, en famile, avec 2 ados. Nous serons en voiture. Pour l'hébergement, on alternera entre AirBnb (villes), motels, et cabins dans les campings selon les lieux visités. On essaie de mixer nature (rando, montagne), visites plus "culturelles" et découvertes des grandes villes. Après un 1er post sur un morceau de la partie sud, je travaille actuellement sur le timing de la partie nord et j'aimerais votre avis, en particulier sur le temps passé aux différents endroits.
J21 : route Harrisburg > Niagara ; fin d'aprem et soirée aux chutes J22 : fin de la visite de Niagara Falls ; route vers ??? // où s'arrêter avant les Adirondacks ? Syracuse ? Oswego sur le Lake Ontario ? plus loin ? (on voudrait avancer de 100 à 200 miles maxi car grosse journée de route la veille) // par où vaudra-t-il mieux "entrer" dans la région des Adirondacks ? l'ouest ? le sud ? J23 : route vers Adirondacks et début de visite (secteur Tupper Lake) ; je cherche l'hébergement vers Saranac Lake J24 - J25 : Adirondacks (dont 1 jour rando et 1 jour visites diverses + pourquoi pas balade en canoë sur un lac) J26 : route vers White Mounains via le nord du Vermont J27 - J28 : White Mountains (en gros 1 jour secteur Franconia Notch + 1 jour Mt Washington ; Kaucamagus Rd prévue, bien sûr) J29 : route vers Acadia NP J30 : Acadia NP J31 : route vers : ??? // au début, j'avais visé Portland ou Portsmouth pour une pause avant Boston... mais je me demande si ça vaut pas le coup de pousser jusqu'à Boston pour s'y poser 1 nuit de plus ; en plus, hébergements très chers le long de la côte J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston J33 - J34 : visite Boston ; nuits Boston J35 : route vers New York avec visite de Plymouth au passage // pas trop long la route Boston -> NY ??? pas trop de bouchons ? on devra rendre (et vider !) la voiture de loc donc une arrivée pas trop tardive est souhaitable... J36 à J41 : NY J42 : vol retour en fin d'aprem
Autre idée pour la fin : écourter la visite de Boston et faire : J31 : route vers Boston ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J32 : visite Cape Ann + Gloucester + baleines ; nuit Boston ou proches environs (Lynn ?) J33 : visite Boston ; nuits Boston ou proches environs (Lynn ?) J34 : fin visite Boston (secteur Harvard, MIT...) + visite Plymouth et nuit du côté de Newport (RI) ou New London (CT) J35 : route vers New York pour une arrivée en milieu de journée
Que pensez-vous de l'idée de séjourner à Lynn pour visiter Boston, sachant que nous aurons une voiture ? Y a-t-il des transports en commun "efficaces" (j'ai vu "21 min en train" sur google maps ; c'est fiable ?) ?
Nous avons volontairement enlevé Cape Cod à cause de la foule en été + les prix élevés + la quasi impossibilité de ne rester qu'une nuit 🙁... et on aura eu notre dose de plages de sable (on n'est pas spécialement fans) dans les Outer Banks un mois avant.
Merci pour votre aide A+
Le Sud-Est américain English translation pending
Hello tout le monde.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Je prévois un séjour dans le Sud Est cet été, du 31 Juillet au 28 Août. Nous arrivons à Miami le 1er Août car nous devons passer par Lehigh Acres près de Fort Myers en Floride. Nous repartons de Miami Le 28 Août.
Entre ces 2 dates impératives, rien est établi, et je suis open à tout, ne connaissant pas du tout cette région à part la Floride où nous avons déjà passé une dizaine de jours, le but étant de quitter cet Etat pour découvrir les Etats plus au Nord.
je vais monter jusqu'à Atlanta, les smokeys mountains...
Je ne vous demande pas de me faire un programme clé en main, il faut bien que je bosse un peu, mais des conseils de visites, de restos, bar... Nous sommes plus branchés pas les grands espaces, la nature, les petites villes... Et enfin normalement ça devrait se faire en camping car donc je suis aussi preneur de jolis coins pour passer la nuit, campground...
Par avance merci pour vos futurs conseil.
Durée des étapes pour le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous
Nous voudrions retourner au nord Viet Nam. Ha Noi Mai Chau avec 1 trek Nghia Lo reste t'il des vestiges du fort français? Tu Le MCC (la Pa Tan) Than Uyen Combien de jours sur chaque site ?je ne connais pas la RN32 étant en 2013 passé par DBP , Muong Lay, Lai Chau.
Puis je vise Bac Ha dont je ne connais pas le marché du Dimanche et voir d'autres marché aux environs sauf Coc Ly (déja fait) et re trek
Xin Man intéret? non vu que traversé Hoang Su Phi vu en 2011 Lung Tan non vu Dong Van vu mais trop vite trek? ou le suivant Lung Cu non vu Meo Vac vu mais trop vite trek? Bao Lac vu mais trop vite
Cao Bang vu Dong Khe vu Coc Xa non vu
Tu Long Ha Long vu en 1993 , 1996 et 2002
Je zappe Sa Pa et lac Babe deja vu Je repasse par Mai Chau on me déconseille la route Tuyen Quang (snif! pour la Légion) Thac Ba, Yen Bai.
Au total je peux rester entre 3 et 4 semaines en Juin ou juillet suivant vos conseils.
Prévu un véhicule avec chauffeur et guide. Si vous avez des petits villages à conseiller je suis preneur, nous étions restés 3 semaines dans le nord et ce fut trop rapide.
Merci à vous de me guider sur la durée des étapes, bien sur j'ai lu beaucoup de vos récits et blogs , j'ai 15 pages de notes! vos hotels, GH restos etc..mais j'attends vos coups de coeur.
Eric
Nous voudrions retourner au nord Viet Nam. Ha Noi Mai Chau avec 1 trek Nghia Lo reste t'il des vestiges du fort français? Tu Le MCC (la Pa Tan) Than Uyen Combien de jours sur chaque site ?je ne connais pas la RN32 étant en 2013 passé par DBP , Muong Lay, Lai Chau.
Puis je vise Bac Ha dont je ne connais pas le marché du Dimanche et voir d'autres marché aux environs sauf Coc Ly (déja fait) et re trek
Xin Man intéret? non vu que traversé Hoang Su Phi vu en 2011 Lung Tan non vu Dong Van vu mais trop vite trek? ou le suivant Lung Cu non vu Meo Vac vu mais trop vite trek? Bao Lac vu mais trop vite
Cao Bang vu Dong Khe vu Coc Xa non vu
Tu Long Ha Long vu en 1993 , 1996 et 2002
Je zappe Sa Pa et lac Babe deja vu Je repasse par Mai Chau on me déconseille la route Tuyen Quang (snif! pour la Légion) Thac Ba, Yen Bai.
Au total je peux rester entre 3 et 4 semaines en Juin ou juillet suivant vos conseils.
Prévu un véhicule avec chauffeur et guide. Si vous avez des petits villages à conseiller je suis preneur, nous étions restés 3 semaines dans le nord et ce fut trop rapide.
Merci à vous de me guider sur la durée des étapes, bien sur j'ai lu beaucoup de vos récits et blogs , j'ai 15 pages de notes! vos hotels, GH restos etc..mais j'attends vos coups de coeur.
Eric
Coin sympathique en Andalousie pour cet été (avec enfant) English translation pending
bonjour,
je pars avec mon conjoint et notre petit de 2 ans et demi cet été en andalousie.
je souhaite trouver une location mais je ne sais pas dans que coin chercher , simplement je souhaite etre en bord de mer vers des plages sympas
merci d'avance
merci d'avance
Parcours de Phoenix à Salt Lake City English translation pending
Bonjour à tous
En m'aidant de VF 🙂 et de mes connaissance (2 voyages dans l'ouest) j'ai préparé mon 3e voyage pour cet été.
J'avais plusieurs difficultés dans cette préparation :
- un compagnon qui connaît un peu l'ouest (a passé un an en Californie pour ses études) - moi-même qui ait fait les classiques y compris le Yellowstone il fallait donc mixer pour faire quelque chose d'un peu nouveau pour chacun d'entre nous
- le fait aussi que, par expérience, je n'aime pas "courir" et changer tous les jours d'endroit et que nous aimons prendre notre temps.. Que c'est dur 🤪 il y a tant à voir à découvrir ...
- que je souhaite faire des randonnées, mais pas trop longues (3 h semblent le max surtout en plein mois d'août) et pas que cela non plus
- que je suis une "froussarde" et que je n'ai pas du tout aimé la Schaffer par exemple : 2 fois faites pourtant et on ne me reprendra pas à la faire une 3e fois, mais pourtant je souhaite faire des "pistes" qui permettent d'aller plus loin dans la découverte de ces sites fabuleux. Et comme "froussarde" je ne veux pas non plus me rendre sur des pistes trop "difficiles" notamment pour des pb d'assurance si on a un pépin.
Le décor planté voici ce que j'ai prévu. J'ai des hésitations/doutes sur certains jours je vous les signalerai pour avoir votre avis.
J1 : arrivée en fin de PM à Phoenix, récupération 4 x 4
J2 : départ le matin tôt (de toute façon on sera réveillés de bonne heure avec le décalage horaire) pour Sedona. - Passage au Visitor Center de South Gateway au sud de Village of Oak Creek pour acheter le Pass Annuel - puis randonnée Devils Bridge (je pense en fin de matinée) - puis découverte de Tlaquepaque Village pour changer de la rando - check in B & B (d'une manière générale on a privilégié cette formule pour avoir le plaisir d'échanger avec des américains - cela me rappelle un topic que j'ai lu ce matin sur les échanges😉) - rando Doe Mountain en fin de PM
J3 : - Rando Brocken Arrow par nos propres moyens - Bell Rock si le temps (à priori ce site est à côté du B & B) - et Red Rock Crossing / Crescent Moon en fin de PM pour le coucher de soleil. Il semble que contrairement aux autres randos que l'on souhaite faire sur Sedona, le pass ne soit pas accepté pour ce site et qu'il faille payer un "droit d'entrée". Comment cela se passe ? Est-ce qu'il faut acheter ce "droit" en même temps que le pass annuel au Visitor Center de Sedona en J2 ou on a un système d'enveloppe sur le site même ?
J4 : Départ en début de matinée pour Page en allant directement sur le site de Cathedral Wash (rando que j'avais commencé à faire lors de mon 1er voyage que j'ai adorée mais avec un des ados malade on a dû rebrousser chemin ; cette fois j'irai au bout !!. Lol). Check In B & B et Horse Shoe Bend en milieu de PM
J5 : CBN si loterie gagnée ou Edmaier's Secret si pas de pb de météo j'ai eu beaucoup de mal à me décider pour cette piste/rando...
J6 : CBN si loterie gagnée ou Bateau toute la journée sur le lac Powell (Marina Antelope Point). Connaissez-vous le site Dreamkatchers-lakepowell.com ? Peut-on lui faire confiance ? - rando Hanging Garden en fin de journée pour changer du bateau si le temps et l'envie
J7 : Journée avec Paria Outpost (dépendra de l'obtention des permis, à priori plutôt CBS et White Pockets)
J8 : CBN si loterie gagnée ou Rando Waterholes Canyon (je connais Lower/Upper, mon compagnon non, donc Waterholes me semble un bon compromis. On aime faire des photos comme tout le monde mais ne sommes pas non plus des pros) Départ pour Monument Valley pour y arriver en fin de PM
J9 : voilà une des mes journées dilemmes. Mon incontournable est Anticline et Needles Overlook sur Moab. Je connais et c'est un de mes plus beaux souvenirs. Je veux emmener Patrick malgré le sacré détour.. - Départ tôt (vers 8 h) et passage à Gooseneck State Park - Muley PointOverlook par Moki Dugway - Natural Bridges National Monument et rando de Sipapu Bridge trail (1 h) pour changer de la voiture - Anticline et Needles Overlook - Check in B & B Journée très très longue. Va-t'on avoir le temps de tout faire ???? Je connais Gooseneck et Muley Point (je fais l'impasse sur Valley of the Gods que je connais pour privilégier Natural Bridge que je ne connais pas). Je suis donc perplexe. Puis-je faire l'impasse sur Gooseneck et Muley Point pour me contenter de Natural Bridge ? Pourtant je pense que ca ne prend pas beaucoup plus de temps pour les intégrer et c'est sur le chemin. Ou bien est-ce que je fais l'impasse sur Natural Bridge ? dans ce dernier cas, j'ai l'impression de refaire exactement ce que j'ai déjà fait lors de mon premier voyage...😕
J10 : Arches (départ du B&B assez tôt pour pouvoir se garer dans le park et commencer la rando pas aux plus grosses chaleurs). - Donc rando Devil'Garden jusqu'à Double O et retour par la primitive. - Mill creek Recreation - au sunset retour à Arches pour Delicate Arch
Premiere rando du matin déjà faite mais j'ai vraiment aimé le retour par la primitive. Delicate Arch aussi mais un incontournable car Patrick ne connaît pas Moab et ses parcs. Mill Creek pas fait et me semble bien pour se rafraichir en milieu de journéee
J11 : Island in the Sky. Là encore beaucoup de mal à me décider pour des randos. Mesa Arch au sunrise un incontournable. Puis plutôt Upheaval Dome (j'ai hésité avec Aztec) Green river Overlook Grand View trail et fin de PM à Dead Horse Point (encore un incontournable)
D'une manière générale les 2 jours à Arches et Canyonlands seront qd même des redites pour moi. Mais comment faire autrement ? 😕
J12 : Check out B & B et Corona Arches Mesa Farm market sur la route de Capitol Reef Hickman Bridge à CR check in hotel sunset à Sunset Point
J13 : Scenic Drive du Waterpocket Fold à CR Rando Cohab Canyon Rando Capitol Gorge visitor center pour se renseigner sur état des pistes du lendemain
J14 : Check out vers 9 h puis Notom road et burr trail road avec petite rando à Strike Valley Overlook check in B & B à Escalante
J15 : Kodachrome et rando panorama trail puis si météo ok : piste Cottonwood via Grosvenor jusqu'à Hackberry Canyon. Va-t-on avoir le temps d'aller au sommet de Yellow Rock surtout qu'il faut faire demi tour pour rentrer à Escalante ? Je ne veux pas risquer de me retrouver dans le noir sur une piste...
J16 : On connaît tous les deux Bryce et c'est en plus en parc dont je ne garde pas un si bon souvenir. Beaucoup trop de monde... y compris au sunrise. Cet avis n'engage que moi, je sais bien que pratiquement tout le monde adore ce parc. Je prends le parti d'aller à Cedar Breaks (rando spectra trail et rempar trail) que nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. Check in hotel Mount Carmel Junction
J17 : Depart vers 9 h et rando Watchman à Zion. Là encore beaucoup d'hésitations sur le choix de la rando (j'ai déjà fait Narrows et je suis qd même sujette au vertige donc Angels Landing exclu par ex) puis route vers Kanab pour prendre piste Johnson Canyon Road jusqu'à Eagle Gate et Movie Set Je me pose ensuite la question de poursuivre sur la Skutumpah Road dans le but de nous rendre à Lick Wash. Mais : - cette dernière piste me semble beaucoup plus difficile - la rando pour Lick Wash me semble longue en aller et retour sachant qu'on fera tout cela en après-midi - là encore il faut compter le retour sur ces pistes et ensuite le retour à Escalante via Kanab. Je ne veux toujours pas prendre le risque de me retrouver dans le noir sur les pistes. Qu'en pensez-vous ? Je pense me contenter d'aller jusqu'à Movie Set (mais j'ai un regret car Lick Wash me semble incroyable..)
J18 : Mount Carmel Junction à Salt Lake City en passant par la Nebo Loop
J19 : SLC. J'ai adoré cette ville à l'atmosphère si particulière, je l'ai même préférée à San Francisco. Question de goût bien sûr.. Je me refais le plaisir de la redécouvrir à nouveau. Personne dans les rues, c'est incroyable et cette atmosphère si paisible et sereine.... serait-ce parce que nous sommes chez les Mormons ??? - temple square - Tabernacle - Capitol éventuellement - sommet de la ville pour voir un beau panorama et les plus belles villas. En tout cas journée cool on prend notre temps
J 20 : un vendredi et de 12 h 05 à 12 h 35 : Conference Center pour écouter répétition du Choeur mormon puis Kennecott Bingham Canyon Mine. J'ai un doute sur la faisabilité de cette journée car les sites internet que j'ai trouvés pouvaient être contradictoires. Peut-on vraiment écouter le choeur mormon ce jour là à cette heure là ? j'ai l'impression que la Kennecott est fermée ? Quelle option alors ? Antelope Island me semble exclu les avis sont si partagés.. Bref, je sèche sur cette dernière journée...
Un grand merci à vous pour votre aide ; j'espère que vous pourrez m'aider, me donner votre avis sur les points qui me posent problème ou tout simplement faire partager vos expériences..
En m'aidant de VF 🙂 et de mes connaissance (2 voyages dans l'ouest) j'ai préparé mon 3e voyage pour cet été.
J'avais plusieurs difficultés dans cette préparation :
- un compagnon qui connaît un peu l'ouest (a passé un an en Californie pour ses études) - moi-même qui ait fait les classiques y compris le Yellowstone il fallait donc mixer pour faire quelque chose d'un peu nouveau pour chacun d'entre nous
- le fait aussi que, par expérience, je n'aime pas "courir" et changer tous les jours d'endroit et que nous aimons prendre notre temps.. Que c'est dur 🤪 il y a tant à voir à découvrir ...
- que je souhaite faire des randonnées, mais pas trop longues (3 h semblent le max surtout en plein mois d'août) et pas que cela non plus
- que je suis une "froussarde" et que je n'ai pas du tout aimé la Schaffer par exemple : 2 fois faites pourtant et on ne me reprendra pas à la faire une 3e fois, mais pourtant je souhaite faire des "pistes" qui permettent d'aller plus loin dans la découverte de ces sites fabuleux. Et comme "froussarde" je ne veux pas non plus me rendre sur des pistes trop "difficiles" notamment pour des pb d'assurance si on a un pépin.
Le décor planté voici ce que j'ai prévu. J'ai des hésitations/doutes sur certains jours je vous les signalerai pour avoir votre avis.
J1 : arrivée en fin de PM à Phoenix, récupération 4 x 4
J2 : départ le matin tôt (de toute façon on sera réveillés de bonne heure avec le décalage horaire) pour Sedona. - Passage au Visitor Center de South Gateway au sud de Village of Oak Creek pour acheter le Pass Annuel - puis randonnée Devils Bridge (je pense en fin de matinée) - puis découverte de Tlaquepaque Village pour changer de la rando - check in B & B (d'une manière générale on a privilégié cette formule pour avoir le plaisir d'échanger avec des américains - cela me rappelle un topic que j'ai lu ce matin sur les échanges😉) - rando Doe Mountain en fin de PM
J3 : - Rando Brocken Arrow par nos propres moyens - Bell Rock si le temps (à priori ce site est à côté du B & B) - et Red Rock Crossing / Crescent Moon en fin de PM pour le coucher de soleil. Il semble que contrairement aux autres randos que l'on souhaite faire sur Sedona, le pass ne soit pas accepté pour ce site et qu'il faille payer un "droit d'entrée". Comment cela se passe ? Est-ce qu'il faut acheter ce "droit" en même temps que le pass annuel au Visitor Center de Sedona en J2 ou on a un système d'enveloppe sur le site même ?
J4 : Départ en début de matinée pour Page en allant directement sur le site de Cathedral Wash (rando que j'avais commencé à faire lors de mon 1er voyage que j'ai adorée mais avec un des ados malade on a dû rebrousser chemin ; cette fois j'irai au bout !!. Lol). Check In B & B et Horse Shoe Bend en milieu de PM
J5 : CBN si loterie gagnée ou Edmaier's Secret si pas de pb de météo j'ai eu beaucoup de mal à me décider pour cette piste/rando...
J6 : CBN si loterie gagnée ou Bateau toute la journée sur le lac Powell (Marina Antelope Point). Connaissez-vous le site Dreamkatchers-lakepowell.com ? Peut-on lui faire confiance ? - rando Hanging Garden en fin de journée pour changer du bateau si le temps et l'envie
J7 : Journée avec Paria Outpost (dépendra de l'obtention des permis, à priori plutôt CBS et White Pockets)
J8 : CBN si loterie gagnée ou Rando Waterholes Canyon (je connais Lower/Upper, mon compagnon non, donc Waterholes me semble un bon compromis. On aime faire des photos comme tout le monde mais ne sommes pas non plus des pros) Départ pour Monument Valley pour y arriver en fin de PM
J9 : voilà une des mes journées dilemmes. Mon incontournable est Anticline et Needles Overlook sur Moab. Je connais et c'est un de mes plus beaux souvenirs. Je veux emmener Patrick malgré le sacré détour.. - Départ tôt (vers 8 h) et passage à Gooseneck State Park - Muley PointOverlook par Moki Dugway - Natural Bridges National Monument et rando de Sipapu Bridge trail (1 h) pour changer de la voiture - Anticline et Needles Overlook - Check in B & B Journée très très longue. Va-t'on avoir le temps de tout faire ???? Je connais Gooseneck et Muley Point (je fais l'impasse sur Valley of the Gods que je connais pour privilégier Natural Bridge que je ne connais pas). Je suis donc perplexe. Puis-je faire l'impasse sur Gooseneck et Muley Point pour me contenter de Natural Bridge ? Pourtant je pense que ca ne prend pas beaucoup plus de temps pour les intégrer et c'est sur le chemin. Ou bien est-ce que je fais l'impasse sur Natural Bridge ? dans ce dernier cas, j'ai l'impression de refaire exactement ce que j'ai déjà fait lors de mon premier voyage...😕
J10 : Arches (départ du B&B assez tôt pour pouvoir se garer dans le park et commencer la rando pas aux plus grosses chaleurs). - Donc rando Devil'Garden jusqu'à Double O et retour par la primitive. - Mill creek Recreation - au sunset retour à Arches pour Delicate Arch
Premiere rando du matin déjà faite mais j'ai vraiment aimé le retour par la primitive. Delicate Arch aussi mais un incontournable car Patrick ne connaît pas Moab et ses parcs. Mill Creek pas fait et me semble bien pour se rafraichir en milieu de journéee
J11 : Island in the Sky. Là encore beaucoup de mal à me décider pour des randos. Mesa Arch au sunrise un incontournable. Puis plutôt Upheaval Dome (j'ai hésité avec Aztec) Green river Overlook Grand View trail et fin de PM à Dead Horse Point (encore un incontournable)
D'une manière générale les 2 jours à Arches et Canyonlands seront qd même des redites pour moi. Mais comment faire autrement ? 😕
J12 : Check out B & B et Corona Arches Mesa Farm market sur la route de Capitol Reef Hickman Bridge à CR check in hotel sunset à Sunset Point
J13 : Scenic Drive du Waterpocket Fold à CR Rando Cohab Canyon Rando Capitol Gorge visitor center pour se renseigner sur état des pistes du lendemain
J14 : Check out vers 9 h puis Notom road et burr trail road avec petite rando à Strike Valley Overlook check in B & B à Escalante
J15 : Kodachrome et rando panorama trail puis si météo ok : piste Cottonwood via Grosvenor jusqu'à Hackberry Canyon. Va-t-on avoir le temps d'aller au sommet de Yellow Rock surtout qu'il faut faire demi tour pour rentrer à Escalante ? Je ne veux pas risquer de me retrouver dans le noir sur une piste...
J16 : On connaît tous les deux Bryce et c'est en plus en parc dont je ne garde pas un si bon souvenir. Beaucoup trop de monde... y compris au sunrise. Cet avis n'engage que moi, je sais bien que pratiquement tout le monde adore ce parc. Je prends le parti d'aller à Cedar Breaks (rando spectra trail et rempar trail) que nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. Check in hotel Mount Carmel Junction
J17 : Depart vers 9 h et rando Watchman à Zion. Là encore beaucoup d'hésitations sur le choix de la rando (j'ai déjà fait Narrows et je suis qd même sujette au vertige donc Angels Landing exclu par ex) puis route vers Kanab pour prendre piste Johnson Canyon Road jusqu'à Eagle Gate et Movie Set Je me pose ensuite la question de poursuivre sur la Skutumpah Road dans le but de nous rendre à Lick Wash. Mais : - cette dernière piste me semble beaucoup plus difficile - la rando pour Lick Wash me semble longue en aller et retour sachant qu'on fera tout cela en après-midi - là encore il faut compter le retour sur ces pistes et ensuite le retour à Escalante via Kanab. Je ne veux toujours pas prendre le risque de me retrouver dans le noir sur les pistes. Qu'en pensez-vous ? Je pense me contenter d'aller jusqu'à Movie Set (mais j'ai un regret car Lick Wash me semble incroyable..)
J18 : Mount Carmel Junction à Salt Lake City en passant par la Nebo Loop
J19 : SLC. J'ai adoré cette ville à l'atmosphère si particulière, je l'ai même préférée à San Francisco. Question de goût bien sûr.. Je me refais le plaisir de la redécouvrir à nouveau. Personne dans les rues, c'est incroyable et cette atmosphère si paisible et sereine.... serait-ce parce que nous sommes chez les Mormons ??? - temple square - Tabernacle - Capitol éventuellement - sommet de la ville pour voir un beau panorama et les plus belles villas. En tout cas journée cool on prend notre temps
J 20 : un vendredi et de 12 h 05 à 12 h 35 : Conference Center pour écouter répétition du Choeur mormon puis Kennecott Bingham Canyon Mine. J'ai un doute sur la faisabilité de cette journée car les sites internet que j'ai trouvés pouvaient être contradictoires. Peut-on vraiment écouter le choeur mormon ce jour là à cette heure là ? j'ai l'impression que la Kennecott est fermée ? Quelle option alors ? Antelope Island me semble exclu les avis sont si partagés.. Bref, je sèche sur cette dernière journée...
Un grand merci à vous pour votre aide ; j'espère que vous pourrez m'aider, me donner votre avis sur les points qui me posent problème ou tout simplement faire partager vos expériences..
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2016 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIEREVF 2016
AVIS aux membres VF : ne jamais citer unemise à jour !!! Cela créé uneconfusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr enrespectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur dela croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter letravail !!!
Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
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JANVIER (1 Croisière(s)de membre(s)
7 - Anisetoile (FR) / COSTA Luminosa / 108 jours / Tour du monde (Marseille)
Transatlantique Croisières de France avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Terre de Feu, Patagonie, Iguazu et Buenos Aires (décembre 2014) English translation pending
Depuis le temps que l’Argentine me fait rêver, j’ai enfin eu la chance de découvrir ce grand pays en décembre dernier. Où aller dans un pays tellement vaste ? Quand on n’a que 3 semaines de vacances ? Le choix est difficile, tout semble magnifique…. Iguazu, le Nord Ouest, la Péninsule de Valdes, la Patagonie, la Terre de feu… Et pourquoi pas un tour au Chili, à Torres del Paine, ou pour voir les volcans, ou l’île de Pâques…
Nous avons finalement choisi les deux extrêmes, pour voir des paysages qu’on ne trouve pas ailleurs sur la planète, et nous avons fait un magnifique voyage !
Voici notre parcours en quelques lignes (soit 17 jours, sont à ajouter les temps de transport entre chaque étape) : Pour lire le détail de chaque étape, et pour voir mes photos, cliquez sur chacun des lieux 3 jours à Buenos Aires 2,5 jours à Ushuaia 3 jours de croisière sur le Canal de Beagle et le Détroit de Magellan en passant par le Cap Horn (départ Ushuaia, arrivée Punta Arenas) 3 jours à El Calafate 3,5 jours à El Chalten 2 jours à Iguazu
Honnêtement, ce circuit était vraiment bien équilibré. Nous aurions pu passer un jour de moins à El Calafate, et un jour de plus à Buenos Aires, mais ça dépend vraiment du temps qu’il fait (nous avons eu une journée de pluie à El Calafate, et comme tout ce qui est intéressant est en extérieur…)
Ce que j’ai préféré, ce qui m’a marqué lors de ce voyage ?Tous les animaux que j’ai rencontrés et auxquels je ne m’attendais pas : un renard dans le parc national de la Terre de Feu, 3 baleines, des lions de mer sur le Cap Horn, une multitude de manchots sur l’île Magdalena, des oiseaux et rapaces en tous genres, des flamands roses, des guanacos dans la steppe de Patagonie, des coatis à Iguazu, un petit rongeur au Fitz Roy… Et puis des vaches et des chevaux en liberté, ça fait plaisir à voir ! (retrouvez tous les animaux rencontrés dans cet article, sponsorisé par mes chats)Les magnifiques paysages que j’ai eu la chance de voir : les chutes d’Iguazu, franchement impressionnantes, quelle puissance !... Le glacier Perito Moreno, vraiment magnifique avec ses aiguilles bleutées qui se dressent vers le ciel… Les paysages de la région du Fitz Roy, entre steppe, montagne et glacier, avec des lacs d’un bleu exceptionnel… Le parc de la Terre de Feu, entre mer et montagne…La croisière dans son ensemble, à la fois mythique (marcher sur le Cap Horn, naviguer sur le Détroit de Magellan) et vraiment très intéressante (excursions et conférences ou films présentés par des passionnés et professionnels de la faune, de la flore, des cartes et de Magellan)Quelques informations pratiques sur l’ensemble du voyage (les adresses d’hôtels, de restaurants, les conseils concernant chaque étape sont présent dans chaque carnet spécifique, disponibles en cliquant sur le nom de chacun des lieux ci-dessus) :
Avion Vol international Paris – Buenos Aires direct avec Air France. Rien à redire.
Vol intérieurs sur Aerolineas : Buenos Aires – Ushuaia El Calafate – Iguazu (avec escale à Buenos Aires) Iguazu – Buenos Aires Sur 3 trajets, je n’ai pas eu un avion à l’heure. Le premier a été avancé d’une heure (si je n’avais pas consulté mes mails la veille au soir, je l’aurai loupé), le second a été retardé d’un quart d’heure, et le dernier n’est tout simplement jamais parti. Prévu à l’heure, mais retardé de 2 heures lorsque nous arrivons à l’aéroport, puis de 6 heures, puis seulement de 3 heures pour enfin être annulé. Nous avons dû refaire la queue au check in pour qu’on nous enregistre sur un nouvel avion qui n’était pas prévu au départ. Bref, un conseil, prévoyez large si vous avez une correspondance et vérifiez toujours 24 heures avant l’état de votre vol. Sinon, le personnel naviguant est très agréable, et les snacks proposés (biscuits salés et sucrés) ne sont pas mauvais, et servis dans de jolies boites présentant les différentes régions phares de l’Argentine.
Argent : Volontairement, je ne donne pas de budget, et je n’indiquerai aucun prix dans ce carnet de voyage. D’une année sur l’autre (si je compare ce que j’ai payé avec ce que j’ai lu dans différents carnets) les prix varient énormément (ils sont d’ailleurs plutôt en hausse), et le taux de change varie également beaucoup, ces informations seraient donc rapidement obsolètes. Si quelqu’un part prochainement, qu’il n’hésite par contre pas à me contacter pour des informations plus précises.
Un mot sur le change par contre. En décembre 2014 le taux de change officiel est de 1 euro pour 10 pesos. Au change parallèle (dit « blue ») il est possible d’avoir 14 pesos pour 1 euro (voire 15). Le blue est donc super intéressant. Potentiellement, plus on a une grosse somme d’argent à changer, plus on a un taux intéressant. Pour le change, nous sommes passés par le gérant de notre hôtel à Buenos Aires qui nous avait préparé une liasse de pesos pour notre arrivée en échange d’une liasse d’euros qu’on lui rapportait de France.
Il est intéressant d’avoir suffisamment de pesos pour tout payer en liquide, notamment les hôtels. En effet, dans beaucoup d’hôtels on paye 10 à 20% de plus (montant des taxes a priori…) si on règle en carte bancaire. Chaque hôtel dira qu’il prend les euros ou les dollars mais le taux de change qu’ils appliquent est plutôt de l’ordre de 12 pesos pour 1 euro. Ce qui est intéressant si vous avez changé au taux officiel de 10 pesos pour un euros, dans ce cas il vaut mieux payer l’hôtel en euro. Mais si vous avez changé au « blue », il est plus intéressant de payer en pesos. Petit exemple : un hôtel dont la chambre est à 600 pesos la nuit En payant par CB : 600 pesos à 60 euros (taux officiel) + frais bancaire + 15% de taxes En payant en euro : 600 pesos à 50 euros (avec le taux de l’hôtel 1 euro = 12 pesos) En payant en pesos : 600 pesos à 42.85 euros (avec le taux « blue » 1 euro = 14 pesos)
Lors de notre voyage nous somme allé au Chile (Punta Arenas et Puerto Natales). Nous avons tout simplement retiré de l’argent au premier distributeur trouvé. Nous sommes également allés au Brésil pour voir les chutes d’Iguaçu. Nous avons réglé l’entrée au parc en euros, on nous a rendu la monnaie en reals, ce qui nous a servi à nous acheter un petit souvenir. Nous avons payé le repas par CB et l’entrée au parc des oiseaux en pesos argentins. Bref, pas forcément optimisé, mais ça marche bien.
Sinon, les rares fois où nous avons payé par CB (voiture de location pour bénéficier de l’assurance de la carte, restaurant gastronomique, essence, hôtel au Chili…) nous n’avons eu aucun problème.
Climat Décembre en Argentine, c’est l’été. Mais entre la Patagonie et le nord (Iguazu et Buenos Aires) on n’est pas sur la même planète ! Nous avons 35 degrés et un grand soleil dans le nord, et une journée à 17 degrés avec de la bruine à Buenos Aires. Donc t-shirt, crème solaire, lunettes de soleil, mais aussi pull et k-way En Patagonie, nous avons eu tous les temps ! Beaucoup beaucoup de vent, soleil (mais vent quand même), soleil sans vent, bruine, froid… Donc coupe-vent, bonnet, pull et polaire, pantalon imperméable pour les randos, mais aussi t-shirt et lunettes de soleil… Bref, pas facile de prévoir quoi mettre dans sa valise !
Nourriture La viande est bien sûr omniprésente, et elle est vraiment très bonne (meilleure qu’au Japon dixit l’amateur de bœuf du voyage). Les légumes ne sont pas en reste, notamment le potimarron et les pommes de terre. Dans beaucoup de restaurant, les légumes sont à commander à part, la viande est servie seule. Les portions sont souvent très généreuses ! Ce qui est bien utile quand on est végétarien, il suffit de commander uniquement les légumes, on mange bien. Les empenadas, ces petits chaussons fourrés à la viande, au fromage ou aux légumes, sont très bons aussi, aussi bien en entrée que pour manger en pique-nique lors des randos. Les immigrés italiens étant nombreux en Argentine, les pâtes et pizzas sont légions. Les pizzas sont généralement bonnes, et les pâtes sont le plus souvent des raviolis (farcis à la viande, au fromage, au potimarron… au choix). La sauce (champignons, tomate, bolognaise, pesto…) accompagnant les pâtes est à choisir à part, on compose ainsi le plat qui nous plaît. La sauce est servie très généreusement, les raviolis ont tendance à baigner dedans, mais c’est très bon.
Pour découvrir le détail de nos différents repas, voici un article dédié.
Street art Comme partout dans le monde, j'étais à l’affût des dessins, collages, expressions d'artistes, sur les murs des villes argentines et chiliennes. En voici un petit aperçu : street art argentin
Nous avons finalement choisi les deux extrêmes, pour voir des paysages qu’on ne trouve pas ailleurs sur la planète, et nous avons fait un magnifique voyage !
Voici notre parcours en quelques lignes (soit 17 jours, sont à ajouter les temps de transport entre chaque étape) : Pour lire le détail de chaque étape, et pour voir mes photos, cliquez sur chacun des lieux 3 jours à Buenos Aires 2,5 jours à Ushuaia 3 jours de croisière sur le Canal de Beagle et le Détroit de Magellan en passant par le Cap Horn (départ Ushuaia, arrivée Punta Arenas) 3 jours à El Calafate 3,5 jours à El Chalten 2 jours à Iguazu
Honnêtement, ce circuit était vraiment bien équilibré. Nous aurions pu passer un jour de moins à El Calafate, et un jour de plus à Buenos Aires, mais ça dépend vraiment du temps qu’il fait (nous avons eu une journée de pluie à El Calafate, et comme tout ce qui est intéressant est en extérieur…)
Ce que j’ai préféré, ce qui m’a marqué lors de ce voyage ?Tous les animaux que j’ai rencontrés et auxquels je ne m’attendais pas : un renard dans le parc national de la Terre de Feu, 3 baleines, des lions de mer sur le Cap Horn, une multitude de manchots sur l’île Magdalena, des oiseaux et rapaces en tous genres, des flamands roses, des guanacos dans la steppe de Patagonie, des coatis à Iguazu, un petit rongeur au Fitz Roy… Et puis des vaches et des chevaux en liberté, ça fait plaisir à voir ! (retrouvez tous les animaux rencontrés dans cet article, sponsorisé par mes chats)Les magnifiques paysages que j’ai eu la chance de voir : les chutes d’Iguazu, franchement impressionnantes, quelle puissance !... Le glacier Perito Moreno, vraiment magnifique avec ses aiguilles bleutées qui se dressent vers le ciel… Les paysages de la région du Fitz Roy, entre steppe, montagne et glacier, avec des lacs d’un bleu exceptionnel… Le parc de la Terre de Feu, entre mer et montagne…La croisière dans son ensemble, à la fois mythique (marcher sur le Cap Horn, naviguer sur le Détroit de Magellan) et vraiment très intéressante (excursions et conférences ou films présentés par des passionnés et professionnels de la faune, de la flore, des cartes et de Magellan)Quelques informations pratiques sur l’ensemble du voyage (les adresses d’hôtels, de restaurants, les conseils concernant chaque étape sont présent dans chaque carnet spécifique, disponibles en cliquant sur le nom de chacun des lieux ci-dessus) :
Avion Vol international Paris – Buenos Aires direct avec Air France. Rien à redire.
Vol intérieurs sur Aerolineas : Buenos Aires – Ushuaia El Calafate – Iguazu (avec escale à Buenos Aires) Iguazu – Buenos Aires Sur 3 trajets, je n’ai pas eu un avion à l’heure. Le premier a été avancé d’une heure (si je n’avais pas consulté mes mails la veille au soir, je l’aurai loupé), le second a été retardé d’un quart d’heure, et le dernier n’est tout simplement jamais parti. Prévu à l’heure, mais retardé de 2 heures lorsque nous arrivons à l’aéroport, puis de 6 heures, puis seulement de 3 heures pour enfin être annulé. Nous avons dû refaire la queue au check in pour qu’on nous enregistre sur un nouvel avion qui n’était pas prévu au départ. Bref, un conseil, prévoyez large si vous avez une correspondance et vérifiez toujours 24 heures avant l’état de votre vol. Sinon, le personnel naviguant est très agréable, et les snacks proposés (biscuits salés et sucrés) ne sont pas mauvais, et servis dans de jolies boites présentant les différentes régions phares de l’Argentine.
Argent : Volontairement, je ne donne pas de budget, et je n’indiquerai aucun prix dans ce carnet de voyage. D’une année sur l’autre (si je compare ce que j’ai payé avec ce que j’ai lu dans différents carnets) les prix varient énormément (ils sont d’ailleurs plutôt en hausse), et le taux de change varie également beaucoup, ces informations seraient donc rapidement obsolètes. Si quelqu’un part prochainement, qu’il n’hésite par contre pas à me contacter pour des informations plus précises.
Un mot sur le change par contre. En décembre 2014 le taux de change officiel est de 1 euro pour 10 pesos. Au change parallèle (dit « blue ») il est possible d’avoir 14 pesos pour 1 euro (voire 15). Le blue est donc super intéressant. Potentiellement, plus on a une grosse somme d’argent à changer, plus on a un taux intéressant. Pour le change, nous sommes passés par le gérant de notre hôtel à Buenos Aires qui nous avait préparé une liasse de pesos pour notre arrivée en échange d’une liasse d’euros qu’on lui rapportait de France.
Il est intéressant d’avoir suffisamment de pesos pour tout payer en liquide, notamment les hôtels. En effet, dans beaucoup d’hôtels on paye 10 à 20% de plus (montant des taxes a priori…) si on règle en carte bancaire. Chaque hôtel dira qu’il prend les euros ou les dollars mais le taux de change qu’ils appliquent est plutôt de l’ordre de 12 pesos pour 1 euro. Ce qui est intéressant si vous avez changé au taux officiel de 10 pesos pour un euros, dans ce cas il vaut mieux payer l’hôtel en euro. Mais si vous avez changé au « blue », il est plus intéressant de payer en pesos. Petit exemple : un hôtel dont la chambre est à 600 pesos la nuit En payant par CB : 600 pesos à 60 euros (taux officiel) + frais bancaire + 15% de taxes En payant en euro : 600 pesos à 50 euros (avec le taux de l’hôtel 1 euro = 12 pesos) En payant en pesos : 600 pesos à 42.85 euros (avec le taux « blue » 1 euro = 14 pesos)
Lors de notre voyage nous somme allé au Chile (Punta Arenas et Puerto Natales). Nous avons tout simplement retiré de l’argent au premier distributeur trouvé. Nous sommes également allés au Brésil pour voir les chutes d’Iguaçu. Nous avons réglé l’entrée au parc en euros, on nous a rendu la monnaie en reals, ce qui nous a servi à nous acheter un petit souvenir. Nous avons payé le repas par CB et l’entrée au parc des oiseaux en pesos argentins. Bref, pas forcément optimisé, mais ça marche bien.
Sinon, les rares fois où nous avons payé par CB (voiture de location pour bénéficier de l’assurance de la carte, restaurant gastronomique, essence, hôtel au Chili…) nous n’avons eu aucun problème.
Climat Décembre en Argentine, c’est l’été. Mais entre la Patagonie et le nord (Iguazu et Buenos Aires) on n’est pas sur la même planète ! Nous avons 35 degrés et un grand soleil dans le nord, et une journée à 17 degrés avec de la bruine à Buenos Aires. Donc t-shirt, crème solaire, lunettes de soleil, mais aussi pull et k-way En Patagonie, nous avons eu tous les temps ! Beaucoup beaucoup de vent, soleil (mais vent quand même), soleil sans vent, bruine, froid… Donc coupe-vent, bonnet, pull et polaire, pantalon imperméable pour les randos, mais aussi t-shirt et lunettes de soleil… Bref, pas facile de prévoir quoi mettre dans sa valise !
Nourriture La viande est bien sûr omniprésente, et elle est vraiment très bonne (meilleure qu’au Japon dixit l’amateur de bœuf du voyage). Les légumes ne sont pas en reste, notamment le potimarron et les pommes de terre. Dans beaucoup de restaurant, les légumes sont à commander à part, la viande est servie seule. Les portions sont souvent très généreuses ! Ce qui est bien utile quand on est végétarien, il suffit de commander uniquement les légumes, on mange bien. Les empenadas, ces petits chaussons fourrés à la viande, au fromage ou aux légumes, sont très bons aussi, aussi bien en entrée que pour manger en pique-nique lors des randos. Les immigrés italiens étant nombreux en Argentine, les pâtes et pizzas sont légions. Les pizzas sont généralement bonnes, et les pâtes sont le plus souvent des raviolis (farcis à la viande, au fromage, au potimarron… au choix). La sauce (champignons, tomate, bolognaise, pesto…) accompagnant les pâtes est à choisir à part, on compose ainsi le plat qui nous plaît. La sauce est servie très généreusement, les raviolis ont tendance à baigner dedans, mais c’est très bon.
Pour découvrir le détail de nos différents repas, voici un article dédié.
Street art Comme partout dans le monde, j'étais à l’affût des dessins, collages, expressions d'artistes, sur les murs des villes argentines et chiliennes. En voici un petit aperçu : street art argentin
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Quelques particularités des temples d'Angkor English translation pending
Bonjour
Dans plusieurs posts j'ai déjà parlé de détails particuliers – parfois originaux – que l'on peut voir en visitant les temples d'Angkor.
J'ai donc décidé de rassembler dans plusieurs posts successifs ces particularités.
Les dévatas (divinité divines) qui montrent leurs dents :Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère" mentionne qu'il n'existe qu'une seule dévata à Angkor Vat (la D 1) qui montre ses dents, or Michel Pétrotchenko dans son livre "Le guide des temples d'Angkor écrit qu'il en existe au moins une demi-douzaine… En 2008 j'en ai découvert deux, maintenant j'en connais cinq (D1 à D5).
LES DEVATAS 1 ET 2 En commençant la visite d'Angkor Vat par l'Ouest, après avoir traversé la douve on arrive au G IV O (*). Ce gopura est composé de trois portes. Entrer par la porte Sud (à droite), on la reconnait facilement car il y a une grande statue de Vishnou à huit bras. Il s'agit peut-être de la statue qui était au sanctuaire central, à l'origine le temple était visnouite, il est devenu bouddhiste plus tard. Curieusement des khmers qui sont bouddhistes viennent prier devant cette statue hindouiste.
En se penchant à travers la fenêtre de droite, et en regardant vers la droite on voit une devata qui montre ses dents. Sortir et marcher à droite le long du mur pour voir de plus près cette Devata (D1). A gauche de cette dévata il y en a une autre qui montre également ses dents (D2).
(*) Gopura : Les temples comprennent en général plusieurs enceintes ou galeries avec des passages (ou portails) que l'on nomme "gopura". En principe il y a quatre gopuras, un à chaque point cardinal (parfois deux, un à l'Est et l'autre à l'Ouest). Les enceintes sont numérotées, la première est celle qui est la plus près du sanctuaire central. Dans les descriptions des temples on peut trouver ceci : G IV O qui veut dire "Gopura de la 4ème enceinte partie Ouest". Ces gopuras peuvent avoir une porte, trois portes et plus rarement cinq portes comme le Gopura III E du Preah Khan.
Les dévatas (divinité divines) qui montrent leurs dents :Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère" mentionne qu'il n'existe qu'une seule dévata à Angkor Vat (la D 1) qui montre ses dents, or Michel Pétrotchenko dans son livre "Le guide des temples d'Angkor écrit qu'il en existe au moins une demi-douzaine… En 2008 j'en ai découvert deux, maintenant j'en connais cinq (D1 à D5).
LES DEVATAS 1 ET 2 En commençant la visite d'Angkor Vat par l'Ouest, après avoir traversé la douve on arrive au G IV O (*). Ce gopura est composé de trois portes. Entrer par la porte Sud (à droite), on la reconnait facilement car il y a une grande statue de Vishnou à huit bras. Il s'agit peut-être de la statue qui était au sanctuaire central, à l'origine le temple était visnouite, il est devenu bouddhiste plus tard. Curieusement des khmers qui sont bouddhistes viennent prier devant cette statue hindouiste.
En se penchant à travers la fenêtre de droite, et en regardant vers la droite on voit une devata qui montre ses dents. Sortir et marcher à droite le long du mur pour voir de plus près cette Devata (D1). A gauche de cette dévata il y en a une autre qui montre également ses dents (D2).
(*) Gopura : Les temples comprennent en général plusieurs enceintes ou galeries avec des passages (ou portails) que l'on nomme "gopura". En principe il y a quatre gopuras, un à chaque point cardinal (parfois deux, un à l'Est et l'autre à l'Ouest). Les enceintes sont numérotées, la première est celle qui est la plus près du sanctuaire central. Dans les descriptions des temples on peut trouver ceci : G IV O qui veut dire "Gopura de la 4ème enceinte partie Ouest". Ces gopuras peuvent avoir une porte, trois portes et plus rarement cinq portes comme le Gopura III E du Preah Khan.
Les paysages et les gens (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour 🙂
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma