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Vacances à Fréjus avec des enfants petits English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Fréjus la semaine à cheval entre juillet et août. Nous serons avec 3 petits enfants (8 mois, 4 ans et 6 ans) et mes beaux parents qui ne se déplacent pas énormément. Je suis à la recherche d'activités sympas à faire avec ce petit monde. Un peu de nature, pourquoi pas une balade mais très facile de préférence, des plages adaptées aux enfants, etc... Pour l'instant, voilà ce à quoi j'ai pensé: - zoo de fréjus (est il bien?) - base nature de Fréjus: je lis de tout sur le sujet, c'est joli ou désertique? ca vaut le coup, ou autant aller plutot ailleurs en bord de mer? est ce facile de s'y garer? - plage de saint aygulf. Et sentier des douaniers. Part il bien de la plage? est ce une partie de balade facile et intéressante? pas trop dangeureuse avec des petits? ou ya t-il un autre endroit pour parcourir ce sentier? Là encore, il y a moyen de se garer dans le coin? - visiter le centre historique de Fréjus. Y a t-il des bons plans pour se garer? un parcours type à faire (on ira à l'essentiel sinon les enfants se lasseront vite) - Rando 'le rocher de saint barthelemy", ca a l'air accessible et pas trop long. Est ce sympa? ombragé? possible avec des petits?
Et sinon y a t-il d'autres coins nature sympa pas trop loin??
Merci de votre aide!
Nous nous rendons à Fréjus la semaine à cheval entre juillet et août. Nous serons avec 3 petits enfants (8 mois, 4 ans et 6 ans) et mes beaux parents qui ne se déplacent pas énormément. Je suis à la recherche d'activités sympas à faire avec ce petit monde. Un peu de nature, pourquoi pas une balade mais très facile de préférence, des plages adaptées aux enfants, etc... Pour l'instant, voilà ce à quoi j'ai pensé: - zoo de fréjus (est il bien?) - base nature de Fréjus: je lis de tout sur le sujet, c'est joli ou désertique? ca vaut le coup, ou autant aller plutot ailleurs en bord de mer? est ce facile de s'y garer? - plage de saint aygulf. Et sentier des douaniers. Part il bien de la plage? est ce une partie de balade facile et intéressante? pas trop dangeureuse avec des petits? ou ya t-il un autre endroit pour parcourir ce sentier? Là encore, il y a moyen de se garer dans le coin? - visiter le centre historique de Fréjus. Y a t-il des bons plans pour se garer? un parcours type à faire (on ira à l'essentiel sinon les enfants se lasseront vite) - Rando 'le rocher de saint barthelemy", ca a l'air accessible et pas trop long. Est ce sympa? ombragé? possible avec des petits?
Et sinon y a t-il d'autres coins nature sympa pas trop loin??
Merci de votre aide!
Voyage familial de 3 semaines en Turquie, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Avec nos ados de 13 et 16 ans nous partons en aout 2014 (les 3 premières semaines) en turquie. Nous souhaitons dans un premier temps prendre uniquement nos vols aller retour de Paris à Istambul.
Nous avons un peu de mal à structurer notre périple. Notre projet : Istambul 1 semaine, aller en avion en cappadoce pour y passer quelques jours, puis à pammukale et se garder une semaine en bord de mer sur Izmir ou Bodrum.
Dans quel sens coorodonner tout ce périple qui est encore une enigme car il faut coordonner tous les déplacements. J'ai plusieur interrogations :
- Faut-il d'abord commencer par Istambul ou garder cette visite pour la fin de notre voyage ?
- Quel moyen de transport est le plus pratique pour aller de la cappadoce à Pamukkale puis vers la mer ?
- En Cappadoce, quelle durée pour y rester ?
- Est ce bien raisonnable en terme de temps d'aller également à Pamukkale ?
- Quel est le meilleur endroit entre Bodrum ou Izmir (ou autre coin sympa en bord de mer pas trop loin d'un aéroport) pour se poser un peu une semaine ? Sachant qu'il faut ensuite reprendre un avion pour Istambul.
Voilà ... pleins d'idées car la Turquie est riche en sites mais nous ne voulons pas toujours courrir après le temps.
j'ai beau regarder toutes les discussions, je suis perdue à force !
Merci de b=votre aide.
Un week-end à Marseille... English translation pending
Parce que partir loin n'est pas toujours possible. Parce qu'on peut découvrir des endroits magnifiques à quelques pas de chez soi. Parce que Marseille fut un coup de coeur absolu... Je mets en ligne ce mini-carnet de voyage, récit de notre week-end à Marseille en mai 2014.
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir cette ville, entr’aperçue à plusieurs reprises dans des contextes professionnels. Mon ami quant à lui n’était pas vraiment tenté, et j’ai dû user de tous mes talents de persuasion avant de prendre enfin des billets de train !
A notre arrivée le samedi matin nous nous dirigeons tout droit vers le port, où se situe l’appartement dans lequel nous serons logés. Le port a été entièrement rénové et ré-aménagé à l’occasion de l’année de la culture (en 2013), et il est absolument magnifique. La grande roue que j’avais vue l’année dernière sur la corniche y est maintenant installée, ainsi que plusieurs œuvres d’art moderne assez sympas.

Nous déposons nos bagages à la chambre puis filons tout de suite vers la destination du jour : l’archipel du Frioul. Ces quatre îles découpées par la mer et le vent se situent à une petite demi-heure de bateau de Marseille et offrent de très beaux paysages de calanques, de mer turquoise et de roches calcaires… le tout sous un vent à décorner les bœufs ! En ce printemps les îles sont couvertes de fleurs, notamment des coquelicots, c’est joli comme tout.

Nous faisons une bonne randonnée de 6 heures (pour une quinzaine de km, on prend notre temps) sur l’île Ratonneau puis sur l’île Pomègues, rattachée par une digue à sa voisine. Ces îles ont longtemps eu un rôle défensif et de protection : protection militaire contre les invasions et mise en quarantaine des passagers des navires arrivant d’Espagne et d’Afrique du Nord, et nous en voyons les traces lors de notre balade. Nous nous offrons le luxe d’une petite visite vraisemblablement pas totalement autorisée au fond d’un bunker, certaines choses sont restées en l’état, c’est impressionnant…
Nous rentrons à Marseille sur une mer assez agitée, et j’échappe de peu à des paquets d’eau de mer sur le pont extérieur où je me suis installée histoire d’avoir de l’air. L’arrivée sur Marseille by night est très chouette, le port et les monuments sont super bien illuminés. Nous dînons dans un resto-buffet à volonté avant de rentrer, saouls de soleil, de mer et de vent.
Le dimanche matin nous profitons de la situation idéale de l’appartement où nous logeons pour nous offrir le luxe d’un petit-déjeuner sur le balcon face au vieux port… Top ! Nous faisons ensuite quelques courses puis pique-niquons au pied de l’église St Laurent, face au port.

A deux pas se trouve le MUCEM, le nouveau grand musée de Marseille. Nous sommes scotchés par la beauté du lieu… Une partie du musée est situé dans un gros cube de béton ciselé face à la mer, pendant que l’autre a investi le Fort St Jean, superbement rénové pour l’occasion. Les deux parties du musée sont reliées par une passerelle, et de beaux jardins ont été également créés. Nous sommes ultra-emballés par le lieu, où nous passons un bon moment ! Nous visitons l’une des expositions temporaires en cours, consacrée aux carnavals tout autour du monde. Il y a de superbes costumes. C’est le premier dimanche du mois et le musée est gratuit, du coup il y a pas mal de queue pour l’exposition permanente. On la fera une autre fois.


Nous nous baladons ensuite au cœur du Panier, le plus vieux quartier de Marseille. Avec ses immeubles anciens et ses petites places provençales, cela nous rappelle un peu le vieux Nice… C’est au pied de ce quartier que se situe la belle cathédrale de la Major, que l’on repère de loin avec ses lignes bicolores. Au cœur du Panier nous tombons sur la place de Plus Belle La Vie, ahhh !!
Nous terminons ce week-end en beauté avec un tour de grande roue, installée sur le port… C’est une roue « à l’ancienne », avec des cabines totalement ouvertes et qui peuvent tourner sur elles-mêmes. C’est toujours assez impressionnant lorsque l’on est tout en haut -)
Nous rentrons à Paris absolument enchantés (oui, tous les deux !) de ce week-end marseillais. Marseille est vraiment une ville agréable, très ouverte sur la mer, et nul doute qu’il faudra y retourner pour continuer de l’explorer !
Combien ça coûte ? - TGV AR Paris/Marseille réservé 3 mois à l’avance : 55 euros/personne (meilleur prix possible : 50 euros) - Chambre double chez l’habitant à deux pas du vieux port : 40 euros/nuit - Bateau AR pour le port du Frioul : 10 euros/personne - Tour de grande roue : 7 euros/personne
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir cette ville, entr’aperçue à plusieurs reprises dans des contextes professionnels. Mon ami quant à lui n’était pas vraiment tenté, et j’ai dû user de tous mes talents de persuasion avant de prendre enfin des billets de train !
A notre arrivée le samedi matin nous nous dirigeons tout droit vers le port, où se situe l’appartement dans lequel nous serons logés. Le port a été entièrement rénové et ré-aménagé à l’occasion de l’année de la culture (en 2013), et il est absolument magnifique. La grande roue que j’avais vue l’année dernière sur la corniche y est maintenant installée, ainsi que plusieurs œuvres d’art moderne assez sympas.

Nous déposons nos bagages à la chambre puis filons tout de suite vers la destination du jour : l’archipel du Frioul. Ces quatre îles découpées par la mer et le vent se situent à une petite demi-heure de bateau de Marseille et offrent de très beaux paysages de calanques, de mer turquoise et de roches calcaires… le tout sous un vent à décorner les bœufs ! En ce printemps les îles sont couvertes de fleurs, notamment des coquelicots, c’est joli comme tout.

Nous faisons une bonne randonnée de 6 heures (pour une quinzaine de km, on prend notre temps) sur l’île Ratonneau puis sur l’île Pomègues, rattachée par une digue à sa voisine. Ces îles ont longtemps eu un rôle défensif et de protection : protection militaire contre les invasions et mise en quarantaine des passagers des navires arrivant d’Espagne et d’Afrique du Nord, et nous en voyons les traces lors de notre balade. Nous nous offrons le luxe d’une petite visite vraisemblablement pas totalement autorisée au fond d’un bunker, certaines choses sont restées en l’état, c’est impressionnant…
Nous rentrons à Marseille sur une mer assez agitée, et j’échappe de peu à des paquets d’eau de mer sur le pont extérieur où je me suis installée histoire d’avoir de l’air. L’arrivée sur Marseille by night est très chouette, le port et les monuments sont super bien illuminés. Nous dînons dans un resto-buffet à volonté avant de rentrer, saouls de soleil, de mer et de vent.
Le dimanche matin nous profitons de la situation idéale de l’appartement où nous logeons pour nous offrir le luxe d’un petit-déjeuner sur le balcon face au vieux port… Top ! Nous faisons ensuite quelques courses puis pique-niquons au pied de l’église St Laurent, face au port.

A deux pas se trouve le MUCEM, le nouveau grand musée de Marseille. Nous sommes scotchés par la beauté du lieu… Une partie du musée est situé dans un gros cube de béton ciselé face à la mer, pendant que l’autre a investi le Fort St Jean, superbement rénové pour l’occasion. Les deux parties du musée sont reliées par une passerelle, et de beaux jardins ont été également créés. Nous sommes ultra-emballés par le lieu, où nous passons un bon moment ! Nous visitons l’une des expositions temporaires en cours, consacrée aux carnavals tout autour du monde. Il y a de superbes costumes. C’est le premier dimanche du mois et le musée est gratuit, du coup il y a pas mal de queue pour l’exposition permanente. On la fera une autre fois.


Nous nous baladons ensuite au cœur du Panier, le plus vieux quartier de Marseille. Avec ses immeubles anciens et ses petites places provençales, cela nous rappelle un peu le vieux Nice… C’est au pied de ce quartier que se situe la belle cathédrale de la Major, que l’on repère de loin avec ses lignes bicolores. Au cœur du Panier nous tombons sur la place de Plus Belle La Vie, ahhh !!
Nous terminons ce week-end en beauté avec un tour de grande roue, installée sur le port… C’est une roue « à l’ancienne », avec des cabines totalement ouvertes et qui peuvent tourner sur elles-mêmes. C’est toujours assez impressionnant lorsque l’on est tout en haut -)
Nous rentrons à Paris absolument enchantés (oui, tous les deux !) de ce week-end marseillais. Marseille est vraiment une ville agréable, très ouverte sur la mer, et nul doute qu’il faudra y retourner pour continuer de l’explorer !
Combien ça coûte ? - TGV AR Paris/Marseille réservé 3 mois à l’avance : 55 euros/personne (meilleur prix possible : 50 euros) - Chambre double chez l’habitant à deux pas du vieux port : 40 euros/nuit - Bateau AR pour le port du Frioul : 10 euros/personne - Tour de grande roue : 7 euros/personne
Accès à l'esplanade des mosquées à Jérusalem English translation pending
🙂 Rebonjour à toutes et tous,
Merci pour vos précieux conseils lors de discussions précédentes.
Notre voyage en Israël approche à grands pas, et j'ai encore une question qui reste en suspens. Elle concerne l'accès à l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Selon les sources, les renseignements que j'ai obtenus à ce sujet sont aussi divers que contradictoires : - on peut y accéder sans problème, moyennant une longue file d'attente ; - il est impossible d'y accéder : les soldats israéliens en interdisent l'entrée aux touristes ; - on peut y accéder, mais très tôt le matin ; - on peut y accéder jusque 11 h. du matin ; - on ne peut y accéder que si l'on est musulman et la dernière : on ne peut y accéder que si on est un couple marié dans la cinquantaine. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est REELLEMENT actuellement ?
Merci bcp pour vos réponses 🙂
Merci pour vos précieux conseils lors de discussions précédentes.
Notre voyage en Israël approche à grands pas, et j'ai encore une question qui reste en suspens. Elle concerne l'accès à l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Selon les sources, les renseignements que j'ai obtenus à ce sujet sont aussi divers que contradictoires : - on peut y accéder sans problème, moyennant une longue file d'attente ; - il est impossible d'y accéder : les soldats israéliens en interdisent l'entrée aux touristes ; - on peut y accéder, mais très tôt le matin ; - on peut y accéder jusque 11 h. du matin ; - on ne peut y accéder que si l'on est musulman et la dernière : on ne peut y accéder que si on est un couple marié dans la cinquantaine. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est REELLEMENT actuellement ?
Merci bcp pour vos réponses 🙂
Les bons plans où manger au Mexique English translation pending
Bonjour tous le monde!
Voilà notre voyage pour le mexique approche à grand pas, en effet plus que 11 jours avant de commencer ce voyage d'un mois aux pays Maya.
Au vu de notre parcours qui risque tout de même assez classique avec quelques lieux tout de même moins connu type yaxchilan, ma compagne et moi aurions voulu savoir si vous aviez des restaurants qui vous ont marqués (dans le bon sens) durant vos périples? Que ce soit à Mexico, Oaxaca, puebla, san cristobal et les différentes autres villes dans le Yucatan?
Que ce soit pour l'emplacement, pour la nourriture locale ou non ( car je pense pas qu on va se faire 1 mois de tacos^^), et êtes d'accord de nous faire partager votre adresse avec nous, nous en serons ravis.😉
Salutations
Voilà notre voyage pour le mexique approche à grand pas, en effet plus que 11 jours avant de commencer ce voyage d'un mois aux pays Maya.
Au vu de notre parcours qui risque tout de même assez classique avec quelques lieux tout de même moins connu type yaxchilan, ma compagne et moi aurions voulu savoir si vous aviez des restaurants qui vous ont marqués (dans le bon sens) durant vos périples? Que ce soit à Mexico, Oaxaca, puebla, san cristobal et les différentes autres villes dans le Yucatan?
Que ce soit pour l'emplacement, pour la nourriture locale ou non ( car je pense pas qu on va se faire 1 mois de tacos^^), et êtes d'accord de nous faire partager votre adresse avec nous, nous en serons ravis.😉
Salutations
Entrée en hibernation English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Le joli mois de mai n'est plus qu'un lointain souvenir, juin touche à sa fin. Les jours vont raccourcir en musique tandis que les globe-trotteurs bouclent leurs valises.
Débute bientôt l'hibernation d'un forum qui ne se réveillera qu'à l'arrivée des feuilles d'imposition dans les boîtes aux lettres... (Désolée...😊)
Le pauvre forumiste trop bavard se trouve alors fort dépourvu : plus un apprenti photographe avec lequel se chamailler, plus un polémiste à qui répliquer, plus un vacancier à renseigner, plus une question sur son prochain projet à poser, plus un carnet à rédiger, plus un post à déterrer ...
Que faire ? 😮
Voyager...
Bonnes vacances à tous ! 🙂
(Et bon courage à ceux qui restent...😏)
Le joli mois de mai n'est plus qu'un lointain souvenir, juin touche à sa fin. Les jours vont raccourcir en musique tandis que les globe-trotteurs bouclent leurs valises.
Débute bientôt l'hibernation d'un forum qui ne se réveillera qu'à l'arrivée des feuilles d'imposition dans les boîtes aux lettres... (Désolée...😊)
Le pauvre forumiste trop bavard se trouve alors fort dépourvu : plus un apprenti photographe avec lequel se chamailler, plus un polémiste à qui répliquer, plus un vacancier à renseigner, plus une question sur son prochain projet à poser, plus un carnet à rédiger, plus un post à déterrer ...
Que faire ? 😮
Voyager...
Bonnes vacances à tous ! 🙂
(Et bon courage à ceux qui restent...😏)
10 août - 10 septembre, Malaisie ou Indonésie? English translation pending
Bonjour
Un ami et moi envisageons de rejoindre une troisieme personne pour le mois d'août en asie. Nous hésitons encore un peu entre l'Indonésie et la Malaisie.
Personnellement j'ai l'impression que l'Indonésie est plus belle et plus variée que la Malaisie, mais je ne connais pas très bien. Je pencherais donc pour l'Indonésie, mais mon ami aura déjà fait un mois en Indonésie alors il préfèrerait faire la Malaisie.
Sachant que je ne pars qu'un mois et si ça doit être ma seule fois en Asie, je peux être content de la Malaisie comme choix, ou il vaut mieux insister pour L'indonésie ?
Merci
Un ami et moi envisageons de rejoindre une troisieme personne pour le mois d'août en asie. Nous hésitons encore un peu entre l'Indonésie et la Malaisie.
Personnellement j'ai l'impression que l'Indonésie est plus belle et plus variée que la Malaisie, mais je ne connais pas très bien. Je pencherais donc pour l'Indonésie, mais mon ami aura déjà fait un mois en Indonésie alors il préfèrerait faire la Malaisie.
Sachant que je ne pars qu'un mois et si ça doit être ma seule fois en Asie, je peux être content de la Malaisie comme choix, ou il vaut mieux insister pour L'indonésie ?
Merci
Premier voyage en Malaisie, seule English translation pending
Salut à tous,
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
Sécurité autour des stades (coupe du monde 2014) English translation pending
la fifa a instauré une zone de sécurité autour du Maracana. les commerçants proche du stade ne peuvent pas ouvrir leurs magasins et les résidents doivent restés chez eux ou attendre pour pouvoir rentrer chez eux.
en plus, des centaines de supporters sans billets ont forcés l'entrée pour assister au match. il faut dire que le prix du billet à la revente oscille entre 800 voire 1000 dollars.
https://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Sport/Autres-sports/Mondial-des-fans-chiliens-forcent-l-entree-du-Maracana
http://www.youtube.com/watch?v=ex6Fkhg_oV4
https://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Sport/Autres-sports/Mondial-des-fans-chiliens-forcent-l-entree-du-Maracana
http://www.youtube.com/watch?v=ex6Fkhg_oV4
Marché d'Otavolo (Équateur) English translation pending
Bonjour,
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
Ayers Rock à Uluru en 2 jours maximum avec l'hiver local English translation pending
Bonjour
Je dois faire un passage en Australie cet été.
Je sais que c’est l hiver la-bas mais je n’ai pas trop le choix.
Je passe à Melbourne et Sydney qui ne m’inquiète pas plus que ca.
Par contre pour sortir des grandes villes j’aimerais me faire une folie : faire un saut à Ayers rock à Uluru (Vieux reve du à Midnight Oil)
A la base je pensais faire un saut en vol jusqu'à l’aéroport Ayers Rock puis trouver un taxi ou bus jusqu’à un motel, après peu être un vélo ou tour guide peut organisé par l’hôtel comme on voit en Asie.
Apres avoir lu de nombreux commentaires je suis un peu refroidi d’y aller.
-1 c’est la saison froide et des pluies et je risque d’avoir du brouillard (pas de vu lever ou coucher du soleil), le rocher est-il fermé ?
-2 certes l’hiver on n’a pas les problèmes des mouches mais est-ce que la visite dans la région avec le froid est jouable (certes il y aura moins de touristes J) ? -3 Je ne trouve que Tours avec des agences depuis Alice Springs (ville ennuyeuse ?) avec un minimum de 3 jours. Quelqu’un aurait trouvé des tours depuis Ayers Rock (je ne conduis pas)
Où aller entre Mashad et Shiraz? English translation pending
Bonjour, je vais un mois en Iran avec deux amis.
Nous commençons par Gorgan puis Mashad. Nous irons inévitablement à Shiraz avant de remonter vers Téhéran, mais le Lonely Planet en main, j'ai du mal à voir quels sont les villes intéressantes entre Mashad et Shiraz ?
Des conseils ? Cela vaut-il le coup d'aller à Kerman ? Je suis aussi ouvert à toute proposition concernant un oasis, caravansérail, etc...
Merci!!
Merci!!
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
King of Wing: l'autre alternative des Bisti (Nouveau-Mexique) English translation pending
Salut tout le monde,
Pour celles et ceux que Bisti ne tente plus ou hésite encore à se rendre: Voici un beau spot 😏 King of Wing....Depuis le temps que je le cherchais ...Enfin le paradis 😏
@+ Le spartiate
Pour celles et ceux que Bisti ne tente plus ou hésite encore à se rendre: Voici un beau spot 😏 King of Wing....Depuis le temps que je le cherchais ...Enfin le paradis 😏

@+ Le spartiate
Location et autres conseils sur la Guadeloupe English translation pending
Bonjour, je prévois un voyage en guadeloupe en avril 2015 avec ma p'tite famille (2adlt, 2 enfants), est ce quelqu'un peut me conseiller une location ou un site de location (la mer à pied serait l'idéale) pas trop cher et bien placer pour visiter l'île, je pense louer une voiture. 10/12 jours seront suffisant? Je suis preneuse de tout conseil, visite à ne pas manquer... pour la pêche tout le monde peut pêcher, quel règlementation? Merci par avance. J'attends vos réponses avec impatiente!
Sandrine
Itinéraire Canada 3 semaines (Ontario-Québec) English translation pending
Bonjour !! 😛
Nous allons partir cet été une vingtaine de jours au Québec puis en Ontario. Nous avons établi un itinéraire avec nos envies de destinations en faisant attention aux temps de trajet. Pourriez vous nous dire si cet itinéraire vos semble correct ? Les temps de visites ont été difficiles à estimer et nous ne savons pas si nous aurons le temps de nous "poser" un peu même si nous avons conscience que l'on sera souvent sur la route.
Bref nous prenons tous les conseils que vous pourriez nous donner !! :) Merci par avance !!!
Jour 1 : Arrivée à Montréal en soirée ( nuit sur place )
Jour 2 : Visite de Montréal ( nuit sur place )
Jour 3 : Récupération de la voiture de location [2H35 de route] Québec - visite en matinée, début d'après midi [20 min de route] Chutes de Montmorency en après midi / soirée ( nuit dans le coin )
Jour 4 : [40 min de route] Les 7 Chutes - matinée + pique nique sur place transcanadienne E nuit entre Saint Ferreol et le parc de l'ile de Bonaventure il y a 10h30 min de route à faire, on espère en faire 6 environ et dormir dans une des villes que l'on traversera (Nuit à déterminer )
Jour 5 : matin Ile de Bonaventure - Rocher Percé l'après midi ( nuit sur place )
Jour 6 : [1h30 de route] Parc du Forillon ( journée + nuit sur place )
Jour 7 : [5h20 de route] Parc du Bic ( l'après midi + nuit sur place )
Jour 8 : FERRY à 11h aux Trois Pistoles Cap du Bon désir ( observation des baleines l'après midi ) Parc marin du Saguenay ( en fin d'après midi ) ( nuit près de la baie sainte catherine ou tadoussac )
Jour 9 : [2h de route] Parc national du Saguenay en passant par l'Anse Saint Jean [1h30 de route] Saguenay ( nuit sur place )
Jour 10 : Saguenay [1h55 de route] zoo Saint Félicien ( fin d'après midi + nuit "sur place")
Jour 11 : Zoo Saint Félicien (journée entière) [2h30 de route] La tuque (nuit sur place)
Jour 12 : [1h40 de route] Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
Jour 13 : Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
jour 14 : [3h30 de route] Ottawa ( nuit sur place )
Jour 15 : [5h de route] Toronto ( nuit sur place )
Jour 16 : Les chutes du Niagara ( nuit dans le coin )
Jour 17 : une journée dans le coin ( nuit sur place )
Jour 18 : Retour vers Montréal [7h min de route ]
Jour 19 : Montréal ( décollage en soirée vers Paris )
Pourriez vous nous dire si cela vous semble cohérent et pas trop speed ? Il nous reste 1 journée à caser, où resteriez vous plus longtemps ? Où cela vaut il le coup svp ? Est ce que vous voyez au contraire des endroits qui ne valent pas le coup ?
En vous remerciant vraiment de votre aide !!! 🙂
Nous allons partir cet été une vingtaine de jours au Québec puis en Ontario. Nous avons établi un itinéraire avec nos envies de destinations en faisant attention aux temps de trajet. Pourriez vous nous dire si cet itinéraire vos semble correct ? Les temps de visites ont été difficiles à estimer et nous ne savons pas si nous aurons le temps de nous "poser" un peu même si nous avons conscience que l'on sera souvent sur la route.
Bref nous prenons tous les conseils que vous pourriez nous donner !! :) Merci par avance !!!
Jour 1 : Arrivée à Montréal en soirée ( nuit sur place )
Jour 2 : Visite de Montréal ( nuit sur place )
Jour 3 : Récupération de la voiture de location [2H35 de route] Québec - visite en matinée, début d'après midi [20 min de route] Chutes de Montmorency en après midi / soirée ( nuit dans le coin )
Jour 4 : [40 min de route] Les 7 Chutes - matinée + pique nique sur place transcanadienne E nuit entre Saint Ferreol et le parc de l'ile de Bonaventure il y a 10h30 min de route à faire, on espère en faire 6 environ et dormir dans une des villes que l'on traversera (Nuit à déterminer )
Jour 5 : matin Ile de Bonaventure - Rocher Percé l'après midi ( nuit sur place )
Jour 6 : [1h30 de route] Parc du Forillon ( journée + nuit sur place )
Jour 7 : [5h20 de route] Parc du Bic ( l'après midi + nuit sur place )
Jour 8 : FERRY à 11h aux Trois Pistoles Cap du Bon désir ( observation des baleines l'après midi ) Parc marin du Saguenay ( en fin d'après midi ) ( nuit près de la baie sainte catherine ou tadoussac )
Jour 9 : [2h de route] Parc national du Saguenay en passant par l'Anse Saint Jean [1h30 de route] Saguenay ( nuit sur place )
Jour 10 : Saguenay [1h55 de route] zoo Saint Félicien ( fin d'après midi + nuit "sur place")
Jour 11 : Zoo Saint Félicien (journée entière) [2h30 de route] La tuque (nuit sur place)
Jour 12 : [1h40 de route] Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
Jour 13 : Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
jour 14 : [3h30 de route] Ottawa ( nuit sur place )
Jour 15 : [5h de route] Toronto ( nuit sur place )
Jour 16 : Les chutes du Niagara ( nuit dans le coin )
Jour 17 : une journée dans le coin ( nuit sur place )
Jour 18 : Retour vers Montréal [7h min de route ]
Jour 19 : Montréal ( décollage en soirée vers Paris )
Pourriez vous nous dire si cela vous semble cohérent et pas trop speed ? Il nous reste 1 journée à caser, où resteriez vous plus longtemps ? Où cela vaut il le coup svp ? Est ce que vous voyez au contraire des endroits qui ne valent pas le coup ?
En vous remerciant vraiment de votre aide !!! 🙂
La Mosquée Al Aqsa - Jérusalem English translation pending
Présentation pour les futurs voyageurs :
Malgré l'apartheid et l'occupation que vivent les palestiniens, nous avons pu avoir accès à la mosquée, un lieu saint pour les Musulmans. Voila une vidéo réalisée par mes soins, afin de découvrir l’intérieur de la mosquée. La Mosquée Al Aqsa, c'est tout un ensemble, elle comprend tout ce qui se trouve à l’intérieur du mur qui l'entour, donc tout se qui se trouve sur l'esplanade qui fait elle même parti de la mosquée Al Aqsa. Le Dôme du rocher, la mosquée Qibli (Dôme gris) et les souterrains font partie de la mosquée Al Aqsa.
Vidéos :
Esplanade : https://www.youtube.com/watch?v=93L0BLmcFYg
Souterrain : https://www.youtube.com/watch?v=BVT6QnluXIk
Interieur Masjid Qibli : https://www.youtube.com/watch?v=V4l9ayiFdCU
Interieur Dôme du Rocher : https://www.youtube.com/watch?v=dila24gWuas
Al Aqsa de nuit : https://www.youtube.com/watch?v=OLKSHQ-Uhbg
L'apartheid israélien : https://www.youtube.com/watch?v=dwaFESUYtaM
La Mosquée Al Aqsa en image :
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:La_Mosqu%C3%A9e_Al_Aqsa.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:ISRA_MIRAJ_LA_MECQUE_JERUSALEM.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AL_AQSA.JPG
Montage réalisé par nos soins.

Malgré l'apartheid et l'occupation que vivent les palestiniens, nous avons pu avoir accès à la mosquée, un lieu saint pour les Musulmans. Voila une vidéo réalisée par mes soins, afin de découvrir l’intérieur de la mosquée. La Mosquée Al Aqsa, c'est tout un ensemble, elle comprend tout ce qui se trouve à l’intérieur du mur qui l'entour, donc tout se qui se trouve sur l'esplanade qui fait elle même parti de la mosquée Al Aqsa. Le Dôme du rocher, la mosquée Qibli (Dôme gris) et les souterrains font partie de la mosquée Al Aqsa.
Vidéos :
Esplanade : https://www.youtube.com/watch?v=93L0BLmcFYg
Souterrain : https://www.youtube.com/watch?v=BVT6QnluXIk
Interieur Masjid Qibli : https://www.youtube.com/watch?v=V4l9ayiFdCU
Interieur Dôme du Rocher : https://www.youtube.com/watch?v=dila24gWuas
Al Aqsa de nuit : https://www.youtube.com/watch?v=OLKSHQ-Uhbg
L'apartheid israélien : https://www.youtube.com/watch?v=dwaFESUYtaM
La Mosquée Al Aqsa en image :
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:La_Mosqu%C3%A9e_Al_Aqsa.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:ISRA_MIRAJ_LA_MECQUE_JERUSALEM.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AL_AQSA.JPG
Montage réalisé par nos soins.

Idées parcours 12 jours au Mexique English translation pending
Bonjour !
Nous sommes 4 personnes qui veulent voyager au Mexique, pendant une douzaine de jours. Nous aimerions faire de la randonnée pendant 5 jours, puis profiter des jours restants pour se poser dans un coin du pays et visiter les environs. J'ignore comment organiser ça.
Randonnée - 5 jours - Je n'ai jamais fait ce type d'excursion, comment ça fonctionne généralement, en terme de logement et de nourriture ? - Avez-vous des idées de parcours qui nous permettrait de voir des sites Mayas et/ou de beaux paysages variés ? - Est-il possible d'engager un guide indépendant, abordable, qui pourrait nous guider dans cette excursion ? Avez-vous des recommandations ?
Point de chute avec activités - 6-7 jours - Quel coin du Mexique est assez riche en activités nature, culture et un peu de plage pour "remplir" 6 jours, mais pas trop courue par les touristes ? Un endroit sympa où il est facile de sortir de la ville pour visiter de beaux endroits, des sites, des artisans, des initiatives écologiques, etc ?
Merci pour vos idées !
Nous sommes 4 personnes qui veulent voyager au Mexique, pendant une douzaine de jours. Nous aimerions faire de la randonnée pendant 5 jours, puis profiter des jours restants pour se poser dans un coin du pays et visiter les environs. J'ignore comment organiser ça.
Randonnée - 5 jours - Je n'ai jamais fait ce type d'excursion, comment ça fonctionne généralement, en terme de logement et de nourriture ? - Avez-vous des idées de parcours qui nous permettrait de voir des sites Mayas et/ou de beaux paysages variés ? - Est-il possible d'engager un guide indépendant, abordable, qui pourrait nous guider dans cette excursion ? Avez-vous des recommandations ?
Point de chute avec activités - 6-7 jours - Quel coin du Mexique est assez riche en activités nature, culture et un peu de plage pour "remplir" 6 jours, mais pas trop courue par les touristes ? Un endroit sympa où il est facile de sortir de la ville pour visiter de beaux endroits, des sites, des artisans, des initiatives écologiques, etc ?
Merci pour vos idées !
Circuit de 26 jours en Birmanie en juillet 2014 English translation pending
Bonjour a tous le mois de juillet approche et voila mon itinéraire concocté avec vos infos qu'en pensez vous ?
lundi 7 arrivée a Yangoon, après midi circle train pour prendre l'ambiance de la ville
mardi 8 ferry Dalah wante village des potiers soir pagode Swegadon
mercredi 9 Pagodes
jeuda10 bus de nuit ou avion pour Bagan
vendredi 11 site de Bagane
samedi 12 Bagan mt Popa
dimanche 13 Bagan
lundi 14 Bagan Pakoku bateau pour Mandalay
mardi 15 Mandalay tranquille marionnette et danse
mercredi 16 Mandalay Bouddha Bodhi
jeudi 17 Mandalay direction lac Inle
vendredi 18 Inle les canaux
samedi 19 Inle Pindaya
dimanche 20 Inle marché tournants, Kakku jardin des pagodes
lundi 21 Inle Mawlamyne en avion
mardi Mawlamyne colline des pagodes ile du lavage des cheveux
mercredi 23 ile Bilu Gyume
jeudi 24 à 22 km de Mawlamyne site du bouddha couché
vendredi 25 Hpna An et les grottes
et après sur les 3 jours restants soit le rocher d'or mais je ne suis pas trop emballée, ou la région de Hpna An, a voir dites moi ce que vous pensez de tous ça a savoir que tout peu changer en cours de route. Et retour sur Yangoon pour Lyon
A bientôt et merci a tous pour vos petits commentaires
Ridha Diki à la 6ème édition de "Musiciens de Tunisie" English translation pending
Bonjour,
Son Excellence Mister President Ridha Diki sera en concert le soir du Dimanche 8 juin 2014 au Palais d'Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd dans le cadre de la 6ème édition du festival "Musiciens de Tunisie".
Je ne peux que vous encourager à y assister. http://youtu.be/7z8PkMf7zPc https://www.facebook.com/pages/Ennejma-Ezzahra/118190154883908
Communiqué de Presse du Festival: "Suite à deux années d’éclipse, Musiciens de Tunisie fait son retour. La sixième édition, qui se déroulera sur deux weekends à partir du 30 mai au palais Ennejma Ezzahra s’annonce, comme ses précédentes, riche en projets musicaux, traduisant bien la dynamique de la scène musicale actuelle en Tunisie et la diversité des expressions et des tendances musicales qui l’animent. Lancée en mai 2007, cette manifestation musicale annuelle avait, au cours de ses cinq premières éditions, offert l’occasion à de nombreux musiciens tunisiens, que ce soit en tant que compositeurs ou interprètes, de présenter leurs projets musicaux (pas moins de 56 projets) et de faire prévaloir et approfondir leurs idées artistiques. Le public aussi a été séduit par cette manifestation qui offrait une programmation éclectique dédiée exclusivement aux musiciens tunisiens, dans un cadre privilégié offrant d’excellentes conditions d’écoute. A partir de la deuxième édition, la programmation de Musiciens de Tunisie, fut enrichie par un hommage consacré à une figure de proue de la musique tunisienne, prenant la forme d’une exposition documentaire et d’un concert hommage qui clôt la manifestation : Sur la liste des musiciens honorés le compositeur et chef-d’orchestre Qaddour Srarfi, le maestro Abdul Hamid Bel-Aljiya et le compositeur parolier et chanteur Mohammed Jammoussi. Que nous offre la 6e édition ? Huit soirées au programme : Iteb Jlaili, professeur de chant à l’Institut supérieur de Musique de Sousse donnera le coût d’envoiu, avec l’ensemble Nacim dans un récital de chants intitulé Achwak .
Sous la baguette de Mohammed Lassoued, la Troupe nationale de musique présentera un spectacle dédié à la grande chanteuse tunisienne Saliha dont la Tunisie célèbre le 100 anniversaire de la naissance. Zied Zouari nous présentera un avant goût de son prochain album. Un mélange inédit entre la musique indou-orientale, le groove et l’électro. Grâce à son expérience scénique et à sa double culture, Zied Zouari est devenu le spécialiste du mélange des genres. Son concert en solo est une invitation au voyage vers un univers atypique d’un violoniste hors pair.
Wannes khlijène spectacle intitulé « Bakat » qui est un concert de chant lyrique écrit pour un quartet de Soprano, Baryton, Piano et Contrebasse interprétée par quatre musiciens talentueux et avec la participation de Henda Ben Chaaben et Haythem Hadhiri. Avec son spectacle intitulé Nacim (Brise), Naoufel al Manaa nous propose des pièces instrumentales de sa propre composition, ainsi que des chansons dont il a confié l’interprétation à deux voix, une féminine, celle de Asma Ben Ahmed et une masculine, celle de Mahdi Ayachi. Le quatuor formé autour de Nabil Abdelmoula (nay) nous propose un spectacle musical présentant le nây comme instrument concertiste interprétant des musiques arabes improvisées et contemporaines. Nabil Abdel moula se fera accompagné par Mohamed Ali Kammoun au piano, Lotfi Soua (percussions) et Wassim Ben rhouma (guitare basse).
Outail M’aoui et sa troupe dans liqa’ (Rencontre.) nous propose une compilation de ces compositions, Un voyage dans la musique tunisienne et maghrébine Ridha Diki& co. nous propose quant à lui un concert intitulé Fine houni (Où ça, ici ?) comprenant des compositions personnelles et des chansonnettes en plus, de deux compositions (Kamel Sallem et Jamel ben Haj Khalifa)."
Je ne peux que vous encourager à y assister. http://youtu.be/7z8PkMf7zPc https://www.facebook.com/pages/Ennejma-Ezzahra/118190154883908
Communiqué de Presse du Festival: "Suite à deux années d’éclipse, Musiciens de Tunisie fait son retour. La sixième édition, qui se déroulera sur deux weekends à partir du 30 mai au palais Ennejma Ezzahra s’annonce, comme ses précédentes, riche en projets musicaux, traduisant bien la dynamique de la scène musicale actuelle en Tunisie et la diversité des expressions et des tendances musicales qui l’animent. Lancée en mai 2007, cette manifestation musicale annuelle avait, au cours de ses cinq premières éditions, offert l’occasion à de nombreux musiciens tunisiens, que ce soit en tant que compositeurs ou interprètes, de présenter leurs projets musicaux (pas moins de 56 projets) et de faire prévaloir et approfondir leurs idées artistiques. Le public aussi a été séduit par cette manifestation qui offrait une programmation éclectique dédiée exclusivement aux musiciens tunisiens, dans un cadre privilégié offrant d’excellentes conditions d’écoute. A partir de la deuxième édition, la programmation de Musiciens de Tunisie, fut enrichie par un hommage consacré à une figure de proue de la musique tunisienne, prenant la forme d’une exposition documentaire et d’un concert hommage qui clôt la manifestation : Sur la liste des musiciens honorés le compositeur et chef-d’orchestre Qaddour Srarfi, le maestro Abdul Hamid Bel-Aljiya et le compositeur parolier et chanteur Mohammed Jammoussi. Que nous offre la 6e édition ? Huit soirées au programme : Iteb Jlaili, professeur de chant à l’Institut supérieur de Musique de Sousse donnera le coût d’envoiu, avec l’ensemble Nacim dans un récital de chants intitulé Achwak .
Sous la baguette de Mohammed Lassoued, la Troupe nationale de musique présentera un spectacle dédié à la grande chanteuse tunisienne Saliha dont la Tunisie célèbre le 100 anniversaire de la naissance. Zied Zouari nous présentera un avant goût de son prochain album. Un mélange inédit entre la musique indou-orientale, le groove et l’électro. Grâce à son expérience scénique et à sa double culture, Zied Zouari est devenu le spécialiste du mélange des genres. Son concert en solo est une invitation au voyage vers un univers atypique d’un violoniste hors pair.
Wannes khlijène spectacle intitulé « Bakat » qui est un concert de chant lyrique écrit pour un quartet de Soprano, Baryton, Piano et Contrebasse interprétée par quatre musiciens talentueux et avec la participation de Henda Ben Chaaben et Haythem Hadhiri. Avec son spectacle intitulé Nacim (Brise), Naoufel al Manaa nous propose des pièces instrumentales de sa propre composition, ainsi que des chansons dont il a confié l’interprétation à deux voix, une féminine, celle de Asma Ben Ahmed et une masculine, celle de Mahdi Ayachi. Le quatuor formé autour de Nabil Abdelmoula (nay) nous propose un spectacle musical présentant le nây comme instrument concertiste interprétant des musiques arabes improvisées et contemporaines. Nabil Abdel moula se fera accompagné par Mohamed Ali Kammoun au piano, Lotfi Soua (percussions) et Wassim Ben rhouma (guitare basse).
Outail M’aoui et sa troupe dans liqa’ (Rencontre.) nous propose une compilation de ces compositions, Un voyage dans la musique tunisienne et maghrébine Ridha Diki& co. nous propose quant à lui un concert intitulé Fine houni (Où ça, ici ?) comprenant des compositions personnelles et des chansonnettes en plus, de deux compositions (Kamel Sallem et Jamel ben Haj Khalifa)."
Porto... English translation pending
Porto, deuxième ville du Portugal, à quelques encablures de l'embouchure du Douro dans le froid océan Atlantique...
Porto, ses vieux trams, ses ponts métalliques, ses maisons colorées et évidemment son vin de renommée mondiale...
Porto, la gentillesse de ses habitants, le charme de ses petits restaurants...
Porto, une ville à découvrir pour une petite escapade à deux...
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
Le développement du transport aérien low-cost aura permis de faire jouer la concurrence sur les destinations urbaines à travers le Vieux-Continent. Ainsi, un vol Genève-Porto coûte désormais moins cher sur Swiss que sur le roi du transporteur discount Easyjet. Un aéroport neuf et fonctionnel, un métro qui conduit au centre ville en une trentaine de minutes pour moins de 2 Euros (avec l'aide des employés des transports locaux qui expliquent aux arrivants le principe de la carte rechargeable Andante, utilisable dans tous les transport publics), Porto est décidément bien accessible.
Une chambre dégottée sur Airbnb en plein centre-ville, à deux doigts de la gare de Sao Bento et de la Praça da Liberdade, un logement parfait avec sa salle de bain privative, un lit douillet et une foule de conseils de son propriétaire, Tomàs. De quoi s'y sentir bien...
Evidemment, Porto n'a pas le lustre de Lisbonne. Moins grande, moins riche surtout, elle en est plus authentique sans doute, plus typique du nord du Portugal, de son climat moins chaleureux. D'emblée, ce qui frappe le voyageur, ce sont ses nombreux anciens immeubles désaffectés, laissés à l'abandon derrière les carreaux parfois brisés ou les volets en bois tirés. On ne parle pas de ruines bien entendu, mais de rénovations qu'au compte-goutte, laissant petit à petit nombre de ces demeures étroites vides de ses occupants, même au milieu des beaux bâtiments de l'Avenida Dos Alliados, au coeur de la ville.
Pourtant le charme opère le long des ruelles pavées, au coin des rues où les églises exhibent leurs azulejos comme l'Igreja dos Congregrados à la sortie de la gare. La gare de Sao Bento, en cul de sac, d'où il est possible de partir explorer les environs et notamment les villes de Braga et de Guimaraes. La gare de Sao Bento et ses azulejos, encore et toujours, qui ornent le hall central et dont les fresques racontent l'Histoire et les temps glorieux du Portugal.
Même si la carte Andante permet d'emprunter les transports publics, il n'y a pas mieux qu'une bonne paire de chaussures pour visiter le centre de Porto. Tout y est accessible à pied. De Ribeira au quartier de Bolhao, des rives du Douro en remontant vers l'Igreja Do Carmo, tout à la force de mollets. Evidemment, les quelques incontournables touristiques que sont la Torre Dos Clerigos, le Palacio Da Bolsa ou les façades colorés de Ribeira vous mêleront sans doute aux visiteurs qui viennent profiter de la ville.
Mais Porto, c'est aussi une ambiance, avec ses petits cafés, ses épiceries, ses vieilles femmes qui discutent au pied des immeubles et ses habitants toujours prêts à aider le touriste qui se repère sur son plan. Cette ambiance qui se retrouve aussi dans ses bistrots typiques comme le O Caracas à la rua Das Taipas. Ici, c'est une affaire de famille, les filles servent en salle et la mère prépare les plats. Pas de carte, mais poisson et poulpe au menu le soir de notre passage. Des plats préparés avec soin et agrémentés de vinho verde de la maison. Avec le passage de la patronne au sein de la salle en fin de repas, qui s'en fiche pas mal que l'on ne parle pas le Portugais et qui nous fait causette dans sa langue ...
Ou encore le Barrete Encarnado, près de Ribeira, petite carte, petits prix, petite salle, mais un patron attentionné et un plat de bacalhau succulent.
Pour en finir avec la cuisine, Tomàs nous avait recommandé d'aller manger le poisson à Matosinhos, au bord de l'océan, au bout de la ligne du bus 500. Les restaurants de la rua Herois de Franca sortent leur grill dans la rue et exhibent les poissons frais. Sardines, bars, dorades, sôles, crevettes, merlus, du choix, du choix ... Là aussi, vinho de la maison pour accompagner nos plats, à 5 Euros la bouteille ou la carafe. Quelques touristes, mais des Portugais surtout, gage de sérieux et de qualité. Tellement bon que nous y serons retournés deux fois, pour la morue et les sardines au gros sel, à volonté. Il aurait pu y être agréable d'y aller en vélo, puisqu'il suffit de suivre le Douro et de continuer jusqu'au bout, le long des plages, sur des pistes protégées. Mais le retour aurait été dur après deux carafes...
Le vin de Porto. Ou le vin de Nova Vila de Gaia devrait-on dire, de l'autre côté du célèbre pont métallique Luis Ier, où se trouvent les caves vu que l'ensoleillement y est moindre que sur les rives de Porto. Il y est donc plus facile de garantir une température et une humidité constantes dans les caves, qui ne sont pas sous la surface du sol, mais dans d'énormes entrepôts. Passer de Ribeira aux célèbres caves ne prend que quelques minutes et ensuite le choix est à faire pour une visite. Ferreira, Calem, Grahams, Sandeman, etc... Nous aurons choisi Taylor's, un peu en contre-haut, avec sa terrasse et sa vue sur la ville basse de Porto, le Douro et le pont. Une visite enrichissante permettant non seulement une dégustation mais aussi quelques explications intéressantes sur l'Histoire des vignobles et les caractéristiques des vins de Porto.
Porto n'est pas si grande et nous avons eu le temps de nous rendre à Braga, à une bonne cinquantaine de kilomètres au nord. Depuis la gare de Sao Bento, il faut compter une bonne heure de train, genre omnibus, qui s'arrête dans bon nombre de petites gares. Braga et son centre historique, sa cathédrale et ses petites ruelles. Sa fête romaine aussi, du moins lors de notre passage, avec ses stands de rue, ses sandwichs chauds au chouriço. Et évidemment, le célèbre Bom Jesus, à quelque 3 kilomètres, avec son célèbre escalier.
Braga, mais aussi Barcelos, où se tient chaque jeudi un énorme marché (tout droit en sortant de la gare), où se tiennent stands de fruits et légumes, d'articles de ménage, de volailles vivantes, de vêtements. Barcelos et son restaurant dans la rue piétonne à 3,50 Euros pour le plat du jour. Là encore, accessible par le train, avec un changement à Nine.
4 jours de visite dans ce Portugal accueillant, à déguster une excellente cuisine, à admirer les façades colorées des vieux immeubles, à fouler les rues pavées et contempler les azulejos des églises ou monuments. Nous avions visité Lisbonne, sans doute plus attentive à son image, sans doute plus riche. Le plaisir fut tout aussi grand plus au nord, au bord du Douro.
Porto, à ne pas manquer, sans aucun doute.
9 jours en Écosse en voiture aménagée objectif nature English translation pending
Bien le bonjour à vous.
Je nous présente, Marie et Arnaud, nous sommes originaires de Belgique et nous avons eu comme idée de partir fin de ce mois d'aout en Ecosse pendant une semaine (départ le vendredi soir après le boulot, retour le dimanche suivant pour reprendre le boulot). Pourquoi l'Ecosse, car nous n'y sommes jamais allés tout simplement
Nous n'avons aucune idée de ce qu'est l'Ecosse. J'ai aménagé mon Peugeot Partner pour ce genre de trip, à savoir, sacs de randos dans la voiture, sacs de couchage grand froid, grosse bottines, réchaud et grosse réserve d'eau.
Nous aimerions visiter la nature et voir du paysage grandiose, de l'arrière campagne et avoir pour vue le matin en ouvrant les portes arrières de la voiture : du lac, du petit château planté sur un rocher au milieu de celui-ci, des moutons dans de belles collines toutes vertes ou des montagnes.
"Exigeant, moi ? Non, pas du tout" ;-)
Mes questions sont donc les suivantes, vu que certains sur ce forum ont l'air de très bien connaître la zone : Quelle(s) région(s) nous conseilleriez vous pour ce genre de programme de vacances ? Quel trajet ? Nous voulons partir avec la voiture pour une question d'économie, de confort et de mobilité (et puis, quel hôtel peut nous offrir un lac rempli de brume au petit matin à 10 mètres de notre lit, le tout pour 0 €, petit dej non compris ?), nous conseilleriez vous de prendre le bateau ou l'Euro-tunnel ? Et via quelle compagnie ? Le camping "sauvage" en voiture est il autorisé, toléré, interdit et chassé par les autorités ? Si nous nous écartons des routes pour une petite randonnée d'une grosse journée, mais avec un arrêt pour la nuit sous tente au sommet d'une belle colline, avez vous des points de vue à nous conseiller ? Les feux de camp (petite flambée du soir dans un trou creusé et rebouché le lendemain) sont ils autorisés ? Gastronomiquement, que devons nous tester ? Que devons nous éviter ?
Enfin, en somme, se sont toutes les questions classiques que se posent deux personnes qui veulent partir, mais qui ne connaissent rien à l'endroit et vu que nous ne voudrions pas revenir de là-bas avec un "Miiiince, on a raté ça ! Zuuuut, on aurait du faire ça !" et j'en passe.
Merci d'avance pour vos informations précieuses, vos conseils et vos avis. Amicalement. Marie et Arnaud
Je nous présente, Marie et Arnaud, nous sommes originaires de Belgique et nous avons eu comme idée de partir fin de ce mois d'aout en Ecosse pendant une semaine (départ le vendredi soir après le boulot, retour le dimanche suivant pour reprendre le boulot). Pourquoi l'Ecosse, car nous n'y sommes jamais allés tout simplement
Nous n'avons aucune idée de ce qu'est l'Ecosse. J'ai aménagé mon Peugeot Partner pour ce genre de trip, à savoir, sacs de randos dans la voiture, sacs de couchage grand froid, grosse bottines, réchaud et grosse réserve d'eau.
Nous aimerions visiter la nature et voir du paysage grandiose, de l'arrière campagne et avoir pour vue le matin en ouvrant les portes arrières de la voiture : du lac, du petit château planté sur un rocher au milieu de celui-ci, des moutons dans de belles collines toutes vertes ou des montagnes.
"Exigeant, moi ? Non, pas du tout" ;-)
Mes questions sont donc les suivantes, vu que certains sur ce forum ont l'air de très bien connaître la zone : Quelle(s) région(s) nous conseilleriez vous pour ce genre de programme de vacances ? Quel trajet ? Nous voulons partir avec la voiture pour une question d'économie, de confort et de mobilité (et puis, quel hôtel peut nous offrir un lac rempli de brume au petit matin à 10 mètres de notre lit, le tout pour 0 €, petit dej non compris ?), nous conseilleriez vous de prendre le bateau ou l'Euro-tunnel ? Et via quelle compagnie ? Le camping "sauvage" en voiture est il autorisé, toléré, interdit et chassé par les autorités ? Si nous nous écartons des routes pour une petite randonnée d'une grosse journée, mais avec un arrêt pour la nuit sous tente au sommet d'une belle colline, avez vous des points de vue à nous conseiller ? Les feux de camp (petite flambée du soir dans un trou creusé et rebouché le lendemain) sont ils autorisés ? Gastronomiquement, que devons nous tester ? Que devons nous éviter ?
Enfin, en somme, se sont toutes les questions classiques que se posent deux personnes qui veulent partir, mais qui ne connaissent rien à l'endroit et vu que nous ne voudrions pas revenir de là-bas avec un "Miiiince, on a raté ça ! Zuuuut, on aurait du faire ça !" et j'en passe.
Merci d'avance pour vos informations précieuses, vos conseils et vos avis. Amicalement. Marie et Arnaud
Itinéraire Sri Lanka en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple au Sri Lanka du 1er au 13 septembre pour notre voyage de noces et j'aurai aimé avoir des retours de votre part concernant l'itinéraire imaginé.
Jour 1: Arrivée à l'aéroport de Colombo à 10h. Train pour Kandy suivi d'un bus pour rejoindre Dambulla qui sera notre "camp de base" dans le triangle culturel. On dormira, je pense, au Arika Boutique Villa. GuestHouse récente qui a l'air bien équipée et de très bons avis sur TripAdvisor Comment prendre le train depuis l'aéroport? Jour 2: Dambulla. Visite de la ville et (un peu de) repos après le voyage. Jour 3: Sigiriya. Visite du site ascension du rocher (classique) Jour 4: Polonnaruwa Jour 5: On quitte Dambulla pour Kandy en bus. Visite de la ville Jour 6: Kandy. Les différents avis que j'ai lu disent que 1 jour et demi est ce qu'il faut pour Kandy. Jour 7: On quitte Kandy pour descendre en train à Ella. Apparemment 7h de trajet Jour 8: Ella. Promenade dans le village, little Adam's Rock (Je suis pas du tout sportif et le vrai Adam's Rock aurait pour conséquence un retour avec Europe Assistance😛) Jour 9 10 11 12: C'est là que ça se complique. On souhaite profiter de 3 jours dans le sud se poser au bord de l'océan sur un transat loin de la foule, bref se reposer réellement, avec quand même l'idée de se balader. Je pense que depuis Ella il nous faudra 1 journée pour descendre mais après où aller? On m'a bcp conseillé Mirissa. Es-ce un bon choix? Quels seraient les vôtres? Des idées de guesthouses ou hôtels sympas chic sans être des palaces. Jour 13: Retour à Colombo et décollage à 11h45
Merci bcp par avance pour vos retours. Impatient de vous lire!
Nous partons en couple au Sri Lanka du 1er au 13 septembre pour notre voyage de noces et j'aurai aimé avoir des retours de votre part concernant l'itinéraire imaginé.
Jour 1: Arrivée à l'aéroport de Colombo à 10h. Train pour Kandy suivi d'un bus pour rejoindre Dambulla qui sera notre "camp de base" dans le triangle culturel. On dormira, je pense, au Arika Boutique Villa. GuestHouse récente qui a l'air bien équipée et de très bons avis sur TripAdvisor Comment prendre le train depuis l'aéroport? Jour 2: Dambulla. Visite de la ville et (un peu de) repos après le voyage. Jour 3: Sigiriya. Visite du site ascension du rocher (classique) Jour 4: Polonnaruwa Jour 5: On quitte Dambulla pour Kandy en bus. Visite de la ville Jour 6: Kandy. Les différents avis que j'ai lu disent que 1 jour et demi est ce qu'il faut pour Kandy. Jour 7: On quitte Kandy pour descendre en train à Ella. Apparemment 7h de trajet Jour 8: Ella. Promenade dans le village, little Adam's Rock (Je suis pas du tout sportif et le vrai Adam's Rock aurait pour conséquence un retour avec Europe Assistance😛) Jour 9 10 11 12: C'est là que ça se complique. On souhaite profiter de 3 jours dans le sud se poser au bord de l'océan sur un transat loin de la foule, bref se reposer réellement, avec quand même l'idée de se balader. Je pense que depuis Ella il nous faudra 1 journée pour descendre mais après où aller? On m'a bcp conseillé Mirissa. Es-ce un bon choix? Quels seraient les vôtres? Des idées de guesthouses ou hôtels sympas chic sans être des palaces. Jour 13: Retour à Colombo et décollage à 11h45
Merci bcp par avance pour vos retours. Impatient de vous lire!
Tour du monde: et l'argent sort d'où? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour me situer, je compte à partir de janvier 2015, démarrer de longues vacances. Je ne sais pas si cela sera réellement un tour du monde, mais je sais que je commencerai par traverser à pieds le Laos/Vietnam/Cambodge/Thailande puis ensuite faire le tour de l'Australie en WHV (en bossant un petit peu si je trouve). J'ai un budget d'environ 14000 euros, tout compris.
J'aimerai juste savoir, avec quel argent vivez-vous en voyage longue durée? Uniquement sur économies? En travaillant? En ne mangeant pas et en dormant à la belle étoile? Je vois plein d'annonces de personnes, dont je ne connais pas le budget (mais certains doivent en avoir un moins important que moi), qui s'aventurent dans un tour du monde qui me parait irréalisable économiquement (à moins d'être riche), alors que j'ai déjà l'impression que 1 an dans les destinations que j'ai cités sera très juste avec mon budget.
Schtrotsy
Pour me situer, je compte à partir de janvier 2015, démarrer de longues vacances. Je ne sais pas si cela sera réellement un tour du monde, mais je sais que je commencerai par traverser à pieds le Laos/Vietnam/Cambodge/Thailande puis ensuite faire le tour de l'Australie en WHV (en bossant un petit peu si je trouve). J'ai un budget d'environ 14000 euros, tout compris.
J'aimerai juste savoir, avec quel argent vivez-vous en voyage longue durée? Uniquement sur économies? En travaillant? En ne mangeant pas et en dormant à la belle étoile? Je vois plein d'annonces de personnes, dont je ne connais pas le budget (mais certains doivent en avoir un moins important que moi), qui s'aventurent dans un tour du monde qui me parait irréalisable économiquement (à moins d'être riche), alors que j'ai déjà l'impression que 1 an dans les destinations que j'ai cités sera très juste avec mon budget.
Schtrotsy
Programme de voyage en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je parraine un jeune birman depuis quelques années, il s'appelle Min Thu et il a 10 ans. L'idée d'un voyage me tient en haleine depuis cet hiver. Et ça y est je part pour la birmanie cet été (en période de mousson).
C'est mon premier grand voyage .... alors je stress un peu et le lonely planet est un peu difficile d'utilisation je trouve.
Alors voilà, je dois arriver le 16 Aout a Yangon et repartir le 05 Septembre.
J'aimerais rester à Yangon jusqu'au 21 mais par la suite je ne sais pas où aller, et surtout comment.
Que me proposer vous ?
J'aimerais aller à Bago et au lac inlay, voir au rocher d'or.
Que me proposer vous ?? je suis perdu
Merci d'avance
Je parraine un jeune birman depuis quelques années, il s'appelle Min Thu et il a 10 ans. L'idée d'un voyage me tient en haleine depuis cet hiver. Et ça y est je part pour la birmanie cet été (en période de mousson).
C'est mon premier grand voyage .... alors je stress un peu et le lonely planet est un peu difficile d'utilisation je trouve.
Alors voilà, je dois arriver le 16 Aout a Yangon et repartir le 05 Septembre.
J'aimerais rester à Yangon jusqu'au 21 mais par la suite je ne sais pas où aller, et surtout comment.
Que me proposer vous ?
J'aimerais aller à Bago et au lac inlay, voir au rocher d'or.
Que me proposer vous ?? je suis perdu
Merci d'avance
Choix de parcs à visiter en Gaspésie English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser notre itinéraire pour notre voyage au Canada en Août prochain. Beaucoup de choses programmés, trop et donc des choix à faire :)
Je viens vers vous pour avoir vos avis sur les parcs où nous souhaiterions aller. Nous en avons sélectionné plusieurs mais n'aimerions en retenir que 3 ou 4. Pourriez nous svp nous donner votre top 3 ? Sachant que nous recherchons le contact avec la nature, les paysages. Merci par avance !!!
Voilà la liste à réduire :p
- Parc du Bic - Parc du Forillon - Parc de l'ile de Bonaventure (+ Rocher Percé) - Parc marin de Saguenay - Parc national de Saguenay - Parc National de la Mauricie - Parc national du Mont Tremblant ( je l'indique mais je pense que celui là va être supprimé )
Nous partons une vingtaine de jours et traverserons la Gaspésie, le Québec et un peu l'Ontario.
Merci pour vos commentaires !
je suis en train d'organiser notre itinéraire pour notre voyage au Canada en Août prochain. Beaucoup de choses programmés, trop et donc des choix à faire :)
Je viens vers vous pour avoir vos avis sur les parcs où nous souhaiterions aller. Nous en avons sélectionné plusieurs mais n'aimerions en retenir que 3 ou 4. Pourriez nous svp nous donner votre top 3 ? Sachant que nous recherchons le contact avec la nature, les paysages. Merci par avance !!!
Voilà la liste à réduire :p
- Parc du Bic - Parc du Forillon - Parc de l'ile de Bonaventure (+ Rocher Percé) - Parc marin de Saguenay - Parc national de Saguenay - Parc National de la Mauricie - Parc national du Mont Tremblant ( je l'indique mais je pense que celui là va être supprimé )
Nous partons une vingtaine de jours et traverserons la Gaspésie, le Québec et un peu l'Ontario.
Merci pour vos commentaires !
Gaspésie en voiture English translation pending
Bonjour les voyageurs.
Dans 2 semaines je serai au Canada.
J'ai ~4 jours pour faire le trajet entre Québec et Moncton (New Brunswick).
Je pensais passer par la Gaspésie caron m'a dit que c'était une très belle région. mais je ne sais pas grand chose de cette région (voir rien du tout!)
Pouvez-vous me donner des conseils? Qu'est-ce qu'il y a à voire en 4 jour en Gaspésie? Par ou est-ce que je devrait passer (j'ai une voiture de location)? Bref toute les idées et conseil sont les bienvenus.
Merci d'avance😎
Dans 2 semaines je serai au Canada.
J'ai ~4 jours pour faire le trajet entre Québec et Moncton (New Brunswick).
Je pensais passer par la Gaspésie caron m'a dit que c'était une très belle région. mais je ne sais pas grand chose de cette région (voir rien du tout!)
Pouvez-vous me donner des conseils? Qu'est-ce qu'il y a à voire en 4 jour en Gaspésie? Par ou est-ce que je devrait passer (j'ai une voiture de location)? Bref toute les idées et conseil sont les bienvenus.
Merci d'avance😎
Itinéraire pour un premier voyage en Birmanie English translation pending
Salut tout le monde !!
Je prépare notre prochain séjour en birmanie ...
Mais j ai du mal a fixer un bon itinéraire .. Je compte me déplacer dans le pays uniquement en bus train et bateau .. J ai 3 semaines sur place et j ai du mal a me décider ...
Après une première lecture j aimerai faire
Rangoon ( bus de nuit) Kalaw ( trek de 3 jours) Lac inle ( bus) Bagan/ mont popa ( bateau) Mandalay
Il est vrai que c'est en effet le circuit classique ..
Plusieurs questions que pensez vous de cet itineraire ?
Les transports que j'ai choisis entre chaque villes sont il adaptés?
Vous avez peut être des choses a me conseiller a voir spécialement dans ces villes ?
Peut être même des conseils de guest house bon marché ?
Merci a vous tous pour votre aide précieuse !!!! :-)
Je prépare notre prochain séjour en birmanie ...
Mais j ai du mal a fixer un bon itinéraire .. Je compte me déplacer dans le pays uniquement en bus train et bateau .. J ai 3 semaines sur place et j ai du mal a me décider ...
Après une première lecture j aimerai faire
Rangoon ( bus de nuit) Kalaw ( trek de 3 jours) Lac inle ( bus) Bagan/ mont popa ( bateau) Mandalay
Il est vrai que c'est en effet le circuit classique ..
Plusieurs questions que pensez vous de cet itineraire ?
Les transports que j'ai choisis entre chaque villes sont il adaptés?
Vous avez peut être des choses a me conseiller a voir spécialement dans ces villes ?
Peut être même des conseils de guest house bon marché ?
Merci a vous tous pour votre aide précieuse !!!! :-)
19 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyagerons en couple en Birmanie, du 1er au 19 octobre 2014, à l'occasion d'un tour du monde. Après avoir visionné plusieurs itinéraires, et en fonction du peu de temps que nous passons sur place, nous pensons visiter ces lieux :
- Rangoon - Bagan - Mandalay - Lac Inle - (éventuellement) Kyaiktiyo
Qu'en pensez-vous ?
Nous entendons de tout concernant l'itinéraire idéal, mais qu'en est-il sur place ? Qu'est-ce qui vous semblerait le plus pratique ? Exactement comme je l'ai marqué (Rangoon > Bagan > Mandalay > Lac), ou autrement ?
Est-ce que celui-ci serait faisable en bus ?
Merci beaucoup à vous.
Nous voyagerons en couple en Birmanie, du 1er au 19 octobre 2014, à l'occasion d'un tour du monde. Après avoir visionné plusieurs itinéraires, et en fonction du peu de temps que nous passons sur place, nous pensons visiter ces lieux :
- Rangoon - Bagan - Mandalay - Lac Inle - (éventuellement) Kyaiktiyo
Qu'en pensez-vous ?
Nous entendons de tout concernant l'itinéraire idéal, mais qu'en est-il sur place ? Qu'est-ce qui vous semblerait le plus pratique ? Exactement comme je l'ai marqué (Rangoon > Bagan > Mandalay > Lac), ou autrement ?
Est-ce que celui-ci serait faisable en bus ?
Merci beaucoup à vous.
Le Kruger en famille English translation pending
bonjour à tous
je prévois de visiter le parc Kruger en famille (2 adultes et 2 enfants) pendant 9 jours en janvier 2015. Je viens de reserver le camping car avec prise en charge et retour à l'aeroport de JOBURGH. je souhaiterais bénéficier de diverses conseils sur: - les étapes - les incontournables -la nécessité de reserver ou non les emplacements de camping -la sécurité - le ravitaillement en essence et nourriture
merci pour les aides et avis à venir pascal
je prévois de visiter le parc Kruger en famille (2 adultes et 2 enfants) pendant 9 jours en janvier 2015. Je viens de reserver le camping car avec prise en charge et retour à l'aeroport de JOBURGH. je souhaiterais bénéficier de diverses conseils sur: - les étapes - les incontournables -la nécessité de reserver ou non les emplacements de camping -la sécurité - le ravitaillement en essence et nourriture
merci pour les aides et avis à venir pascal