Results for "Golfe+Morbihan+|+127"
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La Provence et la Côte d'Azur à vélo English translation pending
😉bonjour,
j'aimerai debuter mon parcours du parc du mercantour et suivre la cote de menton a marseille le probleme c'est que je ne vois qu'une grosse nationale qui longe la cote
est ce que cette nationale est fort frequentee? je prefere de loin les petites routes sans trop de circulation
je voudrai aussi faire un petit detour par le massif de l'esterel et le massif des maures
quel parcours me conseillez vous? tout a l'air magnifique et je ne sais pas vraiment ou passer
merci d'avance pour les infos
tony
Sécurité en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes et à toutes,
je recherche avec grand intérêt tout témoigange de personnes qui soient partie seules (ou seuls) en Thaïlande dernièrement, ou il y a quelques mois.
J'aurais quelques questions à vous poser.
Je pars seul dans moins d'un mois, et je me pose encore plein de questions d'ordre vie pratique notamment au niveau de la sécrurité et de la fiabilité des coffres dans les hébergements ( hotels et guest houses)? par exemple, qu'en est il réellement?...
Comment dois je gérer mes papiers, argent et billets d'avion lors de mon séjour? (les transporter sur moi, les laisser sur ma serviette lorsque je me baigne car cela ne présente aucun danger de vol...?)
Des hôtels à privilégier sur Bangkok, Chiang Mai et Phuket.
Des locations de moto à prendre ou non...
Lorsque l'on part à deux ou plusieurs, pas mal de ces questions ne se posent pas. Mais lorsque l'on part seul, elles doivent indispensablement être éludées.
Je vous saurai gré de me faire parvenir vos expériences et vos conseils.
MERCI!
je recherche avec grand intérêt tout témoigange de personnes qui soient partie seules (ou seuls) en Thaïlande dernièrement, ou il y a quelques mois.
J'aurais quelques questions à vous poser.
Je pars seul dans moins d'un mois, et je me pose encore plein de questions d'ordre vie pratique notamment au niveau de la sécrurité et de la fiabilité des coffres dans les hébergements ( hotels et guest houses)? par exemple, qu'en est il réellement?...
Comment dois je gérer mes papiers, argent et billets d'avion lors de mon séjour? (les transporter sur moi, les laisser sur ma serviette lorsque je me baigne car cela ne présente aucun danger de vol...?)
Des hôtels à privilégier sur Bangkok, Chiang Mai et Phuket.
Des locations de moto à prendre ou non...
Lorsque l'on part à deux ou plusieurs, pas mal de ces questions ne se posent pas. Mais lorsque l'on part seul, elles doivent indispensablement être éludées.
Je vous saurai gré de me faire parvenir vos expériences et vos conseils.
MERCI!
Projet d'école à Hoc Tieng Phap (Vietnam) English translation pending
je vais prochainement ouvrir une petite école privée à saigon
école est un grand mot car en fait : je vais louer une grande maison sur 2 étages
l'étage supérieur sera mon logement
l'étage inférieur sera une grande salle destinée à tous les étudiants vietnamiens qui veulent partir étudier en france ! sur lyon entre autre !
cet enseignement sera bénévole et gratuit !
mon but est de préparer les sinh vien vietnamiens à leur arrivée en france car leur intallation en france rencontrera beaucoup d'obstacles et de tracasseries administratives ! (logement - papiers - titres de séjour- passeports)
à long terme cette activité sera mon métier à plein temps (c'est ma passion)
à Lyon je m'occupe de beaucoup d'étudiants et je connais toutes leurs difficultés et leurs besoins !
je voudrais connaitre l'opinion des vietnamiens quant à la l'utilité de mon projet !
je prépare actuellement en France (à Lyon) un diplome d'enseignement de la langue francaise à l'étranger !
je suis des cours d'apprentissage de la langue vietnamienne
je parle et j'écris couramment l'anglais !
je vous souhaite à tous beaucoup de chance
chuc may man
ten toi là Bruno
Les cinque terre en Italie English translation pending
Qui est déjà allé par là ?
J'ai souvent vu les panneaux sur la route du sud mais jamais eu l'occasion de m'y arreter
Combien de temps sur place ? 2/3 jours ?
Interets que voir que faire Meilleure période ?
Merci
Merci
Le Québec en février: escapades et hébergements English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons au Quebec, à deux, pour le mois de février. On pense vayager à travers le pays mais avant de partir nous voudrions savoir ce qu'il y a de bien à faire en cette periode.
Nous aimons les villes mais aussi les grands espaces, donc si vous pouvez nous aider dans notre itinéraire ca serait trés sympa!
Et pour l'hebergement voila une autre question!!!!
Nous pensons dormir dans des auberges de jeunesse ou chez l'habitant. Mais est-ce que se sont des moyens bien utilisés là bas et pas trop cher?
Avez vous qq conseils?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Combien sommes nous en Amérique? English translation pending
Bonjour,
à lire les posts depuis quelques temps je constate que nous sommes très nombreux à avoir un projet similaire: l'amerique du nord, du sud ou les 2 en camping-car.
IL est clair que la reussite de baroudeurs connus ici (famille Tsagalos par exemple ) a donné des ailes à beaucoup de monde. 🙂
Je pense par exemple à tribu, sixencar, djabadao, landtrotteur, velaxasega, lesderoutés, idelaure.....
Mais combien sommes nous exactement ? De plus, ca serait bien qu'on mette en commun nos préparatifs ou nos débuts pour ceux qui sont déjà partis...
Commencons par mentionner nos itinéraires. Voilà le notre:
Canada: du 1er juillet au 15 août 2006 États-unis: 15 août - 15 septembre 2006 Mexique : de mi-septembre à fin octobre Guatemala : 2 semaines jusqu'à mi-novembre Nicaragua : 1 semaine Costa Rica : 2 semaines Panama : 1 semaine jusqu'à mi-décembre Pérou: 1 mois, de mi-décembre à mi-janvier Bolivie : 3 semaines Chili : 1 mois, jusqu'à fin février Argentine : au mois de mars Voila pour nous... N'oubliez pas de mentionner votre site si vous en avez un. A+ Julien Julien
IL est clair que la reussite de baroudeurs connus ici (famille Tsagalos par exemple ) a donné des ailes à beaucoup de monde. 🙂
Je pense par exemple à tribu, sixencar, djabadao, landtrotteur, velaxasega, lesderoutés, idelaure.....
Mais combien sommes nous exactement ? De plus, ca serait bien qu'on mette en commun nos préparatifs ou nos débuts pour ceux qui sont déjà partis...
Commencons par mentionner nos itinéraires. Voilà le notre:
Canada: du 1er juillet au 15 août 2006 États-unis: 15 août - 15 septembre 2006 Mexique : de mi-septembre à fin octobre Guatemala : 2 semaines jusqu'à mi-novembre Nicaragua : 1 semaine Costa Rica : 2 semaines Panama : 1 semaine jusqu'à mi-décembre Pérou: 1 mois, de mi-décembre à mi-janvier Bolivie : 3 semaines Chili : 1 mois, jusqu'à fin février Argentine : au mois de mars Voila pour nous... N'oubliez pas de mentionner votre site si vous en avez un. A+ Julien Julien
Compagnie Qatar Airways English translation pending
je part dans quelques jours avec le cie qatar airways, aimerait des infos sur cette cie et sur l'aeroport de doha duty free nottamment
merci a tous
Sites incontournables en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde!!!
Je vais pour la première fois en Thaïlande en Mai avc mon copain! Je souhaite faire bangkok, chiangmai et pe etre une des plages du sud. Quelqu'un sait il les endroits à ne pas manquer, ce à éviter??? Merci beaucouppp! ^^
Je vais pour la première fois en Thaïlande en Mai avc mon copain! Je souhaite faire bangkok, chiangmai et pe etre une des plages du sud. Quelqu'un sait il les endroits à ne pas manquer, ce à éviter??? Merci beaucouppp! ^^
Sécurité des bus au Costa Rica? English translation pending
Bonjour tlm! 🙂
J'aimerais bien savoir si voyager en bus local au Costa Rica est sécuritaire et recommandé? Nous sommes 2 filles qui partent 3 semaines (26 décembre au 15 janvier) et nous voulons aller un peu partout dans le pays. Notre itinéraire passe par les deux côte et nous voulons voyager uniquement avec les bus local vue qu'elle sont vraiment aps cher. Nous nous posons seulement des questions sur la sécurité et la fiabilité des bus.
Merci bcp !!!! 😉
Caro
Merci bcp !!!! 😉
Caro
Sorties à Phnom Penh English translation pending
cela fait plusieurs fois que je me rends a phnom penh et là j'avoue que pour les sorties ca commence a bloquer.
avis a la population local
(je préférerais ne pas le rappeler mais je me passe de certain lieux)
Koh Tao, Pangan ou Samui en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous,
juste petite presentation, ma douce et moi avons pas mal arpenté l'Asie il y a qq annees, et j'avais monté ce site http://www.namast.com/asie/
Alors voila nos fillettes de 4 et 6 ans ayant grandi, on se ferait une joie de leur montrer ce qui nous a animé pendant des annees.
Bref on avait pensé retourner du cote de ko tao, pangan ou samui. Ca a du pas mal bougé depuis, et on aimerait ne pas se planter d'ile et de lieu de sejour, donc on aimerait : pas bondé de monde, pas de coin a fetards (avé les filles c'est plus notre trip), pas de beton mais du petit bungalow sans forcement de grand confort (pas routard mini mais pas luxe), avé jolie vegetation du calme, coin paisible au bord d'une belle plage ou la baignade est facile et agreable si possible a cote d'une petite ville ou petit village pour se ballader, restos differents eviter le coin trop paumé qd meme pas specialement un lieu a plongee, mais si de belles sorties tuba sont la, ce sera un plus un esprit cool, plus routard que tourisme de "masse" un coin ou des familles avec enfants serait pas mal pour nos filles
Bref, je suis a toutes propositions sur ces 3 iles, que ce soit vos avis sur les iles, ou sur les lieux ou meme sur les logements quoique ca on devrait se debrouiller (sur place ou a l'avance on ne sais pas trop encore). PAr contre si d'autres iles ou plages sont possibles, pourquoi pas ?
Merci a tous
Bref, je suis a toutes propositions sur ces 3 iles, que ce soit vos avis sur les iles, ou sur les lieux ou meme sur les logements quoique ca on devrait se debrouiller (sur place ou a l'avance on ne sais pas trop encore). PAr contre si d'autres iles ou plages sont possibles, pourquoi pas ?
Merci a tous
Les rafles policières au Maroc English translation pending
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.
Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.
Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.
De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.
Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.
J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.
S'il vous plait, réagissez!!!!
Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.
Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.
De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.
Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.
J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.
S'il vous plait, réagissez!!!!
Logement typique et budget à Ubud (Bali) English translation pending
Bonjour a tous
Nouveau sur le site, j en apprecie les echanges spontanes emprunts de la confraternite des globe trotters.
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
j aimerais que quelqu un puisse m indiquer une guest house, un petit hotel simple mais tres typique et bien tenu, excentre par rapport a la ville mais pas trop et surtout ds un cadre super agreable pour en faire ma base pour des excursions aux quatre coins de l ile (sauf kuta qui pour moi n a pas sa place ds cette ile spirituelle) .je vais passer 3 semaines a partir du 22 novembre et je vous remercie d avance pour votre aide
Qui s'intéresse aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........
mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.
Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.
Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........
mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.
Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.
Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Nouvelles fraîches du Honduras et du Salvador? English translation pending
salut,
bon, pas de reponses a mon dernier et premier messages...😕 j'aimerais avoir des news fraiches du Honduras et Salvador? j'ai cru comprendre que le Salvador n'etait pas trop conseille...des details svp? Merci!🙂
bon, pas de reponses a mon dernier et premier messages...😕 j'aimerais avoir des news fraiches du Honduras et Salvador? j'ai cru comprendre que le Salvador n'etait pas trop conseille...des details svp? Merci!🙂
La petite pierre noire…et les serpents English translation pending
J'ai ouie dire que l'on utilisait une petite pierre noire en Afrique centrale et sud pour absorber le venin dirrectement sur la plaie lors d'une morçure de serpent…
J'aurai aimé avoir des renseignements sur cette pierre, sa composition et cette methode de soin Merci d'avance😉
J'aurai aimé avoir des renseignements sur cette pierre, sa composition et cette methode de soin Merci d'avance😉
Mini mini guide sur les Seychelles pour les routards à budget limité English translation pending
Mini mini guide sur les Seychelles pour les routards à budget limité
Mauvaise nouvelle : Depuis le 1er juillet 2003 les taxes augmentent de 12 à 15 % sur les produits importés, services, hôtelleries, eau, bières, …
Climat : Deux saisons, de décembre à mai le vent souffle du Nord-Ouest (la mer est plate) et de juin à novembre le vent souffle du Sud-Est (la mer est agitée, plus ou moins de pluie dans la soirée ou la journée). Saison des pluies entre novembre et décembre. Il fait toujours chaud.
Taux de change : Au 30 juin 2003, 1 Euro = 6, 20 SR, (au black market dans les 9 SR), changer au fur à mesure vos devises car la plupart de vos dépenses doivent régler en devises (hôtel, bateau, avion ! sauf bus, resto, les petits achats… ). Aux Seychelles on ne complique pas la vie
1 dollar = 1 euro et pourtant l’euro est plus cher que le billet vert !
Formalités : Passeport en cours de validité, billet de retour ou de continuation, lieu de résidence au moins une nuit. (Pb de SRAS : le service de santé vous demandera où vous étiez il y a dix jours…+ contrôle de passeport !).
Billet d’avion : A/R Paris-Seychelles varie de 795 Euros ttc (basse saison) à plus de 900 Euros, taxes de 40 dollars est intégré dans le billet depuis le 1er avril 2003 et augment à 50 à partir du 1er novembre 2003.
Langues : Anglais, créole, et vous trouverez toujours quelqu’un parle plus ou moins le français.
Transports dans l’île : c’est certainement la seule chose qui n’est pas chère aux Seychelles, le bus 3 SR quelque soit la distance, demander la liste des bus (n°, itinéraires, heures) à l’office du tourisme des Seychelles à Victoria (Mahé) ou au terminal de bus à Victoria. Moins de bus Dimanches et jours fériés. Le stop marche assez bien. Taxi très cher.
Liaisons inter-îles :
Avion Mahé-Praslin aller simple 50 euros ou dollars et 100 A/R.
(payable en devises uniquement pour les touristes, 120 SR pour les seychellois ou résidents).
Bateau Mahé-Praslin avec Cat Coco, 35 euros ou dollars aller simple, 70 A/R, pont supérieur 40 aller simple, 80 A/R (vous avez droit à un biscuit et un boisson), 1 h de traversée.
Bateau Praslin-La Digue aller simple 9 euros et 17 euros A /R, 20’ de traversée et gare au mal de mer !
Bateau La Digue-Mahé 10 euros la traversée et dure de 3 à 4 h. Attention pas de rotation pendant le WE ! (c’est pourquoi je n’ai pas pu le prendre).
Vous procurez la liste des horaires des bateaux à l’office du tourisme.
L’Office du tourisme des Seychelles à Paris : 51 av Mozart 75016 Paris, tél: 0142300267
Pour avoir les docs sur les Seychelles et surtout un petit brochure concernant presque tous les hôtels (descriptions, adresse mail, tél, …). Vous pouvez déjà admirer quelques cocos fesses ou cocos de mer en avant goût. L’ambassade même adresse.
Site : seychelles-resa.com (bien fait) pour avoir une idée de tarifs en haute et basse saison.
Mais à savoir le prix indiqué est 15 % plus cher que si vous réserviez par vos propres moyens (c’est pourquoi il vous faut des adresses e-mails dans la brochure…).
A emporter : Palmes, masque, tuba, anti-moustique (pas de palu), lampe torche, chaussures de randonnées ou à défaut les basquets, sandales en plastiques, pancho (c’est mieux que le k-way, il protège également votre sac à dos), pantalon pour sortir le soir, moustiquaire la plupart des hôtels sont équipées.
Quelques exemples des prix (avant l’augmentation des taxes !) : Carte postale entre 2 et 4 SR, timbre pour la France 3 SR, Coco fesse 1200 SR au jardin botanique avec certificat (vous ne trouveriez pas moins cher !), liqueur coco d’amour de 118 à 133 SR,
carte téléphonique 30 units=30 SR, coca 1 litre 13SR, Bière Sey Brew 28cl 9 SR+2 SR pour la consigne, l’eau est potable aux Seychelles dont …repas créole « take away » en moyen de 25 à 30 SR par barquette, ships maniocs ou fruit à pins 3 SR, location de vélo pour 24 h à la digue 35 SR…
entrée jardin botanique 5 euros (ne vaut pas le coup !), entrée vallée de Mai (Praslin) 15 euros…
…/…la suite, je vous réciterai mon périple et mes impressions…
…/…la suite, je vous réciterai mon périple et mes impressions…
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Le sud de la France et la Corse en 18 jours English translation pending
Bonjour à tous. Cela fait longtamps que je ne suis pas venue faire un tour ici, mais j'ai vraiment besoin de votre aide....
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Animaux en liberté, rencontres insolites English translation pending
Rencontre étonnante en Corse dans la baie de Rondinara
Quoi voir en Sardaigne? English translation pending
Cet été, pour moi, c'est la sardaigne. Quels sont les lieux qui vous ont marqués, ceux à éviter (s'il y en a).
Merce d'avance
Merce d'avance
Camping-car sauvage en Grèce English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.
Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?
Merci de vos réponses
J'ai lu que le camping sauvage était interdit en Grèce.
Comment cela se passe-t-il pour les camping-cars ? Quels sont les risques .... si la police verbalise ?
Merci de vos réponses
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Logement en Nouvelle Zélande: famille d'accueil ou autre? English translation pending
Il est probable que je parte en Nouvelle Zélande, pour plusieurs mois, afin d'apprendre l'anglais en septembre prochain🙂.
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Égypte: Louxor ou Alexandrie? English translation pending
Bonjour à tous,
Après des mois (exactement depuis fevrier, date où j’ai acheté mon billet d’avion) à lire vos nombreux messages sur l’Egypte, tour a tour intéressée, intriguée, amusée (de vos ‘disputes’ 😉), je me decide enfin à vous demander des conseils pour les 15 jours que je vais passer en Egypte cet été. En fait je vais rejoindre un ami egyptien, et c’est avec lui que j’effectuerai mon petit periple.
Programme tres resumé: j’atterris le 29 juillet au Caire, où on va rester 1 semaine (visite de la ville, pyramides, al fayoum, wadi natroun, ..), puis on hesite soit à aller a louxor (voire assouan), soit à faire alexandrie + port said ; et on veut terminer par 1 ou 2 jours à ismailia parce que c’est là qu’habite sa famille, puis depart du Caire le 12 aout.
Donc il nous reste environ 4 jours au milieu, pour visiter le nord ou le sud… Vous en pensez quoi ? Mon ami me dit qu’il fait trop chaud l’ete dans le sud (mais j’ai deja resisté un mois entier en inde au mois d’aout), et qu’on aura surement pas assez de temps… D’un autre coté, il me semble qu’alexandrie et port said sont assez occidentales (enfin, tout est relatif), et que ça serait mieux de decouvrir qqchose de plus ‘egyptien’ . Je me dis que si je repars de ce pays sans avoir vu la haute egypte je vais le regretter toute ma vie ! Mais d’un autre coté, j’aurai pt etre plus facilement l’occasion de visiter le sud que le nord si je reviens en egypte en voyage organisé (bien que ça m’etonnerait que je parte un jour en voyage organisé, mais bon on sait jamais), alexandrie et port said etant rarement programmés par les TO.
Merci de vos conseils, remarques, bons plans…
P.S. je passerai outre la traditionnelle question "mais vous pensez pas que c’est dangereux l’egypte, en plus avec tous ces attentats ??", histoire d'eviter a louxor et tatra de faire une crise cardiaque de colere 😉 😛 😇
Après des mois (exactement depuis fevrier, date où j’ai acheté mon billet d’avion) à lire vos nombreux messages sur l’Egypte, tour a tour intéressée, intriguée, amusée (de vos ‘disputes’ 😉), je me decide enfin à vous demander des conseils pour les 15 jours que je vais passer en Egypte cet été. En fait je vais rejoindre un ami egyptien, et c’est avec lui que j’effectuerai mon petit periple.
Programme tres resumé: j’atterris le 29 juillet au Caire, où on va rester 1 semaine (visite de la ville, pyramides, al fayoum, wadi natroun, ..), puis on hesite soit à aller a louxor (voire assouan), soit à faire alexandrie + port said ; et on veut terminer par 1 ou 2 jours à ismailia parce que c’est là qu’habite sa famille, puis depart du Caire le 12 aout.
Donc il nous reste environ 4 jours au milieu, pour visiter le nord ou le sud… Vous en pensez quoi ? Mon ami me dit qu’il fait trop chaud l’ete dans le sud (mais j’ai deja resisté un mois entier en inde au mois d’aout), et qu’on aura surement pas assez de temps… D’un autre coté, il me semble qu’alexandrie et port said sont assez occidentales (enfin, tout est relatif), et que ça serait mieux de decouvrir qqchose de plus ‘egyptien’ . Je me dis que si je repars de ce pays sans avoir vu la haute egypte je vais le regretter toute ma vie ! Mais d’un autre coté, j’aurai pt etre plus facilement l’occasion de visiter le sud que le nord si je reviens en egypte en voyage organisé (bien que ça m’etonnerait que je parte un jour en voyage organisé, mais bon on sait jamais), alexandrie et port said etant rarement programmés par les TO.
Merci de vos conseils, remarques, bons plans…
P.S. je passerai outre la traditionnelle question "mais vous pensez pas que c’est dangereux l’egypte, en plus avec tous ces attentats ??", histoire d'eviter a louxor et tatra de faire une crise cardiaque de colere 😉 😛 😇
Préparation pour le Cambodge English translation pending
Allo les gens 🙂
Voilà, étant donné que je me prépare pour mon premier voyage en solo hors d'Europe et pour le Cambodge, j ai parfois une petite tendance à me ronger les ongles mêlée à l'excitation du voyage qui se rapproche bientôt ( enfin pour le mois d'août... ). J'ai feuilleté le site pour glâner des informations quant à la préparation du voyage et aimerais savoir votre avis pour confirmer et/ou rectifier si je ne " pars pas en live " 🤪 Apparemment donc pour le visa, il suffit de faire une demande à l'aéroport de Phnom Penh pour environ $20 à $25 et on l'obtient en 10 minutes ? N'importe quelle devise convient, que ce soit en Dollard ou en Euro et qu'il est inutile de changer car on reçoit automatiquement des riels ? Au passage, que pensez-vous des travellers ? Etant donné que je pars un mois au Cambodge et un autre mois au Vietnam, j'aimerais éviter de transporter trop de liquide sur moi. Les guides recommandés seraient le Lonely Planet ou le Petit Futé ? Je ne songe pas à prendre un traitement anti malaria, serait-ce plus prudent pour moi d'emmener une moustiquaire ? Savez-vous en combien de temps on peut obtenir un visa vietnamien à l'ambassade à Phnom Penh ? J'ai lu quelque part dans le forum qu'il est possible de faire Phnom Penh - Siem Reap en bâteau mais y a t-il quelque chose d'intéressant à faire entre les deux endroits ? Enfin ma dernière question 🤪, combien de temps dure le trajet PP/saigon en bus ? Savez-vous où le bus s'arrête exactement dans la capitale vietnamienne ?
Arf, je sais cela fait beaucoup de questions 🏴☠️ ... Je vous remercie d'avance pour les réponses
Voilà, étant donné que je me prépare pour mon premier voyage en solo hors d'Europe et pour le Cambodge, j ai parfois une petite tendance à me ronger les ongles mêlée à l'excitation du voyage qui se rapproche bientôt ( enfin pour le mois d'août... ). J'ai feuilleté le site pour glâner des informations quant à la préparation du voyage et aimerais savoir votre avis pour confirmer et/ou rectifier si je ne " pars pas en live " 🤪 Apparemment donc pour le visa, il suffit de faire une demande à l'aéroport de Phnom Penh pour environ $20 à $25 et on l'obtient en 10 minutes ? N'importe quelle devise convient, que ce soit en Dollard ou en Euro et qu'il est inutile de changer car on reçoit automatiquement des riels ? Au passage, que pensez-vous des travellers ? Etant donné que je pars un mois au Cambodge et un autre mois au Vietnam, j'aimerais éviter de transporter trop de liquide sur moi. Les guides recommandés seraient le Lonely Planet ou le Petit Futé ? Je ne songe pas à prendre un traitement anti malaria, serait-ce plus prudent pour moi d'emmener une moustiquaire ? Savez-vous en combien de temps on peut obtenir un visa vietnamien à l'ambassade à Phnom Penh ? J'ai lu quelque part dans le forum qu'il est possible de faire Phnom Penh - Siem Reap en bâteau mais y a t-il quelque chose d'intéressant à faire entre les deux endroits ? Enfin ma dernière question 🤪, combien de temps dure le trajet PP/saigon en bus ? Savez-vous où le bus s'arrête exactement dans la capitale vietnamienne ?
Arf, je sais cela fait beaucoup de questions 🏴☠️ ... Je vous remercie d'avance pour les réponses
Vos avis sur la Birmanie, Laos, Cambodge English translation pending
Bonjour Globe-trotteurs,
Nous sommes 3, nous allons en Thailande. Je proposais à mes amis d'aller dans les pays limitrophes : Laos, Birmanie et Cambdge. ILS ONT LA FROUSSE Qu'en pensez-vous ?
Sylvie.
voici leur commentaire :
La Birmanie est un pays très fermé (dictature militaire, comme vous le savez), et pas très sûr (à mettre en parallèle avec des pays africains tels que le Togo ou autres). La comparaison faite est que la Birmanie, c'est la Thaïlande il y a 100 ans..... et il n'y a rien pour le tourisme dans ce pays : hôtels, campings, agences de voyage.
Les transports sont aussi moyens : pour faire 1 km, il faut 3 h (dixit ma source) ! En exagérant bien sûr, mais cela montre bien l'ambiance. Les personnes qui y sont allées sont des routards, des habitués des grands voyages et connaissant bien l'Asie. Même avec tout ça, ils ont pris un guide local. Ils ne se voyaient pas partir à l'aventure. L'idée générale qui se dégage (j'en saurai beaucoup plus la semaine prochaine) est que ça risque d'être vraiment galère en Birmanie : sécurité, difficultés à se déplacer. On me conseille plutôt de faire la Thaïlande dans un premier temps, de bien connaître l'Asie, pour apprécier l'Asie, et de ne voir la Birmanie qu'ensuite, pour ne pas être dégoutés par des galères de déplacement.
De plus, le Cambodge, c'est cher (aussi cher qu'en France). Il n'y aurait pas grand-chose à voir à part Ankor, contrairement au Viet-nâm, qui lui serait magnifique.
Nous sommes 3, nous allons en Thailande. Je proposais à mes amis d'aller dans les pays limitrophes : Laos, Birmanie et Cambdge. ILS ONT LA FROUSSE Qu'en pensez-vous ?
Sylvie.
voici leur commentaire :
La Birmanie est un pays très fermé (dictature militaire, comme vous le savez), et pas très sûr (à mettre en parallèle avec des pays africains tels que le Togo ou autres). La comparaison faite est que la Birmanie, c'est la Thaïlande il y a 100 ans..... et il n'y a rien pour le tourisme dans ce pays : hôtels, campings, agences de voyage.
Les transports sont aussi moyens : pour faire 1 km, il faut 3 h (dixit ma source) ! En exagérant bien sûr, mais cela montre bien l'ambiance. Les personnes qui y sont allées sont des routards, des habitués des grands voyages et connaissant bien l'Asie. Même avec tout ça, ils ont pris un guide local. Ils ne se voyaient pas partir à l'aventure. L'idée générale qui se dégage (j'en saurai beaucoup plus la semaine prochaine) est que ça risque d'être vraiment galère en Birmanie : sécurité, difficultés à se déplacer. On me conseille plutôt de faire la Thaïlande dans un premier temps, de bien connaître l'Asie, pour apprécier l'Asie, et de ne voir la Birmanie qu'ensuite, pour ne pas être dégoutés par des galères de déplacement.
De plus, le Cambodge, c'est cher (aussi cher qu'en France). Il n'y aurait pas grand-chose à voir à part Ankor, contrairement au Viet-nâm, qui lui serait magnifique.
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.