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Cuba en février, quelle région et hôtel choisir? English translation pending
by Nancyc121 · 2006-01-15 · 20 replies
J'aimerais aller à Cuba en février ou mars mais je ne sais pas quelle région choisir. Par la suite j'aurai à choisir l'hôtel. Je n'ai voyagé qu'à Punta Cana pour le moment et j'ai adoré. J'étais logé dernièrement au Gran Bahia Principe à Punta Cana. Existe t-il ce même genre d'hôtel à Cuba? Est-ce que les plages sont aussi belles? Et la nourriture?

Je vous remercie de m'éclairer afin de choisir une nouvelle destination de rêve.
Hôtel Azzurro Club de Cabarete English translation pending
by Mxtine · 2006-01-14 · 26 replies
bonjour je cherche des photos et des details sur l'azzurro beach/ estrella de cabarete. connaissez vous le nom de l'hotel de sosua fait parti de l'all inclusive. peut on dej et diner aussi a l'hotel de sosua, est il directement sur la plage pour pouvoir se baigner dans une eau plus calmequ'à cabarete ?merci d'avance😉
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Charm el Sheik: ils n'ont rien compris! English translation pending
by Tourigny · 2006-01-13 · 28 replies
un transporteur egyptien, encore une fois, vient de defrayer la chronique pour sa dangerosité latente : deux ans apres le décès en Egypte de nombreux français visiblement personne ne veut retenir la leçon et les consolideurs sont toujours à l'oeuvre !! article paru ce jour dans Eurocockptit, le porte parole officieux des pilotes de ligne francais ; l'avion incriminé, un 737 200 d' AMC n'a que presque trente ans (pour un homme on multiplie par combien pour avoir l'age, je ne sais pas !!!) il est facile pour un voyagiste de se cacher derrière un consolideur voir le post précédent sur le meme sujet :

http://voyageforum.com/v.f?post=366941;search_string=AMC;#366941

l'avion devait être top, meme les Maliens n'en voulaient plus.....ils l'ont rendu aux Egyptiens !!-- AMC : un manque cruel de communication ?

publié le 13 janvier 2006 à 11:18 par EuroCockpit.

Un article intéressant ce matin dans Le Figaro, qui montre à quel point il est important de communiquer avec les passagers quand un vol ne peut plus se dérouler "normalement", afin qu'ils sachent que la situation reste parfaitement contrôlée en toutes circonstances. En résumé, des passagers français se sont retrouvés dans un B732 d'AMC (Egypte bien entendu) datant de 1976, dans lequel ils ont eu droit au grand show, avec les masques et tous les accessoires. AMC: A vos masques.. prêts... inspirez !

Selon le récit de ces passagers, à aucun moment l'équipage n'a donné quelque information que ce soit. Laissez-nous deviner.. FRAM ? Thomas Cook Voyages ? Non.. Air Masters, bien entendu ! A propos d'Air Masters, de FRAM et de l'Egypte, le rapport définitif sur l'accident de Flash Airlines qui devait sortir "dans les deux mois" (donc début décembre) a été entièrement revu et corrigé, et sortira autour de la première semaine de février. C'était en fait deux mois "hors taxes", puisque "toutes taxes comprises" ils auront duré 5 bons mois. La légendaire rigueur égyptienne, sans aucun doute. Et on ne vous parle même pas du contenu...--

article du Figaro : de plus en plus fort............-- La mésaventure de touristes français sur un vol égyptien

SÉCURITÉ AÉRIENNE

Des passagers racontent un voyage dramatique, la veille de Noël, sur un avion entre Le Caire et Louxor. Thierry Vigoureux [13 janvier 2006]

SI LA PLUPART des vols internationaux vers l'Egypte sont maintenant assurés par des transporteurs européens, les liaisons intérieures restent dévolues aux compagnies égyptiennes. Un vol Le Caire-Louxor du 24 décem bre dernier restera dans la mémoire des 180 touristes, pour la plupart français, embarqués sur un Boeing 737 d'AMC Airlines.

«Dès les premières minutes, les passagers situés à l'avant commen cent à avoir froid et certains, après s'être recouverts, cherchent à boucher les entrées d'air avec des mouchoirs, Après une quinzaine de minutes de vol, il s'est mis à neiger avec une gangue de glace au plafond de la cabine».

«Ma fille (24 ans), assise à l'avant de l'avion, perçoit un climat de stress dans la cabine de pilotage. Soudain, après environ une demi-heure de vol, l'air a semblé manquer, certains passagers ont eu mal aux oreilles, d'autres se sont mis à tousser et un enfant s'est trouvé mal», «Return to Cairo»

(Retour au Caire).poursuit le couple de Fran çais. Avec la dépressurisation, les masques à oxygène tombent mais ne fonctionnent pas. Les hôtesses, réfugiées à l'arrière, derrière leurs masques autonomes, restent muettes. Soudain, l'une se met à hurler : L'avion vole alors à 8 000 mètres. racontent Claude et Philippe Werquin, partis une semaine en Égypte avec un voyage Thomas Cook. Un avion sorti d'usine en 1976

L'avion entame une descente d'urgence et rentre à basse altitude. «Au total, nous sommes restés dans l'appareil environ une heure et bien contents d'être ressortis vivants !» concluent nos témoins.

Thierry Brunet, le directeur des transports de Thomas Cook France, confirme : «L'équipage a fait face à une panne moteur et appliqué les procédures d'urgence. Les voyagistes français, fédérés par Air Masters, pour affréter ce vol chaque semaine, savent que l'avion n'est pas récent. Mais en mars, AMC doit recevoir trois Boeing 737-800 de dernière génération.» Les passagers de ce vol ont emprunté, en effet, un des plus vieux Boeing 737-200 encore en service dans le monde, un type d'appareil interdit en Europe. Immatriculé SU-AYK, il est sorti d'usine le 2 avril 1976. L'aviation civile égyptienne, interrogée sur cette affaire, n'était pas joignable.

Les liaisons intérieures en Égypte posent un problème aux voyagistes qui n'ont guère le choix. Le trafic est réservé aux compagnies nationales. Et les voies routières et ferroviaires sont interdites car la région centrale n'est pas sûre. Les problèmes d'AMC ne sont pas nouveaux : le 16 juillet dernier, une centaine de passagers de Fram avaient refusé d'embarquer sur un MD 83 après un décollage interrompu et des pannes élec triques (nos éditions du 18 juillet). L'avion avait ensuite été immobilisé à Roissy-CDG pour inspection.
Itinéraire et climat dans l'Isan (Thaïlande) English translation pending
by Josse1312 · 2006-01-11 · 45 replies
Un petit bonjour d'abord à ceux qui vont lire mes questions .J'ai lu tous les post sur Thailande(depuis le début).Depuis plusieurs semaines je prépare mon premier voyage en Thailande(et Asie) En meme temps que la lecture sur le forum je repére avec la carte et le LP les lieux de vos discussions.J'envisage donc de passer une dizaine de jours ds l'Isan mais il me manque tout de meme quelques éléments: Comment se déplacer au départ de Phitsanulok pour aller à Loei ? et continuer ma route? Loei, chiang Kan puis les bords du Mékong, Nong Khai, Udon Thani, Ban Dung, l'intérieur de le région et direction Surin par les petites routes puis probablement BKK par train. J'ai lu :location de motobyke, pas de probléme quand nécessaire sur les tous petits chemins mais pour les routes numérotées(jaunes ) sur la carte est il possible de louer une auto au départ de mon circuit? Ya t il des bus sur ces routes? Je pars sans bagages avec un sac à dos trés léger . Mon circuit au départ de Loei jusqu'à Surin en 10 ou 11 jours n'est il pas utopique? J'ai du mal à apprécier les distances et je pense l'état des routes. Je pars le 28 février, quelle température en mars(approximativement, je sais que prévisions sont difficiles)ds l'Isan? j'aurai trés certainement d'autres questions à vous poser d'ici mon départ meme si les moteurs de recherches et post m'apportent de nombreuses réponses. Bonne fin de journée A+ Jocelyne
Cherche personnes motivées pour un projet humanitaire en Afrique English translation pending
by Mauy · 2006-01-10 · 14 replies
salut,

PROLOGUE En cette période où nombre de pays ratifient la Convention du droit des enfants, et de l'homme où l'on défend haut et fort le droit de tous à l'expression, il faut être conscient qu'il ne suffit pas de dire qu'un être a le droit de s'exprimer pour qu'il le fasse. Il faut lui en fournir les outils, le mettre en situation de le faire, lui permettre de s'y essayer. Le théâtre, c'est motiver autrement la vie traditionnelle en introduisant la notion de projet, en instaurant un moment privilégié: Une progression, ou comment aller de l'idée à la réalisation, afin que l'activité soit réellement une démarche pédagogique répartie sur l'année .

LE PROJET je recherche, des personnes pour monter un projet humanitaire ayant comme base le théâtre musique art plastique danse... le lieu sera en afrique( sénégal, bénin) Trouver une equipe motivés pour mettre en commun le projet. cette équipe possédera un formation capable de former et d'animer.( ou de vouloir se former pour moi c'est la motivation qui compte)

BUT louer une maison avec un hangar espace assez grand pour monter le thaâtre.

Prospecter auprés des ecoles colleges lycées asso....pour mises en place des cours.

mise en place du pôle de formation jeunes adultes en respectant culture et coutume du lieu

proposer des spectacles animations théâtre, marionnettes, musique, danse, café théâtre créer un tremplin pour des artistes locaux

par le biais de ses animations créer une association humanitaire ou en relai avec des assocaitions humanitaires sur le lieu ou en france

financement se fera par nos actions et aides du gouvernement du lieu et de france coopération et association caritative .

MON ESPERIENCE 25ans de pratique et de formation dans le theatre et mis en place des strutures en france et à l'étranger de mini centre culturel avec les moyens qui m'étais donnés.

PS je ne recherche pas des aventuriés en mal de sensation merci
Playa Turquesa (Holguin) avec enfants English translation pending
by Benou · 2006-01-09 · 31 replies
😎 Bonjour à tous! Nous avons réservé la semaine dernière pour un départ le 17 février prochain avec toute la petite famille (garçon de 7 ans et fillette de 9 ans). Nous sommes (un peu) craintifs car c'est la première fois que nous voyagerons dans le sud avec nos enfants...

J'aimerais avoir des informations de ceux qui sont déjà allés à cet endroit avec des enfants (le mini-club? la plage? les resto? la chambre à quatre?...).

J'attends de vos nouvelles avec impatience!! Je vous ferai un beau résumé à mon retour... Chantou
Hesperia Playa El Agua English translation pending
by Popsyblue · 2006-01-08 · 57 replies
Bonjour,

Nous prévoyons aller à l'hôtel Hesperia Playa El Agua vers le 5 février et nous avons cru comprendre que l'hôtel n'est pas directement sur la plage mais qu'il n'y a qu'à traverser la rue pour s'y rendre.

Y a-t'il des chaises longues fournies par l'hôtel sur la plage ou en location et est-ce possible de faire de grandes marches sur la plage comme à Punta Cana où la plage n'a pas de fin.

Comme nous sommes à la dernière minute, il ne reste que l'hébergement en bungalow de disponible et nous aimerions avoir vos commentaires sur ceux-ci.

Bien entendu tout autres commentaires, suggestions ou conseils sur cette destination sont les bienvenus.

Merci à l'avance,

Popsyblue 😉
Sites incontournables d'Istanbul English translation pending
by Valerie0610 · 2006-01-08 · 23 replies
Salut! je vais faire très bientôt un circuit en Turquie et on aura 2 jours et demi libres à Istanbul. Pourriez vous me dire les indispensables culture shopping, architecture...? Merci d'avance valerie
Illusion: les prix en Inde English translation pending
by Michael2 · 2006-01-08 · 84 replies
Bonjour, une question que je m'étais beaucoup posée avant de partir et que j'ai souvent vue sur de nombreux forums est "combien coute réelement l'inde?" "ai-je assez pour X temps avec tant d'Argent"

Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.

C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.

Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.

Voila 😉

Mike
Hôtel le Manganao, l'Anse des Rochers ou Karibea Salako Beach Resort? English translation pending
by Chrissie · 2006-01-07 · 22 replies
Bonjour à tous !

J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort

Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?

Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...

Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...

Merci de vos conseils.

Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
Temple de Preah Vihear au Cambodge English translation pending
by Selio · 2006-01-07 · 16 replies
Salut.

Je dois me rendre au temple de Preah Vihear en partant de Siem Reap ou Battambang mi février. J'ai lu des infos interessantes sur l'accès et l'hébergement sur place. Néanmoins, pour y aller est ce facile de trouver des voitures ou motos avec petit budget? Est il possible de traverser la frontière a cet endroit ou pas très loin pour continuer son voyage en Thailande?

Merci pour vos infos.
Coût de la vie et itinéraire au Guatemala English translation pending
by Juliotte · 2006-01-07 · 18 replies
J en suis au tout debut de mes recherches et attends avec impatience que l on m envoie le Lonely Planet Guatemala.J aurais aime connaitre les endroits interessants et qui sortent des sentiers battus au Guatemala. J imagine qu il y a des incontournables, comme partout.Ah oui...et les prix?j ai des references idiotes comme le prix d une biere, une nuit d hotel mais ca ne veut pas dire grand chose, tout depend du standing, un casado par exemple...Merci pour votre future aide.
Retour du Villa Cuba Varadero English translation pending
by Bob26 · 2006-01-07 · 30 replies
Wow!!

Je suis aller au villa cuba du 29 dec au 5 janv, le retour est tres pénible mais bon il faut recommencer à travailler si on veux repartir bientot!!!😎

L'hotel est correct et bien situé environ 5 min en calèche du centre ville.

Ce n'est pas le gros luxe mais c'est très bien quand même!

Coté bouffe, c'est ok, on est à Cuba mais c'était tres bien, mieux que mon voyage de l'an passé à Cienfuesgos, beaucoup de choix!

La ville, il n'y a pas grand chose beaucoup d'hotel surtout, marché au puce, resto et bar. Beau grand jardin à visiter, cà vaut la peine.😮

Resto en ville: on a essayer le dante à l intérieur du grand jardin, et on a aussi essayer le barakouda, c est un resto dans une hute sur la plage, très bon le filet mignon.

Revenons à l'hotel: l'ambiance est forte et très jeune alors cà fête fort en tout cas pour le jour de l an. La disco de l'hotel le chékéré, c'est très hot, mixte de toune cubaine et américaine.

Chambre: moi j'étais en villa la 3450, Très le fun comme concept, nous etions 5 à voyager et on avait 3 chambre, 1 salon, 1 cuisine, 1 salle à manger, 1 balcon, 1 pation et une piscine creusé privé. Par contre, invasion de fourmi à la fin de la semaine car on avait pas de vitre seulement des persiennes comme fenetre alors ce n etais pas vraiment bon pour les sieste en pm et pour garder la température fraiche. Mais j ai vraiment aimé pareil!!!

Plage: exceptionnel, beau sable, eau verte peu profonde parfois des vagues! Très bien

Excursion: J'ai juste fait le quatamaran et c est tres hot je le recommence à tous!

Gêner vous pas si vous avez des questions

Vive cuba
Hôtel Majestic Colonial à Punta Cana English translation pending
by Gilmich · 2006-01-06 · 17 replies
Bonjour, Nous avons réservé pour 2 semaines pour le 14 mars au Majestic Colonial à Punta Cana (République Dominicaine). Pourriez-vous nous donner vos impressions notamment concernant la nourriture, la propreté ou autres commentaires pertinents ?. Veuillez nous faire parvenir des photos récentes également. Merci à l'avance.
Hôtel Pueblo Caribe à Margarita English translation pending
by Linou · 2006-01-06 · 14 replies
Salut vous autres !

Es-ce que quelqu'un peut nous parler de cet hotel ??? savez-vous si tout est bien fini à l'hotel Isla Pueblo Caribe c'est la batisse juste à côté du Pueblo Caribe les deux hotel seront réuni ensemble ceux qui loge au Isla pourront aller au Pueblo caribe mais pas l'inverse !!! Y'a t-il des gens qui vive à margarita quipeuve nous en parler ?????

Merci Linou qui seras au Isla du 15 au 30 janvier
Première rencontre VF 2006 à Montréal: 28 janvier 2006 English translation pending
by ExplorateurC · 2006-01-06 · 60 replies
Bonjour à tous,

Je veux tout d'abord vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année (santé, joie, bonheur, amour, etc.) et plein de beaux projets pour 2006 (et pourquoi pas un voyage).

Pour la prochaine rencontre VF Montréal, je prend la relève de PetitSoleil, Velo2006, SuperMarie, Caroline1|1 et bien d'autres qui ont organisés de belles rencontres en 2005.

Alors que diriez vous d'une rencontre VF en janvier? Cette année, j'ai pris la résolution de faire plein de trucs dehors.

Je pense faire du ski, de la planche à neige, du patin, de la raquette, glisser et pourquoi pas faire un super bonhomme de neige. Il y a également quelques trucs que j'aimerais bien essayer (pêche sous la neige, curling, traîneau à chien, etc.).

Comme première rencontre pour la nouvelle année, voici 3 propositions à Montréal en janvier.

Activité dehors suivi d'un souper à déterminer IglooFest au Vieux-Port de Montréal Samedi 21 janvier
http://www.vieuxportdemontreal.com/activites/details.asp?id=364

OU

La fête des Neiges de Montréal - 2006 au Parc Jean-Drapeau Dimanche le 29 janvier http://www.fetedesneiges.com/fr/

OU

Suggestion d'un bon restaurant

Si vous préférez juste une rencontre au restaurant, voici une bonne suggestion que j'avais discuté avec PetitSoleil lors de notre dernière rencontre. Il s'agit du restaurant "Villa Wellington" qui est probablement un des meilleurs restaurant Péruvien à Montréal. Si vous désirez découvrir un restaurant bon et pas cher, voici une adresse à retenir. Pour un commentaire concernant le restaurant, voir le lien suivant : http://www.concordiafrancais.org/mars2004/mar04_16.htm Villa Wellington 4701, Wellington, Verdun Métro De L’Église; coin 2e avenue Téléphone : (514) 768-0102

Je voulais aussi mentionner, l'invitation de PierreC qui sera à Montréal, les 27 et 28 janvier pour le 30e Festival du film de Banff : http://voyageforum.com/v.f?post=398015;

Finalement, nous avons quelques contraintes de dates pour notre rencontre de janvier. Notre bon ami Philsky ne sera pas là du 8 au 14 janvier et du 22 au 28 janvier.

Il reste maintenant à déterminer la date et l'activité qui vous intéresse le plus. On va se rencontrer en janvier c'est sûr et ça va être super comme d'habitude.

À la prochaine! Carlos
Retour du Royal Decameron English translation pending
by Forkat · 2006-01-05 · 20 replies
Bonjour a vous!!! Hé oui! Déja terminer.Je sais pas trop pas ou commencer mais bon je vais esseyer de donner notre impression la plus clair possible et si vous avez des question précises demander le moi.

Le Vol: 3 heures de retards, décolage a 11:15am Durée presque 7h Comme toujour Transat ne sont pas fort sur le dejeuner

Arrivé : Seulement 2 personne etait la pour accueillir notre bus. Nous avons eu droit a une chambre dans le bloc1(face a la mer et le plus vieux) Pas tres insonoriser et la chambre tres petite...nous nous somme faite changer de bloc le lemdemain pour le 3 car je n'ai pas réussie a dormir( Bruit) Toute une différence...chambre plus grande et plus belle.

Température: Le point le plus positif de notre sejour. 2 semaine et on a vu un seul nuage 30-35...sauf le soir et le matin ca prend une ptite laine si vous etes des leves tot comme nous.😉

Bouffe: Pas tres impressionant pour un 4 etoile...la premiere semaine pas pire mais la 2eme toujour la meme chose. Tres mal présenté, manque de varieté dans les buffet. Restaurant a la carte sont un peu mieux mais vous n'avez pas fini votre assiette et il s'empresse de venir la chercher.... Nos préféré: Le Steak house!!! Super steak et le thailandais...le mexicain et l'italien c'etait pas mangeable et pourtant moi et mon chum on est pas difficile. Pas esseyer le Japonais car le menu ne nous tentai pas.

La plage est super...grande propre et les vagues ho mon dieu c'etait vraiment génial!! L'eau est tres chaude...

Comme l'hotel etait (over booké) il fallais allez porter la serviette tres tot le matin. Beaucoup trop de monde dans ce complexes pour les installations. Ce qui ma decu ces la musique...ya ben trop de canadien anglais..ils monopolise l'hotel et ce qui jouais la bas...abba ccr kenny rogers ect...pas tres depaysant .....pas de mariatchi nis de musique mexicaine!!!...Tres decevant(Pour moi)

Excusions: Quelques jours a Puerto Vallarta et village de Buccerias Bateau pirate Super!! Ride de 4 rous Pas pire!

Si vous etes amateur de cote levée allez au No Name a P-V ca vaut le cout.. Et les crevette a Buccerias ! miammiam

Pour conclure je dirais que c'est un autre beau voyage mais je ne compte pas y retourner. Je cote cet hotel 3 etoiles et non un 4 Ideal pour les jeunes(qui veulent feter) et les familles mais moin pour les romantiques.Et si c'est votre premier voyage vous ne serai pas trop decu!!

Alors si vous avez des question n'ésitez pas!!! Byebye
Retour de l'hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
by Katryn · 2006-01-05 · 14 replies
Voici mon recit de voyage du Grand Playa Turquesa du 16 au 23 décembre ! Bon voyages a tout ceux qui y vont prochainement. Vous pouvez aussi consutler mes photos à cette adresse: http://community.webshots.com/user/etwalee

VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.

ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!

CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.

PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!

PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.

RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.

La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.

El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.

Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!

Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.

BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!

ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.

SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.

HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.

REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.

ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.

Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.

Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
Hôtel Kimeros à Kemer English translation pending
by Sizzla68 · 2006-01-02 · 12 replies
Salut a toutes et a tous et bonne année, Nous comptons nous rendre en turquie en septembre 2006 et j'aimerais avoir des infos sur l'hotel kimeros (bellek), nous etions au sillyum l'année derniere et nous avons adoré A bientot j'espere tom
Conseils sur le Brésil English translation pending
by Géphil · 2005-12-27 · 10 replies
Salut à toutes et à tous !!!

Pour 15 jours au brésil, qu'est ce que vous conseillerez ???

On peut se ballader peinard en voiture ??? routes ok ???

Pour le logement ya des trucs chez l'habitant ??? les hôtels ???

Vous conseillez des vols intérieurs ???

Merci d'avance, je suis friand de vos expériences

Géphil
Voyage ou vacances à Cuba English translation pending
by Tourigny · 2005-12-26 · 8 replies
a travers ce forum je suis tout particulièrement la répartition du tourisme à Cuba de la part de nos amis canadiens, avec une incroyable prédominance pour le séjour en tout inclus dans des réserves à touristes que ce soit Varadero, Holguin-plage ou les cayos, un bronzage en vase clos reposant certes mais...

j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.

peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
Retour du Villa Cuba Varadero English translation pending
by Zakie · 2005-12-19 · 18 replies
Salut tout le monde me revoici avec mon compte rendu de mon séjour au Villa Cuba ou j'y étais pour deux semaine du 3 decembre au 17.

Le vol avec Cubana c'est très bien passé, juste une heure de retard au retour, sur le vol autant pour aller que pour revenir ils nous servent un pain avec des viandes froides et une tranches de fromage de tout pour se faire un sandwich, un jus et un dessert.

Arriver a l'hôtel, c'étais la nuit nous avions soif et fatigué on avait hâte de voir notre chambre donc on attend pas le valet qui étais occupé à remettre la chambre de ceux qui sont dans l'hotel avant ceux qui sont dans les villas erreur car les adresses des villas dans la noirceur sont impossible a trouver donc premier conseil attendez le valet qui vous guidera a votre chambre.

Ma chambre ouff!! déception, j'étais situé à deux pas de la mer mais loin de l'hotel et j'avais très soif j'Avais oublié de m'apporter de l'Eau ou autre en me fiant à mon dernier voyage a puerto plata au Iberostar ou en arriavnt dans ma chambre j'Avais des bouteille d'eau autant mineral que nature des jus et de la bière la cette fois-ci RIEN le frigo est vide il est 3 hrs 30 du matin et je dois retourner à l'hotel me chercher de quoi boire...2ieme conseil apportez-vous de quoi boire car les frigo sont vide il faut s'acheter le jour au dépanneur de l'hotel des cannes de biere de l'Eau des jus ou autres si vous voulez vous abreuver. A éviter de vous acheter de la bière en bouteille si comme mois vous n'avez pas de d'ouvre bouteille, car la bière en bouteille n'a pas de twist cap.

Ma chambre était affreuse, sa puais l'humidité, il y avais des traces de moissisures sur les murs la chambre de bain étais petite et pas belle du tout, un bain affreux d'ou l'émail étais écaillé, un petit évier sur pied sans vanité pour y déposer mes produits, je me brossait les dents et le coeur me levais tellement sa puais dans le trou de l'évier lorsque je faisais couler l'eau, j'avais deux lits simples et les deux sont défoncé mou on sent les ressorts, j'étais au niveau du sol donc pas de balcon ou moi j'aime bien m'y reposer le soir entre la douche et le repas du soir...enfin j'étais découragé de penser que j'allais y passer mes deux semaines de vacances dans cette chambre. Je demande donc le lendemain matin à ma représentente pour changer de chambre et elle vient avec moi à la réception d'ou j'apprend que c'est impossible qu'il n'y à pas d'autres chambres. À 6 hrs le soir je reçoit un appel de la réception qui s'excuse des inconvénients mais que la je dois changer de chambre car ils ont un problème avec l'électricité et les égouts donnant à ma chambre il me demande de venir à la réception d'ou la il me donneront une autre chambre de mon choix pour s'excuser des inconvénients..

WOW j'étais tellement contente mes prière etais exaucé, vous pouvez vous imaginer que j'en ai profité pour demander le meilleur, je me retrouve donc avec une chambre dans l'hotel, avec une superbe salle de bain avec une grosse vanité en marbre, un lit King, un balcon avec vue sur la piscine et la mer rien de moin j'étais vraiment contente. Numéro de chambre 2403.

Mais rassurez-vous si vous êtes dans une villa elle ne sont pas tous parreil j'ai eu la chance dans visiter quelques unes et certaine ont de très belle chambre

Bon l'hotel est moyenne disons que quand on n'a pas vue mieux l'hotel est correct mais étant donné que l'an dernier j'étais dans un très bel hotel comparativement au Villa Cuba, je trouve donc que l'hotel est juste ordinaire.

L'amménagement extérieur est négligé

La discothèque c'étais pas la joie si y'avais 10 personnes c'étais beaucoup.

Le gens du personelle ne sont pas souriant ils ont l'air tanné, sauf si tu leur donne du tips la tu auras de beaux sourire et du meilleur service.

L'animation c'étais pas fort, a moin de jouer au volley ball, quelques leçons de danse de temps en temps faut dire que les gens n'est pas très participatif.

La bouffe!!! bon ben la on n'A pas été chanceux la grande salle de buffet étais fermé pour rénovation alors ce qu'il nous restais étais le buffet prêt de la plage et un autre a l'intérieur, qui étais comparable a celui prêt de la plage et un resto a la carte. Les buffets étais très très très ordinaire mais sachez que le jour de mon retour le gros resto buffet intérieur ouvrait ses portes alors vous pourrez en bénéficier contrairement a moi et il parrait qu'a ce buffet ya des pizzas cuites au four des pates cuites à la poele des steacks cuits sur le grill....j'aurais bien aimé ça, heureusement il y avait à la piscine de bon hot dog, hamburger et surtout des sandwichs jambon, fromage cuite sur la plaque.

La plage Wow qu'elle est belle et quand la mer est calme c'étais de toute beauté, les couchers de soleil sont superbes. La mer est de toute beauté.

J'étais dans une période ou y'a plus de gens agées qui voyage tandis que moi j'ai 35 ans et j'y était seul donc c'étais moin le party mais j'ai quand même vécu de bons moment, je sortais le soir avec les animateurs dans les discothèques je suis allé a l'internacinal, au Kev et au Rumba c'Étais très l'fun au rumba, je suis aussi allé au calle 62.

Je suis aussi allé à la havane c'était à voir

J'ai fait du pédalo, du kayak et du catamaran

J'ai vue le parc Josone ou j'ai gouté au pina coloda qui étais effectivement délicieux merci Nathalie C pour l'info.

J'ai profité du soleil en masse car il a fait beau tout les jours y'a eu qu'une seul journée venteuse ou c'était plus frais sinon c'était, chaud et beau tous les jours.

Si vous avez des questions n'hésitez pas je vous répondrez de mon mieux

Au plaisir!!!
Santiago de Cuba le 23 décembre English translation pending
by AnnieB · 2005-12-18 · 19 replies
Allo! Eh oui, je pars pour mon 1er voyage à Cuba le 23 décembre! Je ne sais pas si je serai au Carisol ou Los Corales, mais je m'en fout, je veux juste de la chaleur et ne pas voir de neige!!! lollllll

Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!

Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?

Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Mon séjour à Québec English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-12-12 · 66 replies
🙂Je reviens de Québec. Quelle ville, quel pays !! J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à Montréal et c’est une visite que je n’ai jamais oublie. Il me reste d’ailleurs une feuille d’érable ramassé à Mont-Royal. Idiot non ? Mais Québec, j’ai adoré. Peut-être parce que c’est plus petit. Mais j’ai eu surtout la chance d’être accueillie par des amis canadiens qui m’ont fait connaître autre chose que la visite touristique habituelle. Et cela fut une expérience que je ne suis pas prête d'oublier. Comment font-ils pour être aussi gentils ? Comment font ils pour être toujours aussi accueillants et si souriants ? Ou alors je ne fréquente que des râleurs !!! J’ai apprécié de pouvoir faire la queue dans un magasin sans que cela ne devienne le parcours du combattant, avoir une réponse à mon bonjour. Et puis, cet espace, je n’en reviens pas, nous sommes tellement habitués dans le Sud à ce que chaque mètre carré soit construit. Un seul bémol. LE FROID. Ca c'est vraiment difficile!!! Mais je dois reconnaitre, que la vie est parfaitement adaptée à la temperature : des démarreurs à distance pour les voitures, des pneus performants, des vêtements efficaces etc... D’accord je les ai fait beaucoup rire avec mon manteau, mon bonnet, mes tonnes de chaussettes et mes chaufferettes😏 Ah oui vous savez comment on fait rire un douanier canadien lorsqu’il vous demande ce que sont ces sachets dans votre sac ? Et bien vous lui expliquez que ce sont des chaufferettes et qu’il suffit de les casser pour que cela produise de la chaleur. Oui mort de rire le douanier !!! Car il parait que ce n’est pas vraiment l’hiver encore et bien qu’est ce qu’il leur faut, non vraiment ils ont de l'humour.🏴‍☠️ Ces quelques jours à Québec ont confirmé mon précédent séjour, à savoir J'AIME ce pays comme beaucoup de français d'ailleurs mais je crois que cette fois-ci j'y ai laissé un bout de mon coeur. J'espère y retourner dès que possible. Je reprendrai le traversier, je retournerai me promener sous le château Frontenac, me promener à l'île d'Orleans sous la neige. Et surtout, j'essaierai de me fondre le plus possible dans ce pays qui m'a tant donné.
Infos Neptune Village Diani Beach au Kenya English translation pending
by Alainlelapin · 2005-12-11 · 52 replies
Salut à tous On vient de réserver en last min 15 jall in au neptune village Ns partons dés mercredi prochain, donc pas trop le temps de grand préparatifs.Mais j' aurais besoin de quelque infos. D' abord pour le téléphone, qu'y a t'il comme possibilité? Pour un accés internet es ce possible? Pour les safaris de quelque jours y a t'il des locaux, beach boys, de confiance qui ne vont pas ns arnaquer, et quelles agences locales me conseiller vous? Tout cela bien sur sans passer par un TO intermédiaire ou l'hotel qui prendront la moitié de notre argent. Est possible d' aller jusqu'à Mombasa par soi meme et si oui quel est le meilleur plan.(hormis le taxi) Voila je remercie d' avance celui ou ceux qui me répondront Salut à tous

Alain
La Malaisie en mars English translation pending
by Alex94 · 2005-12-09 · 27 replies
Bonjour,

je souhaite aller au mois de mars en malaisie avec ma fille de 3 ans. Est ce une destination, où les plages sont bleues avec le sable blanc, est il recommandé d'y aller avec un enfant.Est ce que le mois de mars est une bonne période pour trouver le soleil? J'ai repéré le club med quelqu'un peut il me donner ces impressions sur ce pays pour un voyage de repos et visite avec des moments plages

merci de vos conseils
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
by Mart49 · 2005-12-08 · 31 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.

Voici mes questions:

1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?

J'attends avec impatience vos réponses!!!

Une fille désespérée!!!
Cubaquoi? English translation pending
by Richard2003 · 2005-12-07 · 38 replies
CUBAQUOI?

chapitre 1

Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.

Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.

Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.

Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.

Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.

Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.

Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.

Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.

Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.

Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.

Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .

Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.

La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.

À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.

Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.

Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.

Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!

Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.

Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.

Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.

FIN DU PREMIER CHAPITRE

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