Results for "Quai+Branly+|+127"
10135 results found.
Emission Capital sur l'Egypte: j'ai pas aimé English translation pending
J'ai été assez déçu de Capital qui une fois de plus (à mon avis) fait preuve d'un manque d'objectivité en prenant que les réflexions négatives parfois non fondées.
Ex: "l'interdiction" de ramener à bord de la nourriture ou des bouteilles d'eau. Il faut savoir que le propriétaire du bateau est responsable en cas de maladies telles : tourista et autres donc il ne souhaite pas voir rapporté n'importe quoi sur son bateau, et non pas ce sous entendu de fric à tout prix. logique non ? D'autre part heureusement que l'Egypte est beaucoup plus belle que ce qui à été montré dans le reportage (on aurait dit que cela a été filmé il y a dix ans : images aux couleurs passées etc.. ).
seul les invités plateau savent de quoi ils parlent mais on ne les laisse que rarement parler. Il ne servent que de faire valoir.
Bref depuis que Emmanuel Chain n'est plus là ça devient de plus en plus nul et racoleur. 😠 Vous en pensez quoi ?
Ex: "l'interdiction" de ramener à bord de la nourriture ou des bouteilles d'eau. Il faut savoir que le propriétaire du bateau est responsable en cas de maladies telles : tourista et autres donc il ne souhaite pas voir rapporté n'importe quoi sur son bateau, et non pas ce sous entendu de fric à tout prix. logique non ? D'autre part heureusement que l'Egypte est beaucoup plus belle que ce qui à été montré dans le reportage (on aurait dit que cela a été filmé il y a dix ans : images aux couleurs passées etc.. ).
seul les invités plateau savent de quoi ils parlent mais on ne les laisse que rarement parler. Il ne servent que de faire valoir.
Bref depuis que Emmanuel Chain n'est plus là ça devient de plus en plus nul et racoleur. 😠 Vous en pensez quoi ?
Costa Fortuna du 13 au 23 avril 2006 English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais avoir votre avis sur ce qu'il est possible de faire en arrivant à Olympie. Excursion proposée par le bateau ? Est il possible de trouver des taxis et organiser une visite par soi-même ? Que doit-on absolument aller voir ? Merci de vos réponses.
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Algues ou Corail dans les eaux de Cuba? English translation pending
je désire partir pour une destination où il y des coraux car je veux plonger en apnée
un agent de voyage m'a conseillé des places comme Holguin, Santa Lucia...ect
lorsque je regarde des photos de la mer à ces endroit, il y a des taches vertes foncées, que je prenais pour du corail...
mais est-ce vraiment du corail ou est-ce simplement des algues??
un agent de voyage m'a conseillé des places comme Holguin, Santa Lucia...ect
lorsque je regarde des photos de la mer à ces endroit, il y a des taches vertes foncées, que je prenais pour du corail...
mais est-ce vraiment du corail ou est-ce simplement des algues??
Photos du Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Hôtel Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir pour le Playa Costa Verde le 24 mars prochain et nous aimerions avoir les commentaire sur cette hotel, resto, chambre, plage etc... De plus je voudrais savoir le temps qu'il entre l'areoport et l'hotel et le prix de l'excursion pour les dauphins.
Merci bcp de vos réponse!!!!
ian
Nous voulons partir pour le Playa Costa Verde le 24 mars prochain et nous aimerions avoir les commentaire sur cette hotel, resto, chambre, plage etc... De plus je voudrais savoir le temps qu'il entre l'areoport et l'hotel et le prix de l'excursion pour les dauphins.
Merci bcp de vos réponse!!!!
ian
Visite et restaurants en Guadeloupe English translation pending
😉Bonjour à tous
Nous devons partir en Guadeloupe à St François au village Pierre et vacances et nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer de voir et de visiter car c une ile très riche en excursions parait-il??
Nous avons loué un voiture et nous comptons bien en profiter.
Est-ce qu'on peut aussi nous donner qqs bons restos dans le coin et que faut-il ramener de là bas en dehors des épices et du rhum
Nous sommes habituées aux voyages dans les Caraïbes et avons fait plusieurs fois Cuba, le RepDoc et le Mexique que nous avons adoré.
Nous avons renoncé cette année à l'île Maurice en raison de l'épidémie de chikungunya et espérons nous régaler en Guadeloupe que nous avions l'intention de visiter en 2007.
Merci de vos réponses à tous et aussi au Blog de la personne à Entzheim (j'ai oublié son nom, désolée)😊
Croisière "mers et mythes classiques" English translation pending
j'ai réservé une croisière sur le Costa Atlantica, Mers et mythes classiques. Départ le 4 octobre 2006 de Savone.
J'aimerai avoir quelques précisions sur les points suivants
1) J'ai l'intention de me rendre à Savone en voiture, Est il facile de se garer? La compagnie Costa possède t'elle un parking parivé? Si oui qu'el en est le coût? Comment se passe le transfert des bagages?
2) Des renseignements sur les excursions de cette croisière me rendraient service.
3) Nous serons quatre (2 couples) Existe t'il des tables de quatre au restaurant?
Merci pour vos renseignements
De retour de Melia Cayo Guillermo 2006 English translation pending
Bonjour à tous, nous venons tout juste de revenir d'un formidable voyage à Cuba, au Mélia Cayo Guillermo (Solmelia dit que c'est un 5* mais toutes les agences disent 4*1/2).
Départ de Montréal-- Cie aérienne : Air Transat. Malgré l'espace plus restreint, nous avons toujours été satisfait du service. Nous avons décollé de Pierre-Éliott avec un léger retard de 30 minutes (dû au dégivrage de l'appareil car il y'avait une tempête le 30 décembre!
Arrivé à Cuba-- L'Arrivé c'est bien déroulé, les douaniers ont été rapides. Tout de suite après avoir récupérer nos bagages, nous avons pris l'autobus pour Cayo Guillermo, cerveza à la main, gracieuseté de notre accompagnateur cubain! Température chaude et humide, il fesait environ 28 degrés celsius, sans compter les facteurs...
Melia Cayo Guillermo-- Acceuil - Arrivé à l'hôtel vers 12h30, malheureusement, le check-in se fait à 16h, donc les chambres n'étaient pas prêtes, pas grave. Un petit tour à la salle de bain pour se mettre en maillot! Nos valises ont été surveillées par un employé affecté à cette tâche ingrate. Nous avons été acceuilli par un petit coktail (au rhum bien sur!)
Chambre - 16h01, nous avons eu notre chambre. Chambre assez humide, mais le tout a été reglé par l'air climat. Chambre propre (pas assez au goût de ma blonde😉), grande avec balcon. Fait cocasse, la réception ne donne qu'une carte pour la chambre, et c'est celle-ci qui permet de faire fonctionner l'électricité. On enlève la carte, on n'a plus d'électricité... Toutefois, prenez n'importe quelle carte (ma carte de l'université à très bien fonctionnée) et posez la dans la fente et l'electricité fonctionne même si vous partez à la plage. Ne vous inquiétez pas, il est impossible (après essai), d'ouvrir la porte du coffre et de la chambre, ça ne fonctionne qu'avec l'électricité. Le ménage a été fait à chaque jour, changement de draps, serviettes et remplissage du frigo! Nous avions laissé quelques petits cadeaux pour notre femme de chambre et elle nous a remerciée à la fin de notre séjour.
Resto - Nous n'avons pas aimé le resto Cubain, toutefois le resto italien sert pour dîner des pâtes et d'excellentes pizza (mexicaine, hawaienne, prosciuto, etc) Nous avons dîné au resto cubain une fois (🤪hurk) et le reste du temps, au resto italien. Nous n'avons pas aimé le buffet le premier soir, car nous ne connaissions pas les bons spots! Nous avons persisté et appris dès le deuxième soir. Chaque soir au buffet, il est possible de se faire préparer plein de bonnes choses, par exemple, j'ai mangé beaucoup de crevettes, homards et calmars, grillés devant nous, à notre goût avec vin blanc et huile à l'ail... miam! Il est possible de se faire préparer des pâtes et des sauté de porcs et légumes. Plein de choses pour les végétariens (légumes cuits et il est possible de se faire préparer des salades) Pour ce qui est des souper aux resto à la carte, nous avons essayé le resto Italien (lasagne bonne) et le resto International (homard). Fait à noter, c'est au resto italien que nous avons bu le meilleur vin rouge (un vin chilien)... Nous avions aussi une réservation pour le resto Cubain que nous avons décliné!!!
Il y'a un genre de snack entre le Mélia Cayo Guillermo et l'Iberostar Daiquiri (appartient pas a aucun des 2 resort) il est possible d'y manger une langouste, quelques légumes et une cerveza pour 16 pesos. Nous l'avons essayé mais nous avon trouvé la langouste trop cuite... Si vous allez au Melia ou au Ibero, vous allez voir le chef passer, sur la plage, avec une langouste dans une assiette afin de vous alècher et de prendre votre réservation. Trop cuite à notre goût mais excellente pour certains.
Entertainment - Spectacles (assez semblables au fil des soirs) nous n'y sommes allé que deux fois. Les cubaisn sont bons pour le mambo mais pour les autres danses, ça peut laisser à désirer. Nous sommes allé à la disco un soir avec un couple que nous avons rencontré lors de notre séjour, il y'avait plus de staff que de monde. Donc si vous recherchez l'ambiance, n'allez pas au Melia. Nous recherchions la tranquilité, nous l'avons eu!
Plage - Rien a dire sur la plage du Melia! Nous y avons passé de superbers journées à nager, lire tout en se prélassant dans notre chaise. Moi j'ai fait mon heure ou deux de plongée en apnée à tous les jours! Plus spécifiquement autour du quai où il est possible d'observer plusieurs sortes de poissons. J'ai pu voir plusieurs étoiles de mer ainsi que divers molusques. Joute de voley quotidienne. JE VEUX Y RETOURNER !
Excursions - à suivre!
Départ de Montréal-- Cie aérienne : Air Transat. Malgré l'espace plus restreint, nous avons toujours été satisfait du service. Nous avons décollé de Pierre-Éliott avec un léger retard de 30 minutes (dû au dégivrage de l'appareil car il y'avait une tempête le 30 décembre!
Arrivé à Cuba-- L'Arrivé c'est bien déroulé, les douaniers ont été rapides. Tout de suite après avoir récupérer nos bagages, nous avons pris l'autobus pour Cayo Guillermo, cerveza à la main, gracieuseté de notre accompagnateur cubain! Température chaude et humide, il fesait environ 28 degrés celsius, sans compter les facteurs...
Melia Cayo Guillermo-- Acceuil - Arrivé à l'hôtel vers 12h30, malheureusement, le check-in se fait à 16h, donc les chambres n'étaient pas prêtes, pas grave. Un petit tour à la salle de bain pour se mettre en maillot! Nos valises ont été surveillées par un employé affecté à cette tâche ingrate. Nous avons été acceuilli par un petit coktail (au rhum bien sur!)
Chambre - 16h01, nous avons eu notre chambre. Chambre assez humide, mais le tout a été reglé par l'air climat. Chambre propre (pas assez au goût de ma blonde😉), grande avec balcon. Fait cocasse, la réception ne donne qu'une carte pour la chambre, et c'est celle-ci qui permet de faire fonctionner l'électricité. On enlève la carte, on n'a plus d'électricité... Toutefois, prenez n'importe quelle carte (ma carte de l'université à très bien fonctionnée) et posez la dans la fente et l'electricité fonctionne même si vous partez à la plage. Ne vous inquiétez pas, il est impossible (après essai), d'ouvrir la porte du coffre et de la chambre, ça ne fonctionne qu'avec l'électricité. Le ménage a été fait à chaque jour, changement de draps, serviettes et remplissage du frigo! Nous avions laissé quelques petits cadeaux pour notre femme de chambre et elle nous a remerciée à la fin de notre séjour.
Resto - Nous n'avons pas aimé le resto Cubain, toutefois le resto italien sert pour dîner des pâtes et d'excellentes pizza (mexicaine, hawaienne, prosciuto, etc) Nous avons dîné au resto cubain une fois (🤪hurk) et le reste du temps, au resto italien. Nous n'avons pas aimé le buffet le premier soir, car nous ne connaissions pas les bons spots! Nous avons persisté et appris dès le deuxième soir. Chaque soir au buffet, il est possible de se faire préparer plein de bonnes choses, par exemple, j'ai mangé beaucoup de crevettes, homards et calmars, grillés devant nous, à notre goût avec vin blanc et huile à l'ail... miam! Il est possible de se faire préparer des pâtes et des sauté de porcs et légumes. Plein de choses pour les végétariens (légumes cuits et il est possible de se faire préparer des salades) Pour ce qui est des souper aux resto à la carte, nous avons essayé le resto Italien (lasagne bonne) et le resto International (homard). Fait à noter, c'est au resto italien que nous avons bu le meilleur vin rouge (un vin chilien)... Nous avions aussi une réservation pour le resto Cubain que nous avons décliné!!!
Il y'a un genre de snack entre le Mélia Cayo Guillermo et l'Iberostar Daiquiri (appartient pas a aucun des 2 resort) il est possible d'y manger une langouste, quelques légumes et une cerveza pour 16 pesos. Nous l'avons essayé mais nous avon trouvé la langouste trop cuite... Si vous allez au Melia ou au Ibero, vous allez voir le chef passer, sur la plage, avec une langouste dans une assiette afin de vous alècher et de prendre votre réservation. Trop cuite à notre goût mais excellente pour certains.
Entertainment - Spectacles (assez semblables au fil des soirs) nous n'y sommes allé que deux fois. Les cubaisn sont bons pour le mambo mais pour les autres danses, ça peut laisser à désirer. Nous sommes allé à la disco un soir avec un couple que nous avons rencontré lors de notre séjour, il y'avait plus de staff que de monde. Donc si vous recherchez l'ambiance, n'allez pas au Melia. Nous recherchions la tranquilité, nous l'avons eu!
Plage - Rien a dire sur la plage du Melia! Nous y avons passé de superbers journées à nager, lire tout en se prélassant dans notre chaise. Moi j'ai fait mon heure ou deux de plongée en apnée à tous les jours! Plus spécifiquement autour du quai où il est possible d'observer plusieurs sortes de poissons. J'ai pu voir plusieurs étoiles de mer ainsi que divers molusques. Joute de voley quotidienne. JE VEUX Y RETOURNER !
Excursions - à suivre!
Rejoindre Rio San Juan au Nicaragua par le nord du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
pour notre futur périple au Nica, on arrive par le Costa rica ...je cherche à rejoindre le rio san juan par le nord du CR sur la carte cela semble possible par pital -Boca tapata ( route 250) et le rio san carlos on rejoint le san juan à Boca san carlos ...Quelqu'un connait-il ce trajet ? autre éventualité Puerto viejo se Sarapichi on rejoint à trinidad mais je pense que c'est un peu trop loin car il faut remonter presque tour le rio san juan ... Si qq connait nous sommes à l'affut de vos infos merci
pour notre futur périple au Nica, on arrive par le Costa rica ...je cherche à rejoindre le rio san juan par le nord du CR sur la carte cela semble possible par pital -Boca tapata ( route 250) et le rio san carlos on rejoint le san juan à Boca san carlos ...Quelqu'un connait-il ce trajet ? autre éventualité Puerto viejo se Sarapichi on rejoint à trinidad mais je pense que c'est un peu trop loin car il faut remonter presque tour le rio san juan ... Si qq connait nous sommes à l'affut de vos infos merci
Photos du Brisas Santa Lucia English translation pending
Renseignements pour l'Égypte et une croisière English translation pending
divers renseignements
est ce vrai que sur les bateaux de croisiere sur l egypte les cartes de credit ne sont pas acceptees
au caire plus d une journee quoi visiter
le poids des valises 15 kgs max
quel temple a visiter pour ne pas les faire tous
merci de me repondre et meme me donner des conseils
je pars en mars
merci
est ce vrai que sur les bateaux de croisiere sur l egypte les cartes de credit ne sont pas acceptees
au caire plus d une journee quoi visiter
le poids des valises 15 kgs max
quel temple a visiter pour ne pas les faire tous
merci de me repondre et meme me donner des conseils
je pars en mars
merci
Obtention d'un visa pour le Cameroun English translation pending
J'ai plein de souci pour obtenir un visa, ils n'arrêtent pas de me renvoyer le dossier, et je pars le 18 février!! Il reste moins de 15 jours. Si on vient à Marseille faire son visa, au consulat à Marseille, il faut encore en plus des 92 euros, payer 100 euros pour faire son visa dans la journée??
Ils font tout pour dissuader les gens de venir!En plus, j'ai un bon certificat d'hébergement, vu que je suis invitée. Qui a eu ce genre de souci?
Ils font tout pour dissuader les gens de venir!En plus, j'ai un bon certificat d'hébergement, vu que je suis invitée. Qui a eu ce genre de souci?
Chemin de halage de Lyon à la mer English translation pending
un seule question cette fois : existe t il un chemin de halage allant de lyon à la mer praticable à vélo le long du rhône?
merci de vos (nombreuses!) réponses.
Distances entre les hôtels à Santa Lucia? English translation pending
Bonjour
A Santa Lucia il y a le CLUB AMIGO MAYANABO (Club Maya?), le CLUB AMIGO CARACOL, le BRISAS SANTA LUCIA et le GRAN CLUB SANTA LUCIA.
Je voudrais savoir la distance entre les hotels et leur localisation (1er, 2e, 3e et dernier sur la plage). Des membres de la famille désirent séjourner à Santa Lucia mais comme ils pourraient avoir un autre hotel que le nôtre je voudrais savoir si la distance est importante.
Est-ce que les résidents des autres hotels peuvent venir nous voir à notre hotel?
Daniel
A Santa Lucia il y a le CLUB AMIGO MAYANABO (Club Maya?), le CLUB AMIGO CARACOL, le BRISAS SANTA LUCIA et le GRAN CLUB SANTA LUCIA.
Je voudrais savoir la distance entre les hotels et leur localisation (1er, 2e, 3e et dernier sur la plage). Des membres de la famille désirent séjourner à Santa Lucia mais comme ils pourraient avoir un autre hotel que le nôtre je voudrais savoir si la distance est importante.
Est-ce que les résidents des autres hotels peuvent venir nous voir à notre hotel?
Daniel
De l'aéroport Orly à la Gare de Montparnasse en une heure? English translation pending
Bonsoir au parisiens ou ceux qui s'y connaissent!
J'ai un petit problème. J'arriverai à l'aéoport de Paris Orly à 19.00 le soir et j'ai un train à capter une heure plus tard, à 20.05 à la Gare de Montparnasse.
Le moteur de recherche du site des transports en Ile - de France m'a donné aucun résultat ce qui me rassure pas vraiment.
Est - ce qu'il y a vraiment aucun moyen (sauf le taxi qui me coûtera tous mes sous) de faire ce trajet le dimanche à 19.00 le soir???
J'espère que je n'ai pas sous estimé cette étape de mon voyage, sinon je suis dans la merde car j'ai déjà reservé les billets de train ...
Merci pour vos réponses!
LUNE
J'ai un petit problème. J'arriverai à l'aéoport de Paris Orly à 19.00 le soir et j'ai un train à capter une heure plus tard, à 20.05 à la Gare de Montparnasse.
Le moteur de recherche du site des transports en Ile - de France m'a donné aucun résultat ce qui me rassure pas vraiment.
Est - ce qu'il y a vraiment aucun moyen (sauf le taxi qui me coûtera tous mes sous) de faire ce trajet le dimanche à 19.00 le soir???
J'espère que je n'ai pas sous estimé cette étape de mon voyage, sinon je suis dans la merde car j'ai déjà reservé les billets de train ...
Merci pour vos réponses!
LUNE
Visite du Bosphore à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je serais à Istanbul 1 semaine à partir du 11 Février et j'aimerais consacrer 1 journée pour visiter le Bosphore. Déjà est-ce trop ou juste 1/2 journée ? Et sinon quels arrêts faire pour visiter quoi ?
Je pense prendre le bateau en individuel sans acheter une croisière toute faite.
Merci pour vos expériences 😉
J-Luc
Je serais à Istanbul 1 semaine à partir du 11 Février et j'aimerais consacrer 1 journée pour visiter le Bosphore. Déjà est-ce trop ou juste 1/2 journée ? Et sinon quels arrêts faire pour visiter quoi ?
Je pense prendre le bateau en individuel sans acheter une croisière toute faite.
Merci pour vos expériences 😉
J-Luc
Croisière d'Égypte English translation pending
bonjour à tous, je suis en train d'organiser un voyage en egypte en septembre. alors déjà fait -il très chaud à cette période?
j'hésite entre 1 semaine de croisière ou faire un combiné le caire/ croisière sur 1 semaine ou sur 10 jrs.
Croisière+ Le caire sur 1 semaine (néfertiti, étapes nvelles): le rythme est -il intense? durée des visites (Abou simbel) peut-on se reposer sur le bateau? confort?
ou vaut-il mieux le faire sur 10 jrs (croisière Cléopatre)?
kel TO choisir?
merci de donner vos impressions, expérience, si vous avez déjà fait ce type de croisière..
merci d'avance.
Visites et logement pour une semaine à Belem au Brésil English translation pending
Salut à tous...
Jeune retraité (60ans) je vais passer une semaine à Belem du 11 au 17 mars... J'ai un budget moyen..
Je ne parle pas portuguais..
Quels sont les conseils que vous pouvez me donner.. Visites, adresse d'un hotel (avec wc dans la chambre)
Ai-je le temps de faire une petite remontée de l'amazone... jusqu'ou?... avez vous un bon contact à ce sujet?
Merci à tous...
Bruit la nuit au San Luis et insonorisation des chambres English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour le San Luis. J'ai entendu parler que c'était un endroit de party. J'avoue que j'aimerais bien faire le gros party deux ou trois soirs durant la semaine, mais j'aimerais être capable de dormir sans être dérangé par le bruit les autres soirs. Est-ce que le bruit se rend à l'intérieur des chambres? Entend-on la musique ou bien les gens parler fort? Y a-t-il un bloc de chambres tranquilles? Quelles sont les chambres les plus tranquilles? Je respecte les gens qui font le party, mais si un soir je suis fatigué, j'aimerais bien pouvoir dormir sans devoir utiliser des bouchons d'oreille triples pour couper le bruit ambiant. Merci à l'avance.
Pascal
Je pars bientôt pour le San Luis. J'ai entendu parler que c'était un endroit de party. J'avoue que j'aimerais bien faire le gros party deux ou trois soirs durant la semaine, mais j'aimerais être capable de dormir sans être dérangé par le bruit les autres soirs. Est-ce que le bruit se rend à l'intérieur des chambres? Entend-on la musique ou bien les gens parler fort? Y a-t-il un bloc de chambres tranquilles? Quelles sont les chambres les plus tranquilles? Je respecte les gens qui font le party, mais si un soir je suis fatigué, j'aimerais bien pouvoir dormir sans devoir utiliser des bouchons d'oreille triples pour couper le bruit ambiant. Merci à l'avance.
Pascal
Croisière ibérique à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous et merci de m'avoir acceptee dans ce forum, pour la premiere fois je vais faire une croisiere sur la mediterranee " croisiere iberique" a bord du Coral, je souhaiterais avoir quelques precisions sur cette croisiere et surtout sur ce que vous pensez de ce bateau ?, ( tenues a prevoir, pour excursions et soirees) vous en remerciant - amicalement
Prix d'un taxi de la gare de Lyon à Orly English translation pending
bonjour,
je dois utiliser un taxi en période tarif c à paris de la gare de lyon à orly...combien cela va me couter???
merci pour rep à tous
Arrivée sur Sidney en 2006 English translation pending
bonjour,
désirant m'installer sur sidney en 2006 avec toute la famille 5pers
notre objectif étant de visiter le pays sur 12 mois.
je souhaiterai des infos sur:
quels sont les quartiers sympa de sidney?
le prix d'une location d'appart, maison (au mois)
ou se situe l'école française (because 3 enfants)?
le prix d'une voiture d'occasion 6cv?
le cout de la vie sur sidney?
merci pour vos infos
En panne d'argent à Ispahan English translation pending
😊😛 Mon fils est en panne d'argent à Ispahan . je viens de trouver un SOS sur mon portable .Impossible de le contacter .
Au cas où il me rappellerait, que puis je lui conseiller de faire s'il n'a pas pu trouver de solution ???
merci de me répondre vite ..
sa maman
Conseils pour le canal du Midi en pénichette English translation pending
En fait, je suis un peu indécise par rapport à mes prochaines vacances et le canal du midi me tente autant que l'Italie. 🤪
Quelqu'un pourrait-il me donner de bonnes idées pour le canal du midi en pénichette ? J'ai vu qu'il y avait déjà des sujets à ce niveau là dans le forum mais ça ne répond pas vraiment à toutes mes questions.
D'où faut-il partir car je sais qu'il y a plusieurs "circuits" ? Le mois d'août est-il une bonne période pour faire ça ? N'y a-t-il pas trop de monde sur le canal ? Et la météo ?
Merci de répondre à mes questions.😉
Le Canoa Coral à Bayahibe et certificat de naissance English translation pending
Bonjour!!
Je trouve votre forum super!!🙂
Cela fait 12 ans que je n'ai pas voyagé.Votre forum est donc d'une aide très précieuse🙂
Nous partons en voyage à Bayahibe la dernière semaine de Janvier. Pouvez vous me donnez vos commentaires sur le Canoa Coral? Quelqu'un a essayé les spa(massage)?
Autre petite question. Je ne suis pas certaine de recevoir à temps mon certificat de naissance. Pièces d'identitées serait-elle suffisantes?
Combien coûte us$ une excursion sur l'île de Saona?
Merci beaucoup de votre aide!
Sophia🙂
Nous partons en voyage à Bayahibe la dernière semaine de Janvier. Pouvez vous me donnez vos commentaires sur le Canoa Coral? Quelqu'un a essayé les spa(massage)?
Autre petite question. Je ne suis pas certaine de recevoir à temps mon certificat de naissance. Pièces d'identitées serait-elle suffisantes?
Combien coûte us$ une excursion sur l'île de Saona?
Merci beaucoup de votre aide!
Sophia🙂
Choisir entre Catalina et Saona pour plonger en apnée English translation pending
je pars le 22 janvier au sirenis tropical.
j'hésite entre ces deux excusions..... la meilleure île pour la plongée en apnée ???
merci
j'hésite entre ces deux excusions..... la meilleure île pour la plongée en apnée ???
merci
Playa Turquesa (Holguin) avec enfants English translation pending
😎 Bonjour à tous!
Nous avons réservé la semaine dernière pour un départ le 17 février prochain avec toute la petite famille (garçon de 7 ans et fillette de 9 ans).
Nous sommes (un peu) craintifs car c'est la première fois que nous voyagerons dans le sud avec nos enfants...
J'aimerais avoir des informations de ceux qui sont déjà allés à cet endroit avec des enfants (le mini-club? la plage? les resto? la chambre à quatre?...).
J'attends de vos nouvelles avec impatience!! Je vous ferai un beau résumé à mon retour... Chantou
J'aimerais avoir des informations de ceux qui sont déjà allés à cet endroit avec des enfants (le mini-club? la plage? les resto? la chambre à quatre?...).
J'attends de vos nouvelles avec impatience!! Je vous ferai un beau résumé à mon retour... Chantou
Votre avis sur circuit au Brésil English translation pending
salut, avec mon ami nous partons pour un mois au bresil entre le 24 juin et le 24 juillet. nous arrivons et repartons de salvador. nous pensions faire une boucle salvador_brasilia(parque national chapados dos veadeiros)_belem_sao luis_salvador. est ce que ca parait raisonable pour un voyage d'un mois et avez vous des conseils ou des bon plan pour nous (et au niveau climat qu'en savez vous). et bon voyage a tout le monde
Siem Reap (Cambodge) - Chau Doc (Vietnam) dans la journée par le mékong? English translation pending
Salut à tous,
Nous préparons un voyage au vietnam en avril, et comme nous serons dans le coin, on veut pas louper Angkor, cette fois. C'est donc par la que nous commencerons notre périple.
Comme le voyage est centré sur le VN, on aimerait filer direct sur la frontière sans passer par la case Pnonh Penh
Est ce que vous savez s'il est possible en partant tot de prendre un bateau de Siem Reap pour PP puis un autre pour Chau Doc dans la même journée ?
Avec l'avion on gagnerait du temps mais je suppose que c'est pas le même budget ?
Merci d'avance
Merci d'avance