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Donne renseignements sur la Floride dont nous rentrons English translation pending
bonjour a tous, ce forum nous a bien aidés à preparer notre voyage en floride du 5 au 18 avril 2012.si quelqu'un a des questions, je suis disponible.nous sommes partis de roissy par air france.avons loué voiture chez alamo puis circuit:miami, key west, islamorada, naples, orlando.a bientot.
Alaska et tourisme durable? English translation pending
Bonjour a tous :)
Je n'ai jamais été en Alaska mais je suis étudiante en tourisme et je réalise une étude sur l'alaska et le tourisme durable.
J'aurais donc aimer poser quelques questions a certaines d'entres vous ( si l'ont me répond) si vous pensez que l'alaska est adaptées au tourisme durable...sir le tourisme a des impacts négatifs...
Voilaaaaa :)
Merci
Je n'ai jamais été en Alaska mais je suis étudiante en tourisme et je réalise une étude sur l'alaska et le tourisme durable.
J'aurais donc aimer poser quelques questions a certaines d'entres vous ( si l'ont me répond) si vous pensez que l'alaska est adaptées au tourisme durable...sir le tourisme a des impacts négatifs...
Voilaaaaa :)
Merci
Vietnam, arrivée et traversée de Mang Den (province de KonTum) à moto English translation pending
voila les 2 derniers films que j'ai tournes (en conduisant) sur la route 24 a Mang Den (province de KonTum).
MangDen est la station climatique fraiche ou les riches Vietnamiens de la cote viennent se rafraichir dans leur chalet.
La prochaine fois, venez avec moi, il fait beau, pas de touristes, route confortable, pas de circulation, les Vietnamiens sont vraiment attachants, 5 heures de bonheur de KonTum a QuangNgai
Pour info, le cafe de KonTum, DakHa a 8.000 dong le verre, est meilleur que celui de Ban MeThuot
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
Un mois en Équateur pour cinq étudiants (juillet) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupes de 5 étudiants (donc budget le plus petit possible) à partir tout le mois de juillet en Equateur.tout d'abord aucun vaccin n'est obligatoire, mais lesquels nous conseillez-vous?Baños: comment aller à la casa del arbol? et à la cascade paillon del diablo? et quels sont les prix pour faire du saut à l'élastique?Amazonie: nous pensions allez à Puerto Misahualli, connaissez vous des hôtels ou lodge pas cher? a-t-on besoin d'un guide pour aller aux cascade de Lata? comment faire pour aller visiter une communauté Indigène? peut-on visiter la lagune de panacocha ou limoncocha en excursion à la journée? prix des guides?Chimborazo: nous voulons faire la descente en VTT: où louer des vélos? a-t-on besoin d'un guide? quel prix?Galapagos: nous comptons passer 5 jours sur Isabella: peut-on faire des excursions à la journée sur d'autres îles? (lesquelles sont les plus intéressantes?) et pour quel budget?autour de Quito: - ascension du guagua pichincha: combien de temps de marche? besoin d'un guide ou non? - est-il possible de faire la lagune de mojanda et le fuya fuya en 1 jour au départ de Quito?
en vous remerciant!
Johana
Nous sommes un groupes de 5 étudiants (donc budget le plus petit possible) à partir tout le mois de juillet en Equateur.tout d'abord aucun vaccin n'est obligatoire, mais lesquels nous conseillez-vous?Baños: comment aller à la casa del arbol? et à la cascade paillon del diablo? et quels sont les prix pour faire du saut à l'élastique?Amazonie: nous pensions allez à Puerto Misahualli, connaissez vous des hôtels ou lodge pas cher? a-t-on besoin d'un guide pour aller aux cascade de Lata? comment faire pour aller visiter une communauté Indigène? peut-on visiter la lagune de panacocha ou limoncocha en excursion à la journée? prix des guides?Chimborazo: nous voulons faire la descente en VTT: où louer des vélos? a-t-on besoin d'un guide? quel prix?Galapagos: nous comptons passer 5 jours sur Isabella: peut-on faire des excursions à la journée sur d'autres îles? (lesquelles sont les plus intéressantes?) et pour quel budget?autour de Quito: - ascension du guagua pichincha: combien de temps de marche? besoin d'un guide ou non? - est-il possible de faire la lagune de mojanda et le fuya fuya en 1 jour au départ de Quito?
en vous remerciant!
Johana
Inde: dormir en train avec son sac à dos? English translation pending
Bonjour je me demandais s'il était possible de dormir en plaçant son sac a dos ( environ 60 L) sur le lit avec nous pendant les voyages en train . Je ne suis pas de grosse taille (1,77 et environ 150 lbs.) Je ne suis pas trop enflammé à l'idée de placer mon sac sous le premier lit...même avec la chaîne merci .bcp
olivier
olivier
Organisation d'un séjour dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour à tous!
J'organise mon 1er séjour en Tunisie et je compte me rendre dans le désert. J'ai donc plusieurs questions et il m'est difficile de trouver des réponses claires sur Internet...On me dit que Ksar Ghilane est magnifique. Est-ce possible de partir de l'oasis faire un campement bivouac dans le désert ? (je trouve les campements en dur là bas peu authentiques, étriqués et chers!) Si oui, connaissez vous un guide à nous conseiller ? une idée de prix ?
On arrive à Tozeur le matin à 9h30, est ce possible de se rendre jusqu'à Ksar Ghilane dans la journée pour aller faire le bivouac le soir même ? Quel est le temps de trajet entre tozeur et Ksar Ghilane ? La 2ème partie de notre séjour sera dans les montagnes. Après la nuit dans le désert nous remontons à Nefta. Le lendemain nous allons dans les montagnes jusqu'à Tamerza. Quel est le temps de trajet entre Nefta -Tamerza et Tamerza-Tozeur ? Il y a peu d'hôtels à Tamerza (dont le palace hors de prix!) et je me demande si ca vaut le cout d'y passer la nuit ou s'il est conseiller de redescendre vers Tozeur...
Enfin, nous vuolons etre indépendant et avoir notre propre moyen de communication. A-t-on besoin de louer un 4x4 pour aller à Ksar Ghilane ? A Tamerza ? ou une simple voiture suffi?
Ah ! et dernier détail (important!) nous partons le 1 mai, donc nous avons peu de temps pour tout boucler!
Merci infiniment pour vos réponse et votre aide !
Merci infiniment pour vos réponse et votre aide !
Découvrir les îles thaïlandaises? English translation pending
Comme pour un grand nombre de personnes le vacances approchent a grand pas et il faut dejà commencer a chercher sa destinations.
Aujourd hui j ai besoin de votre aide. Je cherche à organiser mon premier voyage à l étranger et c est pas toujours simple surtout quand on ne connait pas du tout l endroit.
Pour le moment mon choix s est porté suër les iles thailandaises en larticulier Koh Chang. Mais rien n est encore figé. Ce serait pour une destination en Septembre.
Alors si quelqu un pourrait connait ce pays et me le faire decouvrir ce serait avec plaisir et d une grande. Me faire partager les bonnesè adresses les pièges à éviter. Ou memes les coins a decouvrir absolument.
Aujourd hui j ai besoin de votre aide. Je cherche à organiser mon premier voyage à l étranger et c est pas toujours simple surtout quand on ne connait pas du tout l endroit.
Pour le moment mon choix s est porté suër les iles thailandaises en larticulier Koh Chang. Mais rien n est encore figé. Ce serait pour une destination en Septembre.
Alors si quelqu un pourrait connait ce pays et me le faire decouvrir ce serait avec plaisir et d une grande. Me faire partager les bonnesè adresses les pièges à éviter. Ou memes les coins a decouvrir absolument.
Lisbonne 5 jours/4 nuits: combien à Sintra? English translation pending
bonjour,
mon mari et moi partons jeudi 19 à Lisbonne, arrivée 9h30. Retour sur Paris lundi 23, décollage à 19H. Soit 5 jours (4 1/2 plutôt) dont 2 à Lisbonne.
et là, c'est un peu la galère niveau organisation:
1/ Nous avons envie de prendre notre temps, ça ne nous arrive jamais, c'est précieux.
2/ nous souhaitons découvrir des lieux sympas, y vivre un peu; pas seulement passer au pas de course dans des lieux touristiques.
3/ Nous ne sommes pas du tout musées; flâner, profiter de l'architecture, de la gastronomie, du contact avec les gens, de la nature aussi, etc, c'est plus l'objectif
3/ nous sommes intéressés par Sintra, Evora, Obidos, et pourquoi pas d'autres endroits sympas....
4/ nous ne louerons pas de voiture.
Donc :
> Nous avons réservé 2 nuits à Lisbonne, celles du 19 et du 20.
> le 21, départ, mais pas trop tôt : prenons le temps pour le ptit dej. on va où ? au départ, nous pensions aller à Sintra, y passer une après-midi, dormir là bas, le 21 au soir donc et le lendemain y rester pour se balader. Pourquoi pas y rester une nuit de plus .... questions : y a-t-il des balades sympas à faire aux alentours ? forêt ? plage ? du coup ça nous ferait revenir le 23 à lisbonne, avec bagages, un peu galère, dernière journée qui ressemblerait à l'attente de l'avion
> nous avons également réfléchi à départ le 21 de lisbonne pour évora ou obidos, avec retour le 22 au soir, donc une nuit hors lisbonne. puis nuit du 22 à lisbonne et le 23, A/R sintra, sachant qu'il faut qu'on soit à l'aéroport à 18h max. est-ce que ça fait pas un peu speed, surtout pour sintra ?
>>>>> en gros, la question principale, c'est sintra : une 1/2 journée, trop court ? 2 jours, trop long ?
merci de vos réponses et de vos conseils pour les autres destinations (obidos, evora, estubal ou autres)
mon mari et moi partons jeudi 19 à Lisbonne, arrivée 9h30. Retour sur Paris lundi 23, décollage à 19H. Soit 5 jours (4 1/2 plutôt) dont 2 à Lisbonne.
et là, c'est un peu la galère niveau organisation:
1/ Nous avons envie de prendre notre temps, ça ne nous arrive jamais, c'est précieux.
2/ nous souhaitons découvrir des lieux sympas, y vivre un peu; pas seulement passer au pas de course dans des lieux touristiques.
3/ Nous ne sommes pas du tout musées; flâner, profiter de l'architecture, de la gastronomie, du contact avec les gens, de la nature aussi, etc, c'est plus l'objectif
3/ nous sommes intéressés par Sintra, Evora, Obidos, et pourquoi pas d'autres endroits sympas....
4/ nous ne louerons pas de voiture.
Donc :
> Nous avons réservé 2 nuits à Lisbonne, celles du 19 et du 20.
> le 21, départ, mais pas trop tôt : prenons le temps pour le ptit dej. on va où ? au départ, nous pensions aller à Sintra, y passer une après-midi, dormir là bas, le 21 au soir donc et le lendemain y rester pour se balader. Pourquoi pas y rester une nuit de plus .... questions : y a-t-il des balades sympas à faire aux alentours ? forêt ? plage ? du coup ça nous ferait revenir le 23 à lisbonne, avec bagages, un peu galère, dernière journée qui ressemblerait à l'attente de l'avion
> nous avons également réfléchi à départ le 21 de lisbonne pour évora ou obidos, avec retour le 22 au soir, donc une nuit hors lisbonne. puis nuit du 22 à lisbonne et le 23, A/R sintra, sachant qu'il faut qu'on soit à l'aéroport à 18h max. est-ce que ça fait pas un peu speed, surtout pour sintra ?
>>>>> en gros, la question principale, c'est sintra : une 1/2 journée, trop court ? 2 jours, trop long ?
merci de vos réponses et de vos conseils pour les autres destinations (obidos, evora, estubal ou autres)
Attention au vol à l'arraché à Ho-Chi-Min-Ville English translation pending
Le 6 avril en traversant la chaussée place de la cathédrale Notre Dame à 9h du matin une petite moto me fonce dessus je suis projeté à terre et mon Canon est arraché, adieu aux photos de ce beau voyage de trois semaines. Soyez vigilant surtout au moment de traverser les chausssées.
Jeune femme seule à Sumatra en avril 2012, Banda Aceh /élection gouverneur? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 09 Avril depuis Singapour direction Medan à Sumatra, je compte rallier le jour même Banda Aceh, rester 3/4 jours en tout (incluant Pulau Weh). J'ai lu sur certains sites une "alerte" vigilance du fait de l'élection le 09 avril 2012 du nouveau gouverneur.... mais je n' ai pas trouvé beaucoup d'infos.
Est-ce que la zone de Banda Aceh / région Aceh est "sensible" en ce moment ? Qu'en est-il pour une femme seule ? Port du pantalon long (+ chemise manche longue) autorisé pour une femme ou tunique? Ma question peut paraître stupide mais j'ai lu deux trois trucs récents sur des journaux en ligne donc je commence à me poser des questions....
J'ai 31 ans, j'ai déjà voyagé seule loin, y compris dans des pays musulmans, pas eu de problème particulier, c'est la première fois en Indonésie et Sumatra. Evidemment en baroude c'est plutôt pantalon long et chemise manche longue de toute façon, plus confortable (+ la pluie et les moustiques..)
Je compte rester un peu moins d'un mois sur Sumatra, car mon vol retour sur Singapour est depuis Bali (peut être pas la meilleure idée :-S , vu tout ce qu' il y a à visiter sur Sumatra si j'arrive à rester 1 semaine sur Bali ce sera bien...!)
Je vous remercie pour vos commentaires , tips ect...
Je pars le 09 Avril depuis Singapour direction Medan à Sumatra, je compte rallier le jour même Banda Aceh, rester 3/4 jours en tout (incluant Pulau Weh). J'ai lu sur certains sites une "alerte" vigilance du fait de l'élection le 09 avril 2012 du nouveau gouverneur.... mais je n' ai pas trouvé beaucoup d'infos.
Est-ce que la zone de Banda Aceh / région Aceh est "sensible" en ce moment ? Qu'en est-il pour une femme seule ? Port du pantalon long (+ chemise manche longue) autorisé pour une femme ou tunique? Ma question peut paraître stupide mais j'ai lu deux trois trucs récents sur des journaux en ligne donc je commence à me poser des questions....
J'ai 31 ans, j'ai déjà voyagé seule loin, y compris dans des pays musulmans, pas eu de problème particulier, c'est la première fois en Indonésie et Sumatra. Evidemment en baroude c'est plutôt pantalon long et chemise manche longue de toute façon, plus confortable (+ la pluie et les moustiques..)
Je compte rester un peu moins d'un mois sur Sumatra, car mon vol retour sur Singapour est depuis Bali (peut être pas la meilleure idée :-S , vu tout ce qu' il y a à visiter sur Sumatra si j'arrive à rester 1 semaine sur Bali ce sera bien...!)
Je vous remercie pour vos commentaires , tips ect...
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Randonnée dans le Jura, les Vosges ou autre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de conseils, d'informations, sur la randonnée en générale. Nous sommes un groupe de trois jeunes d'environs 23 ans, et nous voudrions nous lancer dans la randonnée, nous habitons près de Paris, et pour commencer nous souhaiterions faire entre 2 à 4 jours de rando vers la fin du mois de Mai, dans le Jura ou les Vosges par exemple, en fait c'est la ma première question: Nous cherchons en priorité une randonnée qui nous permettrait de voir le maximum d'animaux possible, et accessoirement bien sur de jolis paysages... Que nous conseilleriez-vous? Quels lieux? Engager un guide/accompagnateur (si oui à combien cela reviendrait-il?)?
Tout conseil est le bienvenu! Merci
Nico
Je suis à la recherche de conseils, d'informations, sur la randonnée en générale. Nous sommes un groupe de trois jeunes d'environs 23 ans, et nous voudrions nous lancer dans la randonnée, nous habitons près de Paris, et pour commencer nous souhaiterions faire entre 2 à 4 jours de rando vers la fin du mois de Mai, dans le Jura ou les Vosges par exemple, en fait c'est la ma première question: Nous cherchons en priorité une randonnée qui nous permettrait de voir le maximum d'animaux possible, et accessoirement bien sur de jolis paysages... Que nous conseilleriez-vous? Quels lieux? Engager un guide/accompagnateur (si oui à combien cela reviendrait-il?)?
Tout conseil est le bienvenu! Merci
Nico
Entre Portugal et Espagne, quel pays est-il le plus abordable? (conditions économiques actuelles) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous prévoyons un séjour de deux semaines en juin au Portugal ou en Espagne cet été (2012) !
Nous aurions aimé faire les deux bien sur, mais comme on ne veut pas courir, qu'on souhaite tout de même profiter de notre séjour, et qu'on prend bien note de vos bons conseils sur le forum, nous serons raisonnable et devrons faire un choix!
Alors la question se pose étant donné que notre budget est assez limité...quel pays est-il le plus abordable dans les conditions économiques actuelles? Et combien doit-on prévoir (environ) par jour (transports, hébergement, nourriture niveau économique-moyen..) dans les deux pays? Et tant qu'à y être... y'a t-il un pays plus approprié pour moi qui sera à 20 semaines de grossesse? Nous envisageons donc un voyage détente-plages-paysage-bon temps avant l'arrivée de bébé!
Merci beaucoup de nous aider!!
Nous prévoyons un séjour de deux semaines en juin au Portugal ou en Espagne cet été (2012) !
Nous aurions aimé faire les deux bien sur, mais comme on ne veut pas courir, qu'on souhaite tout de même profiter de notre séjour, et qu'on prend bien note de vos bons conseils sur le forum, nous serons raisonnable et devrons faire un choix!
Alors la question se pose étant donné que notre budget est assez limité...quel pays est-il le plus abordable dans les conditions économiques actuelles? Et combien doit-on prévoir (environ) par jour (transports, hébergement, nourriture niveau économique-moyen..) dans les deux pays? Et tant qu'à y être... y'a t-il un pays plus approprié pour moi qui sera à 20 semaines de grossesse? Nous envisageons donc un voyage détente-plages-paysage-bon temps avant l'arrivée de bébé!
Merci beaucoup de nous aider!!
Mariage malais English translation pending
Il y a quelques semaines, j’avais été invité au mariage d’une jeune Malaise que je connais pour raisons professionnelles. Deux copains Chinois qui connaissent bien la mariée, et invités eux aussi, m’avaient proposé de me joindre à eux pour y aller. En route, pendant que la voiture avalait les 200 kilomètres pour nous rendre au « kampung » (village) de la mariée, à partir de Kuala Lumpur, j’avais été étonné que leur discussion se déroule en Mandarin. Sans comprendre un traitre mot au Mandarin, j’en reconnais assez facilement les sonorités et sais le distinguer d’autres langues chinoises. Curieusement, mes compagnons, qu’ils sont tous deux de dialecte Hokkien, trouvaient plus pratique de parler en Mandarin, parce que, m’expliquèrent-ils, l’un étant de la côte ouest et l’autre de la côte est de la Malaisie, leurs versions du Hokkien sont un peu différentes. Cela me laissait rêveur : imaginez qu’un Marseillais et qu’un Lillois préfèrent parler en Latin (supposons qu’ils l’aient appris à l’école, de même que les Chinois en Malaisie apprennent le Mandarin dans des écoles privées), plutôt que de parler Français car, diraient-ils, leurs versions du Français sont un peu trop différentes…..
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)
Il était impossible de ne pas aborder le sujet des relations entre les différentes communautés de la Malaisie. Mes deux compagnons Chinois me dirent qu’il y a 20 ans ils auraient hésité à franchir les démarcations intercommunautaires, et à se rendre à ce genre d’événement dans un « kampung » malais.
Nous trouvons la maison au bord d’une petite route et il y a du monde. Les femmes sont vêtues de longues tuniques plus ou moins comme à l’ordinaire et sont coiffées de leurs hijabs. J’en vois même une qui porte un voile lui cachant la face, ce que je n’ai vu que rarement à Kuala Lumpur et, si je ne me trompe, que porté par des visiteuses venues du Golfe. Cette femme plus couverte que la moyenne tient une fillette à la main qui ne peut guère avoir plus de 6 ou 7 ans, elle aussi portant le hijab. Assez souvent, pourtant, ce n’est que quand les filles atteignent leurs 10 ans et quelques qu’elles portent le hijab. Quelques rares femmes ont les cheveux découverts, mais il n’y a pas l’ombre d’un doute, ce sont des Malaises elles-aussi. En dehors de moi-même et des deux Chinois, il n’y a ici que des Malais. Ces femmes qui ont gardé leurs cheveux découverts ne semblent pas avoir le moindre problème à cela. Cela me permet de me rendre compte que les jolies Malaises existent-elles-aussi…. Je me demande dans quelle mesure le milieu environnant n’exerce pas une pression sur ces femmes, pour qu’elles aussi se couvrent les cheveux.
Quant aux hommes, ils portent aussi bien les tenues les plus ordinaires que des « baju » (chemises) plus cérémonieuses, souvent coiffés de ces calots de feutre noir si typiques de la Malaisie (et de l’Indonésie) et ceinturés de tabliers d’apparat par-dessus leurs pantalons. Ces tabliers que portent les hommes sont des « songket », des brocards tissés à la main, en soie ou en coton, dans lesquels on incorpore des fils d'or ou d'argent qui donnent un effet de scintillement. Le mot « songket » en malais signifie d’ailleurs «broder avec un fil d'or ou d'argent». Par contre, je ne vois pas un seul batik. Un détail qui ne manque de me frapper, ayant tant été habitué aux batiks superbes de l’Indonésie, que ce soient les chemises portées par les hommes (et immanquablement chaque « jour national » de la semaine) ou les sarongs magnifiques, où traditionnellement le marron et l’indigo dominent, portés par les femmes dans les « kampong» (et non « kampung») de Java. Mais je crois que l’art du batik, bien que revendiqué par la Malaisie (tourisme oblige), appartient en fait et véritablement à l’Indonésie. Il est certain, toutefois, que la culture malaise accorde une place importante aux habits et aux textiles, révérés comme des attributs de beauté, de pouvoir et de statut social.
J’ai un peu de mal à prendre de bonnes photos, la foule limite mes mouvements et je suis conscient d’avoir à garder une certaine distance de mes sujets afin de conserver le naturel de la situation. Je ne veux pas qu’ils posent. Cependant, à examiner mes photos par après, je me suis rendu compte du nombre de fois que les gens avaient remarqué mes manœuvres – je ne pouvais bien sûr pas passer inaperçu, faisant tache comme le seul non Malaisien sur les lieux – et m’avaient fixé du regard alors que je les prenais en photo. Moi qui espérais pouvoir prendre mes photos en douce!
(la suite à plus tard)
Numéro spécial sur les photos de paysages English translation pending
Bonjour,
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Éthiopie du Sud: transports et accès aux parcs nationaux? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux en avril pour 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Notre circuit sera à priori le suivant :
Addis Abeba Lacs Ziway & Langano Lacs Abiata & Shala Bale National Park Wondo Genet Yabelo (wildlife sanctuary) Arba Minch - Nechisar - Lacs Abaya & Chamo Senkele National Park Retour à Addis.
Aller d'un point à un autre nous semble possible par les transports (sans trop de problème ?), nous avons bien pris en compte le timing. La plupart des sites que nous souhaitons visiter sont des parcs nationaux, comment accède t-on généralement à ces sites ? J'imagine que tous ces parcs sont assez vastes, est-il possible de louer une voiture avec chauffeur/guide afin de pouvoir se déplacer dans les environs de chacunes de nos étapes, puis ensuite de reprendre les transports (type bus ou minibus) pour aller à l'étape suivante ?
Merci pour vos infos.
Nous partons à deux en avril pour 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Notre circuit sera à priori le suivant :
Addis Abeba Lacs Ziway & Langano Lacs Abiata & Shala Bale National Park Wondo Genet Yabelo (wildlife sanctuary) Arba Minch - Nechisar - Lacs Abaya & Chamo Senkele National Park Retour à Addis.
Aller d'un point à un autre nous semble possible par les transports (sans trop de problème ?), nous avons bien pris en compte le timing. La plupart des sites que nous souhaitons visiter sont des parcs nationaux, comment accède t-on généralement à ces sites ? J'imagine que tous ces parcs sont assez vastes, est-il possible de louer une voiture avec chauffeur/guide afin de pouvoir se déplacer dans les environs de chacunes de nos étapes, puis ensuite de reprendre les transports (type bus ou minibus) pour aller à l'étape suivante ?
Merci pour vos infos.
La Camargue à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais courant juin, visiter la Camargue à Vélo. Je sais qu'au départ de Pavalas les Flots on peut louer des vélos, mais quels sont les itinéraires sympas à faire. Je souhaiterais éviter les voitures et les touristes le plus possible (enfin surtout les voitures😉) J'ai cru comprendre que pouvais faire Pavalas-Aigues-Mortes à vélo ?
Merci pour votre aide
Je souhaiterais courant juin, visiter la Camargue à Vélo. Je sais qu'au départ de Pavalas les Flots on peut louer des vélos, mais quels sont les itinéraires sympas à faire. Je souhaiterais éviter les voitures et les touristes le plus possible (enfin surtout les voitures😉) J'ai cru comprendre que pouvais faire Pavalas-Aigues-Mortes à vélo ?
Merci pour votre aide
Samana en avril? (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars le 03 avril a samana et je suis tres inquiete au niveau de la météo qui annonce pluie, vent et nuages...
Est ce que quelqu'un pourrait confirmer ou mieux, me rassurer...je crains de ne pas avoir de beau temps et de ne pas bronzer :(
Merci bcp
Clady, hôtel Grand Paradise Bavaro (mars 2012) English translation pending
Ça ne fonctionne pas alors je le colle ici
Le résumé a été traduit avec un traducteur électronique alors des fois, ça se lit drôlement, mais j’ai corrigé les fautes que je voyais. Mais il en reste. Si tu as des questions, n’hésite pas à me les poser.
Grand Paradise Bavaro Le complexe est composé de 3 sections: Le Club, Select et Beach. Il y a une navette régulière qui passe toutes les 10-12 minutes du Club à la plage. Si vous préférez marcher, c'est une marche de 10-12 minutes.
Nous étions trois couples, donc 3 chambres très propres, avec 2 lits QS, table et chaises, bureau avec tiroirs, balcon, walk-in closet, salle de bains de bonne taille. Nous avons eu de l'eau chaude pendant 4 jours et tiède pendant 3 jours. Nous avons dû demander le convertisseur télé à la réception et il a besoin d’ être configuré afin d’obtenir toutes les chaînes. On nous a dit que les chambres de la section de plage sont été assez vieilles par rapport aux sections Club et Select. Donc, si la chambre est importante pour vous, demandez une chambre dans la section Select.
La section Select est au milieu, blocs de 7-8-9. Le Barco est en face du bloc (à droite sur la carte). Il est préférable d'avoir des chambres vue sur la piscine si vous êtes dans le bloc 7 ou 8 en raison de la musique assourdissante qui vient de Barco. Le réfrigérateur est réapprovisionné chaque jour avec de l'eau, du coke et du sprite. J'ai demandé du coke "Light" en mettant 1 $ dans le réfrigérateur et la bonne a réapprovisionné tous les jours. Si il y a d’ autres boissons, ou friandises, vousdevez payer pour ça. La section Club Lookéa est surtout pour les Français de la France, mais vous pouvez utiliser toutes les installations. Nous avons vraiment apprécié le GPB. Nous l’avons trouvé comparable à d'autres 4 * à PC. Vous pouvez communiquer avec Wanda Nunez par e-mail, mais il n'est pas garanti que vous obtiendrez ce que vous avez demandé.
Emails:wnunez@amhsamarina.com
infobavaro@amhsamarina.com
infograndparadise@amhsamarina.com
Nous prenions le petit déjeuner et déjeuner au buffet de la plage (La Palma) et le souper au Club / section Select (Laguna). Il y avait une grande variété d'aliments, toujours chauds et délicieux. Restaurant japonais ($15 de supplément) était également très bon. Le snack-bar de plage offre une bonne sélection de nourriture, mais il est très fréquenté. Il y a un bar de 24 heures à la plage, à côté du snack-bar. personel de bar à la plage était très efficace. Vous devez demander qu'ils ajoutent le rhum à la piña colada et les bananas mamas, mais toutes les autres boissons sont automatiquement servies avec de l'alcool. Service était bon et a été efficace avec ou sans pourboire. Barco est un bar payant, mais tout inclus pour le rhum et la bière et offre des spectacles tous les soirs.. Il y a aussi un bar au dessus du Lobby principal. Il y a aussi le Lounge Manglar, situé dans la section Club. Avoir sa chambre dans la section Select ou Club est idéale parce que nous pouvons utiliser les installations de la section Club. La section Club est principalement pour les touristes français de France mais ce n’est pas réservé uniquement pour eux, tout le monde peut utiliser cette section, tout comme eux peuvent utiliser les autres sections. Cependant, les spectacles au théatre de cette section sont en français seulement. Mais la prochaine fois j’aimerais être dans un bloc près de la plage.
Il ya une discothèque à l'étage inférieur du hall principal. Sur la carte sur la dernière page, la disco n’est pas à l’endroit indiqué pres du Barco mais bien sous le lobby principal.
Piscines : 1 dans chaque section
Bars : Bar Manglar (Club) et piscine Club; 1 à la piscine Select et le bar payant le Barco (soir) ; 1 à chaque bout de la plage. Nous avons préféré la plage et le bar à droite sur la plage (en regardant la mer) Il est plus petit, prés du snack bar de midi . C’est aussi le bar /snack bar 24 heures .
La plage est superbe, très propre, pas de mauvaises herbes. Nous étions sur la plage avant 9h et nous n'avions pas de difficulté à trouver 6 chaises mais les palapas (huttes) étaient tous pris sur le côté gauche de la plage. À droite, près du snack bar et de l’autre bar, il y a beaucoup de palapas. Et il y a usssi beaucoup d’arbres pour l’ombre. Les piscines sont très bien entretenues. Il y a du vent sur la plage et nous n'avons jamais été trop gênés par la chaleur.
Nous avons acheté l’excursion avec les vendeurs sur la plage. La compagnie était "Punta Cana Runners" et il était de 15 $ moins cher que ceux offerts par l'hôtel.. Nous avons également réservé le speed boat, parachute ascensionnel et promenade en banana boat, loués sur la plage à gauche. Le Safari était excellent, et de même qualité que ceux offerts par les compagnies Outback ou Bavaro.
Les spectacles au théâtre sont assez bons.
Personne n'a été malade, pas de diarrhée, sauf peut-être quelques petits «problèmes» mais avec l’ Immodium, c’est correct. C'est normal, parce que vous mangez beaucoup de fruits et buvez plus d'alcool que normal. En outre, la piña colada et les bananas mamas sont faits avec la noix de coco, qui est un laxatif naturel. Le personnel de réception dans la section Club n'est pas très utile et pas trop poli. Ils ne font pas d’extra pour vous, pour s'assurer que tout est OK.
Nous avons constaté que nous avions besoin d'une autre semaine pour utiliser toutes les installations, mais nous avons été très satisfaits de celles que nous avons utilisées.
N'hésitez pas à signaler les problèmes à la réception mais soyez persistents, et restez là jusqu’à ce qu’ils fassent ce que vous avez besoin..
La section Beach est plus ancienne mais elle a l'avantage d'être directement sur la plage. Beaucoup de chambres ont été rénovées dans cette section
Il y a un marché traditionnel de souvenirs à gauche juste en sortant de l’entré principale. Je crois qu’il s’appelle Mercado Plaza Blanca
N'hésitez pas à poser d'autres questions, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Carte du site: http://www.worldisround.com/articles/304320/photo255.html
Il faut la retourner, c’est à dire, mettre la plage en haut de la feuille.
Il y a une image attachée de la même carte mais avec mes notes
Diane
Le résumé a été traduit avec un traducteur électronique alors des fois, ça se lit drôlement, mais j’ai corrigé les fautes que je voyais. Mais il en reste. Si tu as des questions, n’hésite pas à me les poser.
Grand Paradise Bavaro Le complexe est composé de 3 sections: Le Club, Select et Beach. Il y a une navette régulière qui passe toutes les 10-12 minutes du Club à la plage. Si vous préférez marcher, c'est une marche de 10-12 minutes.
Nous étions trois couples, donc 3 chambres très propres, avec 2 lits QS, table et chaises, bureau avec tiroirs, balcon, walk-in closet, salle de bains de bonne taille. Nous avons eu de l'eau chaude pendant 4 jours et tiède pendant 3 jours. Nous avons dû demander le convertisseur télé à la réception et il a besoin d’ être configuré afin d’obtenir toutes les chaînes. On nous a dit que les chambres de la section de plage sont été assez vieilles par rapport aux sections Club et Select. Donc, si la chambre est importante pour vous, demandez une chambre dans la section Select.
La section Select est au milieu, blocs de 7-8-9. Le Barco est en face du bloc (à droite sur la carte). Il est préférable d'avoir des chambres vue sur la piscine si vous êtes dans le bloc 7 ou 8 en raison de la musique assourdissante qui vient de Barco. Le réfrigérateur est réapprovisionné chaque jour avec de l'eau, du coke et du sprite. J'ai demandé du coke "Light" en mettant 1 $ dans le réfrigérateur et la bonne a réapprovisionné tous les jours. Si il y a d’ autres boissons, ou friandises, vousdevez payer pour ça. La section Club Lookéa est surtout pour les Français de la France, mais vous pouvez utiliser toutes les installations. Nous avons vraiment apprécié le GPB. Nous l’avons trouvé comparable à d'autres 4 * à PC. Vous pouvez communiquer avec Wanda Nunez par e-mail, mais il n'est pas garanti que vous obtiendrez ce que vous avez demandé.
Emails:wnunez@amhsamarina.com
infobavaro@amhsamarina.com
infograndparadise@amhsamarina.com
Nous prenions le petit déjeuner et déjeuner au buffet de la plage (La Palma) et le souper au Club / section Select (Laguna). Il y avait une grande variété d'aliments, toujours chauds et délicieux. Restaurant japonais ($15 de supplément) était également très bon. Le snack-bar de plage offre une bonne sélection de nourriture, mais il est très fréquenté. Il y a un bar de 24 heures à la plage, à côté du snack-bar. personel de bar à la plage était très efficace. Vous devez demander qu'ils ajoutent le rhum à la piña colada et les bananas mamas, mais toutes les autres boissons sont automatiquement servies avec de l'alcool. Service était bon et a été efficace avec ou sans pourboire. Barco est un bar payant, mais tout inclus pour le rhum et la bière et offre des spectacles tous les soirs.. Il y a aussi un bar au dessus du Lobby principal. Il y a aussi le Lounge Manglar, situé dans la section Club. Avoir sa chambre dans la section Select ou Club est idéale parce que nous pouvons utiliser les installations de la section Club. La section Club est principalement pour les touristes français de France mais ce n’est pas réservé uniquement pour eux, tout le monde peut utiliser cette section, tout comme eux peuvent utiliser les autres sections. Cependant, les spectacles au théatre de cette section sont en français seulement. Mais la prochaine fois j’aimerais être dans un bloc près de la plage.
Il ya une discothèque à l'étage inférieur du hall principal. Sur la carte sur la dernière page, la disco n’est pas à l’endroit indiqué pres du Barco mais bien sous le lobby principal.
Piscines : 1 dans chaque section
Bars : Bar Manglar (Club) et piscine Club; 1 à la piscine Select et le bar payant le Barco (soir) ; 1 à chaque bout de la plage. Nous avons préféré la plage et le bar à droite sur la plage (en regardant la mer) Il est plus petit, prés du snack bar de midi . C’est aussi le bar /snack bar 24 heures .
La plage est superbe, très propre, pas de mauvaises herbes. Nous étions sur la plage avant 9h et nous n'avions pas de difficulté à trouver 6 chaises mais les palapas (huttes) étaient tous pris sur le côté gauche de la plage. À droite, près du snack bar et de l’autre bar, il y a beaucoup de palapas. Et il y a usssi beaucoup d’arbres pour l’ombre. Les piscines sont très bien entretenues. Il y a du vent sur la plage et nous n'avons jamais été trop gênés par la chaleur.
Nous avons acheté l’excursion avec les vendeurs sur la plage. La compagnie était "Punta Cana Runners" et il était de 15 $ moins cher que ceux offerts par l'hôtel.. Nous avons également réservé le speed boat, parachute ascensionnel et promenade en banana boat, loués sur la plage à gauche. Le Safari était excellent, et de même qualité que ceux offerts par les compagnies Outback ou Bavaro.
Les spectacles au théâtre sont assez bons.
Personne n'a été malade, pas de diarrhée, sauf peut-être quelques petits «problèmes» mais avec l’ Immodium, c’est correct. C'est normal, parce que vous mangez beaucoup de fruits et buvez plus d'alcool que normal. En outre, la piña colada et les bananas mamas sont faits avec la noix de coco, qui est un laxatif naturel. Le personnel de réception dans la section Club n'est pas très utile et pas trop poli. Ils ne font pas d’extra pour vous, pour s'assurer que tout est OK.
Nous avons constaté que nous avions besoin d'une autre semaine pour utiliser toutes les installations, mais nous avons été très satisfaits de celles que nous avons utilisées.
N'hésitez pas à signaler les problèmes à la réception mais soyez persistents, et restez là jusqu’à ce qu’ils fassent ce que vous avez besoin..
La section Beach est plus ancienne mais elle a l'avantage d'être directement sur la plage. Beaucoup de chambres ont été rénovées dans cette section
Il y a un marché traditionnel de souvenirs à gauche juste en sortant de l’entré principale. Je crois qu’il s’appelle Mercado Plaza Blanca
N'hésitez pas à poser d'autres questions, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Carte du site: http://www.worldisround.com/articles/304320/photo255.html
Il faut la retourner, c’est à dire, mettre la plage en haut de la feuille.
Il y a une image attachée de la même carte mais avec mes notes
Diane
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
bonjour
On me parle beaucoup de l'excursion de Ile de Saona.....
Vaut t'elle la peine.....
On me parle beaucoup de l'excursion de Ile de Saona.....
Vaut t'elle la peine.....
Itinéraire et conseil: Morvan en cyclo English translation pending
Bonjour à tous, Nous voulons faire une cyclorando dans le Morvan de 4 ou 5 jours, avec la p'tite dans la chariotte vélo, et avec la tente.
Je recherche donc des idées de parcours sur des jolies petites routes peu fréquentées.
Quels sont les coins à ne pas rater dans le Morvan?
Les bon endroits de bivouacs avec la tente?
Les campings sympa et autres gites d'étapes?
Les bons petits restaurants?
Bref tous vos conseils remarques sont les bienvenu!
Idée de randonnée/boucle "en plateau" pour six jours dans les Alpes françaises ou suisses? English translation pending
Bonjour,
Pour le mois de juillet, nous cherchons une idée de randonnée en boucle de 6 jours dans les Alpes françaises ou suisse pour une durée de 6 jours, 5 nuits.
Et pour faire plus compliqué, nous aimerions que les nuits soient en refuge et donc ne pas démarrer d'un village, au fond d'une valée, sans avoir trop de dénivelés du genre +1200/-1000... Un peu dans le genre du Tour des Glaciers de la Vanoise (TGV) que nous avons adoré; encore mille mercis à randoalp pour ses conseils éclairés.
L'exemple contraire que nous ne désirons plus connaître est le tour du Queyras. Magnifique il est vrai mais trop physique pour notre fille cadette qui traîne alors les pieds... et qui nous ramenait chaque fois en valée (excepté la nuit au col Agnel)
Non vraiment l'idéal serait un départ en téléphérique (c'est ludique et ça la motive) puis grimper encore quelques 500-600 m pour terminer dans un refuge de haute altitude. Ensuite, faire un tour qui nous maintient au dessus des 1600 m d'altitude, même si en chemin il y ait quelques cols à gravir, même du style à passer à 2500 - 3000 m. Mais surtout ne plus devoir redescendre en valée.
Si d'aventure vous avez quelque idée pouvant répondre à ce cahier de charge, certe pas facile j'en conviens, je vous saurai gré de me faire part de vos expériences.
D'avance un grand merci.
NB: Nos précédentes rando en famille hormis le TGV et le tour du Queyras:
Tour du Vieux Chaillol (GRP), Tour du Cevnol (GRP)
Pour le mois de juillet, nous cherchons une idée de randonnée en boucle de 6 jours dans les Alpes françaises ou suisse pour une durée de 6 jours, 5 nuits.
Et pour faire plus compliqué, nous aimerions que les nuits soient en refuge et donc ne pas démarrer d'un village, au fond d'une valée, sans avoir trop de dénivelés du genre +1200/-1000... Un peu dans le genre du Tour des Glaciers de la Vanoise (TGV) que nous avons adoré; encore mille mercis à randoalp pour ses conseils éclairés.
L'exemple contraire que nous ne désirons plus connaître est le tour du Queyras. Magnifique il est vrai mais trop physique pour notre fille cadette qui traîne alors les pieds... et qui nous ramenait chaque fois en valée (excepté la nuit au col Agnel)
Non vraiment l'idéal serait un départ en téléphérique (c'est ludique et ça la motive) puis grimper encore quelques 500-600 m pour terminer dans un refuge de haute altitude. Ensuite, faire un tour qui nous maintient au dessus des 1600 m d'altitude, même si en chemin il y ait quelques cols à gravir, même du style à passer à 2500 - 3000 m. Mais surtout ne plus devoir redescendre en valée.
Si d'aventure vous avez quelque idée pouvant répondre à ce cahier de charge, certe pas facile j'en conviens, je vous saurai gré de me faire part de vos expériences.
D'avance un grand merci.
NB: Nos précédentes rando en famille hormis le TGV et le tour du Queyras:
Tour du Vieux Chaillol (GRP), Tour du Cevnol (GRP)
Madagascar: demande avis sur les parcs English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit pour Morondava et les Tsingy et repartir à l'est pour Mankara. je souhaite descendre au Parc Isalo. Pour cela les jours sont alors comptés, et difficile de profiter au maximum et d'insérer le parc d'Isalo ! (car j'ai 12 jours). Il faut faire un choix entre Isalo, Tsingy ou Manakara, difficile !
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Avis sur circuit de dix-sept jours en Sicile? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Sicile en avril et je souhaiterais votre avis sur le parcours que j'ai défini après lecture d'un guide, de divers forums, ... : - > je ne voudrais pas rater quelque chose d'inoubliable ;) - > je ne voudrais pas courir un marathon (ça me semble chargé...), je ne me rends pas trop compte des durées nécessaires pour chaque lieu... je n'arrive pas à écarter des choses ;) - > j'aime particulièrement la nature, les beaux paysages, ... - > je commence par les îles pour réduire le nombre de jours de location de voiture (ça me semble plus simple ?) - > je ne sais pas si je choisis les meilleurs lieux pour dormir (disponibilité de B&B pas trop chers, et pour limiter les trajets)
j 1 Arrivée à Palerme j 2 Palerme j 3 Trajet en train vers Milazzo, départ pour Lipari, après midi : visite de Lipari j 4 Visite organisée pour monter au Stromboli, retour dans la nuit j 5 A/R pour Vulcano j 6 Retour vers Milazzo : le matin si l'on souhaite visiter plus Palerme, l'après midi si l'on souhaite rester plus à Lipari j 7 Prise d'une voiture de location, matin : Monreale, AM : Segesta, nuit vers Castellammare del Golfo si possible ?? j 8 matin et début d'apm : Réserve du Zingaro, puis rapidement Erice, nuit à Tripani j 9 matin Salins de Trapani si possible ??, AM : Selinunte, nuit à Agrigente j 10 matin : Agrigente, AM : Ragusa, nuit à Siracusa j 11 Siracusa j 12 : matin : Noto, AM : Réserve de Vendicari j 12 Cava Grande j 13 Etna, nuit à Catane j 14 matin : Catane, AM Gorges de l'Altancara si possible ?? nuit à Catane j 15 Taormine, nuit à Taormine j 16 Retour via la côte nord : monts nebrodi, parc naturel des madonies, cefalu ?? que faut-il choisir ? j17 : retour vers Paris
J'ai écarté - la réserve marine au sud car on ne pourra pas trop profiter de la mer (trop fraîche il me semble). - Enna et Plazza Armenia au centre, je pense qu'il sera plus agréable de revenir par la côte nord
Je pars en Sicile en avril et je souhaiterais votre avis sur le parcours que j'ai défini après lecture d'un guide, de divers forums, ... : - > je ne voudrais pas rater quelque chose d'inoubliable ;) - > je ne voudrais pas courir un marathon (ça me semble chargé...), je ne me rends pas trop compte des durées nécessaires pour chaque lieu... je n'arrive pas à écarter des choses ;) - > j'aime particulièrement la nature, les beaux paysages, ... - > je commence par les îles pour réduire le nombre de jours de location de voiture (ça me semble plus simple ?) - > je ne sais pas si je choisis les meilleurs lieux pour dormir (disponibilité de B&B pas trop chers, et pour limiter les trajets)
j 1 Arrivée à Palerme j 2 Palerme j 3 Trajet en train vers Milazzo, départ pour Lipari, après midi : visite de Lipari j 4 Visite organisée pour monter au Stromboli, retour dans la nuit j 5 A/R pour Vulcano j 6 Retour vers Milazzo : le matin si l'on souhaite visiter plus Palerme, l'après midi si l'on souhaite rester plus à Lipari j 7 Prise d'une voiture de location, matin : Monreale, AM : Segesta, nuit vers Castellammare del Golfo si possible ?? j 8 matin et début d'apm : Réserve du Zingaro, puis rapidement Erice, nuit à Tripani j 9 matin Salins de Trapani si possible ??, AM : Selinunte, nuit à Agrigente j 10 matin : Agrigente, AM : Ragusa, nuit à Siracusa j 11 Siracusa j 12 : matin : Noto, AM : Réserve de Vendicari j 12 Cava Grande j 13 Etna, nuit à Catane j 14 matin : Catane, AM Gorges de l'Altancara si possible ?? nuit à Catane j 15 Taormine, nuit à Taormine j 16 Retour via la côte nord : monts nebrodi, parc naturel des madonies, cefalu ?? que faut-il choisir ? j17 : retour vers Paris
J'ai écarté - la réserve marine au sud car on ne pourra pas trop profiter de la mer (trop fraîche il me semble). - Enna et Plazza Armenia au centre, je pense qu'il sera plus agréable de revenir par la côte nord
Logement sur Siberut: Mentawaï English translation pending
Bonjour,
Peut-on voyager en mode sac-à-dos aux Mentawai? Il y a des guest houses? On peut se déplacer (sans forcément rentrer dans la jungle et aller à la rencontre des hommes fleurs, je préfère les laisser tranquille... )
Je trouve pas d'info, j'ai l'impression que tout le monde part en expé planifiée depuis Padang sur Sumatra.
Merci!
Peut-on voyager en mode sac-à-dos aux Mentawai? Il y a des guest houses? On peut se déplacer (sans forcément rentrer dans la jungle et aller à la rencontre des hommes fleurs, je préfère les laisser tranquille... )
Je trouve pas d'info, j'ai l'impression que tout le monde part en expé planifiée depuis Padang sur Sumatra.
Merci!
D'où vient l'engouement des Français pour Niagara Falls? English translation pending
D'ou viens l'angôument des francais pour Niagara Falls?🙂
Enneigement au Mont Psiloritis début mai / refuges en Crète? English translation pending
Bonjour!
Je compte faire la partie ouest de E4 début mai, et bien sûr passer par le mont Psiloritis. Savez-vous s'il a des chances d'être encore enneigé à cette période? Je suis assez bonne en montagne, mais pas forcément quand il y a de la neige en train de fondre... Aussi je serai toute seule.
Est ce que faire le sommet en fin de rando, donc vers le 8/9 mai ferait une différence?
Merci beaucoup pour vos réponses!
J'en profite aussi pour demander à ceux qui seraient passés par là s'il y a des refuges dans les montagnes, de manière générale, pas seulement autour des sommets... j'en vois plein sur la carte au 1/100000 mais je ne lis personne qui en parle... Ou alors est ce que quelqu'un a déjà fait du bivoic sur le E4?...
Encore merci beaucoup de votre aide!
M
J'en profite aussi pour demander à ceux qui seraient passés par là s'il y a des refuges dans les montagnes, de manière générale, pas seulement autour des sommets... j'en vois plein sur la carte au 1/100000 mais je ne lis personne qui en parle... Ou alors est ce que quelqu'un a déjà fait du bivoic sur le E4?...
Encore merci beaucoup de votre aide!
M
Topos guides, cartes randonnées de Collioure à Cadaqués (Espagne)? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite faire collioure cadaquès (aller - retour) en rando ce printemps et je cherche des topos guides, des cartes, pour effectuer cette randonnée.
J'ai la 2549 OT qui va jusqu'à la frontière et ensuite les cartes au 1/50000 espagnoles jusqu'à cadaquès, seulement ces dernières ne sont pas très précises et je souhaiterais avoir mieux.
Quelqu'un parmi vous a quelque chose à me proposer?
merci d'avance
Philippe
je souhaite faire collioure cadaquès (aller - retour) en rando ce printemps et je cherche des topos guides, des cartes, pour effectuer cette randonnée.
J'ai la 2549 OT qui va jusqu'à la frontière et ensuite les cartes au 1/50000 espagnoles jusqu'à cadaquès, seulement ces dernières ne sont pas très précises et je souhaiterais avoir mieux.
Quelqu'un parmi vous a quelque chose à me proposer?
merci d'avance
Philippe
Itinéraire au Pérou et en Bolivie English translation pending
J'ai pour projet de partir en Amérique Latine. Je pense partir début Janvier 2013. J'ai l'intention de rester environ 3 mois au Pérou puis 3 mois en Bolivie.
J'ai pas trop d'itinéraire bien défini, et il changera surement d'ici là et aussi surement une fois sur place mais je pense que ça devrait ressembler à ça :
Pour le Pérou (Janvier -Février -Mars) - Arrivée à Lima - Pisco/Paracas - Ayacucho - Cusco (avec le Machu Picchu) - Nasca - Arrequipa - Puno - Lac Titicaca
Puis la Bolivie (Avril - Mai - Juin) - Copacabanna - La Paz - Trinidad - Santa cruz de la sierra - Sucre - Potosi - Uyuni - Oruro - La Paz
Puis retour en France...
Que pensez-vous de mon itinéraire? Avez vous quelques conseils ou bon plans à me donner? Pensez vous que la météo ne sera pas trop défavorable à ces dates là? Quelles sont les choses à ne pas manquer autours de ces villes?
Merci 🙂
J'ai pas trop d'itinéraire bien défini, et il changera surement d'ici là et aussi surement une fois sur place mais je pense que ça devrait ressembler à ça :
Pour le Pérou (Janvier -Février -Mars) - Arrivée à Lima - Pisco/Paracas - Ayacucho - Cusco (avec le Machu Picchu) - Nasca - Arrequipa - Puno - Lac Titicaca
Puis la Bolivie (Avril - Mai - Juin) - Copacabanna - La Paz - Trinidad - Santa cruz de la sierra - Sucre - Potosi - Uyuni - Oruro - La Paz
Puis retour en France...
Que pensez-vous de mon itinéraire? Avez vous quelques conseils ou bon plans à me donner? Pensez vous que la météo ne sera pas trop défavorable à ces dates là? Quelles sont les choses à ne pas manquer autours de ces villes?
Merci 🙂
Ouest de l'Irlande: que voir en cinq jours? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine en Irlande dans 15 jours. Nous allons commencé par 1.5 jours à Dublin puis nous allons louer une voiture et nous souhaitons aller du côté de Killarney, le tour du ring of kerry, Dingle, le connemara et Galway. Ca vous semble faisable ? Si ça ne l'est pas, où metteriez-vous les priorités ?
Nous pensons louer un B&B, pensez-vous que nous pouvons rester à la même place à part pour le connemara qui est plus haut ? Je ne me rend pas bien compte des distances.
Que conseillez-vous de voir dans ces différentes régions ?
Concernant le ring of kerry, j'ai lu que l'on pouvait le faire par nous même, pas besoin de passer obligatoirement par un tour en bus. Mais est-ce facile à trouver la route ? Est-ce indiquer ? J'ai lu qu'il était préférable de le faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au bus mais de quel point faut-il partir ?
Merci pour votre aide précieuse.
Géraldine
Nous pensons louer un B&B, pensez-vous que nous pouvons rester à la même place à part pour le connemara qui est plus haut ? Je ne me rend pas bien compte des distances.
Que conseillez-vous de voir dans ces différentes régions ?
Concernant le ring of kerry, j'ai lu que l'on pouvait le faire par nous même, pas besoin de passer obligatoirement par un tour en bus. Mais est-ce facile à trouver la route ? Est-ce indiquer ? J'ai lu qu'il était préférable de le faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au bus mais de quel point faut-il partir ?
Merci pour votre aide précieuse.
Géraldine