Search VoyageForum
FR
Quelle marque de valise trolley solide choisir? English translation pending
by Floromale · 2014-02-23 · 15 replies
😎 bonjour Prochain achat prévu : une valise solide et qui protège les souvenirs que je vais rapporter ! Mais quelle marque choisir ? American tourister, Titan, Delsey, tekmi .... Merci de votre aide
Visa Thaïlande English translation pending
by Jiraldine · 2014-02-22 · 21 replies
Bonjour à tous,

En tour du monde depuis quelques mois, nous arrivons en Thaïlande le 04 mars 2014. Apparemment, aucun visa n'est requis pour les ressortissants français s'il s'agit d'un séjour inférieur à 30 jours. Au-delà, le visa est requis. Dans tous les cas, il nous faut prouver notre sortie du territoire thaïlandais à notre arrivée, avec par exemple un billet retour.

C'est là où le bât blesse : nous prévoyons d'aller ensuite au Viet Nam, mais ne savons pas encore si nous prendrons l'avion ou le bus/train en passant par le Laos ou le Cambodge. Du coup, nous n'avons pas de billet d'avion pour sortir de Thaïlande.

D'après vous, comment pouvons-nous faire ? De plus, si nous décidons d'y rester un peu plus de 30 jours, est-il possible d'obtenir un visa à notre arrivée à l'aéroport ?

Merci d'avance pour vos conseils

www.travellinfever.over-blog.com
Voyage au sud de l'Espagne English translation pending
by Rmad1121 · 2014-02-22 · 13 replies
Bonjour mes chers, je suis un jeune marocain qui souhaite faire du tourisme du 01/05/2014 au 04/05/2014 soit le week-end du 1er mai (Fête du travail), en Espagne, je m'en doute entre 2 villes : Malagua ou cadix (si vous avez d'autres propositions , bienvenue !). Si quelqu’un peut m'aider, je me rend en voiture, et je veux une ville qui soit riche en terme de culture et monument historique, ainsi qu'un centre commercial qu'on peut éventuellement faire du shopping. Merci d'avance !
Fès-Merzouga-Marrakech en 3 jours English translation pending
by LiliOz · 2014-02-22 · 15 replies
Bonjour,

Nous avons trois jours pour aller de Fès à Marrakech. Nous aimerions passer une nuit dans le désert à Merzouga. Pensez-vous qu'en 3 jours nous aurons le temps de profiter un minimum des lieux? Nous nous sommes renseignés auprès de différentes agences qui proposent toutes plus ou moins la même chose et nous assurent quelques visites sur la route, avec bien sûr une ballade en dromadaire et 1 nuit dans le désert. Pensez-vous qu'en 3 jours nous aurons réellement le temps d’apprécier les lieux traversés et que les visites ne se feront pas au pas de course?

Merci
Vélo électrique: expérience récente? English translation pending
by Lesflou · 2014-02-20 · 37 replies
bjr à tous

je relance le vieux débat VAE ou VTT

pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?

Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets

Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets

Merci😏
Plages à Phuket English translation pending
by Calinou13 · 2014-02-20 · 9 replies
Partant tout bientôt à Phuket, je voulais vous demander 2-3 noms de plages pas trop bondées de préférence (je sais c touristique mais ya certainement moyen, j'ai retenu des forums Kata Noi et Paradise Beach) avec café/resto sympa. Restant 10 jours sur place j'aimerais passer une nuit à Lanta car apparemment c pas possible pour 1 journée, puis-je réserver l'hotel à la dernière minute? Y a-t-il des festivités ces 15 prochains jours sur Phuket? D'avance merci, 😉
Sites à ne pas manquer au Québec English translation pending
by Orly12 · 2014-02-19 · 1 reply
Bonjour, nous partons avec mon amie et notre fille de 16 mois au mois de mai (du 15 au 31) pour visiter le Québec. Nous avons prévu de traverser le parc de la Mauricie en 2 jours entre Montréal et St Félicien avec une nuit prévue entre Grandes Piles et La Tuque, puis de se poser 3 nuits à Chicouimi. Que pouvez vous me conseiller pour organiser au mieux cette partie de notre périple et que doit-on ne pas manquer sur ce parcours. De mon coté, j'imaginais une visite sur la route autour de 3 rivière ou de Grandes Piles le 1er jour et une petite randonnée le lendemain avant de reprendre la route du lac St Jean. Depuis Chicoutimi, 1 journée à la découverte d'une des rives du Fjord puis une journée sur Tadoussac avant notre transit sur Québec. Qu'en pensez vous et est-ce raisonnable avec notre petit bout. Merci d'avance pour vos réponses, Orly12
Conduite sur pistes gorgées d'eau en Ouganda, Rwanda et Kenya English translation pending
by JMM · 2014-02-19 · 19 replies
bonjour à tous et plus particulièrement aux baroudeurs en 4X4 sur les pistes africaines détrempées

Aprés avoir sillonné (12 mois au total sur 3 ans) l'Afrique Australe avec notre 4X4 .. chargé à 3.5t! , du plein sud (Namibie-Afsud) jusqu'en Mozambique-Malawi-Zambie au nord et ce pendant la période sèche, nous prévoyons aller cette année jusqu'en Ouganda-Rwanda-Kenya où nous devrions être de octobre à décembre donc un peu dans la période arrosée de octobre-novembre, même si c'est moins humide que avril-mai. Ma question porte sur la conduite sur piste détrempée. Je n'avais pas l'expérience du 4X4 avant cette expérience et j'estime que je m'en suis trés bien sorti, en particulier sur le sable (une entrée au Mozambique par la piste longeant l'océan Indien ou 2 traversées de Maun-Okavango-Morémi-Chobe!) .... j'arrive maintenant à savoir gérer les vitesses courtes! S'il m'arrive de m'enliser, au moins je sais pourquoi! Par contre quand je vois certaines photos, voire films, sur notre nouvelle destination, je commence à me poser des questions. Outre les remarques de bon sens et de maitrise de sa vitesse en toute occasion, comment ne pas s'embourber, comment s'en sortir autrement qu'avec le remorquage quand on est embourbé jusqu'à l'essieu????? A quelle vitesse rentrer dans une zone bourbeuse sans savoir la profondeur du trou.....???? Je ne peut pas oublier non plus le poids de mon engin. Si vous préférez la question de savoir qu'elle est la durée de refroidissement du fut du canon......! Amitiés à tous jean Michel

http://les-moreau-en-voyage.pagesperso-orange.fr/
Vêtements au Vietnam mi-février English translation pending
by 61liard · 2014-02-17 · 14 replies
Bonsoir,

Nous partons au Vietnam dimanche nous faisons un circuit du nord au sud. Que devons-nous mettre dans les valises : pull , manteaux ou tee shirt. L'agence de voyage nous dit pas de tong pas de short pas de bermuda ? Pourquoi? Merci de bien vouloir nous aider.

Cordialement
Murchison Falls NP... ou pas? (Ouganda) English translation pending
by Muriel18 · 2014-02-15 · 7 replies
Bonjour,

Je continue ma (lente 😉) lecture du Bradt pour la préparation de mon futur voyage en Ouganda et je n'ai toujours pas tranché: sel drive ou pas (et si "pas", location + chauffeur ou agence mais bon, ce n'est pas le sujet).

Dans l'option self drive, je me disais que d'aller directement vers Fort Portal et zapper Murchison permettrait d'éviter 2 longs trajets sur le circuit classique (Kampala (MFNP?) Kibale/les lacs, QENP, Bwindi, (Bunyoni?) et retour; 12 nuits + 1 au départ et à l'arrivée à Entebbe). Car dans les "contre" du self drive, il y a (cela n'engage que moi) " arriver crevé à destination après une longue journée passée sur une route/piste fatigante" et "aucune connaissance en 4x4 ni mécanique auto".

J'en viens donc (enfin!) à la question: en quoi le MFNP est-il incontournable (ou pas)? Quelles sont les différences avec le QENP question faune et paysages en dehors des chutes bien sûr)? Je ne sais pas si cela a une importance mais ce serait en Février.

Merci d'avance à tous pour vos avis et impressions. Muriel
Changer ma fourche English translation pending
by 178jules · 2014-02-13 · 20 replies
Bonjour, Ce post s'adresse aux techniciens de la géométrie des cadres. Je possède un triban Road 5 (D4, Bi twin), il me convient presque parfaitement, en particulier la position avancée du tube arrière (selle 10 cm. plus en avant que sur mon ancien vélo de course (constructeur Carré, qui œuvrait dans les années 70). Avec cet ancien vélo, j'avais arrêter le cyclisme à cause du mal au cul. Maintenant avec cette nouvelle position, plus de problème de ce côté, j'en ai d'ailleurs parlé sur plusieurs post pour apporter des solutions. Le problème: la direction est beaucoup trop nerveuse et stressante, il est hors de question de lâcher le guidon, et à basse vitesse le vélo est instable, alors avec des sacoches AV n'en parlons pas. A l'arrêt il se cabre et c'est pénible. Mon idée, changer la fourche pour en installer une autre avec une chasse (ou une courbure) plus importante. Bonne ou mauvaise idée? Avez vous un modèle pas onéreux à me proposer. Merci de vos lumières, je ne voudrais pas dépenser et perdre mon temps pour rien
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Amphawa et Ayutthaya ou juste Ayutthaya English translation pending
by Caro79 · 2014-02-12 · 9 replies
tout est dans le titre :-)

Parce que comme on arrive un dimanche je me suis dite on fil en taxi a amphawa on y passe 1 joue et demi et après 2 jours a Ayutthaya ...

Mais maintenant je me demande si on va pas direct a Ayutthaya et peux être qu'il y a un chouette marché flottant dans le coin ;-)

Des avis ?
Liaison Zagora-Taouz English translation pending
by Razul · 2014-02-11 · 8 replies
Bonjour, Je suis en recherche d'infos récentes sur la liaison Zagora-Taouz via le "lac" Maider, Rhemlia et Ouzina. Merci pour vos infos et retours d'expériences. A + ? Razul
Estimer le prix d'un mois en Namibie English translation pending
by Damalisque · 2014-02-10 · 23 replies
Bonjour, j'ai embêté qques forumeurs en privé, je les remercie pour leurs gentilles réponses, mais comme je n'arrive toujours pas à me décider, je poste pour tous J'essaye de rapidement me faire une idée sur Namibie, avec une arrivée et un retour sur Johannesbourg, et en 24 ou 28 jours sur place..

Nous sommes habitués aux roadtrips, nous avons passé trois semaines en AFS il y a quelques années, et avons adoré, nous voyageons en famille avec nos trois grands enfants ! Nous souhaitons organiser par nous même avec location d'un 4X4 en selfdrive

Pourriez vous me donner une petite vue d'ensemble sur ce que je pourrais envisager de faire en 24 jours (ou 28) sur place en boucle autour de Johannesbourg :

Je mets en vrac ce qui m'avait plu lors de mes diverses visites de blog ces dernières années, mais je vais sans doute avoir l'air ridicule, les distances étant peut-être astronomiques ! J'aimerai voir le Kgalagadi, les dunes rouges, les baleines si c'est déja possible debut aout, Etosha (peut-etre ou un autre parc, nous avons un souvenir fabuleux des qques jours passés dans le Kruger). Peux t-on imaginer Namibie et Okavango ?

Les quelques retours mettent en avant le prix élevé des hébergements. Qqu'un pourrait-il me donner un ordre d'idée, à combien revient le logement+location :4x4 normal avec nuit en Guest House4x4 avec tentes sur toit avec nuits en campingQue nous conseillez vous ? Avez vous qques adresses à conseiller ? Je vous remercie tous par avance pour votre aide
Peut-on faire le canal du Midi en ce moment? (9 février 2014) English translation pending
by Yannick33 · 2014-02-09 · 3 replies
Bonjour à tous

Sachant que les arbres malades le long du canal font l'objet de chantiers d'abattage ou de soins, je m'inquiétais de la continuité du chemin vélo: est-il toujours continu? N'y a-t-il pas trop de déviations? Bref, faire le canal du Midi en ce moment est-il faisable, judicieux, risqué, compromis? Merci pour vos réponses! Yannick
Station de bus et horaires pour Dubaï - Mascate English translation pending
by Elsaszebu · 2014-02-08 · 3 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage de 9 jours à Oman à partir du 23 février. Plusieurs petits soucis dans la préparation:

1) Après lecture de plusieurs posts, je ne trouve pas d'adresse ou de nom précis de la station de bus de Dubai vers Mascate. Quelqu'un pourrais me renseigner? c'est pour trouver un hotel pas très loin car arrivée vers 22h45 normalement! Pour les horaires, j'ai été voir sur le site ontocoman.com, mais la rubrique des horaires est en maintenance depuis 15 jours. Nous souhaiterions prendre un bus de Mascate vers Dubaï et j'ai vu sur le site Omanet qu'il y avait un bus à 16h30: Est ce exact? Faut-il réserver à l'avance en sachant que la date prévue est mercredi 05/03 16h30.

2) Nous louons un 4x4, mais comment charger la batterie du camescope (ce n'est pas de l'usb, ni du micro usb), de l'appareil photo (chargeur avec prise secteur) et téléphone portable ?

3) Conduite 4x4: des conseils pour un novice sur le sable?

4) Sugar Dunes: pas beaucoup de renseignements, mais en regardant sur google earth: Aller à Al Khaluf, trouver et longer la plage, ça à l'air jouable (mais bien installé dans son canapé!!). Qu'en est-il sur place? Certaines personnes ont l'air de faire un circuit en ressortant par les salines puis piste et retour sur la route, mis ça à l'air plus long. Je pense (n'étant pas sûr de moi) qu'il vaut mieux revenir sur Al Khaluf en longeant la plage. Peux-t'on rester 1 jour 2 nuits en sachant qu'on n'aura rien pour avoir de l'ombre (si ce n'est le 4x4). Il ne fera pas trop chaud début mars?

Merci d'avance pour votre aide
Voyage vélo Pérou - Chili - Argentine English translation pending
by Lp540 · 2014-02-07 · 7 replies
Bonjour,

j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.

Merci

L-P
Aéroport Montréal YUL: loueur discount et navette? English translation pending
by Solio · 2014-02-06 · 16 replies
Bonjour à toutes et tous

Je vais découvrir le Québec cet été 3 semaines, et j'ai réservé un 4x4 par le web... Mais... Surprise, à la réception de la confirmation de la location : le loueur n'est pas dans l'aéroport, mais en dehors ! (loueur : "Discount", 405 ave Michel Jasmin, Dorval ) Aie ...

>> Connaissez vous ce loueur, et savez vous comment ça se passe pour récupérer (puis déposer) sa location ??

Merciiiiiiii
Quel carnaval en République Dominicaine? English translation pending
by GLM · 2014-02-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

La Vega ? Santo Domingo ? Santiago ? Ailleurs ? Tous les dimanches de février ? Et comment y aller depuis Las Terrenas : -voiture (de location), mais la route ne sera-t-elle pas bloquée par les embouteillages ? Et le stationnement dans la ville ? - autocar "sec" ou en excursion vendue par une agence de voyage, mais même problème ? - train, mais y en a-t-il un, et quelle comagnie et horaires ?

Et faut-il acheter des places pour y assister ? Comment ?

Grand merci d'avance
1 journée à Londres English translation pending
by Vik30 · 2014-02-05 · 8 replies
Bonjours

Nous voulons allez passer une journée a Londre. ( Départ en tgv de Paris) arriver vers 10h00 le matin et départ vers 19h00 le soir. Notre question est ce qu'on peu faire cela en une journée.... Flaner un peu dans travalgar Square, visiter Westminster Abbey, passer devant le Big Ben ensuite ce rendre a pied a la tour de Londre et la visiter pour ensuite aller voir l'Eglise St.Paul.

Merci beaucoup Vik
Vol Ryanair English translation pending
by Obelix3 · 2014-02-04 · 10 replies
première fois chez Ryanair ............ que doit on faire après avoir effectuer le paiement ??????????

enregistrement ? tickets ?

d'avance merci
Quelques jours de plage au Cambodge English translation pending
by Musvin · 2014-02-03 · 9 replies
Bonjour,

Après Phnom Penh, mon épouse et moi descendrons en bus vers Kep et Kampot pour 6 jours environ . Nous voulons aussi profiter de quelques jours à la plage (Sihanoukville à moins que vous me proposiez une autre destination) avant de repartir vers le Vietnam.

Si notre choix s'arrête sur Sihanoukville, est-il facile de faire des excursions d'une journée vers Kep et Kampot? Ou est-il préférable de passer 3 nuits à Sihanoukville et les 3 autres à Kep ou Kampot? D'ailleurs, que me suggérez-vous: Kep ou Kampot?

Merci! Musvin
Nord-Ouest argentin: location de 4x4 et logement chez l'habitant English translation pending
by Thomads · 2014-02-03 · 16 replies
Bonjour voyageurs et voyageuses andines!!!

Nous sommes 5 jeunes à partir à la découverte de l'Argentine du Nord Ouest du 8 Août au 31 Aout 2014.

Au programme, quelques jours à Buenos Aires(4 jours), puis chutes d’Iguaçu (2 ou 3 jours) et après direction le Nord ouest Argentin.

Nous souhaitons découvrir cette région en 4x4 et en dormant si possible chez l'habitant grâce au couchsurffing.

Donc je suis sur ce forum à la recherche de bonnes adresses pour louer un 4x4 et pour trouver des logements.

Tout renseignements seront les bienvenus!!!

Merci d'avance 😉
Interpréter une randonnée aux États-Unis ou au Canada English translation pending
by Cochize · 2014-02-02 · 17 replies
Interpréter une randonnée aux Etat Unis ou au Canada

en emboitant le pas à Zitounet...

voici une photo...

On rencontre parfois dans l'Ouest Nord- Américain qui a vu se dérouler nombre de sagas humaines , des choses étranges , naturelles ou anthropiques, signes ou témoins incertains dont on se demande ce qu'il faut en penser.

Parfois , comme dans les Parcs Nationaux, des hommes et des femmes, des Rangers sont là pour vous expliquer...ou vous passer une video ou des brochures...D'autres fois un guide privé vous accompagne mais vous êtes là encore généralement sur des ''sentiers battus''

Ailleurs ''en dehors des sentiers battus'' c'est rarement le cas. Vous restez alors sur votre faim sauf bien sûr si vous êtes accompagné de personnes du cru averties de l'histoire et de la culture locales

Exemple: la forêt , la montagne... à des jours de marche du plus prochain voisin... un groupe déménage un camp en hélicoptère à l'aide d'un filet d'héliportage. Lors d'une rotation, dans le filet...un balai.. Un vulgaire ballet de cuisine à l'ancienne, balai de jonc comme ceux des sorcières , servant à nettoyer le plancher de contre- plaqué des tentes …Mais ce balai mal positionné passe entre les mailles et tombe au sol …probablement reste-t-il accroché , pendu aux hautes branches d'une épinette. Imaginons, même si c'est plutôt improbable, qu'un chasseur, un forestier , le trouve un peu plus tard . Comment interpréte-t-il çà ? Personne pour lui expliquer..🙂

Une histoire digne de Harry Potter !!!!

d'autant que l'incident se déroule – je le jure- au nord de Witch Lake, British Columbia ( une bonne centaine de kilomètres au nord de FortSt. James)

Une trouvaille peut aussi faire réfléchir aux générations passées… celles des pionniers qui ont laissées les traces de leur labeur.

Dans les parties septentrionales du continent il m'est arrivé de trébucher sur des '' bouts de bois '' dépassant du Muskeg et regardant deplus près, creusant un peu , de m'apercevoir que je marchais sur les restes démantelés d' une ancienne piste de Corduroy antique technique de construction de routes encore utilisée massivement lors de la seconde guerre mondiale par l'Armée américaine pour l'Alaska Highway et nombre d'autres groupes à travers le monde dans des situations de dépannage . Corduroy enfoui, ''en voie de fossilisation'' sous 15 cm de tourbe et dont il était difficile de dire l'âge.. le muskeg comme les tourbières d'Irlande (oud'ailleurs) pouvant avoir des capacités bien connues de conservation. (leurs momies)

Alors évidemment on se prend à penser à l'aventure souvent épuisante, à la ténacité de ceux qui ont construit çà... peut-être des bûcherons se rendant sur une exploitation forestière temporaire... peut-être, plus anciennement alors, des pionniers, des homesteaders allant s'établir quelque part..

A ''holein the rock'', enUtah les Mormons pour passer on dû creuser la roche , y enfoncer des pieux dans des trous dont on retrouve la trace mais dont que l'on serait en peine d'interpréter sans aide, afin d'aménager un porte-à-faux au dessus du vide pour y faire passer les roues extérieures de leurs chariots. Ici les pionniers ont dû vaincre le muskeg avec en plus les mouches les harcelant. En faisant avancer leur chariots mètre par mètre sur des arbres abattus à la hache. Malgré cela des chariots s'y sont enfoncés pour l'éternité, des animaux de trait épuisés y ont trouvé leur tombe.. peut-être bien des hommes aussi …

de la réflexion pour les archéologues du futur..

Pour avoir une idée de ce qu'un voyage en chariot au travers du muskeg en été pouvait représenter comme souffrances il faut lire le récit autobiographique d'une Canadienne née vers 1900 dans le nord del 'Alberta et décédée dans le nord de la Colombie Britannique vers 1978 ( je crois)

The Silence of the North by Olive A .Fredrickson

dont les Canadiens ont tiré un film

pour revenir à la photo : on y voit un homme et une femme en randonnée qui viennent de trouver quelque chose. L'homme –dont les travaux soit dit en passant ont fait l'objet d'une exposition en France- est expert en la matière, il sait commenter sa trouvaille pour le groupe dont il est le guide

bien sûr on peut se demander ce qu'il commente....

ce serait un peu plus long à expliquer …

à suivre (éventuellement)
Papiers nécessaires au Japon et en Corée du Sud English translation pending
by Juunii · 2014-02-02 · 12 replies
Bonjour,

Je compte partir au Japon et en Corée du Sud en juin avec un ami.

Je désirerais vous demander de l'aide. J'ai cherché une réponse sur le net mais la plupart des sujets sont datés d'avant 2012.

Quels papiers nécessaires pour aller dans les pays ?

Nous avons un passeport en cours de validité.

Merci beaucoup.

Juunii
Boîte à outils... English translation pending
by Cimmérien · 2014-02-01 · 13 replies
Cela fait quelques mois que je glâne ça et là des outils, malheureusement pas tous de bonne facture (les clés allen ont une fâcheuse tendance à s'abîmer...). Quels sont les kits que vous utilisez, quels outils recommendez-vous, merci d'illustrer par des photos les mallettes/boîtes/kits d'outil que vous emportez dans vos sacoches.
Tour du monde en tandem à 19 ans English translation pending
by Tandemd1reve · 2014-02-01 · 17 replies
Faire le "Tour Du Monde", au jour d'aujourd'hui, c'est un rêve que beaucoup ont. Je m'appelle Jordan, j'ai 19 ans, j'ai ce même rêve depuis mon enfance. Je me suis toujours dis que j'avais toute ma vie pour le réaliser. En Aout 2013, j'ai été amené à parler de ce rêve, avec un ami : Charles, 19 ans. Au fur et à mesure des discutions, et après quelques semaines de réflexions, nous nous somme décidé à le réaliser en Tandem !

-Pourquoi en Tandem ? "C'est un mode de transport que l'on apprécie tous les deux (le vélo), et aussi pour le défi sportif " -Ou vous aller dormir ? "Nous dormirons dans notre tente, on essayera aussi de temps en temps, de partager une soirée avec des Habitants, et ainsi de se faire héberger" -Et l'argent ? Il faut de l'argent même pour un tour du monde en Tandem ? "Nous travaillons depuis l’âge de 15 ans, grâce à nos parents nous avons pu mettre pas mal d'argent de côté, et ce qui est fantastique aujourd'hui c'est l'entraide via les sites de dons ou avec les partenariats" -Vous faites le tour du monde juste pour réaliser votre rêve ? " Ce tour du monde ne pouvais pas s'effectuer, sans buts précis : Nous avons donc fixé des objectifs humanitaires (écovolontaires) et sportifs. Nous allons réaliser 2 chantiers écovolontaires : un au Pérou et en Thaïlande, puis un chantier construction en Inde.

Comment suivre votre aventure ? Nous sommes présents sur les réseaux sociaux : Twitter et Facebook. Nous avons aussi un blog, d'abord créé pour notre carnet de bord. Il servira aussi à donner un suivi détaillé et régulier de notre aventure, aux personnes qui nous suivent, à travers des récits, des photos et des vidéos. On adore s'improviser vidéaste, et nous voulons faire découvrir ou redécouvrir des choses a travers nos vidéos, tout en fessant sourire les personnes qui regardons celles-ci.

Notre vidéo de présentation :
http://www.youtube.com/watch?v=fcXRJfpbwSc Blog : http://tandemdunreve.wordpress.com/ Twitter : https://twitter.com/LeTandemDunReve Facebook : https://www.facebook.com/TandemDunReve

Nous faire un don : https://www.paypal.com/...0e40b7fef61ab7e9fe63
Randonnée à Tenerife English translation pending
by Lulukat · 2014-01-31 · 23 replies
Bonjour, je pars seule à Tenerife mi février. y a -t-il des risques à randonner seule ? Pouvez-vous me donner des indications sur la randonnée de Masca (je suis sujette au vertige.....) Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display