Results for "Pamiers+|+127"
23125 results found.
Hôtel Tuxpan à Varadero... English translation pending
Mon amoureux et moi projettons un petit voyage dans le sud cet automne. Nous avons trouvé l'Hôtel Tuxpan à Varadero (4*) à 779 $ sur GoTraveldirect.
Qu'en pensez-vous de cet hôtel et de GoTravelDirect??
Nous voulons passer du bon temps et nous ne voulons pas payer + de 1 000 $. On veuit juste se mettre les fesses dans le sable et relaxer lolol
😉😉
Qu'en pensez-vous de cet hôtel et de GoTravelDirect??
Nous voulons passer du bon temps et nous ne voulons pas payer + de 1 000 $. On veuit juste se mettre les fesses dans le sable et relaxer lolol
😉😉
Visa familial A-2 à Cuba English translation pending
Bonjour à tous ceux qui visitent de la famille à Cuba avec un visa familial type A-2. C'est mon cas et je n 'ai jamais eu de problème avec, entrant et sortant sans autre formalité et logeant chez mes beaux-parents, la dernière fois au printemps 2005.
Mais il paraît qu'il y a maintenant une nouvelle formalité : On doit aussi se présenter à la police pour être inscrit sur un "registro de estancia" et recevoir une autorisation de séjour.
Quelqu'un sait-il quelque chose? Quelqu'un a-t-il déjà effectué cette démarche?
Merci de toute réponse.
Vendre un camping-car en Argentine, Chili ou Brésil English translation pending
Bonjour a tous,
nous n avons pas fini notre periple, mais pour organiser la 2eme partie du voyage, on se pose la question suivante : ou pourrons nous vendre le plus facilement notre ccar (on envisage eventuellement de le vendre avant la fin et de terminer "a pied")
Je sais que certains pays imposent des taxes enormes pour la vente de vehicules etrangers (le notre est americain).
Si qqn connait le legislation de l un de ces pays dans ce domaine... merci d avance pour vos reponses.
Sosua en République Dominicaine English translation pending
Voilà je pars 10 jours en décembre en Rep Dom pour 2 choses :
1-Le soleil qui d'après ce que j'ai lu est plus favorable en Décembre par rapport à Cuba (destination intitialement choisie)
2-Rétissant à l'idée d'être bloquer dans un Hôtel ***** à Punta Cana ou Bayahibe, on m'a parler de la charmante ville de Sosua près de puerto Plata. Apparement l'hotel qu'on nous a conseillé est collé à la ville. Il y a la plage privée et publique à côté. La possibilité de cotoyer les dominicains dans leur vie de tous les jours me plaît... la ville est également bien animée....allez je vais me remettre au Merengué 😉
Vous avez des infos sur Sosua ? Merci 🙂
1-Le soleil qui d'après ce que j'ai lu est plus favorable en Décembre par rapport à Cuba (destination intitialement choisie)
2-Rétissant à l'idée d'être bloquer dans un Hôtel ***** à Punta Cana ou Bayahibe, on m'a parler de la charmante ville de Sosua près de puerto Plata. Apparement l'hotel qu'on nous a conseillé est collé à la ville. Il y a la plage privée et publique à côté. La possibilité de cotoyer les dominicains dans leur vie de tous les jours me plaît... la ville est également bien animée....allez je vais me remettre au Merengué 😉
Vous avez des infos sur Sosua ? Merci 🙂
Hôtel Riu Palace Punta Cana English translation pending
coucou😉
nous avons réservé pour ce nouvel hotel de la chaine riu ouvert en mai 2006!!
nous partons avec jet air de bruxelles
quelqu'un a t'il des commentaires a faire sur cet hotel?
positif ou négatif😛
merci de votre aide
merci de votre aide
Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Plaques d'immatriculation en Iran pour les véhicules English translation pending
bonjour,
je suis en iran depuis 2 jours en vehicule et une nouveautee pour les gens motorises : avoir des plaques iraniennes. si votre sejour depasse 10 jours ceci devient necessaire (peut-etre en on-t-il marre de voir des etrangers se ballader pour qq euros de carburant pendant des semaines !).
comment ca marche : lors du passage de la douane, on vous donne un document qui vous autorise a circuler et qui sera necessaire lors de l'attribution des plaques. etant a Tabriz apres la turquie, je me suis fait aider par le "tourist office" et cette procedure n'a pris que la matinee...
vous deposez 50 000 rials sur un compte de la banque Melli vous allez au bureau de la police de la route (la ou on fait passer le permis de conduire) vous faites des photocopies du passeport du visa, du Carnet de Passage, du document de la douane, du recu du virement... vous passez d'un bureau a l'autre vous faites controler le num de chassis et de moteur de votre vehicule vous donnez 300 000 rials au bureau vous recuperez les plaques apres avoir signe 5/6 papiers et mis vos empreintes au moins autant de fois sur les memes papiers sachez que vous ne pourrez rammener les plaques en france... dommage sachez aussi que l'on vous donne un petit document (taille passeport) qui correspond a une 'carte grise' et qu"il faut avoir avec soit... ainsi qu'un autre document a fournir lors du passage de la douane (retour).
seul et sans connaissance du farsi cette procedure est impossible (j'ai vu 2 armeniens qui y etaient depuis 2 jours) je conseille donc de le faire sur Tabriz, via le tourist office (le mentionner lors du passage de la frontiere). a theheran, 2 collegues suisses il y a qq semaines y ont aussi passe 2 jours...
bon courage a tous
je suis en iran depuis 2 jours en vehicule et une nouveautee pour les gens motorises : avoir des plaques iraniennes. si votre sejour depasse 10 jours ceci devient necessaire (peut-etre en on-t-il marre de voir des etrangers se ballader pour qq euros de carburant pendant des semaines !).
comment ca marche : lors du passage de la douane, on vous donne un document qui vous autorise a circuler et qui sera necessaire lors de l'attribution des plaques. etant a Tabriz apres la turquie, je me suis fait aider par le "tourist office" et cette procedure n'a pris que la matinee...
vous deposez 50 000 rials sur un compte de la banque Melli vous allez au bureau de la police de la route (la ou on fait passer le permis de conduire) vous faites des photocopies du passeport du visa, du Carnet de Passage, du document de la douane, du recu du virement... vous passez d'un bureau a l'autre vous faites controler le num de chassis et de moteur de votre vehicule vous donnez 300 000 rials au bureau vous recuperez les plaques apres avoir signe 5/6 papiers et mis vos empreintes au moins autant de fois sur les memes papiers sachez que vous ne pourrez rammener les plaques en france... dommage sachez aussi que l'on vous donne un petit document (taille passeport) qui correspond a une 'carte grise' et qu"il faut avoir avec soit... ainsi qu'un autre document a fournir lors du passage de la douane (retour).
seul et sans connaissance du farsi cette procedure est impossible (j'ai vu 2 armeniens qui y etaient depuis 2 jours) je conseille donc de le faire sur Tabriz, via le tourist office (le mentionner lors du passage de la frontiere). a theheran, 2 collegues suisses il y a qq semaines y ont aussi passe 2 jours...
bon courage a tous
En direct du Jungle Park à Samui English translation pending
Salut a tous !
Nous voici au JUNGLE PARK de Koh SAMUI et comme promis voici mon avis sur cet Etablissement ou nous y sejournons pendqnt 10 jours !...........
Pour commencer un avis general >>>>QUEL FABULEUX ENDROIT......NOUS NE NOUS SOUVENONS PAS AVOIR CONNU UN ENDROIT AUSSI PAISIBLE ...ORIGINAL....CONVIVIAL ET FAMILIAL......que ce havre de paix.
Les bungalows sont tres propres, spacieux, climatise et ventile lit king size au milieu d un jardin tropical luxuriant et entretenu
Sauna tres grand et tres chaud bien sur au coeur du site ...... puis derriere une multitude de palmiers, bananiers, fleurs ......s ouvre une piscine de forme arrondi avec descente en pente douce pour enfant, petit et grand ainsi qu au bout 2 M de fond pour s adonner au joie du plongeon.........
Mais surtout et non loin de la.......que du mobilier en bambou, table chaise, transats, petites maisons en bambou les pieds dans le sable pour savourer des plats delicieux du restaurant mais une carte inouies !!!!!!!! du poisson frais, en passant par des plats thailandais tres raffines.
Toutes ces infos en direct du paradis. 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Au fait les desserts pour les amateurs de desserts LA FOLIE !
a bientot
Nous voici au JUNGLE PARK de Koh SAMUI et comme promis voici mon avis sur cet Etablissement ou nous y sejournons pendqnt 10 jours !...........
Pour commencer un avis general >>>>QUEL FABULEUX ENDROIT......NOUS NE NOUS SOUVENONS PAS AVOIR CONNU UN ENDROIT AUSSI PAISIBLE ...ORIGINAL....CONVIVIAL ET FAMILIAL......que ce havre de paix.
Les bungalows sont tres propres, spacieux, climatise et ventile lit king size au milieu d un jardin tropical luxuriant et entretenu
Sauna tres grand et tres chaud bien sur au coeur du site ...... puis derriere une multitude de palmiers, bananiers, fleurs ......s ouvre une piscine de forme arrondi avec descente en pente douce pour enfant, petit et grand ainsi qu au bout 2 M de fond pour s adonner au joie du plongeon.........
Mais surtout et non loin de la.......que du mobilier en bambou, table chaise, transats, petites maisons en bambou les pieds dans le sable pour savourer des plats delicieux du restaurant mais une carte inouies !!!!!!!! du poisson frais, en passant par des plats thailandais tres raffines.
Toutes ces infos en direct du paradis. 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Au fait les desserts pour les amateurs de desserts LA FOLIE !
a bientot
Bébé de six mois à Bali English translation pending
Coucou nous aimerions partir surfer a bali en novembre quoi nous cherchons une déstination ou partir et aimerions avoir des avis qui est parti avec bébé à Bali ou ailleur?
Pour Bali qu faut il faire attention vaccin etc... nous irions à l'hôtel. Je pense prendre tou ce qui est couche petit pot et poudre pour le lait avec nous. On a plus peur pour l'avion longue heure comment va il réagir !!!
Merci pour vos conseils expérience etc..
Pour Bali qu faut il faire attention vaccin etc... nous irions à l'hôtel. Je pense prendre tou ce qui est couche petit pot et poudre pour le lait avec nous. On a plus peur pour l'avion longue heure comment va il réagir !!!
Merci pour vos conseils expérience etc..
Île Tioman en Malaisie? English translation pending
Salut,
apres lecture des messages, je me retrouve confuse.
Est-ce une ile baignee d'eau transparente ou on peut faire de la plongee tout en retournant dans son petit hotel sympa. Entre deux plongees, on va faire un petit trek dans la jungle.😎
Ou bien est-ce un ex-paradis aux coraux morts, ile devastee ou la nature n'a laisse que des mouches qui piquent dans le sable avec une jungle parsemee de boite de coca et papiers ? 🤪
Merci de me conseiller.
Normalement, j'y vais la derniere semaine de septembre.
apres lecture des messages, je me retrouve confuse.
Est-ce une ile baignee d'eau transparente ou on peut faire de la plongee tout en retournant dans son petit hotel sympa. Entre deux plongees, on va faire un petit trek dans la jungle.😎
Ou bien est-ce un ex-paradis aux coraux morts, ile devastee ou la nature n'a laisse que des mouches qui piquent dans le sable avec une jungle parsemee de boite de coca et papiers ? 🤪
Merci de me conseiller.
Normalement, j'y vais la derniere semaine de septembre.
Prendre une bonne assurance pour le Maroc English translation pending
Cela fait 20 ans que je passe mes vacances au Maroc, j'adorais ce pays!
Mais tout est beau quand tout va bien.......
Cette année, mon petit garcon a loué une petite moto et malheureusement, il a eu un accident. L'arriere de la jambe droite arrachée !!! Personne ne s'occupe de vous dans ces moments là.Mon époux a ramasser notre enfants et a couru au bureau de police qui se trouvait a proximité et là on lui a carémment dit "que voulez vous qu'on en fasse !"
Mon mari m'a alors donné le petit dans mes bras et a du lui même aller chercher une ambulance.
Arrivé aux urgences, les ambulanciers ont appelé mon époux pour lui demander de l'argent du fait qu'ils avaient pris le chemin le plus cours!!
4 heures se sont passées avant que mon fils ai pu avoir les premier soin et 11 h avant que le chirurgien vienne pour l'opérer !!!
Au bout de 5 jours, le medecin nous donne l'autorisation de sortir de l'hopital, mais l'infirmiere nous dit qu'il doit encore rester car les papiers ne sont pas complet. Là je n'en pouvais plus, j'ai hurler!!! elle voulait qu'on lui donne de l'argent pour que ca aille plus vite!
Alors, prenez une bonne assurance du genre "mondial assistance"
Sans celle -ci, dieu sait ce qui nous serait encore arrivé !!!!!!!!!
Blue Africa (Sénégal) English translation pending
La plage de l'hôtel "Blue Africa" sur la côte sénégalaise est en plein vent. Un vent tonique qui vient de l'Atlantique et rend la chaleur supportable. Le soleil s'atténue en fin d'après-midi. C'est alors que la plage s'anime. Les enfants africains plus beaux que ceux des chromos se jettent dans la mer en piaillant. Ils jouent dans l'eau et se roulent dans un sable gris qui les fait ressembler à d'étranges petites créatures.
Les marchandes longues et belles s'installent tranquillement en face de l'hôtel. Enveloppées de leurs boubous usés, elles ont attendu ce moment toute la journée en palabrant, tapies à l'ombre. Elles s'alignent l'une à côté de l'autre juste à la limite permise, déballent colliers, bracelets, objets artisanaux...et tendent au vent les étoffes colorées d'ocre, de jaune, de bleu, de violet...Effrontées et familières, elles appellent les touristes européennes étendues sur des chaises longues dans l'intimité des palmiers. Elles les connaissent toutes par leur prénom. A chacune des vacancières, elles ont déjà parlé de leur quotidien. Elles arrivent le matin, le ballot de marchandises posé sur la tête, de M'Bour ou d'un village plus lointain. L'une d'elles, la plus jeune (quinze ans peut-être), tient son bébé sur le dos, bien serré dans une étoffe. Cet enfant, cela lui serait égal de l'abandonner. "Tu peux le garder" a-t-elle dit à une touriste qui le prenait dans ses bras.
Marema, la pulpeuse, le visage d'une beauté ravagée, s'installe dans une case qui lui a coûté quelques milliers de CFA. "Je suis fatiguée, fatiguée..." se plaint-elle souvent, une main étreignant ses reins. Pourtant au rythme du jembé de Papa Joe qui partage son refuge, elle danse et balance ses fesses opulentes plus souplement et plus sauvagement qu'une jeune fille. Elle est la première épouse d'un homme qui lui a fait neuf enfants et ne connaît pas tous ses petits-enfants. Une touriste lui a appris à écrire son prénom et elle en est très fière.
Souvent les femmes ne vendent rien, surtout à la fin de la période touristique, avant l'hivernage. Pourtant elles reviennent sans désemparer. Harcelantes, plaintives et gentilles, elles espèrent et attendent jusqu'à l'heure où les jembés annoncent la nuit. Les jeunes sénégalais ont déjà commencé sur le sable leurs exercices insensés d'assouplissement et d'endurance, indifférents aux fesses somptueuses des filles qui se baladent le long de la mer. De toutes façons, les africaines se soucient plutôt des toubabs adipeux et roussis par le soleil et préfèrent attirer un regard prometteur de quelques poignées d'euros.
Les garçons eux, cultivent avec obstination l'esthétique de leur corps et entretiennent leur forme pour être plus compétitifs au foot. Ils ont passé la journée à l'affût du "bénif net", débusquant les touristes nouveaux arrivés, les plus faciles à piéger, se proposant comme guides, prêts à débiter joyeusement toutes les fadaises sur le Sénégal où chrétiens et musulmans s'entendent comme des frères, prêts à offrir des services sexuels performants aux européennes pathétiques en mal de mâles.
Antoine est le mieux sapé de tous les garçons de la plage, un vrai play boy sorti d'un journal de mode africain. En dépit du vent, on pourrait le suivre au sillage de son parfum. Avec un sourire qui éclaire son visage de blancheur, il affime tranquillement qu'il faut être toujours prêt. "C'est le métier", dit-il.
Souleyman, "le gentil plagiste" chante sa nostalgie de la Casamance, son pays. Il ne demande jamais rien et sourit sans rien dire de toutes ses dents affreuses et mal implantées. Il a quitté son village et la ferme de ses parents pour venir gagner de l'argent dans la région touristique et l'envoyer à sa famille. mais son salaire lui permet juste de survivre, même pas de revenir au pays. Rêveur et absent, il chante en veillant au rangement des chaises longues jusqu'au moment où tous les vacanciers ont abandonné la plage.
Martine, la française au visage ingrat et au corps presqu'aussi noir que celui de Momo la Star son amant de vacances, est une des dernières à la quitter. Longtemps Momo l'a enduite d'huile et massée avec une constance silencieuse. Puis épuisé, il s'est affalé dans un hamac et s'est laissé bercer en fumant des joints.
Sur la plage du Blue Africa, le temps s'écoule avec une douceur hypocrite. Les inquiétudes se taisent, étouffées dans le vent et la houle de l'Atlantique. Les cris de la vie s'éteignent. Parfois on entend les aboiements furieux des chiens errants. Ils creusent le sable pour chercher la fraicheur. Leur meute est proche, mais leurs aboiements assourdis par le vent semblent venir de très loin.
Des couples de jeunes français ont interrompu leur course à l'embourgeoisement le temps d'une pause sur cette plage d'ailleurs où ils oublient le quotidien sous la brûlure du soleil, dans le parfum des mangues éventrées mêlé à celui des crèmes solaires.
Les gens âgés sont rares, ils préfèrent les plages plus cossues et plus confortables de Sally.
A l'hôtel Blue Africa, les gens se croisent et se décroisent, s'ignorent ou se parlent sans conséquence, les choses de la vie prennent le poids de l'éphémère, leur juste poids. Les vacanciers ont le privilège de l'intermittence, ils passent en laissant dans la mémoire de leurs rencontres une image et un nom aussi flous que des traces dans le sable, en avivant le mirage de l'Europe des sénégalais et sans doute, leur désir d'y vivre. Ils partent la peau encore chaude, le coeur léger et les bagages lourds de babioles africaines. Certains se souviendront d'une pauvreté qui n'est pas la misère, du harcèlement entêté des africains, de la beauté des femmes et du sourire des enfants, de la puanteur iodée des détritus amoncelés sur les plages des pêcheurs, du vent qui emporte tous les tourments, du charme insupportable de l'Afrique.
M'Bour, juillet 2006.
Hôtel à Puerto Vallarta en janvier avec enfants? English translation pending
🙂bonjour, nous allons a puerto vallarta 2 semaines en janvier avec nos enfants 4 ans et 10 mois...avez vs un hotel a me conseiller.....j hesite entre un riu, melia, grand marival ou ??? je cherche un hotel familial et propre.....c est notre premiere fois a puerto.on va a cette destination car nous aurons de la famille la bas pour 6 mois...merci
Descente de l’Amérique Centrale à vélo English translation pending
Je suis actuellement en Argentine, et ce séjour m’a donné envie de découvrir un peu plus du continent. Je voulais savoir s’il y en avait parmi vous qui auraient fait la descente de L’Amérique Centrale en vélo (distance moins longue que l’Amérique latine), qu’est-ce qu’ils en ont pensé etc… merci !
Strasbourg-Dakar en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Qui peut nous éclairer pour notre voyage, date le 1er Octobre!! Nous sommes deux
et avons plusieurs questions !! Nous voulons faire Strasbourg Dakar en voiture, Combien de temps faut-il ?
Je veux expédier la voiture par bâteau pour le Cameroun et la laisser là-bas.
Si par contre le voyage est plaisant et possible, on aimerait laisser la voiture à Dakar quelques mois, j'ai une adresse (sûre) !!!!, rentrer en France par avion, revenir plus tard à Dakar, et faireDakar Douala par la route.
Que me conseillez- vous pour les papiers ?
Pour la préparation de la voiture? une Espace,
j'ai fait la révision complète, le contrôle technique OK
faut-il des vaccins pour la Mauritanie? les routes sont-elles bonnes et sûres?
Qu'avons nous besoin pour ce voyage et éviter d'emporter les choses inutiles?
Nous recherchons également une petite école au Sénégal pour leur ramener du materiel scolaire.
La voiture sera chargée, nous voulons faire un voyage également utile!
Tout information et conseil sont les bienvenus.
Jydam
Jydam
Carnet de passage en douane pour don d'un véhicule au Mali English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de convoyer un minibus au mali pour le donner à une association malienne via espagne-maroc-mauritanie retour par avion. Je voulais savoir comment nous devions faire pour le carnet de passage en douane est il aboslument nécessaire ?
Merci de vos réponses
Nous envisageons de convoyer un minibus au mali pour le donner à une association malienne via espagne-maroc-mauritanie retour par avion. Je voulais savoir comment nous devions faire pour le carnet de passage en douane est il aboslument nécessaire ?
Merci de vos réponses
Adresse pour acheter des sacoches à Pékin? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement a Pekin et je m'apprete a descendre en Indonesie en velo. J'ai besoin d'acheter une paire de sacoches, mais Pekin est une ville gigantesque et si on ne connait pas on est vite perdu.
Quelqu'un aurait-il une bonne adresse ou je puisse trouver de bonnes sacoches, si possible etanches (genre Ortlieb ou Vaude).
Merci d'avance et bon voyage a tous!
je suis actuellement a Pekin et je m'apprete a descendre en Indonesie en velo. J'ai besoin d'acheter une paire de sacoches, mais Pekin est une ville gigantesque et si on ne connait pas on est vite perdu.
Quelqu'un aurait-il une bonne adresse ou je puisse trouver de bonnes sacoches, si possible etanches (genre Ortlieb ou Vaude).
Merci d'avance et bon voyage a tous!
Problème de carte nationale d'identité pour voyage de noces en Martinique English translation pending
Salut, ma carte nationale d'identité est périmée depuis le 25/07/06 mais je dois partir en voyage de noces mercredi pour la martinique...
Corsair ne voulant rien savoir (et n'ayant pas d'assurance anulation) je me suis tourné vers la police de l'air au départ d'Orly Sud. en expliquant mon cas celle ci m'a certifiée pouvoir me faire monter dans l'avion car il existe une loi spéciale pour les dom permettant d'embarquer avec une CNi périmée. Qui faut il croire????
Merci de votre aide....
S'installer à Cayenne (Guyane) English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé de la métropole un poste à la clinique des Hibiscus. Guillaume et moi partons donc début novembre avec nos 20kg ( + 10 ) de bagages seulement.
Ma question est donc que devons-nous emmener en priorité ?
J'ai pensé à qq fringues, une moustiquaire et répulsif divers, des chaussures de marche, un appareil photo, de la musique avec le balladeur MP3, nos papiers administratifs important...
Est-ce que l'on pourra trouver facilement un appartement meublé avec tout l'équipement nécessaire ? A des prix abordables ...?
Faut-il par exemple que je m'encombre avec des draps, de la vaiselle? Ce qui me parait compliqué.
Après nos recherche nous nous sommes dis que nous pourrions toujours aller nous équiper à Oyapoké pour le Hamac et les bottes en caoutchouc par exemple. Mais faut-il un Visa pour cette ville frontalière ?
Pour ceux qui connaisse, est-ce que la clinique est loin du centre, nous n'avons pas l'intention ( ni les moyens ) d'avoir une voiture ? Est-ce que la vie est plus cher qu'en France, si on ne cherche pas à vivre à la métro. genre saucisson fromage...?
Enfin voilà j'en encore plein des questions comme ça! Mais si quelqu'un a déjà la patience de répondre à celles-ci je serai ravie ... Merci d'avance....................................................Isabelle................
Pour ceux qui connaisse, est-ce que la clinique est loin du centre, nous n'avons pas l'intention ( ni les moyens ) d'avoir une voiture ? Est-ce que la vie est plus cher qu'en France, si on ne cherche pas à vivre à la métro. genre saucisson fromage...?
Enfin voilà j'en encore plein des questions comme ça! Mais si quelqu'un a déjà la patience de répondre à celles-ci je serai ravie ... Merci d'avance....................................................Isabelle................
Maroc en camping-car English translation pending
de retour de vacances en espagne avec ma copine et le c15 en mode 2 places, nous projetons d'aller au maroc avec le meme c15.
j'achete donc le routard pour la curiosite et surprise..."les vehicules utilitaires doivent etre homologué pour rentrer sur le territoire marocain" sinon demi tour.
mon camping car a moi, c'est moi qui l'appelle comme ca. certes il a un sommier 2 places amovibles et en hauteur, mais pour l'eau j'ai 2 jerricans avec des robinets, le gaz un simple bleuet camping gaz et l'aeration, les fenetres que j'entreouvrent!!!!
si je laissent comme ca je passe jamais la douane... alors quelqu'un a-t-il des renseignements la dessus, avant que je change de destination? ou de voiture!
merci
beaucoup
si je laissent comme ca je passe jamais la douane... alors quelqu'un a-t-il des renseignements la dessus, avant que je change de destination? ou de voiture!
merci
beaucoup
Ascension du Mont Blanc English translation pending
Bonjour a tous,
Nous projettons de partir, pendant l'hiver, a l'ascension du Mont Blanc. Actuellement nous sommes au debut de notre preparation et j'aurai bessoin de quelques renseignement.
Existe il un tres bon guide ( papier ex : routard, lonely... ) ? Faut il mieux rejoindre un organisme ( type ucpa ou autre ) ou trouvé un guide de montagne ? Connaissez vous des sites internet qui pourront m'aider dans mes recherches? Ou encore mieux si des gens on deja vecu cette experience, peuvent ils me la conter ?
Merci a tous!
Nous projettons de partir, pendant l'hiver, a l'ascension du Mont Blanc. Actuellement nous sommes au debut de notre preparation et j'aurai bessoin de quelques renseignement.
Existe il un tres bon guide ( papier ex : routard, lonely... ) ? Faut il mieux rejoindre un organisme ( type ucpa ou autre ) ou trouvé un guide de montagne ? Connaissez vous des sites internet qui pourront m'aider dans mes recherches? Ou encore mieux si des gens on deja vecu cette experience, peuvent ils me la conter ?
Merci a tous!
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (8e épisode) English translation pending
Vendredi 4/11 : Dernier petit déjeuner avec Naaghu qui me tiendra compagnie jusqu’au moment du départ.
6h30, le rickshaw me dépose à la gare où j’achète un billet pour aller à Hospet dans un passenger train (je souligne pour ceux qui ne connaissent pas, que c’est loin d’être un TGV, avec banquettes de bois et pas de vitres aux fenêtres mais hyper sympa car on y rencontre des gens de toutes castes, de tous milieux). Je devrai changer de train à mi chemin. Le train est bondé et on est assis à 4 sur la banquette qui chez nous serait pour 2. Comme on est en milieu rural, la plupart des gens n’ont pas de bagages au sens où nous l’entendons mais des grands sacs en plastic bourrés de grain ou de produits divers, de grands paniers plein de fruits. Les femmes voyagent souvent avec plusieurs enfants en bas âge, les hommes plus âgés en dhottis, essayent de se frayer un bout d’espace pour s’allonger dans des positions plus qu’inconfortables pour nos corps raides d’Européens. Tout le monde me dévisage avec curiosité dans ce compartiment de 3e classe surpeuplé. Après un moment, un jeune homme se lance et la conversation démarre. Du coup les langues se délient et je n’ai pas vu passer les 2 heures qu’ont duré le trajet.
J’ai juste le temps de descendre et de changer de quai pour prendre la correspondance.
Ce train ci est tout aussi bondé mais un gentil jeune homme me cède sa place. Il m’aide également à placer mes bagages en sûreté car vu le monde, ce n’est pas du luxe.
J’arrive à Hospet où Naaghu m’a réservé une chambre dans le meilleur hôtel de la petite ville, en priant le directeur qui est une de ses connaissances, de me réserver un bon accueil et un bon prix pour une belle chambre claire et propre.
En fait de chambre, j’ai droit à un espèce de placard déglingué qui est situé dans l’aile la plus ancienne du Maligi. Pour le prix, 350 rps. Pas cher pour le genre d’hôtel mais cher pour le type de chambre.
Shiva, le chef de la réception s’excuse mille fois mais il ne peut faire mieux car tout est complet à cause du Festival de Hampi. Il m’assure que dès la fin du festival, cad dans 2 jours, il me donnera une chambre dans l’aile neuve mais je ne pense pas rester jusque là.
Le resto n’est heureusement pas mal et après un copieux lunch, je m’en vais à Hampi pour assister au début de ce fameux festival et peut être y trouver une chambre dans une des nombreuses guesthouse.
Grosse bagarre avec les chauffeurs de rickshaw qui veulent un prix de dingue pour m’amener à Hampi. Le bus impossible, car réservé aux locaux et des files incroyables attendent les véhicules qui s’arrêtent juste le temps de faire le plein de passagers et de repartir. La police veille au grain, bâton à la main, prêt à sévir à la moindre occasion. Il me faudra donc me résoudre à payer le prix fort pour un rickshaw qui refuse même que je le partage avec qui que ce soit. Hampi ne se trouve qu’à 14 kms mais le dernier devra se faire à pied car impossible d’accéder plus près de l’entrée du site. Partout où mes yeux se portent, c’est noir de monde.
D’après la télé et les journaux, on parle de 30.000 personnes là où habituellement ne vivent que quelques centaines d’âmes.
J’y trouve cependant une chambre car peu de touristes étrangers et les Indiens viennent soit pour la journée soit ils dorment à même le sol, là où ils trouvent quelques mètres carrés pour s’installer avec leur petite famille.
La chambre est propre et d’après le LP c’est la meilleure option du coin. 600 rps pendant la période du festival, payables d’avance. Ok, je prends. Je viendrai donc demain matin car en fait c’est beaucoup mieux que l’hôtel de Hospet.
A 17 h le spectacle commence, une suite de concerts et de danses. J’ai la chance d’être bien placée (assise au 1er rang). Tous les spectacles sont gratuits et il n’y a que l’embarras du choix. Musique de tous les coins de l’Inde et danses classiques ou folkloriques avec des costumes somptueux. Un vrai régal. Je ne regrette donc pas mon choix. Car je passe une excellente soirée. Je rentre vers 23 h 30 car je commence à fatiguer sec et les spectacles vont se suivre jusque bien tard dans la nuit et il faut trouver un rickshaw pour rentrer, ce qui ne sera pas plus évident qu’à l’aller.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Comment faire venir quelqu'un en France de la Turquie? English translation pending
BJR!!!
j'ai besoin de renseignements en ce qui concerne l'entree en France de mon copain.
Je vais le rejoindre au mois d'aout mais j'aimerais que lui aussi decouvre la France, un petit sejour de 10jours nous suffirez, je voulais savoir les demarches a afire, et si c'était long? CAR L42T2 PROCHAIN JE RETOURNE EN tURQUIE? SI SA DOIT DURER DES ANNES CELA NE SERT A RIEN.Aussi, il a une bonne situation, il travaille a son compte depuis maintenant 5ans, il es carrossier peintre alors peut etre que sa serait plus facile, et moi je suis etudiante en BTS voila tous j'espere que je pourrais obtenir de l'aide tres rapidemment et je vous remercie d'avance.
Aide vestimentaire aux petits Kenyans English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre prochainement, pour 2 semaines, en vacances au Kenya et j'aimerai apporter aux petits kenyants des vetements que mes fils ne mettent plus (je prefere en faire profiter ces enfants plutot que de les mettre dans la bene à vetement de ma ville...) La seule chose c'est que j'habite dans une region de montagne et que j'ai + de sweat et pantalon que des shorts et t-shirts. Est ce que c'est qd meme la peine de les apporter ? je ne suis jamais allé dans ce pays et je n'ai pas trop d'idée des temperatures qu'il peut y faire tout au long de l'année.
Si quelqun peut me répondre, ça serait génial.
Merci pour eux.
Démarches pour l'obtention du visa français pour un Népalais English translation pending
Bon alors voila pour faire simple j'ai un ami népalais, on aimerait vraiment bcp se rencontrer mais voila, je ne peux pas vraiment allez le voir dcsi lui pouvait venir en France, ce serait le pied!! Mais le problème c'est biensur le visa!! j'ai déjà lu nombreux messages sur ce forum a propos des démarches (pour les thais notament) mais je ne comprend pas tout!! dc si qqn pouvait m'eclairé... de +, j'aimerais savoir si le fait qu'il étudie é travaille a singapour (pendant 18 mois ) augmente ses chances d'obtenir un visa?!!!
merci d'avance pour vos éventuels reponses!😉
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Amener mon chat à Cuba? English translation pending
bonjour:)
probléme se pose !!
j'aurais aimé aller passer 2 a 3 semaines a Cuba mais...
probléme de gardienne de chat !!
quelqu'un aurait il déja fait l'expérience d'amener son chat ??
ou en saurait-il plus a ce sujet ??
merci de vos commentaires
Infirmière au Canada? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je suis Infirmière en Martinique et je désirerais avoir des témoignages sur le travail d'infirmière au canada.
Je connait les démarches admnistratives à effectuer, la pénunie existante et mon post consiste surtout à avoir divers point de vue sur ce métier. J'ai à de nombreuses reprises lu des opinions diverses sur la pratique là bas et je m'interroge.
En fait immigrer là bas en tant qu'infirmière c'est pas trop dur mais y rester est-ce si facile ?
Qu'en pensez vous ?
Merçi d'avance pour vos témoignages !!😉
Dominique
Merçi d'avance pour vos témoignages !!😉
Dominique
Ramener la 125cc du Vietnam en France par frêt maritime! English translation pending
Bonjour,
Apres avoir fait un bon paquets de kilometres a travers le Vietnam, je ne souhaite plus me separer de ma moto Bonus 125cc, qui est devenue plus qu'une petite amie pour moi.. 😉
Et evidemment, j'ai une enorme envie de la ramener en france (pas pour la faire rouler, je sais qu'en France aux Mines elle passe pas), et je souhaite faire ca par fret maritime...😇 Seulement voila : Je n'arrive pas a trouver d'infos dessus, ni a avoir une fourchette de prix pour le transport SaiGon - Marseille.
Est ce que quel'qu'un aurait des conseils a me donner ? Genre Prix, Papiers necessaires, etc...
Merci !
Drago
PS : IL est evident que si ca me coute 4 fois le prix de la moto, elle va rester la titine.. 😕
Apres avoir fait un bon paquets de kilometres a travers le Vietnam, je ne souhaite plus me separer de ma moto Bonus 125cc, qui est devenue plus qu'une petite amie pour moi.. 😉
Et evidemment, j'ai une enorme envie de la ramener en france (pas pour la faire rouler, je sais qu'en France aux Mines elle passe pas), et je souhaite faire ca par fret maritime...😇 Seulement voila : Je n'arrive pas a trouver d'infos dessus, ni a avoir une fourchette de prix pour le transport SaiGon - Marseille.
Est ce que quel'qu'un aurait des conseils a me donner ? Genre Prix, Papiers necessaires, etc...
Merci !
Drago
PS : IL est evident que si ca me coute 4 fois le prix de la moto, elle va rester la titine.. 😕
Médicament pour le mal de l'air? English translation pending
Es-qu il y aurait quelqu un qui connait ou a déja consommé de l acétazolamide (Diamox)
pour le mal des montagnes, c est ce que le médecin de la clinique voyage m a prescrit
pour mon prochain voyage au Pérou dans les Andes (4500 m)Merci a l avance