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Combien de visas thaïlandais (deux mois) affilé? English translation pending
Combien de fois d'affilée peut on obtenir un touriste visa de 2 mois pour la Thaïlande ?
Et où, svp ?
Carnet ATA pour le Sénégal English translation pending
BONJOUR
prochainement nous devons partir à nouveau nous ballader au sénégal avec un véhicule neuf
en 2008 nous avions un véhicule qui avait un an, à la frontière nous avions eu un passavent
sur le forum il est question du carnet ATA
en faut-il un également pour un véhicule neuf
quelqu'un pourrait-il me donner des précisions
d'avance merci
bonnes fêtes de fin d'année à tous
Pêche en haute mer à Santa Lucia (Cuba) English translation pending
L' année dernière, nous étions au Club Caracol à Santa Lucia et mon conjoint n' a pu faire l' excursion de pêche en haute mer, faute de place (voulu réservé dès la première journée). Cette année, nous y seront du 13 au 27 février prochain. Est-ce possible de réserver d' avance (du Québec) pour cette activitée?
Merci de prendre le temps de me renseigner Chantal
Merci de prendre le temps de me renseigner Chantal
Démission pour un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je prépare un tour du monde avec mon conjoint (départ prévu en octobre 2013).
Mon conjoint devrait pouvoir poser un congé sabbatique puisqu'il remplit les conditions mais comme il est dans une entreprise de moins de 200 salariés, son patron pourrait lui refuser s'il estime que son absence serait "préjudiciable à la bonne marche de l'entreprise". Et il est bien fichu de le faire...
Pour ma part, je ne remplis pas les conditions du congé sabbatique. Je pensais donc proposer en début d'année un congé sans solde ou sabbatique à mon employeur (il peut très bien l'accepter tout en sachant que je ne remplis pas les conditions, c'est à son bon vouloir). Je n'avais aucune garantie que ça serait accepté mais j'y croyais quand même un peu... Jusqu'à la semaine dernière où - catastrophe - j'ai appris que mon entreprise s'était faite racheter... Du coup on sait pas trop à quelle sauce on va être mangés (plan social? délocalisation?) et ce pour au moins six mois on pense. Du coup je suis quasi sure que mon chef ne va pas vouloir se prononcer quant à mon congé (voire me dire que tout est gelé) tant qu'on n'en saura pas plus sur notre avenir, ce qui risque de ne pas arriver avant mon départ, ou du moins avant la date limite pour ma démission. Pour résumer, je risque d'être amenée à démissionner et là, je dois dire que tout s'écroule. Le doute s'installe.
J'aimerais beaucoup avoir un retour d'expérience de gens ayant franchi le pas et démissioné pour un tour du monde. Est-ce que ce projet vaut le risque de quitter un CDI en ces temps de crise? Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce difficile de retrouver du travail après ce type de voyage? Comment réagissent les futurs employeurs face à un tel projet? Le mettez-vous en avant dans votre recherche d'emploi?
Toutes vos réponses sont les bienvenues!!!
Merci d'avance!
Je prépare un tour du monde avec mon conjoint (départ prévu en octobre 2013).
Mon conjoint devrait pouvoir poser un congé sabbatique puisqu'il remplit les conditions mais comme il est dans une entreprise de moins de 200 salariés, son patron pourrait lui refuser s'il estime que son absence serait "préjudiciable à la bonne marche de l'entreprise". Et il est bien fichu de le faire...
Pour ma part, je ne remplis pas les conditions du congé sabbatique. Je pensais donc proposer en début d'année un congé sans solde ou sabbatique à mon employeur (il peut très bien l'accepter tout en sachant que je ne remplis pas les conditions, c'est à son bon vouloir). Je n'avais aucune garantie que ça serait accepté mais j'y croyais quand même un peu... Jusqu'à la semaine dernière où - catastrophe - j'ai appris que mon entreprise s'était faite racheter... Du coup on sait pas trop à quelle sauce on va être mangés (plan social? délocalisation?) et ce pour au moins six mois on pense. Du coup je suis quasi sure que mon chef ne va pas vouloir se prononcer quant à mon congé (voire me dire que tout est gelé) tant qu'on n'en saura pas plus sur notre avenir, ce qui risque de ne pas arriver avant mon départ, ou du moins avant la date limite pour ma démission. Pour résumer, je risque d'être amenée à démissionner et là, je dois dire que tout s'écroule. Le doute s'installe.
J'aimerais beaucoup avoir un retour d'expérience de gens ayant franchi le pas et démissioné pour un tour du monde. Est-ce que ce projet vaut le risque de quitter un CDI en ces temps de crise? Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce difficile de retrouver du travail après ce type de voyage? Comment réagissent les futurs employeurs face à un tel projet? Le mettez-vous en avant dans votre recherche d'emploi?
Toutes vos réponses sont les bienvenues!!!
Merci d'avance!
Ralier l'Inde/Népal depuis la Thaïlande sans avion et sans traverser la Chine? English translation pending
bonjour à) tous
en pleine préparation de mon tour du monde, je cherche à ralier l'inde/nepal depuis la thailande.
Mais pour corser le tout, je ne veux prendre aucun avion et ne pas traverser la chine. Car je ferais ensuite Inde/taiwan en traversant la chine et il semblerait que d'avoir plusieurs visas chinois à la suite tienne plus du mythe!
des infos? merci
des infos? merci
Clubs à Kuta, Bali English translation pending
Salut a tous,
En septembre prochains nous partons mes potes et moi a Bali pour 3 semaines. Nous serons une bande de 9, 5 mecs et 4 filles.
Ma femme est moi sommes de bon voyageurs (thailande, egypte, polynesie, USA...) mais quelques un de mes potes ne sont jamais sortis de france et ne connaissent pas un brin l'asie. J'aimerais savoir si vous connaissez un bar/boite plutot style lounge/electro/zen dans lequel nous pourrions faire la fete et boire des bieres et cocktails une bonne partie de la nuit et assister au lever du soleil sur la plage les pieds dans le sable tout en continuant de siroter des bons mojito en écoutant de la musique.
l'idéale serait genre le bar "la plancha" sur double six beach.. savez vous si ce bar est ouvert toute la nuit jusqu'au matin???
Merci a tous pour vos futurs réponses. Alex
En septembre prochains nous partons mes potes et moi a Bali pour 3 semaines. Nous serons une bande de 9, 5 mecs et 4 filles.
Ma femme est moi sommes de bon voyageurs (thailande, egypte, polynesie, USA...) mais quelques un de mes potes ne sont jamais sortis de france et ne connaissent pas un brin l'asie. J'aimerais savoir si vous connaissez un bar/boite plutot style lounge/electro/zen dans lequel nous pourrions faire la fete et boire des bieres et cocktails une bonne partie de la nuit et assister au lever du soleil sur la plage les pieds dans le sable tout en continuant de siroter des bons mojito en écoutant de la musique.
l'idéale serait genre le bar "la plancha" sur double six beach.. savez vous si ce bar est ouvert toute la nuit jusqu'au matin???
Merci a tous pour vos futurs réponses. Alex
L'Inde fondamentale et rurale (Bihar - Patna): téléphone portable vecteur d'émancipation English translation pending
Qui parmi vous connait bien Patna, sa région, les districts compris entre Patna et Lucknow, jusqu'aux premiers contreforts de l'Himalaya, au BIHAR (état corrompu, socialement et économiquement attardé s'il en est ...) ? Qui peut donner un commentaire avisé sur cet article, qui informerait de l'évolution sociale sur 15-20 ans ?
Un village de l'est de l'Inde interdit le portable aux femmes mercredi 5 décembre 2012 09h41 http://fr.reuters.com/...dFRPAE8B401R20121205
PATNA, Inde (Reuters) - Le conseil municipal d'un village de l'Etat de Bihar dans l'est de l'Inde a interdit aux femmes l'usage du téléphone portable estimant que cette pratique "dégradait l'atmosphère sociale" en favorisant les aventures amoureuses. Le conseil municipal de Sunderbari, dans une région à majorité musulmane, a assorti cette restriction d'une amende de 10.000 roupies (150 euros) pour toute jeune fille surprise en train de téléphoner dans la rue. Pour les femmes mariées, l'amende s'élève à 2.000 roupies (30 euros). Manuwar Alam, qui préside un comité récemment créé pour mettre en vigueur ces mesures, a expliqué que les aventures amoureuses et extraconjugales se sont multipliées au cours des derniers mois. Alam cite six cas de jeunes filles ou de femmes du village ayant déserté leur foyer au cours de cette période. "Même les femmes mariées quittent leurs maris pour rejoindre leurs amants. C'est une honte. Nous avons donc décidé d'agir fermement. Les téléphones portables dégradent l'atmosphère sociale", a-t-il expliqué. Des responsables locaux ont ouvert une enquête sur cette question, estimant que de telles interdictions vont à l'encontre des intérêts de la société. Des organisations féministes ont dénoncé une remise en cause de la liberté qui pourrait avoir comme conséquence de priver les femmes d'un moyen de se défendre en cas de problème ou d'avances inopportunes de la part d'hommes. "Je voudrais que chaque jeune fille reçoive un téléphone portable afin de pouvoir appeler un membre de sa famille en cas de problème", a commenté un militant de la cause des femmes. Rédaction de New Delhi; Pierre Sérisier pour le service français.
J'aurais pu choisir un titre plus accrocheur pour ce post "le tél. portable : entre cancer du cerveau et libération de la femme (en Inde et ailleurs)" ...
Un village de l'est de l'Inde interdit le portable aux femmes mercredi 5 décembre 2012 09h41 http://fr.reuters.com/...dFRPAE8B401R20121205
PATNA, Inde (Reuters) - Le conseil municipal d'un village de l'Etat de Bihar dans l'est de l'Inde a interdit aux femmes l'usage du téléphone portable estimant que cette pratique "dégradait l'atmosphère sociale" en favorisant les aventures amoureuses. Le conseil municipal de Sunderbari, dans une région à majorité musulmane, a assorti cette restriction d'une amende de 10.000 roupies (150 euros) pour toute jeune fille surprise en train de téléphoner dans la rue. Pour les femmes mariées, l'amende s'élève à 2.000 roupies (30 euros). Manuwar Alam, qui préside un comité récemment créé pour mettre en vigueur ces mesures, a expliqué que les aventures amoureuses et extraconjugales se sont multipliées au cours des derniers mois. Alam cite six cas de jeunes filles ou de femmes du village ayant déserté leur foyer au cours de cette période. "Même les femmes mariées quittent leurs maris pour rejoindre leurs amants. C'est une honte. Nous avons donc décidé d'agir fermement. Les téléphones portables dégradent l'atmosphère sociale", a-t-il expliqué. Des responsables locaux ont ouvert une enquête sur cette question, estimant que de telles interdictions vont à l'encontre des intérêts de la société. Des organisations féministes ont dénoncé une remise en cause de la liberté qui pourrait avoir comme conséquence de priver les femmes d'un moyen de se défendre en cas de problème ou d'avances inopportunes de la part d'hommes. "Je voudrais que chaque jeune fille reçoive un téléphone portable afin de pouvoir appeler un membre de sa famille en cas de problème", a commenté un militant de la cause des femmes. Rédaction de New Delhi; Pierre Sérisier pour le service français.
J'aurais pu choisir un titre plus accrocheur pour ce post "le tél. portable : entre cancer du cerveau et libération de la femme (en Inde et ailleurs)" ...
Séjour à Naples (une semaine) English translation pending
bonsoir,
quels bons plans pour une semaine à naples ???
merci
Passeport fiché chez Interpol après déclaration de vol English translation pending
Bonjour !
Je voudrai partager ma mésaventure et savoir si des personnes ont des tuyaux.
18 novembre, départ pour l'inde annulé.
A la police des frontières de l'aéroport on me dit que mon passeport est fiché à interpole et donc invalide et confisqué sur le champ.
Je doit refaire un passeport, un visa et racheter un biller d'avion pour partir.
En effet, l'année dernière, mon passeport est volé à madagascar, je porte plainte, mais deux jours plus tard, une personne m'appelle pour me le rendre. J'ai donc pu rentrer tranquillement en france (et même obtenir un visa à l'ambassade de l'inde malgrès ce passeport fiché à interpole....incroyable !?)
Alors voici la règle : Après une déclaration de perte ou vol de pièce d'identité, ceux ci sont invalidés et fichés, mais personne ne m'en avait informé....
C'est donc à une heure de l'embarquement que l'on me l'apprend...
Voila, je suis donc à Paris, d'ici 20 jours et 1000 euros (passeport, visa, billet) j'espere que je serai enfin à Delhi !
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Vietnam: augmentation du prix des visas English translation pending
Vietnam : augmentation du prix des visas
14 novembre 2012 |
Le prix de base des visas pour le Vietnam augmentera le 1er janvier 2013, selon une disposition prise par le ministère des finances.Le visa d’entrée simple passera, l’an prochain, de 25 dollars (20 €) à 45 dollars (35 €) pour les étrangers, y compris ceux qui sont d’origine vietnamienne. Selon le site de Tuoi Tre, le prix du visa à multiples entrées sera de 65 dollars pour une période de moins d’un mois, de 95 dollars (au lieu de 50 dollars) pour une période d’un mois à six mois, et de 135 dollars (au lieu de 100 dollars) pour une période supérieure à six mois.
Les étrangers qui veulent accélérer la procédure de délivrance d’un visa (quarante-huit heures au lieu de deux jours) gardent apparemment la possibilité de le faire mais Tuoi Tre ne le précise pas. En Thaïlande, en Malaisie et à Singapour, la plupart des touristes étrangers n’ont pas besoin de visas pour un séjour de quinze jours à un mois, selon les cas. En Indonésie et au Cambodge, les visas sont délivrés automatiquement aux aéroports ou autres postes-frontières.
Depuis une demi-douzaine d’années, le Vietnam délivre aux ressortissants étrangers d’origine vietnamienne, ainsi qu’à leurs alliés et descendants, des visas d’une durée de cinq ans au nombre d’entrées indéterminé mais à la condition de ne pas séjourner dans le pays plus de trois mois d’affilée. Ces visas spéciaux concerneraient une population de quelque quatre millions d’individus.
Le prix de base des visas pour le Vietnam augmentera le 1er janvier 2013, selon une disposition prise par le ministère des finances.Le visa d’entrée simple passera, l’an prochain, de 25 dollars (20 €) à 45 dollars (35 €) pour les étrangers, y compris ceux qui sont d’origine vietnamienne. Selon le site de Tuoi Tre, le prix du visa à multiples entrées sera de 65 dollars pour une période de moins d’un mois, de 95 dollars (au lieu de 50 dollars) pour une période d’un mois à six mois, et de 135 dollars (au lieu de 100 dollars) pour une période supérieure à six mois.
Les étrangers qui veulent accélérer la procédure de délivrance d’un visa (quarante-huit heures au lieu de deux jours) gardent apparemment la possibilité de le faire mais Tuoi Tre ne le précise pas. En Thaïlande, en Malaisie et à Singapour, la plupart des touristes étrangers n’ont pas besoin de visas pour un séjour de quinze jours à un mois, selon les cas. En Indonésie et au Cambodge, les visas sont délivrés automatiquement aux aéroports ou autres postes-frontières.
Depuis une demi-douzaine d’années, le Vietnam délivre aux ressortissants étrangers d’origine vietnamienne, ainsi qu’à leurs alliés et descendants, des visas d’une durée de cinq ans au nombre d’entrées indéterminé mais à la condition de ne pas séjourner dans le pays plus de trois mois d’affilée. Ces visas spéciaux concerneraient une population de quelque quatre millions d’individus.Visa en Inde avec VFS lors d'un voyage par la route English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis sur Lyon et je pars en Inde d’ici quelques mois avec ma copine. J’aurai donc besoin de deux visas.
Voici les spécificitées de notre voyage :
- Nous partons mi-février par la route en direction de l’est.
- Apres avoir traversé l’Europe, la Turquie, l’Iran et le Pakistan, nous arriverons en Inde par la voie terrestre. Il va se passer normalement 3 mois entre le jour du départ de France et l’arrivé en Inde.
- Nous aimerions rester 6 mois en Inde avec un passage par le Népal (1 mois prévu).
Voici mes questions qui concerne l'organisme VFS, qui fournie les Visa Indien en france
- Vu que la validité d'un visa commence à la date de son émission, et non à la date d’arrivé nous allons avoir besoin d’un visa touriste d’un an, et non d’un visa de six mois. En passant par l’organisme VFS, pouvons-nous obtenir ce visa ?
- Un visa pour 6 mois établi en France, ne nous intéresse pas. Est que nous ne risquons pas de faire les démarches, payer le visa, pour qu’à la fin l’ambassade Indienne nous renvoi les passeports avec un visa de seulement 6 mois ?
- Existe-t-il une solution en France pour être sur d’avoir le visa ‘un an’ ? Ou est-il peu être préférable de faire la demande de visa sur notre parcoure pour avoir plus de temps sur place (Turquie ou Iran) ?
- Pendant les 6 mois en Inde, nous aimerions faire une sortie de territoire pendant un mois au Népal. Le visa touriste prévoie une sortie de territoire d’une période de minimum deux mois. Avec la demande de dérogation fait enFrance, est-on sur d’avoir l’accord ?
Merci de vos réponses afin de nous aider à préparer notre voyage.
Robin
Je suis sur Lyon et je pars en Inde d’ici quelques mois avec ma copine. J’aurai donc besoin de deux visas.
Voici les spécificitées de notre voyage :
- Nous partons mi-février par la route en direction de l’est.
- Apres avoir traversé l’Europe, la Turquie, l’Iran et le Pakistan, nous arriverons en Inde par la voie terrestre. Il va se passer normalement 3 mois entre le jour du départ de France et l’arrivé en Inde.
- Nous aimerions rester 6 mois en Inde avec un passage par le Népal (1 mois prévu).
Voici mes questions qui concerne l'organisme VFS, qui fournie les Visa Indien en france
- Vu que la validité d'un visa commence à la date de son émission, et non à la date d’arrivé nous allons avoir besoin d’un visa touriste d’un an, et non d’un visa de six mois. En passant par l’organisme VFS, pouvons-nous obtenir ce visa ?
- Un visa pour 6 mois établi en France, ne nous intéresse pas. Est que nous ne risquons pas de faire les démarches, payer le visa, pour qu’à la fin l’ambassade Indienne nous renvoi les passeports avec un visa de seulement 6 mois ?
- Existe-t-il une solution en France pour être sur d’avoir le visa ‘un an’ ? Ou est-il peu être préférable de faire la demande de visa sur notre parcoure pour avoir plus de temps sur place (Turquie ou Iran) ?
- Pendant les 6 mois en Inde, nous aimerions faire une sortie de territoire pendant un mois au Népal. Le visa touriste prévoie une sortie de territoire d’une période de minimum deux mois. Avec la demande de dérogation fait enFrance, est-on sur d’avoir l’accord ?
Merci de vos réponses afin de nous aider à préparer notre voyage.
Robin
Voyager au Népal en début de grossesse: vos témoignages? English translation pending
Bonjour a tous!! Alors voila, j'avais prévu de partir en inde du sud avec ma petite fille, accompagné de ma soeur et voila que j'apprend que je suis enceinte.. a quelques jours près on allait prendre les billets.. Bien que je sois heureuse de cette grosse surprise, ca m'attriste de devoir renoncer a mon voyage.. Du coup on s'est dit qu'on partirait plus au népal où l'hygiène est plus correct, il fait moins chaud et c'est moins grand donc moins de transport à faire; J'étais assez rassuré de cette idée et je suis allée sur internet histoire de voir quelques témoignages et du coup je sais pas si j'aurais du car ca m'a fait douter énormément; beaucoup de gens sont alarmistes, disent qu'on serait obligé de prendre l'avion pour faire pokhara-kathmandu tellement y'a de trous dans la route, qu'il faut acheter un masque pour sortir a kathmandu..que c'est dangereux pour le bébé, etc.. Je suis allé au népal y'a 10 ans pendant six mois et d'accord j'étais pas enceinte mais je trouve ces idées un peu extrèmes...mais elles me font douter quand meme! quand pensez vous? Y'a t-il des femmes sur ce forum qui ont vécu cette expérience de voyage au népal enceinte? Je précise que quand j'irais je serais enceinte de 3 mois et que je pars seulement 1 mois...
Merci d'avance pour vos réponses..
Voyage de dix semaines en Océanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de vos conseils et de vos éclairages sur un futur voyage, je pars pour une durée de dix semaines en Océanie. J'ai prévu d'aller en nouvelle caledonie et nouvelle Zélande, pensez-vous que j'aurais le temps pour une troisième destination (Sydney?) ( Tasmanie?) (Polynésie française?), sachant que je veux faire les deux îles en NZ et aussi les îles loyautés en NC...
Merci.
Hong Kong: ça, c'est un feu d'artifice! English translation pending
Bonjour,
d'abord, une parenthèse technique. Pour voir cette vidéo (http://www.aquiceara.com/FR/Video/Chine_HK_Feu_Artifice_Complet.html), il faut utiliser Mozilla Firefox ou Google Chrome. Avec Internet Explorer 9, ça ne passe que difficilement, voire pas du tout si le débit est faible. Auparavant, j'encodais toutes mes vidéos au format Flash (.flv), mais la dernière version du lecteur flash semble poser des problèmes. Pour le coup, je suis passé au HTML5. Et là, ça ne passe plus avec certains navigateurs. Si quelqu'un a des tuyaux, je suis preneur.
Les circonstances :Hong-Kong, 1er octobre 2012
Cette semaine, les Chinois sont en vacances. C’est la fête de la mi-automne. Semaine de vacances obligatoire.
Hier soir, nous avons assisté à la danse du dragon de feu, dans le quartier de Tai Hang et ce soir, c’est le feu d’artifice du 63e anniversaire de la fête nationale chinoise. En principe, c’est du lourd. Le concierge de l’hôtel confirme ce que j’avais soupçonné : le meilleur endroit, c’est l’esplanade du palais des congrès, à Wan Chai. Le feu d’artifice est tiré depuis trois bateaux amarrés à mi-chemin entre Kowloon et Hong-Kong, à environ cinq-cents mètres de chaque rive. D’où nous sommes, nous avons vue sur Kowloon.
Dès six heures, nous sommes sur place. Il était grand temps, car il y a déjà pas mal de monde qui se presse derrière les balustrades au bord de la mer. En fait, entre Kowloon et Hong-Kong, il doit bien y avoir un million d’enfants, petits et grands. On est venu en famille ou entre amis, avec la glacière, un jeu de cartes et des rouleaux de papier pour servir de tatami. Çà et là, des photographes règlent leur trépied et les cadrages avant la tombée de la nuit. Nous faisons connaissance avec la famille qui pique-nique à côté de nous.
Par chance, il n’y a devant nous qu’un couple de retraités encore plus petits que nous. Il n’y aura donc pas de problème pour filmer. Ça tombe bien, parce que je n’ai pas apporté de trépied.
Avant le feu d’artifice, nous avons droit au son et lumière qui a lieu chaque soir. En fait, c’est un truc relativement bidon sponsorisé par des entreprises, mais ça occupe un moment.
Enfin arrive le compte à rebours. Des milliers de spectateurs s’époumonent. Sur la mer, trois flammes jaillissent simultanément. Les premières fusées. Explosions. Ooooh ! Aaaaah ! Ouaaaah !
Je me demande combien de tonnes de poudre partent en fumée. Ici, on ne fait pas dans les tableaux harmonieusement composés. On a plutôt l’impression qu’il s’agit de faire le plus de bruit possible et d’en mettre plein la vue. Pas les orgues de Staline, mais de la grosse artillerie quand même. Pendant une demi-heure, ça n’arrête pas. Je tiens le caméscope à bout de bras. Au bout de vingt minutes, je n’en peux absolument plus. Tant pis, je serre les dents. Tout finit toujours par s’arranger, non ? En plus, je me rends compte de temps à autre que j’ai dérivé vers la gauche : le vent entraîne la fumée dans cette direction et j’ai tendance à suivre le mouvement. Il faut alors recadrer le plus discrètement possible. Ça se verra au montage, mais tant pis.
Et puis ça s’arrête. Je pousse un ouf de soulagement. Pas d’applaudissements. Ça surprend toujours un peu. En même temps, avec plusieurs centaines de milliers de spectateurs autour de nous, ce serait sûrement assourdissant. Autour de nous, la foule repart déjà dans le calme. En temps normal, il faut dix minutes pour arriver au métro. Là, on n’ose pas faire de pronostic.
Par chance, nous trouvons un restau qui, miracle, a encore une table libre près de la porte. Pendant que nous dégustons nos nouilles, une dame qui sort de table nous propose gentiment celle qu'elle vient de quitter, dans un coin plus confortable de l'établissement. J'adore Hong-Kong !
d'abord, une parenthèse technique. Pour voir cette vidéo (http://www.aquiceara.com/FR/Video/Chine_HK_Feu_Artifice_Complet.html), il faut utiliser Mozilla Firefox ou Google Chrome. Avec Internet Explorer 9, ça ne passe que difficilement, voire pas du tout si le débit est faible. Auparavant, j'encodais toutes mes vidéos au format Flash (.flv), mais la dernière version du lecteur flash semble poser des problèmes. Pour le coup, je suis passé au HTML5. Et là, ça ne passe plus avec certains navigateurs. Si quelqu'un a des tuyaux, je suis preneur.
Les circonstances :Hong-Kong, 1er octobre 2012
Cette semaine, les Chinois sont en vacances. C’est la fête de la mi-automne. Semaine de vacances obligatoire.
Hier soir, nous avons assisté à la danse du dragon de feu, dans le quartier de Tai Hang et ce soir, c’est le feu d’artifice du 63e anniversaire de la fête nationale chinoise. En principe, c’est du lourd. Le concierge de l’hôtel confirme ce que j’avais soupçonné : le meilleur endroit, c’est l’esplanade du palais des congrès, à Wan Chai. Le feu d’artifice est tiré depuis trois bateaux amarrés à mi-chemin entre Kowloon et Hong-Kong, à environ cinq-cents mètres de chaque rive. D’où nous sommes, nous avons vue sur Kowloon.
Dès six heures, nous sommes sur place. Il était grand temps, car il y a déjà pas mal de monde qui se presse derrière les balustrades au bord de la mer. En fait, entre Kowloon et Hong-Kong, il doit bien y avoir un million d’enfants, petits et grands. On est venu en famille ou entre amis, avec la glacière, un jeu de cartes et des rouleaux de papier pour servir de tatami. Çà et là, des photographes règlent leur trépied et les cadrages avant la tombée de la nuit. Nous faisons connaissance avec la famille qui pique-nique à côté de nous.
Par chance, il n’y a devant nous qu’un couple de retraités encore plus petits que nous. Il n’y aura donc pas de problème pour filmer. Ça tombe bien, parce que je n’ai pas apporté de trépied.
Avant le feu d’artifice, nous avons droit au son et lumière qui a lieu chaque soir. En fait, c’est un truc relativement bidon sponsorisé par des entreprises, mais ça occupe un moment.
Enfin arrive le compte à rebours. Des milliers de spectateurs s’époumonent. Sur la mer, trois flammes jaillissent simultanément. Les premières fusées. Explosions. Ooooh ! Aaaaah ! Ouaaaah !
Je me demande combien de tonnes de poudre partent en fumée. Ici, on ne fait pas dans les tableaux harmonieusement composés. On a plutôt l’impression qu’il s’agit de faire le plus de bruit possible et d’en mettre plein la vue. Pas les orgues de Staline, mais de la grosse artillerie quand même. Pendant une demi-heure, ça n’arrête pas. Je tiens le caméscope à bout de bras. Au bout de vingt minutes, je n’en peux absolument plus. Tant pis, je serre les dents. Tout finit toujours par s’arranger, non ? En plus, je me rends compte de temps à autre que j’ai dérivé vers la gauche : le vent entraîne la fumée dans cette direction et j’ai tendance à suivre le mouvement. Il faut alors recadrer le plus discrètement possible. Ça se verra au montage, mais tant pis.
Et puis ça s’arrête. Je pousse un ouf de soulagement. Pas d’applaudissements. Ça surprend toujours un peu. En même temps, avec plusieurs centaines de milliers de spectateurs autour de nous, ce serait sûrement assourdissant. Autour de nous, la foule repart déjà dans le calme. En temps normal, il faut dix minutes pour arriver au métro. Là, on n’ose pas faire de pronostic.
Par chance, nous trouvons un restau qui, miracle, a encore une table libre près de la porte. Pendant que nous dégustons nos nouilles, une dame qui sort de table nous propose gentiment celle qu'elle vient de quitter, dans un coin plus confortable de l'établissement. J'adore Hong-Kong !
Visa et règle des deux mois en Inde English translation pending
Vu dans la presse aujourd'hui : une championne de tennis britannique s'est vu rembarquée d'office en arrivant à Mumbai où elle devait disputer une compétition internationale. Motif : moins de deux mois depuis sa dernière visite...on nage dans l'absurde !
Madagascar: vols secs devenus très chers... English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui n'étaient pas encore convaincus que Madagascar était devenue une destination chère, je vous laisse à la lecture cet article qui ne prend en compte, essentiellement, que les vols secs même s'il inclue 6 nuitées dans son étude comparative, il faut le préciser.....
http://www.directgestion.com/...ncais-a-la-toussaint
Pour ceux qui n'étaient pas encore convaincus que Madagascar était devenue une destination chère, je vous laisse à la lecture cet article qui ne prend en compte, essentiellement, que les vols secs même s'il inclue 6 nuitées dans son étude comparative, il faut le préciser.....
http://www.directgestion.com/...ncais-a-la-toussaint
Séjour à New York: transport à mon hôtel? English translation pending
Bonjour à tous !
La première semaine de décembre on passera 8 jours à New York ! On a pris un vol sur JFK et on m'a demandé d'organiser le transport à l'hôtel à Manhattan. On est en groupe (6 personnes) et il y en a qui disent que ça va être compliqué pour aller en métro ou en taxi. Sur ce site, je viens de lire qu'il existe des navettes à prix raisonnable pour rejoindre mon hôtel. J'aimerais connaître vos expériences !! Comment faire pour arriver le plus rapidement à note hôtel ?
Merci !
La première semaine de décembre on passera 8 jours à New York ! On a pris un vol sur JFK et on m'a demandé d'organiser le transport à l'hôtel à Manhattan. On est en groupe (6 personnes) et il y en a qui disent que ça va être compliqué pour aller en métro ou en taxi. Sur ce site, je viens de lire qu'il existe des navettes à prix raisonnable pour rejoindre mon hôtel. J'aimerais connaître vos expériences !! Comment faire pour arriver le plus rapidement à note hôtel ?
Merci !
Tanzanie Nord: safari sans agence? English translation pending
Bonjour, Nous aimerions faire un safari fin Décembre dans le Nord de la Tanzanie.
Tout le monde semble passer par des agences pour faire des safaris... Nous ne sommes pas habituées à passer par des agences pour voyager, nous n'aimons pas trop l'esprit "club med" où tous les touristes se retrouvent... nous privilégions les voyages un peu plus "routard" ... est-ce que quelqu'un aurait déjà visité le Nord de la Tanzanie par ses propres moyens? Pouvez vous me faire part de votre expérience?
Merci d'avance pour votre aide précieuse!
Elodie
Phnom Penh: meilleur endroit pour voir le coucher de soleil? English translation pending
Bonjour,
Comme vous pouvez le constater sur mon site, j'aime beaucoup avoir de beaux panorama à la tombée de la journée, j'ai repéré qu'à Phnom Penh on peut faire une ballade en bateau au couchant, ce qui semble bien sympathique mais autrement, y a t'il des endroits tout aussi sympathiques pour prendre un verre avec le soleil qui descend derrière les pagodes du palais royal ?
Rien trouvé sur le net...
Merci d'avance.
Comme vous pouvez le constater sur mon site, j'aime beaucoup avoir de beaux panorama à la tombée de la journée, j'ai repéré qu'à Phnom Penh on peut faire une ballade en bateau au couchant, ce qui semble bien sympathique mais autrement, y a t'il des endroits tout aussi sympathiques pour prendre un verre avec le soleil qui descend derrière les pagodes du palais royal ?
Rien trouvé sur le net...
Merci d'avance.
Demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise English translation pending
bonjour
Désolé de polluer le forum avec une énième question sur les visas
Mais après plusieurs recherches je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question .
Je voudrais avoir votre avis sur une demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise , sur le site de TLS contact j'ai commencé à remplir ma demande de visa et là je suis tombé sur une demande de visa en vue d'un mariage en France alors que je cherchais le formulaire pour une demande de visa visite priver .Cela fais maintenant deux ans et demi que je suis avec mon amie est et trois an que j'habite en Thaïlande donc ce n'est pas une petite amourette de voyage , de se fait un mariage ou PACS en France est tout à fait envisageable surtout si cela simplifie la demande de visa donc ma question est la suivante à votre avis , d'une demande de visa en vue d'un mariage ou d'une demande de visa visite priver lequel serait le plus simple à obtenir d'autant plus que pour la première fois je comptais demander un visa de deux mois pour rester plausible alors que j'aurais besoin d'au moins six mois ou plus pour raisons professionnelles j'envisagé donc qu'elles rentrent seule au bout de deux mois , mais forcément c'est pas ce que l'on souhaite
Voilà qu'en pensez-vous ?
Pour info mon amie un petit resto depuis peux sur Samui avec un book qui tient la route sans être bien sûr milliardaire
merci
Voyage en sac à dos de deux mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
Je vais partir avec une amie pour un voyage sac à dos en amérique du sud, plus précisément au Pérou, Bolivie, Argentine et terminer en Uruguay de début Janvier à fin Mars. Nous avons respectivement 21 ans.
Concernant les 3 premières destinations, j'aurais besoin de quelques lieux inévitables à visiter. Car nous n'aurions sans doutes pas le temps de regarder trop de choses ce qui est dommage. Pour l'Uruguay nous voulons y terminer notre voyage étant donné qu'une ''cabanne'' nous est normalement disponible au Cabo. Si quelqu'un à l'intention de suivre ces destinations faites signe 😉
Concernant les 3 premières destinations, j'aurais besoin de quelques lieux inévitables à visiter. Car nous n'aurions sans doutes pas le temps de regarder trop de choses ce qui est dommage. Pour l'Uruguay nous voulons y terminer notre voyage étant donné qu'une ''cabanne'' nous est normalement disponible au Cabo. Si quelqu'un à l'intention de suivre ces destinations faites signe 😉
Modernisation de l'aéroport d'Orly horizon 2018 English translation pending
Le quotidien économique La Tribune du jour dans un article intitulé et ci-dessous retranscrit annonce (Fabrice Gliszczynski):
Le plan colossal d'Aéroports de Paris pour relooker Orly
Selon nos informations, ADP projette d'investir 600 à 700 millions d'euros d'ici à 2018 pour transformer le deuxième aéroport parisien. Le groupe prévoit notamment la jonction d'Orly sud et d'Orly ouest pour en faire un seul terminal plus fluide et plus grand. Et compte sur la création d'une ligne de métro vers Paris et d'une gare TGV. Un investissement qui n'était pas prévu dans le contrat de régulation économique 2011-2015, signé avec l'Etat.
Après Roissy, Orly. Alors que l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle (CDG) a concentré l'essentiel des investissements d'Aéroports de Paris (ADP) depuis plus de six ans (CDG1, Terminal G, satellite S3, S4..), celui d'Orly est à l'aube d'un lifting de grande ampleur. Selon des sources concordantes, ADP projette en effet de lancer des travaux colossaux d'un montant de 600 à 700 millions d'euros qui s'échelonneront jusqu'en 2018. Ces travaux permettront d'améliorer la qualité de services et la capacité d'accueil de l'aéroport, mais aussi sa liaison avec la capitale et la province, puisqu'ADP table sur une station de métro et une gare TGV à Orly. Des infrastructures qui ne dépendent pas de lui néanmoins. Jonction d'Orly sud et d'Orly ouest Pierre Graff le PDG du groupe doit « dévoiler le futur visage de l'aéroport Paris-Orly" le 17 octobre prochain", indique ADP dans une invitation envoyée à la presse. «D'ici 2018, un seul et même terminal pour Orly », ajoute le texte, sans plus de précision. En effet, l'essentiel de ces travaux sera consacré à la jonction des deux aérogares du deuxième aéroport parisien, Orly sud et Orly ouest, aujourd'hui distantes d'environ 500 mètres. Cette jonction ressemble au chantier en cours à Roissy pour relier les terminaux 2A et 2C. Cet espace ainsi construit accueillera donc des installations aéroportuaires. Elles seront de très belle facture (sur deux étages, pour respecter une harmonie avec les installations existantes) ; une sorte de « petit S4 », selon un connaisseur du dossier, le dernier terminal de Roissy, mis en service cet été, et dont la qualité de services n'a rien à envier aux meilleurs aéroports du monde. Possibilité d'accueillir des A380 Il n'y aura en effet plus qu'un seul terminal à Orly. Celui-ci sera d'autant plus important qu'à l'extrémité de l'actuel terminal sud, une zone d'embarquement (dite jetée) sera construite. Equipée de six points avions, elle pourra accueillir des gros porteurs, notamment des A380. C'est par la construction de cette jetée que devraient commencer les travaux. Station de métro et gare TGV En outre, le projet table sur une station de métro et une gare TGV (à l'horizon 2020 pour cette dernière). De quoi améliorer les liaisons avec la capitale et la province. La ligne de métro fait partie du Grand Paris Express , dont « les engagements de l'Etat seront tenus, précisés et financés », a indiqué mardi le ministère de l'égalité des territoires et du logement. Compagnies et passagers à l'étroit à Orly sud L'objectif de cet investissement -aussi important que la prise de participation en mai de 38% du gestionnaire des aéroports turcs TAV-, est multiple. D'une manière générale, il vise à améliorer la qualité de services de ces installations un peu vieillottes (Orly sud a été inauguré en 1961, Orly ouest a été mis en service dix ans plus tard), malgré plusieurs investissements au fil de l'eau ces dernières années. Cette amélioration de la qualité passera également par une meilleure fluidité des passagers. Les compagnies disposeront en effet de plus d'espace. A Orly Sud, fief des compagnies à bas coûts, les transporteurs sont entassés. Des problèmes de sous-capacités sont criants en périodes de pointe. Les passagers d'Easyjet par exemple sont obligés d'enregistrer au sous-sol. Cet engorgement a d'ailleurs agacé bon nombre de compagnies. Certaines ont demandé des transferts de transporteurs vers Orly Ouest, en grande partie réservée à Air France, dont l'activité d'Air France se réduit depuis plusieurs années. Capacité de près de 40 millions de passagers par an Outre le côté qualitatif, Orly pourra accueillir plus de passagers. Sa capacité pourrait croître d'une dizaine de millions de passagers par an, selon des sources internes, à près de 40 millions de passagers (l'aéroport en a accueilli 27 millions en 2011, +7,7%, contre 61 millions à Roissy). Non pas en augmentant le nombre d'avions, puisque le plafonnement de la plate-forme à 250 000 mouvements d'avions (décollages et atterrissages) par an ne sera pas touché, mais en augmentant la taille des avions. Ce phénomène s'accentue depuis plusieurs années avec l'arrivée massive des compagnies à bas coûts. Des investissements non prévus Une partie des travaux est prévue durant la période du CRE (contrat de régulation économique) en cours 2011-2015 signé avec l'Etat, lequel dans l'enveloppe de 2,3 milliards d'euros prévue durant cette période, ne prévoit pas un tel investissement. Va t-on, par conséquent, assister à une hausse des redevances pour les compagnies aériennes et les passagers ? « Pas du tout, c'est un investissement qui doit se faire à la place d'autres investissements, explique une source proche du ministère des transports. Il se fera à taxes et redevances inchangées par rapport à ce qui était prévu ». Départ de Pierre Graff Ce projet, qui n'a pas encore été voté au conseil d'administration, et n'attend pas les conclusions du rapport sur l'avenir d'Orly demandé l'an dernier par le gouvernement Fillon. Il sera mis en œuvre par le successeur de Pierre Graff à la tête d'ADP, contraint de démissionner le 11 novembre date à laquelle il aura atteint la limite d'âge de 65 ans.
Si cela se confirme, c'est une bonne nouvelle car CDG non merci. Il n'y en avait que pour l'aéroport du nord parisien ces dernières années.
La suite au prochain épisode
Selon nos informations, ADP projette d'investir 600 à 700 millions d'euros d'ici à 2018 pour transformer le deuxième aéroport parisien. Le groupe prévoit notamment la jonction d'Orly sud et d'Orly ouest pour en faire un seul terminal plus fluide et plus grand. Et compte sur la création d'une ligne de métro vers Paris et d'une gare TGV. Un investissement qui n'était pas prévu dans le contrat de régulation économique 2011-2015, signé avec l'Etat.
Après Roissy, Orly. Alors que l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle (CDG) a concentré l'essentiel des investissements d'Aéroports de Paris (ADP) depuis plus de six ans (CDG1, Terminal G, satellite S3, S4..), celui d'Orly est à l'aube d'un lifting de grande ampleur. Selon des sources concordantes, ADP projette en effet de lancer des travaux colossaux d'un montant de 600 à 700 millions d'euros qui s'échelonneront jusqu'en 2018. Ces travaux permettront d'améliorer la qualité de services et la capacité d'accueil de l'aéroport, mais aussi sa liaison avec la capitale et la province, puisqu'ADP table sur une station de métro et une gare TGV à Orly. Des infrastructures qui ne dépendent pas de lui néanmoins. Jonction d'Orly sud et d'Orly ouest Pierre Graff le PDG du groupe doit « dévoiler le futur visage de l'aéroport Paris-Orly" le 17 octobre prochain", indique ADP dans une invitation envoyée à la presse. «D'ici 2018, un seul et même terminal pour Orly », ajoute le texte, sans plus de précision. En effet, l'essentiel de ces travaux sera consacré à la jonction des deux aérogares du deuxième aéroport parisien, Orly sud et Orly ouest, aujourd'hui distantes d'environ 500 mètres. Cette jonction ressemble au chantier en cours à Roissy pour relier les terminaux 2A et 2C. Cet espace ainsi construit accueillera donc des installations aéroportuaires. Elles seront de très belle facture (sur deux étages, pour respecter une harmonie avec les installations existantes) ; une sorte de « petit S4 », selon un connaisseur du dossier, le dernier terminal de Roissy, mis en service cet été, et dont la qualité de services n'a rien à envier aux meilleurs aéroports du monde. Possibilité d'accueillir des A380 Il n'y aura en effet plus qu'un seul terminal à Orly. Celui-ci sera d'autant plus important qu'à l'extrémité de l'actuel terminal sud, une zone d'embarquement (dite jetée) sera construite. Equipée de six points avions, elle pourra accueillir des gros porteurs, notamment des A380. C'est par la construction de cette jetée que devraient commencer les travaux. Station de métro et gare TGV En outre, le projet table sur une station de métro et une gare TGV (à l'horizon 2020 pour cette dernière). De quoi améliorer les liaisons avec la capitale et la province. La ligne de métro fait partie du Grand Paris Express , dont « les engagements de l'Etat seront tenus, précisés et financés », a indiqué mardi le ministère de l'égalité des territoires et du logement. Compagnies et passagers à l'étroit à Orly sud L'objectif de cet investissement -aussi important que la prise de participation en mai de 38% du gestionnaire des aéroports turcs TAV-, est multiple. D'une manière générale, il vise à améliorer la qualité de services de ces installations un peu vieillottes (Orly sud a été inauguré en 1961, Orly ouest a été mis en service dix ans plus tard), malgré plusieurs investissements au fil de l'eau ces dernières années. Cette amélioration de la qualité passera également par une meilleure fluidité des passagers. Les compagnies disposeront en effet de plus d'espace. A Orly Sud, fief des compagnies à bas coûts, les transporteurs sont entassés. Des problèmes de sous-capacités sont criants en périodes de pointe. Les passagers d'Easyjet par exemple sont obligés d'enregistrer au sous-sol. Cet engorgement a d'ailleurs agacé bon nombre de compagnies. Certaines ont demandé des transferts de transporteurs vers Orly Ouest, en grande partie réservée à Air France, dont l'activité d'Air France se réduit depuis plusieurs années. Capacité de près de 40 millions de passagers par an Outre le côté qualitatif, Orly pourra accueillir plus de passagers. Sa capacité pourrait croître d'une dizaine de millions de passagers par an, selon des sources internes, à près de 40 millions de passagers (l'aéroport en a accueilli 27 millions en 2011, +7,7%, contre 61 millions à Roissy). Non pas en augmentant le nombre d'avions, puisque le plafonnement de la plate-forme à 250 000 mouvements d'avions (décollages et atterrissages) par an ne sera pas touché, mais en augmentant la taille des avions. Ce phénomène s'accentue depuis plusieurs années avec l'arrivée massive des compagnies à bas coûts. Des investissements non prévus Une partie des travaux est prévue durant la période du CRE (contrat de régulation économique) en cours 2011-2015 signé avec l'Etat, lequel dans l'enveloppe de 2,3 milliards d'euros prévue durant cette période, ne prévoit pas un tel investissement. Va t-on, par conséquent, assister à une hausse des redevances pour les compagnies aériennes et les passagers ? « Pas du tout, c'est un investissement qui doit se faire à la place d'autres investissements, explique une source proche du ministère des transports. Il se fera à taxes et redevances inchangées par rapport à ce qui était prévu ». Départ de Pierre Graff Ce projet, qui n'a pas encore été voté au conseil d'administration, et n'attend pas les conclusions du rapport sur l'avenir d'Orly demandé l'an dernier par le gouvernement Fillon. Il sera mis en œuvre par le successeur de Pierre Graff à la tête d'ADP, contraint de démissionner le 11 novembre date à laquelle il aura atteint la limite d'âge de 65 ans.
Si cela se confirme, c'est une bonne nouvelle car CDG non merci. Il n'y en avait que pour l'aéroport du nord parisien ces dernières années.
La suite au prochain épisode
Californie en onze jours: avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur le site du Forum et je trouve vos commentaires très intructifs. J'ai quelques questions:
Nous partirons (deux adultes et garcons de 16 et 19 ans) du 29 déc au 8 janv 2012 pour la Californie.
Itinéraire possible
San Diego 1 j La 4 j Monterey 1 j SF 4j
Visites prévues:
Balboa Park Joshua Tree National Park Griffith Park Santa Barbara Hollywood Walk of Fame Studio Warner Brothers Universals studio Six Flags Union Station Grauman's Chinese Big Sur Alcatraz Golden Gate Sonoma Valley Monterey
J'ai l'impression de manquer quelque chose si nous ne prévoyons pas DeathValley et les Sequoia. En même temps, j'ai peur que cela soit trop pour 11 jours. Egalement, je m'inquiète pour la température en décembre/janvier.
Est-ce que vous avez des conseils pour moi?
Merci!
Je viens de m'inscrire sur le site du Forum et je trouve vos commentaires très intructifs. J'ai quelques questions:
Nous partirons (deux adultes et garcons de 16 et 19 ans) du 29 déc au 8 janv 2012 pour la Californie.
Itinéraire possible
San Diego 1 j La 4 j Monterey 1 j SF 4j
Visites prévues:
Balboa Park Joshua Tree National Park Griffith Park Santa Barbara Hollywood Walk of Fame Studio Warner Brothers Universals studio Six Flags Union Station Grauman's Chinese Big Sur Alcatraz Golden Gate Sonoma Valley Monterey
J'ai l'impression de manquer quelque chose si nous ne prévoyons pas DeathValley et les Sequoia. En même temps, j'ai peur que cela soit trop pour 11 jours. Egalement, je m'inquiète pour la température en décembre/janvier.
Est-ce que vous avez des conseils pour moi?
Merci!
Croisière MSC vers les États-Unis et passeports English translation pending
Bonjour ,
Bon a savoir :
- Si vous partez vers les .... US avec MSC , - Si votre passeport date d' AVANT OCTOBRE 2005 ,
- - - MSC demande dans ces conditions générales , ( page 285 ) que la validité de votre passeport soit de : 12 MOIS après votre départ des US ! Les conditions sont plutôt de : 6 mois , avec d' autres voyagistes et Air France , entre autres .
... exemple : un passagers MSC devra avoir un passeport valable jusqu' en Mars 2014 , si sa croisière est en Mars prochain , ect ... ect .
Pour cette catégorie de passeport , en pleine vie , ( les plus récents disparaîtront en 2015 ) , cela risque de perturber la date de renouvellement , en la provoquant bien avant la date que vous avez vaguement dans la tête .
Si ces conditions étaient alignées sur " les usages courants " , je reviendrais sur ce site .
Cordialement ,
- Si vous partez vers les .... US avec MSC , - Si votre passeport date d' AVANT OCTOBRE 2005 ,
- - - MSC demande dans ces conditions générales , ( page 285 ) que la validité de votre passeport soit de : 12 MOIS après votre départ des US ! Les conditions sont plutôt de : 6 mois , avec d' autres voyagistes et Air France , entre autres .
... exemple : un passagers MSC devra avoir un passeport valable jusqu' en Mars 2014 , si sa croisière est en Mars prochain , ect ... ect .
Pour cette catégorie de passeport , en pleine vie , ( les plus récents disparaîtront en 2015 ) , cela risque de perturber la date de renouvellement , en la provoquant bien avant la date que vous avez vaguement dans la tête .
Si ces conditions étaient alignées sur " les usages courants " , je reviendrais sur ce site .
Cordialement ,
Missionnaires de la Charité, Mère Teresa, Calcutta English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
Ouest canadien + Glacier NP (USA): récit de 3 semaines de Calgary à Vancouver English translation pending
De retour depuis 2 semaines, je viens vous faire partager le récit de nos 3 semaines dans l’ouest canadien, du 17 août au 6 septembre 2012.
Préparatifs :
Pour ne pas faire exception à notre règle devenue habituelle, la destination finalement retenue n’était pas l’objectif premier. C’est tout d’abord l’Est du Canada (Québec, Nouveau Brunswick et Nouvelle Ecosse) qui avait retenu notre attention, mais les paysages trop semblables à notre précédent voyage sur la côte Est des Etats-Unis (Massachusetts, Maine, Vermont, New Hampshire, Rhode Island), et surtout les magnifiques récits et photos de l’Ouest canadien, nous font rapidement changer d’avis. C’est décidé, nous irons dans les Rocheuses.
Six mois de préparatifs ont été nécessaires (c’est bien on voyage avant l’heure) entre l’ébauche de l’itinéraire, la recherche des logements et des randos à ne pas manquer. N’étant pas des randonneurs aguerris, nous ne partons pas si confiants que cela, surtout au pays des ours.
Mais n’est-ce pas aussi cela qui nous a attiré, cette omniprésence de la faune ???
Itinéraire :
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
J2 : Calgary – Glacier NP (USA)
J3 : Glacier NP
J4 : Glacier NP – Waterton
J5 : Waterton
J6 : Waterton – Banff
J7 : Banff
J8 : Banff – Lake Louise
J9 : Lake Louise – Jasper
J10 : Jasper
J11 : Jasper
J12 : Jasper – Clearwater
J13 : Clearwater – North Vancouver
J14 : North Vancouver – Horseshoe Bay-Nanaimo (ferry) – Tofino
J15 : Tofino
J16 : Tofino – Victoria
J17 : Victoria
J18 : Victoria – Swartz Bay-Tsawwassen (ferry) – Vancouver
J19 : Vancouver
J20 : Vol retour (Vancouver – Amsterdam – Bâle)
J21 : Arrivée
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
Jour J : départ à l’aube pour l’aéroport de Zurich, où le vol est prévu à 9h30. Le vol est à l’heure, ainsi que la correspondance à Amsterdam. Premières images magiques en vol, le Groenland, avec ses fjords, icebergs et langues de glace. J’espérais secrètement que le ciel soit dégagé c’est réussi. Arrivée à Calgary à 13 h 30.


RDV au comptoir Alamo pour la prise en main de notre véhicule. Nous avons réservé un petit SUV, de type Jeep Liberty. Après avoir refusé un premier véhicule en raison des pneus sous gonflés et dangereusement lisses, nous obtenons un véhicule de catégorie supérieure, un Ford Edge encore plus puissant et plus grand que le précédent -pour les connaisseurs, 3.5 litres V6- quasiment neuf (13 000 km) avec 2 énormes pots d’échappement (bonjour la consommation d’essence).

Nous voilà « lâchés » sur les routes canadiennes avec notre énorme engin. La prise en main est hésitante… et pour ne rien arranger, la carte du Canada récemment achetée, ne semble pas être reconnue par notre GPS ! Heureusement, après plusieurs redémarrages et le temps que les satellites s’y retrouvent là-haut, on s’y retrouve aussi en bas !
Direction Calgary et ses abords, car nous partons dès le lendemain pour les Etats-Unis et nous n’aurons pas le temps d’approfondir les visites. Nous nous rendons à Edworthy Park pour les belles vues sur la Skyline, puis direction l’Econolodge University pour y déposer les bagages. Le motel est sympa, grande pièce avec kitchenette, et à proximité immédiate du C-Train pour le centre-ville.
Après un peu de repos, direction downtown pour découvrir la ville. Calgary tower, Stephen avenue (8è), Municipal building et Prince’s Island Park. Bon diner dans un resto à proximité du parc.


J2 : Calgary – Glacier NP USA (352 km – 4h30)
Avec le décalage horaire, le réveil est plus que matinal (4h). On traîne un peu histoire d’attendre le petit déjeuner, et une fois les formalités hôtelières accomplies, nous prenons la route vers les Etats Unis. L’autoroute est agréable et la circulation est des plus fluides. Nous traversons peu à peu de belles prairies vallonnées et apercevons les Rocheuses au loin.

Nous nous arrêtons à Head Smashed in Buffalo Jump pour une visite très instructive du musée et de la falaise d’où se jetaient jadis les bisons (nous y apercevons nos premiers animaux, des ground squirrels). Nous continuons notre route vers les USA et les montagnes sont de plus en plus majestueuses. Nous arrivons à la douane vers 14h30 et en repartons, après les questions insistantes, formalités d’usage et 12 US$ de moins, à 15h15. Nous franchissons les portes du Glacier NP, réglons les 25 US$ de droit d’entrée, et nous engageons sur la magnifique Going to the sun road.


Pour nous mettre en jambe, nous parcourons une centaine de mètres pour découvrir Sunrift Gorge, puis, non sans crainte de croiser un ours, empruntons le sentier des St Mary falls et Virginia falls (5 km AR).


Nous reprenons la voiture et peu avant le Logan Pass, nous faisons la rencontre des mountain goats, ces fameuses chèvres à la morphologie étrange.

Nous arrivons au Lake Mc Donald Lodge où nous logeons cette nuit (au motel).

J3 : Lake Mc Donald – Many Glacier (95,8 km - 1h50)
Ayant prévu LA rando vers Iceberg lake (18 km), nous reprenons de bon matin la Going to the Sun Road en sens inverse vers Many Glacier et le Swiftcurrent Motor Inn, départ du sentier mais aussi notre logement du soir.

Au départ du sentier, un panneau nous indique que des ours ont été signalés dans le secteur. Les premiers randonneurs que nous croisons nous le confirment, des ours étaient présents sur le sentier, mais se sont éloignés dans le parc. OUF !! Nous n’en verrons pas un seul, seuls des ground squirrels peu farouches montreront le bout de leurs griffes.

Prudents (mais dépourvus de spray anti ours), nous suivons de près ou de loin les randonneurs qui nous précèdent. Le sentier grimpe bien et les paysages se succèdent : après les sapins et les prés fleuris, Iceberg Lake. Magnifique lac partiellement recouvert de glace. Sous ce soleil radieux, c’est splendide.


Nous prenons le temps d’admirer ce beau panorama et de reprendre quelques forces avant la descente. Au menu : viande séchée et bananes, c’est tout ce que nous avons trouvé dans la petite épicerie de l’auberge Swiftcurrent. Mais cela fera bien l’affaire.
Je ne me lasse pas de cette vue et la photographie sous tous ses angles !

De retour à notre point de départ, nous remplissons les formalités d’accueil à l’auberge et prenons possession de notre jolie cabane au milieu des bois. L’endroit est charmant et reposant et les douches et sanitaires se trouvent dans un autre bâtiment, à une centaine de mètres de notre cabane. Mieux vaut de pas avoir envie de s’y rendre en pleine nuit au milieu des ours ! On n’a pas testé !

Nous reprenons la voiture pour visiter les environs et afin de réserver le bateau de 8h30 du lendemain pour la rando de Grinell Glacier (23.75 US$ par personne).
L’hôtel, au bord du lac Swiftcurrent est une imposante bâtisse en bois de 1915, de style suisse.

Nous retournons à notre cabane et pour nous remettre de notre déjeuner si frugal, dînons au restaurant de l’auberge, plutôt correct, mais au service très long.
J4 : Many Glacier – Waterton (80 km – 1h30)
Petit déj rapide dans notre cabane (vu la lenteur du service de la veille, nous n’avions pas envie de perdre du temps et de rater le bateau), nous prenons la route et apercevons en chemin ce que nous pensons être un grizzly.

Nous arrivons vers 8h à Many Glacier Hotel où nous attend le ranger qui nous accompagnera durant toute la rando vers Grinell Glacier (15 km).
On a voulu tester cette rando accompagnée pour « se sentir plus en sécurité » (vu la quarantaine de personnes présentes à l’embarcadère, les ours n’auront plus qu’à bien se tenir !) et approfondir nos connaissances sur la faune et la flore (côté flore, nous serons servis...)

Traversée du lac Swiftcurrent en environ ¼ heure. Petite marche pour rejoindre le deuxième lac, le lac Joséphine et le deuxième bateau qui nous mènera sur la rive opposée, en très peu de temps. Le sentier démarre sur de jolies passerelles en bois à travers une zone végétale marécageuse.

Une dame nous présente des baies rouges en nous indiquant qu’il s’agit de poison et répète le nom de cette plante (dont je n’ai pas retenu le nom) à tout le groupe.
Je me dis à ce moment-là qu’elle accompagne très certainement le ranger et qu’elle est chargée de donner des informations tout au long du parcours. Une deuxième personne nous montre une autre plante, puis une troisième…et je comprends que la personne se trouvant immédiatement derrière le ranger est gentiment priée de répéter ce qu’il dit avant de se retrouver en queue de peloton…chouette c’est bientôt mon tour !!! Il me montre une plante blanche et m’en indique le nom. Je lui précise que je suis française et lui demande de répéter, ce que je fais moi-même près de quarante fois, « yarrow », « yarrow » « I, this is yarrow »…ce qui, avec ma mauvaise prononciation et un peu d’épuisement, se transforme en yeuro puis youro. Si cela continue ainsi jusqu’en haut, on n’est pas arrivé. D’autant plus que nous quittons les USA pour Waterton ce soir …
Soudain le ranger nous demande de nous retourner vers le lac Joséphine où un élan prend son bain matinal ! Nous le contemplons tous un long moment avant de reprendre la route.



Grinell lake :

Le sentier est étroit et bien pentu, la chaleur est harassante (86° F, soit env. 30°C) et une petite cascade rafraîchissante est la bienvenue. Les pauses sont assez nombreuses, un peu pour souffler, beaucoup pour écouter les commentaires du ranger sur la géologie, l’histoire… Nous arrivons à un petit plateau où nous voyons, marmottes, big horn sheep et d’après notre guide, des oiseaux rares, des ptarmigans (perdrix des neiges semble-t-il).



Tout le monde écoute bien attentivement le guide (regardez bien aux pieds de la personne au premier plan)

Après encore quelques kilomètres de bonne grimpée à flanc de falaise, nous parvenons enfin à l’upper grinell lake, encore plus gelé que l’iceberg lake de la veille.


MA-GI-QUE. Jusqu’à la fin du voyage, les deux randos de Glacier NP resteront nos préférées !
Après une courte pause repas bien méritée, le guide nous emmène au bord du glacier, mais n’y accèderons pas pour des raisons de sécurité (l’été est trop doux). Comme beaucoup d’autres randonneurs pressés, nous remercions notre guide et en prenons congé avant d’entamer la descente.
Nous arrivons au lac Joséphine vers 15h30 et attendons le prochain bateau les pieds dans l’eau (c’est froid, mais ça fait du bien) sous l’œil méfiant d’une autre espèce d’écureuil.

La rando était certes « tirée en longueur », vu les pauses et interventions de notre guide, mais nous n’avons pas regretté notre choix. Sans son concours, nous n’aurions assurément pas vu d’animaux, car nous ne nous serions pas retournés vers le lac et ne nous serions peut-être pas arrêtés au niveau du plateau.
Quelques achats souvenirs à la boutique de Many glacier hotel et nous partons du côté canadien du parc, à Waterton. Passage de frontière : 4 mn chrono.
Après avoir présenté au poste de garde notre pass annuel Parcs Canada commandé sur Internet, nous arrivons à Waterton et nous installons au Mountain bear motel. Accueil très sympathique, chambre confortable, petite terrasse privative, barbecue et machine à glaçons à disposition, café à volonté. Tour de ville et bon dîner au Zum’s eatery. Service en français souriant et efficace. Avant de rentrer au motel, de nombreux deer, peu farouches, dévorent les pelouses et plantations des habitants (les malheureuses qui ne sont pas munies de leur grillage de protection)



J5 : Waterton


Après deux jours de marche, c’est désormais la voiture qui « travaillera » un peu. Hôtel Prince de Galles et petit détour par l’enclos des bisons puis 1 ou 2 km de marche autour de Red rock canyon et des chutes situées au fond du canyon.




Nous ne nous lassons pas des écureuils qui se laissent photographier tels des stars.

Lorsque nous prenons la route de Cameron Lake, le ciel commence à se couvrir, puis cela tourne à la tempête et le lac est de plus en plus démonté. Les malheureuses personnes parties en canoë, tentent de regagner la rive comme elles le peuvent.

La météo n’étant pas au beau fixe en ce début d’après-midi, c’est le moment tout indiqué de faire le plein de provisions à Pincher Creek.
De retour à Waterton, le soleil est réapparu et nous nous faisons griller une bonne pièce de bœuf achetée cet après-midi puis partons pour une promenade digestive au bord du lac. Un peu plus tard nous voyons un ours, en face de nous…sur la plage. Nous ne traînerons pas longtemps dans les parages.

Ces premiers pas dans les Rocheuses nous ont ravi. Richesse de la faune et de la flore et en prime le soleil !
Nous avons beaucoup apprécié Glacier NP et Waterton pour leur côté sauvage et leur sérénité.
A bientôt pour la suite
Préparatifs :
Pour ne pas faire exception à notre règle devenue habituelle, la destination finalement retenue n’était pas l’objectif premier. C’est tout d’abord l’Est du Canada (Québec, Nouveau Brunswick et Nouvelle Ecosse) qui avait retenu notre attention, mais les paysages trop semblables à notre précédent voyage sur la côte Est des Etats-Unis (Massachusetts, Maine, Vermont, New Hampshire, Rhode Island), et surtout les magnifiques récits et photos de l’Ouest canadien, nous font rapidement changer d’avis. C’est décidé, nous irons dans les Rocheuses.
Six mois de préparatifs ont été nécessaires (c’est bien on voyage avant l’heure) entre l’ébauche de l’itinéraire, la recherche des logements et des randos à ne pas manquer. N’étant pas des randonneurs aguerris, nous ne partons pas si confiants que cela, surtout au pays des ours.
Mais n’est-ce pas aussi cela qui nous a attiré, cette omniprésence de la faune ???
Itinéraire :
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
J2 : Calgary – Glacier NP (USA)
J3 : Glacier NP
J4 : Glacier NP – Waterton
J5 : Waterton
J6 : Waterton – Banff
J7 : Banff
J8 : Banff – Lake Louise
J9 : Lake Louise – Jasper
J10 : Jasper
J11 : Jasper
J12 : Jasper – Clearwater
J13 : Clearwater – North Vancouver
J14 : North Vancouver – Horseshoe Bay-Nanaimo (ferry) – Tofino
J15 : Tofino
J16 : Tofino – Victoria
J17 : Victoria
J18 : Victoria – Swartz Bay-Tsawwassen (ferry) – Vancouver
J19 : Vancouver
J20 : Vol retour (Vancouver – Amsterdam – Bâle)
J21 : Arrivée
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
Jour J : départ à l’aube pour l’aéroport de Zurich, où le vol est prévu à 9h30. Le vol est à l’heure, ainsi que la correspondance à Amsterdam. Premières images magiques en vol, le Groenland, avec ses fjords, icebergs et langues de glace. J’espérais secrètement que le ciel soit dégagé c’est réussi. Arrivée à Calgary à 13 h 30.


RDV au comptoir Alamo pour la prise en main de notre véhicule. Nous avons réservé un petit SUV, de type Jeep Liberty. Après avoir refusé un premier véhicule en raison des pneus sous gonflés et dangereusement lisses, nous obtenons un véhicule de catégorie supérieure, un Ford Edge encore plus puissant et plus grand que le précédent -pour les connaisseurs, 3.5 litres V6- quasiment neuf (13 000 km) avec 2 énormes pots d’échappement (bonjour la consommation d’essence).

Nous voilà « lâchés » sur les routes canadiennes avec notre énorme engin. La prise en main est hésitante… et pour ne rien arranger, la carte du Canada récemment achetée, ne semble pas être reconnue par notre GPS ! Heureusement, après plusieurs redémarrages et le temps que les satellites s’y retrouvent là-haut, on s’y retrouve aussi en bas !
Direction Calgary et ses abords, car nous partons dès le lendemain pour les Etats-Unis et nous n’aurons pas le temps d’approfondir les visites. Nous nous rendons à Edworthy Park pour les belles vues sur la Skyline, puis direction l’Econolodge University pour y déposer les bagages. Le motel est sympa, grande pièce avec kitchenette, et à proximité immédiate du C-Train pour le centre-ville.
Après un peu de repos, direction downtown pour découvrir la ville. Calgary tower, Stephen avenue (8è), Municipal building et Prince’s Island Park. Bon diner dans un resto à proximité du parc.


J2 : Calgary – Glacier NP USA (352 km – 4h30)
Avec le décalage horaire, le réveil est plus que matinal (4h). On traîne un peu histoire d’attendre le petit déjeuner, et une fois les formalités hôtelières accomplies, nous prenons la route vers les Etats Unis. L’autoroute est agréable et la circulation est des plus fluides. Nous traversons peu à peu de belles prairies vallonnées et apercevons les Rocheuses au loin.

Nous nous arrêtons à Head Smashed in Buffalo Jump pour une visite très instructive du musée et de la falaise d’où se jetaient jadis les bisons (nous y apercevons nos premiers animaux, des ground squirrels). Nous continuons notre route vers les USA et les montagnes sont de plus en plus majestueuses. Nous arrivons à la douane vers 14h30 et en repartons, après les questions insistantes, formalités d’usage et 12 US$ de moins, à 15h15. Nous franchissons les portes du Glacier NP, réglons les 25 US$ de droit d’entrée, et nous engageons sur la magnifique Going to the sun road.


Pour nous mettre en jambe, nous parcourons une centaine de mètres pour découvrir Sunrift Gorge, puis, non sans crainte de croiser un ours, empruntons le sentier des St Mary falls et Virginia falls (5 km AR).


Nous reprenons la voiture et peu avant le Logan Pass, nous faisons la rencontre des mountain goats, ces fameuses chèvres à la morphologie étrange.

Nous arrivons au Lake Mc Donald Lodge où nous logeons cette nuit (au motel).

J3 : Lake Mc Donald – Many Glacier (95,8 km - 1h50)
Ayant prévu LA rando vers Iceberg lake (18 km), nous reprenons de bon matin la Going to the Sun Road en sens inverse vers Many Glacier et le Swiftcurrent Motor Inn, départ du sentier mais aussi notre logement du soir.

Au départ du sentier, un panneau nous indique que des ours ont été signalés dans le secteur. Les premiers randonneurs que nous croisons nous le confirment, des ours étaient présents sur le sentier, mais se sont éloignés dans le parc. OUF !! Nous n’en verrons pas un seul, seuls des ground squirrels peu farouches montreront le bout de leurs griffes.

Prudents (mais dépourvus de spray anti ours), nous suivons de près ou de loin les randonneurs qui nous précèdent. Le sentier grimpe bien et les paysages se succèdent : après les sapins et les prés fleuris, Iceberg Lake. Magnifique lac partiellement recouvert de glace. Sous ce soleil radieux, c’est splendide.


Nous prenons le temps d’admirer ce beau panorama et de reprendre quelques forces avant la descente. Au menu : viande séchée et bananes, c’est tout ce que nous avons trouvé dans la petite épicerie de l’auberge Swiftcurrent. Mais cela fera bien l’affaire.
Je ne me lasse pas de cette vue et la photographie sous tous ses angles !

De retour à notre point de départ, nous remplissons les formalités d’accueil à l’auberge et prenons possession de notre jolie cabane au milieu des bois. L’endroit est charmant et reposant et les douches et sanitaires se trouvent dans un autre bâtiment, à une centaine de mètres de notre cabane. Mieux vaut de pas avoir envie de s’y rendre en pleine nuit au milieu des ours ! On n’a pas testé !

Nous reprenons la voiture pour visiter les environs et afin de réserver le bateau de 8h30 du lendemain pour la rando de Grinell Glacier (23.75 US$ par personne).
L’hôtel, au bord du lac Swiftcurrent est une imposante bâtisse en bois de 1915, de style suisse.

Nous retournons à notre cabane et pour nous remettre de notre déjeuner si frugal, dînons au restaurant de l’auberge, plutôt correct, mais au service très long.
J4 : Many Glacier – Waterton (80 km – 1h30)
Petit déj rapide dans notre cabane (vu la lenteur du service de la veille, nous n’avions pas envie de perdre du temps et de rater le bateau), nous prenons la route et apercevons en chemin ce que nous pensons être un grizzly.

Nous arrivons vers 8h à Many Glacier Hotel où nous attend le ranger qui nous accompagnera durant toute la rando vers Grinell Glacier (15 km).
On a voulu tester cette rando accompagnée pour « se sentir plus en sécurité » (vu la quarantaine de personnes présentes à l’embarcadère, les ours n’auront plus qu’à bien se tenir !) et approfondir nos connaissances sur la faune et la flore (côté flore, nous serons servis...)

Traversée du lac Swiftcurrent en environ ¼ heure. Petite marche pour rejoindre le deuxième lac, le lac Joséphine et le deuxième bateau qui nous mènera sur la rive opposée, en très peu de temps. Le sentier démarre sur de jolies passerelles en bois à travers une zone végétale marécageuse.

Une dame nous présente des baies rouges en nous indiquant qu’il s’agit de poison et répète le nom de cette plante (dont je n’ai pas retenu le nom) à tout le groupe.
Je me dis à ce moment-là qu’elle accompagne très certainement le ranger et qu’elle est chargée de donner des informations tout au long du parcours. Une deuxième personne nous montre une autre plante, puis une troisième…et je comprends que la personne se trouvant immédiatement derrière le ranger est gentiment priée de répéter ce qu’il dit avant de se retrouver en queue de peloton…chouette c’est bientôt mon tour !!! Il me montre une plante blanche et m’en indique le nom. Je lui précise que je suis française et lui demande de répéter, ce que je fais moi-même près de quarante fois, « yarrow », « yarrow » « I, this is yarrow »…ce qui, avec ma mauvaise prononciation et un peu d’épuisement, se transforme en yeuro puis youro. Si cela continue ainsi jusqu’en haut, on n’est pas arrivé. D’autant plus que nous quittons les USA pour Waterton ce soir …
Soudain le ranger nous demande de nous retourner vers le lac Joséphine où un élan prend son bain matinal ! Nous le contemplons tous un long moment avant de reprendre la route.



Grinell lake :

Le sentier est étroit et bien pentu, la chaleur est harassante (86° F, soit env. 30°C) et une petite cascade rafraîchissante est la bienvenue. Les pauses sont assez nombreuses, un peu pour souffler, beaucoup pour écouter les commentaires du ranger sur la géologie, l’histoire… Nous arrivons à un petit plateau où nous voyons, marmottes, big horn sheep et d’après notre guide, des oiseaux rares, des ptarmigans (perdrix des neiges semble-t-il).



Tout le monde écoute bien attentivement le guide (regardez bien aux pieds de la personne au premier plan)

Après encore quelques kilomètres de bonne grimpée à flanc de falaise, nous parvenons enfin à l’upper grinell lake, encore plus gelé que l’iceberg lake de la veille.


MA-GI-QUE. Jusqu’à la fin du voyage, les deux randos de Glacier NP resteront nos préférées !
Après une courte pause repas bien méritée, le guide nous emmène au bord du glacier, mais n’y accèderons pas pour des raisons de sécurité (l’été est trop doux). Comme beaucoup d’autres randonneurs pressés, nous remercions notre guide et en prenons congé avant d’entamer la descente.
Nous arrivons au lac Joséphine vers 15h30 et attendons le prochain bateau les pieds dans l’eau (c’est froid, mais ça fait du bien) sous l’œil méfiant d’une autre espèce d’écureuil.

La rando était certes « tirée en longueur », vu les pauses et interventions de notre guide, mais nous n’avons pas regretté notre choix. Sans son concours, nous n’aurions assurément pas vu d’animaux, car nous ne nous serions pas retournés vers le lac et ne nous serions peut-être pas arrêtés au niveau du plateau.
Quelques achats souvenirs à la boutique de Many glacier hotel et nous partons du côté canadien du parc, à Waterton. Passage de frontière : 4 mn chrono.
Après avoir présenté au poste de garde notre pass annuel Parcs Canada commandé sur Internet, nous arrivons à Waterton et nous installons au Mountain bear motel. Accueil très sympathique, chambre confortable, petite terrasse privative, barbecue et machine à glaçons à disposition, café à volonté. Tour de ville et bon dîner au Zum’s eatery. Service en français souriant et efficace. Avant de rentrer au motel, de nombreux deer, peu farouches, dévorent les pelouses et plantations des habitants (les malheureuses qui ne sont pas munies de leur grillage de protection)



J5 : Waterton


Après deux jours de marche, c’est désormais la voiture qui « travaillera » un peu. Hôtel Prince de Galles et petit détour par l’enclos des bisons puis 1 ou 2 km de marche autour de Red rock canyon et des chutes situées au fond du canyon.




Nous ne nous lassons pas des écureuils qui se laissent photographier tels des stars.

Lorsque nous prenons la route de Cameron Lake, le ciel commence à se couvrir, puis cela tourne à la tempête et le lac est de plus en plus démonté. Les malheureuses personnes parties en canoë, tentent de regagner la rive comme elles le peuvent.

La météo n’étant pas au beau fixe en ce début d’après-midi, c’est le moment tout indiqué de faire le plein de provisions à Pincher Creek.
De retour à Waterton, le soleil est réapparu et nous nous faisons griller une bonne pièce de bœuf achetée cet après-midi puis partons pour une promenade digestive au bord du lac. Un peu plus tard nous voyons un ours, en face de nous…sur la plage. Nous ne traînerons pas longtemps dans les parages.

Ces premiers pas dans les Rocheuses nous ont ravi. Richesse de la faune et de la flore et en prime le soleil !
Nous avons beaucoup apprécié Glacier NP et Waterton pour leur côté sauvage et leur sérénité.
A bientôt pour la suite
Haute route pyrénéenne (HRP) GR10 à l'automne English translation pending
Bonjour a tous,
je souhaiterai partir une petite semaine sur les chemins du hrp.
Est ce une bonne saison pour le faire?
quel secteur me conseilleriez vous (méditérannée, pays basque, autres)
Je vais m'y rendre en train, est ce possible sur en 6 jours, d'aller d'un gare à une autre gare?
merci pour vos réponse
Quelle marque de 4x4 acheter pour installer une cellule amovible? English translation pending
Je suis camping cariste depuis 35 ans. Une des caractéristiques des camping car vendu aujourd'hui est de comporter une charge utile très faible. Je suis donc en surcharge permanente. J'ai d'aiileurs été contrôlé à la frontière suisse à plus de 4 tonnes alors que le poids total en charge de mon véhicule est de 3,5 tonnes (bien sûr il m'ont sympatiquement refoulé, m'évitant ainsi une amende !!!).
J'envisage donc d'acheter un pickup double cabine sur lequel je vais installer une cellule amovible. J'ai conscience que le confort sera moindre que sur un camping car, mais le zèle des forces de l'ordre ne me laisse aucun choix. Soit acheter un camping-car (poids lourd) mais les prix sont prohibitifs, soit amenager un pickup qui sera aussi utiliser hors vacances (sans la cellule).
J'ai décidé d'acheter un pickup puissant (3 litre de cylindrée). Je me pose une question : quel véhicule acheter. Pour l'instant je m'intéresse au ford ranger 3,2 l (il y a six mois d'attente pour l'avoir). La charge utile et de 1100 kg. Je m'intéresse également au nissan navara V6, mais la charge utile n'est que de 900 kg.
J'aimerais avoir l'avis avisé de pratiquants.
Merci d'avance.
Premier voyage au Québec English translation pending
Bonjour, je suis Belge et je pense partir quelques semaines à Montréal retrouver un ami, pour souffler un peu!!!
Je v bientôt réserver mon billet et g mon passeport tout nouveau !!!est ce suffisant??que dois je savoir??combien de temps puis je
rester??L'immigration à Montréal fait elle bcp d'histoire quand on vient en touriste???En tant qu'adulte on peut tout de même partir au Québec
quelques semaines sans avoir d'histoires non???on est libre tout de même, on parle tellement de la parano de la douane Canadienne que je stresse un peu!!
merci de me répondre vite....
😉😉
Stéphanie