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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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A Humorous and Caricatured Summary of the Cities I've Visited Around the World
Here’s a little recap of the cities I’ve seen around the world:
- Shanghai: ultra-modern skyscrapers as far as the eye can see on one side, and on the other, families crammed 10 to a 20-square-meter studio in rundown buildings.
- San Francisco: a city with a huge proportion of people who are high and have lost their minds.
- Accra (Ghana): streets so empty you keep wondering where everyone is hiding.
- Delhi: crumbling fortresses and mosques tucked away at every corner—dream territory for budding archaeologists.
- Bangalore: the "Bangaloreans" are true modern-day cowboys—you’ve got to see how rickshaws, motorbikes, and buses try to overtake each other like it’s a PlayStation game.
- Srinagar (in the Kashmir region of northern India): a city where almost every building could pass for a slum (except the mosques), and the only people who don’t look like beggars are the military and the imams.
- Beijing: crowds tightly controlled by the army, and loads of Western tourists asking you on the street where to find Western junk food chains.
- Amritsar (in the Punjab state of India): the city with the world’s only 100% vegetarian McDonald’s.
- Florence: the place where the quality of food varies the most in the world between touristy restaurants and local spots.
- Chennai: a boy and girl holding hands in public is considered absolutely horrifying to locals, who worship a god whose symbol is a sexual element.
- Cambridge (Massachusetts, USA): a city where street names and building numbers aren’t marked (just like in India), and every person you ask for help turns out to be a tourist.
- Boston: the city with the slowest subway in the world—you can almost catch up to it by running.
- Yangon: just a 5-minute boat ride from downtown (no bridge) and you’re suddenly in the middle of the deep countryside.
- Naypyidaw (capital of Myanmar): a ghost town where only one car passes every 5 minutes on the 8-lane highways.
- Kuala Lumpur: Hindu temples, Chinese pagodas, Malay architecture, British colonial buildings, and ultra-modern glass towers all mixed together, making you lose your bearings.
Voyage Inde du Nord à moto English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars avec 3 autres personnes en Inde au mois d'Avril pour une durée de 1 mois / 1 mois et demi. Notre projet est de louer des Royal Enfield pour traverser le Rajasthan, par nos propres moyens ( sans guide, sans groupe...) viens donc vers vous pour savoir si vous aviez des adresses, des conseils, des itinéraires... à ce propos. Nous arrivons et repartons de New Delhi.
Merci à tous 😆
Je pars avec 3 autres personnes en Inde au mois d'Avril pour une durée de 1 mois / 1 mois et demi. Notre projet est de louer des Royal Enfield pour traverser le Rajasthan, par nos propres moyens ( sans guide, sans groupe...) viens donc vers vous pour savoir si vous aviez des adresses, des conseils, des itinéraires... à ce propos. Nous arrivons et repartons de New Delhi.
Merci à tous 😆
Faire du trek en Inde pour débutants: comment s'y prendre English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Retour sur 2 semaines de découverte en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Comme j'utilise beaucoup ce site pour preparer mes voyages, je vais faire un retour sur notre voyage qui pourra peut être aussi aider la préparation de certains.
Nous sommes passes par l'agence Darshan Travel et nous avons été en contact avec Arnaud Bretéché. Il a été disponible par mail et par telephone et connait tres bien les différentes étapes. En tout cas pour nous il a complètement rempli son role.
Nous sommes donc parti 2 semaines Bangalore / Bangalore (car nous y habitons) et fait 2000 km entre le Kerala, le Tamil Nadu et Pondichery. Notre chauffeur Nagaraj, (en photo que je conseille vivement sur WhatsApp +91 94483 75769, Toyota Innova toute neuve) nous a beaucoup apporté. Il a su nous faire partager sa connaissance sur sa religion, son pays et a été un tres bon "guide" ! il a aussi de bonnes adresses de restaurant !
Voici le déroulé de notre périple :
Mysore (hotel Parklane que je ne conseille pas), Masinagudi (Wilhaven cottage), Pollachi (Shenbaga Vilaasam, hors du temps TOP) Munnar (2 jours, Kaivalyam, restaurant Pur Veg tres bon et chambres agréables), Vaikom (2 jours, Marairi scape et chez l'habitant Sunil, je conseille les 2), Kimily (2 jours, Periyar Villa, terres grandes chambres et bon accueil), Madurai (Germanus, hotel tres bruyant si chambre cote route), Chettinad (The Bangala, Top), Tanjore (Lakshmi, pas vraiment le choix je pense dans cette ville), Pondichery (2 jours, Villa Hibiscus tres agréable et bien place dans le quartier français), Tiruvanmalai (Sparsa, loin de la ville mais rien a voir a part le temple, piscine et bon restaurant a la carte).
A travers ce voyage nous avons surtout partagé des tonnes de sourires et vu des paysages tres beaux. Apres le Radjasthan l'année dernière, une nouvelle découverte de l'Inde !
Hate de continuer ! Janvier on fera Hampi.
Location de voiture avec chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde pour 2 semaines ce mois-ci et je souhaiterai avoir quelques informations concernant les locations de voitures.
Ayant de long trajet à effectuer en voiture durant notre séjour (3h minimum), pensez-vous qu'il est préférable de louez une voiture (avec chauffeur) à l'avance (sur le site saavari.com par exemple) ou pourrions nous la prendre sur place et négocier le prix?
Merci d'avance pour votre aide. Soft
Merci d'avance pour votre aide. Soft
Karnataka en individuel: quel itinéraire choisir? English translation pending
Bonjour,
Après des voyages (en individuel, réalisés en transports locaux, trains, taxis...) dans le nord de l'Inde, dans le Kerala et le Tamil Nadu, je souhaiterais découvrir en novembre(3 /4 semaines) le Karnataka. Avant d'acheter le vol, je me pose la question de l'itinéraire. En effet selon mon choix , les villes d'arrivée et de départ peuvent varier. J'ai en point de mire, Hampi, Mysore... j'aimerais sur le chemin, retrouver le spectacle de belles plantations, éventuellement avoir l'occasion de me baigner...??? Donc, j'hésite entre:
De Bangalore à Bangalore: Hampi, Mysore (en rayonnant).La route de Hampi à Mysore, par l'interieur propose t-elle de l'interet? Ou çà vaut plus le coup de faire Bangalore-Hampi-Gokarna(la côte donc)Mysore-Bangalore ? Eventuellemnt , dans l'autre sens ?
ou de Bangalore à Goa: Bangalore- Mysore-Hampi- Goa ?
Ou d'autres idées d'itinéraires? Et par quels moyens de locomotions ils vous semblent le mieux adaptés ?
J'aime prendre mon temps, me poser plusieurs jours et savourer, si le lieu me plait, selon les rencontres aussi... et pas forcément faire mon sac tous les jours ...
Je viens donc demander conseils à ceux qui connaissent et qui auraient des suggestions me permettant de bloquer des dates et d'acheter mon vol A/R.
Merci d'avance
Itinéraire pour visiter le Kerala en famille English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir en février visiter le Kerala. Quel itinéraire prendre en arrivant à bombay ? La période est elle bonne ?
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (13, 11 et 9 ans) que pouvons nous faire ?
Les plages sont elles jolies ?
Trouve t'on facilement des hôtels sympas (haut de gamme) et quel tarif ?
Comment se déplace t on ?
Merci
Nous souhaitons partir en février visiter le Kerala. Quel itinéraire prendre en arrivant à bombay ? La période est elle bonne ?
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (13, 11 et 9 ans) que pouvons nous faire ?
Les plages sont elles jolies ?
Trouve t'on facilement des hôtels sympas (haut de gamme) et quel tarif ?
Comment se déplace t on ?
Merci
25 jours Inde du Sud ou Nord? - départ de Bombay English translation pending
Bonjour,
je pars le 30 avril en Inde pour 25 jours. Je me demandais, selon mes lectures jusqu'à maintenant, si je ne serais pas mieux de prendre un itinéraire plus au nord qu'au sud. Pour le sud, j'avais pensé à faire : 2 jours a mumbai, ensuite train pour chennai, 2 jours a chennai ensuite pondicherry, et madurai ensuite prendre un train pour trivandrum repos à varkalla, ensuite backwaters, Bangalore, hampi et mumbai. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des itinéraires pour le nord ? Aller jusqu'à Agra ?
Merci
Pyer-Olivier
je pars le 30 avril en Inde pour 25 jours. Je me demandais, selon mes lectures jusqu'à maintenant, si je ne serais pas mieux de prendre un itinéraire plus au nord qu'au sud. Pour le sud, j'avais pensé à faire : 2 jours a mumbai, ensuite train pour chennai, 2 jours a chennai ensuite pondicherry, et madurai ensuite prendre un train pour trivandrum repos à varkalla, ensuite backwaters, Bangalore, hampi et mumbai. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des itinéraires pour le nord ? Aller jusqu'à Agra ?
Merci
Pyer-Olivier
Retour d'un voyage de 7 semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous revenons mon Mari et moi d'un voyage de 7 semaines en Inde du sud. Je n'étais pas très rassurée de partir seuls à l'aventure sac à dos à nos âges (nous sommes retraités); de plus, je parle très mal l'anglais. Nous avons fait le circuit suivant : Chennai, Pondicherry, Chandibaram, Tanjore, Kovalam, Allepey, Fort Cochin, Munnar, Mysore, Hassan, Halebib, Bélur, Bangalore. Nous sommes restés évidemment plusieurs jours dans chaque ville, le temps de bien visiter. Nous avons fait 2300 Km en bus locaux. La seule excursion que nous avons faite avec chauffeur, c'était Munnar car après avoir lu sur les forums que c'était très sinueux et dangereux à faire en autocar, finalement la route est belle et tout à fait faisable en car. Les seules réservations que nous avions faites en ce qui concerne les hôtels, c'est à Chennai pour notre arrivée et à Pondicherry. tout le reste a été réservé au fur et à mesure de nos déplacements. J'écris ce message pour tous ceux qui partent avec chauffeur, donc voyage organisé au départ et bien souvent hôtels réservés par les chauffeurs. Si je peux me permettre de vous donner un conseil, réservez vous mêmes les hôtels, vous sélectionnez vous mêmes avec l'aide du routard ou de Lonely Planète vos hôtels et vous dites à votre chauffeur qu'il vous conduise à tel ou tel hôtel. De cette façon cela vous permet d'aller voir la chambre si elle vous convient et d'aller voir un autre hôtel si le premier ne vous convient pas. Ils disent qu'ils faut réserver d'avance mais cela n'est pas vrai, il y en a tellement qu'on trouve toujours dans les prix que l'on veut. Et si vous voyagez seuls comme nous, c'est encore plus facile, on prend un tuk tuk qui nous conduit à l'endroit qu'on lui indique, on lui dit de nous attendre car on veut visiter la chambre avant et si cela ne nous convient pas on lui redonne une autre adresse. Les chauffeurs de tuk tuk eux-mêmes nous donnent des bonnes adresses car ils sont commissionnés par les hôtels s'ils apportent des clients. A titre indicatif, nous prenions des chambres entre 600 et 1100 roupies selon l'endroit et elles étaient très bien. Par contre, vous entendrez souvent les chiens, ils dorment dans la journée et gueulent la nuit. J'espère que mon message rassurera les personnes qui hésitaient à partir seules. Bonne route. Maéro
Louer une voiture sans chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour, nous souhaiterions louer une voiture SANS CHAUFFEUR en Inde de décembre 2015 à mars 2016. Soit en continu soit par périodes de 2 à 3 semaines.
Je sais que c'est possible car j'ai rencontré un couple de belges il y a 3 ans au Rajasthan qui l'avaient fait et étaient absolument ravis. Je les ai longuement questionnés sur les risques, etc mais le monsieur a répondu sans hésitation qu'il s'était adapté à la conduite indienne et conduisait comme un indien, tout simplement ! (sic) et qu'ils faisaient ainsi tous les ans. Leur voiture était très belle et confortable. Pas un truc pourri. Donc ça existe. Mais la question que je me pose est où ? J'arriverai à Bangalore, mais je dois récupérer mon ami (indien !!!) qui prendra le volant à Ernakulam.
Est-ce que quelqu'un connaîtrait une société de location de voitures sans chauffeur fiable à Ernakulam ou Bangalore ? J'ai essayé une recherche directement sur internet, mais sans succès. Pourtant des tas d'indiens louent aussi des voitures sans chauffeur.
Des tas de gens occidentaux ou indiens louent des motos et scooters (autrement plus dangereux) en Inde, alors pourquoi pas une voiture ?
Un grand merci si vous avez vécu cette expérience et si vous connaissez des agences de location sans chauffeur.
Pour une semaine: Rajasthan ou vallée du Gange? English translation pending
Salut a tous !
Voila, le topo est dans le titre. Cet ete, on repart un peu a l'etranger apres avoir arpente depuis 5 ans les Etats-Unis dans tous les sens...Ce sera l'Inde. Beaucoup de vacances car profs, on a decide de passer 6 petites semaines en Inde. Ce sera sans doute une claque, on ne connait que la Chine et la Thailande sur ce continent...Bref, treve de bavardage, voici le principe :
- une arrivee a Delhi et un depart dans la foulee pour le Ladahk, pour une duree entre 10 et 12 jours. - Un parcours de 21 jours entre Karnataka et Tamil Nadu, en rejoignant quelqu'un sur Hyderabad ou Bangalore.
MAIS, entre les deux, on a une grosse semaine...J'hesite : un petit tour au Rajhastan via train de nuit de Delhi a Jaisalmer d'abord, je reve de voir ce coin. Ensuite, je ne sais pas : Jodhpur, Udaipur ? Autre chose ?
La seconde option, c'est de partir vers l'Est, dans la vallee du Gange jusqu'a Varanasi. Le temps sera surement plus humide mais tant pis...Du coup, ce serait Agra etc etc..
J'aimerai votre avis la dessus, entre les deux options : un bout de Rajasthan ou suivre le Gange jusqu'a Varanasi...
Merci a tous !
Voila, le topo est dans le titre. Cet ete, on repart un peu a l'etranger apres avoir arpente depuis 5 ans les Etats-Unis dans tous les sens...Ce sera l'Inde. Beaucoup de vacances car profs, on a decide de passer 6 petites semaines en Inde. Ce sera sans doute une claque, on ne connait que la Chine et la Thailande sur ce continent...Bref, treve de bavardage, voici le principe :
- une arrivee a Delhi et un depart dans la foulee pour le Ladahk, pour une duree entre 10 et 12 jours. - Un parcours de 21 jours entre Karnataka et Tamil Nadu, en rejoignant quelqu'un sur Hyderabad ou Bangalore.
MAIS, entre les deux, on a une grosse semaine...J'hesite : un petit tour au Rajhastan via train de nuit de Delhi a Jaisalmer d'abord, je reve de voir ce coin. Ensuite, je ne sais pas : Jodhpur, Udaipur ? Autre chose ?
La seconde option, c'est de partir vers l'Est, dans la vallee du Gange jusqu'a Varanasi. Le temps sera surement plus humide mais tant pis...Du coup, ce serait Agra etc etc..
J'aimerai votre avis la dessus, entre les deux options : un bout de Rajasthan ou suivre le Gange jusqu'a Varanasi...
Merci a tous !
Etape intermédiaire entre Cochin et Mysore? English translation pending
bonjour,
Je recherche une étape intermédiaire entre Cochin et Mysore, juste pour une nuit d’hôtel sur un trajet assez long. Nous partirions en fin de journée de Cochin pour rejoindre cette étape et le lendemain matin de cette étape, pour rejoindre Mysore.
Auriez-vous quelques idées?
Cordialement Arnaud
Je recherche une étape intermédiaire entre Cochin et Mysore, juste pour une nuit d’hôtel sur un trajet assez long. Nous partirions en fin de journée de Cochin pour rejoindre cette étape et le lendemain matin de cette étape, pour rejoindre Mysore.
Auriez-vous quelques idées?
Cordialement Arnaud
Circuit de 2 mois en Inde du Sud de mi-fevrier à mi-avril et budget? English translation pending
Bonsoir tout le monde 🙂
Nouveau sur Voyageforum, je souhaiterai avoir qques propositions de circuit en Inde du sud au départ de Goa si possible, je serai en Inde de la mi-février à la mi-avril.
J'ai prévu ceci mais je ne sais pas si le circuit est faisable, sachant que je veux voir un peu de tout, plages, monuments, temples, grandes villes, petites campagnes, etc.. : Goa-Hampi-Bangalore-Mysore-Kerala-Pondichéry-Hyderabad-Bombay ensuite je pars pour la Thaïlande et la Malaisie.
J'attend vos réponses merci à tous 😉
Nouveau sur Voyageforum, je souhaiterai avoir qques propositions de circuit en Inde du sud au départ de Goa si possible, je serai en Inde de la mi-février à la mi-avril.
J'ai prévu ceci mais je ne sais pas si le circuit est faisable, sachant que je veux voir un peu de tout, plages, monuments, temples, grandes villes, petites campagnes, etc.. : Goa-Hampi-Bangalore-Mysore-Kerala-Pondichéry-Hyderabad-Bombay ensuite je pars pour la Thaïlande et la Malaisie.
J'attend vos réponses merci à tous 😉
Circuit 15 jours en Inde du Sud English translation pending
Nous devons aller en Inde du sud en janvier (nous avons déja fait le nord il y a deux ans) nous devons atterrir à Bengalore quel ville site paysage nous conseillez vous? On souhaite se déplacer soit en train ou en bus quel budget prévoir pour le logement pour quelque chose de correct mais pas luxueux la vie est plus chère que dans le nord, ?
merci de vos conseils
Recherche guest house à Jaisalmer (Fort) / arrivée tard le soir English translation pending
Bonjour
Je cherche guesthouse sympa à Jaisalmer environ 600rs à 900rs sachant que nous arrivons tard le soir. Nous privilégions les guesthouse où nous pouvons échanger avec les hôtes, une ambiance cool et familiale. Si vous souhaitez des bons plan sur les régions de l'inde où j'ai voyagé ( tamil nadu, rajasthan, karnataka, kérala, etc... ), n'hésitez pas 😉
merci
Je cherche guesthouse sympa à Jaisalmer environ 600rs à 900rs sachant que nous arrivons tard le soir. Nous privilégions les guesthouse où nous pouvons échanger avec les hôtes, une ambiance cool et familiale. Si vous souhaitez des bons plan sur les régions de l'inde où j'ai voyagé ( tamil nadu, rajasthan, karnataka, kérala, etc... ), n'hésitez pas 😉
merci
Tour du monde Asie du Sud et Amérique du Sud English translation pending
bonjour.
Nous somme les GlobeCooKœurs, nous prévoyons de faire un tour du monde de 11 mois a partir de janvier 2015 en Asie du Sud et en Amérique du Sud, à cette occasion nous avons créé une association " GlobeCooKœurs et Les Enfants à Table" afin de récolter des dons pour 3 associations venant en aide aux enfants du Népal, du Cambodge, et du Pérou. Le but est d'organiser un repas sur place (échanger les recettes) mais également d'être bénévoles pendant quelques jours.
Durant ce voyage nous avons prévu de traverser 13 pays, au travers de 4 Treks:
Trek 1: 2,5 mois: Nous arrivons à Bombay puis direction le Sud de l'Inde par Pune, Goa, Bangalore ou Hyderabad, Bangalore, (à vous de nous dire 😉) puis Chenaie, Pondycherie, et peut être Madurai Ensuite direction New Delhi en vol interne. de la direction Katmandu par Jaipur, Agra, Varnasi, et Patna ( là aussi vos suggestions sont les bienvenues). Une fois a Katmandu nous prévoyons de passer quelques jours avec l'assos et pourquoi pas un peu de trekking sur les traces de l'Himalaya.
Trek 2: 3,5 mois: Arrivée à Hanoi nous passons 1 mois au Vietnam jusqu'à Ho-chi-min et la frontière Cambodgienne. Au Cambodge où nous resterons 3 semaines, nous passerons par Phnom Penh, Siem-Reap et Angkor où nous avons notre 2eme Assos. Nous repartons directions la frontière Thaïlandaise ou nous irons voir Pattaya, Bangkok, direction ensuite Phuket avec surement une halte a Kho samui. De Phuket ensuite direction la frontière Malaisienne par la province de Krabi. Une fois en Malaisie où nous resterons 3 semaines direction Singapour par Kuala Lumpur. (Tous vos commentaires sur les trajets empruntés et les endroits à voir seront lus attentivement).
Trek 3: 4,5 mois: L'arrivée se fera à Santiago du Chili, là aucune prévision de temps passé dans la pays n'a été défini, nous avons juste 4,5 mois pour rallier Lima mais nous voulons passer par Buenos Aires, Montevideo, Iguazu, assuncion, salta, Uyuni, La Paz, Puno, Cuzco ou se trouve notre 3eme Assos, et Lima. (Encore une fois, Allez y de bon cœur pour nous conseiller des villes, des trajets, les choses à faire, à ne pas faire)
Trek 4: 0,5 mois: Pour finir en beauté le périple, Arrivée à Sao Paulo direction Rio par la côte.
Pour le voyage nous avons prévu un billet tour du monde: Marseille-Bombay//Katmandu-Hanoi//Singapour-Santiago du Chili//Lima-Sao Paulo//Rio-Marseille. Départ le 15 Janvier 2015 (Mais quelle compagnie aérienne prendre? Quelle compagnie d'assurance?)
Merci par avance pour tous vos précieux commentaires, suggestions, remarques en tout genre.
Nous somme les GlobeCooKœurs, nous prévoyons de faire un tour du monde de 11 mois a partir de janvier 2015 en Asie du Sud et en Amérique du Sud, à cette occasion nous avons créé une association " GlobeCooKœurs et Les Enfants à Table" afin de récolter des dons pour 3 associations venant en aide aux enfants du Népal, du Cambodge, et du Pérou. Le but est d'organiser un repas sur place (échanger les recettes) mais également d'être bénévoles pendant quelques jours.
Durant ce voyage nous avons prévu de traverser 13 pays, au travers de 4 Treks:
Trek 1: 2,5 mois: Nous arrivons à Bombay puis direction le Sud de l'Inde par Pune, Goa, Bangalore ou Hyderabad, Bangalore, (à vous de nous dire 😉) puis Chenaie, Pondycherie, et peut être Madurai Ensuite direction New Delhi en vol interne. de la direction Katmandu par Jaipur, Agra, Varnasi, et Patna ( là aussi vos suggestions sont les bienvenues). Une fois a Katmandu nous prévoyons de passer quelques jours avec l'assos et pourquoi pas un peu de trekking sur les traces de l'Himalaya.
Trek 2: 3,5 mois: Arrivée à Hanoi nous passons 1 mois au Vietnam jusqu'à Ho-chi-min et la frontière Cambodgienne. Au Cambodge où nous resterons 3 semaines, nous passerons par Phnom Penh, Siem-Reap et Angkor où nous avons notre 2eme Assos. Nous repartons directions la frontière Thaïlandaise ou nous irons voir Pattaya, Bangkok, direction ensuite Phuket avec surement une halte a Kho samui. De Phuket ensuite direction la frontière Malaisienne par la province de Krabi. Une fois en Malaisie où nous resterons 3 semaines direction Singapour par Kuala Lumpur. (Tous vos commentaires sur les trajets empruntés et les endroits à voir seront lus attentivement).
Trek 3: 4,5 mois: L'arrivée se fera à Santiago du Chili, là aucune prévision de temps passé dans la pays n'a été défini, nous avons juste 4,5 mois pour rallier Lima mais nous voulons passer par Buenos Aires, Montevideo, Iguazu, assuncion, salta, Uyuni, La Paz, Puno, Cuzco ou se trouve notre 3eme Assos, et Lima. (Encore une fois, Allez y de bon cœur pour nous conseiller des villes, des trajets, les choses à faire, à ne pas faire)
Trek 4: 0,5 mois: Pour finir en beauté le périple, Arrivée à Sao Paulo direction Rio par la côte.
Pour le voyage nous avons prévu un billet tour du monde: Marseille-Bombay//Katmandu-Hanoi//Singapour-Santiago du Chili//Lima-Sao Paulo//Rio-Marseille. Départ le 15 Janvier 2015 (Mais quelle compagnie aérienne prendre? Quelle compagnie d'assurance?)
Merci par avance pour tous vos précieux commentaires, suggestions, remarques en tout genre.
Préparation séjour Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous nous adressons aux spécialistes des séjours de l'Inde du sud, nous essayons de prévoir des étapes avec des stops de 2 nuits pour la récup
Nous sommes un couple de seniors (73 et 72 ans) et nous désirons passer deux mois en Inde du sud (janvier et février 2015). Nous préparons toujours nos voyages à l'avance, voici un premier jet de notre séjour :
Arrivée Paris/Chennai 1er janvier 2015 - 2 nuits d'hotel -
Kanchipuram et Mahabalipuram - 2 nuits
Pondicherry - 4 ou 5 nuits
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Hôtels à Sravanabelagola - Hassan - Belur et Halebib (Inde) English translation pending
Hello, est ce que qq'un aurait des adresses sympas sur ces sites???
Par ailleurs je vais prendre un bus pour me rendre de Bengalore à Sravanabelagola. J'ai cru comprendre que pour faire ce trajet il fallait faire Bengalore/Channarayapatna et ensuite Channarayapatna/Sravanabelagola, qq'un peut il me dire si cette liaison est bien possible et quelle est la fréquence de ceux ci est régulière.
Merci d'avance
Recherche d'un compagnon de voyage en Inde dès janvier 2014 English translation pending
Bonsoir,
Jeune Toulousaine de 24 ans, souhaite explorer l'Inde dès Janvier 2014 pendant une période approximative de trois mois, en quête d'épanouissement personnel et ayant envie de découvrir de nouvelles cultures, cherche un compagnon de voyage qui aurait cette même volonté de partage et de découverte, je suis une personne de simple et pleine d'humour.
Jeune Toulousaine de 24 ans, souhaite explorer l'Inde dès Janvier 2014 pendant une période approximative de trois mois, en quête d'épanouissement personnel et ayant envie de découvrir de nouvelles cultures, cherche un compagnon de voyage qui aurait cette même volonté de partage et de découverte, je suis une personne de simple et pleine d'humour.
Projet de visa à l'arrivée en Inde English translation pending
Bonjour
A priori il y aurait un Projet de visa a l arrivée en INDE 🙂 http://asiedusud.info/inde-les-francais-pourraient-bientot-beneficier-de-visas-a-larrivee/
A priori il y aurait un Projet de visa a l arrivée en INDE 🙂 http://asiedusud.info/inde-les-francais-pourraient-bientot-beneficier-de-visas-a-larrivee/
Transport Kochi-Mysore? English translation pending
Bonjour a tous,
je pars dans 4 semaines en inde du sud et cherche un retour d’expérience pour connaitre vos avis sur un moyen de transport rapide entre Cochin et Mysore, j'ai eu beau chercher; je n'ai pas trouvé d'avions entre ces deux villes. avez vous quelque propositions a me faire ? merci d'avance Aurélie
je pars dans 4 semaines en inde du sud et cherche un retour d’expérience pour connaitre vos avis sur un moyen de transport rapide entre Cochin et Mysore, j'ai eu beau chercher; je n'ai pas trouvé d'avions entre ces deux villes. avez vous quelque propositions a me faire ? merci d'avance Aurélie
Difficultés sur un trajet en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous !
Résidant en Inde, ma famille vient me rendre visite durant février mars pour 15 jours
Je pensais qu'un circuit Bombay-Pune(J'y habite)-Goa-Hampi-Cochin (avec allepey etc..) serait sympa, ils veulent un voyage pas trop effréné, plutôt relax
Mais je vois qu'il est impossible de relier Hampi à Kochi, pas de trains ou d'avions même à partir de Hubli ou Bellary, la solution serait soit de retourner à Goa ou d'aller à Bangalore, mais ce sera une perte de temps énorme ...
Qu'en pensez vous ? Devrions nous laisser tomber hampi ? Auriez vous des suggestions sur un eventuel changement de trajet?
Merci d'avance!
Résidant en Inde, ma famille vient me rendre visite durant février mars pour 15 jours
Je pensais qu'un circuit Bombay-Pune(J'y habite)-Goa-Hampi-Cochin (avec allepey etc..) serait sympa, ils veulent un voyage pas trop effréné, plutôt relax
Mais je vois qu'il est impossible de relier Hampi à Kochi, pas de trains ou d'avions même à partir de Hubli ou Bellary, la solution serait soit de retourner à Goa ou d'aller à Bangalore, mais ce sera une perte de temps énorme ...
Qu'en pensez vous ? Devrions nous laisser tomber hampi ? Auriez vous des suggestions sur un eventuel changement de trajet?
Merci d'avance!
Que faire pendant 11 heures d'escale à l'aéroport de Delhi? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons des infos pour notre séjour en inde. Nous arrivons à Delhi et parcourons la vallée du gange jusqu'à Varanassi. Ensuite nous souhaitons nous rendre à Chennai mais l'avion retourne à Delhi avec au minimum 11 heures d'escales la nuit. Est ce que cela vous est arrivé et qu'avez-vous fait toute la nuit? y a t il des dortoirs pendant l'escale. Merci de vos réponses.
J'en profite pour savoir d'où repartir pour la France? faire une boucle Chennai à Bangalore et repartir de cette ville? car apparemment l'Inde est grande et rejoindre Mumbai de Chennai même sur 4 semaines ça fait long? Merci de vos réponses Sympatiquement.
Inde du Sud: aéroport d'arrivée/départ? English translation pending
Bonjour, Nous envisageons (à 4 personnes) un voyage en Inde du sud sur 14 jours fin avril 2013. je sais que 2 semaines c'est trop court, mais pas le choix. Donc on fait avec. Première approche, il semblerai que la pointe sud, soit au dessous de la réserve de Periyar, il n'y a pas grand chose à voir et mieux vaut se consacrer à la zone entre la ligne Mangalore/Chennai et cette Réserve Periyar.
Deuxieme question : je verrais bien une arrivée à Chennai et un retour via Mangalore ou Bangalore . Votre avis? Ceci afin de faire les résa pour l'avion.
Et si vous connaissez un chauffeur/guide, merci de me donner ses coordonnées. Le reste suivra après.
Un mois dans le Kerala et Karnataka English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir dans le Kerala et le Karnataka (pour Mysore et Hampi) en février. en tout, je compte 1 mois sur place. Je vais voyager seule et il s'agit là de mon 1er voyage. Mon objectif est d'être au plus près de la population, des traditions indienne (festivals) et de la nature. Avez-vous des conseils afin que j'optimise au mieux ce voyage ? Je souhaite aussi passer quelques jours dans un ashram...Si quelqu'un en a 1 à me conseiller je suis preneuse...
Merci d'avance pour vos réponses,
A bientôt !
Je souhaite partir dans le Kerala et le Karnataka (pour Mysore et Hampi) en février. en tout, je compte 1 mois sur place. Je vais voyager seule et il s'agit là de mon 1er voyage. Mon objectif est d'être au plus près de la population, des traditions indienne (festivals) et de la nature. Avez-vous des conseils afin que j'optimise au mieux ce voyage ? Je souhaite aussi passer quelques jours dans un ashram...Si quelqu'un en a 1 à me conseiller je suis preneuse...
Merci d'avance pour vos réponses,
A bientôt !
Faire du vélo au Kerala English translation pending
Bonjour,
Nous partons une 10zaine de jours à Kochi au Kérala en Mars.
Nous connaissons déja, mais cette fois_ci, nous aimerions pouvoir nous promener à vélo dans les backwaters.
Avez-vous des adresses de location de vélo ou autres informations ?
Merci
Avez-vous des adresses de location de vélo ou autres informations ?
Merci
Ce trajet d'un mois en Inde est-il trop ambitieux? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
A partir de Janvier, je compte réaliser un tour du Monde d'environ 7 mois, et c'est la première fois que je voyagerai seul (voire que je voyagerai tout court...).
En lisant multiples discussions ici ou ailleurs, j'ai tenté de tracer un trajet, mais voilà, je n'arrive pas trop à me rendre compte si c'est faisable ou beaucoup trop ambitieux et c'est pourquoi je demande votre avis. Sachez que mon passage en Inde sera en Février-Mars.
- Arrivée à Gwalior --> Agra (Taj Mahal) --> Aurangabad --> Goa --> Hampi --> Bangalore --> Pondichéry --> Tanjore --> Trichy --> Madurai --> Mysore (palais de Maharaja), re-Bangalore pour le départ.
Mon passage au Nord se résume pas mal au Taj Mahal en fait, mais de Agra à Aurangabad, et de Aurangabad à Goa, le nombre d'heures de trajets est quand même important...
Bref, j'attends quelques avis et vous remercie par avance. 😉
A partir de Janvier, je compte réaliser un tour du Monde d'environ 7 mois, et c'est la première fois que je voyagerai seul (voire que je voyagerai tout court...).
En lisant multiples discussions ici ou ailleurs, j'ai tenté de tracer un trajet, mais voilà, je n'arrive pas trop à me rendre compte si c'est faisable ou beaucoup trop ambitieux et c'est pourquoi je demande votre avis. Sachez que mon passage en Inde sera en Février-Mars.
- Arrivée à Gwalior --> Agra (Taj Mahal) --> Aurangabad --> Goa --> Hampi --> Bangalore --> Pondichéry --> Tanjore --> Trichy --> Madurai --> Mysore (palais de Maharaja), re-Bangalore pour le départ.
Mon passage au Nord se résume pas mal au Taj Mahal en fait, mais de Agra à Aurangabad, et de Aurangabad à Goa, le nombre d'heures de trajets est quand même important...
Bref, j'attends quelques avis et vous remercie par avance. 😉
Quinze jours dans le Tamil Nadu du 5 au 20 août 2012 English translation pending
En voiture, m'sieur dame !
Le Tamil Nadu avec chauffeur, une expérience 100 % réussie
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Du Tamil Nadu au Kerala, trop d'options! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage d’un mois dans le Sud de l’Inde au mois de Février/Mars.
Les 15 premiers jours sont plus ou moins fixés même si quelques questions subsistent :
Départ depuis Chennai, Mahabalipuram, Pondichéry, Tanjore, Trichy, arrivée à Madurai
Première option: Madurai, Munnar, Periyar puis Kottayam, Allepey (backwaters) et enfin Cochin. Deuxième option: Madurai, Trivandrum (Kovalam, Varkala), Allepey, Kottayam, Periyar, Munnar et enfin Cochin. La deuxième option me paraît un poil optimiste sachant que je veux prendre mon temps. Merci pour vos conseils.
Pour la deuxième partie du voyage, j’ai deux options à ma portée: - Première option: retour sur Chennai en 15 jours environ par Cochin, Calicut, Bangalore et enfin Chennai. Ma carte donne pas mal de sites/réserves à voir, mais sur les forums pas beaucoup d’infos. - Deuxième option : Retour sur Chennai (obligé) le plus rapidement possible sans prendre l’avion (Train depuis Cochin ?) puis départ pour Hampi, vol retour depuis Chennai ou Bombay.
Merci pour votre aide, c’est la première fois que je « forume ». Mais déjà la lecture de certains avis sur ce site m’ont permis d’arrêter certains choix (voiture, hôtels, itinéraire).
Cordialement, Reglyce
Première option: Madurai, Munnar, Periyar puis Kottayam, Allepey (backwaters) et enfin Cochin. Deuxième option: Madurai, Trivandrum (Kovalam, Varkala), Allepey, Kottayam, Periyar, Munnar et enfin Cochin. La deuxième option me paraît un poil optimiste sachant que je veux prendre mon temps. Merci pour vos conseils.
Pour la deuxième partie du voyage, j’ai deux options à ma portée: - Première option: retour sur Chennai en 15 jours environ par Cochin, Calicut, Bangalore et enfin Chennai. Ma carte donne pas mal de sites/réserves à voir, mais sur les forums pas beaucoup d’infos. - Deuxième option : Retour sur Chennai (obligé) le plus rapidement possible sans prendre l’avion (Train depuis Cochin ?) puis départ pour Hampi, vol retour depuis Chennai ou Bombay.
Merci pour votre aide, c’est la première fois que je « forume ». Mais déjà la lecture de certains avis sur ce site m’ont permis d’arrêter certains choix (voiture, hôtels, itinéraire).
Cordialement, Reglyce