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Une journée pour faire Bryce Canyon-Moab (Utah) par la BW12? English translation pending
Bonjour,
toujours en préparation de mon circuit pour octobre 2007.
J'ai prévu une journée pour faire Bryce (Tropic, voire Escalante si la veille on "finit" Bryce pas trop tard) - Moab.
C'est un peu court mais il faut faire des choix et je n'ai que 17 jours...
Comment optimiser au mieux cette journée, il y a tant de choses qui donnent envie sur cette portion...
Traverser Capitol Reef en s'arrêtant juste aux points de vue + Goblin Valley State Park et Little Horse Canyon + trajet : est-ce que c'est possible ?
Sachant que fin octobre le soleil se lève à 7h et se couche vers 17h30 ...
Merci pour vos réponses
Camping au nord de Bryce Canyon English translation pending
je voudrais savoir si kelk'un pourrait me conseiller sur un camping sur le nord de bryce canyon en sachant que l'on arrivera de zion park par la 89 et ensuite la 12 en direction de tropic.
je vous demande soit un camping a l'entrée de bryce canyon ou bien 100km au max avt bryce.
je pense que avt bryce se sera mieux car on pense arrivée en fin d'apres midi sur bryce et dc pas sures de pouvoir pouvoir trouver une place dans les campings de bryce.
merci de me renseigner a se sujet et de me donner tte les infos que vous pouvez.
merci d'avance. GAETAN
Itinéraire entre Bicnell (Utah) et Bryce canyon English translation pending
j'hesite sur l'itineraire entre Bicnell (Utah), et Bryce canyon, soit par la 12 tout le long mais c'est 1 petite route et on risque d'y passer trop de temps ou bien par la 62 et descendre par la 89 ????
merci de me repndre
Un ferry brûle et coule près de Koh Pee Pee, 100 touristes sauvés English translation pending
lu à l'instant soushttp://www.phuketgazette.net/news/index.asp?ref=200742417755
Engine fire sinks Phi Phi ferry
PHI PHI ISLANDS: More than 100 tourists were safely rescued by the Krabi Marine Police today after a fire broke out on the ferry they were taking from Phuket to Koh Phi Phi Don.
Phuket Marine Police Officer Lt Col Prathueng Srilamontree identified the vessel as Jet Wave 3, which departed from Rassada Harbor in Phuket this morning bound for Koh Phi Phi Don.
As the vessel was rounding the Maya Bay area of Koh Phi Phi Lei about 11 am, a fire broke out in the engine room.
Frightened passengers rushed to the bow of the 32-meter vessel, where they waited until a number of speedboats dispatched by the Krabi Marine Police came to their rescue.
All of the tourists were safely transported to Phi Phi Don Island, about 15 minutes away. There were no reports of injury or anyone abandoning ship.
The 85-tonne vessel, one of four owned and operated by the Andaman Wave Master Company, continued to burn and later sunk.
The apparent cause of the blaze was a fuel line leak, Col Prathueng said.
Passengers were to be returned to Phuket later today free of charge if they desired.
Marine Police will likely try to raise and remove the sunken vessel, he added.
Engine fire sinks Phi Phi ferry
PHI PHI ISLANDS: More than 100 tourists were safely rescued by the Krabi Marine Police today after a fire broke out on the ferry they were taking from Phuket to Koh Phi Phi Don.
Phuket Marine Police Officer Lt Col Prathueng Srilamontree identified the vessel as Jet Wave 3, which departed from Rassada Harbor in Phuket this morning bound for Koh Phi Phi Don.
As the vessel was rounding the Maya Bay area of Koh Phi Phi Lei about 11 am, a fire broke out in the engine room.
Frightened passengers rushed to the bow of the 32-meter vessel, where they waited until a number of speedboats dispatched by the Krabi Marine Police came to their rescue.
All of the tourists were safely transported to Phi Phi Don Island, about 15 minutes away. There were no reports of injury or anyone abandoning ship.
The 85-tonne vessel, one of four owned and operated by the Andaman Wave Master Company, continued to burn and later sunk.
The apparent cause of the blaze was a fuel line leak, Col Prathueng said.
Passengers were to be returned to Phuket later today free of charge if they desired.
Marine Police will likely try to raise and remove the sunken vessel, he added.
Choix d'hôtel pour Bryce Canyon: Panguitch ou Tropic? English translation pending
Rebonjour ...
Je recherche un hôtel pas très cher mais correct près de Bryce canyon.
J'ai trouvé ces 3 :
Panguitch : horizon motel http://www.horizonmotel.net/ : nuit à 59$ + taxe Tropic : http://www.brycecanyonsteppingstone.com/ : nuit à 64$ + taxe Bryce : http://www.fostersmotel.com/ : nuit à 50 $ + taxe
Le Foster's motel semble bien situé, tout près de Bryce, et n'est pas très cher mais les critiques sur tripadvisor ne sont pas très bonnes. Le connaissez vous ? ce n'est que pour une nuit, alors ... Sinon, avez vous un autre tuyau ? merci
Panguitch : horizon motel http://www.horizonmotel.net/ : nuit à 59$ + taxe Tropic : http://www.brycecanyonsteppingstone.com/ : nuit à 64$ + taxe Bryce : http://www.fostersmotel.com/ : nuit à 50 $ + taxe
Le Foster's motel semble bien situé, tout près de Bryce, et n'est pas très cher mais les critiques sur tripadvisor ne sont pas très bonnes. Le connaissez vous ? ce n'est que pour une nuit, alors ... Sinon, avez vous un autre tuyau ? merci
Balades à Bryce English translation pending
J'ai une question concernant les promenades à pieds dans Bryce. Nous avons fait en 1998 la ballade combinée Navajo / Queen's.
Nous retournons en juin 2008 à Bryce avec nos 2 enfants qui auront 9 et 6 ans et voudrions refaire ce circuit + éventuellement ajouter autre chose. Pensez vous dans la description des ballades ci-dessous (du site offiiciel de Bryce), que le Peekaboo loop de 10.9 kms et qui commence par Sunrise point soit en fait le circuit de Queen's + Navajo (sauf la montée qui rejoint le rim) + Peekaboo ??? et où aboutit-il ? Est-il possible de faire le Queen's + Navajo et seulement un bout de Peekaboo en revenant sur nos pas et en ressortant au niveau de Sunset Point (même sortie que Navajo)... Mes explications semblent peut-être compliquées mais ce n'est pas évident sans le plan des ballades (que j'ai mais que je trouve très confus...) Avec 2 enfants, je pense que 11 kms c'est un peu trop mais on voudrait voir un peu autre chose que le Navajo/Queen's qui est pourtant superbe et qu'on voudrait également refaire.
Vaut-il mieux faire une ballade dans Bryce le matin ou sur le soir ? Pour les couleurs et photos... Si on part de Sunrise Point et qu'on aboutit à Bryce point, peut-on rejoindre le point de départ par navette ?
Navajo / Queen's 2.9 mi 4.6 km 2 - 3 Hour 521 ft 159 m Combine two trails with a connecting trail that winds along the canyon floor through an open forest of pine and juniper. Hike the rim back to your starting point. Peekaboo Loop 4.8 mi 7.8 km 3 - 4 Hours 521 ft 159 m Steep hike past Wall of Windows and Three Wisemen. Trail is also used by horses in the summer and fall. Pit toilets and a picnic area are available at the bottom. This hike starts at Sunset Point. Peekaboo Loop 6.8 mi 10.9 km 3 - 4 Hours 521 ft 159 m Steep hike past Wall of Windows and Three Wisemen. Trail is also used by horses in the summer and fall. Pit toilets and a picnic area are available at the bottom. This hike starts at Sunrise Point.
Autre chose, on voudrait assister au coucher de soleil à Bryce : où faut-il se placer ???
Et dernière chose, (je sais, j'abuse...) : une bonne adresse pour coucher... Nous pensions à coucher sur Panguitch comme en 98, mais si nous voulons assister au coucher du soleil et revenir le lendemain pour la ballade, cela fera pas mal de route... A priori, Ruby's Inn est plutôt une usine à éviter. Que pensez vous de Bryce View Lodge ? ou American's Best Value Inn à Tropic. je crois que Tropic est proche de l'entrée du parc ?? Nous ne souhaitons pas loger dans le parc car aimerions une piscine (petit moment décontraction piscine pour les enfants...)
Merci pour vos bon plans !!!
Nous retournons en juin 2008 à Bryce avec nos 2 enfants qui auront 9 et 6 ans et voudrions refaire ce circuit + éventuellement ajouter autre chose. Pensez vous dans la description des ballades ci-dessous (du site offiiciel de Bryce), que le Peekaboo loop de 10.9 kms et qui commence par Sunrise point soit en fait le circuit de Queen's + Navajo (sauf la montée qui rejoint le rim) + Peekaboo ??? et où aboutit-il ? Est-il possible de faire le Queen's + Navajo et seulement un bout de Peekaboo en revenant sur nos pas et en ressortant au niveau de Sunset Point (même sortie que Navajo)... Mes explications semblent peut-être compliquées mais ce n'est pas évident sans le plan des ballades (que j'ai mais que je trouve très confus...) Avec 2 enfants, je pense que 11 kms c'est un peu trop mais on voudrait voir un peu autre chose que le Navajo/Queen's qui est pourtant superbe et qu'on voudrait également refaire.
Vaut-il mieux faire une ballade dans Bryce le matin ou sur le soir ? Pour les couleurs et photos... Si on part de Sunrise Point et qu'on aboutit à Bryce point, peut-on rejoindre le point de départ par navette ?
Navajo / Queen's 2.9 mi 4.6 km 2 - 3 Hour 521 ft 159 m Combine two trails with a connecting trail that winds along the canyon floor through an open forest of pine and juniper. Hike the rim back to your starting point. Peekaboo Loop 4.8 mi 7.8 km 3 - 4 Hours 521 ft 159 m Steep hike past Wall of Windows and Three Wisemen. Trail is also used by horses in the summer and fall. Pit toilets and a picnic area are available at the bottom. This hike starts at Sunset Point. Peekaboo Loop 6.8 mi 10.9 km 3 - 4 Hours 521 ft 159 m Steep hike past Wall of Windows and Three Wisemen. Trail is also used by horses in the summer and fall. Pit toilets and a picnic area are available at the bottom. This hike starts at Sunrise Point.
Autre chose, on voudrait assister au coucher de soleil à Bryce : où faut-il se placer ???
Et dernière chose, (je sais, j'abuse...) : une bonne adresse pour coucher... Nous pensions à coucher sur Panguitch comme en 98, mais si nous voulons assister au coucher du soleil et revenir le lendemain pour la ballade, cela fera pas mal de route... A priori, Ruby's Inn est plutôt une usine à éviter. Que pensez vous de Bryce View Lodge ? ou American's Best Value Inn à Tropic. je crois que Tropic est proche de l'entrée du parc ?? Nous ne souhaitons pas loger dans le parc car aimerions une piscine (petit moment décontraction piscine pour les enfants...)
Merci pour vos bon plans !!!
Ruby's Inn à Bryce Canyon (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Ayant eu l' occasion de lire quelques commentaires assez mitigés sur cet hôtel, j' aimerai demander leur avis à ceux qui ont eu l' occasion d' y séjourner.
Le prix étant assez excessif, je voulais savoir s' il était justifié pour une quelquonque raison.
Je vous remercie par avance pour toutes vos réponses,
doni
Ayant eu l' occasion de lire quelques commentaires assez mitigés sur cet hôtel, j' aimerai demander leur avis à ceux qui ont eu l' occasion d' y séjourner.
Le prix étant assez excessif, je voulais savoir s' il était justifié pour une quelquonque raison.
Je vous remercie par avance pour toutes vos réponses,
doni
Randonnées dans le Bryce Canyon (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà allés à Bryce Canyon il y a quelques années, mais nous n' avions fait que les points de vue.
Cette fois-ci, nous aimerions prendre le temps de faire au moins 1 randonnée afin de mieux pouvoir profiter du parc. Laquelle de ces ballades me conseillez-vous? Navajo Trail. Queen's Garden Trail. Pekaboo Loop.
Merci par avance pour vos conseils,
doni
Nous sommes déjà allés à Bryce Canyon il y a quelques années, mais nous n' avions fait que les points de vue.
Cette fois-ci, nous aimerions prendre le temps de faire au moins 1 randonnée afin de mieux pouvoir profiter du parc. Laquelle de ces ballades me conseillez-vous? Navajo Trail. Queen's Garden Trail. Pekaboo Loop.
Merci par avance pour vos conseils,
doni
Logement à Bryce Canyon English translation pending
Bonjour,
qui connait le Bryce Canyon Country cabins ?
je vous donne le lien :
http://www.brycecountrycabins.com/
donnez moi votre avis, sachant que le Cottage avec 2 chambres à 2 lits chacune est à 170$ HT. merci d'avance
qui connait le Bryce Canyon Country cabins ?
je vous donne le lien :
http://www.brycecountrycabins.com/
donnez moi votre avis, sachant que le Cottage avec 2 chambres à 2 lits chacune est à 170$ HT. merci d'avance
Choisir entre Death Valley, Bryce Canyon et Zion Canyon pour effacer de mon itinéraire English translation pending
J'expose un petit problème, j'ai fait mon trajet et j'ai un parc de trop alors entre death valley, bryce et zion, lequel passe à la trappe . Je sais question difficile .
Merci pour vos appréciations.
Merci pour vos appréciations.
Itinéraire de Bryce à Las Vegas? English translation pending
quelle route est mieux pour rejoindre Bryce à LV?
Sur mapquest il m'indique de passer par panguitch, mais sur la carte cela semble plus court de passer par long valley junction pour rejoindre cedar. qu'en pensez-vous?
Etats-Unis: de Bryce Park à Moab English translation pending
Nous serons à Panguitch pour Bryce Park, et nous envisagions de passer par la 89 et 70 (jonction, marysvale etc...) pour rejoindre Moab (env 403 km pour 4h30). Nous hésitons à présent de passer par Escalante, Boulder, Hanksville, afin d'apercevoir Capitol Reef. Est ce que cela rallonge de beaucoup en km et en temps du fait de la limitation sur des routes plus petites ?
Pass pour le parc de Bryce Canyon English translation pending
Bonjour,
Le pass pour Bryce Canyon est valable 7 jours. Est-ce que cela signifie qu'on peut sortir du parc le jour où on l'achète et y rentrer à nouveau le lendemain ? Si on est véhiculé, est-il possible de dormir en camping aux alentours ? Merci pour vos réponses.
Le pass pour Bryce Canyon est valable 7 jours. Est-ce que cela signifie qu'on peut sortir du parc le jour où on l'achète et y rentrer à nouveau le lendemain ? Si on est véhiculé, est-il possible de dormir en camping aux alentours ? Merci pour vos réponses.
Tirer le meilleur de sa visite de Bryce Canyon English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous faire partager notre super expérience de visite lors de notre dernière visite de Bryce Canyon. Un moment juste incroyable !
Parce que l'endroit est magique ? OUI !!! mais pas que…
Je vous propose de le découvrir ici: https://onholidaysagain.com/etats-unis/ouest-etats-unis/visiter-bryce-canyon-utah/
Astuces, itinéraire, tout y est pour une visite au top d'un lieu unique.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou questions.😉
Je voulais vous faire partager notre super expérience de visite lors de notre dernière visite de Bryce Canyon. Un moment juste incroyable !
Parce que l'endroit est magique ? OUI !!! mais pas que…
Je vous propose de le découvrir ici: https://onholidaysagain.com/etats-unis/ouest-etats-unis/visiter-bryce-canyon-utah/
Astuces, itinéraire, tout y est pour une visite au top d'un lieu unique.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou questions.😉
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
Parcs de l'Ouest américain: navette pour Bryce English translation pending
Bonjour à tous, si l'on ne loge pas dans les parcs mais que l'on veut y entrer avant le lever du jour, c'est ouvert à n'importe quelle heure pour la vérification du billet?
Pour Bryce , dans le Routard il est dit de privilégier la navette que sa propre voiture, on a accès à plus d'endroits (hors rando bien sûr), plus écolo, mais 1er départ 8h, c'est un peu tard non (pour juillet)?
merci
merci
Comment optimiser le trajet Page - Bryce - Zion - Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour les parcs de l'Ouest au mois d'Août. Nous, c'est 3 familles avec 2 ados chacun. Nous avons en partie bouclé notre parcours (grâce entre autre aux nombreux conseils obtenus sur ce forum). Il nous reste malgré tout une interrogation sur la portion Page - Bryce - Zion - Las Vegas et je me permets donc de vous solliciter pour avoir un peu plus de renseignements.
Voici ce qui est prévu : J10 : Page Lower Antelope Canyon le matin à Page 8h30 Départ vers Bryce par la CottonWood Canyon Road Compter 3h de route +1h de décalage horaire Grosvenor Arch et Willis Creek possible sur le chemin ? Arrivée au BestWestern Rubbys
J11 : Bryce Sunset View point au lever du soleil 1 Trail, 3h maxi · Queens Garden Trail + Navajo loop ou Peek-a-boo loop ? Scenic drive jusqu’à Yovimpa point jouable ensuite ? Bryce Canyon Country Rodeo ?
J12 : Zion Départ le matin vers Zion Springdale : 2h de route Rando : Riverside Walk et the Narrows à faire dans l’aprem pu plutôt le lendemain matin ?
J13 : Zion -> Valley of Fire -> LV
Zion le matin que faire ? Des viewpoint ? ou des choses sympa à voir avant d’aller à Valley of Fire ? Direction Las Vegas en passant par Valley of Fire en fin d’aprem
En fait les J13 et J14 ne sont pas encore très clairs. Le matin du J13 nous sommes à Zion et le soir du J14 nous devons être à Los Angeles. Entre les 2 nous souhaiterions faire Valley of Fire. On nous le recommande en fin d'aprem, ce qui nous oblige à partir un peu plus tard de Zion ou à trouver une activité ludique pour nos Ados dans les environs.
Nous souhaiterions également faire un Stop Outlet pour Mesdames 😏. Nous pensions donc passer la nuit J13-J14 à Las Vegas, faire un outlet le matin du J14 puis prendre la route vers LA pour y arriver le soir du J14. Cela vous semble raisonnable ?
Merci aussi pour vos conseils sur tous les "?" du planning au-dessus 😄 Pierre
Nous partons pour les parcs de l'Ouest au mois d'Août. Nous, c'est 3 familles avec 2 ados chacun. Nous avons en partie bouclé notre parcours (grâce entre autre aux nombreux conseils obtenus sur ce forum). Il nous reste malgré tout une interrogation sur la portion Page - Bryce - Zion - Las Vegas et je me permets donc de vous solliciter pour avoir un peu plus de renseignements.
Voici ce qui est prévu : J10 : Page Lower Antelope Canyon le matin à Page 8h30 Départ vers Bryce par la CottonWood Canyon Road Compter 3h de route +1h de décalage horaire Grosvenor Arch et Willis Creek possible sur le chemin ? Arrivée au BestWestern Rubbys
J11 : Bryce Sunset View point au lever du soleil 1 Trail, 3h maxi · Queens Garden Trail + Navajo loop ou Peek-a-boo loop ? Scenic drive jusqu’à Yovimpa point jouable ensuite ? Bryce Canyon Country Rodeo ?
J12 : Zion Départ le matin vers Zion Springdale : 2h de route Rando : Riverside Walk et the Narrows à faire dans l’aprem pu plutôt le lendemain matin ?
J13 : Zion -> Valley of Fire -> LV
Zion le matin que faire ? Des viewpoint ? ou des choses sympa à voir avant d’aller à Valley of Fire ? Direction Las Vegas en passant par Valley of Fire en fin d’aprem
En fait les J13 et J14 ne sont pas encore très clairs. Le matin du J13 nous sommes à Zion et le soir du J14 nous devons être à Los Angeles. Entre les 2 nous souhaiterions faire Valley of Fire. On nous le recommande en fin d'aprem, ce qui nous oblige à partir un peu plus tard de Zion ou à trouver une activité ludique pour nos Ados dans les environs.
Nous souhaiterions également faire un Stop Outlet pour Mesdames 😏. Nous pensions donc passer la nuit J13-J14 à Las Vegas, faire un outlet le matin du J14 puis prendre la route vers LA pour y arriver le soir du J14. Cela vous semble raisonnable ?
Merci aussi pour vos conseils sur tous les "?" du planning au-dessus 😄 Pierre
Entre Page et Las Vegas: Zion, Bryce ou rien? English translation pending
Salut
En pleine organisation de mon roadtrip de 10jours entre LA et Las Vegas via une boucle classique par le Grand Canyon, Monument vallée et page j'ai besoin de vos avis.
Entre page et Las Vegas est ce que Zion mérite un arret ? Ou plutôt Bryce canyon? Ou bien la route peut se faire en un jour ? Vaut-il mieux prendre la route 89 ou la 89A est mieux ?
Par ailleurs le circuit classique se fait tjr dans ce sens la mais pourquoi ? Est ce plus jolis que de commencer par zion puis page puis monument valley etc ?
En pleine organisation de mon roadtrip de 10jours entre LA et Las Vegas via une boucle classique par le Grand Canyon, Monument vallée et page j'ai besoin de vos avis.
Entre page et Las Vegas est ce que Zion mérite un arret ? Ou plutôt Bryce canyon? Ou bien la route peut se faire en un jour ? Vaut-il mieux prendre la route 89 ou la 89A est mieux ?
Par ailleurs le circuit classique se fait tjr dans ce sens la mais pourquoi ? Est ce plus jolis que de commencer par zion puis page puis monument valley etc ?
Ruby's Inn Campground (Bryce Canyon) English translation pending
Bonjour,
Cet été les 2 campings de Bryce seront en travaux. Donc grosse déception ! Le Ruby's inn est le plus proche du parc, quelqu'un y a t-il camper. Il se trouve en bord de route et j'ai peur des nuisances sonores. Merci d'avance. L'avantage est bien sur la navette qui passe juste devant D'ou mon hésitation à réserver. Autre solution Kodachrome mais il faudra faire 30 mn de route (je compte rester 2 nuits). Ramg
Cet été les 2 campings de Bryce seront en travaux. Donc grosse déception ! Le Ruby's inn est le plus proche du parc, quelqu'un y a t-il camper. Il se trouve en bord de route et j'ai peur des nuisances sonores. Merci d'avance. L'avantage est bien sur la navette qui passe juste devant D'ou mon hésitation à réserver. Autre solution Kodachrome mais il faudra faire 30 mn de route (je compte rester 2 nuits). Ramg
Plan B si Grand Canyon et Bryce Canyon trop froids le jour fin février English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 25 février pour 9 jours faire le tour des parcs autour de Las Vegas en motorisé. Voici notre itinéraire (après consultation des récits et des expériences des membres de ce super forum :
Jour 1 : Montréal-Las Vegas (prise de possession du motorisé Jour 2 : Las Vegas - Death Valley Jour 3 : Death Valley - Valley of Fire Jour 4 : Valley of Fire - Zion Jour 5 : Zion - Bryce Canyon - Page Jour 6 : Page - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Grand Canyon Jour 7 : Seligman (on partira en fin d'après-midi du Grand Canyon pour simplement dormir à Seligman) Jour 8 : Eldorado Canyon Mine Tour - Chloride - Las Vegas Jour 9 : remise du motorisé et vol de retour à 16h30
Ma question : je sais qu'il fera froid et qu'il y aura de la neige à Bryce Canyon et au Grand Canyon. Nous n'arrêterons pas à Bryce Canyon si les conditions sont mauvaises (nous irons directement à Page. Même chose pour le Grand Canyon. Mais, comme nous voyageons avec 4 de nos 5 enfants (jeunes adultes), je cherchais une option B si la température n'est vraiment pas de notre bord et si la révolte gronde une fois la portion froide du voyage entamée (à partir de Zion - je parle des journées car je sais que les nuits seront très froides partout mais ça ne m'inquiète pas). Donc, où peut-on aller (à part Death Valley) autour de Las Vegas pour retrouver des températures raisonnables pendant la journée (autour de 10-15 degrés centigrades) ? Sedona? Oatman? St-Georges?
Merci!
Jour 1 : Montréal-Las Vegas (prise de possession du motorisé Jour 2 : Las Vegas - Death Valley Jour 3 : Death Valley - Valley of Fire Jour 4 : Valley of Fire - Zion Jour 5 : Zion - Bryce Canyon - Page Jour 6 : Page - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Grand Canyon Jour 7 : Seligman (on partira en fin d'après-midi du Grand Canyon pour simplement dormir à Seligman) Jour 8 : Eldorado Canyon Mine Tour - Chloride - Las Vegas Jour 9 : remise du motorisé et vol de retour à 16h30
Ma question : je sais qu'il fera froid et qu'il y aura de la neige à Bryce Canyon et au Grand Canyon. Nous n'arrêterons pas à Bryce Canyon si les conditions sont mauvaises (nous irons directement à Page. Même chose pour le Grand Canyon. Mais, comme nous voyageons avec 4 de nos 5 enfants (jeunes adultes), je cherchais une option B si la température n'est vraiment pas de notre bord et si la révolte gronde une fois la portion froide du voyage entamée (à partir de Zion - je parle des journées car je sais que les nuits seront très froides partout mais ça ne m'inquiète pas). Donc, où peut-on aller (à part Death Valley) autour de Las Vegas pour retrouver des températures raisonnables pendant la journée (autour de 10-15 degrés centigrades) ? Sedona? Oatman? St-Georges?
Merci!
Validation d'itinéraire de Monument Valley à Bryce Canyon via Moab English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je tenais à vous remercier pour la mine d'informations que représente ce site, il m'a déjà bien aidé à organiser mon voyages pour l'été 2017.
Cependant j'ai un soucis au niveau de Moab, tout le monde indique qu'il faut au minimum deux jours pour voir le minimum essentiel de cette zone.
Je voudrais donc vous faire part de mon parcours et vous le faire valider.
Je compte partir très tôt de mon hôtel situé à Bluff au nord de Monument Valley direction Moab et voici mon programme de la journée
Réveil 6h00, Départ hotel vers 6h30 ( Capitol Reef Resort) petit déj sur la route Corrona Arch vers 9h00 ( durée 1h30) Canyonland a 11h45 dejeuner tiré du sac Dead Horse Point à 17h30 (durée 1h30) hotel 19h30 ( Red Cliff LOdge à Moab)
Le lendemain je compte visiter Arches National Parc avant de partir vers mon hôtel situé à TORREY ça me donnerais donc:
Réveil 7h30 Départ hôtel vers 8h00 Petit Déj au " Sweet Cravings Bakery + Bistro" (vers 8h10) Arches National Parc Park vers 08h50 (durée 6h30) Déjeuner " tiré du sac" vers 12h20 (pause de 1h00) Hotel vers 18h00 à Torrey Piscine Diner à l'hotel ou au " Café El Diablo " vers 20h30
Pensez-vous que 6/7 heure pour Canyonlands + Dead Horse Point et 6.5 heures pour Arches National Parc est suffisant?
Merci d'avance pour votre aide
Cependant j'ai un soucis au niveau de Moab, tout le monde indique qu'il faut au minimum deux jours pour voir le minimum essentiel de cette zone.
Je voudrais donc vous faire part de mon parcours et vous le faire valider.
Je compte partir très tôt de mon hôtel situé à Bluff au nord de Monument Valley direction Moab et voici mon programme de la journée
Réveil 6h00, Départ hotel vers 6h30 ( Capitol Reef Resort) petit déj sur la route Corrona Arch vers 9h00 ( durée 1h30) Canyonland a 11h45 dejeuner tiré du sac Dead Horse Point à 17h30 (durée 1h30) hotel 19h30 ( Red Cliff LOdge à Moab)
Le lendemain je compte visiter Arches National Parc avant de partir vers mon hôtel situé à TORREY ça me donnerais donc:
Réveil 7h30 Départ hôtel vers 8h00 Petit Déj au " Sweet Cravings Bakery + Bistro" (vers 8h10) Arches National Parc Park vers 08h50 (durée 6h30) Déjeuner " tiré du sac" vers 12h20 (pause de 1h00) Hotel vers 18h00 à Torrey Piscine Diner à l'hotel ou au " Café El Diablo " vers 20h30
Pensez-vous que 6/7 heure pour Canyonlands + Dead Horse Point et 6.5 heures pour Arches National Parc est suffisant?
Merci d'avance pour votre aide
Une semaine du côté de Zion, Bryce, Grand Canyon English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain nous (2 personnes) partons aux USA. Nous passons d'abord une belle semaine à Yellowstone. Ensuite, nous souhaitons voir quelques parc plus au sud. Nous avons imaginé l'itinéraire suivant :
Une nuit Salt Lake City 2 nuits à Bryce Canyon 1 nuit à Zion 2 nuits à Grand Canyon North Rim 1 nuit à Las Vegas
Ça vous parait faisable ?
J'étais en train de regarder quels hébergements il y a à North Rim, et je vous qu'il n'y a quasiment rien ... Vous avez des conseils ?
Nous n'avons pas de matériel de camping à part les sac de couchage.
Merci par avance pour votre aide 🙂
En septembre prochain nous (2 personnes) partons aux USA. Nous passons d'abord une belle semaine à Yellowstone. Ensuite, nous souhaitons voir quelques parc plus au sud. Nous avons imaginé l'itinéraire suivant :
Une nuit Salt Lake City 2 nuits à Bryce Canyon 1 nuit à Zion 2 nuits à Grand Canyon North Rim 1 nuit à Las Vegas
Ça vous parait faisable ?
J'étais en train de regarder quels hébergements il y a à North Rim, et je vous qu'il n'y a quasiment rien ... Vous avez des conseils ?
Nous n'avons pas de matériel de camping à part les sac de couchage.
Merci par avance pour votre aide 🙂
Trajet entre Yellowstone et Moab / Bryce English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de préparer un 2ème trip dans l'Ouest et j'ai besoin de vos lumières car j'intègre Yellowstone que je ne connais pas du tout. Après Yellowstone nous iront sur Moab ou Bryce. J'ai prévu 2 journées pour faire ce trajet (on sera avec un petit de 1 an), histoire d'être vraiment cools et de pouvoir visiter un peu le cas échéant. Beaucoup conseillent de prendre l'autoroute et de séjourner à Salt Lake City mais à priori ça ne me séduit pas trop, plutôt attiré par "l'arrière pays".
Pouvez vous me conseiller un itinéraire "découverte" et éventuellement des lieux à visiter?
Merci par avance
Je suis en train de préparer un 2ème trip dans l'Ouest et j'ai besoin de vos lumières car j'intègre Yellowstone que je ne connais pas du tout. Après Yellowstone nous iront sur Moab ou Bryce. J'ai prévu 2 journées pour faire ce trajet (on sera avec un petit de 1 an), histoire d'être vraiment cools et de pouvoir visiter un peu le cas échéant. Beaucoup conseillent de prendre l'autoroute et de séjourner à Salt Lake City mais à priori ça ne me séduit pas trop, plutôt attiré par "l'arrière pays".
Pouvez vous me conseiller un itinéraire "découverte" et éventuellement des lieux à visiter?
Merci par avance
Las Vegas, Grand Canyon, Page, Bryce Canyon en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 2 semaines dans l'ouest américain pour la 2ème 15aine de Février 2016. Nous partons en famille avec nos 2 filles ados. Concernant SF et LA tout est OK car je connais déjà mais je me pose une question concernant Las Vegas et les parcs atteignables en hiver. Je pense faire la boucle suivante en 3 à 4 jours, j'aimerais avoir votre avis car j'ai des doutes vu la période :
Location de voiture à Las Vegas Départ de Las Vegas le matin pour Grand Canyon + nuit sur place Grand Canyon le lendemain matin puis départ pour Page avec nuit suivante sur place + visite Antelope le lendemain matin si possible en février (ça me semble être le cas) Départ de Page vers Bryce Canyon dans l'après midi avec nuit suivante sur place avant retour le lendemain à LV le lendemain après visite BC
Je me pose la question du risque météo à cette période (neige sur la route ?)
Autre question : pensez vous qu'il est pertinent de vouloir faire les 3 (GC, Page et BC) sur si peu de temps en Février ou est-ce que je devrais me concentrer sur moins de lieu avec plus de temps sur place (et si c'est le cas ... où ?)
Je précise que nous n'envisageons pas de partir en randonnée
Merci d'avance de vos avis et conseils
Pascal
Je prépare un voyage de 2 semaines dans l'ouest américain pour la 2ème 15aine de Février 2016. Nous partons en famille avec nos 2 filles ados. Concernant SF et LA tout est OK car je connais déjà mais je me pose une question concernant Las Vegas et les parcs atteignables en hiver. Je pense faire la boucle suivante en 3 à 4 jours, j'aimerais avoir votre avis car j'ai des doutes vu la période :
Location de voiture à Las Vegas Départ de Las Vegas le matin pour Grand Canyon + nuit sur place Grand Canyon le lendemain matin puis départ pour Page avec nuit suivante sur place + visite Antelope le lendemain matin si possible en février (ça me semble être le cas) Départ de Page vers Bryce Canyon dans l'après midi avec nuit suivante sur place avant retour le lendemain à LV le lendemain après visite BC
Je me pose la question du risque météo à cette période (neige sur la route ?)
Autre question : pensez vous qu'il est pertinent de vouloir faire les 3 (GC, Page et BC) sur si peu de temps en Février ou est-ce que je devrais me concentrer sur moins de lieu avec plus de temps sur place (et si c'est le cas ... où ?)
Je précise que nous n'envisageons pas de partir en randonnée
Merci d'avance de vos avis et conseils
Pascal
Demande d'aide aux futurs visiteurs de Bryce Canyon English translation pending
Bonjour à tous !
Actuellement aux Etats-Unis, nous avons randonné dans Bryce Canyon hier et durant la randonnée, mon petit garçon a perdu sa peluche Woody (Toy Story). Nous sommes retournés à l'hôtel ce matin pour demander si quelqu'un leur avait ramené mais personne ne l'avait fait. Seulement ce soir j'ai reçu un email de leur part pour me dire que quelqu'un l'avait ramené dans l'après-midi et que je pouvais passer le chercher. Seulement je suis actuellement à St Georges et demain nous prenons la route de Las Vegas.
Est-ce qu'une âme charitable (lilloise de préférence) pourrait nous le récupérer pour ensuite nous l'envoyer (à nos frais bien sûr) ou en main propre si vous êtes du nord et de la Belgique ? Nous vous en serions extrêmement reconnaissant, surtout mon petit bout (qui ne s'en est pas encore rendu compte 😇 )
Le jouet se trouve à l'hôtel Bryce Canyon Lodge (entre Sunset Point et Sunrise Point), vous pouvez dire que vous venez de la part de Mr CLEMENT.
Merci d'avance et bons voyages à tous :)
Actuellement aux Etats-Unis, nous avons randonné dans Bryce Canyon hier et durant la randonnée, mon petit garçon a perdu sa peluche Woody (Toy Story). Nous sommes retournés à l'hôtel ce matin pour demander si quelqu'un leur avait ramené mais personne ne l'avait fait. Seulement ce soir j'ai reçu un email de leur part pour me dire que quelqu'un l'avait ramené dans l'après-midi et que je pouvais passer le chercher. Seulement je suis actuellement à St Georges et demain nous prenons la route de Las Vegas.
Est-ce qu'une âme charitable (lilloise de préférence) pourrait nous le récupérer pour ensuite nous l'envoyer (à nos frais bien sûr) ou en main propre si vous êtes du nord et de la Belgique ? Nous vous en serions extrêmement reconnaissant, surtout mon petit bout (qui ne s'en est pas encore rendu compte 😇 )
Le jouet se trouve à l'hôtel Bryce Canyon Lodge (entre Sunset Point et Sunrise Point), vous pouvez dire que vous venez de la part de Mr CLEMENT.
Merci d'avance et bons voyages à tous :)
Première randonnée à vélo Saint-Brice-sous-Forêt - Dieppe English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Las Vegas - Monument Valley - Grand Canyon - Bryce Canyon en 2 x 4 jours English translation pending
Bonjour,
J'atterris à Las Vegas avec un pote à 18 h 20 samedi prochain 18 octobre. Location de voiture.
Départ de Vegas jeudi 23 octobre matin pour San Francisco. (concerts le week end...)
Retour à Vegas lundi 27 octobre midi. Re-location de voiture
Re départ de Vegas le vendredi 31 vers 11h.
En gros on a 2 fois 4 jours.
On aimerait bien faire Monument Valley, le grand canyon et peut être Bryce canyon? En groupant deux la première semaine et un la deuxième?????
Trop gourmands???
Conseils d'itinéraires bienvenus !!!!
Philippe
En gros on a 2 fois 4 jours.
On aimerait bien faire Monument Valley, le grand canyon et peut être Bryce canyon? En groupant deux la première semaine et un la deuxième?????
Trop gourmands???
Conseils d'itinéraires bienvenus !!!!
Philippe
De Island in the Sky à Bryce Canyon SP en 4,5 jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir vos conseils pour ordonner les visites et les nuits pour les quelques jours prévus entre mon départ de Island in the Sky et mon arrivée à Bryce Canyon SP. J'ai en effet des difficultés à rendre ce bout de parcours cohérent 😕😊.
Il faut savoir que je n'ai retenu aucun hôtel ou camping (sauf à Bryce) et je peux envisager des nuits "dans la nature" car je prévois de dormir dans la voiture que je loue. D'autre part, je liste plus de randonnées que je ne pourrai en faire parce qu'à force de lire les sites des uns et des autres et les CR, j'ai noté toutes celles qui me tentent...
Voici donc, mes prévisions: J13/23 mai : sunrise à Mesa Arch. départ à 8h00 au + tard. Si départ très tôt, visite de Crack Canyon (2h00) Route vers Wild Horse Window et rando (route 2h30+ rando1h30) Little Wild Horse Canyon + Goblin Valley (route 30mn+total rando 3h00) Route vers Torrey + arrêts route (2h15) Sulphur Creek et/ou Sunset Point et Panorama Point (1h30 de visite).
Nuit envisagée au Thousand Lakes RV park ou free campground à l'entrée ouest de Capitol Reef.
J14/24 mai : Visite de Torrey, Gooseneck overlook et points de vue (route 1h00, visites 1h30) Hickman bridge (rando 1h00) Cohab Canyon (rando 2h00) Scenic Drive et Capitol Gorge (route 2h00+ rando 1h15) Randos en réserve : Cassidy arch, Grand Wash.
Nuit envisagée au camping de Fruita.
Autre possibilité envisagée pour cette journée : Cathedral Valley.
J15/25 mai : Notom Bullfrog Road jusqu'à la jonction avec Burr Trail Road (2h30) Randonnée Strike Valley overlook (1h30) et Burr Trail Rd jusqu'à Boulder (1h30) Route vers Escalante (40mn) + arrêts (1h00) Devil's Garden au Sunset (route 30mn + visite 1h30)
Nuit envisagée à Calf Creek campground ou free campground sur HITRR
J16/26 mai: Rando à Lower Calf Creek (route 25mn + rando 4h00) Willis Creek (route 30mn + rando 2h00) Kodakrome Basin SP (route 20mn)
Nuit envisagée à Kodakrome Basin SP ou sur le parking de Coyote Gulch
En réserve : Peekaboo & Spooky Gulch, Sunrise/Sunset Arches, Zebra Slot Canyon
J17/27 mai : Visite de Kodakrome Basin SP (2h00) Mossy Cave (route 35mn + rando 1h00) Route vers Bryce Canyon NP.
Merci d'avance aux personnes ayant visité la région de corriger cet itinéraire ou suggérer des améliorations.
Je souhaiterais avoir vos conseils pour ordonner les visites et les nuits pour les quelques jours prévus entre mon départ de Island in the Sky et mon arrivée à Bryce Canyon SP. J'ai en effet des difficultés à rendre ce bout de parcours cohérent 😕😊.
Il faut savoir que je n'ai retenu aucun hôtel ou camping (sauf à Bryce) et je peux envisager des nuits "dans la nature" car je prévois de dormir dans la voiture que je loue. D'autre part, je liste plus de randonnées que je ne pourrai en faire parce qu'à force de lire les sites des uns et des autres et les CR, j'ai noté toutes celles qui me tentent...
Voici donc, mes prévisions: J13/23 mai : sunrise à Mesa Arch. départ à 8h00 au + tard. Si départ très tôt, visite de Crack Canyon (2h00) Route vers Wild Horse Window et rando (route 2h30+ rando1h30) Little Wild Horse Canyon + Goblin Valley (route 30mn+total rando 3h00) Route vers Torrey + arrêts route (2h15) Sulphur Creek et/ou Sunset Point et Panorama Point (1h30 de visite).
Nuit envisagée au Thousand Lakes RV park ou free campground à l'entrée ouest de Capitol Reef.
J14/24 mai : Visite de Torrey, Gooseneck overlook et points de vue (route 1h00, visites 1h30) Hickman bridge (rando 1h00) Cohab Canyon (rando 2h00) Scenic Drive et Capitol Gorge (route 2h00+ rando 1h15) Randos en réserve : Cassidy arch, Grand Wash.
Nuit envisagée au camping de Fruita.
Autre possibilité envisagée pour cette journée : Cathedral Valley.
J15/25 mai : Notom Bullfrog Road jusqu'à la jonction avec Burr Trail Road (2h30) Randonnée Strike Valley overlook (1h30) et Burr Trail Rd jusqu'à Boulder (1h30) Route vers Escalante (40mn) + arrêts (1h00) Devil's Garden au Sunset (route 30mn + visite 1h30)
Nuit envisagée à Calf Creek campground ou free campground sur HITRR
J16/26 mai: Rando à Lower Calf Creek (route 25mn + rando 4h00) Willis Creek (route 30mn + rando 2h00) Kodakrome Basin SP (route 20mn)
Nuit envisagée à Kodakrome Basin SP ou sur le parking de Coyote Gulch
En réserve : Peekaboo & Spooky Gulch, Sunrise/Sunset Arches, Zebra Slot Canyon
J17/27 mai : Visite de Kodakrome Basin SP (2h00) Mossy Cave (route 35mn + rando 1h00) Route vers Bryce Canyon NP.
Merci d'avance aux personnes ayant visité la région de corriger cet itinéraire ou suggérer des améliorations.
Traversée de Zion entre Springdale et Bryce Canyon English translation pending
Bonjour tout le monde,
petite question pour ceux qui comme nous, n'ont pas eu le temps de visiter zion comme il se doit …
Est ce que ça vaut le coup de traverser Zion à partir de Springdale en allant jusqu'à Bryce Canyon ? Je vous pose cette question car jusque là je ne pensais pas acheter le pass car nous ne visitons que deux parcs ( Bryce et Grand Canyon) mais vu qu'on passe la nuit avant Bryce à Springdale et que j'ai lu qu'on pouvait traverser le parc en voiture sans faire de détour je me demande si finalement ça vaudrait pas le coup d'investir dans le pass …
Et si oui est ce que vous avez un ou deux arrêt panoramiques à me conseiller pour optimiser mon temps au max (apres on file à Bryce et on dort à page donc grosse journée …)
Merci encore pour vos super conseils !!!
petite question pour ceux qui comme nous, n'ont pas eu le temps de visiter zion comme il se doit …
Est ce que ça vaut le coup de traverser Zion à partir de Springdale en allant jusqu'à Bryce Canyon ? Je vous pose cette question car jusque là je ne pensais pas acheter le pass car nous ne visitons que deux parcs ( Bryce et Grand Canyon) mais vu qu'on passe la nuit avant Bryce à Springdale et que j'ai lu qu'on pouvait traverser le parc en voiture sans faire de détour je me demande si finalement ça vaudrait pas le coup d'investir dans le pass …
Et si oui est ce que vous avez un ou deux arrêt panoramiques à me conseiller pour optimiser mon temps au max (apres on file à Bryce et on dort à page donc grosse journée …)
Merci encore pour vos super conseils !!!
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le mus��e s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le mus��e s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.