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Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Dakhla au Maroc English translation pending
Je prevois de partir 3 mois (Sept/Dec) a Dakhla.Surtout pour y pratiquer la peche.Est ce la bonne saison? Le camping (apparemment le seul) est il surcharge?
Pour la peche je crois que l'on peut aller cote ocean ou lagune suivant son choix
Je pars 4/4 et carvane + un ami en camping car.
Etant novice sur le Maroc je vous ecoute pour les conseils!!!!!
Pour la route doit on prevoir une reserve de gasoil si oui combien?
Bilou
Bilou
Femme solo en Afrique de l'Ouest: se déplacer English translation pending

femme solo en Afrique de l'ouest : les déplacements ne présentent aucun danger.
(les seuls obstacles sont les inquiétudes dues aux évènements politiques dans cette région, mais cela, ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes, et c'est une autre discussion)
c'est facile, c'est sans danger, ni pour vous ni pour vos bagages.
je viens de rentrer d'un trip Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina Faso - Togo bénin
BUS et TAXIBROUSSES, MOTO TAXIS, MINIBUS
je n'ai voyagé que comme cela, et c'est de cela dont je dirais deux mots, pas des possibilités de location (voiture ou moto), ni de loc de voiture avec chauffeurs ect ..... je n'y connais que ce que je lis ici ou là.
deux maître-mots : l'information et la patience
- se renseigner, multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants .... d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?
c'est très important car selon les villes, les destinations : il peut y avoir plusieurs gare routières, et dans les villes africaines, le "dernier moment" sera toujours un casse-tête.
dans les bus, emportez toujours avec vous de quoi grignoter (long parcours : il y aura une "arrêt manger" haut en couleur), de l'eau (la plupart des bus long parcours embarquent avec eux une réserve de sachets d'eau potable (stérile) : c'est gratuit) - arrêts "pipi" prévus : ne vous attendez pas aux toilettes de l'A6 : c'est la brousse, et c'est ... rustique : on s'y fait😉)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. Il est nominal et en général numeroté, votre nom se retrouve écrit à la craie sur l'appuie-coude de votre place réservée.
minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait.
pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations
mon bus à la frontière Mali-Burkinataxi-brousses et moto-taxis
"zem" (mototaxi) à Cotonoula plupart du temps : pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
minibus sur une piste au Togotaxis-brousse (voiture) encore : seule, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paiera 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière. on ne vous fera pas de "cadeau" parce que vous êtes une femme : je vous en prie madame, passez donc ! ... non non non .... faut savoir parfois jouer de la fesse et la cuisse (au sens propre : pousser la jambe d'à coté ou la fesse du monsieur ou de la mama) pour poser vos propres fesses. la politesse est toujours de mise, mais la galanterie à l'occidentale : non 😛 essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincée qu'au milieu et y'a de l'air.
minibus SOTRAMAS à Bamakodécliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
c'est beaucoup de mots, mais sur le terrain, c'est plus simple. Au bout de quelques jours, on prend des habitudes ... 🙂

Parcours à vélo depuis la Guinée-Bissau English translation pending
Bonjour,
Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.
Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)
Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.
Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)
Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Conduire à moto en Asie sans permis English translation pending
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Potager scolaire et arbres fruitiers (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous,
Bonjour,
Je suis président d'une association étudiante dont le but est de créer un potager scolaire autour d'une école afin d'alimenter chaque élève le midi.
J'aimerais vous demander quelques conseils pour nous aider à monter à bien ce projet, si vous pouviez y répondre ce serait vraiment très gentil.
La première chose concerne le jardin potager et notamment les semences, faut-il les ramener de France ou il s'en vend au Burkina en faisant appel à un pépiniériste ou autre du pays? Car je ne sais pas où en trouver qui soit compatible avec l'aridité des sols burkinabés et le climat particulier.
Aussi, je compte mettre en place un système d’irrigation au goutte à goutte, pour cela je vais faire appel à un entrepreneur pour puiser l'eau en profondeur et la stocker dans une cuve. Je vois beaucoup de projet où l'on installe un château d'eau, quel est l'intérêt de mettre en place un système où 'eau est en altitude plutôt qu'au sol (est-ce pour que par effet de gravité, l'eau s'écoule plus facilement et alimente mieux le jardin?)
Deuxièmement, pour les arbres fruitiers, j'aimerais savoir comment s'y prendre? Quels type d'essence d'arbre prendre? Faut-il prendre des pieds ou alors il est possible de semer des semences? Où trouver cela au Burkina Faso (connaissez vous quelqu'un qui en vend? Quel prix cela coûte par arbre?
Si vous connaissez des entrepreneurs qui pourraient être concernés, n'hésitez pas.
Je vous remercie par avance. Cordialement.
Je suis président d'une association étudiante dont le but est de créer un potager scolaire autour d'une école afin d'alimenter chaque élève le midi.
J'aimerais vous demander quelques conseils pour nous aider à monter à bien ce projet, si vous pouviez y répondre ce serait vraiment très gentil.
La première chose concerne le jardin potager et notamment les semences, faut-il les ramener de France ou il s'en vend au Burkina en faisant appel à un pépiniériste ou autre du pays? Car je ne sais pas où en trouver qui soit compatible avec l'aridité des sols burkinabés et le climat particulier.
Aussi, je compte mettre en place un système d’irrigation au goutte à goutte, pour cela je vais faire appel à un entrepreneur pour puiser l'eau en profondeur et la stocker dans une cuve. Je vois beaucoup de projet où l'on installe un château d'eau, quel est l'intérêt de mettre en place un système où 'eau est en altitude plutôt qu'au sol (est-ce pour que par effet de gravité, l'eau s'écoule plus facilement et alimente mieux le jardin?)
Deuxièmement, pour les arbres fruitiers, j'aimerais savoir comment s'y prendre? Quels type d'essence d'arbre prendre? Faut-il prendre des pieds ou alors il est possible de semer des semences? Où trouver cela au Burkina Faso (connaissez vous quelqu'un qui en vend? Quel prix cela coûte par arbre?
Si vous connaissez des entrepreneurs qui pourraient être concernés, n'hésitez pas.
Je vous remercie par avance. Cordialement.
Visiter Lisbonne et l'arrière pays en amoureux, dix jours début septembre English translation pending
Bonsoir,
Mon mari et moi partons 10 jours à Lisbonne début septembre et je suis à le recherche de bons plans notamment pour le logement. Nous aimerions séjourner dans un endroit sympa (petite déco qui va bien et si possible accueil local) à un prix raisonnable mais tout ce que je trouve et soit hors de prix soit super kitchou, sans aucun charme. Je ne suis pas ultra exigeante mais j'aime bien, quand on voyage, retrouver un nid douillet et pas une chambre d'hôtel impersonnel. Chambre d'hôte, pension ou hôtel nous sommes ouverts à tout !
Nous profiterions aussi de ce voyage pour visiter les alentours de Lisbonne, 2 jours par çi, 2 nuit par là. L'itinéraire de rêve mélangerait des coins atypiques, des plages romantiques et pourquoi pas 2 jours à Sintra.
Que nous conseilleriez vous pour transformer ces vacances en un voyage inoubliable ? Des idées d'itinéraires ? Des adresses où loger ???
Merci d'avance pour vos bons conseils !!!
Voyage en Andalousie d'une semaine et budget? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon mari du 01/07 au 09/07. Arrivé à Seville et point de chute Jerez de la frontera (location). Nous aurons un véhicule pour tout le séjour.
Ce que nous pensons visiter : Seville Cadiz Ronda en passant par la route des villages blancs Cordoue et si possible Medina Azahara et le château Almodovar.
Je souhaiterai avoir des conseils de visite et savoir combien devrions nous prévoir comme budget pour les repas + visites pour les 8 jours?
Merci d'avance 🙂.
Maritim Costa Verde et Playa Turguesa English translation pending
J'aimerai avoir les commentaires de voyageurs qui y sont allé tout dernièrement: La plage, la bouffe et le problème d'eau courante.
Merci,
Anne
Merci,
Anne
Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+

Ici et là... mes balades au pays des pralines, des couques et des gosettes.. English translation pending
Bonjour,
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique . Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 . Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose . C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1 - Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1 - Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1 - La côte - message 5 , page 1 - Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1 - Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1 - Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1 - Mons (Hainaut) - message 9 , page 1 - La région de Florenville . - message 12 , page 1 - Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1 - Dinant - message 18 , page 1 - Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2 - Louvain message 29 , page 2 - Louvain-la-neuve - message 32 , page 2 - Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9) - Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3 - Le bois de Halle -message 44 , page 3 - Les pralines - message 54 , page 3 - Charleroi - message 68 , page 4 - Namur - message 92 , page 5 - Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5 - Les couques et les gozettes - message 96 , page 5 - Liège - message 99 , page 5 - Tournai - message 115 , page 6 . - Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7 - Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 . - Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 . - Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 . - Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 ) - L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) . - Westende ( message 167, page 9) je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent �� l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent �� l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Découverte et émerveillement au Monténégro + Dubrovnik English translation pending
Le Monténégro, une destination à laquelle nous avons souvent pensé et puis un peu remise sur le côté pour raison de trop de monde en été. Cette année, ce fut notre chance de pouvoir la découvrir hors saison et d'en profiter à 100%.
Le pays est magnifique et nous a vraiment charmé à de nombreux points de vue.
Voici le récit de nos 10 jours.
15 septembre - Vol Bruxelles Charleroi - Podgorica (aéroport - Virpazar 30 km 40min) Vol Ryanair de 2h30 sans problème. Arrivée à 16h10, prise de notre voiture de location et route vers Virpazar. Nous logeons pour 3 nuits dans le tout petit village de Virpazar (appartement Dejic), en face de l'eau et des montagnes, un bel appart avec une vue magnifique. En plus, on est à 200 m des restos et à 500 m du supermarché. Virpazar est un mini village entouré d'eau avec 3 ponts en pierre et 84 habitants. Un endroit un peu hors du temps et rural avec les petits vieux qui viennent vendre leurs produits du jardin. Un endroit très calme, au milieu de la nature. On s'installe et on fait quelques courses pour le petit-déjeuner demain. Puis, on va manger au resto "Bodgan". Délicieux plats de viandes et de légumes provenant des environs. Cuisine simple mais pleine de goût.

16 septembre - Lac Skadar Ce matin, on a prévu une croisière sur le lac en bateau privé durant 2h.

Il fait un temps magnifique et le lacs et ses paysages sont simplement sublimes. Un moment très relax et zen dans ce coin trés calme entre eau et montagnes. On peut même nager dans le lac durant 30 min.





Retour et lunch de poissons sur le resto bateau "Silestra" qui offre un cadre vraiment sympa et une vue idéale sur les alentours.


Balade vers le petit château ottoman de Besac puis continuation vers Godinje à 3 km. Une tres belle route qui offre de belles vues sur le lac et les montagnes.



Visite de Godinge, village semi abandonné...sauf par les moustiques qui nous accueillent joyeusement.

Et dégustation de vins sur la route de retour, il y a de petites échoppes tout le long de petits producteurs locaux. Repas du soir au resto "Bodgan" pour terminer cette superbe journée.
15 septembre - Vol Bruxelles Charleroi - Podgorica (aéroport - Virpazar 30 km 40min) Vol Ryanair de 2h30 sans problème. Arrivée à 16h10, prise de notre voiture de location et route vers Virpazar. Nous logeons pour 3 nuits dans le tout petit village de Virpazar (appartement Dejic), en face de l'eau et des montagnes, un bel appart avec une vue magnifique. En plus, on est à 200 m des restos et à 500 m du supermarché. Virpazar est un mini village entouré d'eau avec 3 ponts en pierre et 84 habitants. Un endroit un peu hors du temps et rural avec les petits vieux qui viennent vendre leurs produits du jardin. Un endroit très calme, au milieu de la nature. On s'installe et on fait quelques courses pour le petit-déjeuner demain. Puis, on va manger au resto "Bodgan". Délicieux plats de viandes et de légumes provenant des environs. Cuisine simple mais pleine de goût.

16 septembre - Lac Skadar Ce matin, on a prévu une croisière sur le lac en bateau privé durant 2h.

Il fait un temps magnifique et le lacs et ses paysages sont simplement sublimes. Un moment très relax et zen dans ce coin trés calme entre eau et montagnes. On peut même nager dans le lac durant 30 min.





Retour et lunch de poissons sur le resto bateau "Silestra" qui offre un cadre vraiment sympa et une vue idéale sur les alentours.


Balade vers le petit château ottoman de Besac puis continuation vers Godinje à 3 km. Une tres belle route qui offre de belles vues sur le lac et les montagnes.



Visite de Godinge, village semi abandonné...sauf par les moustiques qui nous accueillent joyeusement.

Et dégustation de vins sur la route de retour, il y a de petites échoppes tout le long de petits producteurs locaux. Repas du soir au resto "Bodgan" pour terminer cette superbe journée.
Baignade et visites en Guadeloupe fin mai? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir avec mon amie en Guadeloupe fin mai, mais ne connaissant pas du tout cette ile, je souhaiterais savoir quelques conseils.
Tout d'abord, le climat fin mai est il propice a la baignade et aux visites sur l'ile?
De plus, auriez vous un hotel a nous conseiller, recherchant le calme, la farniente et le dépaysement.
Enfin quelles sont les choses incontournables a visiter sur l'ile? Ne partant que 10 jours, malheureusement je crois qu'il va falloir aller a l'essentiel.
Merci par avance de vos réponses.
Merci par avance de vos réponses.
Croisière "États-Unis et Canada" sur le Costa Atlantica English translation pending
J’ai réservée le 13 octobre croisières Etats-Unis et Canada, sur CostaAtlantica, quelqu’un a des renseignements sur les escales, merci d’avance Klari
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Chats et enfants à l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour, 🙂
Je crois avoir pesé sur le mauvais "piton" car je ne vois plus mon message apparaître, çà m'a pris presque 30 minutes pour y arriver et oups c'est parti alors je recommence en espérant que mon message n'apparaîtra pas 2 fois.
Voilà mes 2 questions: Nous partons 20 personnes pour Cuba à l'hôtel Playa Pesquero le 23 mars prochain. J'ai lu quelques commentaire mais je trouve qu'il n'y en a pas beaucoup. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de chats qui se promènent un peu partout car il y a 2 qui sont allergiques. Et pour ce qui est des enfants, une personne qui y est allée à l'hôtel Turquesa à côté avait rencontré des gens qui n'étaient pas satisfait parce qu'il y avait beaucoup d'enfant en bas âge qui courraient un peu partout dans les restaurants surtout au buffet (beaucoup de bruit et de pleurs). Apparamment beaucoup de gens se plaignaient d'avoir mal dormi à cause des pleurs dans les chambre à côté. Je sais qui a des gens qui exagèrent tout le temps mais...
S'il vous plaît j'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel. Je suis allée à Las Dunas en 2007 mais je ne pouvait comparer car c'était la première fois que j'allais dans le sud, il faut dire que je n'aime pas beaucoup l'avion..
Merci à l'avance de vos commentaires...😏
Je crois avoir pesé sur le mauvais "piton" car je ne vois plus mon message apparaître, çà m'a pris presque 30 minutes pour y arriver et oups c'est parti alors je recommence en espérant que mon message n'apparaîtra pas 2 fois.
Voilà mes 2 questions: Nous partons 20 personnes pour Cuba à l'hôtel Playa Pesquero le 23 mars prochain. J'ai lu quelques commentaire mais je trouve qu'il n'y en a pas beaucoup. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de chats qui se promènent un peu partout car il y a 2 qui sont allergiques. Et pour ce qui est des enfants, une personne qui y est allée à l'hôtel Turquesa à côté avait rencontré des gens qui n'étaient pas satisfait parce qu'il y avait beaucoup d'enfant en bas âge qui courraient un peu partout dans les restaurants surtout au buffet (beaucoup de bruit et de pleurs). Apparamment beaucoup de gens se plaignaient d'avoir mal dormi à cause des pleurs dans les chambre à côté. Je sais qui a des gens qui exagèrent tout le temps mais...
S'il vous plaît j'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel. Je suis allée à Las Dunas en 2007 mais je ne pouvait comparer car c'était la première fois que j'allais dans le sud, il faut dire que je n'aime pas beaucoup l'avion..
Merci à l'avance de vos commentaires...😏
Liaison entre la ville de Québec et Boischatel? English translation pending
Bonsoir 🙂
Notre tour operator nous a reservé une chambre dans le gite "le Royal champêtre" à Boischatel .D'après la carte ce gite ne se trouve pas à Quebec même .Y a t il des bus qui assure la liaison Boischatel - Quebec pour laisser la voiture au gite lorsque nous irons visiter la ville de Quebec ?
Merci d'avance
Marcalamar 🙂
Budget et itinéraire pour l'Italie en mai-juin 2006 English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais avoir max 19 jours pour parcourir l'italie. Voici en gros mon itinéraire (il n'y a rien de coulé dans le béton) : Milan, Venise, Florence, Rome, Naples&Pompei et terminer à Palerme...
1. Je pensais longer la côte ouest... Qu'est-ce que je vais manquer (et que je ne devrais pas) sur la côté Est? 2. Suggestion entre Naples et Palermes svp... 3. En moyenne, si on est modeste, à quoi ressemblait votre budget pour une journée
Bon voyage à tous!!!
Grégoire
Je vais avoir max 19 jours pour parcourir l'italie. Voici en gros mon itinéraire (il n'y a rien de coulé dans le béton) : Milan, Venise, Florence, Rome, Naples&Pompei et terminer à Palerme...
1. Je pensais longer la côte ouest... Qu'est-ce que je vais manquer (et que je ne devrais pas) sur la côté Est? 2. Suggestion entre Naples et Palermes svp... 3. En moyenne, si on est modeste, à quoi ressemblait votre budget pour une journée
Bon voyage à tous!!!
Grégoire
Veneto: Dolomites and Opera
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
22-day itinerary in Bosnia and Herzegovina and Croatia: your thoughts and advice?
Hello,
After spending some time reading through the forum posts, I’m finally taking the plunge to ask for your help. We’re planning a family trip—a couple with two kids aged 10 and 12—and we’ll be driving from the Paris region. Flying isn’t an option for us. We’ll pass through Munich on the way out and Mantua on the way back. I’ve tried to design an itinerary that suits our preferences: moving at a relaxed pace, avoiding constant packing and unpacking, and keeping the kids engaged. To give you an idea, our oldest wasn’t too impressed with Corsica because "it was meh, just pretty landscapes to look at." Our youngest is only happy when she can dip her feet in the water, and the parents aren’t fans of lounging on a towel for too long.
After all my research, I’ll admit I’m feeling a bit overwhelmed. Is this itinerary doable without turning into a mad dash? Am I missing any must-see spots? Is the Croatia leg realistic? Is it worth staying 4 nights on Brač, given we’re not big beach fans? Have I accounted for enough time at the border crossings? I’d love to hear your thoughts and advice.
Here’s the planned itinerary from July 21 to August 17: Day 1 to 4: Munich Day 5: Depart Munich for Plitvice Lakes (overnight there) Day 6: Visit Plitvice Lakes (overnight there) Day 7: Drive to Una (overnight in Cardaklije) Day 8: Visit Una (overnight in Cardaklije) Day 9: Rafting? (overnight in Cardaklije) Day 10: Drive to Sarajevo. Visit Jajce and Travnik? (overnight in Sarajevo) Day 11: Visit Sarajevo (overnight in Sarajevo) Day 12: Skakavac Waterfalls or other points of interest in the area (overnight in Sarajevo) Day 13: Drive to Mostar. Visit Konjic and Jablanica (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 14: Kravica Waterfalls (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 15: Visit Blagaj (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 16: Visit Počitelj—drive to Hutovo Blato (overnight where???) Day 17: Visit (overnight where??) Day 18: Visit Split (and Trogir?) (overnight in Split or nearby) Day 19: Ferry to Brač (4 nights on Brač) Day 23: Ferry back to Split—drive to Šibenik (overnight in Šibenik or nearby) Day 24: Day trip to the Kornati Islands? (overnight in Šibenik) Day 25: Krka National Park (overnight in Šibenik) Day 26: Depart for Mantua
What do you think? I’m eagerly awaiting your responses. Thanks so much for your help!
After spending some time reading through the forum posts, I’m finally taking the plunge to ask for your help. We’re planning a family trip—a couple with two kids aged 10 and 12—and we’ll be driving from the Paris region. Flying isn’t an option for us. We’ll pass through Munich on the way out and Mantua on the way back. I’ve tried to design an itinerary that suits our preferences: moving at a relaxed pace, avoiding constant packing and unpacking, and keeping the kids engaged. To give you an idea, our oldest wasn’t too impressed with Corsica because "it was meh, just pretty landscapes to look at." Our youngest is only happy when she can dip her feet in the water, and the parents aren’t fans of lounging on a towel for too long.
After all my research, I’ll admit I’m feeling a bit overwhelmed. Is this itinerary doable without turning into a mad dash? Am I missing any must-see spots? Is the Croatia leg realistic? Is it worth staying 4 nights on Brač, given we’re not big beach fans? Have I accounted for enough time at the border crossings? I’d love to hear your thoughts and advice.
Here’s the planned itinerary from July 21 to August 17: Day 1 to 4: Munich Day 5: Depart Munich for Plitvice Lakes (overnight there) Day 6: Visit Plitvice Lakes (overnight there) Day 7: Drive to Una (overnight in Cardaklije) Day 8: Visit Una (overnight in Cardaklije) Day 9: Rafting? (overnight in Cardaklije) Day 10: Drive to Sarajevo. Visit Jajce and Travnik? (overnight in Sarajevo) Day 11: Visit Sarajevo (overnight in Sarajevo) Day 12: Skakavac Waterfalls or other points of interest in the area (overnight in Sarajevo) Day 13: Drive to Mostar. Visit Konjic and Jablanica (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 14: Kravica Waterfalls (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 15: Visit Blagaj (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 16: Visit Počitelj—drive to Hutovo Blato (overnight where???) Day 17: Visit (overnight where??) Day 18: Visit Split (and Trogir?) (overnight in Split or nearby) Day 19: Ferry to Brač (4 nights on Brač) Day 23: Ferry back to Split—drive to Šibenik (overnight in Šibenik or nearby) Day 24: Day trip to the Kornati Islands? (overnight in Šibenik) Day 25: Krka National Park (overnight in Šibenik) Day 26: Depart for Mantua
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Visiter Ishigaki, Taketomi et Iriomote 5 jours en avril (Japon) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à finaliser notre voyage Taiwan - Japon en avril 2020 et il nous reste la portion de 5 jours à organiser à Ishigaki.
Nous désirons visiter Ishigaki, Taketomi et Iriomote.
C'est sur la planification que nous avons besoin d'aide:
Devrait-on demeurer toujours à Ishigaki et prendre les traversiers pour visiter les 2 autres îles ? Ou, demeurer 2 ou 3 jours à Ishigaki et réserver pour 1 ou 2 nuits dans les autres îles ? Est-ce facile de louer une auto à Ishigaki ?
Nous sommes un couple et préférons la randonnée et les visites intéressantes aux plages.
Nous allons tout de même planifier 1 ou 2 sorties de plongée en apnée.
Tout autre information est le bienvenue (suggestion d'activités, hébergements et restos intéressants, etc.
Merci à l'avance de votre aide,
Nous sommes à finaliser notre voyage Taiwan - Japon en avril 2020 et il nous reste la portion de 5 jours à organiser à Ishigaki.
Nous désirons visiter Ishigaki, Taketomi et Iriomote.
C'est sur la planification que nous avons besoin d'aide:
Devrait-on demeurer toujours à Ishigaki et prendre les traversiers pour visiter les 2 autres îles ? Ou, demeurer 2 ou 3 jours à Ishigaki et réserver pour 1 ou 2 nuits dans les autres îles ? Est-ce facile de louer une auto à Ishigaki ?
Nous sommes un couple et préférons la randonnée et les visites intéressantes aux plages.
Nous allons tout de même planifier 1 ou 2 sorties de plongée en apnée.
Tout autre information est le bienvenue (suggestion d'activités, hébergements et restos intéressants, etc.
Merci à l'avance de votre aide,
Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails !
Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.
Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).
Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)
Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours
Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)
JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .

9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).




14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…
18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.

Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Loire à vélo: dénivelé et recommandations pour circuit de six jours English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert les joies du vélo de route cet été et je prévois organiser quelques voyages sur ce thème, d'abord au Québec et en Ontario, puis en Europe. Dans deux ans, pour un premier voyage à vélo en Europe, mes copains et moi souhaitons visiter la Loire et profiter des infrastructures cyclistes déjà en place. Est-ce que quelqu'un est en mesure de me donner un peu d'info sur l'élévation à prévoir? Sur les photos, tout me paraît plutôt plat, mais doit-on s'entraîner pour quelques bonnes côtes? Pour un circuit de six jours, que me recommandez-vous? Merci de partager vos albums-photos, si vous en avez!
Merci d'avance.
J'ai découvert les joies du vélo de route cet été et je prévois organiser quelques voyages sur ce thème, d'abord au Québec et en Ontario, puis en Europe. Dans deux ans, pour un premier voyage à vélo en Europe, mes copains et moi souhaitons visiter la Loire et profiter des infrastructures cyclistes déjà en place. Est-ce que quelqu'un est en mesure de me donner un peu d'info sur l'élévation à prévoir? Sur les photos, tout me paraît plutôt plat, mais doit-on s'entraîner pour quelques bonnes côtes? Pour un circuit de six jours, que me recommandez-vous? Merci de partager vos albums-photos, si vous en avez!
Merci d'avance.
Iran, pays des poètes et des fleurs English translation pending
Bonjour,
Je vais commencer mon 2ème carnet de voyage après l’Éthiopie, donc soyez indulgents, je ne suis experte🙂.
Nous sommes partis à 3 pour découvrir le sud de l'Iran avec une connaissance iranienne qui a bien voulu de manière temporaire être notre guide et chauffeur sur place.
Voici notre itinéraire, un itinéraire assez classique pour une première découverte :
Saturday 21/04 – Arrivée à Téheran à 3h30 + formalités visa à l'aéroport. Route vers Kashan via Qom pour un petit déjeuner copieux.
A Kashan : : visites du Bazar, des Bagh-e Fin gardens , historical house Manar-e-Zayn al-Din , Hamam Khan, under ground city , mosqués Mir Emad et Masjed-e-Jame. Route pour le village Abyaneh, nuit à Abyaneh.
Sunday 22/04 – visit Natanz mosquée , route vers Ispahan : visite Armenian church , pont Pol-e Sharestan, temple de feu Ateshgah, nuit à Ispahan
Monday 23/04 – visite de 2 mosqués, les jardins de Manar-e Jonban et Bagh-e Golha, la tour aux pigeons Borj-e Kabutar, la place Maydan-e Imam, Palais Qapu, le Chehel Sotun, le Chahar Bagh et le bazar Gheisariyeh, un repas excellent dans salon de thé typique. Une ballade sur le pont Allahverdi Khan au soleil couchant. Nuit à Ispahan.
Tuesday 24/04 : Route vers Yazd. Visite de la mosquée de Nain, le chateau , la maison de la glace , un caravansérail , et Chak Chak, le village zoroastrien avec un feu éternel. Nuit à Yazd.
Wednesday 25/04 : visite de la vieille ville, du temple de feu, de la tour du silence , des jardins , une mosquée . Nuit à Yazd.
Thursday 26/04 : Route vers Kerman et visite du Hamam-e Ibrahim Khan et le Bazar Bozorg . Visite de la tombe de Moshtagheye Sofi et de Saryaz et Fahraj . Nuit à Kerman
Friday 27/04 : Visite des jardins de Shazdeh , rain castle , les jardins Qajar de Mahan, la cité fortifiée de Rayan. Repos à Shahdad dans un caravansérail puis route de nuit vers le désert de Kalut. Nuit à la belle étoile dans le désert.
Saturday 28/04 : Marche très matinale dans le désert puis ballade en 4x4 jusqu'à la rivière salée. Retour dans l'après midi au caravansérail pour un repos mérité. Visite du village de Shahdad dans la soirée avec ses arrivées d'eau traditionnel.
Sunday 29/04 : Route vers Meymand : visite du village troglodyte, du temple de feu, de la mosquée. Repas dans une maison traditionnel et nuit dans une grotte.
Monday 30/04 : Route et ferry jusqu'à l'ile de Qeshm. Ballade en soirée au chateau Portugais. Nuit à Qeshm.
Tuesday 1/05 : Visite des grottes Khorbas, de Stars Valley, de la plage au bord du Golfe Persique, des mangroves en bâteau , du canyon, de la petite ile de Hormuz avec son village de pêcheurs traditionnel. Nuit à Qeshm.
Wednesday 2/05 : Retour en ferry et route vers Firuzabad. Visite du chateau Qaleh Dokhtar, le palais Sassanide . Nuit et repas chez des nomades.
Thursday 3/05 : Route vers Shiraz. Visite de Bagh-e Eram, du Manar-e Ali Ibn Hamzeh, de Hafez , le complexe Vakil, la citadelle Arg-e Karim Khan Zand, la maison Narengestan. Nuit à Shiraz
Friday 4/05 : Visite de la Mosquée rose, de Naqsh-e-Rostam, de Persepolis, repos et vol retour pour la France.
Et voici quelques photos.
Et voici quelques photos.
Quelques lieux cachés et inconnus à Paris English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir, est-qu'il ya quelqeus lieux cachés et inconnu à Paris, mais trés trés intéressant. Donc, j'étais à Paris 2 fois et j'ai visité tous les lieux célèbre. Et pour troisième fois je veux voir quelqeus plus intéressant et incroyable (peut-être) ou misterious? Cette une question pour parisiens ou tous qui connaît quelqeus chose de cela.
Je suis russe, et mon français pas très bien, je crois..
Merci par avance!!
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...