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Carte détaillée de Beijing (Chine) English translation pending
Je pars bientôt en Chine et ne passant que 3 jours à Beijing, j'aurais voulu preparer mes découvertes munies d'une carte détaillée de la ville en anglais ET en chinois. Est il possible de se procurer une carte billingue en France?
Les sites des auberges de jeunesse ne sont que en chinois. Comment peut on faire pour reserver quand on ne connais que l'anglais? Est il d'ailleurs necessaire de reserver? Je serais à Pekin fin aout...
merci d'avance pour vos réponses!🙂
merci d'avance pour vos réponses!🙂
Traitement pour protéger les intestins en Inde English translation pending
Salut,
Il y a plusieurs jours, j'ai lu des infos sur une algue qui protègerait les intestins, pendant les voyages en Inde notamment. Je viens de parcourir les différents posts et ne retrouve pas le nom de ces pilules.
Quelqu'un pourrait m'aider?
@+
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Un mois au Japon l'an dernier English translation pending
nous avons passé un mois au Japon l'année dernière. et tout le monde dit que c'est cher. en fait c'est le meme prix qu'en France à part pour les hotels. nous avons donc loué une voiture pendant 26 jours. ça nous est revenu à 800 euros. on dormait dedans sur les parkings et de temps en temps on plantait notre tente. jamais personne ne nous a rien dit. on se lavait dans les toilettes publiques qui sont très propres il faut dire. (on ne peut pas en dire autant des notres). et puis il y a les bains chauds (hot spring). on faisait des BBQ tous les soirs, on trouvait des coins abrités un peu partout.
bref on a bien sillonné le Japon mais on s'est contenté de visiter le nord car on ne peut pas conduire très vite sur les routes japonnaises (60km/h). ce pays est super beau mais il a bcp plu. et oui on y était pendant la mousson (juillet).
en tous les cas j'en garde un très bon souvenir.
avis aux amateurs
Qualité de l'eau dans le réservoir d'eau du camping-car? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous nous posons la question de la qualité de l'eau dans toute l'amerique latine, l'afrique, l'asie pour 2 raisons.
D'abord, c'est clair que l'eau que nous consommerons sera seulement de l'eau en bouteille, pareil pour le brossage des dents..
Donc /
1. Est ce que dans le reservoir d'eau propre du camping car vous rajoutez qq chose (alcool iodé, chlore...??) Malgré tout cette eau rentre en contact avec la vaiselle, donc, indirectement avec les aliments ?! Ou alors est ce que vous rincez a la fin toute la vaiselle avec de l'eau en bouteille ou de l'eau bouille?
2. Pour laver des legumes et fruits qui seront consommés crus, comment faites vous ?
Merci de nous faire part de vos experiences
Bon courage
De Bangkok au Cambodge seule English translation pending
Hello
Je pars seule (et oui..) pour deux petites semaines au Cambodge, enfin c'est le but. Pour le moment, j'ai un billet A/R pour Bangkok; sur la carte ça n'avait pas l'air si loin.. Je voudrais pouvoir profiter de Bangkok quelques jours puis partir pour le Cambodge. je pensais faire l'aller en bus et le retour en avion. combien de temps met le bus pour aller de Bangkok à Ankor? est ce que le trajet est sympa? ou c'est plutot galère? ou le train peut être.. Aussi, pour le visa, est-ce qu'on peut l'obtenir en France avant de partir ou on peut le prendre à la frontière ou encore à Bangkok?
Je n'ai pas encore planifié mon trajet..et je pars dans une semaine. Avez vous eu des coups de coeur pour des endroits hors des sentiers battus? J'avais dans l'idée d'aller dans la région du Mondolkiri faire un trek à dos d'éléphants..c'est possible?
merci beaucoup pour votre aide et à bonne route à tous!!
Je pars seule (et oui..) pour deux petites semaines au Cambodge, enfin c'est le but. Pour le moment, j'ai un billet A/R pour Bangkok; sur la carte ça n'avait pas l'air si loin.. Je voudrais pouvoir profiter de Bangkok quelques jours puis partir pour le Cambodge. je pensais faire l'aller en bus et le retour en avion. combien de temps met le bus pour aller de Bangkok à Ankor? est ce que le trajet est sympa? ou c'est plutot galère? ou le train peut être.. Aussi, pour le visa, est-ce qu'on peut l'obtenir en France avant de partir ou on peut le prendre à la frontière ou encore à Bangkok?
Je n'ai pas encore planifié mon trajet..et je pars dans une semaine. Avez vous eu des coups de coeur pour des endroits hors des sentiers battus? J'avais dans l'idée d'aller dans la région du Mondolkiri faire un trek à dos d'éléphants..c'est possible?
merci beaucoup pour votre aide et à bonne route à tous!!
Réunion à Paris du 10 mars: soins naturels English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas pu me rendre a la réunion sur les oins naturels d'urgence. Quelqu'un a t'il pu s'y rendre et si oui, pourrait-il me résumer les principaux conseils (oui je sais ca va etre long a resumer, mais bon !!!)
Grosses bise a celui ou celle qui s'y colle !
Merci d'avance
Gilles
Dans quel sens voyager le long du fleuve Niger au Mali? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars un mois au mali entre fin juillet et mi aout (4 semaines). Le but est de voyager le long ou sur le fleuve Niger.
J'ai plein plein de questions et notamment s'il vaut mieux remonter ou descendre le fleuve en cette saison (niamey/ gao/tombouctou/mopti/bamako ou l'inverse)? Et aussi, y a t-il des endroits non navigables et dans ce cas, quel moyen de transport peu couteux utiliser?
Peut-il y avoir des difficultés à la frontière Mali/niger?
Est-il possible d'acheter une moto pour faire un bout de trajet et de la revendre facilement ensuite? est-ce praticable?
Quel budget prévoir pour 4 semaines en voyage routard?
Peut-on facilement loger chez l'habitant?.......
J'aurai surement plein d'autres questions auxquelles je ne pense pas là maintenant; ce serait super d'échanger avec quelqu'un qui a déjà fait ce trip!
Merci d'avance!
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Problèmes d'eau dans le gazoil English translation pending
bonjour
en vous lisant, je vois qu'on parle de temps en temps de problèmes de gazoil sale ou avec de l'eau
je voudrais me faire une idée précise et objective du problème avec expériences, solutions, conséquences, taux du problème selon le pays, enfin, tout 🙂
merci René
en vous lisant, je vois qu'on parle de temps en temps de problèmes de gazoil sale ou avec de l'eau
je voudrais me faire une idée précise et objective du problème avec expériences, solutions, conséquences, taux du problème selon le pays, enfin, tout 🙂
merci René
Plongée à Varadero English translation pending
😎Bonjour,
quelqu'un a de l'info ou des références sur des excursions de plongée en apnée à Varadero?? (cout, durée, meilleure place, déroulement...)
Merci à tous!!! Je pars de Montréal le 26 février sur les ailes de zoom airlines, un voyage acheté avec go travel direct...un peu inquiétant mais le prix était tellement bon!
quelqu'un a de l'info ou des références sur des excursions de plongée en apnée à Varadero?? (cout, durée, meilleure place, déroulement...)
Merci à tous!!! Je pars de Montréal le 26 février sur les ailes de zoom airlines, un voyage acheté avec go travel direct...un peu inquiétant mais le prix était tellement bon!

Être une femme a parfois ces avantages... English translation pending
Bonjour,
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Plongée en apnée à Varadero English translation pending
bonjour a tous.je pars pour varadero le 18 fevrier et j`aimerais savoir si on peut faire de la plongée en apnée pres des plage de varadero?y a t`il des coraux pres de la plage?je sais que a guardalavaca c`est un bel endroit pour ça.
Restaurant brésilien à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une adresse de resto Bresilien sur Paris. Pas trop trop cher ?
Est ce que quequ'un connais ? Merci d'avance;.
Chap
Je recherche une adresse de resto Bresilien sur Paris. Pas trop trop cher ?
Est ce que quequ'un connais ? Merci d'avance;.
Chap
Rassemblement d'indiens en Amazonie English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Nouvel an en Équateur English translation pending
Bonjour,
pour mon premier message dans ce forum, j'aimerais tout à bord saluer tout le monde et remercier les personnes qui ont crée et entretiennent ce forum.
Avec ma femme nous serons en Equateur du 31 décembre au 29 janvier. Nous arrivons donc pour le nouvel-an !
J'aimerais savoir comment les habitant de ce pays fêtent le nouvel-an. Est-ce comme en Espagne ou les gens restent plutôt chez eux ? Ou bien est-ce la grande fête dans toute la ville ? A quoi devons nous nous attendre ?
Nous n'avons pas encore d'hôtel pour ce jour-la, pensez vous qu'on en trouvera sur place facilement même ce jour-là ? Ou bien mieux vaut-il réserver à l'avance depuis chez nous. Avez-vous un hôtel à conseiller pour un budget moyen ?
J'aurais certainement d'autres question ultérieurement, mais je vous remercie déjà de vos réponses pour celles-ci.
A+
pour mon premier message dans ce forum, j'aimerais tout à bord saluer tout le monde et remercier les personnes qui ont crée et entretiennent ce forum.
Avec ma femme nous serons en Equateur du 31 décembre au 29 janvier. Nous arrivons donc pour le nouvel-an !
J'aimerais savoir comment les habitant de ce pays fêtent le nouvel-an. Est-ce comme en Espagne ou les gens restent plutôt chez eux ? Ou bien est-ce la grande fête dans toute la ville ? A quoi devons nous nous attendre ?
Nous n'avons pas encore d'hôtel pour ce jour-la, pensez vous qu'on en trouvera sur place facilement même ce jour-là ? Ou bien mieux vaut-il réserver à l'avance depuis chez nous. Avez-vous un hôtel à conseiller pour un budget moyen ?
J'aurais certainement d'autres question ultérieurement, mais je vous remercie déjà de vos réponses pour celles-ci.
A+
Magadan en Russie: vol au départ de Moscou English translation pending
Bonjour à vous tous,
Qui a déjà été à Magadan ? Nous devons y aller prochainement, peut-être en janvier. Y a-t-il des vols directs Moscou - Magadan ou bien il faut faire une escale à Irkoutsk ou Yakoutsk ?
Merci pour vos réponses.
Qui a déjà été à Magadan ? Nous devons y aller prochainement, peut-être en janvier. Y a-t-il des vols directs Moscou - Magadan ou bien il faut faire une escale à Irkoutsk ou Yakoutsk ?
Merci pour vos réponses.
Une histoire de stop en Serbie English translation pending
Après plus d'une heure d'attente sur le coup de midi, en plein soleil. La frontière coté Bulgare étant fermée pour une raison semble-t-il inexplicable, nous voilà en Serbie dans une espèce de zone industrielle en construction. C'est moi le copilote et, comme déjà je ne savais pas où nous étions en Bulgarie, à ce propos, d'ailleurs, si vous voulez voyager en Bulgarie, évitez la carte IGN, certaines routes indiquées en rouge ne sont en fait des pistes ornées de nids de poule tellement énormes qu'on dirait plutôt des nids de cigogne, d'autres routes indiquées sur la carte n'existant pas, tandis que de très bonnes routes ne sont pas tracées, des villages et même des villes oubliées. Bref, on à l'impression qu'ils ont vaguement dessiné des traits et les ont coloriés en fonction des crayons de couleurs qui restaient au fond de leur trousse !
Donc, j'étais paumée, une fois de plus. Nous nous garons pour regarder ça de plus près, mon intention étant de rejoindre Nis puis Beograd par l'autoroute, lorsqu'une petite voiture genre Lada chargée comme une abeille de matériaux de construction jusque sur le toit, s'arrête à notre hauteur. Un jeune homme en descend, et nous demande en anglais où nous voulons aller. Justement, il va lui aussi dans cette direction, et nous propose de le suivre, il nous mettra sur la bonne route. Et nous voilà partis en cahotant derrière lui sur la route en travaux, lorsque, sur un pont, il perd son pot d'échappement sur la route tandis que sa voiture se met à fumer de partout. Mon mari se précipite avec l'extincteur du camion, mais en fait, c'est son radiateur qui crache furieusement sa vapeur, tandis que le pot gît lamentablement par terre.
Oublié l'anglais ! Le jeune homme est furieux, il gesticule, fait sortir une femme d'un certain âge de sa voiture, nous explique on ne sait pas quoi à un régime de mitraillette en nous montrant un circuit sur la carte, puis, en désespoir de cause, fait monter la dame dans le camping car. Nous comprenons qu'il s'agit de sa mère, et qu'il veut qu'on la ramène chez elle.
C'est une grande femme, costaud, très brune, avec des mains qui ont travaillé, souriante mais gênée, endimanchée pour aller à la ville, qui s'installe, étonnée par notre camion qu'elle examine de toutes part. Elle nous explique quelque chose, en parlant de plus en plus fort devant notre évidente incompréhension et nous démarrons. Au premier carrefour, mon mari ralentit pour attendre ses indications : " naprabo", ça, je comprends, ça veut dire à droite, mais comme elle fait en même temps signe en face, nous nos engageons sur une petite route en lacets, bordée de forêts qui ressemblent un peu à nos Cévennes. Devant son air satisfait, nous pensons que c'est bien par là qu'elle voulait aller et nous montons pour arriver sur un joli plateau très vert avec ça et la des fermes blanches toutes fleuries, des près clôturés de barrières de bois, des vaches, de la volaille, on se croirait dans un tableau naïf. Puis nous quittons le plateau pour entrer dans une forêt de résineux, très sombre, avec au bord du torrent des charbonniers qui font du charbon de bois, certaines buttes fumantes. Au bout d'une heure de route, nous commençons à nous inquiéter, 😉 je me demande en riant si ce jeune n'a pas profité de l'occasion pour se débarrasser de sa vielle maman, qui elle, tranquille continue de nous expliquer mille choses que nous ne comprenons pas. Au sortir de la forêt, nous dominons une gorge sauvage et splendide. Comme nous n'avons pas encore mangé nous décidons de nous arrêter là pour nous restaurer en profitant du paysage. En nous voyant nous arrêter, notre invitée s'inquiète un peu, mais comme je lui dis "tchaï" terme qui semble universel pour le thé, elle hoche la tête en souriant et s'installe plus confortablement, en me regardant ébahie sortir la bouilloire pour faire chauffer l'eau, du pain du fromage, des biscuits, les mugs . Nous mangeons avec appétit avec ce paysage magnifique sous les yeux et lorsque je me lève pour ranger la table, elle insiste pour faire la vaisselle, l'air ravie de son aventure et nous repartons. De "naprabo" en "naprabo" quelle que soit la direction désignée, après être descendu au fond de la gorge, nous abordons une vallée, puis à mi pente, une autre gorge encore plus profond et impressionnante que la première. Il se fait déjà tard dans l'après-midi lorsque, au débouché d'un tournant, miracle, le Danube, immense, majestueux, fabuleux, s'étend là devant nous. Devant nos oh! et nos ah ! émerveillés, nous ne savions pas, nous ou nous allions, nous, notre hôte ne peut pas s'empêcher de rire, aussi ravie que nous par la surprise. Nous passons un pont sur l'affluent qui a creusé la dernière gorge que nous venons de longer et nous arrivons dans un joli petit village sur la place duquel, la dame nous demande de la poser. Après nous avoir chaleureusement remerciés, elle descend, se dirige vers un homme qui semblait l'attendre, revient vers nous, nous explique avec un grand sourire on ne sait toujours pas quoi, puis, ils repartent. Nous, nous arrêterons pour la nuit à la sortie du village puis le lendemain, nous descendrons le Danube jusqu'à Belgrade. Une route magnifique que nous aurions ratée sans cette rencontre.
Retour d'Ethiopie, Djibouti et Erythrée English translation pending
Bonjour
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 4 semaines extraordinaires à Madagascar
Si vous voulez réserver une voiture à Mada, louez en direct aux malgaches
Evitez les grosses agences à Tana et en France qui sous-traitent aux
propriétaires des véhicules.
Vous pouvez être en direct avec les propriétaires de voiture ou de 4x4
grâce à Aurélien - son adresse mail est : aurelienmada@yahoo.fr
En évitant les gros intermédiaires, vous paierez 2 à 3 fois moins cher
la location de votre véhicule, ou un circuit éventuel si vous préférez
que tout soit organisé à votre arrivée.
Aurélien est un jeune malgache, très compétent, dynamique et sérieux.
Il est super sympa et pourra vous donner des conseils par mail avant
votre arrivée à Mada, vous réserver vos hôtels, ou vous proposer un
itinéraire ( selon votre demande ) -
Madagascar personnalisé : il s'adapte à vos souhaits et à votre budget.
Envoyez-lui un mail, vous ne risquez rien - vous ne serez pas déçus
J'ai eu son adresse sur un forum de voyageurs il y a 6 mois - j'ai essayé - je suis revenue
enchantée de mon voyage (paysages, accueil extra) et j'écris sur ce forum
pour que d'autres personnes puissent profiter aussi de ce bon plan.
amicalement😉
sylvie
Utilisation des filtres pour un rendu des couleurs plus éclatant English translation pending
Bonjour !
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Faire sa lessive en Inde... English translation pending
Salut à tous,
Bon alors moi j'ai une question pratique et pas forcément intelligente...😊 En fait, j'ai lu beaucoup de vos messages où vous dîtes qu'il faut faire attention à l'eau et tout et tout. Du coup, petite question ; comment faîtes-vous votre lessive ??? Qu'est-ce que vous me conseillez d'acheter ? Lessive liquide, poudre, classique ou sans frotter ? Et sur place, est-ce qu'il vaut mieux faire bouillir l'eau ou vous mettez votre linge dans l'eau froide et vous laissez la lessive tuer les bactéries ? Je vous avais prévenu, ma question n'est pas forcément très intéressante mais si vous avez des tuyaux, je suis preneur😉 A bientôt. Math
Bon alors moi j'ai une question pratique et pas forcément intelligente...😊 En fait, j'ai lu beaucoup de vos messages où vous dîtes qu'il faut faire attention à l'eau et tout et tout. Du coup, petite question ; comment faîtes-vous votre lessive ??? Qu'est-ce que vous me conseillez d'acheter ? Lessive liquide, poudre, classique ou sans frotter ? Et sur place, est-ce qu'il vaut mieux faire bouillir l'eau ou vous mettez votre linge dans l'eau froide et vous laissez la lessive tuer les bactéries ? Je vous avais prévenu, ma question n'est pas forcément très intéressante mais si vous avez des tuyaux, je suis preneur😉 A bientôt. Math
Quel est le cours du dinar en Tunisie? English translation pending
Bonjour, 🙂
Pour faire du change et avoir des dinars tunisiens à Djerba mieux vaut prévoir sa carte bleue ou des euros ?
Nous sommes fumeurs, quel est le prix des cigarettes ?
Avons nous le droit de ramener des cigarettes en france et combien par personnes ?
Merci d'avance
Pékin juillet 2005 English translation pending
Salut à tous !
Je vais passer un mois à Pékin en juillet (voyage linguistique avec cours de langue le matin). Auriez-vous des suggestions ou des recommandations ? Je crois que je risque d'avoir très chaud, non ? Ca ne vaut pas la peine d'emmener des pulls ? Y a-t-il des coins de Pékin à ne surtout pas manquer ?
Question subsidiaire : est-ce qu'on trouve du chocolat à Pékin ? C'est bête mais finalement ce n'est peut-être pas si universel...
Logement en Nouvelle Zélande: famille d'accueil ou autre? English translation pending
Il est probable que je parte en Nouvelle Zélande, pour plusieurs mois, afin d'apprendre l'anglais en septembre prochain🙂.
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Les écoles de langue proposent toujours des hébergements en famille d'accueil.
Je voudrais connaître vos opinions sur cette option de logement, car j'avoue qu'elle m'effraie un peu🤪..! Même si l'on dit des kiwis qu'ils ont l'hospitalité dans le sang!😛
Sinon, avez vous d'autres possibilités d'hébergement (à prix raisonnable) à me conseiller pour vivre en nouvelle zélande ?
Note : en principe je devrais résider à Christchurch.
Merci 😉!
Archéologie: Angkor plus vieux English translation pending
Dans le bassin occidental d'Angkor, des archéologues fouillent une nécropole vieille de 3.000 ans. Un ouvrage qui relance la recherche sur le passé du Cambodge.
Angkor, ses temples, ses statues, et désormais, ses vieux os. Dans la moitié Ouest du Baray, onze dépouilles sont sorties de terre, après 3.000 ans de repos. L'équipe franco-cambodgienne des fouilleurs, emmenée par l'EFEO (École française d'Extrême-Orient), doit faire vite. Dans quelques jours, la saison des pluies débute. Le Baray, bassin de 8 km sur 2, 3 km, construit au XIe pour approvisionner en eau la cité d'Angkor, commencera à se remplir.
"On bénéficie pour le moment de la sécheresse", observe Christophe Pottier, responsable du site pour l'EFEO de Siem Reap (la ville moderne adjacente à Angkor - NDLR). Ce dernier avait repéré l'endroit en 1998, lors de prospections. L'idée était de cartographier les installations de la région d'Angkor antérieures au IXe siècle, époque des premières constructions des temples monumentaux de la cité. Sur le lieu des actuelles fouilles, Christophe Pottier recueille des fragments de céramique. "Ils sont mis de côté, jusqu'à l'année dernière, se souvient-il. En y regardant de plus près, je me suis aperçu que ces poteries ne correspondaient pas à celles précédemment recueillies à Angkor." Elles présentent en revanche des similitudes avec celles du site préhistorique cambodgien de Samrong Sen, fouillé en 1901. Il creuse la piste d'une installation ancienne, fait de même avec le sol, et en mai 2004, un squelette de femme est exhumé. Il était entouré d'ustensiles en céramique. Un morceau de charbon récupéré dans les restes de l'Homo Sapiens permet une datation au carbone 14 : la dépouille remonte à 1.000 ans av. J.-C.
Le crâne, les dents et les membres En 2005, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères français, de l'UNESCO, et d'une donatrice, Béatrix Latham, l'EFEO monte une mission de plus grande envergure, sous le contrôle de l'autorité cambodgienne du site d'Angkor, APSARA. Trois paléoanthropologues (anthropologues du paléolithique - NDLR) sont dépêchés du Musée national d'histoire naturel de Paris. Chacun a sa spécialité anatomique. Caroline Soudey s'occupe des dents, Mélanie Frelat, des membres, et Nicolas Buchet, du crâne. "La nécropole du Baray n'est pas en soi exceptionnelle dans la région, on a par exemple retrouvé des restes d'Homo Erectus en Thaïlande, remarque Caroline, mais pour le Cambodge, où la recherche préhistorique en est à ses balbutiements, le site revêt une grande importance." D'autant plus d'importance que l'histoire pré-angkorienne des Khmers est en grande partie à découvrir. De la monnaie nationale, sur les billets du riel cambodgien, au drapeau du pays, Angkor est omniprésent. Ses monuments sont le symbole et le ciment de la nation cambodgienne. Le pouvoir royal actuel s'inscrit dans l'héritage du mythe fondateur de l'intronisation de Jayavarman II, premier monarque d'Angkor en 802. "Des découvertes comme celles du Baray peuvent questionner l'identité des cambodgiens, souligne Christophe Pottier, mais elles permettront aussi de distinguer le vrai du faux dans le discours sur le +substrat culturel khmer+ qui aurait résisté à l'influence indienne et hindouiste." Les squelettes transportés au fur et à mesure passeront à la loupe des chercheurs. Ils révéleront en partie le mode de vie des ancêtres cambodgiens. Ceux encore en terre attendront la prochaine sécheresse pour les rejoindre.
Nicolas Barriquand
Nécropole-land La découverte de la nécropole du Baray est victime de l'engouement des Cambodgiens. Depuis un reportage télévisé, ils se pressent en masse sur le site. La rumeur selon laquelle on aurait trouvé un squelette de plus de 2 m alimente le mouvement. On compte parfois 2.000 visiteurs par jour. "Avant le reportage, l'endroit était vide, confie Mélanie, chercheuse sur place, il avait des allures de désert mongolien." Désormais, vendeurs de boissons fraîches et bouis-bouis de fortune ont pris racine. Le parking des motos est chaque jour plus étendu. Et la police a été mandatée pour contenir la foule. Certains font brûler de l'encens pour leurs très anciens aïeux. La rumeur ne précise pas si des promoteurs ont envisagé d'y construire des hôtels...
Le crâne, les dents et les membres En 2005, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères français, de l'UNESCO, et d'une donatrice, Béatrix Latham, l'EFEO monte une mission de plus grande envergure, sous le contrôle de l'autorité cambodgienne du site d'Angkor, APSARA. Trois paléoanthropologues (anthropologues du paléolithique - NDLR) sont dépêchés du Musée national d'histoire naturel de Paris. Chacun a sa spécialité anatomique. Caroline Soudey s'occupe des dents, Mélanie Frelat, des membres, et Nicolas Buchet, du crâne. "La nécropole du Baray n'est pas en soi exceptionnelle dans la région, on a par exemple retrouvé des restes d'Homo Erectus en Thaïlande, remarque Caroline, mais pour le Cambodge, où la recherche préhistorique en est à ses balbutiements, le site revêt une grande importance." D'autant plus d'importance que l'histoire pré-angkorienne des Khmers est en grande partie à découvrir. De la monnaie nationale, sur les billets du riel cambodgien, au drapeau du pays, Angkor est omniprésent. Ses monuments sont le symbole et le ciment de la nation cambodgienne. Le pouvoir royal actuel s'inscrit dans l'héritage du mythe fondateur de l'intronisation de Jayavarman II, premier monarque d'Angkor en 802. "Des découvertes comme celles du Baray peuvent questionner l'identité des cambodgiens, souligne Christophe Pottier, mais elles permettront aussi de distinguer le vrai du faux dans le discours sur le +substrat culturel khmer+ qui aurait résisté à l'influence indienne et hindouiste." Les squelettes transportés au fur et à mesure passeront à la loupe des chercheurs. Ils révéleront en partie le mode de vie des ancêtres cambodgiens. Ceux encore en terre attendront la prochaine sécheresse pour les rejoindre.
Nicolas Barriquand
Nécropole-land La découverte de la nécropole du Baray est victime de l'engouement des Cambodgiens. Depuis un reportage télévisé, ils se pressent en masse sur le site. La rumeur selon laquelle on aurait trouvé un squelette de plus de 2 m alimente le mouvement. On compte parfois 2.000 visiteurs par jour. "Avant le reportage, l'endroit était vide, confie Mélanie, chercheuse sur place, il avait des allures de désert mongolien." Désormais, vendeurs de boissons fraîches et bouis-bouis de fortune ont pris racine. Le parking des motos est chaque jour plus étendu. Et la police a été mandatée pour contenir la foule. Certains font brûler de l'encens pour leurs très anciens aïeux. La rumeur ne précise pas si des promoteurs ont envisagé d'y construire des hôtels...
Slovénie: besoin d'infos English translation pending
Salut tout le monde.
Cet été avec un copain on a décidé de partir pendant 2 semaines à 1 mois en juillet (selon nos dispos, qu'on ne connait pas encore trop).
On hésite entre plusieurs pays donc j'aimerai quelques infos sur l'un d'eux : la Slovénie.
Sachant qu'on est plutot montagnards, on voudrait aller dans les Alpes juliennes. On aimerait aussi voir le plateau du Karst. Tout ca depuis Ljubjana bien sur. Pour ces deux régions : comment y va-t-on? Train? Bus? Combien ca coute? Le trajet dure combien de tps? Le logement dans la capitale, ca se passe comment? Et dans le karst? Y a quoi à voir dans ces régions ou ailleurs?
Sachant qu'on est plutot montagnards, on voudrait aller dans les Alpes juliennes. On aimerait aussi voir le plateau du Karst. Tout ca depuis Ljubjana bien sur. Pour ces deux régions : comment y va-t-on? Train? Bus? Combien ca coute? Le trajet dure combien de tps? Le logement dans la capitale, ca se passe comment? Et dans le karst? Y a quoi à voir dans ces régions ou ailleurs?
RD + Haïti? English translation pending
Une de mes connaissances part prochainement pour Puerto Plata, et envisage durant ses vacances un séjour de 2-3 jours en Haïti.
On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".
Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?
😉
On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".
Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?
😉
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"
Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.
Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!