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Séjour en Thaïlande au mois de juillet 2010 avec deux enfants English translation pending
by Mimixave · 2009-12-31 · 22 replies
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Thaïlande avec nos 2 enfants (16 et 10 ans) sur 3 semaines en juillet 2010 avec un budget de 5000 € avec vol. Ceci est notre 1er "grand" voyage en famille, ayant fait un premier séjour en couple en 2004 en Thaïlande. Voici notre parcours désiré, merci de nous donner votre avis sur les logements et sites appropriés (Nous recherchons avant tout, la rencontre avec les habitants): 1- BKK : 4 à 5 jours, où loger dans le quartier de THONBURI ? Visite de temples et Khlongs ? Chinatown ? 2- AYUTTHAYA : 2 jours, logements ? Activités ? 3- I-SAAN : 4 à 5 jours, Parc KHAO YAI ou autre ? logement ? ; SUKHOTHAI, KORAT SURIN : que pensez vous du Ban Naa Cottages ? 4- La Baie de PHANGHGA : 6 jours, escale à SURAT THANI puis KRABI, logements et activités ? 5 - Retour pour les jours restants à BANGKOK... Nous parlons peu l'anglais !! Petit budget, donc logement "modeste" mais approprié pour enfants... Nous prévoyons les trajets en train ou en bus, est-il facile de se faire comprendre avec les cartes routières ? Merci pour vos conseils,
Visiter les parcs nationaux américains Kings Canyon avec Yosemite ou Sequoia? English translation pending
by Max68 · 2009-11-24 · 8 replies
bonjour,

Je parlais avec un ami de mon prochain périple dans l'ouest americain en Août 2010. Lorsque j'ai dit qu'après San Francisco je visiterais Yosemite il m'a dit qu'il vaudrait mieux faire Sequoia Park et Kings Canyon, parcs tout aussi beau et beaucoup moins fréquenté dans la période où j'y vais. D'après lui Yosemite Village fait un peu "usine".

J'avoue être perplexe c'est pour ça que je me tourne vers vous, pour connaitre votre avis, sachant que j'avais prévu de dormir à Wawona, visiter le lendemain Mariposa Grove et Yosemite Village, dormir (oui il faut aussi de temps en temps) le jour suivant la road Tioga et continuer par Bodie et Mono lake. Le lendemain Devils Postpile ou Bristlecone Pine Forest, Lone pipe pour finir à Furnace Creek.

Merci de m'aider à avancer vers l'Ouest

JF
Hôtel Dream Tulum ou Akumal Beach Resort? English translation pending
by Cousteau · 2009-11-18 · 11 replies
Nous cherchons un hôtel convivial, n'allons pas trop dans les 5 étoiles mais nous cherchons surtout un site où on peut faire de la plongée sous-marine et de l'apnée. D'après vous le Akumal serait-il le meilleur choix? Et si quelqu'un est allé faire de la plongée au Mexique, combien coûte les plongées?
Bonnes adresses pour se loger à Bamako? English translation pending
by Virgbxl · 2009-11-14 · 11 replies
Bonjour,

Je suis étudiante belge de 22 ans, je pars en février faire un stage de 3 mois à Bamako. Auriez-vous des bonnes adresses pour séjourner plusieurs semaines dans une auberge, famille, résidence, ... pas trop cher et sympa où on peut facilement rencontrer des chouettes gens?? merci beaucoup
Chiens à Bali: problème de rage English translation pending
by Olivierb · 2009-11-11 · 2 replies
L'île de Bali élimine ses chiens mais peine à se débarrasser de la rage (AFP) – Il y a 1 jour DENPASAR (Indonésie) — L'île indonésienne touristique de Bali ne parvient pas à maîtriser une épidémie de rage en dépit d'une campagne de vaccination et d'élimination de ses chiens lancée il y a un an, ont indiqué mardi les autorités. "Le nombre de zones affectées par la rage continue d'augmenter", a indiqué le chef des services vétérinaires de Bali, Ida Bagus Alit. La campagne d'éradication engagée fin 2008 s'est jusqu'à présent concrétisée par la vaccination de 116.000 chiens et l'élimination de 28.500 autres, a-t-il précisé. L'île compte plus de 400.000 chiens, dont environ 30% sont errants. Contrairement au reste de l'Indonésie musulmane, "le meilleur ami de l'homme" n'est pas considéré comme un animal impur à Bali, de tradition hindouiste. En un an, douze personnes sont mortes de la rage sur l'île, a indiqué Ken Wirasandhi, un responsable de l'administration provinciale. Un expert des maladies animales, I Gusti Ngurah Mahardika, a mis en doute l'efficacité de la campagne anti-rage. "Les autorités ont été très laxistes dans son organisation. Les chiens tués sont sélectionnés au hasard", selon lui. Les autorités craignent qu'une augmentation des cas de rage ne fasse fuir les touristes alors que, jusqu'à présent, l'île a plutôt bien résisté à l'impact de la crise économique. bon, en meme temps on a pas trop envie de les caresser, vu leur aspect!
Expatriés au Panama English translation pending
by Kimik14 · 2009-10-28 · 3 replies
Bonjour,

Je sais que beaucoup d'expats du Panama lisent le forum. Nous vivons ici depuis septembre. Nous apprenons à être patients et vivre dans l'attente. Parce que tout est long et compliqué ici. Nous apprenons sur le tas. Mais quelqu'un peut-il nous informer? Nous voulons se bâtir car nous sommes tombés en amour pour un terrain. Nous voulons seulement faire faire notre plan de maison. Avons-nous obligatoirement besoin d'un architecte. Plusieurs nous disent d'acheter une maison déjà existante et la rénover. C'est moins compliqué pour les procédures. Et deuxièmement, connaissez-vous quelqu'un de fiable pour s'occuper de mes deux petits chiens (maltais) pour 4 mois? Nous devons retourner au Canada du 23 novembre à fin mars. Avec contribution naturellement. J'attend votre réponse. Merci!
Circuit de 21 jours à travers Bali, les Gilis et le Kawa Ijen (Java) (août/septembre 2009) English translation pending
by Pimprenell · 2009-10-25 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009

J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉

Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)

J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛

J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté

Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali

Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.

Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.

Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel

Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.

A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).

A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!! ) - temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter : - CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent - KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice) - GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris - PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée. - TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.

A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )

L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.

A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...

Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558

Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.

Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.

Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.

Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.

Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza

- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois

- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)

- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)

- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉

- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.

Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.

La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)

Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.

Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)

Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂

Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉

Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.

Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪

Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.

Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛

Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.

Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎

Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).

Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...

Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.

L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇

La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !

Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.

En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.

Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.

Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)

Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.

Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp

Nuit au Bamboo hôtel.

Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.

Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.

Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.

Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.

Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.

Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.

Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)

Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.

Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.

Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...

Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)

Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")

Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée

Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux

Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir :
http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉

Quatre semaines en Australie English translation pending
by Tesca58 · 2009-10-25 · 11 replies
nous prévoyons un voyage en australie de 4 semaines nous pensons partir au mois de novembre: est ce judicieux???

nous souhaitons en priorité visiter sydney et environs: que faut il ne pas manquer comme ville ??

que peut on faire de plus nature sans aller trop loin???

quels livres-guides me conseillez vous?

enfin, on dit souvent qu on peut prendre un simple aller retour et se débrouiller sur place pour le logemnt. Est ce exact?? merci de vos conseils!!
Possibilité sérieuse d'aider les enfants de Calcutta English translation pending
by Samiegypcio · 2009-10-13 · 10 replies
chers voyageur, si quelqu'un d'entre vous est interesse de rendre son sejour en Inde utile pour les enfants de la rue de calcutta, je travaille avec une organization locale qui s'oblige a garantir a 420 enfants ( de rue, orphelins travaillant d'un tres jeune age ) la possibilite de vivre une enfance correct a travers une education et une vie saine dans l'organization, du coup on a besoin de volontaires qui puissent contribuer a cette charge non facile mais qui aidera a rendre ce monde meilleur, l'organization s'appelle R.E.A.D.S (Rajabazar Education & Awareness Development Society) vous pouvez les contacter directement : +91 9831274907, : reads16@yahoo.co.in, pour en savoir plus sur le travail de l'organization vous pouvez regarder sur le blog : readssociety.blogspot.com, et si vous avez n'importe quel question je vous repondrez avec plaisir : sbadr.soliman@windowslive.com
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Avis sur itinéraire au Guatemala en décembre/janvier 2010 English translation pending
by Haninah · 2009-10-05 · 2 replies
Bonjour,

Je viens de faire mon itinéraire , nous partons le 18 décembre, nous serons avec notre enfant de 7 ans, alors j’ai essayé de ne pas faire trop speed….

J’aimerais avoir vos avis, toutes les critiques et conseils sont les bienvenus…

On m’a conseillé de réserver les hotels à cette époque, alors je ne voudrais pas trop me louper, notamment dans le temps que je consacre à chaque endroit….

j'attends vos réponses avec impatience, et je tiens a vous remercier d'avance pour vos conseils🙂

18/12 : arrivée Guate 16h30 guate -antigua nuit à Antigua

19/12 : nuit à Antigua

20/12 : nuit à Antigua

21/12 : Voyage ANTIGUA –LANQUIN nuit Lanquin

22/12 : nuit Lanquin

23/13 nuit Lanquin

24/12 : Voyage LANQUIN - EL Remate nuit el remate

25/12 : nuit el remate

26/12 nuit el remate

27/12 Voyage EL REMATE RIO DULCE nuit rio dulce

28/12 nuit rio dulce

29/12 nuit rio dulce

30/12 : Voyage rio Dulce ANTIGUA nuit Antigua

31/10 : Voyage Antigua Panajachel nuit pana ou village

01/01 nuit pana ou village

02/01 nuit pana ou village

03/01 nuit pana ou village

04/01 nuit pana ou village

05/01 Départ Guate 18h

Je précise un truc, de rio dulce à pana j’ai cru bon de faire un stop à antigua pour la nuit, vu la longueur du voyage…

je pensais faire les trajets en mini bus touristique surement plus confortables pour notre enfant
Bus Krabi- Phang Nga-Phuket? English translation pending
by Ch35000 · 2009-10-01 · 17 replies
Bonjour,

je pars le matin du 6/12 de Rai leh (Krabi) à destination de Phang Nga où j'ai l'intention le 7/12 de passer une journée pour faire une visite de la baie. Et le 8/12 matin direction Phuket.

Mes questions : 1) quelqu'un pourrait-il m'indiquer où trouver les horaires de bus Bus Krabi--> Phang Nga--> Phuket (pas trouvés sur le net)

2) Où loger à Phang Nga de manière confortable et "secure" pour les bagages laissés pendant ma ballade dans la baie?

Merci de vos réponses

Chris
Photos d'un séjour en Corse English translation pending
by Cod11 · 2009-09-28 · 27 replies
Bonjour,

Leur Hospitalité, leur Humour, leur Convivialité, merci les Corses.

Un circuit de 20 jours en chambre d'hôtes m'a permis de visiter l'île de beauté.

Première série

Bastia



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@suivre......
Critique au retour de l'hôtel Grand Club Villa Cojimar (Cayo Guillermo) English translation pending
by JulieJudith · 2009-09-01 · 5 replies
Nous sommes un couple de Québécois dans la trentaine et avons passé 14 jours au Grand Caribe Club Cojimar du 14 au 28 août 2009. Voici nos commentaires généraux sur l’hôtel.

LE CONTEXTE

Nous avions lu toutes les critiques sur Trip Advisor et Voyage Forum… et étions en train de paniquer raide en voyant toutes les mauvaises critiques que les gens avaient écrites sur l’endroit. Voici nos impressions.

L’HOTEL

Très beau complexe quand on sait que c’est le bas de gamme des trois hôtels de Cayo Guillermo. Tout est frais peint, bien entretenu, et franchement, y’a rien a redire là-dessus. Les chambres sont en fait des petites villas, nous étions dans la numéro 56. Vu sur la mer (sans être trop près), propre, pas de craques, pas de bibittes, pas de problème de moisissures, comptant deux lits doubles et un lit simple. Système d’air climatisé LG haut de gamme, extra silencieux et efficace, nous n’en revenions pas, le meilleur que nous avons vu en quatre voyages à Cuba. Cependant, le séchoir à cheveux ne fonctionnait pas, nous devions lever le couvercle de la toilette pour tirer la chaine à la main et il n’y avait pas de shampoing aux chambres. Bref, nous avions notre séchoir, nos savons et tout le kit de toute façon, ce qui est à prévoir n’importe où à Cuba. Je le redis, super belle chambre. Toute la section qui va des 30 à 70 est belle dans une petite forêt un peu en retrait. Nous avions des amis dans la 112, chambre moins luxueuse mais direct sur la plage.

Il y a quatre hôtels à Cayo Guillermo (en ordre sur la plage) : Cojimar, Daiquiri, Melia, Sol. En ordre d’étoiles Cojimar, Sol, Daiquiri et Melia. Le plus beau et le plus cool selon nous : Daiquiri sans aucun doute.

PLAGE

Le gros hit de l’endroit. Mer turquoise, deux marées par jour. Très haute le matin, très basse vers 16h en après midi. Remonte vers le soir. Eau claire, on voit ses pieds comme dans un miroir même à 6 pieds de profondeur. A marée basse, on peut facilement marcher sur 3 km avant d’en avoir à la taille. On trouve des étoiles de mer facilement et des coquillages blancs. De beaux poissons autour du quai, bon à savoir, ils raffolent des bananes. Autre belle plage, c’elle de l’hôtel Melia. Petites huttes avec hamac qui sont gratuites et ouvertes à tous. Sable blanc qu’on ose à peine appeler du sable, on dirait de la pate à tarte tellement il est doux.

NOURRITURE

Un gros flop à l’hôtel Cojimar. Au buffet, on sert la même chose matin, midi et soir. Sans blague, on dirait de la bouffe à cochons. Pour déjeuner, du choux bouilli qui flotte dans la sauce tomate. Du poisson en flocon qui flottes dans un sauce huileuse au tomate, de la viande hachées en flocon dans de la sauce aux tomates. Yarrrk ! Évidement il y a du pain et des œufs à la coque, mais les cubain sautent dessus comme des fauves (j’y reviens plus tard dans ma critique), alors bonne chance si vous en voulez. Personnel des restos à la carte super sympathiques, courtois et serviables. Capables de parler trois langues. Mais encore là, vous avez cinq choix de repas et c’est tout. Au resto cubain, vous avez un choix de viande (poulet, crevette, bœuf ou poisson), accompagné de riz blanc, patates pilées et frites. Trois féculant par assiettes, c’est assez comique ! Arrivez tôt car une heure après ouverture, il ne reste plus de crevettes.

BAR

Ouf, mérite un critique assez sévère. Si vous êtes une femme et vous voulez vous faire servir, bonne chance. On passe devant vous et on vous sert en dernier. Un bon truc, trouvez un male qui accepte de commander à votre place. J’ai l’impression que les femmes ne sont pas des bonnes « tippeuses » et le mot de passe entre barman. Boissons d’un peu partout, belles spécialités, excellent café (pour en avoir un grand, demandez un « amicano negro », c’est le type qu’on voit en Amérique. Autrement, c’est de la mélasse au sucre J

EXCUSIONS

Nous avons fait le voyage à Moron. Belle petite ville mais les quêteux on vite fait de vous spotter. Ils suivent l’autobus dans ses déplacements. Résistez à l’envie de donner votre petit change, si un enfant vous offre une fleur spontanément, dites vous que la maman est pas loin et va venir vous demander un peso pour le « cadeau ». N’hésitez pas à dire « basta » à ceux qui vous collent au cul. Ils voudront votre montre, votre chandail, votre sac, n’importe quoi que vous voudrez bien offrir. Et ce n’est pas qu’ils sont extrêmement pauvre, ce sont des pros de l’arnaque. Nous avons loué une auto deux jours plus tard pour retourner à Moron par nous même… et avons vu toute l’organisation des quêteux lorsqu’un autobus approche. Comme observateur (et non plus comme harpât), s’était sansas ! Nous avons aussi visité la ville de Ciego d’Avila, facile à trouver avec une carte routière (dépliant touristique de l’hôtel fait l’affaire, y’a des cartes dessus). Nous sommes aussi allé voir la fameuse plage de Pilar, la réputation est surfaite, les plages des hôtels sont aussi belles selon nous. Ne payez surtout pas le forfait à 59$ pour aller voir ça. Le train touristique vous y amène aller/retour pour 5$ par personne. Nous avons visitez la Caverne de Jubali (pendant le jour), wow wow wow. Dans le fond, des milliers de chauves souris qui vous volent à 2 pouces de la tête. Assez impressionnant. Notez, les excursions sont très chères pour ce que l’on vous offre. Vous êtes mieux de louer un moyen de transport et vous déplacer vous-mêmes aux mêmes endroits qu’on propose. Nous avons fait de l’équitation pendant deux heures au coucher de soleil, beaux chevaux, bien nourri, puissant et répondent au quart de tour. Vaut la peine, mais dur pour les fesses !

FAUNE ET FLORE

Wow ! Il y a plein de Colobris dans les arbres en forme de parasol, des Ibis blancs, des Bernard l’hermite partout sur la terre et dans l’eau, des crabes bleus, des étoiles de mer faciles à trouver, des coquillages blancs, des caracol géants. Cactus en fleurs, plantes sensitives. Combiné aux paysages fantastiques, c’est le paradis du preneur de photos !!!

TRANSPORT

Nous avons loué un scooter, 25CUC pour 24 heures. Mais franchement, ça prend un réservoir pour se rendre au plus proche hôtel sur Cayo Coco, et revenir. Y’a très peu à voir si ce n’est de beaux paysage sur les remparts des ponts. Nous avons aussi loué une auto (petit Hyundai). 70CUC pur 24 heures. Faire le plein coûte 35CUC. Ca prend ça si vous souhaitez vous déplacer. Le poste de payage est de 2CUC par auto et facile à passer avec votre passeport. C’est le seul moyen d’aller sur le pont ou sans les terres de la province de Ciego D’Avila.

COMMUNICATIONS

Les ordinateur du Cojimar ne semblent pas fonctionner bien, nous sommes allés au Iberostart Daiquiri, là, ils sont génial. 6CUC pour une carte qui vous donne 60 minutes d’internet. Nous avons téléphoné au Québec, environ 3CUC la minute.

LES CUBAINS

Ho là là… Au Cojimar, le complexe est occupé à 95% par des cubains en vacances, 5% de touristes étrangers. C’est dommage, mais c’est un très gros problème pour nous les étrangers. On comprend qu’on est tous visiteurs, que nous sommes moins chez nous qu’eux… mais ils ne se gênent pas pour nous le faire sentir. En ligne, ils n’hésiteront pas à vous dépasser, et même à vous pousser pour vous sortir de la queue. A six qui passent devant vous et qui vous tassent du coude, la chicane à vite fait de pogner (et vous allez être le perdant). En attendant le pain, la personne devant vous partira avec toute la miche, au lieu de s’en prendre un tranche et vous laisser de quoi manger. De vrais fauves, et c’est un problème très important sur ce complexe. La plupart des touristes étrangers on demandé de changer d’hôtel à cause de ça. On comprend qu’ils vivent à ration toute l’année et veulent vraiment en profiter et se faire gâter en vacances… mais c’est très déplaisant. Ils sont mal élevés, lancent leur déchets partout, se foutent des gens qui les entourent, laissent leur enfants faire ce qu’ils veulent… et ce n’est pas trois individus isolés qui font ça… c’est la grosse majorité. C’est vraiment frappant et ça fait pitié à voir. Le directeur de l’hôtel ne sait pas comment imposer son autorité, le staff du buffet ne dit rien pour ne pas faire de chicane, le représentant de notre compagnie dit que c’est comme ça depuis avril et depuis que le Cojimar privilégie le tourisme cubain… plusieurs personnes ont quitté l’hôtel et se sont fait transférer pendant que nous étions là. Les cubains en ont marre de nous et on décidé de reprendre le contrôle du complexe. En somme, ce n’est pas un problème de Cubains mais bien un fantastique fiasco de mauvaise gérance !!!

BON SA SAVOIR Très joli endroit… très tranquille. Parfait pour une semaine… mais pas pour deux. Il y a peu à faire et au bout de 7 jours, on a fait le tour de tout ce qu’il y a là. Apporter du Muscol (et rien d’autre), beaucoup de maringouins après la pluie où à la Caverne de Jubali. Affamés, ils arrivent par centaine. Apporter votre shampoing, savons et sèche-cheveux. Il n’y en a pas dans les chambres. Fabriquez vous un accroche porte, sinon la femme de chambre arrive à 8h30 et rentre dans votre chambre si vous ne répondez pas en 15 secondes ou moins. Apporter votre masque de plongée, vos piles, votre appareil photo sous-marins, c’est impossible à trouver sur l’Ile. Apportez vous un tas de livres, y’a très peu à faire et à voir, vous aller trouver le temps long sinon. Le Cojimar fonctionne sur le même type de courant que nous… mais on ne sait pas pourquoi, il est plus fort alors vous risquez de faire bruler les moteurs de vos appareils. N’apportez rien de grande valeur comme un séchoir à cheveux de 100$, il va sauter après trois jours. Nous avons essayé trois types d’adapteurs, rien d’autre ne marche. Les poissons adorent les bananes, mais lèvent le nez sur le pain ou la viande. C’est surprenant. Si vous êtes un touriste exigeant sur la question de nourriture, le Cojimar n’est pas pour vous, optez pour le Daiquiri, vous ne serez pas déçu, c’est le meilleur choix de l’Ile selon nous. Si votre critère est de payer peu, voir de l’eau extra turquoise et vivre simplement, vous allez aimer.
Languedoc-Roussillon: les incontournables? English translation pending
by Isaber · 2009-08-30 · 13 replies
Bonjour, nous sommes presentement dans le languedoc rousillon, a narbonne plus precisement. Nous avions 12 jours a passer ici, il nous en reste 8. Nous avons deja vu narbonne, carcassonne, gruissan, 3 chateaux cathares ( aguilar, queribus et peyrepertuse) et aussi les gorges de galamus. Ha oui, l an dernier nous avons vu le pont du gard et nimes.

voila, j ai besoin de vos conseils car il y semble tant y avoir a voir ici... c est fou... qu est ce qui est incontournable sachant que nous aimons bien les sites naturels (gorges et les chateaux cathares...wow...) De meme que les plus charmants villages (entre autres, medievaux) alors, a vos claviers, je vous ecoute.

je sais que le canal du midi semble tres joli... mais quelle partie? a quel village ou endroits m arreter? Je suis en voiture, donc pas de probleme a en faire 2 3 ou 4 dans la journee.

Et pour les grottes, clamouse ou cabrespine ou limousis??? jolie ou nulle? et laquelle faire???

MERCI
Trajet: Memphis - Little Rock - Dallas - San Antonio - El Paso English translation pending
by Bluesjake · 2009-08-26 · 28 replies
Hello les ami(e)s,

Lors de mon prochain trip aux States, prévu pour 2010, il y aura pas mal de trajets routiers. Je louerai un véhicule à Miami pour le rendre à L.A. Nous serons 2 conducteurs.

J'aurais besoin de recevoir des échos sur le trajet reliant Memphis à El Paso.

Trajet prévu pour cette portion, mais non définif:Memphis - Little Rock - Dallas (6h55 / 453 Miles)Dallas - Austin - San Antonio (4h30 / 275 Miles)San Antonio - El Paso (7h30 / 554 Miles)Pour ce trajet d'environ 1282 miles, j'ai prévu quatre nuitées: Dallas, San Antonio, El Paso et une entre ces deux dernières villes.

Vos conseils concernant les bons coins à visiter, les bons restos typiquement américains (texans, mexicains, etc), les clubs country, rock, blues... Des infos sur Kennedy (Dallas), Fort Alamo (San Antonio)... Et surtout les meilleurs sites pour contempler et photographier le Rio Grande !

Si vous avez des idées pour les hôtels, je suis aussi preneur... 😉

Merci et bonne journée à vous ! 😎
Thaïlande: ornithologue, nid d'hirondelle? English translation pending
by Ppii · 2009-08-22 · 10 replies
Bonjour, Le sujet n'a rien a voir avec le voyage, mais plutot la faune. Cette année des hirondelles ont élus domicile dans des palmiers que j'ai planté il y a 5 ans, de voisins sont venus pour voler les petits, ils ont gentiment été renvoyer, maintenant je me pose la question, de qu'elle variété d'hirondelle s'agit il, sagit il des fameux nids d'hirondelle? De toutes façons je n'y toucherais pas, il y a 20 ans il n'y avait même pas de moineau dans la région, maintenant, aigrette, menate et de nombreuses espèces d'autres oiseaux squat les environs de la maison, et quoi de plus agréable de ce réveiller le matin par le chant des oiseaux, contrairement au chant de coq au alentour de minuit.
Où voir des varans en Thaïlande? English translation pending
by Longbeachca · 2009-08-16 · 16 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir où l'on peut admirer des varans en Thailande (hors Bangkok). Je trouve ces petites bêtes gracieuses et trés originales.

Thanks.
Trois semaines et demi sur Bornéo (côté malaisien) en septembre English translation pending
by Sebbi26 · 2009-08-12 · 9 replies
Salut les voyageurs,

Comme d'habitude, je suis toujours à la bourre pour mes vacances... :o)

Avec ma copine, nous connaissons deja la malaisie peninsulaire, et cette fois, nous souhaitons nous concentrer sur l'Ile de Bornéo. On entend du bon et du moins bon, mais ce n'est pas trop nos préocupations, on s'en fera une idée nous même.

Ne partant jamais avec un guide, les quelques questions que nous avons sont : * Est il mieux de prendre 1 vol pour Bangkok, KL ou Singapoure, pour aprés faire les trajets soit même avec Air-asia, Air malaisia ou Bangkok airways, ou mieux vaut il prendre un vol direct? Cette destination semble en tout assez cher, l'inconvenient des vols achetés au compte goutte est surement la perte de temps.

* Vaut il mieux privilégier le Sabah ou le Sarawak? ou faire un peut les deux?

* Nous aimons la montagne, la nature et la mer...donc on devrait s'y retrouver. Avez vous des conseils de visite, d'imanquables...pour le temps d'env. 3 semaines?

* Comment sont les infrastructures sur places? Est-il possible sans trop de difficultés de passer du sarawak au sabah?

Merci pour vos réponses.

Salut,

Seb
Retour de l'Oasis Playa Cayo Coco du 1er au 8 août English translation pending
by Levoldelamou · 2009-08-10 · 4 replies
Bonjour voici un compte rendue de l oasis playa cayo coco. Nous avons voyager avec can jet et nous avons trouver ca correcte a notre arriver a l hotel l accueil pitoyable 1 personne pour nous repondre tous nous etions avec Nolitours erreur de bracelet et c est nous qui c est appercue car nous etions forfait camelon et arriver a la chambre notre cadeau n etait pas la c est nous qui a avertie les autres voyageur en club cameleon de changer leur bracelet.Les chambres nous etions dans les chambres 8309 senteur de renfermer 8310 correcte er la 8311 parfaite tres tres propre.La nouriture c est la place la pire donc j ai manger a cuba mise a part le resto a la carte japonnais tres tres bon, l italien bon .Le service au buffet un gros 0000 manque d assiette de verre d ustencil prend une eterniter a ce qu il viennent porter un verre d eau.Manque de sourrire , d anthousiasme le buffet est petit.Le 24 hrs bien, mais pas propre le bar a la piscine parfait tres bon drink, piscine correcte le bar a la plage parfait la mer etait superbe il a eu des jellfish la derniere journne et il a un peu de roche en entrant mais rien du tout de desagreable eau tres belle emporter vos tuba de la belle apnee quand meme.Animation 000 parle pas francais comme ailleur n est pas capable d embarquer le monde du tout.Pas beaucoup de marchand pour acheter souvenir, meilleur taux de change a l areoport les spectacle oh my good ils ont beaucoup de travail a faire en plus 50 chaises pour assoir le monde et les gens s assisais et les chaise briser 2 ont tomber par terre, debout tres desagreable.Disco enfant tres bas age admis desagreable rendue au soir.Le representant Nolitours il faut le faire 10 minutes une session d info ont apprend pas grand chose.Excursion nous avons ete pour 20 peso par personne dans une grotte a chauve souris pour le jour et le soir un bar cubain super cool en passant nous sommes des voyageur de 16 a 45 ans mais garcon ont fait du cheval sur le bord de la mer pour 10 peso par personne pour 1 heure ils ont tripper pour le catamaran ont a tripper il nous ont payer une ride les vent etait parfait mon conjoint et mes garc ont payer 10 peso par personnes pour aller en apnee avec le garc du catamaran ils ont bien aimer demander ADEL super garc.Pour finir le voyages l autobus qui devait venir nous chercher a briser et manque de communication ils ont oublier de ramasser les gens de nolitours nous sommes arriver a l areoport a 8 hrs et le vol etait a 9h20 aucun representant nolitour est venue nous voir nous parler rien du tout manque de professionnaliste.Et voila de ce qui est de notre voyage si vous penser aller la ne payer pas plus de 800.00 car vous avez pas grand chose en payant plus.En gros je ne suggere pas cette destination.😉😉
Hôtels agréables à Quy Nhon? (Vietnam) English translation pending
by Cranefumant · 2009-08-02 · 2 replies
Bonjour a tous,

Je suis a la recherche d un hotel / guesthouse sympa a Quy Nhon. Budget : 20-25$/nuit pour une chambre double.

J ai entendu parler de Barbara s on the beach. Vous connaissez ?

Qu y a t il d interessant a voir dans les environs de Quy Nhon ?

La plage de Sa Huynh vaut elle le detour ?

Merci a tous
Meilleurs anti moustiques et vaccins pour un voyage au Brésil? English translation pending
by Truns · 2009-07-17 · 5 replies
Bonjour,

nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.

de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...

enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?

merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!

TRUNS
Phang Nga, la baie d'Halong version thaïlandaise English translation pending
by Simplybrice · 2009-07-02 · 2 replies
Seul sur le sable, les yeux dans l'eau, mon rêve était trop beau. L'été qui s'achève, je partiras à 100km de là!!! (merci Roch)

A 100km de là, pas trop loin donc. Pas question de quitter le paradis et de retourner à Bangkok sur le champ. Mon nouveau visa thailandais courre encore pour les 10 prochains jours et il est encore temps de le faire fructifier.

Je suis donc parti pour Phang-Nga et son parc national, encore un... Mais pas question d'être blasé par quoi que ce soit, on dira donc un parc national, encore un!!!!! Le parc national de Phang-Nga devrait être un avant gout de la baie d'Halong au Viet-Nam avec sa cohorte d'îles calcaires qui sortent de l'eau comme des feux d'artifices. C'est tout ce que je sais et c'est déjà pas mal! Deux heures de bus tout au plus, voilà ce que j'ai dû endurer pour m'y rendre. A l'arrivée, il est 15h, trop tard pour faire quoi que ce soit. En plus, on est dimanche et tout est fermé dans le bled. La seule chose à faire dans ces cas là, c'est d'écrire jusqu'au bout de la nuit et je ne me suis pas privé, j'ai envie de dire malheureusement...

Le lendemain, on repasse aux choses sérieuses à savoir un peu d'exploration. Je quitte ma chambre d'hotel à 11h et tombe sur Mary, une petite blonde allemande qui s'apprête à quitter l'hotel. On discute cinq minutes, le temps pour moi de me rendre compte qu'elle ne sait pas bien ce qu'elle veut faire mise à part quitter sa chambre d'hotel. Comme la gamine est beaucoup plus mimi que cracra, je la convains de rester une journée de plus bien qu'elle ait des engagements par ailleurs et de partager ma chambre pour économiser les frais, c'est toujours ça de pris. Pas d'arrière pensée de mon côté ou si peu que c'en est dérisoire. On passera donc la journée ensemble et advienne que pourra...

On part donc en ville, un bien grand mot pour cette petite bourgade de quelques milliers d'âmes. On a beau être dans le sud de la Thaïlande, entre Phuket et Krabi, deux haut lieux touristiques, ce qui frappe ici c'est qu'on ne rencontre aucuns touristes. En une après-midi de vadrouille, on ne passe que devant deux hotels modestes et les seuls restaurants sont des gargottes sans prétentions aucunes. Ca sent l'Asie dans le sens le plus naturel du terme et ça fait du bien après Phi Phi et Ton Sai. En plus, avec Mary, on ne se prend pas le chou, l'essentiel est de laisser la route principale derrière nous et de marcher au gré des chemins de traverse qui se présentent. Tantôt on fait fausse route. Le chemin est en plein soleil, ça monte et ça descend presque comme aux plus belles heures népalaises, et ça ne mène à rien... Mais tantôt, c'est banco. Sur le bord de la route, une statue a le bras tendu vers le bas côté, comme si elle pointait une direction. Comme vu dans Amélie Poulain, lorsque une statue montre une direction, seul l'imbécile regarde le doigt. Avec Mary, on est pas des imbéciles, on suit donc la direction plutôt que le doigt. Puis un panneau apparaît : Le Paradis, l'Enfer, puis un nom de grotte dont j'ai déjà oublié le nom. Ne me blamez pas, le thaïlandais c'est pas commode commode. Là, c'est un peu Disneyland à la sauce locale, par là j'entends épicé. Le paradis, c'est des dizaines de statues représentant des dieux dont il faut être un local pour savoir qui ça représente. En tout cas il y en a de toutes les couleurs, de toutes les formes, avec autant de bras que possible, le plus le mieux. Ca fleure bon la spiritualité autant que le mercantilisme quand un moine nous propose d'acheter de la nourriture pour les singes. Car on ne l'avait pas vu au premier abord, mais ça grouille de toutes parts. Et puis 20 baths pour un kilo et des bananes, ça a le mérite de les faire venir et Mary sourit de toutes ses dents, c'est joli. Les singes crient, se bousculent, veulent tous être au premier rang. Ils sont tellement nombreux qu'on ne sait pas où donner de la tête ou de la banane pour être plus précis. En 5 minutes, montre en main, on est dévalisé mais comme on a pris chacun une cinquantaine de photos, tout le monde en a pour son compte. Il est alors temps d'aller en Enfer...

Même si le panneau n'avait pas indiqué que l'enfer est ici, on aurait compris de nous même. Je n'ai jamais vu pareil spectacle!! Comme au paradis, il y a peut-être cinquante statues, mais qui montrent ici des scènes de meurtres, de tortures, j'en passe et des pires... Les visages sont ultra-expressifs autant que le rouge figurant le sang paraît nous éclabousser. La sensation de malaise pourrait être là, mais non, on est en Thaïlande, faut surtout pas chercher à comprendre! Autre chose spectaculaire ici, un dragon long de plusieurs dizaines de mètres et plus haut que ma petite personne garde l'entrée. Voyez les photos pour réaliser la taille de la bêête.

On reste là moins longtemps qu'au Paradis, l'absence des singes n'y est pas étrangère.

Et après l'enfer, qu'est ce qu'on trouve? Le calme et la sérénité. Une grotte assez profonde nous offre un abri précieux contre la chaleur combinée du soleil et de l'enfer. A l'intérieur, la température est clémente. Un petit ruisseau serpente gentiment. Les stalactites et mites se construisent petit à petit. Deux ou trois chauves-souris vollètent gentiment en attendant le coucher du soleil. Au fond de la grotte, là où ce n'est plus éclairé, nous parviennent les cris de dizaines d'autres qui doivent être agités par des rêves de sommeil diurne. Et entre les deux, là où la lumière tend vers l'obscurité trône un bouddha de jade pas piqué des hannetons. L'ensemble pourrait plaire à un Tim Burton, c'est sûr!

Après la grotte, il est temps de rentrer à l'hotel et que je sois rattrappé par mon passé. En effet, Tally et sa copine Heike doivent arriver en ville, et comme il était convenu avant que je rencontre Mary, on dort dans le même hotel. On devait partager la même chambre à nouveau, mais changement de programme oblige, il faut que je m'explique...

Tout se passe dans les règles de l'art, l'échange est courtois et les allemandes sympathisent. Heureusement pour moi, j'avais déjà fait part à Mary de la propension qu'ont Tally et Heike de parler entre elles en allemand et ma nouvelle coloc' est la première à recadrer tout le monde dans la langue de Shakespeare. On dîne tous ensemble dans une gargotte et on finit la soirée sur la terrasse de l'hotel à boire quelques bières à la santé de tout le monde, et y compris la votre, santé!!!!!

A 1h30, tout le monde est pompette et vanné. Chacun rejoint sa chambre. Avec Mary, rien ne se passe si ce n'est qu'on s'endort l'un contre l'autre comme deux cuillères dans un tirroir. C'est doux comme la rosée et frais grace au ventilateur qui s'évertue à faire baisser la température si besoin était...

Au matin, on se réveille dans la même position si ce n'est que j'ai une main dans la mienne. Malheureusement, tout le monde se réveille conjointement comme annoncé la veille au soir et Tally vient frapper à la porte pour le petit déjeuner... Après quoi, Mary doit repartir et j'ai un bateau pour un parc national à prendre, on tentera quand même de se revoir à Bangkok sur le chemin du retour, alchimie quand tu nous tiens...

C'est donc un nouveau jour qui commence et une amitié qui se termine. J'en ai finalement plus qu'assez de passer mes journées avec Tally et Cie, c'est là que nos chemins se séparent. A 14h, dans mon coin, je réserve 24 heures d'équipée sauvage à travers les îles avec la nuit à passer sur un village de pêcheurs. J'écris "sur", car Koh Pannyi est un village construit sur pilotis au milieu des pitons calcaires à deux mètres au dessus de l'eau. Je vous engage à faire une recherche google d'une photo aérienne car c'est à tomber à la renverse.

Je suis donc conduit au ponton à 16h pour prendre un long-tail boat jusqu'au village en question, je suis le seul touriste. Pendant la traversée, on est entouré de mangrove. A l'arrivée, c'est beau mais je prends vite compte de la réalité. Dans le village, tout n'est là que pour flatter le touriste. Les boutiques se succèdent les unes après les autres. Ici des T-shirts, là des coquillages. Tout est à vendre et à négocier. Il y a même une famille qui retient prisonniers un faucon et un aigle, attachés par les pattes, et qui facture 50 baths la photo en compagnie des pauvres animaux. C'est que le village a l'air paisible à cette heure mais tous les touristes en excursion dans le parc national s'arrête là pour la pause déjeuner. Le business tourne donc à plein régime... Tant pis pour les rapaces, tant pis pour les coquillages...

Malgré ça, en fin d'après-midi, le village retrouve son calme. Je me ballade donc, seul gringo parmi les pêcheurs, jusqu'au dîner, où j'ai droit à un poisson d'un demi-kilo juste pour ma pomme. Tout autour n'est que silence. Pas de problème pour dormir si ce n'est que je passe encore 3 heures à écrire...

Mercredi matin (4 février), je suis tiré du lit à 7h. J'ai raté le lever de soleil, tant pis, il y en aura d'autres. A 8h30, le long-tail revient avec à son bord 6 nouvelles personnes qui ont réservées la journée de croisière entre les îles, à partir d'ici le même programme que moi. La journée se passe donc au fil de l'eau, je suis assis tout devant donc personne dans mon champ de vision, juste le parc qui s'étale sous mes yeux. Partout les falaises se dressent, parfois sur des centaines de mètres de long, parfois juste pour nous rappeler à leur bon souvenir comme des carottes géantes faîtes de pierre qu'un géant aurait planté là juste parce que c'est joli.

Au cours de la journée, le bateau s'arrête quatre fois. La première pour visiter une grotte. La deuxième pour le déjeuner sur une plage qu'on ne partage qu'avec le soleil et les palmiers. La troisième pour le clou du spectacle : James Bond Island, qui s'appelle comme ça car "L'homme au pistolet d'or" a une scène qui s'est tourné ici. C'est l'occasion d'un embouteillage de touristes mais le spectacle est à la hauteur de l'affluence. James Bond Island, qu'on retrouve sur 90% des T-shirts vendus au village de pêcheurs, est la carotte par excellence. Trois mètres de long, trois mètres de large, 20 mètres de haut. Grandiose même s'il faut partager la vue avec tous les moule-bites des environs... Et enfin le quatrième stop est l'occasion de faire du shopping sur le village de pêcheurs.

Il est 17h quand on retourne à Phang-Nga. Aucune trace de Tally, tant mieux. Aucune trace de Mary, tant pis.

Il est temps d'une dernière nuit sur place. Demain l'itinérance se poursuit. Dans le bateau, j'ai rencontré un couple qui venait de faire une croisière-plongée aux îles Similan et qui m'en a dit le plus grand bien, du genre WHAOUUU. Qui plus est peu de temps avant, j'avais skypé avec Papa qui m'avait dit interrogatif : - "Alors comme ça, tu ne vas pas plonger en Thaïlande?" J'avoue que cette phrase m'a bien démangé et que le couple a fini de me convaincre; demain je pars pour Kao Lak, ville la plus proche des îles similan. Il sera alors temps de savoir combien de plongées, combien de temps et combien de brouzoufs.

Sur ce, en tout bien tout honneur, je fais mentalement la cuillère avec vous. Je m'interdis d'aller plus loin, faut pas déconner non plus...

Merci pour vos nombreux commentaires sur le texte précédent, mais ne vous arrêtez pas là, je suis un boit-sans-soif, et il y a de la place pour tout le monde.
Madagascar: circuits au parcs d'Ankarana et d'Ankarafantsika English translation pending
by Tasos · 2009-06-28 · 3 replies
bonjour!🙂

Nous partons en à Madagascar 3 semaines en juillet, nous aimerions nous rendre au parc d'Ankarana (2jours) et au parc d'Ankarafantsika (1 jour)j'ai vu qu'il existe une multitude de circuits plus ou moins long.... lequel choisir??? Auriez vous un circuit a nous conseiller en particulier?? (pour marcheur moyen) et peut être le nom d'un bon guide?Par avance merci, salutation!
Retour de l'Ouest canadien English translation pending
by Eze · 2009-06-26 · 5 replies
Toujours heureux de trouver de l'info sur le site voyage forum pour nos divers voyages, je viens vous livrer, sous forme télégraphique, un compte rendu pratique de notre expérience canadienne.

Voyage : British airways Nice Vancouver Calgary Nice, acheté chez Expedia - Vol Vancouver Calgary avec Westjet acheté en direct. Vol BA sans problème, surclassés en World traveller plus. Arrivée à l'heure et valises au rendez vous.

Transfert vers Vancouver par bus Airporter. Bus fatigué, air conditionné absent. Hôtel Hermitage (Robson/Richards) très bien. Chic, moderne, récent et pas trop cher. Calme aussi même si la chambre donnait sur Richards. Repas = allergique à la nourriture américaine, ce sera sushi et sashimi... quasiment jusqu'à la fin du voyage ! Vancouver est une ville exceptionnellement (pour l'Amérique) belle et agréable à vivre, surtout sous le soleil ce qui est le cas. Ce sera, avec Sydney et Toronto ma troisième ville préférée. Bus direct au petit matin pour Horseshoebay puis ferry BC pour Nanaimo. Au débarcadère, à Nanaimo, appel pour shuttle Budget qui nous conduira à la succursale. Voiture Toyota hybride. Départ pour Ucluelet, arrêt à Cathedral Grove, promenade parmi les arbres gigantesques et continuation. Arrivée à Ucluelet, côte pacifique où nous avons réservé un BB, deux chambres avec cheminée seulement, plutôt haut de gamme mais accueil sympa. Hyphocus Inn. Au calme, entourée de biches et autres animaux. Breakfast comme son nom l'indique, compris dans le prix. Lendemain matin, première ballade sur le bord de mer. Beaucoup de sentier et peu de vue sur le Pacifique. Avertissement présence d'ours sur zone. Après-midi, Tofino. Superbe mais nous sommes mieux à Ucluelet, c'est plus calme bien que Tofino ne soit pas (encore) agité ! Dîner au port d'Ucluelet, au rendez vous de la jeunesse et des pêcheurs. Superbes poissons en cuisine pas très chers. Lendemain, promenades sur les plages (et il n'en manque pas) entre Ucluelet et Tofino (Pacific Rim). Superbes et tranquilles, vent frais mais il fait beau. Aigles et à nouveau présence d'ours que nous n'avons pas vus. Départ pour Campbell River sans se presser. Hôtel Coast Discovery Inn. Pas terrible de l'extérieur, plutôt propre et confortable àl'intérieur. Accueil aimable, vue sur parking supermarché en bas mais au loin fantastique vue sur les montagnes du continent. Sommes au dernier étage, chambres les plus chères (vue). Pas d'air conditionné et le soleil donne directement dans la chambre. Fournaise qui s'apaisera au fil des jours. Demandons à voir autres chambres avec air conditionné. Trop petites et mal exposées. Nous conservons la notre. Nous sortons en mer avec Eagle Eye Adventures (sur le port) pour whalewatching. Nous verrons en quatre heures de temps, une baleine à bosse, un groupe de quatre orques que nous suivrons longtemps à distance, des aigles chauves, un ours noir et les magnifiques et spectaculaires rapides et remous du détroit de Discovery que nous franchirons à grande vitesse. Souvenir inoubliable ! Situé à côté du bureau de Eagle Eye Adventures, allez dîner au petit restaurant de Patti. Superbe poisson pas trop cher. Le phoque gris et blanc viendra vous dire bonjour ! Voiture vers Comox pour restitution et vol Westjet pour Calgary. Nouvelle auto louée chez locationsdevoiture.fr, un broker. Nous n'aurons pas celle que nous avions réservée mais une Pontiac G6 que je n'aime pas du tout. Il y a eu erreur de transmission d'ordre, je suppose, l'affaire est en cours de traitement pour voir qui s'est trompé. En attendant, il faut faire avec et je vous ferai savoir la suite que donneront le broker et Alamo à mon pblm. Sortie de Calgary laborieuse, travaux et autres désagréments. Nous finissons pas retrouver la transcanadienne et filer vers l'ouest. Arrivée à Banff en fin d'après-midi après avoir acheté notre pass des parcs pour quatre jours. Installation à l'hôtel Caribou lodge. Parking gratuit, chambre fatiguée et sombre. Toujours le même ton clair beige et brun, je ne parle même pas du dessus de lit. Dormez à Canmore plutôt que Banff. Nous ne reviendrons pas au Caribou. L'accueil à la réception est impersonnel du fait de la jeunesse des stagiaires australiens et kiwis qui ne semblent pas connaître le métier de l'hôtellerie mais viennent gagner l'argent de leurs études et rien d 'autre. Beaucoup de monde en ce samedi soir à Banf. Restaurants pleins. Le lendemain, ce sera plus calme. Le lendemain, départ pour Johnston Canyon. Superbe ballade. Bcp de monde en ce dimanche jusqu'aux premières chutes, moins ensuite aux secondes et peu de monde aux Ink Pots et personne du tout plus haut. Retour par l'A1 vers Banff (l'autoroute transcanadienne est en travaux = bouchons) et nous verrons des mouflons (bighorns), un orignal et un ours noir. Lundi, même route, toujours des animaux sur le bord de la route ou à proximité et découverte du Lac Louise puis du lac Agnes qui est encore à moitié gelé. A peine arrivés, déluge de neige et pluie mêlée. Nous sommes bien équipés, heureusement. Nous redescendrons de glissades en glissades pour rejoindre, en auto, le lac Moraine, très beau, très cliché Rocheuses. L'accès au lac Consolation est fermé pour aménagements du chemin. Dommage. Il y a bcp de monde sur le parking. Retour par l'A1, toujours des animaux et cette fois-ci un gros grizzli broute de l'herbe sans se soucier des spectateurs qui se tiennent à bonne distance. Nous allons voir le lac Minnewanka, spectaculaire et assez calme pour la période. Mouflons sur le bord de la route. Repas japonais pour changer un peu du japonais de la veille. Départ sous un déluge de pluie (orages) vers Jasper et au delà le mont Robson. Traversée de la route des glaciers sans bcp de visibilité. Un ours noir. Ca se lève à Jasper. Déjeuner sandwich sur un banc près de la gare de Jasper. Gros bourg, plus sympa à mon goût que Banff, moins animé. Route vers Robson park. Installation à BB Mount Robson Mountain River Lodge. Perdu sur la route un peu après le Visitor Centre du Mount Robson Regional park. Donne sur un gros torrent qui fait beaucoup de bruit mais bien sympa. Chambre en BB, vue du lit sur le Robson (plus haut sommet des Rocheuses canadiennes). Nous dînerons à la table d'hôte chaque soir. 25 CAD each (plat, dessert et un verre de cranberry juice). Superbe randonnée du Berg trail que nous ferons qu'à moitié car pas équipés pour bivouaquer. Elle demande deux jours mais est magique. Nous aurons bien agité et fait tinter nos clochettes à ours sans heureusement en rencontrer aucun. Ce jour là il a fait très beau. Lendemain matin, un gros ours noir nous est signalé par les chiens de la maison. Il est entre les voitures stationnées et ne semble pas impressioné par les aboiements des chiens qui se gardent bien de descendre à sa rencontre. Le propriétaire du BB estime son poids (de l'ours !) à 300 kgs ce qui est respectable pour un ours noir. Le lendemain, temps orageux. Nous "visiterons" Valemount et sa réserve d'oiseaux. Bout du monde comme Tete Cache Jaune. Nous devons redescendre vers Calgary. Nous ferons étape d'une nuit au Radisson de Canmore non sans avoir traversé la route des Glaciers cette fois-ci sous le soleil. Superbe ! Une mère grizzli et ses deux oursons, d'autres animaux. Le lac Peyto et j'en passe. Magnifique. L'étape à Canmore est très agréable. Nous sommes marcheurs et apprécions les chemins plats (on n'en a pas vu depuis longtemps !) de Canmore et son calme. Bon restaurant japonais (et oui !). Nous rejoindrons Calgary où nous nous avons une réservation au Sheraton Cavalier près de l'aéroport. Excellent dîner au restaurant de l'hôtel dans le restaurant grill. Viande de l'Alberta succulente. Il y a à côté de l'hôtel (à un km quand même) quantité de centres commerciaux. Le shuttle de l'hôtel nous ramènera à l'aéroport et c'est tout.

Si vous voulez davantage de détails, je suis prêt à vous les fournir. Tentez ce voyage, cela vaut le coup. Les montagnes sont presque aussi belles que celles du Colorado mais les lacs font la différence.

Enjoy !
Camping sauvage, moto et pédalo en Indonésie English translation pending
by Redwan · 2009-06-17 · 11 replies
Salut à tous !

Dans 3 semaines c'est le départ pour 2 mois en indo et particulièrement à bali. Nous sommes deux et voyageons sac à dos, sans résa et sans iti, on verra sur place, ça a toujours bien fonctionné... On va se déplacer en bus, vélo et scoot essentiellement et louer une voiture de temps à autres ..quelques petites questions en vrac à ceux qui en ont fait l'expérience : 1. Camping sauvage ? Possible, pas possible ? Rien à voir avec le budget, juste le plaisir à chaque voyage de dormir un peu partout dans des coins déserts quand on le souhaite et la voiture peut être très pratique dans ce cas..j'ai vu que vers le sud de Lombok ça a pas l'air mal du tout...

2. J'arrive pas à avoir un retour d'expérience cohérent sur les casques disponiblesà moto. Suis motard, je connais donc la dangerosité de la bécane ; aussi j'ai pas envie de me retrouver avec un casque de chantier sur la tête !!! On parle beaucoup des assurances en cas d'accident mais si tu t'éclate la tête en tombant sur un cailloux à 50km/h ..bye-bye ..! Donc, vaut mieux prendre son casque ou pas ?? (pas très pratique en sac à dos...)

3. Toujours sur le scoot, ça donne quoi la nuit ? Y'en a qui ont déjà roulé de nuit à java, bali ou lombok ? J'arrête pas de lire que faut pas ça craint, etc... Mais c'est quoi qui craint réellement ? Faut il passer par un taxi impérativement ? Qui l'a fait ? Non, parce que s'il faut prévoir que tous les trajets de nuits -et ça tombe tôt la-bas- se feront en tacos, c'est plus le même budget !

Merci à toutes celles et tous ceux qui prendront un peu de temps pour nous répondre ..
Voyager au nord du Vietnam à 60 ans n°2: lac de BA BE English translation pending
by DocBedel · 2009-05-26 · 2 replies
voir le précédent POST : Voyager au nord vietnam à 60 ans N° 1

Le LAC DE BA BE

Le lac de BA BE est une réserve naturelle, ce qui signifie qu’il est entouré de montagnes avec une forêt primaire non dégradée par les coupes et les cultures de montagne. Cela contraste avec les paysages environnants.

Y ALLER Ce n’est pas facile en dehors d’un véhicule avec chauffeur Voir les indications de LARSAY. Mais si on dispose de tout son temps, ce doit être possible par les transports en commun, puis se faire accompagner par une moto depuis CHO RA. Il y a une route qui contourne le lac par le sud jusqu'à PAC NGOI, on n’est pas obligé de traverser en bateau.

OU LOGER ? Les choix semblent limités. Il existe bien un hôtel à l’entrée du Parc mais loin des rives du lac, ce serait dommage Sinon dans les villages autour du lac, et notamment à PAC NGOÏ vous trouverez de très nombreux hébergements chez l’habitant très convenables. Vous ne disposerez pas forcément d’une chambre individuelle, mais au moins d’un espace privatif avec rideau et lit à moustiquaire. Il y a l’électricité dans toutes les maisons, et des douches chaudes et des sanitaires avec siège. Donc un confort minimum. Vos hôtes vous préparerons à manger et vous fournirons guides et bateaux

QUE FAIRE ?

Ballade en bateau sur le lac Avec de grandes barques à moteur pas trop bruyants. Un enchantement : naviguer le long des forêts qui couvrent les flancs montagneux. Votre batelier pourra vous emmener au nord du lac sur la rivière Na ang, Soit à l’ouest vers les rapides, il y a un hameau avant, où on peut se restaurer, Soit à l’est vers la grotte de Dong Puong où vous serez surpris par les pépiements des chauves souris. La rivière la traverse de part en part. La rivière serpente entre de hautes montagnes, des falaises, des pitons karstiques. Somptueux.

Randonnées dans les villages environnants a l’extérieur du Parc naturel. Attention il faut d’abord monter raide pour sortir du trou de BA BE et franchir la crète.

Au sud ouest vers le village DZAO de Ban Lom, il faut d’abord grimper pendant une bonne heure. On redescend ensuite avec vue sur la vallée de Nam cuong. On traverse la rivière sur un pont suspendu et après la traversée du village de COC LUNG, en haut d’un petit col, on pénètre à nouveau dans le parc naturel. En bas, à proximité du lac la rivière émerge d’une grotte et alimente des roues à aubes élévatrices pour irriguer les rizières. Il semble que cette technique soit spécifique de l’ethnie TAI, je l’avais rencontrée chez les DONG de langue TAI, dans le sud de la chine. L’arrivée à Pac Ngoï se fait par une petite route longeant en surplomb le lac et à son extrémité sud une superbe et verdoyante étendue de rizières où ça et la vaquent les silhouette des Taï affairés.

Il existe aussi la possibilité de randonner vers le village H’MONG de BAN TAU tout au nord du lac, à partir de la rivière Na ang

Vous avez aussi la possibilité de vous promener le long du lac, de regarder la vie des habitants : il y a un fabricant de tuiles en ciment, un autre construit sa maison de bois et est très fier de vous la monter, bref c’est la vie loin des villes.



Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages

La suite dans quelques jours

Les MARCHÉS DE BAC HA La suite dans quelques jours SAPA La suite dans quelques jours

Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG Les LU et les DZAO à sapèque

Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom

Avant 2005-- Aprés 2005

BINH LU -- TAM DUONG

TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours

Décevante BAIE D’ HA LONG La suite dans quelques jours

La suite : Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 CLIQUEZ ICI.
Faune dangereuse aux Philippines? English translation pending
by Carozoo · 2009-05-23 · 11 replies
Bonjour,

Je pars cet été un mois en aout aux philippines et je voudrai savoir s'il y a des animaux dangereux dans ce pays. En faite j'ai très peur des serpents (terre et eau)...Est-ce qu'on en rencontre facilement, est ce qu'il y a des coins à éviter???

Merci d'avance Caroline
Hôtel Oasis Playa Cayo Coco English translation pending
by Levoldelamou · 2009-05-13 · 12 replies
Est ce qu il y des gens qui ont deja ete a cette endroit car je voudrais avant de reserver voir les point faible et fort merci😛
Seattle et alentours: visite des îles English translation pending
by Soraya2886 · 2009-05-13 · 4 replies
Bonjour,

Je pars 15 jours à Seattle en juillet prochain, et aimerais découvrir une ou plusieurs îles de la région.

Je suis allée voir le site des Washington State Ferries et j'ai vu que des ferrys partaient de Seattle vers Bainbridge island, d'autres de Mukilteo vers Whidbey Island, et d'autres d'Anacortes vers San Juan Islands (Lopez Island, Orcas Island).

Pouvez-vous m'indiquer quelles îles valent le détour ? Est-il possible d'en profiter à pieds, ou faut-il absolument embarquer avec un véhicule ?

Merci d'avance pour vos conseils.

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