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Notre itinéraire de 3 semaines au Québec English translation pending
bonjour à tous,
Nous envisageons de partir 3 semaines visiter la région du Quebec du 29 aout au 19 septembre et aimerions connaitre votre avis sur sa faisabilité. Est-il trop lent ? Trop rapide ? Passons nous à côté d’étapes sympas ? Que nous conseillez vous comme « escale » pour la nuit ? Plutôt camping dans les parcs (avec une forte preference pour ce mode d'hébergement) lorsque cela est possible ou en ville ? L’idée est de profiter au maximum de la nature, des animaux, des paysages et de l’hospitalité des gens sans se presser. Nous sommes preneuses de tous conseils.
A savoir que tous les temps de trajets ont été calculés.
J 1 : Paris – Montreal (nuit à Montreal) - arrivée à 14h J 2 : Montreal – Quebec 2h30 (nuit à Quebec) - visite de la ville l'aprem J 3 : Quebec – Rimouski ou Le Bic 3h30 (nuit à Rimouski ou camping dans le parc du Bic) - visite de quebec le matin et de kamouraska sur le trajet J 4 : Parc du bic (nuit à Rimouski ou camping dans le parc du Bic) J 5 : Rimouski ou Le Bic – Bonaventure 4h (nuit à Bonaventure) - depart apres dej car detour par le canyon des portes de l'enfer le matin J 6 : Bonaventure – Perce 2h (nuit à Percé) - depart tot le matin et voir si excursion sur l'ile de bonaventure l'aprem avec picnic J 7 : Perce – Cap des Rosiers 1h30 (nuit à Cap des Rosier ou dans le parc Forillon) - visite de cap bon ami & grande cave + kayak au coucher du soleil J 8 : Cap des Rosiers (nuit à Cap des Rosier ou dans le parc Forillon) - visite et rando dans le parc + sortie baleine J 9 : Cap des Rosiers – Sainte Anne des Monts 2h30 (nuit à Sainte Anne des Monts ou camping Parc de la Gaspesie ) - détour à Cap Chat à destination J 10 : Sainte Anne des Monts/Parc Gaspesie (nuit à Sainte Anne des Monts ou camping Parc de la Gaspesie ) - rando dans le parc de la gaspesie J 11 : Sainte Anne des Monts – Trois Pistoles / Escoumins 2h40 (nuit à Escoumins ou Tadoussac) - + 1h30 de traversier (il faut réserver ??) J 12 : Escoumins ou Tadoussac (nuit à Escoumins ou Tadoussac) - sortie baleine + survol des fjords en hydravion + baie ste catherine + dune de sables.... (Sur les 2 jours) J 13 : Escoumins ou Tadoussac (nuit à Escoumins ou Tadoussac) J 14 : Tadoussac - L’anse saint Jean via Sainte Rose du nord 2h (nuit à l’Anse Saint Jean) - arret à ste rose puis à la baie J 15 : L’anse saint Jean (nuit à l’Anse Saint Jean) - kayak sur la riviere saguenay J 16 : L’anse saint Jean – Baie Saint Paul 2h30 (nuit à Baie Saint Paul) - via la route 362 J 17 : Baie Saint Paul (nuit à Baie Saint Paul) - parc national des grandss jardins J 18 : Baie Saint Paul – Grandes Piles 2h40 (nuit à Grandes Piles) J 19 : Parc de la Mauricie (nuit à Grandes Piles ou camping parc de la Mauricie) - survol du parc en hydravion - repos avec baignade, velo... J 20 : Grandes Piles – Montreal 2h (nuit à Montreal) J 21 :Montreal (nuit à Montreal) J 22 : Montreal – Paris départ à 20h
Nous pensons prendre une loc de voiture des notre arrivee à l'aeroport et la rendre des notre retour à Montreal au jour 20. Avez vous une idée d'une agence de loc plus fiable qu'une autre. Par avance nous vous remercions de vos remarques et de vos conseils. :-)
Nous envisageons de partir 3 semaines visiter la région du Quebec du 29 aout au 19 septembre et aimerions connaitre votre avis sur sa faisabilité. Est-il trop lent ? Trop rapide ? Passons nous à côté d’étapes sympas ? Que nous conseillez vous comme « escale » pour la nuit ? Plutôt camping dans les parcs (avec une forte preference pour ce mode d'hébergement) lorsque cela est possible ou en ville ? L’idée est de profiter au maximum de la nature, des animaux, des paysages et de l’hospitalité des gens sans se presser. Nous sommes preneuses de tous conseils.
A savoir que tous les temps de trajets ont été calculés.
J 1 : Paris – Montreal (nuit à Montreal) - arrivée à 14h J 2 : Montreal – Quebec 2h30 (nuit à Quebec) - visite de la ville l'aprem J 3 : Quebec – Rimouski ou Le Bic 3h30 (nuit à Rimouski ou camping dans le parc du Bic) - visite de quebec le matin et de kamouraska sur le trajet J 4 : Parc du bic (nuit à Rimouski ou camping dans le parc du Bic) J 5 : Rimouski ou Le Bic – Bonaventure 4h (nuit à Bonaventure) - depart apres dej car detour par le canyon des portes de l'enfer le matin J 6 : Bonaventure – Perce 2h (nuit à Percé) - depart tot le matin et voir si excursion sur l'ile de bonaventure l'aprem avec picnic J 7 : Perce – Cap des Rosiers 1h30 (nuit à Cap des Rosier ou dans le parc Forillon) - visite de cap bon ami & grande cave + kayak au coucher du soleil J 8 : Cap des Rosiers (nuit à Cap des Rosier ou dans le parc Forillon) - visite et rando dans le parc + sortie baleine J 9 : Cap des Rosiers – Sainte Anne des Monts 2h30 (nuit à Sainte Anne des Monts ou camping Parc de la Gaspesie ) - détour à Cap Chat à destination J 10 : Sainte Anne des Monts/Parc Gaspesie (nuit à Sainte Anne des Monts ou camping Parc de la Gaspesie ) - rando dans le parc de la gaspesie J 11 : Sainte Anne des Monts – Trois Pistoles / Escoumins 2h40 (nuit à Escoumins ou Tadoussac) - + 1h30 de traversier (il faut réserver ??) J 12 : Escoumins ou Tadoussac (nuit à Escoumins ou Tadoussac) - sortie baleine + survol des fjords en hydravion + baie ste catherine + dune de sables.... (Sur les 2 jours) J 13 : Escoumins ou Tadoussac (nuit à Escoumins ou Tadoussac) J 14 : Tadoussac - L’anse saint Jean via Sainte Rose du nord 2h (nuit à l’Anse Saint Jean) - arret à ste rose puis à la baie J 15 : L’anse saint Jean (nuit à l’Anse Saint Jean) - kayak sur la riviere saguenay J 16 : L’anse saint Jean – Baie Saint Paul 2h30 (nuit à Baie Saint Paul) - via la route 362 J 17 : Baie Saint Paul (nuit à Baie Saint Paul) - parc national des grandss jardins J 18 : Baie Saint Paul – Grandes Piles 2h40 (nuit à Grandes Piles) J 19 : Parc de la Mauricie (nuit à Grandes Piles ou camping parc de la Mauricie) - survol du parc en hydravion - repos avec baignade, velo... J 20 : Grandes Piles – Montreal 2h (nuit à Montreal) J 21 :Montreal (nuit à Montreal) J 22 : Montreal – Paris départ à 20h
Nous pensons prendre une loc de voiture des notre arrivee à l'aeroport et la rendre des notre retour à Montreal au jour 20. Avez vous une idée d'une agence de loc plus fiable qu'une autre. Par avance nous vous remercions de vos remarques et de vos conseils. :-)
Nos 3 semaines au Québec cet été English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques semaines nous avions arrêté notre itinéraire pour notre périple de 20 jours au Québec. Mais voilà....nous avons un nouveau dilemme ! Des amis à mes parents qui vivent à Ripon (2h de Montréal), nous ont donné pas mal de conseils et nous souhaiterions leur rendre visite...mais Ripon est à l'opposé de notre itinéraire. Nous essayons de replanifier nos étapes, mais j'avoue avoir du mal à choisir les étapes à sacrifier, celles à conserver voire allonger. Alors je fais à nouveau appel à vos excellents conseils !
Voici notre itinéraire : Arrivée à Montréal : 2 nuits + récupération de la voiture le dernier jour Pourvoirie du Lac Blanc : 2 nuits Baie Saint-Paul : 2 nuits Baie Sainte Catherine : 2 nuits (+ baleines) Matane : 1 nuit étape pour couper la route vers Percé Percé : 3 nuits (ile de Bonnaventure + parc Forillon) Carleton sur Mer : 2 nuits Rimouski : 2 nuits (parc du Bic + canyon des portes de l'enfer) Québec : 3 nuits Montréal : 1 nuit
L'idée serait d'aller passer 1 nuit à Ripon entre Québec et Montréal. Nous souhaitons faire des étapes "courtes" en kms et séjourner au moins 1 journée sur place pour prendre le temps et apprécier l'environnement.
Merci à tous pour vos conseils.
Bien amicalement.😉
Il y a quelques semaines nous avions arrêté notre itinéraire pour notre périple de 20 jours au Québec. Mais voilà....nous avons un nouveau dilemme ! Des amis à mes parents qui vivent à Ripon (2h de Montréal), nous ont donné pas mal de conseils et nous souhaiterions leur rendre visite...mais Ripon est à l'opposé de notre itinéraire. Nous essayons de replanifier nos étapes, mais j'avoue avoir du mal à choisir les étapes à sacrifier, celles à conserver voire allonger. Alors je fais à nouveau appel à vos excellents conseils !
Voici notre itinéraire : Arrivée à Montréal : 2 nuits + récupération de la voiture le dernier jour Pourvoirie du Lac Blanc : 2 nuits Baie Saint-Paul : 2 nuits Baie Sainte Catherine : 2 nuits (+ baleines) Matane : 1 nuit étape pour couper la route vers Percé Percé : 3 nuits (ile de Bonnaventure + parc Forillon) Carleton sur Mer : 2 nuits Rimouski : 2 nuits (parc du Bic + canyon des portes de l'enfer) Québec : 3 nuits Montréal : 1 nuit
L'idée serait d'aller passer 1 nuit à Ripon entre Québec et Montréal. Nous souhaitons faire des étapes "courtes" en kms et séjourner au moins 1 journée sur place pour prendre le temps et apprécier l'environnement.
Merci à tous pour vos conseils.
Bien amicalement.😉
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée �� flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée �� flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Maurice ou Seychelles en juin? English translation pending
Nous aimerions partir en voyage de noce en juin 2015 , j'ai regardé un peu et pour Ile Maurice le climat n'est pas super entre 20-25 C la journée, Est-ce bien juste ?
C'est pourquoi mon choix se tourne vers les Seychelles apparemment climat plus favorable, pourriez-vous confirmer et que conseilleriez-vous sachant que nous aimons nous baigner, piscine, plage et le soleil ? Merci
Traverser le Nord du Maine pendant l'été indien English translation pending
Bonjour!
Arrivant de Montreal, Nous désirons rejoindre la Gaspesie en traversant le Nord du Maine et ce pendant l'Ete Indien..
Nous avons 4 jours pour cela...je suis preneuse pour tous conseils...bons plans...auberges sympas...paysages..etc un grand MERCI d'avance ! Isabelle
Arrivant de Montreal, Nous désirons rejoindre la Gaspesie en traversant le Nord du Maine et ce pendant l'Ete Indien..
Nous avons 4 jours pour cela...je suis preneuse pour tous conseils...bons plans...auberges sympas...paysages..etc un grand MERCI d'avance ! Isabelle
Deux semaines à vélo en août au Québec English translation pending
Nous sommes un couple de Français et désirons faire du cyclo-camping cet été au Québec.
Nous arriverons fin juillet à Québec et comptons louer des vélos hybrides sur place.
Après avoir effectué des recherches nous avons planifié un itinéraire d'environ 1000km ce qui sur 18 jours ferait 56km par jour.
Nous partirions donc de Québec sur la Voie verte jusqu'à Rivière-du-Loup où nous traverserions le Saint-Laurent vers Saint-Siméon – Tadoussac – Saguenay – tour du lac Saint Jean puis retour via Chicoutimi - la Baie, direction parc des Grands Jardins par la route 381. Après avoir randonné une journée dans le parc à pied, nous rallierions la jonction de la 381 avec la 138 où nous prendrions le bus jusqu'à Saint-Anne de Beaupré (la 138 serait déconseillée aux vélos) pour terminer à vélo jusqu'à Québec par la route de la Nouvelle France.
Nous hésitons entre des sacoches ou louer une remorque Bob, je n'ai pas d'expérience avec la remorque et ne sais pas si le terrain est adapté.
Nous avons commencé à lister les campings sur le parcours, ils nous semblent assez onéreux, parfois un peu éloignés et envisageons donc des bivouacs sauvages, sont-ils tolérés?
Nous n'avons pas une idée précise du dénivelé sur le parcours et comme nous voulons aussi prendre le temps de nous poser, de nous balader à pied, il nous apparaît que la distance totale à parcourir à vélo est peut-être trop grande, quelles portions seraient les moins intéressantes à vélo et facilement faisables en bus (avec vélo et remorque???)?
Sur notre itinéraire, quels seraient les endroits à ne pas manquer?
Concernant l'équipement, nous partirons avec ce que nous utilisons pour une rando estivale en moyenne montagne.
Merci pour toutes suggestions, conseils qui nous seraient utiles.
Stéphanie et JP
Nous partirions donc de Québec sur la Voie verte jusqu'à Rivière-du-Loup où nous traverserions le Saint-Laurent vers Saint-Siméon – Tadoussac – Saguenay – tour du lac Saint Jean puis retour via Chicoutimi - la Baie, direction parc des Grands Jardins par la route 381. Après avoir randonné une journée dans le parc à pied, nous rallierions la jonction de la 381 avec la 138 où nous prendrions le bus jusqu'à Saint-Anne de Beaupré (la 138 serait déconseillée aux vélos) pour terminer à vélo jusqu'à Québec par la route de la Nouvelle France.
Nous hésitons entre des sacoches ou louer une remorque Bob, je n'ai pas d'expérience avec la remorque et ne sais pas si le terrain est adapté.
Nous avons commencé à lister les campings sur le parcours, ils nous semblent assez onéreux, parfois un peu éloignés et envisageons donc des bivouacs sauvages, sont-ils tolérés?
Nous n'avons pas une idée précise du dénivelé sur le parcours et comme nous voulons aussi prendre le temps de nous poser, de nous balader à pied, il nous apparaît que la distance totale à parcourir à vélo est peut-être trop grande, quelles portions seraient les moins intéressantes à vélo et facilement faisables en bus (avec vélo et remorque???)?
Sur notre itinéraire, quels seraient les endroits à ne pas manquer?
Concernant l'équipement, nous partirons avec ce que nous utilisons pour une rando estivale en moyenne montagne.
Merci pour toutes suggestions, conseils qui nous seraient utiles.
Stéphanie et JP
Circuit au Québec en famille et échange de maisons English translation pending
Coucou,
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
État de la mer au Gabon début août English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller au Gabon en famille set été (Début aout 2015) Nous voudrions prendre le bateau à partir de libreville pour Port gentil puis le bateau de port gentil à Omboue. Je voudrai savoir si le voyage, à cette période risque d'être agité?¨comment sera la mer ? Nous envisageons un séjour d'1 semaine dans le camp Enamino.
Si vous connaissez des hotel bien et pas trop cher sur Libreville et Port gentil nous sommes aussi intéressés. Est ce que ça vaut le coup e rester Libreville ? A priori on envisage pus de rester un peu sur port gentil, a-t-on raison? On envisage un séjour total de 17 jours.
Merci d'avance pour votre aide, tous vos avis seront les bienvenus
Nous souhaitons aller au Gabon en famille set été (Début aout 2015) Nous voudrions prendre le bateau à partir de libreville pour Port gentil puis le bateau de port gentil à Omboue. Je voudrai savoir si le voyage, à cette période risque d'être agité?¨comment sera la mer ? Nous envisageons un séjour d'1 semaine dans le camp Enamino.
Si vous connaissez des hotel bien et pas trop cher sur Libreville et Port gentil nous sommes aussi intéressés. Est ce que ça vaut le coup e rester Libreville ? A priori on envisage pus de rester un peu sur port gentil, a-t-on raison? On envisage un séjour total de 17 jours.
Merci d'avance pour votre aide, tous vos avis seront les bienvenus
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Croisière Tropicale le 10 janvier 2015 - Bateau Horizon English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous partons le 10 janvier 2015 (c'est son cadeau d'anniversaire)sur la croisière TROPICALE de Croisière de France.
Je suis donc à la recherche d'infos "personnes l'ayant déjà effectuée, et idées sur les excursions!!"
Connaitre d'autres personnes partant aux mêmes dates afin de faire connaissance et éventuellement partager les taxis ou autres moyens de transport. 😊
Connaitre d'autres personnes partant aux mêmes dates afin de faire connaissance et éventuellement partager les taxis ou autres moyens de transport. 😊
Séjour à Deshaies en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en réflexion (il faut réfléchir vite, on veut partir fin novembre) concernant la façon de profiter d'un moment de répit (2 semaines) pour aller en Guadeloupe plus précisément à Deshaies. Pour une première visite on sait pas trop.... forfait avion-hôtel et louer une voiture à l'occasion pour visiter ou encore carrément à notre arrivée louer la voiture et se rendre dans un hébergement plus local à Deshaies ou Bouillante.
Côté frais le forfait 2 semaines avion/hôtel est un peu plus cher mais pas beaucoup.
Merci.
6 mois en Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous, nous sommes un jeune couple et nous avons décidé de prendre quelques années pour voyager et travailler dans plusieurs régions du globe.
La premiere étape est la guadeloupe, nous avons donc commencé a envoyer des mails a plusieurs restaurateurs ( nous sommes serveurs de métier ) et trouvé un logement temporaire...
Nous ciblons Saint François car c'est la ville qui semble avoir le plus de potentiel au niveau des emplois en restauration.
Nous sommes de natures débrouillardes, mais je me suis dit pourquoi pas avoir des contacts ou des conseils des locaux au niveau de la recherche de travail, du site et du meilleur moyen de trouver une voiture correct (pour l'instant nous jetons des coups d'oeil sur le bon coin).
toutes expériences et tous conseils seront appréciés.
cordialement, Jessica et Laurent.
toutes expériences et tous conseils seront appréciés.
cordialement, Jessica et Laurent.
Séjour d'une semaine à Agadir English translation pending
Bonjour,
Je m'y prends un peu à la dernière minute. Je viens de réserver 1 semaine de vacances sur Agadir.
J'aimerais pouvoir bénéficier de tous vos conseils svp pour obtenir les endroits à voir et ne pas manquer sur Agadir svp.
Alors je sais ma demande reste vague mais ayant 1 semaine seulement j'aimerais savoir si il y a des choses à ne pas manquer et à faire impérativement à agadir, histoire que je vois/visite le principal.
Egalement est-il intéressant de louer une voiture pour se ballader aux alentours d'Agadir : je pensais à Tiznit, Sidi Ifni, ou Taroudant? J'ai lu également sur ce site (mais ça date) qu'il est intéressant de faire la vallée du Paradis et la route du miel. C'est quelque chose que vous conseillez? certains d'entre vous connaissent-ils et l'ont-ils fait récemment?
Pensez-vous que cela soit possible de faire ces sorties hors Agadir et revenir le soir sur Agadir, ou vaut-il mieux prévoir à être hébérgée sur place et quitter mon hébergement sur Agadir? Pour l'instant je n'ai encore rien réserver donc j'ai encore le choix.
Merci d'avance pour toutes les idées que vous pourriez me donner pour occuper cette courte semaine sur Agadir. A Bientôt j'espère. Lina.
Egalement est-il intéressant de louer une voiture pour se ballader aux alentours d'Agadir : je pensais à Tiznit, Sidi Ifni, ou Taroudant? J'ai lu également sur ce site (mais ça date) qu'il est intéressant de faire la vallée du Paradis et la route du miel. C'est quelque chose que vous conseillez? certains d'entre vous connaissent-ils et l'ont-ils fait récemment?
Pensez-vous que cela soit possible de faire ces sorties hors Agadir et revenir le soir sur Agadir, ou vaut-il mieux prévoir à être hébérgée sur place et quitter mon hébergement sur Agadir? Pour l'instant je n'ai encore rien réserver donc j'ai encore le choix.
Merci d'avance pour toutes les idées que vous pourriez me donner pour occuper cette courte semaine sur Agadir. A Bientôt j'espère. Lina.
Trois mois en Guadeloupe English translation pending
Je suis une retraitée qui aimerait passer l'hiver au chaud de janvier à avril.
J'aimerais savoir si c'est possible de se déplacer en autobus ou bateau pour visiter les îles. Étant seule je ne veux pas louer une voiture.
Et la vie la bas la nourriture et les restos sont ils abordables.
Je pense me louer un appart ou condo.
Alors vos idées sont les bienvenus.
Merci de m'aider.
Voyage en hiver (2 semaines) Montréal - Québec English translation pending
Bonjour,
Après un premier séjour au Canada en été qui fut plus que merveilleux, nous sommes désormais envieux de découvrir ce pays sous son manteau blanc.
Ma femme et moi avons donc pour projet de partir du 1 janvier au 15 janvier 2015.
Nous avons donc prévu de passer la 1ere semaine aux environs de Quebec et la 2nde semaine à Montréal.
Pour la 1ere semaine, nous avons l'intention de louer une voiture afin d'être autonome et de pouvoir visiter tranquillement les environs de Quebec. Nous avons par exemple prévu d'aller visiter la Chute Montmorency, d'effectuer une ballade en traîneau à chiens au bord du Lac Beauport ...
Cependant je me pose la question de savoir si un véhicule 4x4 est nécessaire ou si une berline peut faire l'affaire. Quel est votre avis sur ce point ?
Je profite également de ce post, y a-t-il des choses à ne surtout pas oublier de visiter à cette période (des incontournables) ?
Merci d'avance pour vos commentaires !
Cordialement, Quentin
Après un premier séjour au Canada en été qui fut plus que merveilleux, nous sommes désormais envieux de découvrir ce pays sous son manteau blanc.
Ma femme et moi avons donc pour projet de partir du 1 janvier au 15 janvier 2015.
Nous avons donc prévu de passer la 1ere semaine aux environs de Quebec et la 2nde semaine à Montréal.
Pour la 1ere semaine, nous avons l'intention de louer une voiture afin d'être autonome et de pouvoir visiter tranquillement les environs de Quebec. Nous avons par exemple prévu d'aller visiter la Chute Montmorency, d'effectuer une ballade en traîneau à chiens au bord du Lac Beauport ...
Cependant je me pose la question de savoir si un véhicule 4x4 est nécessaire ou si une berline peut faire l'affaire. Quel est votre avis sur ce point ?
Je profite également de ce post, y a-t-il des choses à ne surtout pas oublier de visiter à cette période (des incontournables) ?
Merci d'avance pour vos commentaires !
Cordialement, Quentin
Un bon restaurant japonais sur Paris? English translation pending
Bonjour, Je dois passer des vacances sur Paris et je souhaitais savoir ce qu'il y avait comme bons restaurants Japonais.
Je sais qu'il existe de nombreux sites recensant ces restos, mais je ne trouve celui qui pourrait me plaire et surtout avec une cuisine originale. Comme par exemple, je trouve que planetsushi c'est un peu trop commercial à mon goût et à comparer j'ai une préférence pour http://cotesushi.com qui visiblement correspondrait mieux à mes attentes pour l'originalité et les nouveaux produits.
Guadeloupe d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
La Guadeloupe des années touristique 70 a bien changé. Dans les années 70 , la destination phare de la Guadeloupe était la petite ville de Gosier et son incontournable hôtel "Arawak" du nom des premiers indigènes.
Ce lieu privilégié de "bonne société"' française friquée qui venait l'hiver se ressourcer au chaud soleil des Antilles et la petite plage en forme d'anse soigneusement entretenue matin et soir accueillait les visiteurs au son d'une musique antillaise de la très a la mode compagnie créole. A l'entour d'autres hôtels de grande qualité ont vu le jour et un petit centre commercial d'une cinquantaine de petits commerces a vu le jours ou les touristes en mal d'achats venaient dépenser leur argent pour acheter des vêtements dont il n'avaient nul nécessité.
Puis au fil des années 70 avec mon épouse nous avons ressentis un malaise grandissant entre une population locale qui vivait au salaire minimum et des clients de dépensant sans donner l'impression de compter,
Fin 70 le climat d'hostilité avait atteint un paroxysme en se manifestant sous diverses formes , exemple; a la caisse d'un magasin et avec la bénédiction de la caissière tout le monde passait devant nous, certains semblait même n'attendre que l'altercation , année après année d'autre actions du même genre nous faisait bien sentir que nous étions indésirables en Guadeloupe.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Itinéraire Canada 3 semaines (Ontario-Québec) English translation pending
Bonjour !! 😛
Nous allons partir cet été une vingtaine de jours au Québec puis en Ontario. Nous avons établi un itinéraire avec nos envies de destinations en faisant attention aux temps de trajet. Pourriez vous nous dire si cet itinéraire vos semble correct ? Les temps de visites ont été difficiles à estimer et nous ne savons pas si nous aurons le temps de nous "poser" un peu même si nous avons conscience que l'on sera souvent sur la route.
Bref nous prenons tous les conseils que vous pourriez nous donner !! :) Merci par avance !!!
Jour 1 : Arrivée à Montréal en soirée ( nuit sur place )
Jour 2 : Visite de Montréal ( nuit sur place )
Jour 3 : Récupération de la voiture de location [2H35 de route] Québec - visite en matinée, début d'après midi [20 min de route] Chutes de Montmorency en après midi / soirée ( nuit dans le coin )
Jour 4 : [40 min de route] Les 7 Chutes - matinée + pique nique sur place transcanadienne E nuit entre Saint Ferreol et le parc de l'ile de Bonaventure il y a 10h30 min de route à faire, on espère en faire 6 environ et dormir dans une des villes que l'on traversera (Nuit à déterminer )
Jour 5 : matin Ile de Bonaventure - Rocher Percé l'après midi ( nuit sur place )
Jour 6 : [1h30 de route] Parc du Forillon ( journée + nuit sur place )
Jour 7 : [5h20 de route] Parc du Bic ( l'après midi + nuit sur place )
Jour 8 : FERRY à 11h aux Trois Pistoles Cap du Bon désir ( observation des baleines l'après midi ) Parc marin du Saguenay ( en fin d'après midi ) ( nuit près de la baie sainte catherine ou tadoussac )
Jour 9 : [2h de route] Parc national du Saguenay en passant par l'Anse Saint Jean [1h30 de route] Saguenay ( nuit sur place )
Jour 10 : Saguenay [1h55 de route] zoo Saint Félicien ( fin d'après midi + nuit "sur place")
Jour 11 : Zoo Saint Félicien (journée entière) [2h30 de route] La tuque (nuit sur place)
Jour 12 : [1h40 de route] Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
Jour 13 : Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
jour 14 : [3h30 de route] Ottawa ( nuit sur place )
Jour 15 : [5h de route] Toronto ( nuit sur place )
Jour 16 : Les chutes du Niagara ( nuit dans le coin )
Jour 17 : une journée dans le coin ( nuit sur place )
Jour 18 : Retour vers Montréal [7h min de route ]
Jour 19 : Montréal ( décollage en soirée vers Paris )
Pourriez vous nous dire si cela vous semble cohérent et pas trop speed ? Il nous reste 1 journée à caser, où resteriez vous plus longtemps ? Où cela vaut il le coup svp ? Est ce que vous voyez au contraire des endroits qui ne valent pas le coup ?
En vous remerciant vraiment de votre aide !!! 🙂
Nous allons partir cet été une vingtaine de jours au Québec puis en Ontario. Nous avons établi un itinéraire avec nos envies de destinations en faisant attention aux temps de trajet. Pourriez vous nous dire si cet itinéraire vos semble correct ? Les temps de visites ont été difficiles à estimer et nous ne savons pas si nous aurons le temps de nous "poser" un peu même si nous avons conscience que l'on sera souvent sur la route.
Bref nous prenons tous les conseils que vous pourriez nous donner !! :) Merci par avance !!!
Jour 1 : Arrivée à Montréal en soirée ( nuit sur place )
Jour 2 : Visite de Montréal ( nuit sur place )
Jour 3 : Récupération de la voiture de location [2H35 de route] Québec - visite en matinée, début d'après midi [20 min de route] Chutes de Montmorency en après midi / soirée ( nuit dans le coin )
Jour 4 : [40 min de route] Les 7 Chutes - matinée + pique nique sur place transcanadienne E nuit entre Saint Ferreol et le parc de l'ile de Bonaventure il y a 10h30 min de route à faire, on espère en faire 6 environ et dormir dans une des villes que l'on traversera (Nuit à déterminer )
Jour 5 : matin Ile de Bonaventure - Rocher Percé l'après midi ( nuit sur place )
Jour 6 : [1h30 de route] Parc du Forillon ( journée + nuit sur place )
Jour 7 : [5h20 de route] Parc du Bic ( l'après midi + nuit sur place )
Jour 8 : FERRY à 11h aux Trois Pistoles Cap du Bon désir ( observation des baleines l'après midi ) Parc marin du Saguenay ( en fin d'après midi ) ( nuit près de la baie sainte catherine ou tadoussac )
Jour 9 : [2h de route] Parc national du Saguenay en passant par l'Anse Saint Jean [1h30 de route] Saguenay ( nuit sur place )
Jour 10 : Saguenay [1h55 de route] zoo Saint Félicien ( fin d'après midi + nuit "sur place")
Jour 11 : Zoo Saint Félicien (journée entière) [2h30 de route] La tuque (nuit sur place)
Jour 12 : [1h40 de route] Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
Jour 13 : Parc National de la Mauricie ( nuit sur place )
jour 14 : [3h30 de route] Ottawa ( nuit sur place )
Jour 15 : [5h de route] Toronto ( nuit sur place )
Jour 16 : Les chutes du Niagara ( nuit dans le coin )
Jour 17 : une journée dans le coin ( nuit sur place )
Jour 18 : Retour vers Montréal [7h min de route ]
Jour 19 : Montréal ( décollage en soirée vers Paris )
Pourriez vous nous dire si cela vous semble cohérent et pas trop speed ? Il nous reste 1 journée à caser, où resteriez vous plus longtemps ? Où cela vaut il le coup svp ? Est ce que vous voyez au contraire des endroits qui ne valent pas le coup ?
En vous remerciant vraiment de votre aide !!! 🙂
Premier voyage le 28 mai (en Guadeloupe)! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis l'heureuse gagnante d'un voyage en Guadeloupe 6jours (pas taper lol!!!) bon le départ approche , je n'ai malheureusement pas de budget pour faire d'innombrables visites, je pars avec mon fils de 6ans et demi ;-) Nous serons logés dans un hôtel à Gosier, heureusement en all inclusive ! pas de vehicule, j'aimerais faire 1 croisière et une excursion , depuis l'hôtel dans l'idéal tout me semble beau et interessant à voir et je suis perdue en fait ! je choisirai sans doutes en fonction de la facilité mais surtout des tarifs j'aimerais aussi faire l'ascension de la souffriere pour mon loulou! là va falloir se déplacer😛 et le marché de St Anne qui semble accessible s'il y'a des bus qui circulent😮
Si vous avez qques conseils , je vous remercie, je vais tenter de relire encore divers posts ;-) Bon voyage a ceux qui partiront prochainement
Je suis l'heureuse gagnante d'un voyage en Guadeloupe 6jours (pas taper lol!!!) bon le départ approche , je n'ai malheureusement pas de budget pour faire d'innombrables visites, je pars avec mon fils de 6ans et demi ;-) Nous serons logés dans un hôtel à Gosier, heureusement en all inclusive ! pas de vehicule, j'aimerais faire 1 croisière et une excursion , depuis l'hôtel dans l'idéal tout me semble beau et interessant à voir et je suis perdue en fait ! je choisirai sans doutes en fonction de la facilité mais surtout des tarifs j'aimerais aussi faire l'ascension de la souffriere pour mon loulou! là va falloir se déplacer😛 et le marché de St Anne qui semble accessible s'il y'a des bus qui circulent😮
Si vous avez qques conseils , je vous remercie, je vais tenter de relire encore divers posts ;-) Bon voyage a ceux qui partiront prochainement
3 semaines au Québec et en Ontario en voiture English translation pending
Bonjour, je vais vous faire un récapitulatif de notre séjour au Québec du 31 aout au 22 septembre 2013.
Mais tout d'abord, je souhaiterais remercier Voyage Forum ainsi que les membres qui m'ont aidé à programmer notre circuit.🙂
Nous sommes un couple de 35 ans avec 2 filles de 4 et 9 ans et sommes partis le samedi 31 aout de l'aéroport de Bordeaux, avons fait une escale à Roissy pour arriver à Montréal à 20h40. Pour les filles se fut leur baptême de l'air et quel plaisir de les voir le nez collé au hublot lors du décollage. Arrivés à Montréal on devait prendre le bus 747 en sortant de l'aéroport et qui devait nous déposer à proximité de notre hôtel. On avait réservé à l'hôtel Vigier pour 2 nuits. Hôtel situé à proximité du centre et d'une station de métro. Le dimanche 1er septembre fut une journée ensoleillée avec 30° mais une journée bien chargée avec la Biosphère, le parc Olympique, le centre-ville, un petit tour au Mont Royal et pour finir au quartier chinois.
La biosphère
Montréal
Lundi 2 septembre, La Tuque. Rendez vous le matin chez le loueur de voitures pour récupérer la notre. Nous avons eu une KIA FORTE pour nos 3 semaines. Quel dommage qu’il ne fasse pas très beau cette journée là, que de beaux paysages, des lacs et des forêts. Nous avons fait un arrêt à Saint Elie de Caxton. Le soir nous avons dormi « au Gite du Parc » à la Tuque.
Mardi 3 septembre, Roberval. Direction le zoo de Saint Félicien, très beau et très bien pour les enfants. Ne pas hésiter à faire le tour en petit train pour observer les animaux en liberté. Nous avons passé la nuit au Motel Castille à Roberval avec une superbe vue sur le lac Saint Jean.
Mercredi 4 septembre, Chicoutimi. Visite du village historique de Val-Jalbert, ancienne pulperie avec ses maisons reconstituées et sa chute d’eau. Ne pas hésiter à monter les 740 marches pour avoir un panorama sur le lac Saint Jean et ses environs. Ensuite promenade dans Chicoutimi et nuit dans l’auberge de jeunesse « La Maison Price ».
Jeudi 5 septembre, Tadoussac, LesEscoumins. Nous avons choisi de longer le fjord du Saguenay par le nord. Que de paysages, ne pas hésiter à s’arrêter à Sainte Rose du Nord (la perle du fjord).Très joli village pausé au bord du fjord, et il faut monter au belvédère au dessus du village offrant une superbe vue sur le fjord.
Le Saguenay.
Arrêt à Tadoussac, très beau village avec ses toitures rouge et sa baie. Le soir nous nous sommes arrêtés aux Bergeronnes, à l’observatoire des baleines. Nous avons vu passer des bélugas, des phoques, rorquals et 2 baleines.Très beau spectacle aussi bien pour les grands que pour les petits. Pour la nuit nous avions réservé à La Maison de la Vieille Cote aux Escoumins.

Vendredi 6 septembre, Rimouski. Nous avons pris le traversier aux Escoumins jusqu’à Trois pistoles et avons passé l’après-midi dans le parc national de LA BIC. Encore une fois de superbes paysages, beaucoup de phoques qui se reposent sur les rochers, de très belles photos à faire. On passa la nuit au Motel Rimouski.
Samedi 7 septembre, Cap-Chat, Sainte Anne des Monts. Le ciel est très couvert et nous avons droit à de nombreuses averses durant la journée, c’est vraiment dommage car c’est vraiment très beau. Pour la nuit nous avions choisi Le Manoir sur Mer.
Dimanche 8 septembre, l’Anse auGriffon. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Gaspésie. Beaucoup de marche mais cela vaut vraiment le coup. Des forêts immenses, des rivières, et avons même observé des saumons. La nuit se fit à L’auberge Griffon Aventure.
Lundi 9 septembre, Percé. La journée se passa dans le parc National Forillon. Nous avons eu droit à une journée très ensoleillée. L’eau du Saint Laurent y est très claire et d’un superbe bleue. Pour la nuit nous avions réservé à Nature Océan Chalet Camping.
Parc Forillon
Mardi 10 septembre, Maria. Visite de Percé et son célèbre rocher. Nous avions réservé un tour de bateau, mais celui-ci fut annulé faute de participants, grosse déception. Nous avons dormi à l’auberge du marchand à Maria.
Mercredi 11 septembre, Rimouski. Nous avons traversé la Gaspésie en prenant la 132. Que de forêts. Une grosse promenade le long de la Matapédia et avons parlé un bon moment avec un pêcheur à la mouche qui s’est fait un plaisir de nous montrer les photos d’un saumon de 15Kg pris la semaine précédente. Arrivés à Rimouski, petit tour dans le centre ville et nous avons passé la nuit au Motel du Soleil Couchant.
Jeudi 12 septembre, Québec. Arrêt à Rivière du loup pour voir ses chutes. Puis direction la chute de Montmorency. Dommage, il pleut et la nuit commence à tomber. On n’a pas réussi à faire de belle photo. Nous avons réservé pour 3 nuits au Motel Le Luxembourg.
Vendredi 13 septembre, Québec. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Jacques Cartier. Toujours de sublimes paysages.
Samedi 14 septembre, Québec. Visite du centre de la ville de Québec. Il faut absolument voir le vieux Québec et le Petit Champlain. Le château vu de nuit est magnifique. On imagine ses rues en hiver avec de la neige, cela doit être magique.
Dimanche 15 septembre, Montréal. Direction Montréal avec un arrêt dans le village québécois d’antan de Drummondville. Il s’agit d’un village de 1810 reconstitué avec tous ses bâtiments et ses habitants habillés comme à l’époque.Cela a beaucoup plu aux filles surtout la maison du maquillage.
Maison dans le village d'antan.
Nous avons eu de la chance le village fermait le soir de notre visite pour la période hivernale. Le soir nous avions réservé au The Quality Hôtel Midtown à Montréal où la piscine fut très appréciée.
Lundi 16 septembre, Ottawa. Nous quittons le Québec pour rejoindre la capitale du Canada, Ottawa. Nous avions entendu parler decette ville comme quoi elle n’était pas très intéressante en dehors de son musée des civilisations. En fait on a beaucoup aimé cette ville et nous n’avons même pas eu le temps de faire le fameux musée. Nous avions réservé pour 2 nuits au Travelodge Ottawa Hôtel où le complexe aquatique fut vraiment très apprécié.
Mardi 17 septembre. Toujours à Ottawa nous allons passer la journée au parc de La Gatineau. Toujours de grandes randonnées et de superbes vues.
Mercredi 18 septembre, Kingston. Ballade dans la ville de Kingston, de grandes étendues d’eau et tout plein d’iles à voir. La nuit se passa au First Canada Inns.
Jeudi 19 septembre, Toronto. Nous passons la journée à nous balader dans le centre de Toronto. Le bruit des sirènes de pompier, les bâtiments et les voitures de police nous donne vraiment l’impression d’être dans un film américain. Les buildings nous font lever la tête et le quartier de Dundas Street nous donne des petits airs de Times Square. Nous avons été mangés dans le quartier chinois. Tard dans la soirée nous sommes allés au pied de la CN Tower où l’on voit les ascenseurs monter à vives allures. Nous avons été dormir au Canada’s Best Value Inn pour 2 nuits.
Toronto
Vendredi 20 septembre. Nous voulions finir notre séjour avec quelque chose d’inoubliable etnous n’avons pas été déçus. Nous prenons la route de bonne heure pour nous rendre aux Chutes du Niagara.
Niagara Falls
On ne se lasse pas de les regarder, surtout les chutes Canadiennes. Le soir j’avais prévu de retourner dans le centre de Toronto pour monter en haut de la CN Tower et voir Dundas Street de nuit. Mais j’ai voulu aller voir où je devais rendre la voiture de location le lendemain après-midi. J’ai cherché plus de 2 heures avec l’adresse fournie par le loueur, j’ai demandé à la police, dans une station essence et même aux loueurs de voitures dans l’aéroport, personne ne connaissait ni le loueur ni l’adresse. Nous sommes rentrés à l’hôtel sans avoir trouvé le loueur et sans avoir pu aller voir Le CN Tower et le centre de Toronto de nuit.
Samedi 21 septembre. Sniff, sniff… J’ai passé une bonne partie de la matinée à obtenir la bonne adresse pour rendre la voiture. En fait le loueur de Montréal m’avait donné l’adresse de l’aéroport et non celle pour restituer la voiture. Nous sommes donc arrivés avec 3 heures d’avance à l’aéroport. Nous sommes montés dans l’avion des souvenirs et des images plein la tête.
Ce qui a le plus marqué mes filles, ce sont les baleines. Nous on parle toujours de ce que nous avons pu découvrir. Vraiment au dessus de nos espérances. C’était la première fois que nous partions aussi longtemps en voyage et c’est vraiment inoubliable.
Ce qui nous a marqué dès notre arrivée au Québec, c’est la politesse et la gentillesse des gens, la propreté des villes.
Nous avons vu des paysages magnifiques, de l’eau et des forêts à perte de vue. Nous avons fait 4000Km sur nos 3 semaines.
POUR INFOS : -Le parking pour notre voiture à Bordeaux pour 3 semaines chez Park and Trip = 80€. -Nos billets d’avion A/R Bordeaux-Montréal avec Air France = 2400€. -Réservation dans 16 hôtels différents avec Booking pour la totalité du voyage = 1500€ -Location de voiture pour 3 semaines Km illimités avec BSP Auto =780€. -Carburant pour 4000km = 400€. -Ferry pour la traversé les Escoumins / Trois Pistoles = 75€
Pour les hôtels nous cherchions des hôtels dans les prix les plus bas et si possibles avec petits déjeuners et à proximité des sites à visiter.
Pour les hébergements, un bravo à Nathalie pour son gite à La Tuque, très proche de ses clients. Bravo aussi à Nature Océan à Percé, de très agréables chalets avec une superbe vue et des gens une fois de plus très agréables.
Pour les repas, si il y avait un micro-onde dans la chambre de l’hôtel on s’achetait des repas préparés ou alors on se faisait des Fast- Food ou même si possible on mangeait dans les quartiers chinois.
La totalité du séjour nous est revenu à environ 6900€.
Voici un tour rapide de nos 21 jours au Québec.
Mais tout d'abord, je souhaiterais remercier Voyage Forum ainsi que les membres qui m'ont aidé à programmer notre circuit.🙂
Nous sommes un couple de 35 ans avec 2 filles de 4 et 9 ans et sommes partis le samedi 31 aout de l'aéroport de Bordeaux, avons fait une escale à Roissy pour arriver à Montréal à 20h40. Pour les filles se fut leur baptême de l'air et quel plaisir de les voir le nez collé au hublot lors du décollage. Arrivés à Montréal on devait prendre le bus 747 en sortant de l'aéroport et qui devait nous déposer à proximité de notre hôtel. On avait réservé à l'hôtel Vigier pour 2 nuits. Hôtel situé à proximité du centre et d'une station de métro. Le dimanche 1er septembre fut une journée ensoleillée avec 30° mais une journée bien chargée avec la Biosphère, le parc Olympique, le centre-ville, un petit tour au Mont Royal et pour finir au quartier chinois.
La biosphère
MontréalLundi 2 septembre, La Tuque. Rendez vous le matin chez le loueur de voitures pour récupérer la notre. Nous avons eu une KIA FORTE pour nos 3 semaines. Quel dommage qu’il ne fasse pas très beau cette journée là, que de beaux paysages, des lacs et des forêts. Nous avons fait un arrêt à Saint Elie de Caxton. Le soir nous avons dormi « au Gite du Parc » à la Tuque.
Mardi 3 septembre, Roberval. Direction le zoo de Saint Félicien, très beau et très bien pour les enfants. Ne pas hésiter à faire le tour en petit train pour observer les animaux en liberté. Nous avons passé la nuit au Motel Castille à Roberval avec une superbe vue sur le lac Saint Jean.
Mercredi 4 septembre, Chicoutimi. Visite du village historique de Val-Jalbert, ancienne pulperie avec ses maisons reconstituées et sa chute d’eau. Ne pas hésiter à monter les 740 marches pour avoir un panorama sur le lac Saint Jean et ses environs. Ensuite promenade dans Chicoutimi et nuit dans l’auberge de jeunesse « La Maison Price ».
Jeudi 5 septembre, Tadoussac, LesEscoumins. Nous avons choisi de longer le fjord du Saguenay par le nord. Que de paysages, ne pas hésiter à s’arrêter à Sainte Rose du Nord (la perle du fjord).Très joli village pausé au bord du fjord, et il faut monter au belvédère au dessus du village offrant une superbe vue sur le fjord.
Le Saguenay.Arrêt à Tadoussac, très beau village avec ses toitures rouge et sa baie. Le soir nous nous sommes arrêtés aux Bergeronnes, à l’observatoire des baleines. Nous avons vu passer des bélugas, des phoques, rorquals et 2 baleines.Très beau spectacle aussi bien pour les grands que pour les petits. Pour la nuit nous avions réservé à La Maison de la Vieille Cote aux Escoumins.

Vendredi 6 septembre, Rimouski. Nous avons pris le traversier aux Escoumins jusqu’à Trois pistoles et avons passé l’après-midi dans le parc national de LA BIC. Encore une fois de superbes paysages, beaucoup de phoques qui se reposent sur les rochers, de très belles photos à faire. On passa la nuit au Motel Rimouski.
Samedi 7 septembre, Cap-Chat, Sainte Anne des Monts. Le ciel est très couvert et nous avons droit à de nombreuses averses durant la journée, c’est vraiment dommage car c’est vraiment très beau. Pour la nuit nous avions choisi Le Manoir sur Mer.
Dimanche 8 septembre, l’Anse auGriffon. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Gaspésie. Beaucoup de marche mais cela vaut vraiment le coup. Des forêts immenses, des rivières, et avons même observé des saumons. La nuit se fit à L’auberge Griffon Aventure.
Lundi 9 septembre, Percé. La journée se passa dans le parc National Forillon. Nous avons eu droit à une journée très ensoleillée. L’eau du Saint Laurent y est très claire et d’un superbe bleue. Pour la nuit nous avions réservé à Nature Océan Chalet Camping.
Parc ForillonMardi 10 septembre, Maria. Visite de Percé et son célèbre rocher. Nous avions réservé un tour de bateau, mais celui-ci fut annulé faute de participants, grosse déception. Nous avons dormi à l’auberge du marchand à Maria.
Mercredi 11 septembre, Rimouski. Nous avons traversé la Gaspésie en prenant la 132. Que de forêts. Une grosse promenade le long de la Matapédia et avons parlé un bon moment avec un pêcheur à la mouche qui s’est fait un plaisir de nous montrer les photos d’un saumon de 15Kg pris la semaine précédente. Arrivés à Rimouski, petit tour dans le centre ville et nous avons passé la nuit au Motel du Soleil Couchant.
Jeudi 12 septembre, Québec. Arrêt à Rivière du loup pour voir ses chutes. Puis direction la chute de Montmorency. Dommage, il pleut et la nuit commence à tomber. On n’a pas réussi à faire de belle photo. Nous avons réservé pour 3 nuits au Motel Le Luxembourg.
Vendredi 13 septembre, Québec. Nous avons passé la journée dans le parc National de la Jacques Cartier. Toujours de sublimes paysages.
Samedi 14 septembre, Québec. Visite du centre de la ville de Québec. Il faut absolument voir le vieux Québec et le Petit Champlain. Le château vu de nuit est magnifique. On imagine ses rues en hiver avec de la neige, cela doit être magique.
Dimanche 15 septembre, Montréal. Direction Montréal avec un arrêt dans le village québécois d’antan de Drummondville. Il s’agit d’un village de 1810 reconstitué avec tous ses bâtiments et ses habitants habillés comme à l’époque.Cela a beaucoup plu aux filles surtout la maison du maquillage.
Maison dans le village d'antan.Nous avons eu de la chance le village fermait le soir de notre visite pour la période hivernale. Le soir nous avions réservé au The Quality Hôtel Midtown à Montréal où la piscine fut très appréciée.
Lundi 16 septembre, Ottawa. Nous quittons le Québec pour rejoindre la capitale du Canada, Ottawa. Nous avions entendu parler decette ville comme quoi elle n’était pas très intéressante en dehors de son musée des civilisations. En fait on a beaucoup aimé cette ville et nous n’avons même pas eu le temps de faire le fameux musée. Nous avions réservé pour 2 nuits au Travelodge Ottawa Hôtel où le complexe aquatique fut vraiment très apprécié.
Mardi 17 septembre. Toujours à Ottawa nous allons passer la journée au parc de La Gatineau. Toujours de grandes randonnées et de superbes vues.
Mercredi 18 septembre, Kingston. Ballade dans la ville de Kingston, de grandes étendues d’eau et tout plein d’iles à voir. La nuit se passa au First Canada Inns.
Jeudi 19 septembre, Toronto. Nous passons la journée à nous balader dans le centre de Toronto. Le bruit des sirènes de pompier, les bâtiments et les voitures de police nous donne vraiment l’impression d’être dans un film américain. Les buildings nous font lever la tête et le quartier de Dundas Street nous donne des petits airs de Times Square. Nous avons été mangés dans le quartier chinois. Tard dans la soirée nous sommes allés au pied de la CN Tower où l’on voit les ascenseurs monter à vives allures. Nous avons été dormir au Canada’s Best Value Inn pour 2 nuits.
TorontoVendredi 20 septembre. Nous voulions finir notre séjour avec quelque chose d’inoubliable etnous n’avons pas été déçus. Nous prenons la route de bonne heure pour nous rendre aux Chutes du Niagara.
Niagara FallsOn ne se lasse pas de les regarder, surtout les chutes Canadiennes. Le soir j’avais prévu de retourner dans le centre de Toronto pour monter en haut de la CN Tower et voir Dundas Street de nuit. Mais j’ai voulu aller voir où je devais rendre la voiture de location le lendemain après-midi. J’ai cherché plus de 2 heures avec l’adresse fournie par le loueur, j’ai demandé à la police, dans une station essence et même aux loueurs de voitures dans l’aéroport, personne ne connaissait ni le loueur ni l’adresse. Nous sommes rentrés à l’hôtel sans avoir trouvé le loueur et sans avoir pu aller voir Le CN Tower et le centre de Toronto de nuit.
Samedi 21 septembre. Sniff, sniff… J’ai passé une bonne partie de la matinée à obtenir la bonne adresse pour rendre la voiture. En fait le loueur de Montréal m’avait donné l’adresse de l’aéroport et non celle pour restituer la voiture. Nous sommes donc arrivés avec 3 heures d’avance à l’aéroport. Nous sommes montés dans l’avion des souvenirs et des images plein la tête.
Ce qui a le plus marqué mes filles, ce sont les baleines. Nous on parle toujours de ce que nous avons pu découvrir. Vraiment au dessus de nos espérances. C’était la première fois que nous partions aussi longtemps en voyage et c’est vraiment inoubliable.
Ce qui nous a marqué dès notre arrivée au Québec, c’est la politesse et la gentillesse des gens, la propreté des villes.
Nous avons vu des paysages magnifiques, de l’eau et des forêts à perte de vue. Nous avons fait 4000Km sur nos 3 semaines.
POUR INFOS : -Le parking pour notre voiture à Bordeaux pour 3 semaines chez Park and Trip = 80€. -Nos billets d’avion A/R Bordeaux-Montréal avec Air France = 2400€. -Réservation dans 16 hôtels différents avec Booking pour la totalité du voyage = 1500€ -Location de voiture pour 3 semaines Km illimités avec BSP Auto =780€. -Carburant pour 4000km = 400€. -Ferry pour la traversé les Escoumins / Trois Pistoles = 75€
Pour les hôtels nous cherchions des hôtels dans les prix les plus bas et si possibles avec petits déjeuners et à proximité des sites à visiter.
Pour les hébergements, un bravo à Nathalie pour son gite à La Tuque, très proche de ses clients. Bravo aussi à Nature Océan à Percé, de très agréables chalets avec une superbe vue et des gens une fois de plus très agréables.
Pour les repas, si il y avait un micro-onde dans la chambre de l’hôtel on s’achetait des repas préparés ou alors on se faisait des Fast- Food ou même si possible on mangeait dans les quartiers chinois.
La totalité du séjour nous est revenu à environ 6900€.
Voici un tour rapide de nos 21 jours au Québec.
Voyage à Tokyo fin avril English translation pending
Bonjour, je pars à Tokyo du 24 avril au 4 mai. Je n'arrive pas à me décider sur mon programme. Tokyo, Kyoto, Nara, Hakone, Mont Fuji, Kamakura, Nikko. Je sais que je ne pourrais pas tout faire. Mais c'est mon 1er voyage au Japon et je ne veux pas être déçue. Que me conseillez vous? 😕
Compte rendu: Croisière aux Caraibes avec CDF Horizon à partir du 25 janvier 2014 English translation pending
D’abord encore un grand merci à Jany95, Rcoucou et Calimero, qui nous ont donné dans leurs comptes rendus toutes les infos nécessaires pour que cette croisière soit une réussite.
Je vais donc ne faire qu’un résumé des infos qui peuvent être utiles aux futures croisiéristes.
On est donc partis avec Pullmantur Air à Orly. Un conseil allez y au moins 4 heures à l’avance, cela nous a permis d’obtenir sur simple demande, des places en face d’une sortie , donc avec plein de place pour les jambes, et cela à l’aller comme au retour puisque les mêmes places sont attribuées pour les deux voyages.
Concernant l’avion Pullmantur , un 747 déjà ancien, la prestation est correcte sans plus, pas de choix pour les films, une nourriture correcte, boissons sans alcool gratuites, et avec alcool payantes, rien de catastrophique contrairement à ce qu’on peut lire sur le net, mais rien d’enthousiasmant non plus. Au retour , on est partis avec une heure de retard soi disant parce qu’il pleuvait, bizarre. Avis donc mitigé, mais ça a été quand même.
Venons en au bateau, l’Horizon, qui lui aussi accuse son age, surtout quand on a fait l’an dernier une croisière avec le Costa Luminosa, rien de comparable, ni par la taille, ni par la déco, (tres bling bling sur Costa J ) , ni par la stabilité (ça bougeait beaucoup plus sur l’Horizon), ni par l’insonorisation, (et pourtant on avait une cabine tout à l’arrière sur le Costa, et plutôt devant sur l’horizon). Comme l’Horizon est plus petit , il y a moins de place pour trouver un transat, surtout le jour en mer, et si possible à distance de la piscine qui est bruyante comme toutes les piscines.
Pourtant on a quand même bien aimé l’Horizon , par son coté plus petit, plus simple, moins tape à l’œil, et le Full Inclusive (qu’on avait pas sur le Costa) a fait passé le reste ! C’est bien agréable de pouvoir se faire plaisir sans compter aux différents bars ou aux repas, avec modération bien sûr ! même si certains piliers de bar n’ont pas vu grand-chose des iles, croyez moi !
Et cerise sur le gateau et pas des moindres, la nourriture était vraiment meilleure sur l’Horizon, notamment le soir, on s’est bien régalé, même si les quantités n’étaient pas au rendez vous, mais avec la purée en complément, cela suffisait et cela nous a permis de revenir sans avoir pris un gramme !! et que dire des desserts au chocolat, un vrai régal !! surtout ne passez pas à coté. Les fruits frais et locaux étaient aussi tres bons, bilan donc tres positif pour la nourriture ! Et être pour l’essentiel entre francophones, c’était aussi bien agréable.
Venons en aux visites des Iles. On a pris aucune excursion du bateau , on s’est débrouillés tout seuls et c’est facile , croyez moi, surtout si vous parlez un peu anglais.
Pour Sainte Lucie, on a pris un taxi , on était une bonne dizaine. Mais comme on est arrivés les uns après les autres, on a pu négocier que 25 dollars US chacun pour aller à la Souffrière , plus 8 dollars pour visiter le volcan. (on fera mieux par la suite comme vous le verrez ). Sainte Lucie est une jolie Ile, les deux pitons sont vraiment très beaux, la visite du volcan est sympa sans être extraordinaire, certains ont préféré le bain de boue à 5 dollars, ils ont bien aimé, à vous de voir. L’aller retour dure plus de 4 heures.
La ville de Castries est pauvre et plutôt moche, on est juste allé ensuite au marché avant de rentrer au bateau.
Pour la Barbade, pas besoin de taxi, la ville et la mer ne sont vraiment pas loin, un quart d’heure à pied. La mer est très jolie, un beau bleu transparent, mais l’arrière plage est pas terrible, c’est déjà la ville. Puis on a visité la ville, on a bien aimé, il y a une ambiance authentique, la ville est plus riche que Castries, mais c’est pas Miami quand même ! :-) On y a passé quelques heures à se promener.
Pour la Martique, on avait loué une voiture et on a fait tout le Sud de l’Ile. Un petit mot sur le loueur . L’an dernier , on avait loué avec Luxiane Car , et c’était super, une agence à vraiment recommander, car en plus ils vous amènent la voiture au pied du bateau. Mais victimes de leur succès, ils n’avaient plus de voiture à nous louer.
On s’est donc reportés sur l’agence Citer à Fort de France. Ils sont à 10 mns à pied du port et on a été très contents de cette agence. Le monsieur est très sympathique. On avait réservé par téléphone depuis la France sans verser de frais de réservation. Quand on est arrivés, au lieu d’une 107, on a eu une C4 sans surcoût, super, et comme il y avait grève des stations services qui étaient prises d’assaut, il nous a suggéré de ne pas refaire le plein pour ne pas perdre de temps, et il nous juste compté 5 euros par barre de la jaune, le tour de l’ile ne nous a donc coûté que 10 euros de carburant (je conduis tres cool ). On pouvait avoir la voiture à partir de 8h30 et on devait la rendre avant 17h30. Je vous recommande donc chaudement cette agence qui est une très bonne alternative à Luxiane Car. (voila leur adresse : http://www.enterprisemartinique.com/reservation/?article=22)
Le Sud de l’Ile nous a enchanté (on avait aussi beaucoup aimé le Nord l’an dernier). On est partis de Fort de France en direction des 3 ilets, et ensuite on a suivi la côte, pour voir quasiment toutes les plages. On vous recommande donc, les 3 Ilets, l’anse Dufour et l’anse Noire, les Anses d’Arlet, le Diamant, Sainte Anne et bien sur la plage des Salines qui est superbe. On est ensuite remontés jusqu’au François pour faire le plein de planteur à l’Habitation Clement, et on est revenus en une demi heure à Fort de France par l’autoroute. On nous laisse rentrer sans problème sur la bateau avec notre carton d’alcool contrairement à Costa.
Le lendemain, c’est Saint Kitts, tres jolie ile de l’avis général. On avait constitué un groupe de 14 personnes et on a donc obtenu sans probleme 20 US dollars pour le tour avec un arret d’une heure sur la jolie plage de Frigate Bay coté mer des caraibe. Une bonne journée
La suivante fut Tortola l’an dernier on l’avait faite avec Costa , mais on était allés à Virgin Gorda, superbe d’ailleurs. Cette année, on a fait le tour de l’Ile , on étaient encore 14 et là on a négocié le tour avec un arret d’une heure sur Cane Garden Bay, pour 15 US Dollars. Tour sympa à faire, mais un peu moins jolie que Saint Kitts.
Et on arrive au dernier jour, La Romana. On avait conseillé à nos compagnons de croisière, de faire l’excursion organisée par le bateau à Saona, et ils ont été enchantés, c’est vraiment une ile superbe, à ne pas manquer.
Pour ce qui nous concerne , on s’était méfiés de l’excursion à Saint Domingue, et on a bien fait quand on voit ce que disent les forumeurs qui viennent de la faire. On a donc pris un taxi pour aller visiter Altos de Chavron, un village du 17eme très joliment reconstitué, on a bien aimé , cela nous a occupé agréablement la matinée. On a négocié 6 dollars (ou 5 euros) pour le taxi A/R et l’entrée est à 5 dollars.
Puis retour au bateau , et attente du départ pour l’aéroport à 16H. Puis longue attente, surtout qu’on a eu une heure de retard. On ne s’occupe pas des valises, on les mets devant la porte avant 9 heures le matin , et on les retrouve le lendemain à Orly. On peut conserver la chambre jusqu’à midi, ce qui est bien pratique.
Voila , vous savez tout, cette croisière fut une vraie réussite, mais comme on en avait déjà fait une l’an dernier, l’effet de surprise n’a plus joué, et on l’impression qu’on a fait le tour des Caraibes et qu’il nous faut passer à autre chose. On a écouté aussi les réactions autour de nous. Ce qui est déterminant, c’est la qualité des excursions et je parle pas seulement de celles organisées par CDF . Si vous ne visitez pas les Iles, vous resterez sur votre faim, c’est sur, car il n’y a pas grand-chose à voir dans les villes où accoste le bateau. La bonne préparation des excursion est donc essentielle et un site comme VoyageForum est génial pour cela.
Si vous avez des questions , n’hésitez pas , j’essayerai d’y répondre.
Phil
Je vais donc ne faire qu’un résumé des infos qui peuvent être utiles aux futures croisiéristes.
On est donc partis avec Pullmantur Air à Orly. Un conseil allez y au moins 4 heures à l’avance, cela nous a permis d’obtenir sur simple demande, des places en face d’une sortie , donc avec plein de place pour les jambes, et cela à l’aller comme au retour puisque les mêmes places sont attribuées pour les deux voyages.
Concernant l’avion Pullmantur , un 747 déjà ancien, la prestation est correcte sans plus, pas de choix pour les films, une nourriture correcte, boissons sans alcool gratuites, et avec alcool payantes, rien de catastrophique contrairement à ce qu’on peut lire sur le net, mais rien d’enthousiasmant non plus. Au retour , on est partis avec une heure de retard soi disant parce qu’il pleuvait, bizarre. Avis donc mitigé, mais ça a été quand même.
Venons en au bateau, l’Horizon, qui lui aussi accuse son age, surtout quand on a fait l’an dernier une croisière avec le Costa Luminosa, rien de comparable, ni par la taille, ni par la déco, (tres bling bling sur Costa J ) , ni par la stabilité (ça bougeait beaucoup plus sur l’Horizon), ni par l’insonorisation, (et pourtant on avait une cabine tout à l’arrière sur le Costa, et plutôt devant sur l’horizon). Comme l’Horizon est plus petit , il y a moins de place pour trouver un transat, surtout le jour en mer, et si possible à distance de la piscine qui est bruyante comme toutes les piscines.
Pourtant on a quand même bien aimé l’Horizon , par son coté plus petit, plus simple, moins tape à l’œil, et le Full Inclusive (qu’on avait pas sur le Costa) a fait passé le reste ! C’est bien agréable de pouvoir se faire plaisir sans compter aux différents bars ou aux repas, avec modération bien sûr ! même si certains piliers de bar n’ont pas vu grand-chose des iles, croyez moi !
Et cerise sur le gateau et pas des moindres, la nourriture était vraiment meilleure sur l’Horizon, notamment le soir, on s’est bien régalé, même si les quantités n’étaient pas au rendez vous, mais avec la purée en complément, cela suffisait et cela nous a permis de revenir sans avoir pris un gramme !! et que dire des desserts au chocolat, un vrai régal !! surtout ne passez pas à coté. Les fruits frais et locaux étaient aussi tres bons, bilan donc tres positif pour la nourriture ! Et être pour l’essentiel entre francophones, c’était aussi bien agréable.
Venons en aux visites des Iles. On a pris aucune excursion du bateau , on s’est débrouillés tout seuls et c’est facile , croyez moi, surtout si vous parlez un peu anglais.
Pour Sainte Lucie, on a pris un taxi , on était une bonne dizaine. Mais comme on est arrivés les uns après les autres, on a pu négocier que 25 dollars US chacun pour aller à la Souffrière , plus 8 dollars pour visiter le volcan. (on fera mieux par la suite comme vous le verrez ). Sainte Lucie est une jolie Ile, les deux pitons sont vraiment très beaux, la visite du volcan est sympa sans être extraordinaire, certains ont préféré le bain de boue à 5 dollars, ils ont bien aimé, à vous de voir. L’aller retour dure plus de 4 heures.
La ville de Castries est pauvre et plutôt moche, on est juste allé ensuite au marché avant de rentrer au bateau.
Pour la Barbade, pas besoin de taxi, la ville et la mer ne sont vraiment pas loin, un quart d’heure à pied. La mer est très jolie, un beau bleu transparent, mais l’arrière plage est pas terrible, c’est déjà la ville. Puis on a visité la ville, on a bien aimé, il y a une ambiance authentique, la ville est plus riche que Castries, mais c’est pas Miami quand même ! :-) On y a passé quelques heures à se promener.
Pour la Martique, on avait loué une voiture et on a fait tout le Sud de l’Ile. Un petit mot sur le loueur . L’an dernier , on avait loué avec Luxiane Car , et c’était super, une agence à vraiment recommander, car en plus ils vous amènent la voiture au pied du bateau. Mais victimes de leur succès, ils n’avaient plus de voiture à nous louer.
On s’est donc reportés sur l’agence Citer à Fort de France. Ils sont à 10 mns à pied du port et on a été très contents de cette agence. Le monsieur est très sympathique. On avait réservé par téléphone depuis la France sans verser de frais de réservation. Quand on est arrivés, au lieu d’une 107, on a eu une C4 sans surcoût, super, et comme il y avait grève des stations services qui étaient prises d’assaut, il nous a suggéré de ne pas refaire le plein pour ne pas perdre de temps, et il nous juste compté 5 euros par barre de la jaune, le tour de l’ile ne nous a donc coûté que 10 euros de carburant (je conduis tres cool ). On pouvait avoir la voiture à partir de 8h30 et on devait la rendre avant 17h30. Je vous recommande donc chaudement cette agence qui est une très bonne alternative à Luxiane Car. (voila leur adresse : http://www.enterprisemartinique.com/reservation/?article=22)
Le Sud de l’Ile nous a enchanté (on avait aussi beaucoup aimé le Nord l’an dernier). On est partis de Fort de France en direction des 3 ilets, et ensuite on a suivi la côte, pour voir quasiment toutes les plages. On vous recommande donc, les 3 Ilets, l’anse Dufour et l’anse Noire, les Anses d’Arlet, le Diamant, Sainte Anne et bien sur la plage des Salines qui est superbe. On est ensuite remontés jusqu’au François pour faire le plein de planteur à l’Habitation Clement, et on est revenus en une demi heure à Fort de France par l’autoroute. On nous laisse rentrer sans problème sur la bateau avec notre carton d’alcool contrairement à Costa.
Le lendemain, c’est Saint Kitts, tres jolie ile de l’avis général. On avait constitué un groupe de 14 personnes et on a donc obtenu sans probleme 20 US dollars pour le tour avec un arret d’une heure sur la jolie plage de Frigate Bay coté mer des caraibe. Une bonne journée
La suivante fut Tortola l’an dernier on l’avait faite avec Costa , mais on était allés à Virgin Gorda, superbe d’ailleurs. Cette année, on a fait le tour de l’Ile , on étaient encore 14 et là on a négocié le tour avec un arret d’une heure sur Cane Garden Bay, pour 15 US Dollars. Tour sympa à faire, mais un peu moins jolie que Saint Kitts.
Et on arrive au dernier jour, La Romana. On avait conseillé à nos compagnons de croisière, de faire l’excursion organisée par le bateau à Saona, et ils ont été enchantés, c’est vraiment une ile superbe, à ne pas manquer.
Pour ce qui nous concerne , on s’était méfiés de l’excursion à Saint Domingue, et on a bien fait quand on voit ce que disent les forumeurs qui viennent de la faire. On a donc pris un taxi pour aller visiter Altos de Chavron, un village du 17eme très joliment reconstitué, on a bien aimé , cela nous a occupé agréablement la matinée. On a négocié 6 dollars (ou 5 euros) pour le taxi A/R et l’entrée est à 5 dollars.
Puis retour au bateau , et attente du départ pour l’aéroport à 16H. Puis longue attente, surtout qu’on a eu une heure de retard. On ne s’occupe pas des valises, on les mets devant la porte avant 9 heures le matin , et on les retrouve le lendemain à Orly. On peut conserver la chambre jusqu’à midi, ce qui est bien pratique.
Voila , vous savez tout, cette croisière fut une vraie réussite, mais comme on en avait déjà fait une l’an dernier, l’effet de surprise n’a plus joué, et on l’impression qu’on a fait le tour des Caraibes et qu’il nous faut passer à autre chose. On a écouté aussi les réactions autour de nous. Ce qui est déterminant, c’est la qualité des excursions et je parle pas seulement de celles organisées par CDF . Si vous ne visitez pas les Iles, vous resterez sur votre faim, c’est sur, car il n’y a pas grand-chose à voir dans les villes où accoste le bateau. La bonne préparation des excursion est donc essentielle et un site comme VoyageForum est génial pour cela.
Si vous avez des questions , n’hésitez pas , j’essayerai d’y répondre.
Phil
2 semaines en Guadeloupe août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir 2 semaines au mois d'aôut en Guadeloupe. Nous 36/37 ans avec notre fille qui aura 3 ans 1/2, on est allé en Martinique pour notre voyage de noces en 2003. D'où plusieurs questions: 1) Sachant que l'on est plutôt balnéaire : où axer la recherche de logement pour baignade régulière sur une plage paradisiaque avec un marché typique à côté du logement!!! 2) Conseils pour des choses à faire/voir adaptés à notre puce de 3ans1/2 3) Conseils pour louer une voiture???? 4) la météo est elle clémente en août??? 5) les gites se louent ils forcément de week end à week end ou peut on arriver en milieu de semaine pour 14 nuits???? 6) les moustiques 7) .....
Je sais que ça fait plein de questions diverses et variées, la numérotation n'est pas en fonction des priorités, mais plutôt "comme ça vient"!!!! Merci à tous. Alice
Nous envisageons de partir 2 semaines au mois d'aôut en Guadeloupe. Nous 36/37 ans avec notre fille qui aura 3 ans 1/2, on est allé en Martinique pour notre voyage de noces en 2003. D'où plusieurs questions: 1) Sachant que l'on est plutôt balnéaire : où axer la recherche de logement pour baignade régulière sur une plage paradisiaque avec un marché typique à côté du logement!!! 2) Conseils pour des choses à faire/voir adaptés à notre puce de 3ans1/2 3) Conseils pour louer une voiture???? 4) la météo est elle clémente en août??? 5) les gites se louent ils forcément de week end à week end ou peut on arriver en milieu de semaine pour 14 nuits???? 6) les moustiques 7) .....
Je sais que ça fait plein de questions diverses et variées, la numérotation n'est pas en fonction des priorités, mais plutôt "comme ça vient"!!!! Merci à tous. Alice
Mon blog Tour du monde (astuces, blogs voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’appelle Laura, j’ai 24 ans, je suis passionée de voyage depuis de nombreuses années. Sur mon blog vous pourrez y découvrir mes blogs coup de coeur, mes galéres, mes rencontres , mes astuces...
pour voir mon site : lauraroundtheworld.com
A 18 ans je suis partie faire le tour d’europe seule, 19 ans vivre en Espagne, et 23 ans faire le tour du monde :-)
2008 : tour d’europe avec mon sac à dos 2009 : installation à Alicante (Sud de l’Espagne) 2012: départ pour mon tour du monde : - Juin 2012 : tour de la Californie, j’ai organisé ce voyage en postant une annonce sur couchurfing. J’ai sélectionné les personnes, notre itinéraire de voyage, le logement (couchsurfing), ainsi que les visites. Je suis partie avec Edith d’Autriche, Heesoo de Corée, Kujtime du Kosovo et José d’équateur. - Juillet à Octobre2012 : Stage à Montréal via l’Ofqj, création d’une association pour pvtistes (voyages, excursions, bons plans, sorties, appartements…) visites du Canada et USA Novembre- Décembre : Mexique Décembre : tour de la nouvelle Zélande Janvier- Février 2013 : Australie Février- Mars 2013 : Asie (Cambodge, Malaisie, Hong Kong, Singapour et Thailande)
Les différents jobs :
J’ai travaillé dans divers domaines lors de mes differents séjours : animation (angleterre, mexique, france), communication (canada), evenementiel (canada);commerce international, restauration (australie, france, mexique), hotellerie, marketing
J’ai vécu en Angleterre, Espagne, France, Mexique, Canada, Australie
en précision
Usa : boston, massachussets, rhodes island (Newport), New york, Albany, Washington, Philadelphie, Woodsburry, atlantic city
tour de la californie :Los angeles, San diego, Los olivos, Santa barbara, Monterey, Santa cruz, San francisco, Yosemite Canada :Montréal, Ottawa, Quebec, Montmorency, Gran canyon, Fjord du saguenay, isle de coudres, charlevoix, chicoutimi, Saint Felicien, 1000 iles, toronto, niagara, Laurentides Mont tremblant, Saint sauveur, Saint Adéle Gaspésie : riviere du loup, rimouski, Pointe au pére, Cap chat, Sainte Anne des monts, parc national Forillon, Gaspé, Percé, Ile bon aventure… New brunswick Angleterre : London, stafford, birmingham, liverpool, edinburgh, glasgow, newcastle, oxford
Espagne: Barcelone, Madrid, Valencia, alicante, murcia, isla tabarba, benidorm Portugal : Porto , Lisbonne Italie : Milan , Verone, Venise, Florence, Rome Mexico: Cancun, Chichen, Cenote, Ek balam, playa carmen, Tulum, mexico city;, teotihuacan Nouvelle zelande: Auckland, whangarei, rotorua, whakarewarewa, taupo, tongariro crossing, wellington, kaikoura, christchurch, queenstown, tekapo, (en road trip ile du nord et du sud en ce moment Australia : sydney, blue mountains, byron bay, surfers paradise, brisbane, shepperton, melbourne… Hong kong : Hong kong Malaisie : Kuala lumpur, batu caves, elephant sanctuary Singapore : Singapore et Sentosa Cambodge: Siem reap et angkor thailande : bangkok divers : Vienne, Budapest, Luxembourg, Pragues, Antalya
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A 18 ans je suis partie faire le tour d’europe seule, 19 ans vivre en Espagne, et 23 ans faire le tour du monde :-)
2008 : tour d’europe avec mon sac à dos 2009 : installation à Alicante (Sud de l’Espagne) 2012: départ pour mon tour du monde : - Juin 2012 : tour de la Californie, j’ai organisé ce voyage en postant une annonce sur couchurfing. J’ai sélectionné les personnes, notre itinéraire de voyage, le logement (couchsurfing), ainsi que les visites. Je suis partie avec Edith d’Autriche, Heesoo de Corée, Kujtime du Kosovo et José d’équateur. - Juillet à Octobre2012 : Stage à Montréal via l’Ofqj, création d’une association pour pvtistes (voyages, excursions, bons plans, sorties, appartements…) visites du Canada et USA Novembre- Décembre : Mexique Décembre : tour de la nouvelle Zélande Janvier- Février 2013 : Australie Février- Mars 2013 : Asie (Cambodge, Malaisie, Hong Kong, Singapour et Thailande)
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J’ai travaillé dans divers domaines lors de mes differents séjours : animation (angleterre, mexique, france), communication (canada), evenementiel (canada);commerce international, restauration (australie, france, mexique), hotellerie, marketing
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en précision
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Nord-Ouest américain en solo et à vélo août 2014 English translation pending
Bonjour.
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Chutes Montmorency et parc de la Jacques-Cartier English translation pending
Bonjour,
Est-ce possible d'envisager dans la même journée, une visite des chutes Montmorency puis le Parc de la Jacques Cartier ? En sachant que nous logerons à Québec Je n'arrive pas à trouver le temps qu'il faut pour visiter les chutes ; j'avais pensé y aller le matin tôt puis prendre la route pour le Parc pour y déjeuner et randonner l'après-midi (en sachant qu'on fera des petites randos de 1h/2h max)
Est-ce possible d'envisager dans la même journée, une visite des chutes Montmorency puis le Parc de la Jacques Cartier ? En sachant que nous logerons à Québec Je n'arrive pas à trouver le temps qu'il faut pour visiter les chutes ; j'avais pensé y aller le matin tôt puis prendre la route pour le Parc pour y déjeuner et randonner l'après-midi (en sachant qu'on fera des petites randos de 1h/2h max)
Circuit Toronto - Québec - Gaspésie en automne 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un circuit au Canada pour l'automne prochain. J'ai lu avec régal vos carnets, regardé avec envie et admiration vos photos, et, je l'avoue, piraté 😛tout un tas d'informations.
J'apprécierais beaucoup votre avis sur mon circuit (extensible dans le temps, bon, sans doubler la durée quand même !).
Avant de vous le soumettre, quelques détails pour cibler ma demande :Beauté des couleurs : je prévois un départ vers le 17 septembre pour avoir le meilleur des couleurs là-bas : n'est-ce pas trop tôt ? D'aucuns parlent des Laurentides, d'autres de la Mauricie, d'autres encore des Cantons de l'Est. Je voudrais bien tout faire, mais hélas, il faut faire des choix.La Gaspésie m'attire beaucoup.Je tiens beaucoup à la partie Toronto (avec Niagara Falls) et Ottawa, mais ce n'est pas là que je souhaite passer trop de temps. J'avais d'ailleurs prévu au départ une arrivée à Toronto, mais le coût de l'avion et les frais de "drop off" pèsent plus lourd que la route (pas la même à l'aller et au retour).
Nous ne sommes pas de très grands marcheurs De longues balades, oui, mais la rando sac à dos, pas capables 🤪 (2-3 h pas plus).Voici donc un premier projet (non en fait, peut-être bien le dixième).
Merci beaucoup pour votre aide,
Cordialement,
Michèle
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
Randonnée à vélo côte de Beaupré English translation pending
Hello,
Lors de notre voyage au Québec l'été prochain, je voudrais prévoir une petite randonnée à vélo en famille (maximum 1 journée) au niveau de la côte de Beaupré. Ma question est de savoir si la côte de Beaupré convient bien à ce type d'activité. Relief pas trop accidenté, présence de piste cyclable, sentier accessible donnant accès à de beaux paysages, point de vue ... Quel serait le meilleur endroit de la côte de Beaupré pour ce type d'activité et où louer les vélos ?
Merci.
Lors de notre voyage au Québec l'été prochain, je voudrais prévoir une petite randonnée à vélo en famille (maximum 1 journée) au niveau de la côte de Beaupré. Ma question est de savoir si la côte de Beaupré convient bien à ce type d'activité. Relief pas trop accidenté, présence de piste cyclable, sentier accessible donnant accès à de beaux paysages, point de vue ... Quel serait le meilleur endroit de la côte de Beaupré pour ce type d'activité et où louer les vélos ?
Merci.
Côte Nord (Minganie) ou Gaspésie? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage qu'une vingtaine de jours au Québec l'été 2014 (Mi-juillet-début août en voiture) avec nos deux enfants qui auront 3 et 8 ans et nous hésitons sur l'itinéraire.
Après Québec (3 jours), Charlevoix (2 ou 3 jours) et Les Escoumins (2 ou 3 jours), nous ne savons pas ce qui est le mieux (avec deux jeunes enfants) : la Côte Nord jusqu'à Natashquan (2 nuits à Port Cartier-Sept Iles et 4 nuits à Port-au-Havre) ou bien un tour de la Gaspésie pour la même durée. Le retour à Québec se faisant par Rimouski.
Quels sont les points forts pour visiter une région par rapport à une autre? L'éloignement des zones trop touristiques nous tentent assez, c'est pourquoi la Côte Nord nous attirent ? Quels temps fait-il à Port au Havre fin juillet ? Qu'en est-il de l'hébergement ? Des prix ? Toutes les infos sont les bienvenues ! Merci de votre aide.
Après Québec (3 jours), Charlevoix (2 ou 3 jours) et Les Escoumins (2 ou 3 jours), nous ne savons pas ce qui est le mieux (avec deux jeunes enfants) : la Côte Nord jusqu'à Natashquan (2 nuits à Port Cartier-Sept Iles et 4 nuits à Port-au-Havre) ou bien un tour de la Gaspésie pour la même durée. Le retour à Québec se faisant par Rimouski.
Quels sont les points forts pour visiter une région par rapport à une autre? L'éloignement des zones trop touristiques nous tentent assez, c'est pourquoi la Côte Nord nous attirent ? Quels temps fait-il à Port au Havre fin juillet ? Qu'en est-il de l'hébergement ? Des prix ? Toutes les infos sont les bienvenues ! Merci de votre aide.
Bons plans en Guadeloupe English translation pending
Bonjour
Voila , je vais partir en Guadeloupe "que je ne connais pas, pour 2 semaines
en février (St francois) 4 adultes.
Sachant que j'ai une voiture pour la durée du séjour qu'elles sont les choses a faire
(visite , excursions , petite randos , resto pas trop cher , plages tranquille etc, etc.)
Merci a vous tous pour vos réponses