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Guatemala seule à cheval et en sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je pars pour un mois au Guatemala, à cheval sur janvier et février. Je pars donc seule avec mon sac à dos. J'ai beaucoup lu de forums à ce sujet mais la plupart date un peu....donc je souhaiterai avoir des avis assez récents pour avoir des infos plutôt neuves.
Merci à tous ceux qui voudront bien me renseigner !!!! 😏
Je pars pour un mois au Guatemala, à cheval sur janvier et février. Je pars donc seule avec mon sac à dos. J'ai beaucoup lu de forums à ce sujet mais la plupart date un peu....donc je souhaiterai avoir des avis assez récents pour avoir des infos plutôt neuves.
Merci à tous ceux qui voudront bien me renseigner !!!! 😏
Où faire une pause sur le trajet Buenos Aires-Iguazu et Iguazu-Salta? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de juillet en Argentine et je rejoins un ami qui a une voiture là bas. Nous comptons faire un joli tour dans le nord ouest argentins pendant 3 semaines. Cependant étant donné les distances notamment BSA-Iguazu et Igazu -Salta il est évident que nous devront faire des pauses.
Je voulais donc savoir si il ya des endroits sympa à visiter sur ces 2 trajets qui nous permettrait de se reposer.
Merci d'avance
Je pars au mois de juillet en Argentine et je rejoins un ami qui a une voiture là bas. Nous comptons faire un joli tour dans le nord ouest argentins pendant 3 semaines. Cependant étant donné les distances notamment BSA-Iguazu et Igazu -Salta il est évident que nous devront faire des pauses.
Je voulais donc savoir si il ya des endroits sympa à visiter sur ces 2 trajets qui nous permettrait de se reposer.
Merci d'avance
Où se trouvent les plus belles plages aux Bahamas? English translation pending
Bonjour, je souhaite faire un voyage aux Bahamas. Mais j'aimerais avoir de vos conseils (ceux qui sont déja allés) pour savoir quelle place serait la meilleure pour faire de la plage , de la plongée sous-marine et des activités comme des randonnées etc. Où se trouvent les plus belles plages ?
Merci infiniment ! 😉
Merci infiniment ! 😉
Itinéraire en Argentine en 4x4: boucle entre Salta et Cafayate English translation pending
bonjour
nous préparons notre itinéraire pour cet été 🙂 en voiture : Santiago > Bareal > Salta > SPA > Antofagasta > la côte > Santiago
nous passerons dans le secteur de Cafayate/salta (par le sud)
il y a plusieurs choses à voir... et une boucle à faire : mais dans quel sens la prendre ? voir carte nous voudrions voir sur la 68 la quebrada de las conchas sur la 40 la quebrada de la flecha, PN los cardones et ce qui vaut la peine ....
est-ce qu'il est possible de monter jusqu'à sant antonio de los cobres pour redescendre à salta dans une même journée ? route ou piste ?
nous avons prévu de 3 jours de visite dans ce secteur et nous avons 4 nuits à répartir entre Cafayate et Salta : est-ce de trop ?
MERCI pour vos conseils et informations
claude
nous aurons un 4*4
autre question : où peut-on commander de bonnes cartes avant de partir ? ou bien vaut-il mieux attendre d'être à Santiago pour le fiare ? j'ai déjà la Nelles Map Argentina North/Uruguay 1/2 500 000 et la Berlitz Chili/argentine/paraguay/uruguay 1/4 000 000
nous préparons notre itinéraire pour cet été 🙂 en voiture : Santiago > Bareal > Salta > SPA > Antofagasta > la côte > Santiago
nous passerons dans le secteur de Cafayate/salta (par le sud)
il y a plusieurs choses à voir... et une boucle à faire : mais dans quel sens la prendre ? voir carte nous voudrions voir sur la 68 la quebrada de las conchas sur la 40 la quebrada de la flecha, PN los cardones et ce qui vaut la peine ....
est-ce qu'il est possible de monter jusqu'à sant antonio de los cobres pour redescendre à salta dans une même journée ? route ou piste ?
nous avons prévu de 3 jours de visite dans ce secteur et nous avons 4 nuits à répartir entre Cafayate et Salta : est-ce de trop ?
MERCI pour vos conseils et informations
claude
nous aurons un 4*4
autre question : où peut-on commander de bonnes cartes avant de partir ? ou bien vaut-il mieux attendre d'être à Santiago pour le fiare ? j'ai déjà la Nelles Map Argentina North/Uruguay 1/2 500 000 et la Berlitz Chili/argentine/paraguay/uruguay 1/4 000 000
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Circuit de 15 jours en Argentine English translation pending
Nous avons l'habitude de voyager à 8-10 amis. Nous avons arrêter nos dates de voyage cette année 2005, à partir de Paris, entre le 23 avril et le 7 mai, et notre destination : l'Argentine. Après avoir pris divers renseignements sur cet immense pays, difficile de faire un choix de circuit. Nous sommes des "neuneux 1*", ignorant la langue espagnole. Mais à huit on pourrait s'offrir un interprète pour nous promener dans des coins pas trop courrus. Que nous conseillez-vous à cette période ? Pouvez-vous nous indiquer un organisme pour nous préparer ce voyage ?
La lecture des pages sur le site remplies de conseils sur l'Argentine me font penser que je suis à la bonne adresse.😏
La lecture des pages sur le site remplies de conseils sur l'Argentine me font penser que je suis à la bonne adresse.😏
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Un mois à VTT sur les chemins de Compostelle English translation pending
Bonjour a tous,
Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Je viens de terminer un voyage à vélo à Cuba English translation pending
Je viens tout juste de terminer un deuxième voyage en vélo à Cuba. L'année derniere j'étais parti de Holguin pour me rendre à Cienfuegos. Cette année j'ai fait une boucle autour de l'orient. Paysage tout à fait différent.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aim�� toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aim�� toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Ebookers pour vol Avianca Santiago - Lima - Mexico English translation pending
Bonjour.
Je m'intéresse à un tarif pour effectuer SCL -> LIM autour du 31 août puis LIM -> Mex une dizaine de jours plus tard, et ebookers me propose un vol Avianca à un tarif beaucoup plus bas qu'Avianca ou d'autres revendeurs; environ 4 fois moins cher (560 euros au lieu de plus de 2000 euros).
L'opinion générale est plutôt d'acheter directement auprès de la compagnie, mais la différence est telle que je me pose bien sûr la question et j'aimerais avoir l'avis de clients ebookers quant à ce genre de promo.
merci par avance !
Jean-David
Cuba à pied English translation pending
Le 23 décembre dernier (2015) nous partions pour Cuba en sac à dos. Nous avions seulement un billet d’avion Aller-Retour pour Holguin. Rien de réservé à l’arrivée pour le dodo. Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous amener à une casa particular qu’il connaissait; et ce fut le début de la belle aventure. Nous avons demeuré 2 jours chez l’hôte à Holguin. Ensuite, il nous a donné une référence pour dormir au prochain village à Cacocum. Nous avons fait 25 km à pied, à la grosse chaleur :0). Pendant 16 jours, nous avons traversé des villages jusqu’à Media Luna et avons toujours dormi chez l’habitant de référence à référence. Parfois, ce n’était pas une casa particular en règle car il n’y en avait pas dans certains villages. Mais comme c’était des références, nous avions totalement confiance et les hôtes ont toujours été très sympathiques. À quelques reprises, nous avons pris le camion (transport des cubains à bons marché) car la distance entre les villages était trop longue pour le faire à pied. Nous pouvons confirmer que le peuple cubain sont généreux et que dans les campagnes, ils sont fiers de prendre le temps de nous jaser. En aucun moment, nous nous sommes senti en insécurité. Ce fut un beau voyage près du peuple.
Que voir en... en Équateur et aux Galapagos English translation pending
Que voir en Équateur et aux Galapagos ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre parties avec la Costa (la Côte), la Sierra (les Andes), l’Oriente (l’Amazonie) et les îles Galapagos.
1- LA CÔTE Atacames : c'est la principale station balnéaire d'Équateur.Bahia de Caraquez : une autre importante station de bord de mer entre Manta et Atacames.Canoa : ce village de pêcheurs au nord de Manta est connu pour ses plages et le surf.Esmeraldas : cette ville portuaire du nord est une destination populaire pour ses plages.Guayaquil : la plus grande ville d'Équateur possède quelques édifices et un bord de mer intéressants, ainsi que plusieurs parcs.Manta : cette ville portuaire est en train de devenir une destination touristique importante grâce à ses plages.Montanita : ce petit village de la Péninsule de Santa Elena est un haut lieu du surf.Muisne : petite île/village de la côte nord avec de belles plages.Playas : une station balnéaire populaire des environs de Guyaquil.Puerto Lopez : ce port de pêche sert généralement de base pour découvrir le parc de Machalilla, l'île de la Plata (oiseaux, plongée) ainsi que les plages et sites archéologiques voisins. On peut également y observer des baleines de juin à septembre.Salinas : sur la côte, pas loin de Guayaquil, Salinas est appréciée pour ses plages et le surf.Santo Domingo de los Colorados : cette ville du nord est la "capitale" des populations Tsa'chila à la culture et aux traditions encore bien présentes.Patrimoine naturelParc national de Machalilla : ce parc littoral au nord-ouest de Guyaquil offre de beaux paysages, des plages et divers vestiges archéologiques. On peut y randonner.2- LES ANDESBanos : cette petite ville agréable au sud de Cuenca est un centre important pour les activités outdoor dans la région. On peut entre autres y faire de la randonnée, du VTT, du raft ou encore de la descente de cascades en rappel.Cuenca : perchée à 2 500 m d'altitude, cette superbe ville à la belle architecture coloniale a son centre classé à l'UNESCO. C'est aussi la troisième agglomération du pays.Ibarra : petite ville coloniale à la belle architecture située entre Otavalo et la frontière colombienne.Ingapirca : le plus importants (et un des rares) sites précolombiens d'Équateur.Latacunga : la localité sert généralement de base pour découvrir le volcan Cotopaxi, la lagune de Quilotoa et d'autres lieux des environs propices à la randonnée.Loja : au sud du pays, Loja possède plusieurs beaux monuments et édifices religieux.Mindo : ce petit bourg au nord-ouest de Quito est, avec sa forêt protégée, un véritable paradis pour les amateurs d'ornithologie et de treks.Nariz del Diablo : ce fameux train touristique à vapeur parcourt le trajet Riobamba -Alausi dans de superbes paysages.Otavalo : la ville au nord de Quito est réputée pour son marché indien. Les alentours offrent aussi de beaux paysages (volcans, lacs, cascades…) et nombre de petits villages indiens à découvrir.Quito : la capitale de l'Équateur possède une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Riobamba : au coeur d'une belle vallée entourée de volcans dans laquelle on peut randonner, la ville est aussi le point de départ du célèbre train touristique Nariz del Diablo.Saquisili : ville au sud de Quito connue pour son marché indien.Vilcabamba : petite ville tranquille avec sa belle vallée et le point de départ de diverses excursions dans les environs dont en premier lieu le parc Podocarpus.Patrimoine naturelAvenue des volcans : c'est sous ce nom qu'est connue la magnifique région qui court de Quito à Riobamba. Elle abrite de nombreux volcans parmi lesquels le Cotopaxi, le Chimborazo, le Sanguay, etc.Chimborazo : ce volcan est le plus haut sommet du pays. On peut en faire l'ascension - ou simplement y randonner - dans de beaux paysages.Laguna Cuicocha : on peut faire en randonnée le tour de ce lac volcanique.Laguna Quilotoa : c'est un très beau lac volcanique au sommet du volcan éponyme. On peut y randonner.Parc national Cotopaxi : avec son volcan actif du même nom, ce parc est devenu un incontournable pour les amoureux de treks et de nature.Parc national de Podocarpus : joli parc pas très loin de Vilcabamba dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national Sangay : classé à l'UNESCO, ce parc andin avec ses volcans (dont le Sanguay) et ses beaux paysages est un haut lieu de la randonnée.Réserve de Cayambe Coca : cette réserve pas très loin de Quito offre de beaux paysages et des possibilités de marches.Réserve de Cotacachi Cayapas : joli parc avec des cascades et des rivières dans lequel on peut randonner ou gravir le volcan Cotacachi.Réserve de Pululahua : au nord de Quito, on peut randonner à pied, à vélo ou à cheval dans cette jolie réserve naturelle.3- L'AMAZONIE Archidona : cette bourgade coloniale au nord de Tena est aussi un centre important de la culture Kichwa. Il existe plusieurs grottes dans ses environs.El Coca : appelé aussi Puerto Francisco de Orellana, ce port fluvial permet d'embarquer sur les rios et même d'arriver jusqu'à l'embouchure de l'Amazone sur la côte atlantique du Brésil. Lago Agrio : c'est la grande "ville" du nord de l'Amazonie équatorienne, proche de la Colombie.Misahualli : petit village du nord de l'Amazonie, proche de Tena, d'où on peut organiser des balades à pied ou en canoë dans la jungle.Puyo : on peut partir cette bourgade au sud de Tena pour visiter la forêt et les rios avoisinants et découvrir les populations locales. On peut également faire du raft dans les alentours.Tena : la capitale de la province du Napo est une très bonne base pour découvrir la forêt et ses habitants, de même que pour organiser des descentes en raft dans les environs.Patrimoine naturelAmazonie : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riches et variées qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Parc national de Yasuni : joli parc amazonien de la province du Napo cependant menacé par la déforestation et l'extraction du pétrole.Réserve de Cuyabeno : superbe enchevêtrement de rios, lagunes, mangroves et forêts à découvrir en bateau ou à pied. La réserve abrite entre autres nombre d'oiseaux, singes et caïmans.4- GALAPAGOS
Classé à l'UNESCO, l'archipel des Galapagos est un endroit unique au niveau de la faune maritime et terrestre qu'il offre aux visiteurs.
4.1 Principales îlesBaltra : c'est là qu'est situé le principal aéroport des Galapagos.Bartolome : une petite île où on peut voir des pingouins et des tortues.Espanola : une île assez reculée de l'archipel avec en contrepartie une faune très riche. On peut y faire de la plongée.Fernandina : la plus à l'ouest des îles de l'archipel. Des iguanes parmi les champs de laves et des colonies de pingouins, lions de mer et phoques.Genovesa : cette terre boisée au nord-est de l'archipel abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Isabela : c'est la plus grande île avec Puerto Villamil comme bourg principal. On peut faire plusieurs excursions sur Isabela sans avoir à passer par un tour organisé en bateau.San Cristobal : c'est l'île la plus à l'est avec pour capitale Puerto Baquerizo Moreno qui dispose d'un aéroport. On peut visiter une partie de l'île seul.San Salvador : on trouve sur cette île une large variété d'animaux (oiseaux, phoques, tortues, etc).Santa Cruz : c'est l'île la plus peuplée avec Puerto Aroya comme centre touristique et d'organisation des visites. On peut y faire de la plongée et quelques randonnées à la découverte de la faune et des paysages volcaniques.Santa Fé : des forêts de cactus, des falaises, des oiseaux, des iguanes et des lions de mer.Santa Maria : on peut y faire de la plongée et voir une large variété d'espèces marines.Wolf : petite île où vivent nombre d'oiseaux, iguanes, phoques, requins et baleines.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La Côte : Parc national de Machalilla; Puerto Lopez.
Les Andes : Avenue des volcans; Banos; Chimborazo; Cuenca; Nariz del Diablo; Otavalo; Parc national Cotopaxi; Parc national de Podocarpus; Parc national Sangay; Quito; Réserve de Cotacachi Cayapas.
L'Amazonie : Réserve de Cuyabeno
plus les Galapagos.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre parties avec la Costa (la Côte), la Sierra (les Andes), l’Oriente (l’Amazonie) et les îles Galapagos.
1- LA CÔTE Atacames : c'est la principale station balnéaire d'Équateur.Bahia de Caraquez : une autre importante station de bord de mer entre Manta et Atacames.Canoa : ce village de pêcheurs au nord de Manta est connu pour ses plages et le surf.Esmeraldas : cette ville portuaire du nord est une destination populaire pour ses plages.Guayaquil : la plus grande ville d'Équateur possède quelques édifices et un bord de mer intéressants, ainsi que plusieurs parcs.Manta : cette ville portuaire est en train de devenir une destination touristique importante grâce à ses plages.Montanita : ce petit village de la Péninsule de Santa Elena est un haut lieu du surf.Muisne : petite île/village de la côte nord avec de belles plages.Playas : une station balnéaire populaire des environs de Guyaquil.Puerto Lopez : ce port de pêche sert généralement de base pour découvrir le parc de Machalilla, l'île de la Plata (oiseaux, plongée) ainsi que les plages et sites archéologiques voisins. On peut également y observer des baleines de juin à septembre.Salinas : sur la côte, pas loin de Guayaquil, Salinas est appréciée pour ses plages et le surf.Santo Domingo de los Colorados : cette ville du nord est la "capitale" des populations Tsa'chila à la culture et aux traditions encore bien présentes.Patrimoine naturelParc national de Machalilla : ce parc littoral au nord-ouest de Guyaquil offre de beaux paysages, des plages et divers vestiges archéologiques. On peut y randonner.2- LES ANDESBanos : cette petite ville agréable au sud de Cuenca est un centre important pour les activités outdoor dans la région. On peut entre autres y faire de la randonnée, du VTT, du raft ou encore de la descente de cascades en rappel.Cuenca : perchée à 2 500 m d'altitude, cette superbe ville à la belle architecture coloniale a son centre classé à l'UNESCO. C'est aussi la troisième agglomération du pays.Ibarra : petite ville coloniale à la belle architecture située entre Otavalo et la frontière colombienne.Ingapirca : le plus importants (et un des rares) sites précolombiens d'Équateur.Latacunga : la localité sert généralement de base pour découvrir le volcan Cotopaxi, la lagune de Quilotoa et d'autres lieux des environs propices à la randonnée.Loja : au sud du pays, Loja possède plusieurs beaux monuments et édifices religieux.Mindo : ce petit bourg au nord-ouest de Quito est, avec sa forêt protégée, un véritable paradis pour les amateurs d'ornithologie et de treks.Nariz del Diablo : ce fameux train touristique à vapeur parcourt le trajet Riobamba -Alausi dans de superbes paysages.Otavalo : la ville au nord de Quito est réputée pour son marché indien. Les alentours offrent aussi de beaux paysages (volcans, lacs, cascades…) et nombre de petits villages indiens à découvrir.Quito : la capitale de l'Équateur possède une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Riobamba : au coeur d'une belle vallée entourée de volcans dans laquelle on peut randonner, la ville est aussi le point de départ du célèbre train touristique Nariz del Diablo.Saquisili : ville au sud de Quito connue pour son marché indien.Vilcabamba : petite ville tranquille avec sa belle vallée et le point de départ de diverses excursions dans les environs dont en premier lieu le parc Podocarpus.Patrimoine naturelAvenue des volcans : c'est sous ce nom qu'est connue la magnifique région qui court de Quito à Riobamba. Elle abrite de nombreux volcans parmi lesquels le Cotopaxi, le Chimborazo, le Sanguay, etc.Chimborazo : ce volcan est le plus haut sommet du pays. On peut en faire l'ascension - ou simplement y randonner - dans de beaux paysages.Laguna Cuicocha : on peut faire en randonnée le tour de ce lac volcanique.Laguna Quilotoa : c'est un très beau lac volcanique au sommet du volcan éponyme. On peut y randonner.Parc national Cotopaxi : avec son volcan actif du même nom, ce parc est devenu un incontournable pour les amoureux de treks et de nature.Parc national de Podocarpus : joli parc pas très loin de Vilcabamba dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national Sangay : classé à l'UNESCO, ce parc andin avec ses volcans (dont le Sanguay) et ses beaux paysages est un haut lieu de la randonnée.Réserve de Cayambe Coca : cette réserve pas très loin de Quito offre de beaux paysages et des possibilités de marches.Réserve de Cotacachi Cayapas : joli parc avec des cascades et des rivières dans lequel on peut randonner ou gravir le volcan Cotacachi.Réserve de Pululahua : au nord de Quito, on peut randonner à pied, à vélo ou à cheval dans cette jolie réserve naturelle.3- L'AMAZONIE Archidona : cette bourgade coloniale au nord de Tena est aussi un centre important de la culture Kichwa. Il existe plusieurs grottes dans ses environs.El Coca : appelé aussi Puerto Francisco de Orellana, ce port fluvial permet d'embarquer sur les rios et même d'arriver jusqu'à l'embouchure de l'Amazone sur la côte atlantique du Brésil. Lago Agrio : c'est la grande "ville" du nord de l'Amazonie équatorienne, proche de la Colombie.Misahualli : petit village du nord de l'Amazonie, proche de Tena, d'où on peut organiser des balades à pied ou en canoë dans la jungle.Puyo : on peut partir cette bourgade au sud de Tena pour visiter la forêt et les rios avoisinants et découvrir les populations locales. On peut également faire du raft dans les alentours.Tena : la capitale de la province du Napo est une très bonne base pour découvrir la forêt et ses habitants, de même que pour organiser des descentes en raft dans les environs.Patrimoine naturelAmazonie : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riches et variées qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Parc national de Yasuni : joli parc amazonien de la province du Napo cependant menacé par la déforestation et l'extraction du pétrole.Réserve de Cuyabeno : superbe enchevêtrement de rios, lagunes, mangroves et forêts à découvrir en bateau ou à pied. La réserve abrite entre autres nombre d'oiseaux, singes et caïmans.4- GALAPAGOS
Classé à l'UNESCO, l'archipel des Galapagos est un endroit unique au niveau de la faune maritime et terrestre qu'il offre aux visiteurs.
4.1 Principales îlesBaltra : c'est là qu'est situé le principal aéroport des Galapagos.Bartolome : une petite île où on peut voir des pingouins et des tortues.Espanola : une île assez reculée de l'archipel avec en contrepartie une faune très riche. On peut y faire de la plongée.Fernandina : la plus à l'ouest des îles de l'archipel. Des iguanes parmi les champs de laves et des colonies de pingouins, lions de mer et phoques.Genovesa : cette terre boisée au nord-est de l'archipel abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Isabela : c'est la plus grande île avec Puerto Villamil comme bourg principal. On peut faire plusieurs excursions sur Isabela sans avoir à passer par un tour organisé en bateau.San Cristobal : c'est l'île la plus à l'est avec pour capitale Puerto Baquerizo Moreno qui dispose d'un aéroport. On peut visiter une partie de l'île seul.San Salvador : on trouve sur cette île une large variété d'animaux (oiseaux, phoques, tortues, etc).Santa Cruz : c'est l'île la plus peuplée avec Puerto Aroya comme centre touristique et d'organisation des visites. On peut y faire de la plongée et quelques randonnées à la découverte de la faune et des paysages volcaniques.Santa Fé : des forêts de cactus, des falaises, des oiseaux, des iguanes et des lions de mer.Santa Maria : on peut y faire de la plongée et voir une large variété d'espèces marines.Wolf : petite île où vivent nombre d'oiseaux, iguanes, phoques, requins et baleines.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La Côte : Parc national de Machalilla; Puerto Lopez.
Les Andes : Avenue des volcans; Banos; Chimborazo; Cuenca; Nariz del Diablo; Otavalo; Parc national Cotopaxi; Parc national de Podocarpus; Parc national Sangay; Quito; Réserve de Cotacachi Cayapas.
L'Amazonie : Réserve de Cuyabeno
plus les Galapagos.
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Compte rendu d'une semaine en Andalousie fin octobre 2013 English translation pending
Après avoir lu le récit d' Ellobo, qui avait passé une dizaine de jours en Andalousie, je complète avec le mien (de récit) et quelques photos.
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!
Muriel
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!Muriel
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
Bonjour à tous 🙂
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
Convaincre ses parents pour la Colombie? English translation pending
Bonsoir ...
Un petit message pour vous dire que j'ai récemment ( il y a deux-trois mois de ça ) posté un message concernant les risques à savoir pour entreprendre un voyage en Colombie.
Mes parents étaient d'accord, c'est alors que récemment ils m'ont dit qu'ils jouaient la comédie. Donc maintenant je me retrouve avec un " Non " car ils ont peur du pays. J'ai essayé d'entreprendre les démarches pour que ma correspondante vienne en France mais c'est vraiment trop dur niveau paperasse. La seule solution est de convaincre mes parents mais comment ? Et si j'y vais à leur insu ?
Cordialement
Un petit message pour vous dire que j'ai récemment ( il y a deux-trois mois de ça ) posté un message concernant les risques à savoir pour entreprendre un voyage en Colombie.
Mes parents étaient d'accord, c'est alors que récemment ils m'ont dit qu'ils jouaient la comédie. Donc maintenant je me retrouve avec un " Non " car ils ont peur du pays. J'ai essayé d'entreprendre les démarches pour que ma correspondante vienne en France mais c'est vraiment trop dur niveau paperasse. La seule solution est de convaincre mes parents mais comment ? Et si j'y vais à leur insu ?
Cordialement
Entreprendre un séjour en Colombie, les risques à savoir? English translation pending
Bonjour à toutes & à tous !
Comme vous pouvez le constater vu l'intitulé de mon message, je suis assez méfiant.
En effet j'ai lu pas mal d'articles, de sujets à propos de la sécurité en Colombie, concernant les agressions mineures & majeures qui vont du simple vol au meurtre. Mais aussi que les touristes sont mal vus et sont les cibles parfaites.
Pour tout vous expliquer j'ai une correspondante en Colombie que je connais depuis assez longtemps et avec laquelle j'aimerai bien partager au minimum deux semaines l'été 2013. (Qu'est-ce qu'on ferai pas pour une fille lol). Elle va essayer de venir en Espagne ce qui serait plus facile pour moi mais il faut quand même que j'envisage la possibilité d'aller à Bogotá si elle ne peut pas venir.
Sans vouloir être " rassuré " (un peu si quand même) j'aimerai avoir quelques témoignages à propos de vos expériences en Colombie particulièrement à Bogotá si vous y êtes allés. Ce qu'il faut faire, ne pas faire, si c'est assez dangereux ou pas. Je n'ai vraiment pas envie d'être pris en otage 😐
Aussi je suis tout nouveau niveau voyage ce sera la première fois que je voyage aussi loin. Mis à part le passeport que faut-il niveau administratif? Faut-il un nouveau passeport là-bas pour retourner en France? Je sais que je passe pour un débile mais bon 😄 Beaucoup de questions trottent dans ma tête.
Je vous remercie d'avance et j'espère bien m'entendre avec tout le monde,
Cordialement,
Kévin, néophyte sur voyageforum.
Comme vous pouvez le constater vu l'intitulé de mon message, je suis assez méfiant.
En effet j'ai lu pas mal d'articles, de sujets à propos de la sécurité en Colombie, concernant les agressions mineures & majeures qui vont du simple vol au meurtre. Mais aussi que les touristes sont mal vus et sont les cibles parfaites.
Pour tout vous expliquer j'ai une correspondante en Colombie que je connais depuis assez longtemps et avec laquelle j'aimerai bien partager au minimum deux semaines l'été 2013. (Qu'est-ce qu'on ferai pas pour une fille lol). Elle va essayer de venir en Espagne ce qui serait plus facile pour moi mais il faut quand même que j'envisage la possibilité d'aller à Bogotá si elle ne peut pas venir.
Sans vouloir être " rassuré " (un peu si quand même) j'aimerai avoir quelques témoignages à propos de vos expériences en Colombie particulièrement à Bogotá si vous y êtes allés. Ce qu'il faut faire, ne pas faire, si c'est assez dangereux ou pas. Je n'ai vraiment pas envie d'être pris en otage 😐
Aussi je suis tout nouveau niveau voyage ce sera la première fois que je voyage aussi loin. Mis à part le passeport que faut-il niveau administratif? Faut-il un nouveau passeport là-bas pour retourner en France? Je sais que je passe pour un débile mais bon 😄 Beaucoup de questions trottent dans ma tête.
Je vous remercie d'avance et j'espère bien m'entendre avec tout le monde,
Cordialement,
Kévin, néophyte sur voyageforum.
Itinéraire Bolivie-Argentine-Chili-Brésil en été 2011 English translation pending
Salut à tous,
Je fais appel à votre expertise pour m'aider à monter un projet :
http://maps.google.ca/maps/ms?oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF8&hq=&hnear=Chili&gl=ca&hl=fr&msa=0&ll=-27.664069, -62.841797&spn=14.471562,33.815918&z=6&msid=200143608469486124903.00049a2241676682612a9
C'est assez ambitieux. Je compte faire ça en un mois...le gros problème c'est le transport. Je louerais bien une voiture pour le nord de l'argentine, mais je n'ai aucune idée du prix ou des conditions...
Dans l'attente de vous lire,
bien cordialement,
Augustin
NB : ne faites pas attention aux commentaires sur la carte
Je fais appel à votre expertise pour m'aider à monter un projet :
http://maps.google.ca/maps/ms?oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF8&hq=&hnear=Chili&gl=ca&hl=fr&msa=0&ll=-27.664069, -62.841797&spn=14.471562,33.815918&z=6&msid=200143608469486124903.00049a2241676682612a9
C'est assez ambitieux. Je compte faire ça en un mois...le gros problème c'est le transport. Je louerais bien une voiture pour le nord de l'argentine, mais je n'ai aucune idée du prix ou des conditions...
Dans l'attente de vous lire,
bien cordialement,
Augustin
NB : ne faites pas attention aux commentaires sur la carte
Partir suivre un cours d'espagnol à Antigua, Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
je planifie aller parfaire mon espagnol à l'automne 2011 à l'école de langue La Union à Antigua au Guatemala. J'avais également pensé à Cuba, mais n'ayant que très peu de connaissances sur ce pays, je ne savais pas trop comment m'organiser avec les casas particulares, les écoles, ... Aussi, d'après ce que j'ai pu voir, les prix sont beaucoup plus élevés à Cuba. De plus, je préfère vivre dans une famille et pouvoir faire du travail communautaire. Mon choix d'école est donc pratiquement décisif puisque ma jeune soeur y est déjà allée et en est revenue enchantée, mais les suggestions sont toujours bienvenues!
Voilà, je pensais aller passer trois semaines à prendre des cours à La Union et habiter dans une famille guatémaltèque. Premièrement, croyez-vous que trois semaines seront suffisantes? À quel point puis-je espérer améliorer mon niveau d'espagnol? J'ai suivi des cours durant deux ans alors que j'étais au secondaire. Aujourd'hui, je peux me débrouiller pour avoir ce que je veux peu importe où je suis et si je fais une révision de mes livres avant de partir, ça serait beaucoup mieux. J'aimerais pouvoir parler assez couramment l'espagnol pour pouvoir l'utiliser dans le cadre de mon travail.
Deuxièmement, j'ai vu qu'il pleuvait souvent au Guatemala en septembre, mais que la température variait beaucoup selon les régions. Est-ce le cas à Antigua? Et pour les excursions (Tikal, Lac Atitlan, volcan Pacaya, ...), est-ce que la température peut nuire?
Troisièmement, j'aimerais partir durant un mois et demi environ, ce qui me laisse trois autres semaines pour voyager. Que me suggérez-vous comme itinéraire par la suite? Il est certain que faire Cuba en backpack m'intéresse, mais je ne sais pas s'il est logique de le faire dans le même voyage. Devrais-je me concentrer sur d'autres pays de l'Amérique centrale/Amérique du Sud qui sont plus près géographiquement pour minimiser les frais de transport?
Merci à vous!
je planifie aller parfaire mon espagnol à l'automne 2011 à l'école de langue La Union à Antigua au Guatemala. J'avais également pensé à Cuba, mais n'ayant que très peu de connaissances sur ce pays, je ne savais pas trop comment m'organiser avec les casas particulares, les écoles, ... Aussi, d'après ce que j'ai pu voir, les prix sont beaucoup plus élevés à Cuba. De plus, je préfère vivre dans une famille et pouvoir faire du travail communautaire. Mon choix d'école est donc pratiquement décisif puisque ma jeune soeur y est déjà allée et en est revenue enchantée, mais les suggestions sont toujours bienvenues!
Voilà, je pensais aller passer trois semaines à prendre des cours à La Union et habiter dans une famille guatémaltèque. Premièrement, croyez-vous que trois semaines seront suffisantes? À quel point puis-je espérer améliorer mon niveau d'espagnol? J'ai suivi des cours durant deux ans alors que j'étais au secondaire. Aujourd'hui, je peux me débrouiller pour avoir ce que je veux peu importe où je suis et si je fais une révision de mes livres avant de partir, ça serait beaucoup mieux. J'aimerais pouvoir parler assez couramment l'espagnol pour pouvoir l'utiliser dans le cadre de mon travail.
Deuxièmement, j'ai vu qu'il pleuvait souvent au Guatemala en septembre, mais que la température variait beaucoup selon les régions. Est-ce le cas à Antigua? Et pour les excursions (Tikal, Lac Atitlan, volcan Pacaya, ...), est-ce que la température peut nuire?
Troisièmement, j'aimerais partir durant un mois et demi environ, ce qui me laisse trois autres semaines pour voyager. Que me suggérez-vous comme itinéraire par la suite? Il est certain que faire Cuba en backpack m'intéresse, mais je ne sais pas s'il est logique de le faire dans le même voyage. Devrais-je me concentrer sur d'autres pays de l'Amérique centrale/Amérique du Sud qui sont plus près géographiquement pour minimiser les frais de transport?
Merci à vous!
Attaque au couteau dans le quartier Candeliaria de Bogota English translation pending
Nous avons été en Colombie pour 3 semaine en couples inviter par des amis de bogota qui nous acceuilli très bien. Mais nous avons été victime d'un attaque au couteau dans le quartier "candeliaria" quartier historique le plus touristique.
C'etait le 30 juillet dernier avant 21h00.
Ce quartier semble rassurant mais si on se trouve dans une rue après la nuit tombée et que les policiers ne sont pas au coin de la rue on peut être attaquer comme nous même.
Nous avons d'abord chercher a se défendre ou a fuir et ma femme a hurler mais il a mieux valu colaborer et donner les valeurs
Nous ne prenons aucun risque sortons sans apareil photo ni carte bancaire ni rien voyant. Nous ne prenons pas de risque mais être dans la rue apres 18h00 était aparament un risque comme disait nos amis.
Avant ça la colombie nous plaisait asez malgre grisaille et froid de Bogota mais nous ne reviendrons pas. Après l'agression nous attendions ensuite notre retour avec joie. Il nous restait deux jours où nous ne sortions plus après 18h00 et même assez peu en journée.
Faire un voyage familial à Cuba ou en République Dominicaine pour la fin mai 2010? English translation pending
Bonjour,
Ma Famille et moi voulons partir en voyage tous ensemble à la fin du mois de mai 2010 dans les pays chauds! J'aimerais savoir quelle distination serait le plus favorable à un voyage familial et à prix abordable! (nous sommes tous des adultes de 18à50 ans)? Quelles sont les endroits favorites, belles plages, beaux paysages, nombreuses activités et la chaleur pour convenir à notre petite familiaa! Nous sommes 5 ... est-ce un problème vu le nombre impair? Et comment est la température au mois de mai - début juin.... malgré la saison des pluies.. on risque pas trop de se faire mouiller sur la tête ou tout simplement gâcher notre séjour sous le soleil?
Que vous me conseillez-vous?
Merciii pr vos nombreuses réponses à l'avance!
p.s: c'est mon tout premier voyage, alors j'ai besoin d'information le plus possible!!
Sarah
Ma Famille et moi voulons partir en voyage tous ensemble à la fin du mois de mai 2010 dans les pays chauds! J'aimerais savoir quelle distination serait le plus favorable à un voyage familial et à prix abordable! (nous sommes tous des adultes de 18à50 ans)? Quelles sont les endroits favorites, belles plages, beaux paysages, nombreuses activités et la chaleur pour convenir à notre petite familiaa! Nous sommes 5 ... est-ce un problème vu le nombre impair? Et comment est la température au mois de mai - début juin.... malgré la saison des pluies.. on risque pas trop de se faire mouiller sur la tête ou tout simplement gâcher notre séjour sous le soleil?
Que vous me conseillez-vous?
Merciii pr vos nombreuses réponses à l'avance!
p.s: c'est mon tout premier voyage, alors j'ai besoin d'information le plus possible!!
Sarah
Pérou: appréhension pour ne pas retrouver les sacs à l'aéroport? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.
Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???
Merci a bientot
Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.
Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???
Merci a bientot
Croisière au Canal de Panama? English translation pending
Bonjour à tous..J'aimerais bien avoir des renseignements pour une croisière au Canal de Panama..
Quelle serait la meilleure compagnie pour effectuer cette croisière ???
Sûrement que quelqu'un à déjà fait le Canal de Panama..
Avez-vous aimé ???
Merci beaucoup..Nick..
Merci beaucoup..Nick..
Voyage de noces en août 2009: combiné New York et Bahamas English translation pending
Bonjour,
premier message sur le forum, et premier topic....lol
Donc, le mariage est prévu fin juillet et ma future étant instit, il n'y a guère d'autres choix pour le voyage de noces que de partir en Aout. A priori, notre choix s'arrêterait sur un séjour à new York (une grosse semaine) et une semaine aux Bahamas (histoire de bien goûter à l'ambiance "lune de miel") (une petite semaine).
Alors voilà, en parcourant le forum, beaucoup disent qu'il faut s'y prendre seul, pas passer par une agence de voyage, trop cher et vaut pas le coup... Oui, sauf que nous, New York, les Bahamas, et les Etats Unis en particulier, c'est une grande inconnue...
Donc de nombreuses questions nous turlupinent... 1) Choix d'un combiné New York / Bahamas judicieux? (on n'aime pas les vacances farniente où il n'y a rien à faire d'autre que la plage, juste quelques jours, ça suffit, on rêve d'aller à New York...) 2) Hotels à privilégier à New York (rester dans l'optique lune de miel, donc on se fait plaisir, mais on veut pas non plus se saigner, bref, un bon rapport Qualité / Charme / Prix, si possible bien situé dans New York) 3) Organisation du voyage. Un coup d'oeil sur les tarifs aériens montre une nette différence entre un trajet direct de paris NY ou une escale (londres ou irlande), pour à peine une heure de trajet en plus au total, quid? 4) Info sur les bahamas, pas invivable en Aout, quel hotel (même concept que précédement, sauf que là, c'est vraiment optique lune de miel et cocooning!!)?
Voilà, c'est déjà pas mal.. Ah oui aussi 5) Aout à New York, ça se fait, ou c'est l'enfer, plein plein de touristes, chaleur accablante, etc..?
Merci beaucoup pour vos futures réponses!! ;-)
Donc, le mariage est prévu fin juillet et ma future étant instit, il n'y a guère d'autres choix pour le voyage de noces que de partir en Aout. A priori, notre choix s'arrêterait sur un séjour à new York (une grosse semaine) et une semaine aux Bahamas (histoire de bien goûter à l'ambiance "lune de miel") (une petite semaine).
Alors voilà, en parcourant le forum, beaucoup disent qu'il faut s'y prendre seul, pas passer par une agence de voyage, trop cher et vaut pas le coup... Oui, sauf que nous, New York, les Bahamas, et les Etats Unis en particulier, c'est une grande inconnue...
Donc de nombreuses questions nous turlupinent... 1) Choix d'un combiné New York / Bahamas judicieux? (on n'aime pas les vacances farniente où il n'y a rien à faire d'autre que la plage, juste quelques jours, ça suffit, on rêve d'aller à New York...) 2) Hotels à privilégier à New York (rester dans l'optique lune de miel, donc on se fait plaisir, mais on veut pas non plus se saigner, bref, un bon rapport Qualité / Charme / Prix, si possible bien situé dans New York) 3) Organisation du voyage. Un coup d'oeil sur les tarifs aériens montre une nette différence entre un trajet direct de paris NY ou une escale (londres ou irlande), pour à peine une heure de trajet en plus au total, quid? 4) Info sur les bahamas, pas invivable en Aout, quel hotel (même concept que précédement, sauf que là, c'est vraiment optique lune de miel et cocooning!!)?
Voilà, c'est déjà pas mal.. Ah oui aussi 5) Aout à New York, ça se fait, ou c'est l'enfer, plein plein de touristes, chaleur accablante, etc..?
Merci beaucoup pour vos futures réponses!! ;-)
Qui va à l'hôtel Sirenis La Salina le 5 septembre 2008? English translation pending
Salut tout le monde !
On part deux gars célibataires dans la mi-vingtaine au sirenis la salina la semaine prochaine du 5 au 12 septembre 2008.
Est-ce qu'il y a des gens qui seront a cet hôtel dans les même date que nous ?
On part deux gars célibataires dans la mi-vingtaine au sirenis la salina la semaine prochaine du 5 au 12 septembre 2008.
Est-ce qu'il y a des gens qui seront a cet hôtel dans les même date que nous ?
Vos croisières? English translation pending
Ce sujet pour que chacun fasse part des croisieres qu'il a dejà effectué ou bien réservé pour un proche avenir.
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Bons plans aux Bahamas à bon prix English translation pending
je voudrais partir au bahamas de la floride l'année prochaine mais je sais pas ou aller en faite quelle est le meilleur endroit au bahamas et pas trop cher merci
Réseau d'accueil chez l'habitant pour cyclotouristes? English translation pending
🙂salut à tous,
je viens de faire une expérience plus qu'interessant : par hasard il y a 3 jours, en allant chercher mon pain j'ai tapé la causette à 2 cyclotrotteurs allemands ( du genre TRES chargé, voyez ...), histoire de savoir ou ils allaient et tout et tout ... Finalement on a sympathisé et Ils sont restés manger a la maison et on a causé et causé. On a bien rigolé sur nos expériences respectives et nos projets, bref ca a été mémorable et j'en garde de super souvenirs . Ceci pour dire qu'une question m'est venue à l'esprit : existe-t'il a votre ( enorme) connaissance des "réseaux" d'amitié ou de type associatif qui favorise l'accueil chez l'habitant ( passionné de velo ou d'autre type de moyen de locomotion) ??? si oui, quelqu'un pourrait t'il me poster une adresse, un lien ??? je suis interessé!!! merci d'avance pour vos reponses et l'echange d'expériences ....
( et bonne route à Gunter et herik, mes deux allemands routards ...)😛
je viens de faire une expérience plus qu'interessant : par hasard il y a 3 jours, en allant chercher mon pain j'ai tapé la causette à 2 cyclotrotteurs allemands ( du genre TRES chargé, voyez ...), histoire de savoir ou ils allaient et tout et tout ... Finalement on a sympathisé et Ils sont restés manger a la maison et on a causé et causé. On a bien rigolé sur nos expériences respectives et nos projets, bref ca a été mémorable et j'en garde de super souvenirs . Ceci pour dire qu'une question m'est venue à l'esprit : existe-t'il a votre ( enorme) connaissance des "réseaux" d'amitié ou de type associatif qui favorise l'accueil chez l'habitant ( passionné de velo ou d'autre type de moyen de locomotion) ??? si oui, quelqu'un pourrait t'il me poster une adresse, un lien ??? je suis interessé!!! merci d'avance pour vos reponses et l'echange d'expériences ....
( et bonne route à Gunter et herik, mes deux allemands routards ...)😛
Avis sur Air plus Comet English translation pending
Bonjour, je suis étudiante française et pars le 18 juillet pour étudier un an à Santiago du chili. J'ai pris mon billet d'avion avec la compagnie Air plus comet, et le peu de renseignements que je trouve sur cette compagnie me font flipper !! (il apparait surtout que les avions sont en mauvais état)... Si quelques uns d'entre vous ont déja voyagés avec cette compagnie, en particulier sur des vols internationaux, pouvez vous me donner qq avis et informations ?
Merci d'avance
Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou English translation pending
Hola amigos!!!
je suis un grand fan de l'Arique du sud et j'ai eu la chance de m'y rendre à plusieurs reprises (Mexique, Guatemala, Honduras, Venez, Ecuateur, Paragay, Uruguay, Argentine) de haut en bas... Le mois prochain, je me rends au Pérou pour 3 semaines de folie avec mon sac à dos et un ami et j'aurais besoin de vos conseils éclairés sur mon plan de "vol"...
Mercredi - Lima-arequipa Jeudi- vendredi - canon del colca Samedi- dimanche:- mitsi
Lundi - depart pour Puno et iles taquiles
Mardi - visite de l’ile et retour fin d’aprem sur puno
Mercredi - puno- cuzco
Jeudi - cuzco- Machu pichu
Vendredi - Machu pichu
Samedi - MP- cuzco Dimanche - CUZCO (Pisca..)
Lundi -cuzco-tarapoto Mardi - keluap ? Mercredi -yurimaguas- Lagunas Jeudi - Visite du parc Vendredi - Lagunas- iquitos Samedi - Iquitos- Lima
Dimanche - Lima-Paris
Qu'en pensez-vous? cela a l'air "physique" au 1er abord..vous pensez que je vais rater qqchose?
Bien sur, n'hesitez pas à demander mon humble avis sur les destinations que je connais bien...
hasta pronto!!
je suis un grand fan de l'Arique du sud et j'ai eu la chance de m'y rendre à plusieurs reprises (Mexique, Guatemala, Honduras, Venez, Ecuateur, Paragay, Uruguay, Argentine) de haut en bas... Le mois prochain, je me rends au Pérou pour 3 semaines de folie avec mon sac à dos et un ami et j'aurais besoin de vos conseils éclairés sur mon plan de "vol"...
Mercredi - Lima-arequipa Jeudi- vendredi - canon del colca Samedi- dimanche:- mitsi
Lundi - depart pour Puno et iles taquiles
Mardi - visite de l’ile et retour fin d’aprem sur puno
Mercredi - puno- cuzco
Jeudi - cuzco- Machu pichu
Vendredi - Machu pichu
Samedi - MP- cuzco Dimanche - CUZCO (Pisca..)
Lundi -cuzco-tarapoto Mardi - keluap ? Mercredi -yurimaguas- Lagunas Jeudi - Visite du parc Vendredi - Lagunas- iquitos Samedi - Iquitos- Lima
Dimanche - Lima-Paris
Qu'en pensez-vous? cela a l'air "physique" au 1er abord..vous pensez que je vais rater qqchose?
Bien sur, n'hesitez pas à demander mon humble avis sur les destinations que je connais bien...
hasta pronto!!
Photos, photos, encore des photos English translation pending
Personne ne prends la suite, je me permets donc de proposer une photo.
C'est quoi, et où est ce ?