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Crampes d'estomac à Jakarta: remède? English translation pending
by Momo2 · 2011-05-13 · 18 replies
Je suis actuellement à Jakarta et ça fait 2 jours que j'ai d'affreuses crampes à l'estomac avec diarrhé. je me sent fébrile également (je passe la plus grande partie de ma journée dans ma chambre d'hotel) . Quelqu'un connaîtrait il un vrai remède . hier à la pharmacie on m'a conseillé du Probiotic et un autre truc à base d'algue (le tout pour la modique somme de 400 000 rupiah!!!) mais ça n'a pas vraiment l'air de faire de l'effet.

merci
Forfait boissons Costa? English translation pending
by Globetrekkie · 2011-04-26 · 47 replies
Bonjour à tous, l'an dernier, nous avons effectue la croisière "Dolce Vita " sur le Concordia. Nous avions réservé le forfait boisson "easy" via internet. En arrivant dans la cabine, nous y avions trouvé nos tickets à remettre au personnel quand nous voulions des bouteilles d'eau ou de vin. J'ai lu sur un post que maintenant cela ne fonctionnait plus avec des tickets ?? Est-ce que quelqu'un peut confirmer ou en dire plus ? nous partons fin Mai sur le Fortuna et avons prévu de prendre le même forfait easy, et le forfait boys and girls. On aimerait savoir comment si le mode de fonctionnement des forfaits boissons a vraiment changé. Je me rappelle également qu'avant l'embarquement, du personnel Costa vendait directement aux embarquants des forfaits boissons, cafés... en leur remettant directement les tickets. Cela ne doit plus être le cas maintenant ? Merci d'avance à tous les costa-voyageurs récents ! Géraldine
Parc Kruger avec un bébé de un an en juillet? English translation pending
by Gregoarin · 2011-03-29 · 6 replies
Bonjour, nous souhaitons aller au parc du kruger avec notre fils âgé de un an en juillet. Nous souhaiterions savoir si c'est possible et si c'est pas trop risqué? Nous savons qu'il y a le pallu mais en juillet sachant que c'est l'hivers, y a t-il autant de risque? Y a t-il d'autres risques à prendre en compte? Pouvez-vous nous conseiller des camps où loger?Nous avions pensé au camps lower sabie et à olifents? Entre les deux camps, la distance est-elle très importante? Combien de temps pour aller de lower sabie à olifents?nous avons beaucoup de mal à nous rendre compte. Est-il possible de loger en safari tente ou cases avec un bébé ou c'est pas top? Quel logement pouvez-vous nous conseiller sachant qu'on n'a pas un gros budget? Pourrons nous participer à des sorties organisées ou tout est interdit aux enfants? Merci beaucoup par avance pour toutes les infos que vous pourrez nous donner. stéphanie
Méduses sur la plage de Cayo Coco? English translation pending
by Denis123 · 2011-02-12 · 31 replies
j'étais au blue bay de cayo coco en novembre 2009 et la plage était quasi infestée de méduses (jelly fish)quelqu'un pourrait-il me dire si c'est toujours comme ca ou y a t'il une période de l'année pire a ce niveau je compte aller a cayo coco ou guillermo en avril prochain et ca m'inquiete un peu merci a tous!!
Chanson en dioula (D'jon Maya) de Victor Démé English translation pending
by Manolalili · 2010-11-27 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je ne sais trop si ma demande est appropriée ds cette rubrique mais je me lance tout de même !😉 Voilà il y a une chanson que j, affectionne particulièrement, portant le titre '' D'JON MAYA'' de VICTOR DÉMÉ. J'en connais la signification en général mais ce que j, aimerai par dessus tout est d'avoir les paroles originales en dioula. J'ai fait des recherches sur le net sans succès🤪 Alors si une âme généreuse aurait la gentillesse de me l, écrire je serais bien contente. MERCI À L, AVANCE !!!!!!!!!!!!!!!!!
Le Mali avec un bébé en décembre? English translation pending
by Elinette · 2010-11-03 · 8 replies
Bonjour à tous, Nous devons partir pour 15 jours au Mali en décembre avec notre fille qui aura alors 15 mois. Elle sera à jour niveau vaccins et aura un traitement anti-palu. Nous serons reçu dans de la famille à Bamako et envisageons de visiter les alentours en voiture, en limitant les trajets au max et avec arrêts dans des hôtels bien tenus. Mais voilà, plus la date approche, plus je m'inquiète. Je me demande si ma fille n'est pas trop petite pour faire un tel voyage. Va-t-elle supporter la malarone? Le climat? Et le palu? On sait bien que le traitement préventif n'est pas efficace à 100%. Y-a-t-il beaucoup de moustiques en décembre? On part surtout pour faire plaisir au papa qui est né là-bas et qui souhaite présenter son bébé à sa famille... Moi j'étais très emballée au début et plus ça s'approche plus je m'interroge... Mathilda.
Cinq jours à Paris et dix jours en Bretagne English translation pending
by Grumman · 2010-09-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous planifions notre premier séjour en France printemps 2011

5 jours à Paris et 10 jours en Bretagne

Quels est le meilleur moment Avril ou Mai

Suggestion de logis (ou hotel) et resto sympa et abordable..... spécialement à Paris

Endroit à voir absolument

Je vous remercie pour vos réponses
Ouvrir une glacerie au Maroc? English translation pending
by Paolina70 · 2010-09-07 · 17 replies
Bonjour, je connais un peu le Maroc, j'aimerai bien ouvrir una glacerie, mais ma question, ca va marcher par exemple à Fès? Si quelq'un peut m'aider avec mon projet, avec des idèes sur une localitè, peut etre c'est mieux à Agadir o Marrakech? merci beaucoup et... pardon pour mon francais
Équipements mis à disposition lors de la location d'un 4x4 en Namibie? English translation pending
by Lomu93 · 2010-09-02 · 11 replies
Quels sont generalement les equipements mis a disposition lors de la location d un 4x4 en Namibie. Pour 3 semaines j ai loué ce type de vehicule avec couchage sur le toit.Y a t il des choses a prevoir et a apporter de France.

Quel est le temps de montage et demontage de ce type de couchage?
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 octobre 2010 English translation pending
by Sylvie84660 · 2010-08-22 · 14 replies
Bonjour à vous tous, je pars le 22/10 sur le deliziosa "grandes civilisations antiques" et j'ai quelques questions en tête. quelqu'un connait il le prix des consommations sur le bateau, j'entends consommation au bar par ex pastis, champagne, cocktail ? A quelle heure est prevu le 1er service ? et le 2eme service ? concernant la soirée du commandant, peut on savoir à l'avance quel jour elle est programmée ? Pour l'excursion d'oia de 8 à 16 heures, le repas du midi est il a notre charge ? Et pour l'excursion en egypte, le repas du midi est inclus mais comment faire pour le repas du soir si on mange au 1er service ? Comment cela se passe t il si on rentre après le 1er service ? merci à vous tous de me répondre. Je ne manquerai pas de faire un compte rendu dès mon retour pour aider les futurs croisieristes.
Hôtel Grand Palladium Kantenah English translation pending
by Voya13 · 2010-08-21 · 20 replies
Bonjour à tous!

Je prévois aller à l'hôtel GP Kantenah en septembre prochain pour 2 semaines. J'aurais quelques petites questions...peut-être quelqu'un saurait-il m'éclairer.

1- les coffre-forts dans les chambres sont-il avec clés ou à combinaison?

2- est-ce que l'eau de la piscine est chaude? Cette question peut paraître bizarre mais j'ai été un peu traumatisée par la piscine du Playa Pesquero à Guardalavaca qui est IMMENSE ET MAGNIFIQUE mais où l'eau est froide et on a presque pas pu en profiter. Comme la piscine du Kentenah est très grande aussi...

3- Parlant piscine, est-ce qu'on a le droit de se baigner avec des matelas gonflables?

4- le rocail dans la mer m'inquiète un peu. Plusieurs personnes ont donné de bons commentaires sur la plage alors j'imagine que ça ne doit pas être si pire que cela. Quelqu'un est allé récemment et peut me dire s'il faut absolument se baigner avec des sandales? Les coins où il y en a pas sont suffisamment grands pour ne pas qu'on soit collés sur les gens?

5- j'ai lu qu'il y a un mini-golf. Est-ce que le nombre de parties est illimité? (à l'Ocean Sand de Punta Cana ils ont des allées de quilles mais c'était maximum une partie par semaine. Pour plus il fallait payer).

6- est-ce un hôtel où les Québécois sont nombreux? je préfère un hôtel où la clientèle est européenne...

Je vous remercie infiniment pour les réponses que vous me donnerez!

au plaisir de discuter avec vous
Thaïlande: trucs indispensables à avoir sur soi en permanence? English translation pending
by SarahDu69200 · 2010-08-15 · 163 replies
Avis aux experts de la vie en Thaïlande, les chochottes comme moi seront certainement ravis de vous lire...🏴‍☠️🏴‍☠️

Voilà, j'ai un voyage organisé de prévu là bas en circuit classique, je me documente donc un maximum avant de partir, et en surfant sur le blog d'un mec, HORREUR il expliquait qu'il valait mieux se trimbaler avec un rouleau de papier toilettes dans son sac LOL🤪, également des affaires de rechanges en cas d'averses, une petite serviette éponge pour la transpiration (si si)...

Enfin voilà quoi, si je n'étais pas tombée par hasard sur son blog c'est le genre de choses auxquelles je n'aurait vraiment jamais pensé.

Je ne suis pas une grande aventurière, j'ai besoin de mon petit confort (eh oui les baroudeurs on est pas tous pareils que voulez vous😛)

En bref, j'attends la liste des choses à emmener en excursion ou même de France au cas ou...

J'attends vos réponses avec impatience, et avis aux moqueurs : J'ASSUME MA GLAMOUR ATTITUDE 😎 rien de ce que vous pourrez dire ne changera 😉
Itinéraire de sept mois en Amérique du Sud English translation pending
by Baroudeur69 · 2010-07-18 · 7 replies
Bonjour a tous ,

Voila je pars en novembre 2010 et rentre en mars 2011 soit 7 mois en amerique du sud,

JE galère pas mal pour tracer mon itinéraires sachant que les pays visité sont ;

Equateur Pérou ( machu pichu ) Bolivie Chili Argentine ( Ushuaia, chute Iguazu ) Brésil ( descente de l'Amazonie)

Quelqu'un pourrait il m'aider pour tracer l'itinéraire sachant que j'aimerais tomber dans la bonne période pour les sites notés ci dessus

Manaus en mars est il réalisable ?

Je sais que l'on ne peut pas être de partout au meilleur moment mais svp un petit coup de main
Voyage au Pérou: vaccin utile? English translation pending
by Alenifr · 2010-06-16 · 11 replies
Bonjour,

Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D

J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?

Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :

Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).

Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)

A très bientôt ;) !
Tour du monde juste avec un sac à dos English translation pending
by Solitaireboy · 2010-06-05 · 32 replies
Bonjour a tous et a toute.

Voila je m'appelle Alen et j'ai 20 ans ça fait maintenant 1 an que je désire partir voyager a traver le monde pendant 2,3 ans. Je partirai juste avec un sac a dos et environ 7000 fr suisse.Je gagnerai mon pain au fur et a mesure de mon voyage.Je voyagerai la ou le vent m'emporte.Mon but a la fin c'est que j'ai visite un peu près tous le continent.je désire faire ce voyage pare que je viens de terminer mon apprentissage de électricien et que je en ai un peu marre de voir tout le temps la même chose.Et si il y a des gens su ce forum qui on déja fait un projet semblable ou qui ont l'intention de le faire pour que on discute un peu.
Voyage seule au Mexique avec un enfant de 5 ans English translation pending
by Lily242 · 2010-04-28 · 6 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je suis une maman qui prendra des vacances en décembre 2010 au mexique avec sa puce de 5 ans. J'aimerais que vous me racontiez vos expériences personnelles ce vous avez aimé et moi aimé. 😎 J'aimerais aussi savoir si vous avez apporté certains médicaments, si vos enfants ont trouvé long le trajet en avion etc.. C'est un premier voyage pour moi donc je n'est aucunes idée de ce qui m'attend...

C'est un forfait tout inclus

Merci à l'avance pour vos commentaires!!!
Maladies à Bali? English translation pending
by JuliePerron · 2010-04-11 · 9 replies
Je serai à Bali du 5 au 29 juin et je compte me promener un peu partout sur l'ile, en backpacker. Je me demandais si vous avez été malade lors de votre séjour à Bali et si oui, qu'est-ce que vous avec eu? Aviez vous apporté des antibiotiques à large spectre? Serait-il prudent de prendre des probiotiques avant et pendant le voyage? Je sais qu'il faut respecter les règles d'hygiène et pour ça, aucun doute, je vais les respecter à la lettre! Merci. Ah oui! Si vous avez de bonnes adresses d'hébergement pas cher, les suggestions sont bienvenues!
Prix des déplacements et visites pour trois semaines au Japon en août? English translation pending
by Japon2010 · 2010-02-15 · 24 replies
Bonjour, je m'apprête a partir en couple au japon du 4 aout au 26, vol inclus. Nous ne connaissons vraiment pas ce si beau pays, mais avons un très bon niveau d'anglais. Nous aimerions être conseillé sur les choses incontournables a voir ( nous sommes principalement axés nature, montagnes, beaux monuments, belles forets, animaux et tradition locale ). Nous arrivons et repartons de Tokyo. Nous voudrions rester d'abord une semaine a Tokyo ou un peu moins puis aller a Kyoto. Pour le reste nous sommes vraiment indécis et ouverts a toutes propositions... Nous avons un budget maximal de 1400 euros/ personne dont 700 pour les billets d'avion Paris Tokyo. Les 700 euros restant devant etre utilisé pour la nourriture, logement et visites. Si quelqu'un pourrait nous indiquer les choses incontournables a voir durant ces trois semaines ainsi que le prix des déplacements et des visites? Merci d'avance, vous nous rendriez un fier service...
Voyage humanitaire Burkina Faso en juillet 2010 English translation pending
by Jbv · 2010-02-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Burkina Faso participer à un camps d'aide au développement et à la solidarité organisé par l'association Nouvelle Planète. Ce camps se déroule du 7 au 28 juillet!

Je réfléchis toutefois à prolonger mon voyage sur place afin de m'imprégner plus encore de la culture et des échanges interculturels possibles.

Pour cela, je voudrais avoir de meilleures infos sur les conditions de voyage à cette période des pluies--> Est-ce possible de voyager à travers le sud-ouest ou pas? Y a til d'autre personne qui voyage comme moi fin juillet début aout?

Quels conseils encore d'un point de vue de la santé!?

Merci pour ces précieuses informations!

Joanna
Trek au Népal: "Grand tour des Annapurnas" English translation pending
by Pendruc98 · 2010-01-28 · 26 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir vos suggestions, commentaires etc... sur un projet de trek au Népal ...proposé par Arvel " Grand tour des Annapurnas" en mars ou avril - en 25 jrs. de Kathmandou...Manang...Thorong..Pokhara... Est réalisable pour un "marin" breton...de 65 ans...en bonne forme, marcheur des sentiers côtiers et ne connaissant que le mal de mer ? quelquefois!

Merci à vous
Paludisme en Birmanie en janvier? English translation pending
by Beatamaria · 2010-01-01 · 7 replies
Bonjour,

Encore la même question mais, j'avoue, je n'arrive pas à trouver une réponse exacte...

Nous partons en Birmanie le 10 janvier pour 3 semaines pour faire le circuit classique (Yangon, Bagan, Mandalay, Inlé) et je ne sais pas si nous devons prendre des médicaments contre paludisme? Normalement, en saison sèche et "froide", il n'y a pas de moustiques ( en tout cas, c'était comme ça en Inde : Rajasthan et Gujarat). Est-ce le cas de la Birmanie? Nous prenions d'habitude la Doxypalu mais prendre des antibiotiques pendant 3 semaines je n'aime pas trop, surtout si ce n'est pas vraiment indispensable.... Évidemment, nous allons prendre des produits contre les moustiques (corps et vêtements).

Merci pour votre avis.

Béata
Vaccin pour H1N1 demandé pour entrer en Thaïlande? English translation pending
by Grodisk · 2009-12-19 · 17 replies
😏Salut! Y-a-t'il quelqu'un qui sait, si on a besoin d'etre vacciné contre la grippe porcine H1N1 pour entrer en Thailande. J, ai entendu dire que quelqu'un s'était fait refuser et a du rebrousser chemin.Je m'en vais le 24 janvier et je ne voudrais pas etre obligé de revenir a Montreal!!!! Merci de m'aider...!
Amener un bébé en République Dominicaine: risques sanitaires? English translation pending
by Kholana · 2009-11-10 · 7 replies
Bonjour

Je dois partir en république dominicaine avec mon bébé quand il aura 11 mois. J'ai peur qu'il attrape le paludisme et la dengue, même si je sais que le risque est faible. En pensant que je ne suis pas à l'hôtel, mais dans un bungalow au milieu d'un quartier dominicain. J'ai aussi un peu peur qu'il ait la diarrhée avec la nourriture.

Quelqu'un peut me donner conseil?
Préparation de mon sac à dos pour six mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Bricolette · 2009-09-23 · 22 replies
Le départ est calé dans 2 mois. Nous avons les sacs, mais que mettre dedans ? Seulement l'essentiel bien sûr, oui mais c'est quoi l'essentiel ? Nous irons en thailande, laos, cambodge, vietnam, malaisie et indo ( java et bali). Nous voulons faires qq belles balades (treck tyranquilles!), ma fille à 6 ans. Quel poids pour les sac d'aprés vous ? Nous irons dans les montagnes du nord de la thailande; est ce qu'il y fait froid la nuit? Bref, besoin de petits tuyaux pour notre premier trip roots !!! Par avance merci 🙂
Voyage en Thaïlande et au Laos avec un enfant intolérant au lait de vache English translation pending
by Kat1978 · 2009-08-11 · 7 replies
Bonjour, Nous allons faire un voyage d'un mois en thaïlande et Laos avec notre petit garçon de 2 ans qui est intolérant aux protéines de lait de vache. Merci de nous donner des infos si vous avez voyagez dans des conditions similaires. Faut-il prévoir la dose de lait pour tout le voyage?
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Vaccin contre la fièvre jaune risqué pour une personne de 60 ans? English translation pending
by Faza · 2009-07-08 · 7 replies
Bonjour,

Est-il vrai que le vaccin de la fièvre jaune est risqué pour une personne qui a 60 ans ? Si oui, quels sont les risques ?J'essaie d'avoir des renseignements par la clinique des voyageurs de Montréal, mais les coûts sont de 60 $ pour avoir l'information. Merci de prendre le temps de répondre.

Faza
Vos nouvelles de l'hôtel Sirenis la Salina à Cuba? English translation pending
by Carlg · 2009-06-24 · 10 replies
Bonjour

Nous partons pour le sirenis le 6 juillet prochain pour 2 semaine (2 adulte et 2 enfants 5-8 ans) J'aimerais avoir des nouvelles récentes concernant la qualité de la bouffe versus les possible intox survenu dans les dernières semaines.

Je suis assez inquiet, mon agent de voyage me propose de changer pour le barcelo marina palace (section prestige) pour un supplément de 800 $ (2 semaines pour 4 )

QUE DOIS-JE FAIRE !!!

Il s'agit de notre 1er voyage dans le sud et j'aimerais revenir avec des beaux souvenirs...😎
La Havane chez l'habitant avec un enfant? English translation pending
by Surlalune30 · 2009-06-16 · 17 replies
Bonjour, Je pars 15 jours au mois d'aout chez des amis qui habitent la Havane avec mon fils d'un an et demi et j'ai plusieurs questions - n'y fait pas pas trop chaud au mois d'aout ? - est-il facile de se déplacer à la havane (je serais au Vedado) pour aller à la plage par exemple sans voiture ? - une petie excursion à Trinidad sur deux jours avec mon petit est elle envisageable en transport "en commun" ? Un bus part-il de la Havane ? - 15 jours à la Havane, quel budget ? Sachant que je ne paye pas d'hotel...

Voilà, toute info est bonne a prendre...

merci !

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