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Habillement en Islande au mois de mai English translation pending
by Marilynne · 2016-04-29 · 3 replies
Bonjour,

Je pars pour Reykjavik en Islande du 9 au 14 mai et je ne sais pas quoi apporter comme vêtements. J'hésite entre mon manteau d'hiver et un manteau de printemps quand même un peu chaud mais pas tout à fait imperméable. Je mettrai des polars assurément et tuque et gants. Est-ce trop chaud ou pas assez. Ce qui m'inquiète le plus c'est l'imperméabilité des vêtements étant donné qu'il pleut avec rafale de vent alors oublions le parapluie.

Merci
Acheter des vêtements chauds à Leh (Ladakh) English translation pending
by Boarding815 · 2016-04-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en plein tour du monde et compte éventuellement changer mes plans pour partir 3 semaines en Inde pour le Ladhak. Des voyageurs m'en ont parlé et depuis ça ne quitte plus ma tête du coup je suis prêt à me lancer fin Mai - Début Juin.

Voilà maintenant un problème se pose je n'ai pas de vêtements chauds n'ayant pas initialement prévu de faire ce voyage. Est-il possible de louer à Leh des vêtements (polaire, manteau, bonnet, gants...), duvet et chaussures pour la durée d'un treck? Si oui quel budget faut-il prévoir? Si il n'est pas possible de le louer, peux t'on acheter tout le nécessaire: là encore quel serait le budget à prévoir?

J'envisage de faire un treck de plus ou moins 8 jours. Que me conseillerez vous? Sachant que j'ai un budget max de 45-50 euros par jour pour le treck? là encore est ce envisageable ou suis je à côté de la plaque?

Merci de vos retours.

Geoffrey
Trek de Ghorepani / Poon Hill dans quel sens? (Népal) English translation pending
by Lejeusab · 2016-04-17 · 2 replies
Bonjour, Je suis actuellement au Népal et je souhaiterais dans la semaine à venir faire un trek d'une semaine environ dans la région des Annapurnas. Je suis intéressée par le trek passant par Ghorepani et Tadapani mais je voulais savoir s'il était possible de le faire dans le "sens inverse" (Nayapul, Ghandruk, Tadapani, Dhorepani, Nayapul) pour éviter l'ascension des marches...Cela est-il déconseillé? De plus est-ce plus intéressant de commencer/finir ce trek à Phedi, plutôt que de revenir à Nayapul? Enfin, petite question technique: je voulais savoir s'il était nécessaire de prendre un duvet en cet saison (fin avril) ou si les auberges/lodges fournissent des couvertures. Nous n'avons pas beaucoup de matériel car voyageant pour 1 an les vêtements chauds n'ont pas été la priorité...😕

Merci de vos retours.

Sabine
Trek au Népal 10/12 jours avril/mai English translation pending
by Martin6321 · 2016-04-17 · 6 replies
Bonjour a tous Je cherche a faire un trek de 10/12j a partir du 24/04 (je suis volontaire dans une ONG a côté de Katmandou et je voudrais prendre un peu l'air et voir du pays !) Je fais un trek de 7 jours a l'annapurna BC avc des amis mi mai, mais je voudrais en faire un autre avant de mon côté en ayant un peu plus de temps :) Je suis sportif et je souhaite fr un trek assez dynamique avec du dénivelé et passer au moins une fois a 5000 (pour ce que ça vaut je fais des trails en France, le dernier 100km 6000d+ en 20h, bien qu'évidemment ça ne soit pas en altitude donc différent). J'ai lu le sujet similaire quel-trek-12-13-jours-5000m-nepal-en avril. Néanmoins je n'ai jamais fait de trek et n'ai pas d'équipement a part mon sac et mes chaussures de trail.Je peux bien sur en louer si besoin (duvet +15 de decat me servira pas trop en altitude si j'ai bien compris, ..). Je suis donc assez débutant en trek en altitude. Ma question est donc : quel trek me conseillez vous ? Je pensais au tour de l'annapurna, ça vous semble ok ? Étant débutant et n'ayant jamais fait de trek au Népal, je pensais prendre un guide mais je lis partout qu'il est très possible de le faire sans. Je ne voudrais pas rater de pour de vue ou de conseils en cours de route, mais je me rends pas compte, si c'est vraiment l'autoroute, ça n'est pas vraiment la peine .. Merci de vos retours et conseils ! Martin
Nouvelle-Calédonie: billet retour obligatoire ou pas? English translation pending
by PPK9734 · 2016-04-16 · 6 replies
Bonjour, je prépare un voyage, de Martinique en passant par Los Angeles et Nouméa, après l'Australie etc... Je suis Française, suis je obligée d'avoir un billet retour, ou sortie de Nouvelle Calédonie au départ de Los Angeles ? Merci de vos réponses.
L'ascension du mont Cameroun fin avril 2016 English translation pending
by Pourderire · 2016-04-10 · 19 replies
Je compte faire un trek de 4 jours , proposé par "Mount CEO", du bureau de l'écotourisme de Buea. Il semble qu'ils aient le monopole maintenant, concernant les réservations (guide et porteur). Je ne trouve pas beaucoup d'info sur leur site, et leurs réponses aux mails sont évasives. J'ai "réservé" pour le 26 avril, mais je n'ai eu aucun retour...). A ce propos, si certains veulent se joindre à moi...Mais on marche tranquille, hein? J'ai un tout petit entrainement et je n'ai plus 20 ans, ni 30, ni... 🤪

Je voudrais savoir : - Peut-on laisser quelques affaires, quelque part au départ, afin de ne pas trop charger le porteur ? (Rouge à lèvre, robe de soirée, talons aiguilles...pfff, c'est dur d'être une fille 😉) - Que suggérez-vous comme nourriture, et où l'acheter ? Manger froid ne me pose pas de problème. - En cette saison, quels vêtements conseillez-vous ? J'ai une vielle grosse doudoune en duvet, je me demande si je l'emporte... -Pour les moustiques, l'huile essentielle de citronnelle ou d'eucalyptus est-elle suffisante ? ( heu...c'est une question plus générale : au sommet, pas de moustiques j'espère, ou alors, des mutants !!)

Voila voila...je suis preneuse d'autres informations si vous en avez...Merci d'avance ! A bientôt, Annie
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Quel trek de 12/13 jours et +5000m au Népal en avril? English translation pending
by JB75005 · 2016-04-01 · 27 replies
Bonjour :)

J'étais parti pour faire le Gokyo ri par le Renjo La en semi autonomie (2jours sur 3 en tente), seul et sans porteur. Je pars dans deux semaines (mi avril) et j'ai quelques doutes quant à ma capacité à le faire concernant la haute altitude. Concernant mes capacités : J'ai déjà été jusqu'à 5822m au Pérou il y a assez longtemps et depuis j'ai fait pas mal de trek. Je suis en bonnes conditions physiques. Mon dernier trek jusqu'à 2600 dans les écrins, j'ai fait 3300+/3300- en 48h en décembre dernier, seul et en totale autonomie avec un sac de 20/25kg Concernant mon matériel : Je peux camper jusqu'à -20 sans soucis mais aucun matos d'alpinisme (j'ai des crampons et un piolet mais aimerais éviter de les porter). Mon sac fait 13Kg (sans eau ni combustible) J'hésite avec le Dhaulagiri car moins haut sur l'ensemble mais j'ai vu certains commentaires pessimistes concernant l'orientation et les 7 derniers jours en autonomie. Des avis ?

Mes contraintes : J'aimerais aller au delà de 5000 (au moins sur une partie du trek) et éviter des régions trop chaude car j'ai un duvet -15. L'idéal serait d'avoir des villages/lodges sur le chemin pour se ravitailler. Merci d'avance :) Jérôme
2 mois de marche en Europe: mais où? English translation pending
by Nanoutravell · 2016-03-30 · 2 replies
Bien le bonjour voyageurs et voyageuses !

Après avoir arpenté l'été dernier le camino francés en Espagne, l'envie de repartir sac au dos et chaussures aux pieds me titille... J'ai tout mon été 2016 et je souhaite marcher environ 2 mois en mode économique : tente et accueil spontané, un trip au plus proche des gens. Je vise un budget de 5€/jour max! J'avais au début un projet en Italie sur l'E12 de Menton à Naples en longeant la méditerranée mais cet itinéraire n'a pas l'air vraiment balisé et j'ai peur des masses de touristes compte tenu de la destination.. prisée. Du coup je revois mon projet, pourquoi pas partir dans les terres, en Europe de l'Est à la découverte de nouvelles cultures ou au Nord ou bien à rester dans Ouest : tout reste ouvert ! 😛 Alors avez vous une petite idée sympa à me proposer ? Un pays enrichissant, un chemin balisé et sympa ?

Bien à vous, Peace !
Équipement de camping à Ajaccio English translation pending
by Miko64 · 2016-03-27 · 3 replies
Bonjour a tous!

Nous recherchons de l'équipement de camping a prix modique ou seconde main pour l'achat et la revente dans le secteur Ajaccio.

De l'information sur ce sujet serait très apprécié.

Merci
Randonnée GR 10, de Hendaye à Banyuls English translation pending
by Marceldudu · 2016-03-27 · 7 replies
Bonjour, Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet. Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne. Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser: Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc... Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer. Marceldudu
Tour de monde à vélo: confort ou tranquillité? English translation pending
by BinhDuc · 2016-03-18 · 21 replies
Bonjour à tous les cyclo-randonneurs (euses), tour-du-mondistes et autres aventuriers (ères) à bicyclette!

Je pars en septembre 2016 avec femme et enfants pour un TDM à vélo, et en transports en commun de temps en temps, soyons honnête...Destination : Asie du SE, Nouvelle Zélande et Amérique du Sud. Nous allons emprunter des routes et pistes et d'après ce que j'ai lu, le Viêtnam par exemple n'est pas particulièrement roulant...Nous comptons faire la Carretera austral au Chili, si possible sur les 1200 km que compte cette piste en tôle ondulée...

J'ai laissé mon Sobre Spam avec fourche Fox à ma femme, pour plus de confort et je partirai avec un Surly Troll tout rigide. Etant la mule de l'expédition (pas le MUL ni le BUL...), j'aurai la tente sur le porte bagage arrière, 2 sacoches de 40 litres (2x20) à l'arrière et je me tâte entre : * un PB Tubus Tara à l'avant + 2 sacoches de 25 litres (2x12,5) sur ma fourche rigide ou * une fourche toute molle avec sacoche de cadre et matelas duvet sous le guidon, genre bikepacking.

La fourche rigide m'apportera la tranquillité (pas d'entretien) et la facilité de chargement, alors que la fourche suspendue me donnera du confort sur les pistes défoncées mais peut potentiellement souffrir d'incontinence hydraulique et m'oblige à faire faire une sacoche de cadre + une de guidon...

J'attends donc vos avis, vos expériences heureuses... ou pas, vos conseils qui me permettront de faire pencher la balance! Merci d'avance!
Djanet la première semaine d'avril (avec enfants) English translation pending
by Tatareve · 2016-03-18 · 1 reply
Bonjour J'envisage d aller à Djanet le 2 avril. Un guide nous y attend pour aller dans le dessert tadrat Je voudrais avoir des renseignements de Péronne qui sont déjà allés Nous serons 3 adultes 4 enfants : 17 ans 14 ans 9ans et 7 ans Nous allons bivouacés J ai peur que les nuits soient trop froides Qu elle est l essentiel à prendre.

Merci d avance
Un mois en circuit auto / campings en Norvège English translation pending
by Fifa1710 · 2016-03-14 · 2 replies
Bonjour, Avec mon conjoint, nous comptons partir un mois visiter la Norvège (road trip entre Oslo, la Norvège de fjords jusqu'à Trondheim). Pour l'itinéraire, tout va bien. Mais, nous nous interrogeons sur le matériel emporter en juin pour camper en Norvège au vu de la météo et des températures. Nous avons vu que les nuits pouvaient être très fraîches et qu'il pleuvait pas mal. Que nous conseillez-vous comme tente, sacs de couchage ? Quelles sont vos retours d'expérience ? Merci d'avance pour votre aide
Yellowstone NP et le backpacking / backcountry / hiking... English translation pending
by ITW88 · 2016-03-09 · 2 replies
Bonsoir,

Je pars au mois de Juin au Etats-Unis, et je vais passer 5 jours à Yellowstone et 1 jour à Grand Teton en suivant. J'aurai voulu y faire du Backpacking mais je ne connais pas du tout ce mode et tout s'emmêle un peu dans ma tête.

Je pensais pour les deux premières nuits réserver un camping et pour les 2 ou 3 suivantes faire du Backpacking. J'ai bien compris qu'il fallait s'inscrire dans un bureau au maximum 48h avant pour retirer une sorte de permis. j'ai téléchargé la carte avec les différents sites possibles. Mais c'est là où cela coince, je ne connais pas du tout et ne sait pas du tout quel site choisir plutôt qu'un autre... Si parfois certain d'entre vous en on déjà fait à Yellowstone, j'aimerais savoir si cela se fait sur des trails qui prennent deux jours, ou si on peut partir sur des trails plus petit dans l'après-midi, est ce qu'il y a des boucles peut être qui sont possible !? Quelles parties du parc sont à privilégier au niveau beauté du paysage !? Est ce que je peux m''inscrire pour un camp même si je suis seul !? Que dois-je avoir sur moi qui parait indispensable !? Mise à part, la tente, le duvet, de l'eau, une lampe, etc... des choses auxquels on ne penserait peut être pas au première abord !

Voilà si desfois vous avez des retours positifs ou négatifs sur le backpacking à Yellowstone je suis preneur ! Merci ;-)

ps: l'un de mes plus gros souci pour avoir de bonnes informations est mon faible niveau en anglais qui ne me permet pas de traduire les pages qui en parlent sur le net. J'ai lu un peu mais c'est vite la galère ...
Projet de traversée du Japon Sud-Nord English translation pending
by Freewheeling · 2016-03-05 · 2 replies
Pour ceux que ça intéresse (s'il y en a...), j'envisage de faire à vélo, seul ou accompagné, au printemps 2018 (j'aurai alors 62 ans et demi) la traversée du Japon du cap Sata au cap Soya, départ Tokyo, vers le cap Sata ensuite demi-tour jusqu'au cap Soya (Hokkaïdo) et enfin retour Tokyo. Vélo pliant et ultralight packing (moins de 10 kgs) pour moi. Je suis déjà allé au Japon 4 fois (mon fils vit à Tokyo). Donc je connais un peu le fonctionnement du pays. Je précise que je suis sportif et que je me déplace quotidiennement à vélo. Je peux encore faire plus de 200 km par jour en pédalant... Mais mon objectif n'est pas la compétition...
Camping au Yellowstone ou autre hébergement English translation pending
by Tokala · 2016-02-29 · 14 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller au Yellowstone NP en septembre prochaine, et je me pose la question sur l'hebergement.

Quand je suis allé au Yosemite NP, j'ai dormi au Housekeeping camp :
http://www.yosemitepark.com/housekeeping-camp-photo-gallery.aspx Bien pratique quand on n'a pas dematériel de camping puisque les emplacement sont 3 murs et une bache, donc il suffit d'aporter son duvet (et un réchaud).

Y'a-t-il le même genre de camping au Yellowstone ?

Sinon si je souhaite dormir à l'intérieur du parc mais que je n'ai pas de tente, quelles sont les possibilités ?

Pour info, je pense rester 4 ou 5 jours dans le parc, et faire des rando, j'aimerai un emplacement d'hebergement du coup assez central, ou alors 2 lieux différents...

Merci par avance pour vos réponses.
Tour de France à vélo seul English translation pending
by Moufette38 · 2016-01-26 · 35 replies
Salut à tous, Je souhaite réaliser un semi tour de France à Vélo cet été, pour une durée d'environ 2 mois, seule et en complète autonomie (camping sauvage à chaque fois que possible). J'ai un peu d'endurance mais je ne pratique pas le vélo de manière régulière... Quelques questions tout d'abord concernant le matériel: - Je ne pense prendre que 2 sacoches arrières de 20L et éventuellement une petite sacoche de guidon. Pensez vous que cela suffit pour y loger une tente, un tapis de sol, un jetboil, un duvet, qlqs vêtements, kit de réparation, de quoi se ravitallier ? - Quel vélo me conseillez vous ? Plutôt vtc ou vélo de route? Concernant le trajet: - faut il acheter toutes les cartes avant de partir ou les acheter au fur et à mesure? - Voyez vous l'utilité d'un compteur de vélo? - le tour de France dans le sens horaire ou plutôt anti horaire (j'ai lu des avis contradictoires concernant les vents) Et puis je suis preneuse de toutes vos expériences/conseils que vous auriez à partager ! Merci par avance :)
Acclimatation à l'altitude: Arequipa ou San Pedro de Atacama? English translation pending
by Mobylene · 2016-01-03 · 3 replies
Bonjour,

je pars en Amérique latine l'été prochain, et j'hésite encore pas mal sur l'itinéraire.

Je pensais faire : -San Pedro de Atacama => sud lipez et salar d'uyuni => potosi => la paz => titicaca => cuzco / vallée sacrée / amazonie

MAIS ayant vu que la première nuit dans le sud lipez est à 4300 m d'altitude, ça m'inquiète car nous n'aurons pas eu de réel palier d'acclimatation à l'altitude en étant à SPA (2400m), avec des visites à la journée plus élevées mais où on redescend chaque soir.

DONC je me disais, peut être qu'en commençant par Arequipa => Cuzco => Titicaca => La Paz => Potosi => Sud Lipez (depuis Tupiza??) => San Pedro

on s'habituerai plus, et le fait de souffrir du mal d'altitude est peut être plus 'gérable' à Cuzco dans le sens où on est indépendant, on peut redescendre, on ne dépend d'une agence / d'un circuit, comme dans le Sud Lipez.

Après ce qui "m'ennuie" c'est de faire Arequipa et de zapper la jungle, et de terminer par San Pedro (j'ai peur d'être déçue des paysages après le sud lipez)

Qu'en pensez vous?

ps: pour le sud lipez je ne pense pas prendre de duvet, mais un sac à viande en thermolite, qu'en pensez vous? et éventuellement louer un duvet à l'agence avec laquelle on partira
Pérou - Bolivie en mars et avril: quoi mettre dans mes bagages? English translation pending
by Isafournier1 · 2015-12-11 · 3 replies
Bonjour à tous les voyageurs, Nous partons moi et mon conjoint au Pérou et en Bolivie en mars et avril. Nous avons besoin de vos précieux conseils pour faire nos bagages. On voyagera avec nos sacs à dos et en bus donc on veut le minimum à emporter bien sûr. Voici donc mon ébauche d'itinéraire:

8 mars: lima 11 mars: Arequipa 15 mars: Chivey ou Yanque ( visite canyon, cruz del Condor) 18 mars: Cusco 24 mars: Puno 28 mars: La Paz 1 avril: Sucre 6 avril: Potosi 10 avril: Uyuni 15 avril: retour vers La Paz Le reste est à compléter. Nous pensons nous diriger vers le bord de mer ( Ilo, Nazca) pour être de retour à Lima le 5 mai.

Ce n'est pas final et on se laisse le loisir de faire des modifications en route. La période de la semaine sainte m'inquiète un peu, je n'ai pas envie de réserver plus que quelques jours à l'avance. Je prévois apporter mon petit duvet ( mince) bon pour du 5 à 14 degré celcius et j'ai bien envie d'apporter mon manteau d'hiver. Qu'en pensez-vous? Une autre inquiétude est le soroche, mais selon mes informations, on reste assez longtemps à Arequipa pour s' acclimater.

Si quelqu'un a fait un peu cet itinéraire en mars et avril votre aidd serai grandement appréciée! -
Une nuit à Merzouga English translation pending
by Himalaya2 · 2015-12-04 · 14 replies
Bonjour, Nous partons au Maroc fin mars. nous sommes 6 et aimerions passer une nuit dans les dunes de Merzouga. 5 d'entre nous ont déjà passé plusieurs nuits dans le désert vers Mhamid et nous voudrions faire le baptème du désert du 6ème...Nous ne voulons pas gouter aux campements tout confort qui fleurissent vers Merzouga, la belle étoile ou une petite tente nous conviendraient mieux, mais nous ne voulons pas emporter nos duvets pour une seule nuit. Avez vous de bons plans à partager? Meci de vos tuyaux
Namibie: place des bagages dans un 4x4 équipé English translation pending
by Raveau · 2015-11-08 · 74 replies
Bonjour, Pour un éventuel voyage en Namibie à 4 adultes en camping avec tentes sur le toit, je me pose la question de la contenance du coffre pour les bagages . Combien de valises ou sacs pouvons nous mettre ? Je me doute qu' un 4x4 équipé nécessite du matériel et que celui ci réduit la place pour les bagages personnels. Je ne me rends pas bien compte de la place restante et de l'organisation en terme de rangement . Merci pour vos retours d'expériences et avis . Agnes
Retour 15 jours Ouest américain camping-car English translation pending
by Jourdepluie · 2015-11-04 · 5 replies
bonjour,

de retour des USA après 15 jours fin octobre dans l'ouest Américain, en camping car. Je poste ici non pas un vrai carnet de voyage, mais plutôt des petites infos du moment. Comme vous le verrez je ne suis du style à m'enflammer mais plutôt à dire ce que je ressent. Un "bien" pour moi signifie déjà beaucoup de chose....

Concernant le vol, nous sommes partis avec American airlines et après les commentaires très moyens nous avons été plutôt bien surpris. Vol à l'heure, avion correct, nourriture pas top mais ça passe. Je repars avec eux sans problème. Petit bémol concernant Londres. Cela fait plusieurs fois qu'en passant par Heathtrow nous avons des problèmes. Cette fois le fog nous a cloué au sol et la fin du voyage a été compliqué. La taille et le trafic de cet aéroport peuvent ête la source de problème. (Bagage, correspondance à la course...)

Première constatation, en octobre dans les parcs Américains il fait plutôt frais (la nuit surtout) et il faut prévoir des vêtements en conséquences. Même en camping car la température était très fraiche. Nos voisins campeurs ont du souffrir avec les averses que nous avons eu. Prendre un bon duvet est une bonne idée.

Deuxième constatation, en octobre pas besoin de réserver les camping, nous avons toujours trouvé de la place et il y avait de la marge. Sauf....à Arches. Devil's garden full depuis longtemps, j'avais regardé sur le site bien avant de partir et c'était déjà plein. Dead horse campground même style. J'avais cette fois réussi à trouver une place par internet bien avant. Ce sont des petits camping qui sont superbement situé et cela remplit vite.

Disons que cela donne une plus grande souplesse au voyage d'éviter de réserver. Je parle pour fin octobre, en haute saison en famille il faut réserver, même si nous avons souvent vu d'éventuelles solutions de repli.

Ensuite, la prise en charge du camping car est très longue. Nous sommes passés par Apollo à Las Vegas et nous avons du patienter plus de 3 heures avant de pouvoir effectuer les démarches de prises en compte du véhicule. En plus les explications étaient plutôt évasives et il fallait presque arracher les infos pratiques. En fait nous avons découvert au fur et à mesure tout au long de notre voyage notre camping car. Conclusion : ne pas programmer d'étape trop longue le premier jour.

Cycliste, j'ai décidé de louer un vélo pour me faire plaisir sur les routes des parcs et ailleurs. Vélo de route loué chez Mc Ghist east Las Vegas. Bon matériel. Magasin à la fois très pro et très sympa. A l'américaine.

Première nuit à Valley of fire, Atlatl campground, une alternative à l'autre camping plus grand et juste à coté en fait. Très bien, une vingtaines d'emplacements au milieu des rochers. Des toilettes sommaires, de l'eau mais pas de douches. Premiers arrivés premiers servis.

Ensuite Bryce, pas de problème. A savoir, en direction d'Escalante par la 12, à 15 mn de route un R.V campground dans un mini bourg et qui peut dépanner en haute saison. Une piste cyclable déroule tout le parc, souvent à l'écart de la route. Trop froid et trop humide pour en profiter.

La route 12 "superbe" qui relie en partie Bryce à Moab. Une partie faite à vélo, ça grimpe dur (1400 mètres positif, seulement 400 négatif le tout pour finir à 2800 sous une pluie fine. Bon souvenir mais hard) Ma femme conduit pendant ce temps et profite pour visiter.

Moab. Après Dead horse à l'entrée de Canyonsland (je répète : très bien) nous avons passé 2 nuits au KOA. Histoire de refaire les pleins. Exentré, bien, sans grand intérêt cependant. Plus d'activité rafting proposé pour des individuels à cette période. Pas assez de monde, et des conditions d'eau pas assez propice. On nous expliqué qu'à ce jour le débit était de 5M cube et qu'au printemps il était de 33m cube. Ca doit en effet pas mal dépoter dans ces conditions.

Les filles ont fait un tour de cheval, au pas, bien qu'elle monte un peu. Pas de risque.... Nous avons tenté l'après midi un tour de kayak sur le colorado histoire de. Le long de la 128. Rien de terrible non plus.

Monument Valley. Camping juste à coté du visiteur center. C'est plus un grand parking un peu aménagé, mais super bien placé. Petit dej avec lever de soleil sur les rochers. Très bien . Apparemment ce camping est nouveau, le routard n'en parle pas et il s'en fallu de peu pour que nous allions au Goulding de l'autre coté. Les tentes ont des emplacements légèrements en contre bas et très bien placées. Petits bungalows très bien aussi. Le tour sur la piste est maintenant interdit aux R.V. Pour éviter le tape-cul des jeep à touristes nous avons fait en footing le trail et recoupé aussi les pistes des chevaux. Pas mal. 7-8 km.

Page, Lake Powell. Visite du Lower antilope. Bon, pas du tout mon truc... Nous sommes à la queue leu leu dans un défilé qui doit faire 100 mètres. Obligé maintenant de passer par une visite encadrée. 28 $ par personne en comptant l'entrée. Record du monde du nombre de photos à la minute. Le plus marrant c'est que les photos sont mieux que ce que l'on voit en vrai. Pour mon avis perso : Sans intérêt, fuyez. Je sens que je vais me faire siffler mais j'assume. Campground Whapweap. Bien. Nous étions juste au bord de la petite route et donc personne devant nous pour la vue sur le lac. Feu de bois, tranquille...Tout va bien. Petit dej lever de soleil super, la vie est belle. Survol du lac à 3 en avion, 40mn. Bien. J'ai hésité entre ici et le grand canyon, après lecture des avis ici j'ai opté pour le survol du lac Powell. Sans regret .

Le grand Canyon. Mather campground : très bien. De l'espace, bien situé. Nous nous sommes fait la descente au petit trot par le south kailab trail jusqu'au Colorado et remonté par le Bright Angel trail. Pour de bons marcheurs ou sportifs pas de problème, attention quand même à l'eau par temps chaud. Partir tôt permet de bien gérer, cela fait environ 1400 positif, le sentier est une autoroute, à priori pas de soucis.

Flagstaff. Par la très belle route 89. Magnifique et déserte. Flagstaff est une petite ville de montagne, bonne atmosphère. Pour les amateurs, il y a aux alentours de belles petites montagnes à gravir. A retenir comme point de base.

Sedonna. J'ai bien aimé. On sort des déserts, de la montagne et ce coin touristique, décalé nous surprends un peu. Il faut cependant se laisser prendre, sinon on n'accroche pas. De très belles ballades à pied, à VTT à faire. Pour moi vaut le détour. Le camping est néanmoins assez cher (tout est cher remarquez).

Las Vegas. Nous nous sommes fait un petit plaisir en nous offrant une dernière nuit au Venitian. Je craignais le temps de check in et out. Pas du tout. Très rapide. Bagages livrés vite fait, impec....Petit tour aux outlets south. Galerie commerciale à la Française, quelques bonnes affaires mais rien de plus que les soldes chez nous. Pourquoi pas mais très classique. Beaucoup moins classique la"Fremont expérience à 1 heures du matin un soir de Halloween. Au bout d'un moment je me suis dit que nous étions les seules personnes "normales" dans la rue...Notre ado qui râlait dans le bus en y allant avait les yeux en dehors de la tête à regarder ce show à l'Américaine. INCROYABLE. Sinon entre temps buffet au Bellagio (le Wynn est fermé pour restauration) et bien un peu déçu : je vais encore me faire siffler mais la salle me donnait l'impression d'être au Flunch....On mange bien quand même mais rien d'extravagant. J'ai regretté de ne pas m'être fait un bon gros dernier Burger.

Voilà vite résumé nos vacances, un petit regret avec une météo humide mais nous avons réussi à tenir à peu près nos envies de découvertes.

M.
Parcours / camping pour 3 semaines en Argentine English translation pending
by Enelaya · 2015-10-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en Argentine fin octobre pour notre voyage de noces. Nous avons juste réserver notre vol Paris BA et nous comptons faire le reste sur place. Nous allons voyager en sac à dos/tente et j'aimerais avoir votre avis sur notre parcours. Voici les principales destinations : - Péninsule de Valdes - Puerto natales / torres de Paine - El Calafate - El Chalten - Bariloche et la région des lacs

et en fonction du temps et du budget qu'il nous restera, nous irons voir les chutes d'Iguazu.

Pensez vous que ce soit réalisable en 3 semaines? Nous pensons voyager principalement en bus pour essayer de boucler notre budget serré.

Pour le camping, ça vous semble jouable de camper dans tous ces endroits à cette saison?

merci pour vos conseils 😉
Choix du sac de couchage synthétique English translation pending
by Babou42 · 2015-09-12 · 14 replies
Bonjour,

je m’apprête avec mon amie à entreprendre un voyage de plusieurs avec un périple à sac à dos à travers de nombreux pays avec des conditions climatiques variantes (Amérique du Sud ; Asie ; Europe de l'Est)

Je cherche un sac de couchage qui pourrait répondre à cette demande. Nous avons un budget qui n'ira pas au delà de 200 €. Et nous souhaiterions un sac pas trop lourd et surtout peu encombrant, qui je le sais est le principal Default du sac synthétique...

Important nous souhaitons avoir un sac sans duvet par choix éthique en cohérence avec nos valeurs. J'ai fais une sélection de plusieurs sac après des heures de recherche, mais dur d'avoir beaucoup d'info être sur du choix, malgré quelques vidéos de présentation.

Je vais en plus du sac de couchage m'équiper d'un sac en soie, qui semble conseiller ...?

Mon principal soucis sur ces sac :

- son t'ils adapter à toutes conditions ? Ne pas suer à grosses gouttes en été ; me les cailler en hiver etc.

- la solidité ?

- la place qu'ils peuvent prendre où les ranger ? J'ai un sac act lite 50 + 10 que je trouve assez étroit...

http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html

http://www.rayonrando.com/sac-couchage-orbit-reg-sacs-couchage-c-couchage-3493-30-12-20.z.fr.htm

http://www.snowleader.com/nightec-800-bleu.html

http://www.baroudeur-altitude.fr/sac-de-couchage-synthetique/346-sac-de-couchage-snugpak-chrysalis-3.html

http://www.asmc.fr/Camping/Couchage/Sacs-de-couchage/Sacs-de-couchage/Sac-de-couchage-Snugpak-Elite-4-kaki-p.html

http://www.welkit.com/Sac-de-Couchage-Carinthia-Defence-4-Bivouac-et-survie/p/4/5/6765/

http://www.amazon.fr/Alpine-AKC-Sac-couchage-19%C2%B0C-montagne/dp/B009YENV6I/ref=cm_cr_pr_product_top?ie=UTF8

Si vous avez d'autres sacs à conseiller ?

Merci d'avance !
Quel matériel pour du cyclo-camping dans les Pyrénées en septembre? English translation pending
by Kurdy · 2015-08-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après des années de lecture, je poste enfin mon premier message !... :-)

Début septembre je compte partir faire de la randonnée cycliste dans les Pyrénées, il s'agit de faire 8 jours avec quelques cols à la clé en mode "ballade" avec un vélo de route. Je réfléchis toujours au tracé mais en gros, je ne compte pas spécialement dormir en altitude. J'ai le vélo et les grandes sacoches ortlieb depuis longtemps, mais par contre je ne dispose d'aucun matériel "sérieux" de camping. Après avoir lu pas mal de sujets sur la toile, j'ai effectué une petite sélection et j'aimerai que vous disiez si cela vous semble adéquat.

Je cherche à alléger le plus possible sans pour autant tomber dans le démesuré au niveau du prix (même s'il est relatif à chacun...)

Concernant la tente, j'hésite toujours entre deux modèles disponibles chez décathlon (oui oui) :

- le modèle quechua ultralight 2 qui fait 2kg à 150€ :
http://www.decathlon.be/tente-quickhiker-ultralight-2-id_8245650.html

- l'adaptation pour D4 de la "célèbre" Ferrino qui fait 1.5kg à 110€ : http://www.decathlon.be/tente-ferrino-t-lite-1-id_8211278.html

L'une est un peu plus grande, plus chère et plus lourde, et l'autre ben c'est l'inverse !

Concernant le sac de couchage, je pense au Pyrenex Ladhak 600, duvet, 220€, température confort de 5,5°, environ 650g. http://www.snowleader.com/ladakh-600-PYRE00013.html J'ajouterai un sac-à-viande en soie le plus léger possible pour ne pas salir le sac.

Enfin pour le matelas, je pense à un autogonflant de ce type (j'hésite entre le modèle de 2,5cm et 3,8cm d'épaisseur), environ 600g. http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/camping-et-randonnee/couchage/matelas/prolite-plus-regular-matelas.html

Qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Merci beaucoup !
Premier voyage à vélo sur la Velodyssée English translation pending
by Chinouk · 2015-08-20 · 37 replies
Bonjour, je cherche a m’équiper pour un premier voyage vélo sur la velodyssee, je en sais aps encore d'ou je partirai : Nantes, Bordeaux, j'ai bien envie de découvrir les landes. je suis en train de voir pour des sacoches arrière vaude, mais j’hésite entre 2 ou 3 sacoches? quel type de porte bagages... je souhaite bivouaquer donc achats d'une tente + matelas light ( j'ai déjà mon duvet). Sachant que j'ai un tout tout petit budget

Je suis preneuse de tout bon plan, coin sympas pour camping sauvage, marque de matos...
La Jordanie à cheval English translation pending
by Orni · 2015-07-16 · 7 replies
Bonjour,

Avez vous des bonnes agences (de préférences francophones) a me conseiller pour faire une randonnée de plusieurs jours en jordanie ( wadi rum et petra ). Et quelle est la meilleure période pour y aller ( je ne veux pas avoir trop chaud si possible) merci de votre aide précieuse :)
Quels équipements pour l'ascension du mont Rinjani, en Indonésie? English translation pending
by Jacques39300 · 2015-07-16 · 6 replies
Début octobre, je vais faire l'ascension du Mt Rinjani lors d'un trek organisé par "Nomade". Auparavant, j'avais consulté la brochure d'Allibert, et les 2 agences indiquent des nécessités différentes pour ce qui est des équipements.

Allibert préconisait un sac de couchage 0° (ce que n'indique pas Nomade). Cela me semble beaucoup vu qu'on est sous l'équateur et que l'altitude ne dépasse pas 3800 m. Ce qui me gênerait dans l'affaire, c'est le volume occupé par ce sac, qui je crains d'avoir du mal à caser. Ce sac est-il nécessaire ? Si oui, est-il possible d'en louer sur place à prix intéressant ?

Pour les nuits et les randonnées matinales, une combinaison de ski est-elle suffisante ?

Au niveau des chaussures, faut-il des chaussures de marche Goretex ? Ou me recommandez-vous un autre type de chaussures à bon rapport qualité prix. Personnellement, je suis plus à l'aise dans les chaussures souples que dans les chaussures dures, mais le problème est que les premières se détériorent très vite.

Recommandez-vous d'autres équipements particuliers, spécifiquement pour cette ascension ?

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