Results for "frontière+|+5+>+161"
51218 results found.
Possibilités de traverser les frontières à moto en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous
Et pardon car cette question a déja été traitée mais j'avoue que ce n'est pas tres clair.
D'abord pour un voyage de mini trois mois, je pense que le mieux est d'acheter une moto à l'arrivée à bangkok.
Autour de 1000 euros, c'est correct? Une cross pour les pistes est elle obligatoire? Une marque locale fiable?
Est ce possible, s&ns etre résident? Un permis international suffit? D'autres papiers obligatoires, mis à part assurance?
Une fois que c'est fait, comment se déroule le passage des frontieres et les formalités pour ces 4 pays : thailande, laos, cambodge, vietnam?
Question subsidiaire : coût moyen de la vie? Entre 20 et 30 euros/jour? En mode routard, biensur, je ne recherche pas le luxe. Le prix de l'essence, d'une biere?
Merci d'avance pour tous ceux qui veulent bien consacrer un peu de temps à me répondre.
Passage de frontière Mexique pour renouveler séjour sans visa aux États-Unis English translation pending
Bonjour, je suis actuellement aux Etats-unis dans le cadre de l'ESTA
J'ai donc droit à 3 mois sur le territoire sans visa.
Le temps passe vite et j'aimerais séjourner plus longtemps dans le pays. J'ai dans l'idée de passer la frontière vers le mexique par voie terrestre et d'y revenir pour avoir droit à une autre durée de 3 mois. Queqlu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-ce possible ? Y-a-t'il un délai d'attente avant de pouvoir retourner aux Etats-unis ?
Ou existe-t-il une autre solution rapide pour revenir légalement sur le territoire ?
Merci de vos réponses
Le temps passe vite et j'aimerais séjourner plus longtemps dans le pays. J'ai dans l'idée de passer la frontière vers le mexique par voie terrestre et d'y revenir pour avoir droit à une autre durée de 3 mois. Queqlu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-ce possible ? Y-a-t'il un délai d'attente avant de pouvoir retourner aux Etats-unis ?
Ou existe-t-il une autre solution rapide pour revenir légalement sur le territoire ?
Merci de vos réponses
De Trat à la frontière cambodgienne English translation pending
Bonjour a tous,
Je voudrais avoir des infos sur les sites a visiter sur la route qui va de Trat a la frontière Cambodgienne.
Les petits ports de peches, les plages, les guesthouses, les restaus ou déguster des bons poissons tout frais péchés. faire des sauts de puce en bus si c'est possible (et ce doit évidement possible ) en un mot les bons coins
Que me conseillez vous, je voudrais visiter cette partie de la Thailande mais je ne trouve pas d'informations on dirait que personne ne passe des vacances dans cette partie qui a l'air plutôt sympatique
Cordialement
Formalité pour passer la frontière Québec - États-Unis en voiture English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes tous deux Français, et arrivons à l'Aéroport de Montréal fin Juillet !! Les billets sont réservés !! 😎
Nous souhaiterions pouvoir visiter une partie du Québec mais aussi pouvoir aller un grand weekend à New york.
On pense louer une voiture à l’aéroport de Montréal, qui nous servira pour la totalité du séjour et qui nous permettra de transiter jusqu’à new york et de revenir à Montréal prendre l'avion.
Quelles sont les démarches à faire pour passer la frontière?
Merci de votre aide !
O Svay à la frontière Cambodge-Laos English translation pending
Bonjour, qui connaît O Svay , village au Cambodge sur les bords du Mékong juste après la frontière Laos Cambodge. Est ce que l'on peut trouver un hébergement sur place
Les sites donnés par Lonely Planet ne fonctionnent plus.
Cordialement Pilan
Frais du passage de la frontière norvégienne English translation pending
Bonjour à tous ! Nous partons pour les Lofoten dans un peu plus d'un mois. Je n'ai pas encore loué la voiture, et pour cause : nous atterrissons en fait à Kiruna, et j'ai cru comprendre qu'il fallait payer des frais pour passer la frontière norvégienne. Et je les trouve assez prohibitifs (300 sek pour passage de frontière par jour).
Donc si je comprends bien, comme on y reste 5 jours, on va devoir payer 1500 sek en plus ? Non merci 🤪
Je viens donc vers vous en vous demandant si vous connaissez des loueurs ou des prestataires qui proposent le passage de frontière gratuitement, ou sinon moins cher.
Merci !
Donc si je comprends bien, comme on y reste 5 jours, on va devoir payer 1500 sek en plus ? Non merci 🤪
Je viens donc vers vous en vous demandant si vous connaissez des loueurs ou des prestataires qui proposent le passage de frontière gratuitement, ou sinon moins cher.
Merci !
Indochine Mythique par Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour à vous,
Pour le plaisir d’ouvrir une discussion dans ce forum et de raconter un voyage de plus dans notre vie, nous allons parler d’un circuit réalisé par Nouvelles Frontières (TUI France) : Indochine Mythique, tout nouveau dans leur catalogue (nous sommes à votre disposition si ce circuit vous intéresse). Pour commencer, s’il fallait attribuer une note, nous donnerions un bon 8/10. Nous nous sommes retrouvés dans un groupe de dix personnes, constitué de 3 couples, 2 sœurs et 2 célibataires. Soit un total de 12 individus âgés de 45 ans à 71 ans. Côté technique (logistique) du circuit, quatre guides pour nous accompagner, deux pour le Vietnam (un au Nord et un au Sud), un pour le Laos et un pour le Cambodge. Nous avons pris cinq ou six fois l’avion, Paris à Hanoi en Boeing 777-200, Hanoi à Luang Prabang en A 321, Luang Prabang à Siem Reap en Fokker F70, Siem Reap à Hồ Chí Minh-Ville (Saigon) en ATR 72 et retour de Saïgon à Paris en Boeing 777-200, et pour ceux qui prennent l’extension balnéaire on rajoute Saïgon à Hanoï puis Hanoï à Paris. Pour l’anecdote, je préfère dire Saïgon comme la majorité des locaux, plutôt qu’Hồ Chí Minh-ville (ce dernier ayant été imposé par le Nord). Nos moyens de transport : Minibus, tuk-tuk, cyclo-pousse, vélo, barque, jonque et nos chaussures. Nous sommes le seul couple à avoir pris l’extension de (quatre jours dont trois nuits) mais en réalité il s’agit de deux jours plein sur place, nous avons passé 5 heures en voiture avec un chauffeur pour rejoindre Hanoï à Mui né (dur dur) et puis cela va de soit (5 heures pour le retour). Nous savons maintenant pourquoi il ne faut conduire au Vietnam (Seuls les expatriés ont le droit de conduire au Vietnam). Fort heureusement pour nous les chauffeurs étaient expérimentés et respectaient la limitation de vitesse. Le voyage est fini, maintenant on peut le dire, pas une erreur de parcours. Les avions toujours à l’heure et bon service à bord (vietnamairlines), les guides toujours à l’heure pour nous accueillir aux différents aéroports et les chauffeurs également. Pour les hôtels rien à dire, enfin, nous nous sommes frileux….à Hanoï il faisait un peu froid, le chauffage aurait été pas mal… Dans le descriptif du 7ème jour, il est dit textuellement : Départ pour une balade (3h) jusqu’à la cascade de Khouang Sy. Humm, nous avons mis 4h30 (ce fut dur pour certain) peut-on dire qu’il s’agit plus d’un trek qu’une balade ! Mais quel satisfaction à l’arrivé, et puis la traversée du village (un autre monde). Ce que dit Nouvelles Frontières : Quinze jours inoubliables pour vous perdre en cyclo-pousse dans les ruelles de Hanoï, prier avec les bonzes au lever du soleil et naviguer sur les canaux du Delta du Mékong. Découvrez en un seul voyage les trésors de l’Indochine, à travers quatre étapes clés : la baie d’Halong, Luang Prabang, les temples d’Angkor et Saigon. Ce que nous, nous disons : Ce voyage est destiné à ceux qui ne s’ont pas des routards, il permet de découvrir un bout de l'Asie du Sud Est avec sa gastronomie sans s’inquiéter de l’intendance, on peut se laisser guider.
Dans l’attente de vos questions, Cordialement à celles et ceux qui aiment les voyages, Françoise et Bruno
Pour le plaisir d’ouvrir une discussion dans ce forum et de raconter un voyage de plus dans notre vie, nous allons parler d’un circuit réalisé par Nouvelles Frontières (TUI France) : Indochine Mythique, tout nouveau dans leur catalogue (nous sommes à votre disposition si ce circuit vous intéresse). Pour commencer, s’il fallait attribuer une note, nous donnerions un bon 8/10. Nous nous sommes retrouvés dans un groupe de dix personnes, constitué de 3 couples, 2 sœurs et 2 célibataires. Soit un total de 12 individus âgés de 45 ans à 71 ans. Côté technique (logistique) du circuit, quatre guides pour nous accompagner, deux pour le Vietnam (un au Nord et un au Sud), un pour le Laos et un pour le Cambodge. Nous avons pris cinq ou six fois l’avion, Paris à Hanoi en Boeing 777-200, Hanoi à Luang Prabang en A 321, Luang Prabang à Siem Reap en Fokker F70, Siem Reap à Hồ Chí Minh-Ville (Saigon) en ATR 72 et retour de Saïgon à Paris en Boeing 777-200, et pour ceux qui prennent l’extension balnéaire on rajoute Saïgon à Hanoï puis Hanoï à Paris. Pour l’anecdote, je préfère dire Saïgon comme la majorité des locaux, plutôt qu’Hồ Chí Minh-ville (ce dernier ayant été imposé par le Nord). Nos moyens de transport : Minibus, tuk-tuk, cyclo-pousse, vélo, barque, jonque et nos chaussures. Nous sommes le seul couple à avoir pris l’extension de (quatre jours dont trois nuits) mais en réalité il s’agit de deux jours plein sur place, nous avons passé 5 heures en voiture avec un chauffeur pour rejoindre Hanoï à Mui né (dur dur) et puis cela va de soit (5 heures pour le retour). Nous savons maintenant pourquoi il ne faut conduire au Vietnam (Seuls les expatriés ont le droit de conduire au Vietnam). Fort heureusement pour nous les chauffeurs étaient expérimentés et respectaient la limitation de vitesse. Le voyage est fini, maintenant on peut le dire, pas une erreur de parcours. Les avions toujours à l’heure et bon service à bord (vietnamairlines), les guides toujours à l’heure pour nous accueillir aux différents aéroports et les chauffeurs également. Pour les hôtels rien à dire, enfin, nous nous sommes frileux….à Hanoï il faisait un peu froid, le chauffage aurait été pas mal… Dans le descriptif du 7ème jour, il est dit textuellement : Départ pour une balade (3h) jusqu’à la cascade de Khouang Sy. Humm, nous avons mis 4h30 (ce fut dur pour certain) peut-on dire qu’il s’agit plus d’un trek qu’une balade ! Mais quel satisfaction à l’arrivé, et puis la traversée du village (un autre monde). Ce que dit Nouvelles Frontières : Quinze jours inoubliables pour vous perdre en cyclo-pousse dans les ruelles de Hanoï, prier avec les bonzes au lever du soleil et naviguer sur les canaux du Delta du Mékong. Découvrez en un seul voyage les trésors de l’Indochine, à travers quatre étapes clés : la baie d’Halong, Luang Prabang, les temples d’Angkor et Saigon. Ce que nous, nous disons : Ce voyage est destiné à ceux qui ne s’ont pas des routards, il permet de découvrir un bout de l'Asie du Sud Est avec sa gastronomie sans s’inquiéter de l’intendance, on peut se laisser guider.
Dans l’attente de vos questions, Cordialement à celles et ceux qui aiment les voyages, Françoise et Bruno
Visa à la frontière Maroc/Mauritanie English translation pending
Hello ! Je voudrais savoir si il est possible de prendre le visa directement a la frontière Maroc\Mauritanie ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Kips, baths, euros... au poste frontière Huay Xai (Laos) - Chang Khong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Bangkok, et je souhaiterais partir demain soir par bus de nuit (à la gare ferroviaire de Mo Chit) au poste frontière Chiang Khong pour arriver au Laos à Huay Xai.
A cause de mon plafond de retrait je ne peux tirer plus que l'équivalent de 400 euros dans les ATM d'ici vendredi, mais aussi j'ai en ma possession 400 euros et 200 Baths (à peu près 50 euros).
Voici ma question : et ce qu'il vaut mieux que je change mes 400 euros en Baths à Bangkok, pour les changer ensuite en Kips à Huay Xai (et donc faire deux conversions de suite), ou pensez vous que je n'aurais pas de mal à changer directement mes euros en Kips à Huay Xai ???
Deuxième petite question : savez vous à peu près à combien me reviendra le trajet de bus Bangkok-Chiang Khong ?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide,
Valentine
Je suis actuellement à Bangkok, et je souhaiterais partir demain soir par bus de nuit (à la gare ferroviaire de Mo Chit) au poste frontière Chiang Khong pour arriver au Laos à Huay Xai.
A cause de mon plafond de retrait je ne peux tirer plus que l'équivalent de 400 euros dans les ATM d'ici vendredi, mais aussi j'ai en ma possession 400 euros et 200 Baths (à peu près 50 euros).
Voici ma question : et ce qu'il vaut mieux que je change mes 400 euros en Baths à Bangkok, pour les changer ensuite en Kips à Huay Xai (et donc faire deux conversions de suite), ou pensez vous que je n'aurais pas de mal à changer directement mes euros en Kips à Huay Xai ???
Deuxième petite question : savez vous à peu près à combien me reviendra le trajet de bus Bangkok-Chiang Khong ?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide,
Valentine
De la connaissance des frontières par les moustiques (Laos - Chine) English translation pending
Bonjour a tous,
ceci n'est pas un enieme sujet pour savoir quel anti palu prendre pour notre voyage, mais juste une interrogation / reflexion que nous avons en ce moment.
A l'institut pasteur, on nous avait dit avant de partir: Laos, anti palu tout le temps toute l'annee et partout. Bien. Et pour le yunnan, en Chine? Ca depend, dans le sud oui, si il pleut... Un peu flou quoi.
En ce moment, nous sommes a Mengla: http://facilmap.org/#lon=101.28295898;lat=21.30984614;zoom=8;layer=GgSt;l.m.0.lon=101.55761718;l.m.0.lat=21.5041855
Donc dans le sud on y est, et on traverse a velo depuis plusieurs jours toute la foret tropicale. Il pleut bien sur tous les jours, saison des pluies oblige.
Pas de moustiques, les gens ne se protegent absolument pas (short, t-shirt le soir), il n'y a aucune moustiquaire et il est impossible de se procurer quoi que ce soit contre les moustiques sauf les classiques spirales et plaquettes a bruler.
Franchement ca nous pose question, du coup on ne prend toujours pas nos anti palu (doxy) et on se demande bien comment vont faire les moustiques pour nous devorer sitot le poste frontiere franchi. Voila, donc on hesite, on se demande si en France on n'en fait pas un peu trop... On attend de voir a Boten (la ville frontiere cote laos) ce que l'on peut trouver en pharmacie. Mais surtout, on regardera si les locaux laos se protegent plus que les locaux chinois et on fera pareil je pense.
Voila, avez vous deja ressenti un tel decalage?
Ti'Pol
Franchement ca nous pose question, du coup on ne prend toujours pas nos anti palu (doxy) et on se demande bien comment vont faire les moustiques pour nous devorer sitot le poste frontiere franchi. Voila, donc on hesite, on se demande si en France on n'en fait pas un peu trop... On attend de voir a Boten (la ville frontiere cote laos) ce que l'on peut trouver en pharmacie. Mais surtout, on regardera si les locaux laos se protegent plus que les locaux chinois et on fera pareil je pense.
Voila, avez vous deja ressenti un tel decalage?
Ti'Pol
Avis sur circuit Nouvelles Frontières, "Les pistes oubliées du Kenya et de Tanzanie au charme de Zanzibar" English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte partir en janvier ou février 2014 et je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait le circuit que Nouvelles Frontières propose : "Les pistes oubliées du Kenya et de Tanzanie, au charme de Zanzibar".
Je me pose quelques questions concernant, en autre, les sanitaires, l'hygiène général (avec nourriture par ex.), le comfort dans le mini-bus, etc...
Ce serait vraiment super si quelqu'un pouvait partager son expérience!
D'avance merci!
Maine1
Je compte partir en janvier ou février 2014 et je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait le circuit que Nouvelles Frontières propose : "Les pistes oubliées du Kenya et de Tanzanie, au charme de Zanzibar".
Je me pose quelques questions concernant, en autre, les sanitaires, l'hygiène général (avec nourriture par ex.), le comfort dans le mini-bus, etc...
Ce serait vraiment super si quelqu'un pouvait partager son expérience!
D'avance merci!
Maine1
Permis pour zones frontières du Caucase russe English translation pending
je cherche des infos récentes sur les permis d'accès aux zones frontalières du Nord Caucase, côté russe, car il y a de très belles randonnées à faire dans cette région. Mais je voudrais éviter de rester coincée plusieurs jours à Naltchik (ou à Vladikavkaz?) dans l'attente de ce parchemin.
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande English translation pending
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage.
La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Passage terrestre de la frontière Cambodge - Laos English translation pending
bonjour
sommes actuellement au cambodge et nous voulons passer la frontiere cambodge laos pour aller aux 4000 iles.
peut on obtenir le visa laosien a la frontiere?
peut on trouver facilement apres la frontiere (cote laos) un transport pour les 4OOO iles sans aller jusqu a pakse??
merci a tous pour les infos
premaria
Passage de la frontière entre la Malaisie et l'Indonésie (Bornéo) côté Est en mob! English translation pending
Salut les gens du voyage !
Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.
Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.
C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?
Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?
Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !
Claire
Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.
Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.
C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?
Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?
Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !
Claire
Prendre le visa burkinabe à la frontière? English translation pending
Bonjour a tous.
Est-il possible de prendre le visa burkinabe a la frontiere ? Les informations que j'ai a ce sujet sont conflictuelles !
Quelqu'un l'a-t-il fait RECEMMENT ? Combien vaut-il et quelle est sa validite ?
Je passerais depuis la CI ou le Ghana.
Merci !
Y.
Traversée des frontières d'Asie à cheval: visas? English translation pending
bonjour
je recherche des informations sur l'obtention de visas(et enveloppes de dessous de table)de la turquie vers l'iran, de l'iran vers le turkménistan, du turkménistan vers l'ouzbekistan et enfin vers le tadjik et kirghiz (istan) voir mongolie.
Est il possible de se les procurer dans les ambassades des dits pays avant de franchir la frontière?Comment s'y préparer...etc plus d'autres questions encore et toujours.
merci
laurine.
De Turquie en Géorgie: frontières ouvertes et visa de transit russe? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Traverser la frontière namibienne avec de la nourriture? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il est possible de traverser la frontière en venant d'AFS avec de la nourriture, et plus particulièrement avec des produits frais (viande, fruits...)?
Merci d'avance
Randonnée dans les Carpathes: cartes, météo, frontières Ukraine/Roumanie? English translation pending
Bonjour,
Je projette de traverser les Carpates d’Ukraine d'Est en Ouest à partir de mi-juillet 2012 : massifs de Chornohora, Svydivets, Polonyna, Krasna. Simon Dubuis a réalisé un topo guide dont je vais m'inspirer pour préciser mon parcours. Grand merci Simon pour cette édition téléchargeable sur ton site.
1) Cartes de randonnée. Peu de cartes sont disponibles au sein des librairies de voyage françaises. Peut-on trouver des cartes de randonnée sur place dans les villes jalonnant les Carpathes ? Deborah sur ce forum a déjà renseigné une discussion en indiquant que des cartes polonaises existaient (échelle 1/50 000) et des cartes d'Oblast (=Région) mais à une échelle plus petite surement peu adaptées pour le trek. Je ne possède actuellement que la carte des Carpathes de l'Est qui ne couvre que 1/5 de mon parcours.
2) Bouteilles de Gaz. Quel type de bouteilles de gaz trouve t'on ? Peut-on se procurer des bouteilles de type "Primus" voire "Butagaz" à Rakhiv ?
3) Météo. Le climat continental est synonyme d'été chaud et orageux. Ces orages sont-ils accompagnés de vents forts ? (ma tente light "Ferrino" est sensible au vent et m'a valu quelques nuits blanches en Norvège).
4) Frontières Roumanie/Ukraine. Lonely Planet indique qu'il est possible d'accéder à l'Ukraine via la Roumanie au niveau de Sighetu Marmatiei : prendre le pont frontière qui mène à Solotvyno. Ceci est-il toujours d'actualité ?
En vous remerciant par avance. Sébastien.



Je projette de traverser les Carpates d’Ukraine d'Est en Ouest à partir de mi-juillet 2012 : massifs de Chornohora, Svydivets, Polonyna, Krasna. Simon Dubuis a réalisé un topo guide dont je vais m'inspirer pour préciser mon parcours. Grand merci Simon pour cette édition téléchargeable sur ton site.
1) Cartes de randonnée. Peu de cartes sont disponibles au sein des librairies de voyage françaises. Peut-on trouver des cartes de randonnée sur place dans les villes jalonnant les Carpathes ? Deborah sur ce forum a déjà renseigné une discussion en indiquant que des cartes polonaises existaient (échelle 1/50 000) et des cartes d'Oblast (=Région) mais à une échelle plus petite surement peu adaptées pour le trek. Je ne possède actuellement que la carte des Carpathes de l'Est qui ne couvre que 1/5 de mon parcours.
2) Bouteilles de Gaz. Quel type de bouteilles de gaz trouve t'on ? Peut-on se procurer des bouteilles de type "Primus" voire "Butagaz" à Rakhiv ?
3) Météo. Le climat continental est synonyme d'été chaud et orageux. Ces orages sont-ils accompagnés de vents forts ? (ma tente light "Ferrino" est sensible au vent et m'a valu quelques nuits blanches en Norvège).
4) Frontières Roumanie/Ukraine. Lonely Planet indique qu'il est possible d'accéder à l'Ukraine via la Roumanie au niveau de Sighetu Marmatiei : prendre le pont frontière qui mène à Solotvyno. Ceci est-il toujours d'actualité ?
En vous remerciant par avance. Sébastien.




Passer la frontière Québec - États-Unis avec un véhicule prêté? English translation pending
Bonjour
J'échange ma maison avec des québécois cet été et j'échange aussi la voiture. Y a t-il des difficultés à prévoir au passage de la frontière avec les USA sachant que le véhicule ne sera pas à notre nom ?
Merci
J'échange ma maison avec des québécois cet été et j'échange aussi la voiture. Y a t-il des difficultés à prévoir au passage de la frontière avec les USA sachant que le véhicule ne sera pas à notre nom ?
Merci
Trajet Bangkok-Battambang par le poste frontière de Pailin? English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaite rallier dès mon arrivée à Bangkok, Battambang Par le poste Frontière de Palin. est ce possible?
Merci d avance pour crée aide
Passage de frontière Laos vers Cambodge à moto English translation pending
Bonjour,
je viens d'etre approche par un laotien qui veut m'acheter ma moto vietnamienne. Il me dit que je ne pourrai pas passer le frontiere avec. Je me demande si ca ne serait pas du bluff.. Quelqu'un peut me renseigner ??
Merci d'avance
je viens d'etre approche par un laotien qui veut m'acheter ma moto vietnamienne. Il me dit que je ne pourrai pas passer le frontiere avec. Je me demande si ca ne serait pas du bluff.. Quelqu'un peut me renseigner ??
Merci d'avance
Séquestré entre la frontière péruvienne et équatorienne, le récit English translation pending
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Passage de frontière Thaïlande/Cambodge, Poipet ou Pailin? English translation pending
J'organise mon second futur voyage au Cambodge. La dernière fois, j'étais rentrée au Cambodge via le Laos.
Cette fois-ci, ce sera via la Thaïlande.
En partant de Bangkok, j'aimerais commencer mon périple au Cambodge par Battambang.
Entre les 2 postes frontières, Poïpet ou Pailin, quel est le plus simple ? , le plus rapide ?
Comment est la route entre Pailin et Battambang en sachant que je serai là bas en saison sèche ?
J'ai lu quelques posts à ce sujet, mais tous datent un peu (2008)... et tout change parfois si vite...
Merci beaucoup pour vos conseils !
J'ai lu quelques posts à ce sujet, mais tous datent un peu (2008)... et tout change parfois si vite...
Merci beaucoup pour vos conseils !
Refoulés à la frontière indonésienne English translation pending
Bonjour,
je vous raconte mon premier et dernier voyage en Indonésie. Je pars avec mes 2 frères au départ de Paris Pour Bali en passant par Abu Dhabi et escale à Jakarta. Nous sommes d'origine indienne de nationalité française.
Les services de l'immigration à Jakarta nous prennent à part dans un bureau pour un contrôle. On en a l'habitude. Ce n'est pas très agréable mais on a toujours fini par entrer dans le pays qu'on voulait visiter. Cette fois, on a été tout bonnement refoulé du territoire.
avant toute chose:les passeports sont en règle dont 2 tout neufs renouvelés il y a un mois les visas ont été délivrés à l'arrivée à Jakartale billet retour était réservénous avions de l'argent liquide en euros (environ 800 chacun) + carte de créditnous avions réservé un guest house à Séminiak Il n'y a eu aucune possibilité " d'arranger l'affaire" mais par contre on nous a dit qu'il y avait de sérieux doutes sur l'authenticité des passeports notamment sur le manque de tampons "exit" à la sortie du territoire français sans pour autant chercher à vérifier en faisant appel aux autorités. Ils ne nous ont pas mis au courant de la situation urgente (1h d'attente) Ils nous ont dit que nous ressemblions pas à des français ("blancs")Aucune procédure nous a été remise, ni papier, ni justificatif. Lorsqu'on avait quelqu'un de l'ambassade au téléphone ils ne voulaient pas leur parlerIls ne nous ont pas laissé appeler d'une cabine téléphonique (sauf une fois lorsqu'on était avec des personnes de la compagnie Etihad qui nous escortent à l'avion ) Menace de détention en cellule si on ne montait pas dans l'avion retourJ'essaye désespérément d'avoir de me faire indemniser les 900 euros déboursés mais rien à faire. Les assurances et les assistances ne couvrent pas un problème administratif liée aux autorités sur place. Je suis en colère, je me sens abandonné, isolé et floué. Comment repartir en voyage à l'étranger après une expérience pareille? Travailler une année et économiser pour ça, c'est tout simplement injuste!
Ceci est un témoignage mais aussi un appel au cas où vous auriez une solution. Merci de votre contribution
avant toute chose:les passeports sont en règle dont 2 tout neufs renouvelés il y a un mois les visas ont été délivrés à l'arrivée à Jakartale billet retour était réservénous avions de l'argent liquide en euros (environ 800 chacun) + carte de créditnous avions réservé un guest house à Séminiak Il n'y a eu aucune possibilité " d'arranger l'affaire" mais par contre on nous a dit qu'il y avait de sérieux doutes sur l'authenticité des passeports notamment sur le manque de tampons "exit" à la sortie du territoire français sans pour autant chercher à vérifier en faisant appel aux autorités. Ils ne nous ont pas mis au courant de la situation urgente (1h d'attente) Ils nous ont dit que nous ressemblions pas à des français ("blancs")Aucune procédure nous a été remise, ni papier, ni justificatif. Lorsqu'on avait quelqu'un de l'ambassade au téléphone ils ne voulaient pas leur parlerIls ne nous ont pas laissé appeler d'une cabine téléphonique (sauf une fois lorsqu'on était avec des personnes de la compagnie Etihad qui nous escortent à l'avion ) Menace de détention en cellule si on ne montait pas dans l'avion retourJ'essaye désespérément d'avoir de me faire indemniser les 900 euros déboursés mais rien à faire. Les assurances et les assistances ne couvrent pas un problème administratif liée aux autorités sur place. Je suis en colère, je me sens abandonné, isolé et floué. Comment repartir en voyage à l'étranger après une expérience pareille? Travailler une année et économiser pour ça, c'est tout simplement injuste!
Ceci est un témoignage mais aussi un appel au cas où vous auriez une solution. Merci de votre contribution
Passage de frontière entre Kashgar (Chine) et Sost (Pakistan) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement a Bishkek
Est ce que quelqu un a des news tres fraiches sur la passage de Chine vers Pakistan via Sost et la Karakoram Highway?!
Nous comptons y etre vers le 20-30 octobre et les travellers croises sont plutot pessimistes... merci beaucoup de votre aide
adrien
adrien
Balade jusqu'à la frontière Maroc-Mauritanie English translation pending
Bonsoir,
J'ai déjà eu le plaisir de me retrouver en Afrique de l'ouest, via le Maroc. A nouveau l'occasion se présente à moi.
Je souhaiterais partir avec ma voiture(Ford Mondéo) jusqu'à la frontière Maroc-Mauritanie et la vendre avant de passer en Mauritanie.
Y a t-il des personnes qui on vue faire cela sans trop de problème? Je ne me suis encore jamais arrêté dans cette zone, que pourrait-on en dire?
J'aimerais trouver une bonne connexion pour que cette affaire soit menée sereinement.
Merci et à bientôt sur la route!
Passage de la frontière Vietnam-Laos à moto? (Dien Bien Phu, Tay Trang) English translation pending
Salut a tous!
Quelqu'un saurait-il s'il est possible d'entrer au Laos avec sa propre moto (j'ai les papiers vietnamiens de la moto), par Tay Trang en particulier? S'il y a des demarches etc.
Merci d'avance (je tente dans deux jours, je suis a Sappa en ce moment et j'aimerai anticiper un peu la galere que ca va etre).
Visa laotien depuis la frontière Cambodge/Laos? English translation pending
Bonjour a tous
Je sais que ce sujet a ete deja developpe mais je souhaiterais etre sure car durant mon voyage jéntend beaucoup de sons de cloches differents.
Je suis actuellement au Cambodge et voudrais apres me diriger vers le Laos. Jáimerais traverser la frontiere par les voie terrestre. Plusieurs questions se posent a moi :
- Est-il possible dóbtenir le visa Laotien a la frontiere, jái entendu que oui depuis recemment (depuis un ou 2 ans seulement). Mais puisque cést tout recent, plusieurs voyageurs ne le savent pas et me disent que ce nést pas possible, ce qui me fait douter ... dóu ma question ...
- Jái egalement entendu dire que apres au Laos cést tres difficile de trouver un transport pour continuer la route depuis la frontiere, quíl y a des transports au cambodge mais pas au Laos
- Dóu un conseil que jái vu sur internet comme quoi il fallait passer par une agence de voyage dans une ville proche de la frontiere qui organisait tout jusquá une ville laos...
Jái egalement recu ces informations depuis lámbassade laotienne mais je nái aucune idee de comment sáppel le poste frontiere entre le cambodge et le laos donc un peu perdue ...
Merci, un grand merci dávance pour vos lanternes, ca aide tellement les bons conseils quand on est en voyage =)
Vous pouvez obtenir un visa de touriste à l'arrivée au poste de frontière internationale tels que ChongMek-Vangtao, Nongkhai - Pont d'amitié, de Xiengkhong - HouayXai-Bokeo, Moukdahane-Savannakhet, Nakhonephanom-ThaKhek, Naphauo, Namphao, Denesavanh-Laobao, Namkanh, Namsauy, SopHoun TayChang, Boten-Bohane ou aéroports internationaux (Vientiane, LuangPrabang, et Pakse), en présentant un formulaire de demande dûment rempli ( vous pouvez le trouvez sur place) + deux photos d'identité + votre document de voyage ou votre passeport (votre passeport doivent être valable pour 6 mois), frais de visa 35 USD. Le visa à l'arrivée est extensible au bureau de police d'immigration dans les villes comme Vientiane, Luangprabang, Pakse etc, vous payez seulement 2 dollars USD par jour pour la prolongation.
Je sais que ce sujet a ete deja developpe mais je souhaiterais etre sure car durant mon voyage jéntend beaucoup de sons de cloches differents.
Je suis actuellement au Cambodge et voudrais apres me diriger vers le Laos. Jáimerais traverser la frontiere par les voie terrestre. Plusieurs questions se posent a moi :
- Est-il possible dóbtenir le visa Laotien a la frontiere, jái entendu que oui depuis recemment (depuis un ou 2 ans seulement). Mais puisque cést tout recent, plusieurs voyageurs ne le savent pas et me disent que ce nést pas possible, ce qui me fait douter ... dóu ma question ...
- Jái egalement entendu dire que apres au Laos cést tres difficile de trouver un transport pour continuer la route depuis la frontiere, quíl y a des transports au cambodge mais pas au Laos
- Dóu un conseil que jái vu sur internet comme quoi il fallait passer par une agence de voyage dans une ville proche de la frontiere qui organisait tout jusquá une ville laos...
Jái egalement recu ces informations depuis lámbassade laotienne mais je nái aucune idee de comment sáppel le poste frontiere entre le cambodge et le laos donc un peu perdue ...
Merci, un grand merci dávance pour vos lanternes, ca aide tellement les bons conseils quand on est en voyage =)
Vous pouvez obtenir un visa de touriste à l'arrivée au poste de frontière internationale tels que ChongMek-Vangtao, Nongkhai - Pont d'amitié, de Xiengkhong - HouayXai-Bokeo, Moukdahane-Savannakhet, Nakhonephanom-ThaKhek, Naphauo, Namphao, Denesavanh-Laobao, Namkanh, Namsauy, SopHoun TayChang, Boten-Bohane ou aéroports internationaux (Vientiane, LuangPrabang, et Pakse), en présentant un formulaire de demande dûment rempli ( vous pouvez le trouvez sur place) + deux photos d'identité + votre document de voyage ou votre passeport (votre passeport doivent être valable pour 6 mois), frais de visa 35 USD. Le visa à l'arrivée est extensible au bureau de police d'immigration dans les villes comme Vientiane, Luangprabang, Pakse etc, vous payez seulement 2 dollars USD par jour pour la prolongation.