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Une honte...aucune solidarité... English translation pending
hello
hier, en rentrant de lyon, on se trompe de train et il ne s'arrete pas a notre gare.. et continue jusuqu'a avignon.. Arrivée 19h28.. plus au train pour remonter ou redescendre... Mais aucun.. Pas de Car, pas de covoiturage, pas de voiture de loc dispo.. aucun Moyen de remonter dans la drome...
On a essayer l'auto-stop et la je me suis rendu que presque personne ne s'arrete sauf des magrebins.. etant donné que nous on est un typée..
c'est quand mm une honte.. on habite dans un pays civilisé et aucune solidarité..
Le truc c'est que j'avais l'impression qu'on mandiait... sachat qu'on avait les moyens de payer le trajet.. mais personne prenait la peine de nous poser la question?
Je vous avoue que moi aussi je ne me serais pas arreter.. pourquoi?? je ne sais pas... Mauvaise habitude.. j'ai honte.. Maintenant je vais m'arreter et je depanne les gens
Mais bonne experience mm si c'etait tres dur...
hier, en rentrant de lyon, on se trompe de train et il ne s'arrete pas a notre gare.. et continue jusuqu'a avignon.. Arrivée 19h28.. plus au train pour remonter ou redescendre... Mais aucun.. Pas de Car, pas de covoiturage, pas de voiture de loc dispo.. aucun Moyen de remonter dans la drome...
On a essayer l'auto-stop et la je me suis rendu que presque personne ne s'arrete sauf des magrebins.. etant donné que nous on est un typée..
c'est quand mm une honte.. on habite dans un pays civilisé et aucune solidarité..
Le truc c'est que j'avais l'impression qu'on mandiait... sachat qu'on avait les moyens de payer le trajet.. mais personne prenait la peine de nous poser la question?
Je vous avoue que moi aussi je ne me serais pas arreter.. pourquoi?? je ne sais pas... Mauvaise habitude.. j'ai honte.. Maintenant je vais m'arreter et je depanne les gens
Mais bonne experience mm si c'etait tres dur...
Nos vrais conseils pour la Malaisie/Singapour English translation pending
Nous revenons de 3 semaines de Malaisie (juil/aout 2010), et nous voulons faire partager nos conseils ou nos opinions (nous sommes un couple de 36 ans sans enfant qui voyage pas mal en asie)
1 Singapour:
Nous sommes arrivés à singapour avant de monter sur Malacca, donc nous pouvons aussi en dire quelques mots...:) Nous sommes restés 3jours/2nuits - Pour nous l'essentiel c'est faire une virée sur une péniche le soir et prendre en photos la beauté de Singapour illuminé. A prendre sur Clark quay - Se ballader dans les quartiers indien et chinois (c'est assez rapide) - Se loger plutot vers bencoleen street, c'est assez central et animé. - Monter dans les nouvelles tours avec leur toit en planche de surf ! - Ne pas aller faire les zoo et en particulier celui de nuit, cest très décevant, et pas gratuit en plus. Vous aurez de meilleurs occasions pour voir des animaux... - Faites un tour au Rafles hotel, c'est le plus beau au monde, il est reconnu mondialement. Essayer leur cockail c'est bon! - Coté prix, tout est cher, voir plus cher que chez nous. Donc nous n'avons rien acheté. - Prenez le métro, on pourrait presque manger sur le sol , tout est propre ! - Pas d'arnaques et aucune en taxi. Les chauffeurs ont la recommandation d etre gentil avec les touristes. Il faut savoir qu'un touriste peut se plaindre de tt s'il le veut. Seul pays ou cela existe. - La nourriture est bonne mais les prix varis beaucoup donc n'entrez pas n'importe ou. Il y a des chaines très bonnes qui proposent des plats à 3 dollars. - Respectez bien les feu rouge à pieds...et regardez partout on roule à gauche. - N allez pas manger sur CLARCK QUAY au niveau des sea food, se sont de gros arnaqueurs, c'est super cher et pas bon du tout. D'ailleurs la rue derrière est pleine de bars à putes...
2 MALACCA: - une journée une nuit ca suffit ...croyez moi ;) Si c'est le we, le soir il y a le marché chinois dans les rues, c'est sympa. Sinon c'est assez rapide pour faire le tour. - Faites la petite balade sur la rivière c'est pas cher. - Coté restauration, le routard donne de bonnes adresses. - Pour les hotels souvent ils prennent plus et au check out ils restituent le trop perçu. - Pour y aller nous avions pris le car de singapour. D'ailleurs pour prendre le ticket, il est conseillé de le prendre la veille. (attention la boutique n'est pas dans le centre commecial mais à l'extérieur...)
3 Kuala lumpur: - Beaucoup dise KL dans les questions. - Loger dans le triangle d'or, c'est le mieux, central, animé, sympa et rassurant. - L'office du tourisme ne vous apprendra rien de mieux que dans les guides. - Ne prenez pas les hotels sur routard c'est dégueulasse, très sale et cher en plus :) - Pour 120 RM du propre, neuf et mur épai vous avez le yy38 et le radian, ils sont dans la meilleur rue pour dormir. - N'allez surtout pas au eight conseillé par le routard...c'est sale, vous entendez beaucoup les voisins, la douche est hyper crade. Les gérants sont sympas par contre. - C'est ici qu'il y a des massages thai, enfin ;) 60 RM de l'heure pour un body Que fait on la bas ? et bien il faut voir les tours petronas, marcher dans les quartiers tel le china town avec son marché. - Les taxis sont fortaitaires pour les touristes, compter 10 à 15 RM une course rapide. 30 RM de la grande station de cars au centre de KL. et 75 RM pour l'aeroport et PAS PLUS !!!!
4 CAMERON HIGHLANDS: - N'ALLEZ PAS AU TAMAN NEGARA !c'est un conseil d'ami. En effet, tout ceux qui ont fait cameron et taman le diront, taman est une arnaque à touriste , rien à voir, sentier pas aventureux, trop de touristes. - Il faut savoir qu'aux camerons tout le monde fait un treck en plus des visites indispensables des plantations de thé. C'est super beau à voir. - Par exemple nous avons fait un treck de 2 heures plus un cross en 4x4 sympa, et le lendemain la visite des thé. - Nous conseillons ILL view pour dormir, c'est une grande maison ancienne et rénovée avec une belle vue. prix sympas en plus. - Prenez une petite laine pour le soir ou le matin tot. Pas de treck en tongue c'est impossible ! ils vendent de bonnes chaussures pour presque rien la bas, n'en achetez pas en france. - A voir : la plus grande fleur du monde ! - Ou manger: peu importe, vous faites vite le tour , c'est petit la bas. - Attention: ils sont assez nonchalant, voir impoli et provoquant parfois. sauf ceux des excursions qui sont biens. - Parfois les bieres ne sont pas indiqués dans les menus, donc demandez directement au serveur (10 RM la bière) - Prenez un mer calme anti gerbe pour le car à l'aller et retour on ne sait jamais, ca tourne vraiment ;) attention le dernier car pour partir est à 1PM, durée 4h30 pour KL. Bien demander un car super vip car sinon vous tomberez sur le chauffeur de folie et aurez envie de rédiger votre testament ! ne plus il y a des vols de sacs - 2 jours 2 nuits ca suffit
5 PERHENTIAN:
KECIL - c'est simple, -de 30 ans dormez sur long beach, si possible aux extremités de la plage pour le calme. pour les autres , CORAL BAY au senja ou au shari la. - Au senja prenez see view obligatoire. Vous aurez une belle vue sur le coucher de soleil. Ceux de derriere sont crades. - Ah vous verrez ce nest du luxe...vous entendez vos voisins comme s'ils dormaient avec vous, les clims ont souvent des pb, c'est rustique, la lumiere passe entre les planches de bois!, les draps sont lavées à l'eau salé, beurk. donc faites au moins un seeview pour se récompenser. - On ne se bouscule pas la bas, on peut pas manger en dehors des heures de repas, il faut aller chercher soi meme le menu, et vérifiez bien l'addition...Sur long beach les restau sont vraiment à éviter, c'est dégueulasse. On vous conseille le mama sur corail bay par exemple ou celui au niveau du sentier sur coral bay. - Faites du snorkeling perso sur coral bay et d lagon, attention aux pieds, le snorkeling payant est à faire car pas cher sur cette ile. Sur long beach c'est la piscine, sans risque on peut nager. - Un vrai conseil, ne faites pas comme nous, mettez de la crème tout le temps meme s'il y a des nuages. J'ai été serieusement cramé alors qu'il y avait des nuages...et pourtant j'étais déjà bronzé. - Pour le sentier qui coupe long beach à coral bay, si vous n'avez pas de lampe la nuit, prenez votre appareil photo numérique ca marche aussi bien. - en résumé c'est l'ile pour le couché de soleil, ces cotés autentiques...et les prix
BESAR - ah enfin on dort mieux, les plages sont magnifiques, et en plus il y a des animaux...c'est le paradis. - Tous les hotels se ressemblent, mais le mieux c'est le tuna avec see view. Sinon vous avez le abdul, le cocohut (pas derriere surtout pas, car vous avez le bruit des transfo) Le P.I.R est le mieux mais trop cher, finalement le rapp qualité prix revient au tuna. Ils ont le meilleur restau de tout perhentian et leur club de plongé est excellent. - La bas il faut se ballader apres abdul il y a des km de plage deserte avec cocotier, la vous pouvez dire whaaaa! - Faites du snorkeling sur la plage de P.I.R car vous verrez plein de tortues rien que pour vous ! Et sinon après abdul il y a des poissons pret du bord! - Pour la plongé , ne pas hesiter, faites en , voir meme passez le padi. On vous conseille celui du tuna car les enseignants sont excellents, europeens, il y a meme un français, mais prenez si possible celui dont le prénom est FEZE, top top, après l'avoir connu vous aurez envie de faire de la plongé toute votre vie. - Ah oui , j'oublie, on déconseille de ramener un enfant de moins de 10 / 12 ans. Car s'il y a un pépin de santé et bien, c'est speed boat puis taxi, puis avion , puis taxi , en gros c'est trop tard :) - Nos astuces: allez marcher sur le sentier au niveau de cocohut ou juste au début de la plage du P.I.R, vous aurez la chance de voir les fameux singes, et regardez dans les arbres. - La bas on bronze, on se repose, on se ballade, et surtout on voit des poissons, des tortues, des requins gentils ! Mais vraiment, faites la plongé! - Un vrai conseil dites au chauffeur de taxi entre l'aéroport et les iles de conduire calmement , se sont des dingues, vous pensez mourir toutes les secondes. Le prix est de 74 RM. - Attention le dernier speed boat part à midi des iles. Eviter un vol à 17h par exemple! - Eviter les grosses valises, prenez des sac à dos. - Pour les filles , à besar les femmes ont de très beaux bikinis, évitez le 1 pièce speedo ;) - Sinon pensez bien à l'anti moustique, surtout quand vous prenez un sentier - sinon sur cette ile les gens sont gentils et ont cette fois ci le sens de l'accueil. - Pour air asia et les hotels reservez tot ! surtout les hebergements sur besar.
voila et bon voyage
1 Singapour:
Nous sommes arrivés à singapour avant de monter sur Malacca, donc nous pouvons aussi en dire quelques mots...:) Nous sommes restés 3jours/2nuits - Pour nous l'essentiel c'est faire une virée sur une péniche le soir et prendre en photos la beauté de Singapour illuminé. A prendre sur Clark quay - Se ballader dans les quartiers indien et chinois (c'est assez rapide) - Se loger plutot vers bencoleen street, c'est assez central et animé. - Monter dans les nouvelles tours avec leur toit en planche de surf ! - Ne pas aller faire les zoo et en particulier celui de nuit, cest très décevant, et pas gratuit en plus. Vous aurez de meilleurs occasions pour voir des animaux... - Faites un tour au Rafles hotel, c'est le plus beau au monde, il est reconnu mondialement. Essayer leur cockail c'est bon! - Coté prix, tout est cher, voir plus cher que chez nous. Donc nous n'avons rien acheté. - Prenez le métro, on pourrait presque manger sur le sol , tout est propre ! - Pas d'arnaques et aucune en taxi. Les chauffeurs ont la recommandation d etre gentil avec les touristes. Il faut savoir qu'un touriste peut se plaindre de tt s'il le veut. Seul pays ou cela existe. - La nourriture est bonne mais les prix varis beaucoup donc n'entrez pas n'importe ou. Il y a des chaines très bonnes qui proposent des plats à 3 dollars. - Respectez bien les feu rouge à pieds...et regardez partout on roule à gauche. - N allez pas manger sur CLARCK QUAY au niveau des sea food, se sont de gros arnaqueurs, c'est super cher et pas bon du tout. D'ailleurs la rue derrière est pleine de bars à putes...
2 MALACCA: - une journée une nuit ca suffit ...croyez moi ;) Si c'est le we, le soir il y a le marché chinois dans les rues, c'est sympa. Sinon c'est assez rapide pour faire le tour. - Faites la petite balade sur la rivière c'est pas cher. - Coté restauration, le routard donne de bonnes adresses. - Pour les hotels souvent ils prennent plus et au check out ils restituent le trop perçu. - Pour y aller nous avions pris le car de singapour. D'ailleurs pour prendre le ticket, il est conseillé de le prendre la veille. (attention la boutique n'est pas dans le centre commecial mais à l'extérieur...)
3 Kuala lumpur: - Beaucoup dise KL dans les questions. - Loger dans le triangle d'or, c'est le mieux, central, animé, sympa et rassurant. - L'office du tourisme ne vous apprendra rien de mieux que dans les guides. - Ne prenez pas les hotels sur routard c'est dégueulasse, très sale et cher en plus :) - Pour 120 RM du propre, neuf et mur épai vous avez le yy38 et le radian, ils sont dans la meilleur rue pour dormir. - N'allez surtout pas au eight conseillé par le routard...c'est sale, vous entendez beaucoup les voisins, la douche est hyper crade. Les gérants sont sympas par contre. - C'est ici qu'il y a des massages thai, enfin ;) 60 RM de l'heure pour un body Que fait on la bas ? et bien il faut voir les tours petronas, marcher dans les quartiers tel le china town avec son marché. - Les taxis sont fortaitaires pour les touristes, compter 10 à 15 RM une course rapide. 30 RM de la grande station de cars au centre de KL. et 75 RM pour l'aeroport et PAS PLUS !!!!
4 CAMERON HIGHLANDS: - N'ALLEZ PAS AU TAMAN NEGARA !c'est un conseil d'ami. En effet, tout ceux qui ont fait cameron et taman le diront, taman est une arnaque à touriste , rien à voir, sentier pas aventureux, trop de touristes. - Il faut savoir qu'aux camerons tout le monde fait un treck en plus des visites indispensables des plantations de thé. C'est super beau à voir. - Par exemple nous avons fait un treck de 2 heures plus un cross en 4x4 sympa, et le lendemain la visite des thé. - Nous conseillons ILL view pour dormir, c'est une grande maison ancienne et rénovée avec une belle vue. prix sympas en plus. - Prenez une petite laine pour le soir ou le matin tot. Pas de treck en tongue c'est impossible ! ils vendent de bonnes chaussures pour presque rien la bas, n'en achetez pas en france. - A voir : la plus grande fleur du monde ! - Ou manger: peu importe, vous faites vite le tour , c'est petit la bas. - Attention: ils sont assez nonchalant, voir impoli et provoquant parfois. sauf ceux des excursions qui sont biens. - Parfois les bieres ne sont pas indiqués dans les menus, donc demandez directement au serveur (10 RM la bière) - Prenez un mer calme anti gerbe pour le car à l'aller et retour on ne sait jamais, ca tourne vraiment ;) attention le dernier car pour partir est à 1PM, durée 4h30 pour KL. Bien demander un car super vip car sinon vous tomberez sur le chauffeur de folie et aurez envie de rédiger votre testament ! ne plus il y a des vols de sacs - 2 jours 2 nuits ca suffit
5 PERHENTIAN:
KECIL - c'est simple, -de 30 ans dormez sur long beach, si possible aux extremités de la plage pour le calme. pour les autres , CORAL BAY au senja ou au shari la. - Au senja prenez see view obligatoire. Vous aurez une belle vue sur le coucher de soleil. Ceux de derriere sont crades. - Ah vous verrez ce nest du luxe...vous entendez vos voisins comme s'ils dormaient avec vous, les clims ont souvent des pb, c'est rustique, la lumiere passe entre les planches de bois!, les draps sont lavées à l'eau salé, beurk. donc faites au moins un seeview pour se récompenser. - On ne se bouscule pas la bas, on peut pas manger en dehors des heures de repas, il faut aller chercher soi meme le menu, et vérifiez bien l'addition...Sur long beach les restau sont vraiment à éviter, c'est dégueulasse. On vous conseille le mama sur corail bay par exemple ou celui au niveau du sentier sur coral bay. - Faites du snorkeling perso sur coral bay et d lagon, attention aux pieds, le snorkeling payant est à faire car pas cher sur cette ile. Sur long beach c'est la piscine, sans risque on peut nager. - Un vrai conseil, ne faites pas comme nous, mettez de la crème tout le temps meme s'il y a des nuages. J'ai été serieusement cramé alors qu'il y avait des nuages...et pourtant j'étais déjà bronzé. - Pour le sentier qui coupe long beach à coral bay, si vous n'avez pas de lampe la nuit, prenez votre appareil photo numérique ca marche aussi bien. - en résumé c'est l'ile pour le couché de soleil, ces cotés autentiques...et les prix
BESAR - ah enfin on dort mieux, les plages sont magnifiques, et en plus il y a des animaux...c'est le paradis. - Tous les hotels se ressemblent, mais le mieux c'est le tuna avec see view. Sinon vous avez le abdul, le cocohut (pas derriere surtout pas, car vous avez le bruit des transfo) Le P.I.R est le mieux mais trop cher, finalement le rapp qualité prix revient au tuna. Ils ont le meilleur restau de tout perhentian et leur club de plongé est excellent. - La bas il faut se ballader apres abdul il y a des km de plage deserte avec cocotier, la vous pouvez dire whaaaa! - Faites du snorkeling sur la plage de P.I.R car vous verrez plein de tortues rien que pour vous ! Et sinon après abdul il y a des poissons pret du bord! - Pour la plongé , ne pas hesiter, faites en , voir meme passez le padi. On vous conseille celui du tuna car les enseignants sont excellents, europeens, il y a meme un français, mais prenez si possible celui dont le prénom est FEZE, top top, après l'avoir connu vous aurez envie de faire de la plongé toute votre vie. - Ah oui , j'oublie, on déconseille de ramener un enfant de moins de 10 / 12 ans. Car s'il y a un pépin de santé et bien, c'est speed boat puis taxi, puis avion , puis taxi , en gros c'est trop tard :) - Nos astuces: allez marcher sur le sentier au niveau de cocohut ou juste au début de la plage du P.I.R, vous aurez la chance de voir les fameux singes, et regardez dans les arbres. - La bas on bronze, on se repose, on se ballade, et surtout on voit des poissons, des tortues, des requins gentils ! Mais vraiment, faites la plongé! - Un vrai conseil dites au chauffeur de taxi entre l'aéroport et les iles de conduire calmement , se sont des dingues, vous pensez mourir toutes les secondes. Le prix est de 74 RM. - Attention le dernier speed boat part à midi des iles. Eviter un vol à 17h par exemple! - Eviter les grosses valises, prenez des sac à dos. - Pour les filles , à besar les femmes ont de très beaux bikinis, évitez le 1 pièce speedo ;) - Sinon pensez bien à l'anti moustique, surtout quand vous prenez un sentier - sinon sur cette ile les gens sont gentils et ont cette fois ci le sens de l'accueil. - Pour air asia et les hotels reservez tot ! surtout les hebergements sur besar.
voila et bon voyage
Renseignements sur le Nieuw Amsterdam de Holland America English translation pending
Quelqu'un a-t-il fait une croisière sur le Nieuw Amsterdam, le nouveau bateau de Holland America? Je partirai en croisière en Méditerranée sur ce bateau le printemps prochain et j'aimerais avoir les commentaires de quelqu'un qui connait ce navire (ou tout autre navire récent de Holland America). Nous avons loué une cabine "superior verandah suite" (suite avec sofa-lit et balcon - 398 pi ca.) pour 3 personnes. Est-ce un bon choix? Ce sera ma première croisière. Merci de vos réponses!
Mara
Mara
Compte rendu de quatre croisières transatlantiques inaugurales sur le Norwegian Epic English translation pending
Bonjour à tous.
Me voila de retour d'un périple de 4 croisières ce qui nous fait un total de 12 croisières effectuées avec différentes compagnies. Voici donc pour commencer mon compte rendu concernant le Norwegian Epic, Premier navire de type F3 (freestyle 3) de NCL.
Tout d'abord, il faut savoir que nous étions environ 3500 passagers sur le bateau qui peut en accueillir environ 4500. A cela, il faut rajouter les ouvriers encore sur celui ci pour cette transatlantique inaugurale.
Le bateau extérieurement est assez beau quoique très particulier avec son "chapeau" à l'avant qui comprend les villas et diverses suites. (tout est question de gout!)
Nous avons embarquer sans trop de problème malgré la file d'embarquement prioritaire plus longue que la file normale. (cela peut se comprendre qu'il y aie, pour une croisière inaugurale, plus de gens ayant déjà voyager avec la compagnie et ceux ci ont un embarquement prioritaire)
Pas de verre de bienvenue...petit manque d'organisation du début??
Nous allons donc à la découverte des ponts extérieurs. Ceux ci sont spacieux, deux petites piscines (un peu faible vu le nombre de passager que peut accueillir l'Epic), de superbes toboggans et le fameux Epic plunge. En route vers le Spice H2O de grands "parkings" à transats mais le spice H2O est très agréable, un bar et grill. au pied de l'écran on devine un plancher amovible pour une 3ème piscine mais nous ne la verrons jamais.
Ma conclusion: nous avons préférés les ponts extérieurs du Gem et surtout du Dawn pour NCL. Sur l'Epic, pas de vue sur l'avant, peu de vue sur l'extérieur en général et, si tout le monde est sur le pont...faudra vous battre...
Un petit arrêt au buffet pour suivre, très agréablement décoré comme tout l'intérieur du navire d'ailleurs. Nouriture équivalente aux autres "garden café" de NCL, rien à redire.
voici quelque photos de l'extérieur et... la suite de mon compte rendu (intérieurs, restos, animations, spectacles, ...) dans quelques jours.
Je reste bien entendu à votre dispo pour toute question ou commentaire.
toutes mes photos sur: http://picasaweb.google.com/mlej5287/PeripleJuillet2010#
Me voila de retour d'un périple de 4 croisières ce qui nous fait un total de 12 croisières effectuées avec différentes compagnies. Voici donc pour commencer mon compte rendu concernant le Norwegian Epic, Premier navire de type F3 (freestyle 3) de NCL.
Tout d'abord, il faut savoir que nous étions environ 3500 passagers sur le bateau qui peut en accueillir environ 4500. A cela, il faut rajouter les ouvriers encore sur celui ci pour cette transatlantique inaugurale.
Le bateau extérieurement est assez beau quoique très particulier avec son "chapeau" à l'avant qui comprend les villas et diverses suites. (tout est question de gout!)
Nous avons embarquer sans trop de problème malgré la file d'embarquement prioritaire plus longue que la file normale. (cela peut se comprendre qu'il y aie, pour une croisière inaugurale, plus de gens ayant déjà voyager avec la compagnie et ceux ci ont un embarquement prioritaire)
Pas de verre de bienvenue...petit manque d'organisation du début??
Nous allons donc à la découverte des ponts extérieurs. Ceux ci sont spacieux, deux petites piscines (un peu faible vu le nombre de passager que peut accueillir l'Epic), de superbes toboggans et le fameux Epic plunge. En route vers le Spice H2O de grands "parkings" à transats mais le spice H2O est très agréable, un bar et grill. au pied de l'écran on devine un plancher amovible pour une 3ème piscine mais nous ne la verrons jamais.
Ma conclusion: nous avons préférés les ponts extérieurs du Gem et surtout du Dawn pour NCL. Sur l'Epic, pas de vue sur l'avant, peu de vue sur l'extérieur en général et, si tout le monde est sur le pont...faudra vous battre...
Un petit arrêt au buffet pour suivre, très agréablement décoré comme tout l'intérieur du navire d'ailleurs. Nouriture équivalente aux autres "garden café" de NCL, rien à redire.
voici quelque photos de l'extérieur et... la suite de mon compte rendu (intérieurs, restos, animations, spectacles, ...) dans quelques jours.
Je reste bien entendu à votre dispo pour toute question ou commentaire.
toutes mes photos sur: http://picasaweb.google.com/mlej5287/PeripleJuillet2010#
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
le bath est un niveau tres bas😠🏴☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....
En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
Étudier et travailler au Québec English translation pending
bonjour à tout le monde et merci à tous les forumiste vous faites un travail vraiment sympa en ce qui concerne l'information.
bien j'ai 26 ans et je suis en processus d'immigration( pour obtenir la residence permanente)
j'ai une formation initiale en physique/chimie( licence equivalent du bac quebecois). le fait est que j'ai décider de changer d'orientation une fois au quebec car j'aimerai me former en comptabilité+ gestion( car je trouve que ce serait trop fastidieux de continuer en chimie)
je me suis dis que j'allais carément recommencer au cégep pour obtenir d'abord un DEC. qu'en pensez-vous?
ce qui me chiffonne c'est d'allier la formation avec un boulot( faut bien que je survive!!) comment devrai-je m'y prendre à votre avis? temps plein ou partiel?
je voudrai pour la première année j'aimerai suivre des cours d'anglais tout en travaillant et économiser un peu pour débuter la formation l'année d'après qu'en pensez-vous?
quel type de boulots pour les nouveaux arrivants à rimouski?
j'aurai à mon arrivée environ 4000$ CAD. et j'aimerai prendre une chambre en colocation ou en auberge d'environ 300/350$ par mois. est ce possible à rimouski?
je compte sur tous vos conseils et infos. merci
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria
les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise
départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise
au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!)
nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars
petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation
croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !!
petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!!
bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble
bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine)
ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! )
bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!)
nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines
direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam !
nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!)
bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er)
puis direction le pont pour assister au depart :
à ne pas rater le passage dans venise.....superbe !
les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans
la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais
1 er spectacle apres mangé tres bien
dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet...........
demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Partir au Brésil et travailler English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis cuisinier de métier et j'aimerais partir au Brésil pour une durée indeterminer, je ne parle pas encore le portugais.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisser une adresse pour pouvoir prendre des cours de langues une fois labas.
Est-il possible de trouver facilemment un emploie ou un stage rémunérer ou non pour pouvoir s'intégrer plus rapidement?
Je suis cuisinier français , est-il possible de bien gagner sa vie au Brésil?
Connaisser vous des français installer au Brésil que je pourrait rencontrer?
Voilà un grand merci à ce qui me répondront ! Yann
Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
Inde: à ceux qui courent! English translation pending
Bonjour
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
Médicaments dans un vol Emirates pour Dubaï? English translation pending
Bonjour à tous,
je sollicite vos bons conseils sur l'"importation" de médicaments à Dubaï. Je vole sur Emirates pour me rendre en Chine la semaine prochaine, avec petite escale à Dubaï à l'aller et escale un peu plus longue au retour et visite de la ville.
Je prends généralement de l'alprazolam (xanax) et du zolpidem (stilnox) en avion pour cause de grande nervosité. Ces deux substances sont sur la liste des médicaments contrôlés de classe A par les Émirats Arabes Unis. J'ai une ordonnance, puis-je emporter ces médicaments avec moi sans problème ? Je n'arrive pas à trouver d'informations claires sur ces médicaments.
Merci de vos réponses :)
je sollicite vos bons conseils sur l'"importation" de médicaments à Dubaï. Je vole sur Emirates pour me rendre en Chine la semaine prochaine, avec petite escale à Dubaï à l'aller et escale un peu plus longue au retour et visite de la ville.
Je prends généralement de l'alprazolam (xanax) et du zolpidem (stilnox) en avion pour cause de grande nervosité. Ces deux substances sont sur la liste des médicaments contrôlés de classe A par les Émirats Arabes Unis. J'ai une ordonnance, puis-je emporter ces médicaments avec moi sans problème ? Je n'arrive pas à trouver d'informations claires sur ces médicaments.
Merci de vos réponses :)
Climat et équipement par grand froid de février au Canada? (enfants de 4 et 3 ans) English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons un voyage au canada pour février 2011 avec nos enfants qui auront alors 4 ans et demi et pour le second presque 3 ans.
Notre projet est bien avancé. Toutefois, un élément nous questionne: les températures...J'ai lu bcp de témoignages parlant de moins 40 degré et de la nécessité d'avoir un équipement grand froid...
Nous sommes équipés en vêtement neige pour les alpes, est ce suffisant? Faut il racheter des chaussures ou tout le matériel?
Des familles avec enfants du même âge que les nôtres auraient ils des témoignages à nous apporter...Vos enfants ont ils appréciés le voyage?
Sinon ou acheter ces équipements de préférence d'occas, quel budget prévoir?
MERCI BCP
nous prévoyons un voyage au canada pour février 2011 avec nos enfants qui auront alors 4 ans et demi et pour le second presque 3 ans.
Notre projet est bien avancé. Toutefois, un élément nous questionne: les températures...J'ai lu bcp de témoignages parlant de moins 40 degré et de la nécessité d'avoir un équipement grand froid...
Nous sommes équipés en vêtement neige pour les alpes, est ce suffisant? Faut il racheter des chaussures ou tout le matériel?
Des familles avec enfants du même âge que les nôtres auraient ils des témoignages à nous apporter...Vos enfants ont ils appréciés le voyage?
Sinon ou acheter ces équipements de préférence d'occas, quel budget prévoir?
MERCI BCP
Censure viet à la télévision English translation pending
Je vais encore soulever une grosse polémique, mais tant pis ! La censure viet à la télé commence à me fatiguer sérieusement !
L'an dernier, Discovery Channel a annoncé en fanfare un documentaire de 2 heures sur LES guerres d'Indochine ; je l'attendais avec impatience, hélas hélas, au lieu dudit documentaire, nous avons eu droit à une petite explication sur la copulation des escargots en Sibérie. Cette année, sur TV5, remarquable film français en 2 parties sur Louis XV et Mme de Pomadour, d'une exactitude historique rigoureuse : 1ère partie sans problème ; j'attendais donc la 2e avec impatience; elle commençait par les retrouvailles du roi et de sa maîtresse, qui s'aimaient vraiment, après un éloignement forcé par la reine et les enfants royaux ; voilà donc les deux batifolant sur un lit, et Crac, coupé ! Et non seulemement cette scène, mais tout le reste du film. Idem pour un autre fim où un couple "s'amusaient" debout contre un mur de leur appartement. Que la censure coupe la scène, je comprends à la rigueur; qu'elle caviarde tout le reste du film, non ! Cela m'exaspère d'autant plus que la télé viet, comme toutes les autres, est bourrée de films où le sang dégouline à flot, où ça mitraille à longueur de bobine, montre en détail comment renifler de la coke ou se piquer à l'héroïne, etc. etc. Visiblement, pour la censure viet, s'entr'égorger sur un écran ou se bourrer de drogue est très bien mais s'aimer est un anathème !!!! Ce mois-ci, documentaire de 2 heures annoncé par Discovery sur la Guerre de Corée, dont c'était le 50e anniversaire de la fin ; là, on a pas eu droit à la copulation des escargots, mais à la démonstration de la préparation de la choucroute vénézuelienne. Evidemment, expliquer que la guerre a commencé en 1950 par l'invasion brutale des communistes du Nord sans déclaration de guerre et avec un cortège d'atrocités sans nom, ça fait désordre dans Landerneau !!!! Hier soir -d'où on agacement présent- excellent film TV5 sur une française et un allemand devenus amants pendant la guerre et qui se retrouvent à Paris à l'époque du débat sanglant sur la création de la CECA en 1950-1952. Mama mia, le film montre au milieu une bande d 'actuallité Pathé des années 50 sur la guerre de Corée et une simple image de troupes françaises marchant sur une plage au Vietnam ; et Crac, coupé ! Visiblement, les retardés de la télé viet ne veulent pas qu'on montre quoique ce soit de la guerre d'Indochine. Je comprends d'autant moins qu'ils ont gagné, et en beauté ! Page glorieuse de l'hitoire de ce pays, à part bien entendu l'élimination physiques des nationalistes non communistes et la mort lente de 8000 prisonniers français de Dien Bien Phu sur 12 000 (en 3 mois SVP !), sans compter ceux de Cao Bang bien entendu, mais ça, Chut ! Faut surtout pas en parler !!!!!!!
Cette censure des viets sur leur propre histoire ne se borne pas à la télévision. Il y a sur Internet un site franco-vietnamien que je ne nommerais pas ; comme il inclue une section "Tourisme", j'y ai gentiment mis toutes mes notes de voyages ; hélas pour les lecteurs de ce site, elles incluent des passages historiques VRAIS, notemment celui sur les pâtées qu'un général h'mong a infligé à multiples reprises au Vietminh au nord de Bac Ha dans les années 50 ; re-évidemment, écrire que, pour en venir à bout, le Vietnminh a été obligé d'appeler l'armée chinoise à la rescousse, ça fait désordre aussi ! Et boom, quelques jours après, message des administrateurs du site, qui ont le culot de m'écrire que "des lecteurs se sont plaints du contenu historique de mes notes" (alors qu'il y en avait déjà 2 qui me posaient des questions sur mes voyages, en me remerciant de la précision desdites notes !) ; je leur ai répondu très poliment que l'Histoire est l'Histoire, et que je ne "fais pas dans le révisionniste historique, n'hésitant pas plus à écrire que de nombreux français se sont très mal conduits pendant l'Occupation ou ont torturé en Algérie" ; résultat, notes éliminées et compte fermé. En fait je suis persuadé que ce ne sont pas des clients qui se sont plaints, mais les viets du conseil d'administration du site qui n'ont pas apprécié que j'écrive une page d'Histoire vraie de leur pays.
Evidemment, certains vont me dire que, 40 ans après, la Guerre d'Algérie est toujours un sujet tabou en France, alors que tout le monde sait ce qui s'y est passé, au point qu'un vieux général célèbre en retraite depuis longtemps ayant récemment trop parlé sur le sujet de la torture -il a bien confirmé qu'elle était systématique- a été rayé des cadres par le Gouvernement 😠 A ceux-là, je réponds que ce n'est pas parcequ'il y a des imbéciles sur terre qu'il faut les imiter.
L'an dernier, Discovery Channel a annoncé en fanfare un documentaire de 2 heures sur LES guerres d'Indochine ; je l'attendais avec impatience, hélas hélas, au lieu dudit documentaire, nous avons eu droit à une petite explication sur la copulation des escargots en Sibérie. Cette année, sur TV5, remarquable film français en 2 parties sur Louis XV et Mme de Pomadour, d'une exactitude historique rigoureuse : 1ère partie sans problème ; j'attendais donc la 2e avec impatience; elle commençait par les retrouvailles du roi et de sa maîtresse, qui s'aimaient vraiment, après un éloignement forcé par la reine et les enfants royaux ; voilà donc les deux batifolant sur un lit, et Crac, coupé ! Et non seulemement cette scène, mais tout le reste du film. Idem pour un autre fim où un couple "s'amusaient" debout contre un mur de leur appartement. Que la censure coupe la scène, je comprends à la rigueur; qu'elle caviarde tout le reste du film, non ! Cela m'exaspère d'autant plus que la télé viet, comme toutes les autres, est bourrée de films où le sang dégouline à flot, où ça mitraille à longueur de bobine, montre en détail comment renifler de la coke ou se piquer à l'héroïne, etc. etc. Visiblement, pour la censure viet, s'entr'égorger sur un écran ou se bourrer de drogue est très bien mais s'aimer est un anathème !!!! Ce mois-ci, documentaire de 2 heures annoncé par Discovery sur la Guerre de Corée, dont c'était le 50e anniversaire de la fin ; là, on a pas eu droit à la copulation des escargots, mais à la démonstration de la préparation de la choucroute vénézuelienne. Evidemment, expliquer que la guerre a commencé en 1950 par l'invasion brutale des communistes du Nord sans déclaration de guerre et avec un cortège d'atrocités sans nom, ça fait désordre dans Landerneau !!!! Hier soir -d'où on agacement présent- excellent film TV5 sur une française et un allemand devenus amants pendant la guerre et qui se retrouvent à Paris à l'époque du débat sanglant sur la création de la CECA en 1950-1952. Mama mia, le film montre au milieu une bande d 'actuallité Pathé des années 50 sur la guerre de Corée et une simple image de troupes françaises marchant sur une plage au Vietnam ; et Crac, coupé ! Visiblement, les retardés de la télé viet ne veulent pas qu'on montre quoique ce soit de la guerre d'Indochine. Je comprends d'autant moins qu'ils ont gagné, et en beauté ! Page glorieuse de l'hitoire de ce pays, à part bien entendu l'élimination physiques des nationalistes non communistes et la mort lente de 8000 prisonniers français de Dien Bien Phu sur 12 000 (en 3 mois SVP !), sans compter ceux de Cao Bang bien entendu, mais ça, Chut ! Faut surtout pas en parler !!!!!!!
Cette censure des viets sur leur propre histoire ne se borne pas à la télévision. Il y a sur Internet un site franco-vietnamien que je ne nommerais pas ; comme il inclue une section "Tourisme", j'y ai gentiment mis toutes mes notes de voyages ; hélas pour les lecteurs de ce site, elles incluent des passages historiques VRAIS, notemment celui sur les pâtées qu'un général h'mong a infligé à multiples reprises au Vietminh au nord de Bac Ha dans les années 50 ; re-évidemment, écrire que, pour en venir à bout, le Vietnminh a été obligé d'appeler l'armée chinoise à la rescousse, ça fait désordre aussi ! Et boom, quelques jours après, message des administrateurs du site, qui ont le culot de m'écrire que "des lecteurs se sont plaints du contenu historique de mes notes" (alors qu'il y en avait déjà 2 qui me posaient des questions sur mes voyages, en me remerciant de la précision desdites notes !) ; je leur ai répondu très poliment que l'Histoire est l'Histoire, et que je ne "fais pas dans le révisionniste historique, n'hésitant pas plus à écrire que de nombreux français se sont très mal conduits pendant l'Occupation ou ont torturé en Algérie" ; résultat, notes éliminées et compte fermé. En fait je suis persuadé que ce ne sont pas des clients qui se sont plaints, mais les viets du conseil d'administration du site qui n'ont pas apprécié que j'écrive une page d'Histoire vraie de leur pays.
Evidemment, certains vont me dire que, 40 ans après, la Guerre d'Algérie est toujours un sujet tabou en France, alors que tout le monde sait ce qui s'y est passé, au point qu'un vieux général célèbre en retraite depuis longtemps ayant récemment trop parlé sur le sujet de la torture -il a bien confirmé qu'elle était systématique- a été rayé des cadres par le Gouvernement 😠 A ceux-là, je réponds que ce n'est pas parcequ'il y a des imbéciles sur terre qu'il faut les imiter.
Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Croisière sur MSC Splendida le 2 octobre 2010 English translation pending
Bonjour, y a-t-il quelqu'un qui fait ou qui a fait une croisière sur ce bateau , pour Marseille , pour Barcelone, Tunis , Malte, Rome, messine .Merci d'avance pour vos renseignements.
Travailler dans les assurances à Montréal? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouveau depuis quelques jours sur ce forum, je m'y suis inscrit car j'ai débuté la procédure pour une immigration au Québec (DCS envoyé dernièrement) et le forum regeorge d'informations à ce sujet!
J'espère ne pas avoir ouvert un sujet de discussion "pour rien" mais j'ai fait différentes recherches et n'ai pas trouvé mon bonheur jusqu'à maintenant. J'aurais 3 choses à vous demander.
1. Je travaille en Suisse dans les assurances, j'ai fait une formation qu'on appelle chez nous un "apprentissage" dans une compagnie d'assurance et travaille dans ce domaine depuis env. 10 ans maintenant. Ce diplôme correspond à un "Diplôme d'études professionnelles - DEP" au Québec. J'ai fait un peu de formation continue mais sans forcément faire de diplôme supplémentaire. Malgré mon expérience de 10 ans, je me dis que ça risque d'être un peu "léger" comme papier pour espérer trouver une place de travail dans ce domaine à Montréal. Y a-t-il des personnes travaillant dans ce domaine et pouvant me renseigner? Je suis conscient que je vais pas forcémment trouver un travail dans le secteur que je veux mais ça n'est aucun problème! ça fait partie du défi et de mon projet! Mais comme je travaille dans ce domaine, je pose la question à titre informatif!
2. J'ai parlé dernièrement avec quelqu'un qui a quitté Montréal il y a peu de temps après y avoir vécu pendant presque 20 ans. Nous avons abordé ce sujet et il m'a dit qu'à Montréal, au Québec, les diplômes ont moins d'importance qu'ici en Suisse et en Europe en qu'on pouvait décrocher une place convenable sans avoir forcément fait de gros diplômes. J'ai aussi lu cette information dans le livre de Laurence Nadeau "S'installer et travailler au Québec", disponible sur le site immigrer.com. Pouvez-vous me confirmer cela?
3. Et ma dernière question concerne les langues. Ma langue maternelle est le français, étant portugais, je parles aussi cette langue, un peu de compréhension dans l'espagnol et l'italien, quelques bonnes connaissances de base en anglais (pour des conversations simples) et je maître parfaitement l'allemand car j'habite dans la partie germanophone de la Suisse. On dit toujours que les langues ça peut aider, mais je me demande si cela peut être un atout au Québec/ au Canada. Je pense pas que l'allemand est très utile. Qu'en pensez-vous?
Voilà pour mon premier message! Je vous remercie d'avance pour vos éventuelles réponse et l'attention que vous porterez à mon message!
A+ brownie
Je suis nouveau depuis quelques jours sur ce forum, je m'y suis inscrit car j'ai débuté la procédure pour une immigration au Québec (DCS envoyé dernièrement) et le forum regeorge d'informations à ce sujet!
J'espère ne pas avoir ouvert un sujet de discussion "pour rien" mais j'ai fait différentes recherches et n'ai pas trouvé mon bonheur jusqu'à maintenant. J'aurais 3 choses à vous demander.
1. Je travaille en Suisse dans les assurances, j'ai fait une formation qu'on appelle chez nous un "apprentissage" dans une compagnie d'assurance et travaille dans ce domaine depuis env. 10 ans maintenant. Ce diplôme correspond à un "Diplôme d'études professionnelles - DEP" au Québec. J'ai fait un peu de formation continue mais sans forcément faire de diplôme supplémentaire. Malgré mon expérience de 10 ans, je me dis que ça risque d'être un peu "léger" comme papier pour espérer trouver une place de travail dans ce domaine à Montréal. Y a-t-il des personnes travaillant dans ce domaine et pouvant me renseigner? Je suis conscient que je vais pas forcémment trouver un travail dans le secteur que je veux mais ça n'est aucun problème! ça fait partie du défi et de mon projet! Mais comme je travaille dans ce domaine, je pose la question à titre informatif!
2. J'ai parlé dernièrement avec quelqu'un qui a quitté Montréal il y a peu de temps après y avoir vécu pendant presque 20 ans. Nous avons abordé ce sujet et il m'a dit qu'à Montréal, au Québec, les diplômes ont moins d'importance qu'ici en Suisse et en Europe en qu'on pouvait décrocher une place convenable sans avoir forcément fait de gros diplômes. J'ai aussi lu cette information dans le livre de Laurence Nadeau "S'installer et travailler au Québec", disponible sur le site immigrer.com. Pouvez-vous me confirmer cela?
3. Et ma dernière question concerne les langues. Ma langue maternelle est le français, étant portugais, je parles aussi cette langue, un peu de compréhension dans l'espagnol et l'italien, quelques bonnes connaissances de base en anglais (pour des conversations simples) et je maître parfaitement l'allemand car j'habite dans la partie germanophone de la Suisse. On dit toujours que les langues ça peut aider, mais je me demande si cela peut être un atout au Québec/ au Canada. Je pense pas que l'allemand est très utile. Qu'en pensez-vous?
Voilà pour mon premier message! Je vous remercie d'avance pour vos éventuelles réponse et l'attention que vous porterez à mon message!
A+ brownie
Cyclo-camping en Macédoine: problème des cartouches gaz? English translation pending
bonjour
mon message se trouvait par défaut dans la rubrique "Europe > Macédoine", mais je crois que j'ai plus de chance de trouver des infos chez les cyclos-campeurs --> je repose ma question.
J'avais l'intention d'aller en Macédoine en train, mais l'embarquement du vélo en bagage accompagné est tellement compliqué que je vais probablement y aller en avion. C'est aberrant qu'il soit plus difficile de transporter un vélo en train qu'en avion, mais sur ce trajet, malheureusement, c'est le cas...
Du coup, j'ai un problème : la cartouche de gaz de mon réchaud sera certainement refoulée à l'aéroport de départ. Une petite recherche par mot-clé sur le web semble suggérer qu'il est difficile de trouver des cartouches à vis là-bas.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur les solutions possibles :peut-on trouver des cartouches compatibles Primus à Skopje ? Au pire, si c'est à soupape Camping Gaz, j'ai un adaptateur que je n'ai pas encore testé. Mais je ne pourrai pas utiliser de cartouches à percussion.à défaut, est-il réaliste d'envoyer, 7 ou 8 jours avant mon départ, une cartouche en poste restante ? Sur ce site http://users.tpg.com.au/...wn/fyrom/touring.htm , j'ai trouvé l'adresse de 3 bureaux de poste restante, 2 à Skopje et 1 à Ohrid, j'espère que l'info n'est pas erronée ou périmée.Post Restante, 91000, Skopje 2 (...) post office near the main railway station. Post Restante, 91101, Skopje : main post office near the River Vardar (...) 8am to 1pm. Poste Restante, 96000, Ohrid (...) main post office near the bus terminal.* edit * les codes postaux ci-dessus datent peut-être de l'ère yougoslave, d'autres sources indiquent des codes postaux similaires mais sans le 9 devant.
mon message se trouvait par défaut dans la rubrique "Europe > Macédoine", mais je crois que j'ai plus de chance de trouver des infos chez les cyclos-campeurs --> je repose ma question.
J'avais l'intention d'aller en Macédoine en train, mais l'embarquement du vélo en bagage accompagné est tellement compliqué que je vais probablement y aller en avion. C'est aberrant qu'il soit plus difficile de transporter un vélo en train qu'en avion, mais sur ce trajet, malheureusement, c'est le cas...
Du coup, j'ai un problème : la cartouche de gaz de mon réchaud sera certainement refoulée à l'aéroport de départ. Une petite recherche par mot-clé sur le web semble suggérer qu'il est difficile de trouver des cartouches à vis là-bas.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur les solutions possibles :peut-on trouver des cartouches compatibles Primus à Skopje ? Au pire, si c'est à soupape Camping Gaz, j'ai un adaptateur que je n'ai pas encore testé. Mais je ne pourrai pas utiliser de cartouches à percussion.à défaut, est-il réaliste d'envoyer, 7 ou 8 jours avant mon départ, une cartouche en poste restante ? Sur ce site http://users.tpg.com.au/...wn/fyrom/touring.htm , j'ai trouvé l'adresse de 3 bureaux de poste restante, 2 à Skopje et 1 à Ohrid, j'espère que l'info n'est pas erronée ou périmée.Post Restante, 91000, Skopje 2 (...) post office near the main railway station. Post Restante, 91101, Skopje : main post office near the River Vardar (...) 8am to 1pm. Poste Restante, 96000, Ohrid (...) main post office near the bus terminal.* edit * les codes postaux ci-dessus datent peut-être de l'ère yougoslave, d'autres sources indiquent des codes postaux similaires mais sans le 9 devant.
Formalités de mariage au Cameroun à Yaoundé? English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous.
En ce moment je stresse un peu.
j'étais au Cameroun durant le mois de juin pour voir mon amie rencontrée sur le net il y' a de ça deux années.
C'était magnifique!!!
Elle ( ma future femme) est dans la vie exactement ce qu'elle m' a montrée sur le net et par l'intermédiaire du téléphone.
Bref.
Voilà mon problème:j'angoisse à mort sur les formalités de notre mariage qui doit se faire en septembre 2011.
J'ai bien sûr téléphoné à l'ambassade du Cameroun à Paris.
là, ils m'ont dit que la publication des bans se fait au consulat de France à Yaoundé.
Le problème, c'est qu'on y est passé au consulat lors de mon séjour et ils nous ont dit de publier les bans à la mairie proche du domicile de ma future femme.
je ne connais pas la suite, ma copine, elle, me dit que la mairie, suite à la publication des bans va lui remettre des documents à remplir et qu'elle devra m'envoyer chez moi en France pour, qu'après, moi je les complète et les renvoie à l'ambassade de France à Yaoundé, pour, qu'ensuite , eux, ils faxent la publication des bans à la mairie de mon domicile.certificat de capacité à mariage et non opposition à celui-ci.
Si quelqu'un d'entre vous s'est marié récemment à Yaoundé, je suis preneur de tous bons renseignements.
en espérant avoir été à peu près clair je vous souhaite de passer de bonnes vacances.
En ce moment je stresse un peu.
j'étais au Cameroun durant le mois de juin pour voir mon amie rencontrée sur le net il y' a de ça deux années.
C'était magnifique!!!
Elle ( ma future femme) est dans la vie exactement ce qu'elle m' a montrée sur le net et par l'intermédiaire du téléphone.
Bref.
Voilà mon problème:j'angoisse à mort sur les formalités de notre mariage qui doit se faire en septembre 2011.
J'ai bien sûr téléphoné à l'ambassade du Cameroun à Paris.
là, ils m'ont dit que la publication des bans se fait au consulat de France à Yaoundé.
Le problème, c'est qu'on y est passé au consulat lors de mon séjour et ils nous ont dit de publier les bans à la mairie proche du domicile de ma future femme.
je ne connais pas la suite, ma copine, elle, me dit que la mairie, suite à la publication des bans va lui remettre des documents à remplir et qu'elle devra m'envoyer chez moi en France pour, qu'après, moi je les complète et les renvoie à l'ambassade de France à Yaoundé, pour, qu'ensuite , eux, ils faxent la publication des bans à la mairie de mon domicile.certificat de capacité à mariage et non opposition à celui-ci.
Si quelqu'un d'entre vous s'est marié récemment à Yaoundé, je suis preneur de tous bons renseignements.
en espérant avoir été à peu près clair je vous souhaite de passer de bonnes vacances.
R.S.A. après la Coupe du monde English translation pending
Pendant qu, on (sur)fête à Madrid et à Barcelone....😉
Les dernieres nouvelles en provenance de la république sud-africaine sont tres inquiétante .La réalité du quotidien reprend ses droits...
Certaines dépêches font état de ''déplacement de foule''- de commissariat submergés-de violence inter-ethnique etc, etc....
Ce fut le fun pendant un mois. L'Afrique du sud .....et l'Afrique toute entiere occupaient tout l'espace médiatique .Maintenant que les clameurs et les vuvuzelas se sont tus, c'est l'heure du bilan et la facture sera tres tres salée.
En un mot comme en cent, l'Afrique du Sud n'avait tout simplement pas les moyens de se payer un tel luxe. On peut vivre avec l'argent emprunté quand on a les garanties suffisantes et, éventuellment, l'accord de la population, pour rembourser. Ce qui n, est pas le cas de la R.S.A.
Les bonzes de la FIFA en accordant le mondial de soccer à ce pays se doutaient-ils qu'ils allaient au devant d'un désastre non-annoncé????
A suivre....
Les bonzes de la FIFA en accordant le mondial de soccer à ce pays se doutaient-ils qu'ils allaient au devant d'un désastre non-annoncé????
A suivre....
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
je compte faire cette croisière avec un bébé. Savez-vous si les lieux de débarquement sont loin des centres-ville car je ne voudrais pas faire des heures de bus pour visiter.Nous souhaiterions dans la mesure du possible rester piétons voici l'itinéraire barcelone casablanca santa cruz de tenerife (canaries) funchal (madere) malaga(espagne) civitavecchia(italie)
merci
je compte faire cette croisière avec un bébé. Savez-vous si les lieux de débarquement sont loin des centres-ville car je ne voudrais pas faire des heures de bus pour visiter.Nous souhaiterions dans la mesure du possible rester piétons voici l'itinéraire barcelone casablanca santa cruz de tenerife (canaries) funchal (madere) malaga(espagne) civitavecchia(italie)
merci
Port de croisière de La Seyne-sur-Mer, Var (France) English translation pending
Le « Voyager of the Sea » (Royal Caribean) est à quai ce jour à La Seyne-sur-Mer.
Je suis allée voir de près ce bateau et surtout l’endroit précis où il accostait.
Depuis le bateau, sortir du port. C’est-à-dire prendre une route asphaltée sur 100 mètres pour rejoindre la route principale. Comme points de repère, un feu rouge au débouché sur ladite route et, à sa gauche, un gros poteau vertical en aluminium marquant l’entrée du port.
Arrivé au feu rouge, tourner sur la droite, il y a un trottoir (et/ou piste cyclable peut-être ?) non goudronné mais très plat. Continuer tout droit. Après 12 min, on arrive à un giratoire, avec sur la gauche un bâtiment brun/jaune/ocre (avant c’était l’IUFM, maintenant, je ne sais pas si c’est encore le cas). En face de ce bâtiment, il y a un parking gratuit et un arrêt de bus. On peut y prendre une navette gratuite qui mène au centre ville ou un bus payant du Réseau Mistral, par ex. le numéro 8 (il y en a d’autres).
Je continue à pied en direction du centre, sans entrer dans le parc à ma droite, mais en le longeant. On passe devant l’ancienne porte des Chantiers navals, à côté, une pièce d’eau. On arrive vers l’hôtel Kyriad, près du Pont transbordeur restauré (je crois que ça s’appelle comme cela), sur lequel on peut maintenant monter, dans le port du centre ville (petits bateaux). On tourne à droite et on arrive à l’embarcadère du bateau (ligne 8 M) pour Toulon, en face de l’hôtel-de-ville. Si l’on a pris le bus 8, l’arrêt du bus est 30 mètres après l’embarcadère. J’ai mis 25 min. à pied depuis le bateau jusqu’à l’embarcadère, sous un soleil de plomb, en accélérant un peu j’aurais pu mettre 20 min, mais pas moins je pense.
En sortant du bateau, on peut aussi prendre sur 50 mètres la rue asphaltée menant au feu rouge et tourner à droite dans une rue asphaltée au début. Cette route s’arrête net pour les véhicules, puis on peut monter sur la gauche un trottoir piétonnier qui doit aussi mener à la route principale (pas vérifié), sinon emprunter un chemin non asphalté qui longe la mer (peu plat) et qui semble interdit aux piétons (sauf le samedi et le dimanche). On arrive ensuite sur une rue asphaltée où il y a un arrêt de bus au bord de la mer qui me semble inatteignable par un bus ! Là, on tourne à gauche et on se retrouve sur le giratoire dont j’ai déjà parlé. Je dis inaccessible car il y a des blocs de pierre au milieu de la route, donc je vois mal un bus descendre depuis le giratoire à cet endroit, ça viendra peut-être plus tard ?! C’est le chemin que j’ai emprunté en venant du centre ville, il m’a paru plus long et moins pratique que celui décrit auparavant, notamment à cause de la portion non asphaltée.
Quel que soit le chemin emprunté, on est tout le long à plat et il y a peu d’ombre.
Je suis allée voir de près ce bateau et surtout l’endroit précis où il accostait.
Depuis le bateau, sortir du port. C’est-à-dire prendre une route asphaltée sur 100 mètres pour rejoindre la route principale. Comme points de repère, un feu rouge au débouché sur ladite route et, à sa gauche, un gros poteau vertical en aluminium marquant l’entrée du port.
Arrivé au feu rouge, tourner sur la droite, il y a un trottoir (et/ou piste cyclable peut-être ?) non goudronné mais très plat. Continuer tout droit. Après 12 min, on arrive à un giratoire, avec sur la gauche un bâtiment brun/jaune/ocre (avant c’était l’IUFM, maintenant, je ne sais pas si c’est encore le cas). En face de ce bâtiment, il y a un parking gratuit et un arrêt de bus. On peut y prendre une navette gratuite qui mène au centre ville ou un bus payant du Réseau Mistral, par ex. le numéro 8 (il y en a d’autres).
Je continue à pied en direction du centre, sans entrer dans le parc à ma droite, mais en le longeant. On passe devant l’ancienne porte des Chantiers navals, à côté, une pièce d’eau. On arrive vers l’hôtel Kyriad, près du Pont transbordeur restauré (je crois que ça s’appelle comme cela), sur lequel on peut maintenant monter, dans le port du centre ville (petits bateaux). On tourne à droite et on arrive à l’embarcadère du bateau (ligne 8 M) pour Toulon, en face de l’hôtel-de-ville. Si l’on a pris le bus 8, l’arrêt du bus est 30 mètres après l’embarcadère. J’ai mis 25 min. à pied depuis le bateau jusqu’à l’embarcadère, sous un soleil de plomb, en accélérant un peu j’aurais pu mettre 20 min, mais pas moins je pense.
En sortant du bateau, on peut aussi prendre sur 50 mètres la rue asphaltée menant au feu rouge et tourner à droite dans une rue asphaltée au début. Cette route s’arrête net pour les véhicules, puis on peut monter sur la gauche un trottoir piétonnier qui doit aussi mener à la route principale (pas vérifié), sinon emprunter un chemin non asphalté qui longe la mer (peu plat) et qui semble interdit aux piétons (sauf le samedi et le dimanche). On arrive ensuite sur une rue asphaltée où il y a un arrêt de bus au bord de la mer qui me semble inatteignable par un bus ! Là, on tourne à gauche et on se retrouve sur le giratoire dont j’ai déjà parlé. Je dis inaccessible car il y a des blocs de pierre au milieu de la route, donc je vois mal un bus descendre depuis le giratoire à cet endroit, ça viendra peut-être plus tard ?! C’est le chemin que j’ai emprunté en venant du centre ville, il m’a paru plus long et moins pratique que celui décrit auparavant, notamment à cause de la portion non asphaltée.
Quel que soit le chemin emprunté, on est tout le long à plat et il y a peu d’ombre.
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂
Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Guest houses sympathiques et pas chères à Katmandou? English translation pending
salut a tous
je recherche un max d infos sur des gh sympa st pas cher a katmandu pour cet ete.
merci de vos infos
ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...
oliwen
ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...
oliwen
Retour de la croisière "Riviera Bella" sur le Costa Marina du 8 au 15 juin 2010 (suite) English translation pending
Mercredi 9 juin (livourne)
arrivée prévue à 8h30 tous a bord à 18h30, le marina appareillera à 19h nous ne pourrons pas voir le départ nous serons a table , journée ensoleillé 25°
petit déj au buffet à 7h30, nous déjeunerons toujours sous la coupole bien plus calme et sans odeurs de nourriture🙁, passage dans notre cabine pour récupérer nos appareils et sacet nos tickets pour l'excursion costa (pise, autour de la place des miracles)nous avions choisi par internet (les 3 tours bonus pour 109euros, il y aura donc pise, olbia, tunis)9h15 rdv au théatre départ rapide pour environ 4h d"excursion pour nous rendre sur la célèbre place des miracles avec une petite marche a pied d'environ 15mn du parking du bus a la place et là nous pouvons admirer la tour penchée, visite du baptistère, nous ne montons sur la tour ou il y a plus de 200marches je crois par groupe de 30 personnes aux prix de 15 euros nous admirons du bas ensuite temps libre avec un soleil de plomb pour faire les peits marchands autour retour a notre point de rdv ou nous dégustons une bonne glace nous partons pas décue de cette excursion.
retour sur le bateau vers 13h30, direction après notre passge dans notre cabine au self ou nous n'avons pas fait la queue pendant le séjour pourtant il est bien petit les repas étaient bons, le midi nous essayons de manger léger, nous déjeunons a l'arriere dehors mais il y a vraiment sur ce bateau un problème de vibration assez désagréable a l'arrière en discutant nous avons eu juste le temps de récupérer la table de thé qui était au bord de la table tellement il y a ces vibrations.après le repas un petit jacuzzi vite fait avant que les enfants italiens rentrent dedans, pourtant celui ci est interdit au - 16ans et pas plus de 15mn par adultes vous seriez étonnés de voir le temps que les ptits restent et prennent celui ci pour une piscine en sautant en passant sur les adultes, éclaboussant aussi mais pendant la croisière papa et maman sont aveugles, ils bronzent, et sont même absents!!!!!
entre 16h30 et 17h thé avec des fruits frais ananas, melon, nectarine
vers 17h ptit tour vers la piscine centrale pour voir la leçon de danse brésilienne avec l'équipe d'animation qui est formidable
nous partons dans notre cabine pour nous préparer pour le dîner de 18h45
hors d'oeuvre
bouchées d'espadon croustillantes, roquette, valériane et pignons
champignons grillés, julienne de seiche au basilic
gazpacho a la tomate, légumes
potage
crème d'asperges
pates
pâtes "garganelli"aux courgettes et au seck
lasagnes gratinées aux légumes et au fromage taleggio
plats
escalope de dentex à la vapeur, julienne de légumeset mayo
supême de volaillepanée, jambon, fromage et tomate
filet de porc gratiné aux herbes, pdt au romarin et légumes
légumes grillés gratinés au fromage scamorza fumé
salade
laitue, tomates, concombre et radis
fromage
sélection de fromages italiens et internationnaux
dessert
strudel aux pommes et aux noix
mousse au fromage mascarpone, sauce aux fruits des bois
crème brulé aux pistaches
glace
fruits frais de saison:ananas, pastèque, melon
il est bien évident que nous n'avons pas pris tous ces plats juste une entrée, plat, dessert (cuisine excellente)pour les mangeurs prendre ++
et toujours disponible pour les 8 jours
spagettis sauce tomate et basilic ou bolognaise
paillard de porc à la plaque, huile aux fines herbes
blanc de poulet milanaise
nous prendrons pendant la croisière a table une carafe d'eau car nous ne buvons pas d'alcool
une petite promenade dans le bateau pour ensuite nous diriger vers le théatre tropicana voir le spectacle a 21h30 pour le 1er service et 23h15 pour le 2eme
présenter par daniela la directrice de croisière
theatres of the world avec les chanteurs ronan o'leary et chloé porter et les danseurs du marina
que nous reverons souvent pendant cette croisère
22h30 au salon marina nous prendrons un cocktail sans alcool avec notre forfait boys et girls ne vous inquiétez pas il demande toujours notre feuille avec la carte costa a la remise du ticket de caisse il y a inscrit 00 mais vous devez pensez que sur la note finale il y aura 15% de service en plus le prix des 10 boissons est de 20 euros +les 15% service = 23 euros
le prix des cocktails sans alcool est d'environ 5euros par verre + service donc ce forfait est interressant
22h45 au salon marina revival party avec l'équipe d'animation
23h30 surprise gastronomique au pont6 marina(des pêches flambées)nous sentons l'odeur dans les couloirs mais pàseulement devant faire un tour au casino
24h nuit latina (salsa, merengue, bachata) a la discothèque au pont 7 laguna
vers 24h30 nous partons faire un dodo😄
quelques infos
salle de gymnastique pont8 sport
7h30 à 20h
internet pont 6 marina
24h/24h
sainte messe pont 4 aurora chapelle
18h15
infirmerie pont2 corallo
8h-9h,18h-19h
tarif horaire normal 35euros
en cabine 50euros
nocturne 60 euros
pharmacie 8h-11h,16h-19h
nourriture ou boissons, noter qu'il est interdit d'apporter à bord toutes sortes de nourriture ou de boissons, toute nourriture ou boisson , incluant les achats effectués durant les excursions ne seront pas admis a bord.les produits regionaux et alcool seront récupérés et conservés par les officiers de bord jusqu'au débarquement
dans les 48h de notre arrivée nous devons faire l'enregistrement de notre carte bancaire pour maintenir la carte costa active.aux bornes automatiques situées au hall central pont4 aurora ou au pont6 marina
pour le paiement des especes le dépot est de 150euros par personne, le montant devra être approvisionné en fonction des dépenses en pensant qu'il y a déja 49 euros de service par adultes et 24,50 euros par enfants de 14 a 17 ans
tous les jours dans la cabine l'après midi nous trouvions un journal contenant les principales informations sur les evenements survenus dans le monde
le soir le today du lendemain
ne jamais oublier sa carte costa lors des embarquements ou débarquements celle des adultes mais celle des enfants aussi , une par personne
a plus pour la suite😛
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Itinéraire de trois semaines au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous,
Après m'être pas mal promené sur ce forum et avoir bien décortiqué un célèbre guide, j'ai concocté un itinéraire pour 3 semaines au maroc.
Nous serons 2, nous resterons 3 semaines (arrivée et départ de casa) fin septembre.
Est ce que cet itinéraire vous semble faisable (on n'a pas envie de courir comme de fous, mais pas non plus envie de trop se trainer), est ce qu'on passe à coté de choses incontournable? est ce que vous avez des idées de choses sympa/insolites à voir ou à faire sur ce parcours? un hotel (on est étudiants donc low budget, on se contrefout pas mal du confort) ou un resto qui vous à marqué? est ce qu'on s'arrête trop longtemps ou pas assez longtemps à tel ou tel endroit? d'autres remarques/suggestions?(be
Jour 1 : arrivée à Casa dans l'aprèm, nuit sur place. On aimerait bien juste réserver cet hotel la, est ce que quelqu'un connait une bonne adresse?
Jour 2 : Train vers Marrakech (est ce mieux de prendre nos billets la veille?) après midi à Marrakech
Jour 3 : On loue une voiture (réserver à l'avance ou on fait notre shopping la veille?) et on part vers ouarzazate. on s'arrètera bien à ait ben haddou et dans un petit village dont j'ai oublié le nom un peu après le col dont j'ai oublié le nom aussi. Nuit à Ouarzazate
Jour 4 : Oasis de Fint, Ouarzazate, ait ben haddou si on l'a pas fait la veille nuit à Ouarzazate
Jour 5 : Route vers Zagora, je pense bien qu'on peut y passer la journée, il y a l'air d'avoir pas mal de choses à voir. Nuit à Zagora.
Jour 6 : Zagora -> Merzouga (ca passe en voiture de tourisme?) via Nkob et Alnif. Nuit à Merzouga (y a-t-il des hotels bon marchés la bas, ca a l'air d'être beaucoup de trucs de standing?)
Jour 7 : On essaye de se dégoter un petit tour dans les dunes, avec nuit en bivouac si possible. Est ce qu'il y a des agences où on ne se retrouve pas à 50 dans un bivouac permanent?
Jour 8 : Route vers les gorges du Todra. Ballade dans les gorges l'après midi (besoin d'un guide?).Dans quel ville/village nous conseilleriez vous de dormir?
Jour 9 : Ballade matinale si on n'en a pas vu assez la veille puis quand on est satisfaits, route vers Les gorges du dades. Nuit à Boulmane (ou ailleurs?)
Jour 10 : Ballades dans les gorges du dades (besoin d'un guide?), est ce que ca vaut la peine de voir todra et dades ou est ce que c'est un peu pareil? Nuit à Boulmane
Jour 11 : Route vers ouarzazate. arrets à Kelaa m'gouna (est ce que la vallée des roses est intéressantes quand c'est pas du tout la saison des roses?) et skoura. Nuit à Ouarzazate.
Jour 12 : Route vers Marrakech. Ne serait il pas plus intelligent de fusionner les jours 11 et 12?
Jour 13 : On rend la voiture on profite un peu de marrakech
Jour 14 : Bus vers Essaouira (matin ou après midi selon qu'on aie envie d'encore un peu rester à Marrakech ou pas)
Jours 15-16-17-18 : On remonte la côte (les bus sont ils fréquents?), quelles sont les plus belles/sympas étapes (essaouira/safi/ouladia/el jadida/autre)?
Jour 19 : On aimerait arriver à Casa au plus tard le jour 19 à midi car la mosquée Hassan 2 est fermée le jour 20. Nuit à Casa
Jour 20 : Casa ou Rabat? que conseillez vous? Nuit à Casa
Jour 21 : On reprend l'avion le matin
Sinon niveau budget je me dis :
Hotels : 10€*21 nuits = 210€, est ce trop optimiste? cela vaut il la peine de prendre une tente? on aura de toutes facons nos duvets Nourriture 15€*21 jours = 315€ (pour deux), est ce suffisant en se disant qu'on fait un repas par jour dans un petit resto et l'autre où on mange dans la rue/marché/picnic Transports publics = 100€ pour deux (environ 1000km en transports publics) 10 jours de location de voiture = 250€. Combien prévoir pour l'essence sachant qu'on roulera environ 1300 bornes? Par contre niveau visites, excursions, ... j'ai du mal à me faire une idée...
Cela vous semble-t-il raisonnable, surestimé, sous-estimé?
1000 fois merci d'avance à ceux qui lisent encore et qui sont prêt à partager leurs expériences
Tim
Après m'être pas mal promené sur ce forum et avoir bien décortiqué un célèbre guide, j'ai concocté un itinéraire pour 3 semaines au maroc.
Nous serons 2, nous resterons 3 semaines (arrivée et départ de casa) fin septembre.
Est ce que cet itinéraire vous semble faisable (on n'a pas envie de courir comme de fous, mais pas non plus envie de trop se trainer), est ce qu'on passe à coté de choses incontournable? est ce que vous avez des idées de choses sympa/insolites à voir ou à faire sur ce parcours? un hotel (on est étudiants donc low budget, on se contrefout pas mal du confort) ou un resto qui vous à marqué? est ce qu'on s'arrête trop longtemps ou pas assez longtemps à tel ou tel endroit? d'autres remarques/suggestions?(be
Jour 1 : arrivée à Casa dans l'aprèm, nuit sur place. On aimerait bien juste réserver cet hotel la, est ce que quelqu'un connait une bonne adresse?
Jour 2 : Train vers Marrakech (est ce mieux de prendre nos billets la veille?) après midi à Marrakech
Jour 3 : On loue une voiture (réserver à l'avance ou on fait notre shopping la veille?) et on part vers ouarzazate. on s'arrètera bien à ait ben haddou et dans un petit village dont j'ai oublié le nom un peu après le col dont j'ai oublié le nom aussi. Nuit à Ouarzazate
Jour 4 : Oasis de Fint, Ouarzazate, ait ben haddou si on l'a pas fait la veille nuit à Ouarzazate
Jour 5 : Route vers Zagora, je pense bien qu'on peut y passer la journée, il y a l'air d'avoir pas mal de choses à voir. Nuit à Zagora.
Jour 6 : Zagora -> Merzouga (ca passe en voiture de tourisme?) via Nkob et Alnif. Nuit à Merzouga (y a-t-il des hotels bon marchés la bas, ca a l'air d'être beaucoup de trucs de standing?)
Jour 7 : On essaye de se dégoter un petit tour dans les dunes, avec nuit en bivouac si possible. Est ce qu'il y a des agences où on ne se retrouve pas à 50 dans un bivouac permanent?
Jour 8 : Route vers les gorges du Todra. Ballade dans les gorges l'après midi (besoin d'un guide?).Dans quel ville/village nous conseilleriez vous de dormir?
Jour 9 : Ballade matinale si on n'en a pas vu assez la veille puis quand on est satisfaits, route vers Les gorges du dades. Nuit à Boulmane (ou ailleurs?)
Jour 10 : Ballades dans les gorges du dades (besoin d'un guide?), est ce que ca vaut la peine de voir todra et dades ou est ce que c'est un peu pareil? Nuit à Boulmane
Jour 11 : Route vers ouarzazate. arrets à Kelaa m'gouna (est ce que la vallée des roses est intéressantes quand c'est pas du tout la saison des roses?) et skoura. Nuit à Ouarzazate.
Jour 12 : Route vers Marrakech. Ne serait il pas plus intelligent de fusionner les jours 11 et 12?
Jour 13 : On rend la voiture on profite un peu de marrakech
Jour 14 : Bus vers Essaouira (matin ou après midi selon qu'on aie envie d'encore un peu rester à Marrakech ou pas)
Jours 15-16-17-18 : On remonte la côte (les bus sont ils fréquents?), quelles sont les plus belles/sympas étapes (essaouira/safi/ouladia/el jadida/autre)?
Jour 19 : On aimerait arriver à Casa au plus tard le jour 19 à midi car la mosquée Hassan 2 est fermée le jour 20. Nuit à Casa
Jour 20 : Casa ou Rabat? que conseillez vous? Nuit à Casa
Jour 21 : On reprend l'avion le matin
Sinon niveau budget je me dis :
Hotels : 10€*21 nuits = 210€, est ce trop optimiste? cela vaut il la peine de prendre une tente? on aura de toutes facons nos duvets Nourriture 15€*21 jours = 315€ (pour deux), est ce suffisant en se disant qu'on fait un repas par jour dans un petit resto et l'autre où on mange dans la rue/marché/picnic Transports publics = 100€ pour deux (environ 1000km en transports publics) 10 jours de location de voiture = 250€. Combien prévoir pour l'essence sachant qu'on roulera environ 1300 bornes? Par contre niveau visites, excursions, ... j'ai du mal à me faire une idée...
Cela vous semble-t-il raisonnable, surestimé, sous-estimé?
1000 fois merci d'avance à ceux qui lisent encore et qui sont prêt à partager leurs expériences
Tim
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!