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Quel appareil photo choisir pour les paysages (montagnes)? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas trop satisfait de mon nouvel appareil photo et j'aimerais en acheter un nouveau. J'aime beaucoup la nature et les montagnes. Je fais donc souvent des treks et je marche beaucoup. Je voulais avoir des avis sur un appareil photo pour réaliser ce genre de photo. Pas besoin de superzoom je pense, par contre j'aimerais un appareil qui a une très bonne qualité d'image. Je suis plutot canon, j'avais un S90 qui me plaisait assez.
Si vous avez des idées, sachant qu'un reflex n'est pas pratique pour faire des treks. Je ne parle pas du prix pour le moment, dites moi d'abord vos idées
Merci
Je ne suis pas trop satisfait de mon nouvel appareil photo et j'aimerais en acheter un nouveau. J'aime beaucoup la nature et les montagnes. Je fais donc souvent des treks et je marche beaucoup. Je voulais avoir des avis sur un appareil photo pour réaliser ce genre de photo. Pas besoin de superzoom je pense, par contre j'aimerais un appareil qui a une très bonne qualité d'image. Je suis plutot canon, j'avais un S90 qui me plaisait assez.
Si vous avez des idées, sachant qu'un reflex n'est pas pratique pour faire des treks. Je ne parle pas du prix pour le moment, dites moi d'abord vos idées
Merci
Tour du monde et confort English translation pending
Bonjour a Tous,
Voila, moi aussi je suis interesse pour faire un tour du monde. J'aime voyager, et, etant d'un naturel timide, ca m'oblige a me surpasser et aller a la rencontre d'autres personnes.
Par contre, j'ai presque 30 ans et je commence a prendre gout au confort. D'ou ma question, est-il possible d'allier un tour du monde et avoir un minimum de confort. Je ne dis pas le grand luxe, mais plutot un bonne qualite de base. Hebergement propre, individuel, salles de bain et toilettes propres...
Qu'en pensez vous?
Merci de vos reponses Cat9001
Voila, moi aussi je suis interesse pour faire un tour du monde. J'aime voyager, et, etant d'un naturel timide, ca m'oblige a me surpasser et aller a la rencontre d'autres personnes.
Par contre, j'ai presque 30 ans et je commence a prendre gout au confort. D'ou ma question, est-il possible d'allier un tour du monde et avoir un minimum de confort. Je ne dis pas le grand luxe, mais plutot un bonne qualite de base. Hebergement propre, individuel, salles de bain et toilettes propres...
Qu'en pensez vous?
Merci de vos reponses Cat9001
Choix de destination pour une famille en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille (avec 2 ados de 15 et 18 ans) en Amérique du sud. Habituellement nous voyageons avec notre propre véhicule (voire avec un véhicule de location) et avons déjà visité des destinations supposées pas "cool" comme l'est de la Turquie (la vraie, pas la Cappadoce!!) la Syrie et l'Afrique du sud. Nous avons beaucoup de mal à choisir entre tous les pays de l'Amérique du sud, mais nous réfléchissons sérieusement à l'Argentine, l'Equateur et la Colombie. On cherche un pays divers, pas trop difficile à voyager (surtout au niveau des transports, et où on ne sera pas paniqué par les problèmes de sécurité en permanence) où on pourra faire de la montage et éventuellement un peu de plage, voir plein d'animaux et de jolies villes, et, si possible, avoir des échanges agréables avec des locaux. Tout cela, sans se ruiner....Pourriez-vous nous aider à faire notre choix?
Merci d'avance.
Projets pour éviter la routine (petit tour de l'Asie) English translation pending
bonjour,
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!
Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus.
J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse.
J'attends votre aide avec impatience
Merci à tous
Voyage à moto en Amérique Latine English translation pending
Ca fait un moment que je rêve de faire un voyage à moto en Amérique Latine.
J'ai lu beaucoup de livres sur le premier voyage de Che Guevara et son parcours m'interesse beaucoup.

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !
Remboursement des taxes suite à un voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
suite à un voyage en afrique du sud, où j'ai dépensé des rands, j'ai réalisé les démarches de récupération des taxes à l'aéroport.
Quand le montant à récupérer dépasse une certaine somme, une carte de crédit assortie d'un code est remise au demandeur.
On vous indique alors que cette carte peut être utilisée dans n'importe quel distributeur en France pour récupérer la somme.
Je m'interroge car il semble impossible pour un distributeur français de restituer une autre somme qu'une dizaine exacte. Vu que la carte remise représente déjà un manque à gagner de 3 euros, j'aimerai bien récupérer la somme indiquée sur le voucher.
Je comprends que ce système évite probablement la détention d'importantes sommes d'argent en aéroport . Mais avez vous déjà été confrontés à cette situation? Est il possible étant sur paris de se rendre dansune agence travelex pour récupérer la somme.
Merci
Virée (à pied) en Albanie fin avril-début mai English translation pending
Bonjour,
Je me rends en Albanie pour un séjour court et à pied. J'utiliserai les transports en commun autant que faire se peut et je ferai du stop. Étant donné la durée du séjour et les impératifs de déplacement, je serai obligé de faire un choix entre le sud et le nord.
Qu'en est-il de la météo dans le nord à cette saison ? Notamment dans les parcs nationaux de Thet et de Valbonna ? Même si j'en ai une vague idée, puis-je envisager sérieusement des treks avec des passages de cols aux alentours de 2000 ?
Si mon programme s'oriente plus vers le sud, qu'en est-il du mont Korab à cette saison (2700 m) ? Est-ce un sommet intéressant ou est-ce que je fantasme inutilement parce que c'est le point culminant de l'Albanie ?
Puis-je raisonnablement en deux semaines prétendre me balader dans la partie nord ou la partie sud tout en allant faire un tour sur les bords du lac d'Ohrid ? Je lis en effet ça et là que les transports ne sont pas simples... Je compte en tout cas toujours sur ma bonne étoile pour rallier un point à un autre...
Voilà des questions diverses qui mériteraient d'être affinées mais qui permettent aussi d'élaborer mon projet.
Merci à vous.
Je me rends en Albanie pour un séjour court et à pied. J'utiliserai les transports en commun autant que faire se peut et je ferai du stop. Étant donné la durée du séjour et les impératifs de déplacement, je serai obligé de faire un choix entre le sud et le nord.
Qu'en est-il de la météo dans le nord à cette saison ? Notamment dans les parcs nationaux de Thet et de Valbonna ? Même si j'en ai une vague idée, puis-je envisager sérieusement des treks avec des passages de cols aux alentours de 2000 ?
Si mon programme s'oriente plus vers le sud, qu'en est-il du mont Korab à cette saison (2700 m) ? Est-ce un sommet intéressant ou est-ce que je fantasme inutilement parce que c'est le point culminant de l'Albanie ?
Puis-je raisonnablement en deux semaines prétendre me balader dans la partie nord ou la partie sud tout en allant faire un tour sur les bords du lac d'Ohrid ? Je lis en effet ça et là que les transports ne sont pas simples... Je compte en tout cas toujours sur ma bonne étoile pour rallier un point à un autre...
Voilà des questions diverses qui mériteraient d'être affinées mais qui permettent aussi d'élaborer mon projet.
Merci à vous.
Voyage de trois semaines en Iran English translation pending
Bonjour,
Cela fait un moment que l'idée de découvrir l'Iran me travaille malgré tout ce que l'on raconte dans les médias et je suis sur le point de me lancer en ce mois de mai. J'ai passé du temps sur Internet et discuter avec un ami qui y a été il y a 4 ans, pour me faire une idée. Mis à part le site du ministère des affaires étrangères qui est assez alarmant, je n'ai lu que des avis positifs et encourageants. En fait, je vais voyager seul et pendant 3 semaines. J'ai déjà fait des voyages seul mais plutôt en Asie. Ne connaissant pas du tout le Moyen-Orient, je voulais savoir s'il est surtout facile de se déplacer en Iran ? (je ne souhaite pas passer les 3 semaines dans une seule ville) Quels sont les régions que vous me conseilleriez de voir ? Est-il facile de rentrer en contact avec les gens ?
Merci d'avance aux voyageurs :)
Cela fait un moment que l'idée de découvrir l'Iran me travaille malgré tout ce que l'on raconte dans les médias et je suis sur le point de me lancer en ce mois de mai. J'ai passé du temps sur Internet et discuter avec un ami qui y a été il y a 4 ans, pour me faire une idée. Mis à part le site du ministère des affaires étrangères qui est assez alarmant, je n'ai lu que des avis positifs et encourageants. En fait, je vais voyager seul et pendant 3 semaines. J'ai déjà fait des voyages seul mais plutôt en Asie. Ne connaissant pas du tout le Moyen-Orient, je voulais savoir s'il est surtout facile de se déplacer en Iran ? (je ne souhaite pas passer les 3 semaines dans une seule ville) Quels sont les régions que vous me conseilleriez de voir ? Est-il facile de rentrer en contact avec les gens ?
Merci d'avance aux voyageurs :)
Voyage scolaire à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'organise un voyage scolaire pour 20élèves . Je cherche tous les bons plans et les conseils pour réserver les activités pour les groupes. Je ne trouve pas.Nous souhaitons aller à l'ONU-MOMA-Empire state- Top of...- Outlet- Ellis Island- Patinoire- Peut être une comédie musicale et une journée à Washington en option. Le budget est serré puisque (hors comédie et Washington) nous avons 80euros de budget. Si vous avez des adresses pour les petites déjeuners, les repas: nous devons essayer de dépenser le moins possible. Je voudrais leur faire la surprise du transfert aéroport -hotel en limousine: des sites à conseiller? Nous partons le 28 février et nous serons au Park central hotel.
Ils ont beaucoup travailler (vide grenier etc...) pour se payer se voyage: je voudrais que tout soit merveilleux pour eux.
Merci de votre aide.
Chris
Voilà j'organise un voyage scolaire pour 20élèves . Je cherche tous les bons plans et les conseils pour réserver les activités pour les groupes. Je ne trouve pas.Nous souhaitons aller à l'ONU-MOMA-Empire state- Top of...- Outlet- Ellis Island- Patinoire- Peut être une comédie musicale et une journée à Washington en option. Le budget est serré puisque (hors comédie et Washington) nous avons 80euros de budget. Si vous avez des adresses pour les petites déjeuners, les repas: nous devons essayer de dépenser le moins possible. Je voudrais leur faire la surprise du transfert aéroport -hotel en limousine: des sites à conseiller? Nous partons le 28 février et nous serons au Park central hotel.
Ils ont beaucoup travailler (vide grenier etc...) pour se payer se voyage: je voudrais que tout soit merveilleux pour eux.
Merci de votre aide.
Chris
Deux filles dans la région de Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
Nous partons à 2 filles durant 15 jours dans la région de Slavador de Bahia début mars 2013, on pense rester 3 jours a Salvador(dans quel quartier aller?) aller a Morro de Sao Paulo et Chapada diamanta.Auriez vous des conseils, des suggestions, des avis?merci bien 🙂 !
Sophie
Recharge du vélo avec panneaux solaires English translation pending
bonjour,
je sais que le sujet a été plus ou moins abordé, mais avec les nouvelles technologies, en l'occurence la phablett, les choses évoluent donc j'aurai besoin de votre aide...
sur un livre de voyage à vélo, ils parlent des panneaux solaires, et ils disent qu'il est conseillé une énergie de 8watts pour recharger un appareil photo, et 5watts pour un téléphone, ainsi que 10watts pour un netbook.
Je compte personnellement voyager avec une une phablett et un appareil photo ?
je pensais plutôt à un panneau 7watts, de ce genre http://www.websolaire.com/panneau-solai ... 4,2102.cfm
voire à ajouter en plus un chargeur de secours de ce genre http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client ?
qu'en pensez vous ?
faut il mieux miser sur ce genre de panneau de 10watts, qui ne correspond pas du tout à mon budget ?... http://www.pearl.fr/telephonie-mobile/c ... vis_client
merci d'avance
Randonnée au Mont-Blanc pour deux/trois jours English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais fais de randonné de ma vie, mais avec ma compagne on aimerais bien découvrir cela, donc j'ai choisi le mont blanc en me disant que les parcours proposé était régulièrement emprunté en été et apparemment c'est plutôt bien balisé.
Malheureusement je n'ai pas trouvé autant d'infos que j'aimerais sur internet, je me pose beaucoup de question.
Où dormir: Le camping sauvage est interdit, mais possible. Je préfère autant éviter d'avoir des problèmes. J'ai vu qu'il y avait des bivouac un peu partout et qu'il était possible de dormir à conditions de réserver à l'avance, connaissez vous les prix ? Quel température il fera en été (je me doute que ça dépendra de l’altitude mais la seconde question va vous aidez à répondre à cette question)
Quel parcourt emprunté: Donc la je n'ai aucun idée, on va y aller en voiture déposer la voiture à un endroit et faire notre rando de 2/3 jours pour ensuite y revenir et repartir dans le sud de la France, mais je ne sais absolument pas quel parcourt faire. A savoir que ma compagne n'est pas hyper athlétique, mais je pense qu'elle pourra assumé la marche, de mon coté je pratique un peu la cours à pied pour vous donner une idée je fais un semi marathon en 2h45, rien d'exceptionnel, mais j'suis plutôt fière de pouvoir faire cette distance :)
Donc l'idée de ce post est surtout d'avoir des infos et conseil de personnes expérimenté pour savoir si j'ai des tendances suicidaire, comment réaliser mon parcourt en toute sécurité sans tomber malade ni blessure.
Enfin dernière question, pour la course à pied j'utilise des chaussure adapter qui sont juste formidable (en même temps vu le prix des pompes ^^) le truc c'est que je ne suis pas à l'aise dans des chaussure de rando de moyenne qualité (j'ai des chaussure de décathlon à 50 euros) qui à au bout de 2/3h me font assez mal au pied, donc ma question est de savoir s'il faut absolument des chaussure de rando imperméable ou si de simple chaussure de course à pied utilisé sur des parcourt en foret suffirons.
Je n'ai jamais fais de randonné de ma vie, mais avec ma compagne on aimerais bien découvrir cela, donc j'ai choisi le mont blanc en me disant que les parcours proposé était régulièrement emprunté en été et apparemment c'est plutôt bien balisé.
Malheureusement je n'ai pas trouvé autant d'infos que j'aimerais sur internet, je me pose beaucoup de question.
Où dormir: Le camping sauvage est interdit, mais possible. Je préfère autant éviter d'avoir des problèmes. J'ai vu qu'il y avait des bivouac un peu partout et qu'il était possible de dormir à conditions de réserver à l'avance, connaissez vous les prix ? Quel température il fera en été (je me doute que ça dépendra de l’altitude mais la seconde question va vous aidez à répondre à cette question)
Quel parcourt emprunté: Donc la je n'ai aucun idée, on va y aller en voiture déposer la voiture à un endroit et faire notre rando de 2/3 jours pour ensuite y revenir et repartir dans le sud de la France, mais je ne sais absolument pas quel parcourt faire. A savoir que ma compagne n'est pas hyper athlétique, mais je pense qu'elle pourra assumé la marche, de mon coté je pratique un peu la cours à pied pour vous donner une idée je fais un semi marathon en 2h45, rien d'exceptionnel, mais j'suis plutôt fière de pouvoir faire cette distance :)
Donc l'idée de ce post est surtout d'avoir des infos et conseil de personnes expérimenté pour savoir si j'ai des tendances suicidaire, comment réaliser mon parcourt en toute sécurité sans tomber malade ni blessure.
Enfin dernière question, pour la course à pied j'utilise des chaussure adapter qui sont juste formidable (en même temps vu le prix des pompes ^^) le truc c'est que je ne suis pas à l'aise dans des chaussure de rando de moyenne qualité (j'ai des chaussure de décathlon à 50 euros) qui à au bout de 2/3h me font assez mal au pied, donc ma question est de savoir s'il faut absolument des chaussure de rando imperméable ou si de simple chaussure de course à pied utilisé sur des parcourt en foret suffirons.
Vacances d'été en Norvège en famille English translation pending
Bonjour
Je reviens vers vous pour préparer nos vacances d'été. Cette année ce sera la Norvège. Nous sommes 5 personnes (2 adultes et 3 enfants de 6, 13 et 16 ans), un chien et nous voyageons en camping car de 7 mètres.
Je commence par le trajet : Ferry de kiel Oslo mais trop chère 1400 euros, du nord du Danemark 450 euros (mais il y a le trajet), le pont et remonter le long de la côte suédoise, ......... que me conseillez vous, qu'avez vous choisi,
Nous souhaiterions également nous arrêter à Legoland (peut on coucher sur le parking, et à quel prix)
Pour la visite chez le véto en Norvège : est-ce facile d'en trouver un, coût
Pour les péages autoroute comment faut il pratiquer (j'ai vu qu'il fallait faire enregistrer la plaque et un numéro de compte)
Je sais que la vie est plus chère
Nous souhaitons faire que la Norvège (Suède faite l'année dernière) que nous conseillez vous d'exceptionnel à faire
Tous vos conseils concernant les routes, les aires, le parking enfin tout le côté pratique de camping caristes
Les ferries (grande interrogation)
Le cap nord (les avis sont négatifs mais bon ......)
Safari baleines???????
Je vous remercie pour votre aide
Si vous voulez des informations (Suède, Ecosse, Portugal, France) n'hésitez pas
Je vous remercie pour votre aide
Si vous voulez des informations (Suède, Ecosse, Portugal, France) n'hésitez pas
Contacté depuis le Pérou pour tours et hébergements English translation pending
bonjour
je pars au pérou vendredi, ayant posé des question sur le forum j'ai étais contacté par des personnes habitant au pérou pour tours, hebergements, est-ce déja arrivé à quelqu'un? puis-je avoir confiance ?
merci
Guadeloupe: relâche dans l'Île Papillon English translation pending
Voici un compte-rendu de notre voyage d'une semaine en Guadeloupe effectué au printemps 2012. Merci par avance pour vos lectures et retrouvez plus de photos sur mon modeste blog :
Mes carnets de voyages
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce �� la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.
Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Mes carnets de voyages

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce �� la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Retour d'Équateur English translation pending
Témoignage d'un séjour en Equateur du 21 novembre au 9 décembre 2012...
Voyageuse solo, cherchant plus le coté culturel que sportif sur une destination et voyageant avec un budget serré si vous êtes comme moi vous pourrez apprécier cette superbe destination qui m'a étonné par sa grande diversité de paysages, population, nourriture...ce que j'avais eu du mal à percevoir avant mon départ.
En achetant mon billet paris-quito/guyaquil-paris j'ai bénéficié d'un tarif et d'un confort non négligeable : 786 euros avec KLM via Amsterdam a-r.
Je m'étais organisée en réservant les hôtels depuis la France (tous confirmés par mail) et ne me suis déplacée qu'en bus en connaissant à l'avance mes trajets et temps de trajet grâce à ce site :http://www.ecuadorschedules.com/
conseil : notez bien le nom des compagnies des bus qui vous interressent car les terminaux de bus de cuenca et guyaquil sont GIGANTESQUES. Sachant où vous devez vous rendre vous gagnez ainsi du temps (surtout lorsque vous n'avez que 10mn entre 2 bus).
Quito : hôtel Vienna Hotel : trés bien situé, propre, eau chaude,24$, devait m'envoyer un transfert pour 12$ mais ils ont oublié j'ai donc pris l'un des nombreux taxis qui attendent devant l'aéroport et ai payé 10$...Une journée compléte de marche selon le trajet suggéré dans le LP..à ne pas manquer : le museo del banco central pour bien comprendre les racines ethniques du pays, le monastère san francisco et un premier almuerzo (menu fixe dans gargotte pour 2$ avec soupe, viande+riz, jus de fruit)
Jungle : dur de trouver un lodge qui accepte UNE personne...j'ai trouvé le suchipakari lodge et pour un forfait de 3nts-4j j 'ai payé 210$ en pension compléte boissons incluses, lodge avec salle de bain privée et balade chaque jour avec un guide d'origine quechua (Carlos)...depuis Tena un taxi 4x4 vient vous prendre pour 20$ et vous conduit en 50mn jusqu'au chemin qui méne au lodge, en pleine nature, superbe....
J'avais effectué le paiement à Quito dans leur agence à 2 rues du Vienna hôtel.
Riobamba : 2nts au Tren Dorado 16$ bien situé proche de la gare et en centre ville, ne pas manquer le parque de 21 abril d'où l'on aperçoit si vous avez de la chance, tous les volcans des environs..A tester aussi le hornado (cochon grillé) au mercado de la merced
La ville compte aussi de jolies places pratique pour se poser un peu pour se remettre de l 'altitude et voir la population trés diversifiée.
Guamote : hotel Chuza Longa Inn 18$ en haut de la ville...charmant village tranquille traversé par une voie ferrée où a lieu le jeudi matin dans toute la ville un marché trés pittoresque. J'ai adoré déambuler pendant 4 heures au milieu des marchands de chapeaux, de textiles et des sacs remplis de cochon d'inde (vivants)...Ai croisé 3 touristes en tout ! En bas de la ville des bus s'arrêtent tous les 20mn pour cuenca.
Cuenca : mon coup de coeur ! hôtel Milan (22$) avec eau chaude, balcon avec vue sur la place san francisco...j'ai passé 3 jours le nez en l'air a admirer les balcons, toits et toute l'architecture coloniale de la ville. Tour en bus touristique pas terrible en revanche super couvent restauré connu sous le nom de "museo de las conceptas" et musée ethno pumapungo qui vaut le coup pour ses têtes réduites (en les regardant de trés près c'est assez troublant). On mange bien à cuenca et mon qg était le restau Raymipampa fréquenté par la classe moyenne locale et pratique car en centre ville.
Puerto Lopez : bus cuenca - puerto lopez via escale de 10mn à guyaquil : 10h30 de trajet en une journée assez crevante mais en traversant des paysages variés, bus confortable sur le premier tronçon avec film (Largo Winch en espagnol sous titré anglais !!)...
Puerto Lopez : hostal Monte Libano que je ne conseille pas spécialement...à l'arrivée on m'annonce que ma chambre est occupée par une femme souffrante qui ne peut pas se lever...on me propose une chambre familiale plus chére...j'étais assez contrariée et mon air furax et pincé a fait son effet : ah finalement il y a bien une chambre pour le prix convenu : 15$...j'ai passé une demi heure à nettoyer la salle de bain que je trouvais plus que douteuse....Puerto Lopez est une staion balnéaire qui consiste en une rue : coté plage : des bars à cocktail dont la moitié fermés en cette saison, des agences de voyages et restau de l' autre coté pas trés animés non plus...Je décide de partir une journée sur la isla de la plata : aprés une heure de navigation vous arrivez sur une ile où le guide qui vous accompagne propose un parcours que vous devez faire selon le choix de la majorité des participants. Selon le parcours vous verrez différentes espéces d'oiseaux...A midi, deux petits sandwichs sur le bateau, une plongée de 20mn pour les adeptes du snokling et retour...conseil : mettez de bonnes chaussures car afin de ne pas perturber les oiseaux qui ont fait leur nid au milieu du chemin, le guide vous fait passer dans les ronces !!!
Il pleut trop je décide donc d'anticiper mon arrivée à guyaquil la peur au ventre : tous les équatoriens m'ont prévenus que c'est une ville trééééés dangereuse que je ne dois pas trop sortir etc...etc....
Guyaquil : j'ai adoré....hôtel Eloy Alfaro 12$, juste en face de l 'entrée du malecon à son extrémité sud, simple, bruyant mais trés bon acceuil.
Je me suis sentie trés à l'aise dans cette ville grouillante esthétique et moderne.
J'ai commencé par une balade sur le Malecon sympa avec ses petits bancs, fontaines, restau...on y voit toutes la population, des familles, des amoureux...
Ne pas rater le cerro santa anna à l'extrémité nord...un taxi m'a déposé au niveau des marches 350 (il y en a 444)...super vue depuis le phare..en redescendant suis allée au marché "al mercado artesanal loja" pour enfin acheter des souvenirs : il y a de tout : panamas, écharpe colorées ou en alpagas...idéal quand on a zappé tous les marchés touristiques ! A voir aussi : les iguanes du parque bolivar...impressionnants.
Aéroport de guyaquil : en duty free on trouve tous les produits chocolatés (tablettes, cacao, etc) : une heure avant l'embarquement nous sommes une dizaine à être appelé : super me dis je, pour une fois je vais être surclassée !! Pas du tout : on nous demande de descendre prés de nos valises qui vont être copieusement fouillées jusque dans le moindre coquillage et coutures par des gars en treillis qui se sont présentés comme "brigade narco"....pffff je ne m'y attendais pas et j 'avoue avoir été choqué...donc vous voilà prévenus au cas où...
Bilan : malgré un peu de pluie tous les jours et partout ce qui ne m'a pas gênée, j'ai beaucoup aimé ce séjour...Les gens sont courtois, polis, n'aiment pas qu on les prennent en photo ; les paysages sont magnifiques, les villes coloniales pleines de charme et tranquilles, les routes excellentes et les conducteurs de bus plutot disciplinés. Je rentrais le soir vers 21h et ne me suis jamais sentie en danger car mes hôtels n'étaient jamais isolés...
La jungle : une aventure en soi...on reste sur des chemins tracés avec la chaleur, l humidité, les insectes, les bruits....ça vaut le coup d'y aller bien que je me sois sentie frustrée de ne pas avoir aperçu d'animaux...baignade dans les cascades fraiches...belles plantes, arbres majestueux mais surtout une population indiennes à connaitre ainsi que leur revendications...
La nuit les bruits sont impressionnants...c'est inoubliable....à tester même pour les trouillards comme moi.
Je reste à votre écoute si je peux vous renseigner sur un point,
bon voyage !
Laurence
ps : merci à Albert d'avoir su me "prendre par la main" pour me guider sur cette destination qui me semblait à priori pas faite pour moi.....
Une centaine de passagers de Ryanair passent la nuit à l’aéroport de Beauvais English translation pending
L’épisode neigeux qui a frappé la France vendredi soir a contraint des passagers de la low cost Ryanair à passer la nuit à l’aéroport de Beauvais, faute de places dans les hôtels aux alentours.
Hier soir, aéroport de Beauvais, le département de l’Oise est en alerte orange en raison de fortes chutes neiges attendues. Le vol de 18h de Ryanair en partance pour Pise est repoussé une première fois, puis deux… Il le sera à quatre reprises. « Et à minuit, alors qu’on était prêt à embarquer dans l’avion, on nous dit que l’aéroport est fermé et que le vol est annulé », a déclaré Tony Calio, un des passagers. Selon le témoignage d’une autre passagère, environ 150 personnes vont partir dans des navettes et dormir dans les hôtels alentours, sauf une centaine d’entre eux, par manque de place. Ils iront s’installer « dans le calme et sans énervement » pour dormir à même le sol avec une couverture. Ryanair n’a pas commenté l’incident.
Quel réchaud pour un tour du monde à vélo? English translation pending
Salut a tous, je cherche 1 réchaud multi combustibles pour 1 tour du monde en vélo... Je suis preneur de tous vos bons conseils, quelle marque ? quel prix ? où en trouver ?..... Merci d'avance !
Traversée du Canada à vélo par le Trans Canada Trail English translation pending
Bonjour,
Je projète de traverser le canada dans 1 ans en utilisant le trans canada trail ( Vancouver-Quebec ), avec mon chien. La remorque est déjà acheté et il sy habitue très bien!!.
Je voulais donc savoir s'il fallait prévoir un vélo special voyage type randonneuse ou si un simple vtc suffisait ? Faut-il un visa pour un voyage de 3 mois et demi ? Quel type d'alimentation doit-je prévoir pour mon chien ( question pour les specialistes !!!... ).
Je n'arrive pas à trouver de carte précise pour planifier mon trajet (à part sur le site du TCT ), mais je prefererai trouver une carte papier type IGN.?
Je compte bivouaquer durant mon voyage, est-ce qu'il est possible de dormir sous la tente partout au canada ?
D'avance merci !
Je projète de traverser le canada dans 1 ans en utilisant le trans canada trail ( Vancouver-Quebec ), avec mon chien. La remorque est déjà acheté et il sy habitue très bien!!.
Je voulais donc savoir s'il fallait prévoir un vélo special voyage type randonneuse ou si un simple vtc suffisait ? Faut-il un visa pour un voyage de 3 mois et demi ? Quel type d'alimentation doit-je prévoir pour mon chien ( question pour les specialistes !!!... ).
Je n'arrive pas à trouver de carte précise pour planifier mon trajet (à part sur le site du TCT ), mais je prefererai trouver une carte papier type IGN.?
Je compte bivouaquer durant mon voyage, est-ce qu'il est possible de dormir sous la tente partout au canada ?
D'avance merci !
Itinéraire de trois semaines Pérou - Bolivie: choix entre différentes options English translation pending
Bonjour à tous !
Nous préparons notre voyage de 3 semaines au Perou + Bolivie cet été. Nous avons étudié le forum , les itinéraires etc.. pour essayer de caser le maximum de choses tout en restant réalise (c'est pas facile !)
Alors voila, nous avons maintenant 3 options possibles pour notre itinéraire, et nous avons du mal à choisir...
Nous avons 32 et 28 ans, nous sommes assez routard dans l'âme mais sans excès non plus (on préfèrerait éviter au maximum les grands trajets en bus de nuit même si on y coupera pas, c'est sur).
Nous aimerions donc avoir vos avis et recommandations sur ces différentes options.
Merci d'avance à tous !
Batouille
OPTION 1 :
J1 : Vol Lima => Paris
J2 : Vol LIMA – CUZCO Visite de CUZCO Nuit Cuzco
J3 : Vallée sacrée, taxi privatisé Pisac, visite du marché et des ruines puis Ollantaytambo, balade dans la ville puis visite de la forteresse. Train pour Aguas Calientes Nuit à Aguas Calientes
J4 : lever à 4h30, bus vers 5h30 pour être au Macchu Pichu à 6h. Lever du soleil sur le Macchu Pichu. Visite du site du Macchu Pichu entre 6h et 10h, puis ascension du Wayna Pichu. train pour ollantaytambo vers 18h30. Nuit à Ollantaytambo.
J5 : Taxi privatisé pour la suite de la vallée sacrée, visite de Moray, des Salinas et du village de Chincheros, retour sur Cuzco Nuit à Cuzco
J6 : Bus direction Puno Arrivée à Puno vers 20h Nuit à Puno
J7 : Visite des îles Uros le matin Bus pour Copacabana à 14h30 Nuit à Copacabana
J8 : Journée sur l'Isla del Sol avec départ le matin à 8h30, Retour à Copacabana pour la nuit. Nuit à Copacabana
J9 : Bus à 9h30 pour la Paz, Balade dans le centre de la Paz et repos Nuit La Paz
J10 : Balade dans la Paz et shopping dans les marchés Bus de nuit pour Uyuni Nuit Uyuni
J11 J12, J13 : Arrivée à Uyuni le matin, puis départ pour Salar avec agence Tour classique Retour vers Uyuni et bus vers Potosi (4h30 de trajet environ), Nuit à Potosi
J14 : Balade dans Potosi (+mine éventuellement) Nuit à Potosi
J15 : Potosi Visite de l’hôtel des Monnaies et du Monastère Santa Teresa. Bus de nuit pour la Paz
J16 : La Paz Visite : zona sur, vieux la Paz, calle Jaen, shopping sur les marchés. Nuit a La Paz
J17 : Bus de jour pour Arequipa (12h de trajet environ), arrivée à Arequipa vers 20h30 Nuit Arequipa
J18 : Visite de Arequipa, des églises, du monastère San Francisco Nuit Arequipa
J19, J20: Canyon del Colca (=> réel intérêt ?) retour à Arequipa Nuit Arequipa
J21 : Vol TACA pour Lima Balade dans le centre historique (mais pas de visite car tout commençait à fermer) Nuit à Miraflores
J22 : Balade dans Miraflores, plage, puis vol pour Paris
OPTION 2 :
J1 : Vol Lima => Paris
J2 : Vol LIMA – CUZCO Visite de CUZCO Nuit Cuzco
J3 : CUZCO => VALLEE SACREE - Marché de PISAC - Site de PISAC - Sites de TAMBOMACHAY, PUKAPUKARA, Q’ENKO Nuit Cuzco
J4 : CUZCO – VALLEE SACREE –> AGUA CALIENTES - Visite des sites de CHINCHERO - MORAY – MARAS - Se faire déposer à Salinas de Maras, et de là, descendre à pied cette petite vallée pour rejoindre Tarabamba, au bord du fleuve Urubamba => Intercepter un combi ou minibus pour Ollantaytambo. - Visite du site de OLLANTAYTAMBO - Train OLLANTAYTAMBO – AGUA CALIENTES Nuit AGUA CALIENTES
J5 : MACHU PICCHU - Visite du MACHU PICCHU - Visite du musée et des sources chaudes à AGUA CALIENTES Prendre le train de fin d'après-midi pour coucher à Ollantaytambo. Nuit Cuzco J6 : CUZCO –> PUNO (LAC TITICACA) - Bus CUZCO – PUNO (départ à 8h, 7h de trajet) etudier assez precisement pour eviter d'être bloqué à Yunguyo
Eventuellement passer par un TO style Inka Express. Cela permet de visiter quelques sites en chemin, tout particulièrement Raqchi. … Ou alors train andean explorer (220USD) Nuit Puno
J7 : PUNO -> COPACABANA - Visite îles flottantes UROS le matin (départ à partir de 7h, durée de la visite 2h) - Bus PUNO – COPACABANA (4h de trajet) Nuit Copacabana
J8 : COPACABANA –> ISLA DEL SOL - Bateau pour l'ISLA DEL SOL (départ à 8h30 de la plage) - Visite et nuit sur l’ISLA DEL SOL Nuit Isla Del Sol
J9 : ISLA DEL SOL –> COPACABANA –> LA PAZ - Retour à COPACABANA - Bus COPACABANA – LA PAZ (départ à 13h30, trajet de 3h30) Nuit La Paz
J10 : La Paz Nuit La Paz
J11 : La Paz -> sucre (avion) Visite Sucre Nuit Sucre
J12 : Sucre => Posoti (bus) Visite Pososi Nuit Potosi
J13 : Potosi Nuit Potosi
J14 : Potosi => Uyuni Nuit Uyuni
J15 : Salar Salar (Agences : Uyuni Land Tour, Inca Land Tour…)
J16 : Route des joyaux, longeant la frontière chilienne jusqu’à la Laguna Colorado
J17 : Zone de la Laguna Colorada + demander au TO de prévoir dépose à San Pedro de Atacama avec une agence correspondant chilienne(les TO boliviens n'ont pas le droit d'exercer leur activité au Chili).
J18 : San Pedro de Atacama --> Arica J19 : Arica --> Arequipa J20 : Arequipa J21 : Vol Arequipa --> Lima J22 : Lima / Départ
Ou
J18 : Uyuni => La Paz Bus de nuit J19 : La Paz Paris
OPTION 3 :
J1 : Paris Lima Puis vol pour Cusco via Star ou Peruvian Nuit Cuzco
J2, J3, J4, J5, J6, J7 : Acclimatation / Cusco / Vallée / Machu
J8 : Liaison en bus Cusco => Copacabana (étudier assez precisement pour eviter d'être bloqué à Yunguyo Nuit Copacabana)
J9 : Isla del Sol
J10 : Liaison en bus Copacabana / La Paz Nuit La Paz
J11 : La Paz
J12 : La Paz (route de la mort)
J13 : vol du mercredi sur Amaszonas La Paz / Uyuni Nuit Uyuni
J14, J15, J16 : Salar Uyuni avec demande de dépose à la frontière Chilienne puis bus pour SPA
J17 : SPA J18 : Liaison en bus SPA / Tacna (15 heures) J19 : Liaison en bus Tacna / Arequipa J20 : Arequipa J21 : vol Arequipa / Lima J22 : vol retour Lima / Paris
Nous préparons notre voyage de 3 semaines au Perou + Bolivie cet été. Nous avons étudié le forum , les itinéraires etc.. pour essayer de caser le maximum de choses tout en restant réalise (c'est pas facile !)
Alors voila, nous avons maintenant 3 options possibles pour notre itinéraire, et nous avons du mal à choisir...
Nous avons 32 et 28 ans, nous sommes assez routard dans l'âme mais sans excès non plus (on préfèrerait éviter au maximum les grands trajets en bus de nuit même si on y coupera pas, c'est sur).
Nous aimerions donc avoir vos avis et recommandations sur ces différentes options.
Merci d'avance à tous !
Batouille
OPTION 1 :
J1 : Vol Lima => Paris
J2 : Vol LIMA – CUZCO Visite de CUZCO Nuit Cuzco
J3 : Vallée sacrée, taxi privatisé Pisac, visite du marché et des ruines puis Ollantaytambo, balade dans la ville puis visite de la forteresse. Train pour Aguas Calientes Nuit à Aguas Calientes
J4 : lever à 4h30, bus vers 5h30 pour être au Macchu Pichu à 6h. Lever du soleil sur le Macchu Pichu. Visite du site du Macchu Pichu entre 6h et 10h, puis ascension du Wayna Pichu. train pour ollantaytambo vers 18h30. Nuit à Ollantaytambo.
J5 : Taxi privatisé pour la suite de la vallée sacrée, visite de Moray, des Salinas et du village de Chincheros, retour sur Cuzco Nuit à Cuzco
J6 : Bus direction Puno Arrivée à Puno vers 20h Nuit à Puno
J7 : Visite des îles Uros le matin Bus pour Copacabana à 14h30 Nuit à Copacabana
J8 : Journée sur l'Isla del Sol avec départ le matin à 8h30, Retour à Copacabana pour la nuit. Nuit à Copacabana
J9 : Bus à 9h30 pour la Paz, Balade dans le centre de la Paz et repos Nuit La Paz
J10 : Balade dans la Paz et shopping dans les marchés Bus de nuit pour Uyuni Nuit Uyuni
J11 J12, J13 : Arrivée à Uyuni le matin, puis départ pour Salar avec agence Tour classique Retour vers Uyuni et bus vers Potosi (4h30 de trajet environ), Nuit à Potosi
J14 : Balade dans Potosi (+mine éventuellement) Nuit à Potosi
J15 : Potosi Visite de l’hôtel des Monnaies et du Monastère Santa Teresa. Bus de nuit pour la Paz
J16 : La Paz Visite : zona sur, vieux la Paz, calle Jaen, shopping sur les marchés. Nuit a La Paz
J17 : Bus de jour pour Arequipa (12h de trajet environ), arrivée à Arequipa vers 20h30 Nuit Arequipa
J18 : Visite de Arequipa, des églises, du monastère San Francisco Nuit Arequipa
J19, J20: Canyon del Colca (=> réel intérêt ?) retour à Arequipa Nuit Arequipa
J21 : Vol TACA pour Lima Balade dans le centre historique (mais pas de visite car tout commençait à fermer) Nuit à Miraflores
J22 : Balade dans Miraflores, plage, puis vol pour Paris
OPTION 2 :
J1 : Vol Lima => Paris
J2 : Vol LIMA – CUZCO Visite de CUZCO Nuit Cuzco
J3 : CUZCO => VALLEE SACREE - Marché de PISAC - Site de PISAC - Sites de TAMBOMACHAY, PUKAPUKARA, Q’ENKO Nuit Cuzco
J4 : CUZCO – VALLEE SACREE –> AGUA CALIENTES - Visite des sites de CHINCHERO - MORAY – MARAS - Se faire déposer à Salinas de Maras, et de là, descendre à pied cette petite vallée pour rejoindre Tarabamba, au bord du fleuve Urubamba => Intercepter un combi ou minibus pour Ollantaytambo. - Visite du site de OLLANTAYTAMBO - Train OLLANTAYTAMBO – AGUA CALIENTES Nuit AGUA CALIENTES
J5 : MACHU PICCHU - Visite du MACHU PICCHU - Visite du musée et des sources chaudes à AGUA CALIENTES Prendre le train de fin d'après-midi pour coucher à Ollantaytambo. Nuit Cuzco J6 : CUZCO –> PUNO (LAC TITICACA) - Bus CUZCO – PUNO (départ à 8h, 7h de trajet) etudier assez precisement pour eviter d'être bloqué à Yunguyo
Eventuellement passer par un TO style Inka Express. Cela permet de visiter quelques sites en chemin, tout particulièrement Raqchi. … Ou alors train andean explorer (220USD) Nuit Puno
J7 : PUNO -> COPACABANA - Visite îles flottantes UROS le matin (départ à partir de 7h, durée de la visite 2h) - Bus PUNO – COPACABANA (4h de trajet) Nuit Copacabana
J8 : COPACABANA –> ISLA DEL SOL - Bateau pour l'ISLA DEL SOL (départ à 8h30 de la plage) - Visite et nuit sur l’ISLA DEL SOL Nuit Isla Del Sol
J9 : ISLA DEL SOL –> COPACABANA –> LA PAZ - Retour à COPACABANA - Bus COPACABANA – LA PAZ (départ à 13h30, trajet de 3h30) Nuit La Paz
J10 : La Paz Nuit La Paz
J11 : La Paz -> sucre (avion) Visite Sucre Nuit Sucre
J12 : Sucre => Posoti (bus) Visite Pososi Nuit Potosi
J13 : Potosi Nuit Potosi
J14 : Potosi => Uyuni Nuit Uyuni
J15 : Salar Salar (Agences : Uyuni Land Tour, Inca Land Tour…)
J16 : Route des joyaux, longeant la frontière chilienne jusqu’à la Laguna Colorado
J17 : Zone de la Laguna Colorada + demander au TO de prévoir dépose à San Pedro de Atacama avec une agence correspondant chilienne(les TO boliviens n'ont pas le droit d'exercer leur activité au Chili).
J18 : San Pedro de Atacama --> Arica J19 : Arica --> Arequipa J20 : Arequipa J21 : Vol Arequipa --> Lima J22 : Lima / Départ
Ou
J18 : Uyuni => La Paz Bus de nuit J19 : La Paz Paris
OPTION 3 :
J1 : Paris Lima Puis vol pour Cusco via Star ou Peruvian Nuit Cuzco
J2, J3, J4, J5, J6, J7 : Acclimatation / Cusco / Vallée / Machu
J8 : Liaison en bus Cusco => Copacabana (étudier assez precisement pour eviter d'être bloqué à Yunguyo Nuit Copacabana)
J9 : Isla del Sol
J10 : Liaison en bus Copacabana / La Paz Nuit La Paz
J11 : La Paz
J12 : La Paz (route de la mort)
J13 : vol du mercredi sur Amaszonas La Paz / Uyuni Nuit Uyuni
J14, J15, J16 : Salar Uyuni avec demande de dépose à la frontière Chilienne puis bus pour SPA
J17 : SPA J18 : Liaison en bus SPA / Tacna (15 heures) J19 : Liaison en bus Tacna / Arequipa J20 : Arequipa J21 : vol Arequipa / Lima J22 : vol retour Lima / Paris
Camping sauvage au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour un voyage à vélo entre Santaigo du Chili et Lima (Pérou). Nous souhaitons faire le plus possible de camping sauvage ou si nous sommes chanceux, des nuits chez l'habitant..
J'aimerai donc avoir votre avis sur ce point : - est-il possible de faire du camping sauvage au Pérou sans risque? - Et en Bolivie? Vos recommandations sont les bienvenues sur ce sujet...
Merci!
A bientôt!
Nous partons pour un voyage à vélo entre Santaigo du Chili et Lima (Pérou). Nous souhaitons faire le plus possible de camping sauvage ou si nous sommes chanceux, des nuits chez l'habitant..
J'aimerai donc avoir votre avis sur ce point : - est-il possible de faire du camping sauvage au Pérou sans risque? - Et en Bolivie? Vos recommandations sont les bienvenues sur ce sujet...
Merci!
A bientôt!
Autotour aux États-Unis sans parler anglais English translation pending
Bonjour à tous!
Tout d'abord meilleurs voeux à vous! je suis nouvelle sur ce forum et je voudrais avoir vos avis. Voilà avec mon ami nous avons comme projet de faire un autotour dans l'ouest américain pendant 13 jours en mai. Nous avons déjà les idées de notre trajet (arrivée à San Francisco rester 3 jours puis repartir sur las vegas et faire une boucle dans différents parcs pour revenir à vegas) Le problème cest que nous parlons peu voir pas l'anglais😕 (nous avons un niveau scolaire), nous avons acheté le routard et des petits guides pour les conversations en anglais et essayons de réviser un peu tout ca 🙂 Mais pensez vous que cest vraiment réaliste de vouloir partir faire un autotour en amérique sans vraiment pratiquer l'anglais? sachant que nous avons déjà pas mal voyagé mais avions toujours un guide ou une personne sur place pour nous aider et que faire un circuit organiser en bus en Amérique ne nous attire pas du tout (trop speed) voilà merci d'avance pour vos commentaires! Nana70
Tout d'abord meilleurs voeux à vous! je suis nouvelle sur ce forum et je voudrais avoir vos avis. Voilà avec mon ami nous avons comme projet de faire un autotour dans l'ouest américain pendant 13 jours en mai. Nous avons déjà les idées de notre trajet (arrivée à San Francisco rester 3 jours puis repartir sur las vegas et faire une boucle dans différents parcs pour revenir à vegas) Le problème cest que nous parlons peu voir pas l'anglais😕 (nous avons un niveau scolaire), nous avons acheté le routard et des petits guides pour les conversations en anglais et essayons de réviser un peu tout ca 🙂 Mais pensez vous que cest vraiment réaliste de vouloir partir faire un autotour en amérique sans vraiment pratiquer l'anglais? sachant que nous avons déjà pas mal voyagé mais avions toujours un guide ou une personne sur place pour nous aider et que faire un circuit organiser en bus en Amérique ne nous attire pas du tout (trop speed) voilà merci d'avance pour vos commentaires! Nana70
Inde du Nord pour cinq personnes: itinéraire et chauffeur? English translation pending
Bonjour à tous;
Nous allons partir fin avril de cette anée debutante vers l'inde durant 2 semaines. Nous aterrirons a delhi le 20 avril.
Voila le trajet proposé:
Dimanche : Delhi – Agra : 200 kms
Lundi : Taj/ Phatepur sikri : 40 kms
Mardi : Taj - Haridwar : 400 kms
Mercredi : Haridwar
Jeudi : Haridwar- Rishikesh : 20kms
Vendredi : Rishikesh
Samedi : Rishikesh - Chandigarh : 200kms
Dimanche : Chandigarh
lundi : Chandigarh - Dharamsala : 300kms
Mardi : Dharamsala
Mercredi : Dharamsala –Amritsar : 210kms
Jeudi : Amritsar
Vendredi : Amritsar-Whaga border (Atari) : 40kms
Samedi : Whaga Border-Delhi : 450kms
Dimanche : aeroport
Soit environ 1860 kms
Nous connaissons un peu l'inde pour y etre resté durant 5 mois et l'avoir parcouru en long large et travers jusqu'en 2010. Nous y étions en camping car et là nous voulions louer une voiture sans chauffeur mais ca a l'air d'etre tres compliqué (à moins que vous n'ayez des adresses !), nous avons donc opté pour un chauffeur mais nous n'en connaissons pas. Si vous en connaissez des sympas, pas trop cher et qui ne nous envoie pas chez leurs cousins....
et dites moi ce que vous pensez du trajet !
Belle année 2013 à tous !
Eric
Dimanche : Delhi – Agra : 200 kms
Lundi : Taj/ Phatepur sikri : 40 kms
Mardi : Taj - Haridwar : 400 kms
Mercredi : Haridwar
Jeudi : Haridwar- Rishikesh : 20kms
Vendredi : Rishikesh
Samedi : Rishikesh - Chandigarh : 200kms
Dimanche : Chandigarh
lundi : Chandigarh - Dharamsala : 300kms
Mardi : Dharamsala
Mercredi : Dharamsala –Amritsar : 210kms
Jeudi : Amritsar
Vendredi : Amritsar-Whaga border (Atari) : 40kms
Samedi : Whaga Border-Delhi : 450kms
Dimanche : aeroport
Soit environ 1860 kms
Nous connaissons un peu l'inde pour y etre resté durant 5 mois et l'avoir parcouru en long large et travers jusqu'en 2010. Nous y étions en camping car et là nous voulions louer une voiture sans chauffeur mais ca a l'air d'etre tres compliqué (à moins que vous n'ayez des adresses !), nous avons donc opté pour un chauffeur mais nous n'en connaissons pas. Si vous en connaissez des sympas, pas trop cher et qui ne nous envoie pas chez leurs cousins....
et dites moi ce que vous pensez du trajet !
Belle année 2013 à tous !
Eric
Projet périple à vélo en Suède avec enfants English translation pending
Bonjour!
je suis à la recherche d'itinéraires intéressants à faire en vélo en Suède avec nos deux enfants. Cela fait 4 ans que nous partons chaque été en itinérance vélo avec nos petits loups. En général nous faisons à peu près 40/50 kms par jour afin de prendre le temps de découvrir un petit bout de pays et respecter le rythme des enfants. Nous envisageons de partir cet été au mois d'Août. J'ai trouvé des cartes assez précises, je pense que l'on fera un périple en suivant au maximum les petites routes, nous pensions faire un petit tour près de la mer Baltique et/ou vers les lacs. Au niveau du temps nous auront peut-être 3 ou 4 semaines de congés.
j'aimerais avoir des avis sur la circulation en suède sur les petites routes secondaires; si au niveau paysages c'est intéressant et pas trop monotone...Côté hébergement nous ferons campings/bivouacs...comme c'est notre habitude...
Merci d'avance pour vos avis, conseils, informations....🙂
à bientôt
Merci d'avance pour vos avis, conseils, informations....🙂
à bientôt
Du Salar d'Uyuni au Pantanal: projet d'itinéraire English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Une nouvelle année voit le jour , de nouveaux projets de voyages aussi ! 😉
Voici l'esquisse d'un parcours en Bolivie et au Brésil sur un mois :
Arrivée par Santa Cruz de la Sierra (2 nuits)
Location d'une voiture puis :
- Cochabamba (2 nuits) - Lago Poopo via Oruro (1 nuit) - Uyuni (2 nuits) - Potosi (2 nuits) - Sucre et environs (3 nuits) - Samaipata et parc Amboro (3 nuits)
Retour du véhicule sur Santa Cruz puis bus pour San José de Chiquitos (2 nuits)
Bus pour la frontière brésilienne.
Pantanal : une semaine
Vol pour Rio (2 nuits) puis retour en France...
J'aurais voulu vos avis sur la faisabilité de ce parcours et vos bonnes adresses (confort - charme) en chemin !
Je m'interroge particulièrement sur l'étape entre Cochabamba et Lago Popoo (trop long ?)ainsi que sur les possibilités d'hébergement près de ce lac.
Je ne vois pas non plus comment articuler la partie Pantanal : déplacement en Bus ? Coût d'un lodge confort mais pas luxe ?
Quant à la température en août : vêtement de sport d'hiver à Uyuni (froid très froid ou juste froid ?) et robe légère dans le Pantanal (été ou printemps) ?
Je précise que je connais le nord de la Bolivie, Atacama et Rio.
Merci d'avance !🙂
Agnès
Une nouvelle année voit le jour , de nouveaux projets de voyages aussi ! 😉
Voici l'esquisse d'un parcours en Bolivie et au Brésil sur un mois :
Arrivée par Santa Cruz de la Sierra (2 nuits)
Location d'une voiture puis :
- Cochabamba (2 nuits) - Lago Poopo via Oruro (1 nuit) - Uyuni (2 nuits) - Potosi (2 nuits) - Sucre et environs (3 nuits) - Samaipata et parc Amboro (3 nuits)
Retour du véhicule sur Santa Cruz puis bus pour San José de Chiquitos (2 nuits)
Bus pour la frontière brésilienne.
Pantanal : une semaine
Vol pour Rio (2 nuits) puis retour en France...
J'aurais voulu vos avis sur la faisabilité de ce parcours et vos bonnes adresses (confort - charme) en chemin !
Je m'interroge particulièrement sur l'étape entre Cochabamba et Lago Popoo (trop long ?)ainsi que sur les possibilités d'hébergement près de ce lac.
Je ne vois pas non plus comment articuler la partie Pantanal : déplacement en Bus ? Coût d'un lodge confort mais pas luxe ?
Quant à la température en août : vêtement de sport d'hiver à Uyuni (froid très froid ou juste froid ?) et robe légère dans le Pantanal (été ou printemps) ?
Je précise que je connais le nord de la Bolivie, Atacama et Rio.
Merci d'avance !🙂
Agnès
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Quelqu'un est-il parti dans la jungle péruvienne sans aucun vaccin et en est ressorti vivant? English translation pending
Bonjour , je m'appelle Mohand et partirai mi-janvier , pour un périple d'un mois avec des passages dans la jungle . Le truc c'est que j'ai une opinion (de plus en plus propagée) sur les vaccins qui tourne à la limite de l'escroquerie , pire de l'empoisonnement volontaire . cela fait plus de vingt ans désormais que je ne me vaccine plus , et je m'en porte très , très bien !!! En outre , je me suis rendu sur le site de l'institut "l'imPasteur" - ^^ - et rien n'oblige à cela , et quand bien même cela serait obligatoire en forêt , je n'ai aucunement l'idée de le faire . Merci pour les "survivants" de votre aide ...
Mohand .
Mohand .