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Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
by RitaBertrand · 2014-03-06 · 20 replies
Salut!

Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:

1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?

Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Validation de mon itinéraire en Bulgarie - Roumanie English translation pending
by Zeybdbz · 2014-03-03 · 22 replies
Bonjour,

Je viens vous solliciter pour avoir des informations pour mon prochain voyage. J’envisage de faire un circuit en Roumanie/Bulgarie. J’ai réfléchi à un itinéraire (on va dire que c’est un brouillon pour le moment) et j’aimerais avoir vos avis, conseils etc… et savoir si les villes que j‘ai sélectionné valent vraiment le coup d’être vu….. Je pense à un séjour de 10 jours, sachant que je n’aime pas m’éterniser dans les « grandes » villes sauf quand elles sont magiques (genre Sarajevo ou Istanbul j’avais passé plus de temps que prévu).. 1-Sofia (ville d’arrivé depuis paris et ville de départ pour paris) 2- Bucharest (avec le train de nuit depuis Sofia) 3- Constanta 4- Varna 5- Veliko Tarnovo 6- Sofia (retour, pour prendre l’avion direction paris)

D’avance merci pour vos précieuses réponses 😉

Zey
Séjour au Costa Rica, 15 jours en septembre English translation pending
by Ma22rie · 2014-02-27 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons au Costa Rica avec mon ami du 30 aout au 16 septembre. Le but est de découvrir au max ce pays, sans pour autant courir. Nous avons réfléchi à un programme, pouvez vous nous dire si ce dernier "tient la route", si nous n'allons pas passer à coté de certains immanquables du CR, si cela parait logique pour éviter de passer trop de temps sur la route, si il y a des choses à éliminer, d'autres à rajouter etc...

Découverte caraïbes : 3 jours -parc national tortuego -Parc national de cahuita

Découverte Guanacaste : 4 jours - volcan Ricon de la vieja -volcan arenal -lac arenal -Réserves santa Elena + Monteverde -La Fortuna

Péninsule de Nicoya: 3 ou 4 jours - Plages Montezuma, santa Teresa - Isla Tortuga -Ville Montezuma -Refuge ostional -Parc national las baulas

Cote pacifique central : 3 ou 4 jours -Parc MAnuel Antonio -plages playa espadillas sur, playa gemelas -peut être Rio Tarcolis pour y voir les crocodiles

Retour Vallée centrale : 2 jours -raft rivières Reventazon ou Pasaure -plantation café à visiter

Merci d'avance pour votre aide !
Que voir en... Namibie English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 25 replies
Que voir en Namibie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.

L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.

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1er voyage en Australie English translation pending
by Joal123 · 2014-02-25 · 14 replies
Bonjour,

Je prépare mon 1er voyage en Australie. J'arriverai à Sydney le 17/08 et je reprendrai l'avion le 29/08 de Sydney pour revenir en Belgique.

C'est un voyage que je ferai avec mon fils de 12 ans. Je sais que c'est l'hiver là-bas mais j'ai pas le choix d'une autre date.

Malgré la durée courte du séjour, je voudrais visiter les "points forts" de l'Australie. J'ai enfin réussi à me décider dans quelle ville je souhaiterais m'arrêter pour faire les visites et excursions. Voici dans l'ordre :

- Sydney (arrivée) : Blue Mountains + visite de la baie de Sydney et des différents quartiers + Sydney tower - Sydney Aquarium - Sydney Wild Life - Alice Springs (ou Ayers Rock) : Uluru - Cairns : Parc Daintree + grande barrière de corail et une île (Fitzroy ou Green Island ou une autre selon un avis/conseil) - Brisbane : Fraser Island (car aller à Hervey Bay en avion est hors de prix et trop long) + éventuellement aller visiter une autre ile de la grande barrière de corail (Bribie ou Moreton Island)

Je dois être de retour à Sydney le 28 pour pouvoir reprendre l'avion de retour le 29. Je me déplacerai de ville en ville en avion.

Combien de nuits (jours) me conseilleriez vous pour chaque ville afin d'avoir le temps de faire les excursions choisies ?

Si vous avez des bons plans pour les vols et/ou excursions, ils sont les bienvenus 😉.

Merci pour vos conseils.
Traitement contre le palu à Tangkoko English translation pending
by Afonlaigamel · 2014-02-19 · 6 replies
salut à vous à votre avis en sulawesi nord en juillet peut on se limiter à un traitement anti paludéen dans le parc national seulement ou faut-il l'envisager partout , j'aimerai rester 1 mois là bas de Manado jusqu'à Ampana en séjournant surtout aux iles togeans ...Faire donc quelques nuités dans le parc national et donc prevoir 1 semaine de traitement (avant/apres) ? que faut-il là bas : Malarone ou le docy.. Suffit ? merci !
Boucle Johannesburg-Johannesburg en 28 jours English translation pending
by Damalisque · 2014-02-15 · 102 replies
Bonjour, nous avons des billets d'avion pour JNB en poche, pour cet été. Nous voyageons en famille et nos enfants ne craignent pas les grandes étapes de voiture. Ils ont été de fabuleux spectateurs lors des safaris en self drive de notre premier périple en AFS. Comme nous nous y prenons sans doute un peu tard pour les réservations en dur dans les parcs, nous nous orientons vers une location de voiture avec tentes sur le toit. Nous sommes preneurs de toute recommandation vers un loueur de ce type d'engins au départ de JNB. Vous allez sans doute reconnaitre un circuit très classique pour vous, j'ai frauduleusement copié un circuit qui revient assez souvent dans les carnets de voyage !!! Je vous le soumets, c'est un début, je compte vraiment sur vous pour m'aider à l'étoffer et à débusquer les incohérences !

Première semaine le KTP et ralier Sesriem

Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h

Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP

Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha

Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)

Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)

Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)

Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15

3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF

Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h

Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)

Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22

Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h

Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20

Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB

Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?

Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB

Merci pour votre aide Sophie
Budget pour 1 an en Caroline du Nord English translation pending
by Liliroseoos · 2014-02-14 · 39 replies
Bonjour à tous, je me permets de poster mon message ici même si il ne s'agit pas réellement d'un "voyage" de tourisme, et j'espère que certains pourront m'aider.

Voilà, je viens d'apprendre que j'allais partir à la rentrée prochaine pour effectuer ma 4ème année dans la faculté de Chapel Hill en Caroline du Nord, et en fait je n'ai absolument aucune idée du cout général de la vie là bas et plus particulièrement des loyers...

Je ne sais pas encore quel type de logement je vais prendre (colocation, appart toute seule ou autre) et je me demandais si certains sur le forum connaissaient cette ville et pouvaient m'indiquer à peu près un budget à prévoir pour mon année là bas.

Voilà merci d'avance à quiconque me répondra, Bonne journée à tous ! 🙂
Itinéraire 3 semaines en Equateur English translation pending
by Julienbelge · 2014-02-13 · 44 replies
bonjour à tous,

je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.

voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.

merci de vos avis

Julien
Entrée à vélo dans Paris par le Sud English translation pending
by Wirly · 2014-02-11 · 18 replies
Bonjour les cyclos !🙂

Je prépare mon itinéraire pour le mois de mai 2014. Départ de Roanne (42) jusqu'au pied de la Tour Eiffel à Paris, soit 460 / 480 Km en tout. Pour le découpage par étapes ou le tracé jusque dans le 91, pas de soucis particulier, j'avance bien. Mais pour la fin, grosse question... comment entrer "vivant" dans Paris ?😏

Je vise une arrivée par le Sud, avec passage à "La Ferté Alais (91590)", après je ne sais pas par où passer ... ? Les cartes sont insuffisantes pour savoir.

Je me doute que la route ne sera pas toujours à 100 % passionnante sur la fin du parcours, mais je voudrais éviter des routes sur-fréquentées de camions, des villes ou quartiers peu recommandables un peu coupe-gorge, histoire de finir en beauté sans trop serrer ce qui ne doit pas l'être à ce moment là du voyage.

Avez-vous des conseils ? des idées ? un vécu sur ce tronçon de ce qu'il faut faire ou ne pas faire ? Merci aussi aux locaux qui peuvent me dire le meilleur cap jusqu'à la Tour Eiffel. Je ne veux pas considérer l'Essonne comme une transition, et vraiment en profiter.

Arrivée prévue à Paris le Samedi 10 Mai 2014 entre 15h et 19h selon. Merci à vous toutes et tous Wirly
Du Cambodge au Laos janvier 2014 English translation pending
by An5 · 2014-02-02 · 22 replies
Nous voilà au Cambodge: Les formalités du visa on arrival ont été rondement menées et un panneau Villa Koh Dach tenu par notre chauffeur de tuk tuk nous rassure tout de suite, nous sommes bien attendus! Il nous faudra pas mal de temps pour rejoindre une île sur le Mékong où nous allons passer les premiers jours. À peine sortis de l'aéroport, nous voilà plongés dans la circulation de Phom Penh Nous sommes en pleine heure de pointe! Après 24 heures quasi de voyage nous sommes bien contents d'arriver dans notre Guest House, au calme dans cette île, si proche de la capitale. L'île de la Soie est spécialisée dans le tissage, les familles ont un métier à tisser sous l'habitation. Ici, les maisons sont souvent sur pilotis. Ils tissent maintenant essentiellement des kramas en coton. Le krama est l'écharpe khmer traditionnelle. Un krama tissé main 2€! Nous nous ferons directement copains avec un couple de français, il est sculpteur, elle peint, le courant passe immédiatement et nous passerons la journée du lendemain à nous promener à vélo avec eux. Quelques vues de notre balade plus bas. La plage au bout de l'île est paraît il très fréquenté le weekend par les habitants de la capitale. Là il fait trop froid 27°!, seules les vaches locales apprécient, nous nous plaisons à les regarder se faire étriller vigoureusement dans l'eau, un petit plongeon et elles ressortent toutes propres. Le lendemain, nous visiterons à nouveau l'île à moto cette fois avec Roger qui nous donnera moultes explications sur son île mais aussi sur le Cambodge qu'il connaît très bien. C'est un bon professeur nous repartirons de chez lui avec plein d'informations. Nous serions bien restés une nuit de plus, on était bien dans cette GH et miam les petits plats mijotés maisons... J'avais, déjà réservé notre hotel à Phnom Pen et donc une petite heure de tuk tuk et nous sommes dans la capitale. Le bruit, la circulation, la capitale est très animée, on se plait à la découvrir. Nous serons déçus par notre visite au Palais Royal mais enchantés par le musée. Nous déambulerons dans les différents marchés toujours si colorés en Asie. On ira au S21 mais j'avoue avoir suivit la visite de loin. A Phnom Pen, le Tonlé Sap se jette dans le Mékong. Le Tonlé Sap est un immense lac qui gonfle et dégonfle en fonction de la mousson, au point de renverser complètement son cours. Pour le moment, c'est la saison sèche et le lac se vide dans le Mékong. Une belle promenade longe le Mékong où évoluent toutes sortes d'embarcations dont les bateaux de croisières. La vie le soir y est très locale, on y fait de la gym en musique, les gens s'y baladent et il n'y a pas que les touristes pour profiter de la douceur du soleil couchant. Deux vues de Kohdach ou île de la Soie:





Dôme du central market de PP



De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.



Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.

Le camion est presque chargé...



Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:



Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu



À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!

À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.
Visite du Colorado: temps à consacrer English translation pending
by Azollette · 2014-01-27 · 144 replies
Bonjour à tous, Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers). Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés. Pour l'instant rien n'est arrêté. Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore. CDLT
Noël en Argentine? English translation pending
by Dzab · 2014-01-25 · 15 replies
Bonjour,

Nous prévoyons être en Argentine pour tout le mois de décembre 2014. On aimerait savoir comment planifier la période de "noël" là bas. Comment ça se passe pour les voyageurs ? Est-ce que tout est carrément fermé ? pendant combien de jour? Normalement nous passons Noël dans des pays non-catholique et nous n'avons aucun problème a faire des randos ou être dans des parc le 25 décembre. Cette fois ci, notre "planning" nous amènerait à être dans le parc de Iguazu pour le 25, est-ce faisable ? Si ce n'est pas possible, des suggestions? S'il le faut nous serons de retour sur BA, mais on aimerait "étirer" notre périple jusqu'à la fin décembre.😉 Merci !
Petit guide pratique: Que voir et où randonner au Ladakh? English translation pending
by Julien92Sui · 2014-01-17 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !

Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !

Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.

Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.

Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.

Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.

Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.

Nourriture, matériel et logement

Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.

Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.

Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.

Où randonner ? / Topos et idées de treks :



Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :

Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka

Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.

L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.

Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.

Plus d'informations sur mon blog :
http://trek.uniterre.com/Ladakh/

Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)





















Julien, http://trek.uniterre.com/
Préparation voyage de 13 jours au Costa Rica English translation pending
by Drazen · 2014-01-13 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous venons juste de réserver nos billets pour le Costa Rica, du mercredi 5 mars au lundi 17 mars. Nous serons donc 13 jours sur place. Nous sommes de jeunes trentenaires qui aimons bien bouger, visiter, rencontrer. Pour ce voyage, nous aimerions conbiner l'exploration d'un volcan, d'une jungle et passer quelque jours de repos. Nous ne sommes pas fans de discotèque ni de surf. Nous prévoyons de louer un 4X4 sur place pour la durée complète du séjour. Nous commençons à nous renseigner sur un itinéraire sympa ET réalisable. Faut-il privilégier soit la partie Caraibes-Atlantique ou au contraire, le côté Pacifique. Où peut-on conbiner les 2 sans "en faire trop"? Merci d'avance pour votre aide.
Qui connaît Khao Lak? English translation pending
by Laurielearaf · 2014-01-10 · 44 replies
Bonjour

nous partons en Thailande avec mon mari du 22 au 30 janvier arrivée à Bankok le 23 nous pensons rester 2-3 jours sur Bangkok, visiter, faire du shopping etc ensuite nous aimerions descendre dans le sud vers Khao Lak en passant par Pukhet et peut être faire une halte la bas et ensuite nous remonterons le deernier jour sur Bangkok qui connait Khao Lak? est ce aussi beau que Kho Lanta? (koh lanta je pense que ça fait trop loin) comment vaut il mieux y aller? bus ou train de nuit, ou bien avion? les 3 moyens de transport peuvent ils etre reservés la veille sur place? qui a t il de bien à voir / faire dans le coin ?

merci de vos réponses

Laurie
Itinéraire de 14 jours en Afrique du Sud, avril-mai 2014 English translation pending
by Clairett86 · 2014-01-09 · 64 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu de très nombreux post avec beaucoup d'intérêt, je vous soumets aujourd'hui notre itinéraire pour 14 jours en Afrique du Sud fin avril début mai 2014. Je sais que notre programme est chargé mais on a suivi ce que nous proposait une agence, on a pris les billets et finalement, on va faire notre programme et réservations nous-mêmes... Pouvez-vous nous donner votre avis sur le parcours, vos bonnes adresses, vos conseils? Le début du parcours est assez clair mais c'est la fin qui se complique...

Samedi 26 avril 13h : Arrivée au Cap 3 nuits au Cap : table mountain, visite de la péninsule... Où vaut-il mieux loger? Au cap ou à l'extérieur?

Mardi 29 avril : départ pour Knysna et la route des jardins 2 nuits à Knysna Des adresses d'hébergement sympa à Knysna?

Jeudi 1er mai : vol de George à Durban. Arrivée à Durban à 13h Fin d'aprem et nuit à Santa Lucia

Vendredi 2 mai : départ pour le parc de Hluhluwe-Imfolozi On pensait faire les parcs tout seuls, mais vaut il mieux faire des Games? N'est ce pas dur de repérer les animaux sans guide? On pensait faire 2 nuits dans les parcs. Une à Hluhluwe et une à Imfolozi. Qu'en pensez vous? Ou alors on arrive très tôt le 2 mai, on passe la nuit du 2 dans le parc, on continue le parc le samedi 3 mais on dort à l'extérieur? Dans ce cas-là, où dormir?

Samedi 3 : on monte vers le Krüger en passant par le Swaziland. On pensait s'arrêter une nuit au Swaziland.

Dimanche 4 : suite du voyage au Swaziland en nous dirigeant vers le Kruger. L'agence nous avait proposé une nuit au Hippo Hollow Country Estate à Hazyview pour faire une balade à dos d'éléphant. Quelqu'un connaît? L'a-t-il fait? C'est sympa? Sinon où dormir proche du Kruger?

Lundi 5 : partir très tôt et entrer au Kruger. On ne sait pas trop où loger. J'ai vu qu'il y a des réserves privées qui ont l'air top (Éléphant Plains par exemple). Comme on aura déjà fait Hluhluwe et Imfolozi en solo, si on ne voit pas d'animaux (parce qu'on n'est pas doués!) on sera super déçus... Aller dans une réserve privée c'est un peu la "garantie" d'en voir non? Ou au moins avoir plus de chance... Pensez-vous que ce soit possible de rejoindre un lodge en passant par le Kruger en une journée? D'autres lodges à me conseiller? J'ai l'impression que tout est complet... Par quel site passer pour réserver?

Mardi 6 : Safari. Nuit à l'extérieur du parc vers le Blyde River Canyon. On pensait dormir à Zur Alten Mine, recommandé par le routard. Est ce long pour y aller depuis le Kruger (ou une réserve privée)?

Mercredi 7 et jeudi 8 : région du Blyde River Canyon (ça ferait 3 nuits dans la région du BRC, même hôtel)

Vendredi 9 : retour vers Johannesburg. Décollage en soirée. Y a t il quelque chose de sympa à faire sur le chemin?

Voilà, voilà.

Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Ouvrir un business au Mexique English translation pending
by Mradet · 2014-01-01 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je penses partir au Mexique en avril 2014 pour m'y installer et monter un business sur place, et ce que j'aimerai savoir, c'est si quelqu'un connait déjà les démarches administratives afin de s'y établir et donc monter une boite, merci.
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Thaïlande ou Costa Rica en février? English translation pending
by Vanessa6564 · 2013-12-05 · 17 replies
Bonjour à tous!

Voilà, tout est dans le titre....nous avions prévu mon ami et moi de partir en Thaïlande 15 jours fin février, mais hier une copine lui a suggéré le Costa Rica car elle revenait de 3 semaines là-bas. Du coup, le doute plane....

Pour ma part c'est mon 1er "gros voyage" (j'ai 25 ans et je n'ai pas dépassé l'Europe) et je suis en recherche de dépaysement TOTAL, de mer chaude et bleue turquoise (à fond!!!!!!), de forêts tropicales, de plongée avec des espèces marines incroyables, de cultures complètement enrichissante, etc...

Nous habitons vers Bayonne (Pyrénées Atlantiques- Pays Basque 64) et prendrions l'avion depuis l'aéroport de San Sebastian (Espagne). Je sais que le trajet nous coûtera environ 400€ moins cher pour le Costa Rica...mais cet argument ne me permet pas encore de faire un choix.

J'attends donc les avis des gens qui ont fait les 2...

Merci à vous!
26 jours au Japon, Tokyo et Kyoto ou un peu plus? English translation pending
by Nabo · 2013-12-05 · 28 replies
Bonjour, nous partons cet été un petit mois au Japon avec nos filles (15 et 16 ans) et nous hésitons entre : rester seulement dans ces deux villes et sillonner autour ou ajouter une troisième destination mais laquelle ? Si vous avez des suggestions merci de nous éclairer !
Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
by Saintvit · 2013-11-28 · 186 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...

Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.

Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...

Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...

Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi

Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...

Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles

Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...

Anne
Séjour au Maroc en novembre: petit retour d'expérience English translation pending
by BOB72 · 2013-11-28 · 19 replies
Bonjour tout le monde, Voilà, je voulais juste partager notre expérience de séjour au Maroc en ce mois de novembre 2013. J'espère que vous y trouverez des renseignements intéressants.

J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.

*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.

Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER

Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.

Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).

Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)

Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.

Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.

Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Séjour de 18 jours en Thaïlande English translation pending
by Yass1510 · 2013-11-14 · 27 replies
Bonjour a tous,

j'aurais besoin de votre aide pour mon séjour en Thaïlande, a la base on devait partir au brésil avec ma copine mais a force de lire les forum spécialisé sur la sécurité ca nous a refroidit du coup on s'est dit pourquoi pas la Thaïlande.

j'ai bcp cherché sur internet les bon plan pas dans le sens prix mais vraiment dans le sens activité amusement mais je n'ai rien trouver malheureusement car sur internet c'est ou on va la bas pour faire des body massage - sexe ou se retrouver isoler sur une ile dans un village de pécheur qui me donne pas trop envie du coup je suis parti voir l'agent de voyage de ma famille et il ma fait un circuit assez sympa donc on est libre et en même temps des excursions un mélange de deux et j'aurais voulu avoir votre avis si c'était un bon programme ou pas svp

en sachant nous parlons le fr-de-ar-it mais vraiment tres tres peu l'anglais

a noté que j'ai demandé a l'agent de voyage de m'enlever 1 jour sur koh lanta et ajouter 1 jour sur bkk

voici le programme :

Jour 1 [23 déc. 2013]: Phuket Arrival (No meal) Arrivée à l'aéroport de Phu Ket et transfert à votre hôtel. (Aucun repas inclus)

Jours 2 - 3 [24 – 25 déc. 2013]: Phuket Journées libres pour votre relaxation sur la plage de Patong. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 4 [26 déc. 2013]: Phuket – Excursion en bateau vers l’île de Koh Phi Phi Accueil : 7H30 – 8H00 Votre voyage s’effectuera dans un véhicule climatisé après votre petit-déjeuner à l’hôtel en direction du Lagon Marina où votre bateau vous attendra. Sur place, on vous remettra des masques et des tubas prêts pour faire du snorkelling. Un thé de bienvenu vous sera servi avant de prendre votre bateau vers 10h00. Le bateau prendra la direction de Phi Phi Ley, en s’arrêtant de temps à autre pour vous permettre de prendre des photos des singes de la plage, appelés ainsi pour les milliers de singes qui peuplent l’île. Vous reprendrez ensuite le bateau pour vous diriger vers la charmante Phi Phi Ley et particulièrement la Baie Maya où le film The Beach a été tourné. Choisi pour une bonne raison, cette baie est tout simplement à couper le souffle avec un sable blanc et une eau claire parfaite pour la baignade et pour le snorkelling avec une abondance de poissons colorés. Le prochain arrêt se fera à la baie Lho Sa Mah et Pi Leh, deux spots de baignade et de snorkelling parfaits pour passer du temps tranquillement avant de prendre le déjeuner sur la plage. Le bateau s’arrêtera à la grotte Viking. Le repas sera servi à la plage Laemtong et à la plage Phi Phi Erawan Palm Resort suivi par beaucoup de temps libre pour vous promener sur la plage de sable blanc avant de vous diriger vers un autre spot de plongée tout aussi magnifique. Pour ceux qui souhaitent se baigner tranquillement, l’île Bambou est parfaite pour eux. Après une heure de relaxation, le bateau vous conduira vers un dernier spot idyllique appelé île de Kai Nai pour profiter de la fin de journée avant de rentrer à l’hôtel vers 17h30. Note: c'est un tour en partage avec un guide anglophone. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus) Jour 5 [27 déc. 2013]: Phuket - Koh Lanta Journée à votre disposition jusqu'au transfert à Koh Lanta (en voiture et en ferry local). Installation dans votre hôtel et reste libre. (Petit-déjeuner inclus)

Jours 6 – 8 [28 – 30 déc. 2013]: Koh Lanta Journées libres à votre entière disposition. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 9 [31 déc. 2013]: Koh Lanta - Krabi Transfert en navette commune à la jetée de Saladan (arrangé par l'hôtel) et puis vous prendrez le ferry local vers Krabi. Accueil par notre véhicule et puis transfert à votre hôtel. Dîner du Réveillon est bien inclus à votre hôtel. (Petit-déjeuner et dîner inclus)

Jours 10 - 12 [1 – 2 janv. 2014]: Krabi Journées libres pour votre relaxation sur l'île paradis Krabi. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 13 [4 janv. 2014]: Krabi – Vol à Bangkok – Chiang Mai Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport de Krabi. Envol à destination de Chiang Mai avec une escale à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 14 [5 janv. 2014]: Chiang Mai - Lampang – Centre Thaïlandais de Conservation des éléphants Après le petit-déjeuner, votre guide vous conduira à Lampang et au Centre Thaïlandais de Conservation des Eléphants (TECC). Vous y verrez les éléphants peindre et jouer de la musique pour les touristes. Ensuite, on vous expliquera le comportement des éléphants et vous apprendrez les commandes de base que vous utiliserez en tant que futur cornac. Après le déjeuner, vous rencontrez vos géants compagnons et votre instructeur cornac. Vous apprendrez à vous asseoir sur le cou de l'éléphant et à le diriger à gauche et à droite en utilisant vos genoux. Menez votre éléphant à travers la forêt avant de retour à votre hôtel à Chiang Mai. (Petit-déjeuner inclus) Jour 15 [6 janv. 2014]: Chiang Mai – Camp d’éléphant Mae Taman Vous sortirez de Chiang Mai en direction du district de Mae Taman au camp d’éléphant où vous passerez la journée en compagnie d’éléphants. La journée commencera par un spectacle avant de monter sur un éléphant pour un trek dans la jungle avec le mahous à travers une flore luxuriante et quelques singes se déplaçant d’arbre en arbre. Vous prendrez une charrette pour faire un petit tour avant de prendre un repas thaï sur le camp. L’après-midi, vous serez conduits à la rivière Mae Taman. Vous prendrez un canoë en bambou pour descendre le long de la rivière. Après une journée relaxante, vous retournerez au camp pour attendre la voiture qui vous conduira à votre hôtel en passant par une ferme d’orchidées. Merci de noter que le rafting ne sera pas possible si le niveau de l’eau est élevé à cause de la pluie. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus)

Jour 16 [7 janv. 2014]: Chiang Mai – Vol à Bangkok Transfert à l'aéroport en fonction du vol de retour à Bangkok. Installation dans votre hôtel et puis reste libre. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 17 [8 janv. 2014]: Bangkok Journée libre pour vos visites personnelles à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)

Jour 18 [9 janv. 2014]: Bangkok – Départ Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport international de Bangkok. Vous prendrez votre vol international ensuite. (Petit-déjeuner inclus)

Coût total du voyage CHF 4'996.- /personne

Liste d’hôtel :

Ville Hôtel Type de chambre Site internet Phuket Burasari Resort – 4**** Elite Pool Access www.burasari.com Koh Lanta Crown Lanta Resort & Spa – 4**** HoliJour Deluxe www.crownlanta.com Krabi Amari Vogue Krabi – 5***** Deluxe www.amari.com Chiang Mai The Rim Resort – 4**** Deluxe , Superior www.therimchiangmai.com Bangkok Siam@Siam Design Hotel & Spa – 4**** Leisure Class www.siamatsiam.com LE PRIX DU CIRCUIT INCLUT :

• Le logement sur base de double dans les hôtels sélectionnés ci-dessus avec petit déjeuner compris. Heure d’enregistrement dans les hôtels : 14h. Heure de départ des hôtels : 12h. L’enregistrement avant et le départ après les horaires indiqués seront possibles selon les disponibilités et moyennant un coût supplémentaire. • Les repas comme mentionnés dans l’itinéraire • Des guides locaux francophones pendant les visites guidées sauf pour l’excursion en bateau vers Phi Phi • Les visites et transferts comme mentionnés en véhicule privé climatisé • La croisière comme mentionnée dans l’itinéraire • Les frais d’entrées et autorisations lors des visites guidées • Les billets d’avion Internationaux avec Emirates (avec une nuitée à Dubaï à l’aller), en M classe sur Thai Airways : Krabi – Bangkok, Bangkok – Chiang Mai – Bangkok

Merci d'avance de votre avis ! et une bonne soirée
Don pour les victimes du typhon aux Philippines English translation pending
by Juju708 · 2013-11-10 · 47 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions aider à notre manière les philippins. Nous ne sommes absolument pas pour les dons en argent car nous ne sommes pas confiant sur la redistribution.

En revanche nous voudrions savoir, s'il serait possible d'envoyer des colis de première nécessité (vêtements, pâtes, riz...) à certains expatriés qui auraient l'occasion de connaître des philippins ou des associations d'aide qui pourraient redistribuer notre colis à des familles dans le besoin.

Merci à vous
Le désert de Las Bardenas Reales English translation pending
by Vazyvite · 2013-11-10 · 57 replies
Bonjour,

Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.

Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne :
http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg

Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.



Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.

En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !

Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.



Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛

Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.







Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.



Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇

Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.

A suivre ...
Vélo, treks et loisirs à Madagascar English translation pending
by Stefdevence · 2013-11-06 · 5 replies
Hello je part pour madagascar le 22 novembre et aimerais avoir des conseils de voyage que ce soit sur le velo les trecks à pieds ou encore les loisirs merci

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