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Mayotte: départ imminent! English translation pending
by Lolo26 · 2008-02-13 · 40 replies
Bonjour a tous!

Je m'envole pour Mayotte avec mon ami et mon chat, le 18 Avril 2008, pour y travailler en tant qu'infirmièr. (Réa et Urgence).

Je suis en pleins préparatifs et est encore quelques questions en ce qui concerne quoi emmener? pour le déménagement, me conseillez-vous d'emmener de l'éléctromenager? et du mobilier? Nous sommes en train de nous créer un petit kit Mayotte (matériel de plongées, tente, hamac, canoe...) qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas emmener?

Pour le logement, à notre arrivée, nous pensions prendre un gites ou chambre d'hôtes le temps de trouver une maison, auriez vous des infos ou des conseils??

Merci à tous!

et a bientot sur l'ile!
Vol le moins cher Toulouse-Montréal? English translation pending
by Syprux · 2008-02-11 · 16 replies
Bonjour🙂 ça fait deux jours que j'essaye toutes les combinaisons possible pour trouver le prix le moins cher pour aller à Montréal au départ de Toulouse pour le mois d'Aout. Malheureusement, je ne peux changer mes dates car ma boite ferme -> vacances obligatoires Que ça soit Toronto ou Montreal, je suis toujours tomber à 860€ et des poussieres. J'ai fait les prétendus "low cost" comme zoomailines, lufthansa, aircanana, air transait, corsairfly.... Si quelqu'un pourrait me trouver un billet encore moins cher, je lui serai tres reconnaissant😛 Merci pour votre aide
Hôtels à Cuba: variation du prix affiché en fonction de la journée de la semaine? English translation pending
by Folie1974 · 2008-02-10 · 18 replies
Bonjour,

Certains me disent que les prix des forfaits baissent au début de la semaine et qu'ils remontent tranquillement durant la semaine. Est-ce exact? Si j'achète un forfait à Cuba pour la fin mars, est-ce qu'il se peut que les prix soient plus bas le mardi que le samedi suivant? 🤪

Merci :)
Mariage à Cuba! English translation pending
by Compliqué · 2008-02-10 · 86 replies
Bonjour,

J'aimerais vous poser une question!

Si je me marie à Cuba avec un Cubain et que je désire vivre là-bas pour qq temps. Est-ce que cela est possible si on es marié que j'habite chez lui!?sans problème pour moi et pour lui pour 6 mois?

De plus, est-ce que le mariage vaut qqch au Canada? Quelles sont les implications pour moi au niveau du canada et de cuba?OK, la je parle pas de le faire venir au canada!!! c juste moi qui va la-bas!!

Est-ce quelqu'un sait ou je pourrais trouver la bone information...?

Merci beaucoup de m'aider.
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très pr��cieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Une semaine à Cap Town en mars ou avril (Afrique du Sud) English translation pending
by Joeindia · 2008-02-08 · 11 replies
Slt tt le monde Voila, j'envisage de partir 1 semaine en mars ou avril a Cap town en toursite. Mes questions sont les suivantes: 1. Est-ce suffisant 1 semaine pour faire la cote ( ou peut etre que je resterais qu'a Cap town-- a voir) 2. Quel temps fera t-il ? 3. Le budget a prevoir pour l'hotel + food ( d'ailleurs je cherche des ptits hotels pas cher securitaire) 4. J'ai vu que Cap Town ressemble bcp a Cannes ...donc ce qui est de l'authenticité c'est pas ça :) 5. Quoi visiter a Cap? Port Elizabeth c'est bien? 6. Je sais qu'a Johannesbourg il y a pas mal de violence, est ce que ca craint lasbas? y'a des choses en particulier a voir? 7. faut il un visa toursite?

Un grd merci a ce qui pourront repondre a mes questions.

Thx in advance
S'installer en Thaïlande English translation pending
by LePenguin · 2008-02-07 · 9 replies
Bonjour à tous.

Depuis quelques années me vient l'envie de changer de vie, de partir dans un endroit que je ne connais pas. Dans l'idée de m'y installer. On peut trouver ça étrange mais le pour ou contre n'est pas le but de cette discussion.

La Thaïland me tente vraiment alors je me lance dans mes recherches de faisabilités. Je me pose quelques questions que je n'arrive pas a lever à coup de google. :

1) Quel coin de Thailand vous me conseillez pour s'y installer. Une petite maison avec un minimum de confort ( 3 pièces+ salle de bain, connexion internet). Un environnement calme. (je suis pas spécialement attiré par les plages, j'aime bien la verdure).

2) Quel est le loyer de cette maison, et son prix a l'achat ?

3) Quel est le salaire minimum a prévoir pour espérer y vivre sans trop ramer ?

4) Y'a t'il du travail pour un développeur de logiciel (ou pour un autre métier qu'un informaticien pourrait faire) ?

5) Quel sont les dépenses qu'un français normalement constitué pourrait oublié de prendre en compte ?

6) est ce que c'est vraiment une si mauvaise idée que ça ?

Dans la notice du site c'est écrit qu'il faut des questions précises :) Je me satisferais bien sûr d'estimation, c'est juste pour avoir un ordre de grandeur.

Merci à vous.
Créer son entreprise en Inde English translation pending
by Akbar · 2008-02-07 · 34 replies
Il faut que certaine personne arrête de dire des bêtises, il n'y a aucun problème pour créer une société ici, je peux ajouter qu'il n"y a plus besoin de partenaire Indien et cela depuis plus de un an. Le délais actuel varie entre 4 et 6 mois. La véritable question: que choisir comme créneaux ? A vos questions, cordialement. G.D 🙁
Visite du parc national de Ranthambore dans le Rajasthan English translation pending
by Soozmtl · 2008-02-06 · 24 replies
bonjour,

Nous sommes un peu confu concernant la visite du parc ....

Premierement on semble voir que les hotels ou resort sont tres dispendieux.... existe t il des endroits a moins de 1000 rps ??

Nous voulons rester un maximum de deux jours, donc possiblement faire 4 expeditions dans le parc pour peut etre y voir les tigres, mais comment book t on le tour, avec notre hotel ? On parlait de tour en Jeep, connaissez vous des guides trippants ? Doit on reserver beaucoup d avance le tour ? Il y a sur le site officiel du parc une demande de reservation, peut on booker par l entremise d un guide ... helllllp ! nous y serons debut mars 2008 .
Actualités en Égypte English translation pending
by Marylee · 2008-02-06 · 13 replies
Bonjour, Depuis une semaine ou deux je vois souvent des nouvelles dans le journal concernant l'Égypte, et plus particulièrement les gazaouis qui vont en Égypte depuis qu'ils ont détruit le mur. Comme je voulais aller en Égypte, cela m'inquiète un peu et je trouve ça étrange d'être la seule à en parler sur le forum. Voici mes questions:

Ca ne vous inquiète pas si vous allez ou iriez en Égypte bientôt?

Est-ce que la situation est grave ou a beaucoup de chances d'empirer?

Que savez-vous sur le sujet?

J'ignore beaucoup sur le sujet et je ne trouve jamais beaucoup d'informations dans les journaux. Merci de m'éclairer.

Marylee
Recherche d'un restaurant en Guyane English translation pending
by Hcaroline · 2008-02-05 · 12 replies
Bonsoir, J'ai entendu parler d'un restaurant en guyane où l'on ne commande pas, le chef nous apporte le repas et a la fin il nous apporte la photo de l'animal qu'on a mangé qui peut etre du serpent ou de la mygale ou encore d'autres animaux. Quel est le nom de ce restaurant ? Est il encore ouvert? faut il reserver?

Amicalement
Partir vivre à Mayotte? English translation pending
by Talib · 2008-02-05 · 25 replies
Bonjour, On me propose un poste à Mayotte. Le cadre en lui meme me branche bien mais je voudrais savoir si la vie est si chere que ce que l'on peut lire. On me propose un salaire de 2500 euros/mois. Est-ce peu pour bien vivre à deux ? Quand je dis bien vivre, je n'entends pas la villa avec piscine et le Rav4 mais plus une maison agréable et propre sans trop de probleme, avec une petite voiture ou autre (scooter...) et assez pour profitez des activités de l'Ile (genre plongée et autres). En terme de confort, on est beaucoup moins exigeant que les métropolitains car apres 7 ans en Afrique de l'Ouest, on apprend vite a se contenter de peu ;-) Pour ce qui est du logement, j'ai lu qu'il fallait compter 700 euros par mois, n'y a t il pas moins cher ? a ce prix la quel est le standing ?

Et pour la nourriture, est ce que tout est si cher ? Meme les produits locaux ? Ici aussi (au Sénégal) les produits importés sont tres chers mais les produits locaux sont tres abordables. En est-il de même la-bas ?

Merci d'avance de vos réponses.
Résumé de l'hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
by DelphinusDel · 2008-02-04 · 3 replies
Voilà mon résumé "long", armez-vous d'un bon café...😛

Iberostar Daiquiri, Cayo Guillermo 25 janvier au 1er février 2008-02-04, départ de Québec avec Canjet En famille : papa, maman, 2 fillettes (3 et 5 ans), grands-parents et « jeune monocle »

Transport aérien Tout a bien été avec Canjet, avion à configuration de sièges 3-3. Pas de réservation de sièges et à l’aller, toute la famille est ensemble tandis qu’au retour, notre famille de 4 est ensemble alors que les grands-parents et « mononcle » sont plus loin en arrière mais ensemble (vaut pas la peine de payer pour réserver à mon avis…). Déjeuner froid à l’aller (yogourt, muffin, barre Nutrigrain, fromage, salade de fruits) et dîner froid au retour (sandwich à la viande fumée, salade de chou, fromage et grissol, brownie). Le service est assez efficace mais la disponibilité des oreillers et couverture est variable selon à quelle agente de bord l’on demande!!! Films familiaux avec écouteurs vendus à $3 l’unité; les écouteurs de lectuer MP3 ou de iPod fonctionnent par contre… Au retour à Québec, nous attendons plus de 30 minutes sur le tarmac car aucune porte de débarquement n’est disponible; un avion de Sunwing en retard occupe notre porte. Entre vous et moi, l’aéroport de Québec est pathétique. Ça fait plus de 2 ans qu’il est en rénovation et ça fait dur! Pas pratique du tout autant lors des départs qu’à l’arrivée. Celle de Cayo Coco est un summum d’efficacité comparativement.

L’hôtel Arrivée vers 12h donc sur nos 3 chambres, une seule est prête. Pa grave, on fait transporter nos bagages dans cette chambre, on se change et hop à la plage. L’enregistrement est rapide et nos demandes par courriel ont été respectées (bloc de chambres tranquille, au 3e étage, avec lit supplémentaire pour les enfants). Nous sommes donc dans le bloc Baracoa, chambre 2352. Les grands-parents sont une chambre plus loin et « mononcle » est en bas de nous, sur le coin lui aussi. Vue sur la mer en s’étirant sur la pointe des pieds. La chambre est propre, tout fonctionne bien, il y a en masse d’eau chaude et de pression dans le douche; ça décape! À la fin de notre séjour, le néon de la salle de bain ne fonctionnait plus alors nous avons passé une journée/soirée sans cette lumière au-dessus du lavabo même après l’avoir dis 3 fois à la réception… Il ne faut pas laisser aucune nourriture dans la chambre ni de fond de verre de jus/liqueur car sinon, des fourmis minuscules envahissent la chambre. Pas vu d’autre insecte. La chambre est assez bien nettoyée chaque jour (saletés sous les lits) mais les draps n’ont été changés que 2 jours avant notre départ; les serviettes sont changées quotidiennement. Le minibar (eau, liqueur, bière, eau minérale) est regarni au 2 jours.

Je crois qu’il y a 2 blocs de chambres à l’extrémité gauche du site qui ne sont pas encore disponibles (Guama et Trinidad?).

Bouffe Le Ranchon à la plage est très bien pour le dîner, le service est bon (Lloyd est très gentil) et le poulet grillé est très bien mais c’est toujours les mêmes choses. En resto cubain le soir, c’est plus ordinaire. Le service est lent et tout semble compliqué. Il faut se servir soi-même pour le ¾ du repas et les coupes de viandes ne sont pas les mêmes que par ici. Peu importe ce que vous commandez (poisson, porc, bœuf) les accompagnements sont les mêmes : riz aux fèves noires et purée de patates. Nous avons trouvé le resto mexicain un peu meilleur, avec une plus belle ambiance et un service attentionné mais les entrées (à se servir soi-même) étaient froides. Les déjeuners au buffet sont plus que bien, beaucoup de choix (omelettes, œufs au choix, crêpes, pain doré, beignets/churos, bacon, saucisses, fromage, viandes froides, pain et viennoiseries, cérérales, yogourt, jus d’orange frais, smoothies, fruits et légumes, …). Pour le soir au buffet, c’est correct aussi. La variété de la nourriture nous a semblé un peu moindre que l’an passé mais rien de dramatique. Les asperges blanches et les cœurs d’artichauts étaient succulents… miam! Nous avons été principalement déçus du poisson qui ne goûtait rien et c’était toujours des petits bouts informes avec des arêtes. Il n’y a pas eu de langouste de la semaine mais il est possible d’en commander à la réception à fort prix et votre assiette vous sera servie à l’un des 2 resto ou au buffet, à votre choix. Il y a aussi une petite hutte à gauche sur la plage qui en vend mais nous n’avons pas osé ($15 CUC). Le service est bon au buffet mais ça dépend peut-être des serveuses/serveurs. Afin de ne pas mourir de faim (!) il y a des hot-dog/hamburger/frites au bar de la piscine à partir de 16h environ.

Boisson Au cours de notre séjour, nous avons échantillonné un grand nombre de cocktails au gré de notre fantaisie et du moment de la journée. Mimosa, daiquiri, coco locco, blue Hawaii, Havana special, margarita, cerveza, scotch mais mon préféré demeure le mojito; il n’a manqué de menthe qu’une seule journée. Il y a aussi de bon drink sans boisson pour les enfants. Il y a des serveurs qui se promènent sur la plage et autour de la piscine pour faire le service ce qui est grandement apprécié. Le service aux différents bars est assez rapide, surtout s’ils se rappellent de vous positivement.

Personnel Encore une fois, cet hôtel se démarque par la chaleur de son personnel. La grande majorité des employés sont ultra sympathiques et il y en a même qui se souvenaient de nous de l’an passé (une femme de chambre connu lors de notre séjour en 2007 se souvenait de notre # de chambre à ce moment)!!! La plupart des jardiniers ne parlent pas anglais ni français mais si on essai un peu de leur parler en espagnol, ils s’illuminent. Le seul employé un peu irritant que nous avons vu est un jardinier qui est souvent sur la plage à offrir de la noix de coco (succulente en passant) et qui demande à tout le monde d’aller lui chercher des bières qu’il boit en cachette; il buvait beaucoup! L’équipe d’animation est sans pareil! C’est parfois difficile de les comprendre en français mais ils essaient. Il y a beaucoup d’activités offertes mais sans pression. La plupart des spectacles sont très divertissants (Iberogrammy, Around the World, Black light) alors que d’autres sont moins de notre goût (Mr. & Mrs Iberostar).

Activités Nous n’avons pas fait d’excursions autre que l’apnée mais comme nous l’avions fait l’an dernier et que nous sommes des biologistes marins, c’est plutôt du pareil au même pour nous. Mon beau-frère et mon beau-père ont très appréciés par contre. Notez que pour les activités nautiques incluses (pédalo, catamaran) il faut réserver tôt le matin car s’il fait beau, les pédalos sortent vite et les responsables semblent favoriser « vendre » des excursions pour l’apnée en catamaran à $14 CUC au lieu d’utiliser ces mêmes embarcations pour les balades incluses… Il y a un petit train qui passe à 9h pour aller à Playa Pilar mais je ne sais pas combien il en coûte. Des gens que l’on a connu là-bas on essayé par 2 fois de faire une excursion de pêche en haute mer mais elle a été cancellée les 2 fois sans raison et sans avertissement (nos amis on attendu longtemps…).

La petite minute de négativisme

Je n’ai vraiment pas grand-chose à redire sur notre voyage, il fut très agréable, mais pour ceux et celles qui aiment connaître les petits détails irritants d’avance, les voici : 1) manque de papier dans les toilettes publiques en fin de journée et propreté douteuse (normale d’après moi à la quantité de personnes qui y passe), 2) nourriture parfois froide au buffet et aux restaurant, 3) fourmis dans les chambres (si on laisse de la bouffe accessible), 4) venteux en janvier (l’hôtel n’y peut rien vraiment… 5) déchets sur la plage et sur le site (faute des touristes irrespectueux), 6) algues sur la plage. C’est le plus négatif que je peux me rappeler et je réitère que rien de tous ces menus détails n’a gâché mes vacances familiales. Sans avoir vu aucun insecte, j’avais chaque jour de nouvelles piqures sur les jambes mais j’étais la seule sur 7 personnes et même chez moi, je réagis fortement aux piqures d’insectes. Nous n’avons jamais mis de chasse-moustique. Ce qui m’a le plus marqué négativement par contre c’est l’attitude irrespectueuse de certains touristes québécois là-bas, envers le personnel de l’hôtel et aussi envers les autres touristes. Une gang de jeunes adultes saouls et « gelés » à tout heure du jour, un show off qui avait apporté une caisse de son pour son iPod et qui mettait SA musique fort dans le Ranchon le midi et sur la plage, un gars mal engueulé qui s’obstinait avec un serveur du restaurant mexicain pour avoir une table de 8 au lieu de 4, et plein d’autre « beau » monde qui laissait un dépotoir de verres de plastique et autres déchets derrière eux.

Pour terminer sur une note plus gaie, je garderai de ce voyage, de merveilleux souvenirs familiaux. C’est une joie sans fin de pouvoir jouer dans le sable avec mes enfants, de s’éclabousser dans la piscine, de voir leur mine d’extase en les assoyant sur un cheval, d’observer leur concentration lors d’un bricolage au bord de la piscine, de les voir danser au son de la musique cubain, des les entendre dire « Hola » et « Gracias », d’assister à leur émerveillement lors des spectacles et de partager d’innombrables bols de crème glacée.

Merci d’avoir eu la patience de lire ce « résumé » élaboré, la période des questions est maintenant ouverte…
Partir à la retraite en Thaïlande English translation pending
by Accolade · 2008-02-03 · 62 replies
Salut à tous, 🙂 J’aimerais ouvrir ou relancer un post au sujet de « Vous » les retraités Français, Belges, Suisses etc… qui ont, ou vont s’installer quelques années en Thaïlande pendant leur pré ou post Retraite. Vous ! qui êtes déjà installés, j’aimerais …et je suis certains que nous sommes nombreux à vouloir mieux connaître, comprendre votre démarche. Aborder l’aspect financier, l’adaptation, les regrets et les surprises, les réussites et les échecs. Aborder votre vision du futur. Les mille et une questions que nous nous posons en France, comment appréhender sa retraite ou, quand, comment. Maroc, Tunisie, …Asie et tous ceux qui se disent comme moi, que nous n’aurons plus les moyens de vivre en France. Ou inversement un pied en France un autre en Asie. Rêve ou Réalité. ? Merci pas avance de ne pas torpiller ce post.😕
Circuit dans l'Ouest américain du 8 au 27 août English translation pending
by Yann94 · 2008-02-02 · 26 replies
Bonjour à tous

Nous allons faire un circuit en voiture entre le 08/08 et 27/08 de Los Angeles à Las Vegas en passant par tous les grands parc avec nos 2 ados (11 et 15 ans). Le cicrcuit 3 jrs Los Angeles 1 jrs Route vers Grand Canyon 2 jrs à Grand Canyon 1 jrs Route vers Pages 1 jrs à Pages 1 jrs Route vers Monticello 1 jrs Route vers Moab 1 jrs à Moab 1 jrs Route vers Torrey 1 jrs Route vers Bryce 1 jrs à Bryce 1 jrs Route vers Zion 1 jrs Route vers Las Vegas 2 jrs à Las Vegas (Hotel Flamingo)

Mes questions pour affiner mon budget:

Sur ce circuit : Que ne doit-on pas manquer et qui n'est pas dans les guides ?

Pour les repas : Quel conseil pour le petit déjeuner car j'ai lu qu'il était préférable d'allez manger en dehors de l'hotel et prix moyen ?

Je voudrais faire un tour en helico au grand canyon : A quel moment de la journée le faire et avez vous une compagnie à me conseiller plus qu'une autre ?

Je remerci tous le monde par avance pour leur remarque

Yann
Signification de WC English translation pending
by Prinzess22 · 2008-02-01 · 55 replies
Ca veut dire quoi chambre privée avec WC. C'est quoi le WC??
Quoi acheter au Maroc pour revente? English translation pending
by Grimmorg · 2008-01-31 · 48 replies
Bonjour Je suis étudiant, et comme la plupart des étudiants de notre jolie époque, je n'ai pas de tunes. Je pensais aller au maroc d'ici deux semaines, en ferry ( je peux m'en tirer pour 70 euros de transport ), et y rester quelques jours. Combien faut il compter par jour pour vivre ? J'aimerais savoir ce que je pouvais acheter au maroc pour revendre en France. Je me doute bien que ces pays ne sont pas si bon marché que ça, et que par exemple les trucs technologiques doivent couter très chers. Que sont les frais de douanes ? Je pensais ainsi rembourser une partie des frais du voyage, comme par exemple de ramener des clopes lorsqu'on va en espagne ! Que me conseillez vous d'acheter la bas qui puisse se revendre ? Merci bcp amis voyageurs.
Voyager en Micronésie English translation pending
by Hjiul · 2008-01-28 · 35 replies
Bonsoir a tous et a toutes, voila j'ai toujours eu envi de visiter des iles paradisiaques, faire de la plongée dans de superbes fond marins et taper la farniente tout le reste de la journée sur une plage de reve ^^ et cette année je vais avoir des moyens financiers et le temps pour voyager.

Donc je me suis un peu renseigné et il me semble que la micronésie et parfaite pour ce que je veut faire (et j'avoue que visiter des epaves d'avions kamikaze, le trip...) mais je n'arrive pas a trouver des infos sur comment partir là bas, les seules infos que j'ai trouvé sont que la langue "officielle" est l'anglais (meme si les populations locales parlent leurs langues apriori) et qu'un simple passeport francais suffit pour un sejour inférieur a 30 jours.

A part sa, j'ai rien trouvé :/

Donc si parmis vous il y a des adeptes de la micronésie, j'aimerais surtout des infos sur le meilleur coin de l'ile pour passer un petit sejour (le reve serait de pour loger chez l'habitant ou dans un gite, mais je sait pas si a se fait là bas) pour le moins cher possible (oui, je roule pas sur l'or non plus :/ ), la meilleure periode pour y aller (j'ai cru comprendre qu'il y avait des periodes de moussons dans le coin ^^) et le prix approximatif d'un billet d'avion.

En fait, n'importe quelle information est bonne a prendre donc n'hesitez pas ;)

Merci d'avance Hjiul
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
by Fredjones · 2008-01-28 · 135 replies
Doit on fuir les sites touristiques ?

Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Famille en voyage au Québec en camping-car English translation pending
by Helmy · 2008-01-28 · 12 replies
Salut à tous; Voila qu'en fin vienne le temps pour realiser un ancien réve et une ancienne promesse.Nous sommes une famille de 5 personnes:jeune couple+3petites filles de 6, 4 et 2 ans et nous serons au quebec si dieux le veut le 15/03/2008 et ce pour une durée de 15 jours jusqu'au 30/05/2008.On a decidé de faire une belle tournée en camping car jugée plus economique, plus pratique et surtout offrant un seuil de liberté tres important.Je tiens à vous informer que c'est mon premier voyage et au Quebec et en CC.Graçe à ce merveilleux site j'ais trouvé un bon circuit et je comptes sur vous pour l'ameliorer et ajouter des activités ou des distinations qui etaient loupées et surtout savoire comment repartir les 15 jours pour le reussire.

1-Montréal/St-Alexis-des-Monts:

2- St-Alexis-des-Monts/Lac St-Jean:Traversez les vastes étendues de forêts jusqu’au lac St–JeanVisite du zoo de Saint-Félicien

3-Lac St-Jean/Tadoussac:Visite du village de Ste-Rose pour admirer le fjord du Saguenay.Croisière d’observation des baleines.

4-Tadoussac/le St-Laurent/ Matane:Sainte Anne des Monts

5-Matane/Parc de la Gaspésie :CroisiéreVisite du Mont Erneste Laforce(En randonnée si possible).

6-Parc national Forillon/Percé:

7-Percé/Baie des Chaleurs:Rocher PercéIlle Bonaventure

8-New Richmond/Rimouski/:Traversée de la péninsule gaspésienne par la valée de la Matapédia.Musé de la mer de pointe-au-pére.La vallée du Témiscouata.

9-Quebec/St Adele/visite du centre villeChutes St Annemont tramblant

Est-ce possible de trouver un/des guides privés sur ce circuit. En fin est-ce qu'une famille Quebecoise ou autre peut etre interressée et nous partage ces moments de paix. Ceci étant je suis certain que grace à vos avis et conseils ce voyage serait une vritable merveille. Bien cordialement...
Tracter une voiture Smart en camping-car English translation pending
by Bauden · 2008-01-27 · 31 replies
J'ai vus a plusieurs reprises que cela soit en France, Belgique, Italie, Autriche, et Espagne des campingcariste Anglais ou Hollandais tirer une petite Smart sans remorque avec donc les quatres roues par terre. Quelqu'un peu il me renseigner car il paraitrai que la legislation en belgique ainssi qu'en France est interdite, et que le kit est fabriqué parait'il en Angleterre et est homologué pour l'Europe, alors pourquoi est ce interdit. merci de nous éclairer si vous etes au courant car cela est nettement plus pratique que de monter une voiture sur une remorque.Merci
Retour de l'hôtel Catalonia Gran Dominicus Bayahibe English translation pending
by Mimietvero · 2008-01-26 · 41 replies
Bonjour!!

Je viens tout juste d'arriver de Bayahibe(je suis atteris a 7h ce matin) ou je logeais au Catalonia Gran dominicus a Bayahibe. C'est mon 3e voyage dans le sud et le 2e en république (mon premier était a Punta Cana)

En général l'hotel est très très bien. Le site n'est pas trop grand donc a quelques pas de tout. Plus de 50% des clients de cet hotel sont des italiens, et l'autre 50% est partagé par toutes les autres nationalités(pas mal de québécois a ma surprise).

La plage est superbe ; aucune algues, du beau sable blanc et une eau limpide a faire rever. Pendant le séjour je suis meme allé faire l'excursion a Saona et franchement, elle n'a rien a envier, je préfére meme la plage de l'hotel.

La nourriture est très bonne si je compare a mon autre séjour fais a Punta Cana l'an passé( Occidental allegro Punta Cana, devenu le sunscape). Les buffets sont ordinaires mais mangeables, les restos a la carte : bof mais l'italien!!! Miam!!! C'est un resto qu'on peut manger pour le midi, souper et meme de 23h a 2h am.

La chambre très propre mais sans luxe. Le frigo est remplie chaque jour de bouteille d'eau, aucun probleme d'air climatisé mais par contre les planchers n'ont pas été lavé de la semaine donc accumulation importante de sable!!( C'est un peu de ma faute j'aurais pu faire un peu plus attention).

L'animation est génial! Seulement si tu parles italien ou espagnol. Sinon ton chien est mort!! Nous étions 2 jeunes femmes dans la vingtaine et nous avons du donc nous faire notre propre animation car les G.O dès qu'ils voient ton bracelet(la couleur de ton bracelet identifie ta langue parlé) ils te disent seulement Bonjour ca va? et se foutent bien de ce que tu vas repondre car ils sont deja parti et de toute maniere ils ne comprennent pas la réponse!

Au début du séjour j'ai fais la connaissance du préposé au service qui s'appelle José Carlos. Il nous a fait une petite entrevue pour savoir ce qu'on pensait de l'hotel. A ce moment, dans ma chambre j'avais une ampoule de brulé et la télécommande déprogrammée de la tv. 3h plus tard, j'ai recu la visite des techniciens a ma chambre qui avaient été envoyés par celui ci afin de résoudre ces petits probleme qui n'étaient pas importants a mon avis. Si vous avez des problemes ne vous genez pas pour le demander il parle tres bien le francais(c'est un des seuls) c'est un amour!!

Seul point négatif de mon séjour : Les italiens!!! Avant de booké mon voyage, j'avais lu des commentaires sur l'hotel en rapport au grand nombre d'italiens sur place. Je peut etre un peu sous estimé ces avertissements. Ce sont des personnes qui se croient tout permis, impolis, mal élevé et irrespectueux. Pire que les Francais 😉 C'est des blagues.Ces gens sont accueillis en roi a l'hotel puisque c'est dirigé par des italiens et malheureusement, ca a été un tres gros irritant durant mon séjour. Ils parlent tres fort en tout temps, dépassent les gens, ne remercient pas, et traitent le staff comme des esclaves.

En conclusion, ce fut un excellent voyage et je conseil l'hotel a tous ceux qui recherchent une belle plage.

J'ai des photos pour ceux qui veulent, écrivez moi.
Budget pour quinze jours au Japon: billets d'avion et hébergement? English translation pending
by Rikola · 2008-01-25 · 37 replies
bonsoir, nous partons pour 15 jours au japon ; on sera 4 et je cherche ce qui est le mieux!! côté billet j'ai noté "aeroflot" pas cher mais est ce fiable?????si il y a mieux merci de me le dire la galère pour l'hebergement j'ai pensé aux auberges de jeunesse, quelqu'un a un avis dessus?? sur le forum j'ai lu les Ryokan, toutefois on est 4 cela risque de revenir cher, non? j'ai lu aussi "les new koyo" qui peut m'en dire un peu plus et si c'est interressant pour 4 je prendrai le JR car je compte aller à Kyoto, côté hebergement j'attends vos info!! En fin, qui peut me dire si on peut aller de Kyoto à Hiroshima??? la durée?? on partira du 23.07 au 07.08 Merci pour toutes les infos
Problèmes à Narathiwa et Hat Yai? (Thaïlande) English translation pending
by 76ers · 2008-01-23 · 52 replies
je part pour la thailande en mars et ont ma dit que vers narathiwa et hat yai il y avais des souci avec des conflis de religion et autre je doit y aller normalement alors si quelqu'un a des infos pour savoir si je doit changer mon itinéraire voila merci a tous
Hôtel Grand Riviera Princess English translation pending
by Ravageur26 · 2008-01-22 · 73 replies
Bonjour, je pars pour le Grand riviera princess la semaine du 24 février, départ de Québec. Je veux aller faire du kitesurf là-bas, je traîne tout mon matériel. Je veux surtout savoir à quoi ressemble la mer et la plage en face de l'hôtel. Les caractéristiques importantes pour le kitesurf sont un bon espace libre pour le décolage, donc au moins 25 pieds entre le début de l'eau et la forêt, une mer calme et peu profonde, 3-4 pieds d'eau est l'idéal et pour finir pas de roche ou d'objet dangereux dans l'eau. Ne vous inquiétez pas, je vais avoir mes booties, y'a assez de commentaires qui parles des petits coquillages dans le sable. S'il y a du monde qui seront présent la même semaine, ça serait toujours plaisant de prendre une bière ensemble. Ma copine et moi sommes un couple dans la fin 20aine début 30aine.

Je voudrais savoir s'il est possible d'être au troisième étage, du coté jardin et d'avoir une vue ( partielle) sur la mer. Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer quel numéro d'édifice et quel est le numéro de la chambre. Si non, j'ai remarqué que les édifices sont comme décalés les uns par rapport aux autres, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer quels sont les numéros de ceux qui sont plus avancé du côté jardin. Je me dis qu'en étant plus avancé on doit avoir une meilleur vue du balcon sur le complexe.

Autre demande. Mon retour est prévu pour le 3 mars, par contre, j'ai négocié avec air transat pour déplacer mon retour au 16 mars. Car du 4 au 9 mars il y aura une étape du championnat du monde de kitesurf. Donc je vais rester sur place pour assister à cet évènement. Je veux savoir s'il y a du monde qui seront présent pour leur vacance durant la semaine du 3 mars et qui sont seul et qui désirerait partager leur chambre. Ça me permettrais de ne pas déplacer tout mon stock. Peut-être que j'aurais de besoins d'un toit seulement pour 2 ou 3 nuits. Sinon je vais me trouver quelque chose de pas trop cher à Playa del Carmen. Moi après la compétition je descend au Bélize, précisément à Caye Caulker pour encore aller faire du Kitesurf. C'est un paradis sur terre pour le kite.
Bonne initiative pour l'écologie en Thaïlande English translation pending
by Sidartha · 2008-01-20 · 35 replies
Qui a dit que les Thailandais n'avaient rien a faire de l'ecologie ? 😉

en tous cas, les progres sont nets et la volonte de bien faire aussi : ou bien encore ......
S'installer à Valence en Espagne English translation pending
by Sandrine28 · 2008-01-15 · 17 replies
Je vais m'installer à Valence en Espagne mais je ne parle pas espagnol, avez des astuces pour trouver un boulot, ou connaissez vous une assossiation pour m'aider à m'intégrer
L'Afrique: le continent le plus riche en matières premières et pourtant le plus pauvre English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-01-15 · 90 replies
Bonjour à tous!!!!🙂

L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕

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