Results for "Caen+ou+Deauville+ou+Calvados+|+127"
19375 results found.
Femme Thai à double vie? English translation pending
j'ai une amie thailandaise a bkk qui me dit que certaines femme thai ont une double vie un mari farand et mari thaï en secret j'ai eu froids dans le dos 😕 bien sure en faisant bien attention de ne pas généralisé il y a aussi des fille thai vraiment sincère 😉 ...peut-être elle raconte des conneries aussi ? 🏴☠️
"Pourboire obligatoire" Costa: c'est scandaleux English translation pending
Bonjour,
Je suis scandalisé de savoir que nous sommes obligés de verser des "pourboires", pourtant avant j'adorais Costa, membre pearl, mais là, je n'aime plus.
Un simple calcul: en plus à 6€ par jour et par personne sur une croisière de 10j = 120 PAR CABINE fois 3 = 360/mois et si une personne fait 55 cabines = 19'800€ ou 31680 CHF suisse.
Donc chaqu'un qui touche comme il y en a, il devrait toucher 6600€/mois, je voudrais bien avoir des preuves de cette somme versée au personnel + leur maigre salaire.
ABE
Je suis scandalisé de savoir que nous sommes obligés de verser des "pourboires", pourtant avant j'adorais Costa, membre pearl, mais là, je n'aime plus.
Un simple calcul: en plus à 6€ par jour et par personne sur une croisière de 10j = 120 PAR CABINE fois 3 = 360/mois et si une personne fait 55 cabines = 19'800€ ou 31680 CHF suisse.
Donc chaqu'un qui touche comme il y en a, il devrait toucher 6600€/mois, je voudrais bien avoir des preuves de cette somme versée au personnel + leur maigre salaire.
ABE
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Votre expérience au Népal? English translation pending
Bonjour
J'ai recement ete au Nepal, et j'aimerais avoir votre retour sur ce pays, pour savoir si ce que j'ai ressenti est partage. je prefere laisser une certaine neutralite dans ce post pour l'instant, et vous laisser vous exprimer. Merci de repondre.
Comment avez vous voyage, en groupe ou solo ?
Si vous connaissiez deja, avez vous trouve des difference avec le Nepal que vous connaissiez precedement ?
Pensez vous que le Nepal est un pays accueillant ?
Qu'est ce aui vous plait ou vous deplait ?
Avez vous envie d'y retourner ?
J'ai recement ete au Nepal, et j'aimerais avoir votre retour sur ce pays, pour savoir si ce que j'ai ressenti est partage. je prefere laisser une certaine neutralite dans ce post pour l'instant, et vous laisser vous exprimer. Merci de repondre.
Comment avez vous voyage, en groupe ou solo ?
Si vous connaissiez deja, avez vous trouve des difference avec le Nepal que vous connaissiez precedement ?
Pensez vous que le Nepal est un pays accueillant ?
Qu'est ce aui vous plait ou vous deplait ?
Avez vous envie d'y retourner ?
Tranporter son vélo en avion English translation pending
BONJOUR
JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE
MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES.
J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION.
JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM.
EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES,
GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT.
MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Hôtel correct à Mumbai? English translation pending
Bonjour à tous
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
Douaniers ripoux à l'aéroport de Samana en République Dominicaine English translation pending
Je viens par ce post passer un coup de gueule et surtout mettre en garde tous les voyageurs qui repartiraient par l'aéroport El Catey à Samana qui vient juste d'ouvrir ses portes tout récemment.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
Rencontre à Paris le 7 janvier 2007 pour la communauté indophile English translation pending
Bonsoir à tous,
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Suite à l'organisation du repas du 2 décembre à Paris par Eliseinindia, beaucoup de personnes absentes on souhaité avoir une deuxième opportunité de se rencontrer. Donc pour eux et pour ceux qui souhaitent se revoir, je propose de commencer l’année 2007 par un repas à Paris sur le thème de l’Inde.
L’idée, c’est de reprendre ce qu’Elise avait mis en place.
Date : Un samedi (le 7 janvier 2007 pour cette fois) Horaire : 12h à ….. Lieu : Un resto indien sympa sur Paris
Et puis nous pourrions innover, il pourrait y avoir des présentations de projet de départ et/ou de voyage déjà effectué et/ou de ….
S’il y a des volontaires, qu’il se fassent connaître un peu avant afin d’organiser tout ceci (besoin de matériel , temps de parole , disposition dans le restaurant, ….)
Puis, en fonction du succès de cette rencontre nous pourrons envisager de rendre ce rendez-vous régulier (fréquence, moment de la semaine et lieu à définir) ce qui voudrait dire que ceux qui le souhaite pourrait présenter leur projet en janvier et le résultat à leur retour.
Autrement, toutes les idées sont les bienvenues, même les plus folles (surtout d’ailleurs)
Enfin, j’attends aussi vos suggestions pour le restaurant, celui de la dernière fois étant un peu petit au vu du succès de la rencontre. L’objectif est de pouvoir caser 30/40 personnes dans la même salle avec un peu de place pour pouvoir bouger.
Je souhaite avant tout faire vivre une idée qui à pris du sens pour moi après la première rencontre et non m’accaparerle concept d’Eliseinindia. Cela veut dire que tout ceux qui veulent participer à l’organisation de cette ou de ces rencontres sont les bienvenus. S’il y a récurrence, il faudra forcement une équipe pour que cela fonctionne.
Take care
Katabolonga
Année sabbatique autour du monde: quel intérêt? English translation pending
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ». J’ai tjrs adorer voyager, et jusqu'à présent, j'étais séduite par l'idée du tour du monde, de faire un break long, j'en faisais un rêve et me disais que je le réaliserai dès que possible. Lors de mon voyage en amérique du sud, qui a duré 2 semaines, j'étais pratiquement la seule à être là pour de simples vacances, les autres voyageurs étant quasiment tous en année sabatique, en voyage d'études etc... pour plusieurs mois à travers le globe. Le tour du monde, une vraie tendance du moment, donc. C'est alors que j'ai commencé à me poser la question : mais quel intérêt finalement de regrouper tout d'un coup plusieurs destinations à voir d'un bloc au lieu de faire plusieurs voyages au cours de sa vie?
1. dans un voyage autour du monde, on n'a pas forcément plus de temps à accorder par pays que lorsqu'on part simplement en vacances. Cela veut dire que tout le blabla sur mieux connaître les pays, se rapprocher des gens locaux ne vaut rien. Exemple : si on prend 6 mois et qu'on veut visiter une dizaine de pays, ça vous fait 2.5 - 3 semaines par pays => on peut faire ça chaque année tranquillement, à raison d'un à 2 pays par an
2. on doit laisser tomber son boulot et on a toute une logistique à prévoir
3. le budget à prévoir d'un coup est tout de même énorme, sans parler du fait que pendant tout le voyage il faut se surveiller pour être sûr de tenir la durée qu’on s’est fixée au départ
4. trouve-t-on au retour du plaisir ou de la motivation à re-voyager après un tel périple? N’est-on pas blasé après une telle expérience? Si on fait les destinations qui nous font majoritairement rêver durant ce voyage, que reste-t-il à voir par la suite qui soit capable de vous griser, de vous étonner ?
5. n'éprouve t-on pas une lassitude après quelques semaines de vagabondage à vivre en dortoir (budget oblige!) sans intimité ni confort, à partager sa salle de bains, à refaire sa valise ou sac tous les 3 jours, à s'habiller n'importe comment, avec les mêmes fringues (poids de valise oblige), à manger n'importe comment, sans parler des pépins de santé...nous en 15 jours déjà, on a eu droit à une diarrhée, une bonne grippe, une allergie et une gastro malgré de multiples précautions et normalement on est costauds...!
6. si on part en couple ou même avec un(e) ami, on est ensemble 24/24, 7/7 alors que dans la vraie vie, chacun a quand même son espace, son boulot etc...comment gérer d'être l'un sur l'autre pendant autant de temps, loin des soupapes d'air que sont la famille et les amis?
7. il faut gérer le blues du retour et éventuellement le chômage et vivre sur ses économies, s'il en reste...
8. ce type d’escapade n’est-il pas une fuite, une échappatoire face aux responsabilités de la vie ? n’est-il pas la fantaisie de jeunes trentenaires incapables de réaliser qu’ils ont mûri et de s’habituer à l’idée qu’il va enfin falloir faire face aux exigences de la vie adulte ?
9. le poids de bagages qu'on peut transporter avec soi étant limité, on doit restreindre ce qu'on achète à travers le voyage car on doit tout trimballer pendant 6 mois à un an pour certains => bonjour la frustration!
10. si on en a marre pendant le voyage et qu'on souhaite finalement l'écourter, on n'a pas d'autre choix que de poursuivre jusqu'au bout . Comment avouer en effet, après avoir crié sur les toits qu'on allait faire le tour du monde, qu'on s'est débiné, qu'on trouve le temps trop long, qu’on veut revenir à la maison ?
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
Les GP chez Air France English translation pending
Bonjour,
Ma fille travail à Air France, je bénéficie donc des billets GP. J'ai vu ceci sur un site
Billet accompagnant:Un quota pour tous ( que l’on soit marié, pacsé, concubin, conjoint) de 4 R1 ou R2 A/R, pour les accompagnants de son choix. Avec comme obligation de voyager avec l’ayant droit, mais la possibilité de le faire en fonction ou en MEP, et utilisables pour 2 personnes maximum, et par voyage.
Comment cela marche ? Puis-je faire voyager n'importe qui avec moi en lui faisant profiter de mon tarif GP ? Et si oui comme obtenir ce billet ? De plus j'ai plus de 60 ans savez vous s'il existe d'autre avantage pour moi ? merci à vous et bon weekend
Billet accompagnant:Un quota pour tous ( que l’on soit marié, pacsé, concubin, conjoint) de 4 R1 ou R2 A/R, pour les accompagnants de son choix. Avec comme obligation de voyager avec l’ayant droit, mais la possibilité de le faire en fonction ou en MEP, et utilisables pour 2 personnes maximum, et par voyage.
Comment cela marche ? Puis-je faire voyager n'importe qui avec moi en lui faisant profiter de mon tarif GP ? Et si oui comme obtenir ce billet ? De plus j'ai plus de 60 ans savez vous s'il existe d'autre avantage pour moi ? merci à vous et bon weekend
Ryanair English translation pending
Je n'ai jamais pris de vol low cost et je désire savoir comment se déroule sur Ryanair un vol d'une durée minimum de 2 h.
Pourriez-vous me dire comment est le personnel naviguant..., dans quelle langue se font les annonces...., les avions sont - ils confortables ?
Merci pour vos réponses
Cherche chansons gitanes de Negrita English translation pending
bonjour a tous je suis a la recherche de personnes (voyageur gents du voyage etc...) pour pouvoir avoir des chanson de negrita et autres que je recherche depuis tres longtemp seulement le probleme est que c chanson sont introuvable sauf par des voyageur gitan voila merci de m'aider
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe? English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons eu la chance de se voir offrir pour noël un voyage à Bayahibe, nous avons réservé pour le 9 mars 2007 à l'hôtel iberostar hacienda dominicus. Est ce que quelqu'un parmi vous a t'il déjà été à cet hôtel? Quand avez vous pensez? Nous sommes sur un nuage en attendant notre départ, merci de vos réponses.
Ciao😛
Retour de 18 hôtels en Jamaïque! English translation pending
Bonjour à tous!!
Je reviens tout juste de mon magnifique voyage en Jamaique. J'ai fait la visite de 18 hôtels (pour le travail). Sérieusement, si vous en avez la chance, allez-y!! La végétation est incroyable et les Jamaicains sont vraiment sympathiques et cool!!! Voici quelques hotels que j'ai visités: Sunset Jamaica Grande, Starfish Trelawny, Gran Bahia Principe Jamaica, tout les Couples, tout les Sandals, ...etc..
Si vous avez des questions sur certains hotels en Jamaique, n'hésitez surtout pas. Ca va me faire enormément plaisir. J'adore répondre aux questions et c'est toujours mieux quand on y a deja été!!!😉
Au plaisir,
Oceane😎
''Yeah Mon!!!!''
Attention: arnaque aux bijoux en Thaïlande! English translation pending
Allez, j'assume!!
Vers le mois de Janvier mon ami et moi avons décidé de partir 3 mois en Asie (Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande). Je me suis inscrite sur ce forum et vous ai posé tout un tas de questions sur les vols (je parle d'avion)🙂, les chouettes coins à ne pas rater, le sens de notre parcours et même le choix d'aller dans un pays ou un autre et vous avez été de bons conseils. Notre voyage a été formidable jusqu'au dernier moment où on est tombé sur la fameuse arnaque aux bijoux dont je n'avais absolument jamais entendu parler. Un tuc-tuc nous aborde et nous explique que c'est la semaine sans taxe et que donc on peut visiter les 3/4 de la ville pour 20B en échange, on s'engage à aller dans une bijouterie juste pour regarder bien sur, nous on se dit que l'on s'en fiche des bijoux mais que c'est l'occas de pas payer cher le tuc-tuc😕. La dessus, on s'arrête dans un temple et au moment d'entrer un autre gars aucun lien apparent avec le tuc-tuc nous dit que le temple est fermé pour 1/2 h pour cause de cérémonie, attendez donc et on cause bien sûr. De fil en aiguille, il nous parle lui aussi de cette fameuse semaine de promo, il vient lui même d'acheter une parure pour le mari de sa cousine qui vit à Lyon et qui tous les ans achète à cette période des bijoux et les revend à Lyon et hop il appelle le français au téléphone et nous le passe le type très sympa explique qu'effectivement il double la somme et que ça lui paye ses voyages en Thaïlande.On a quitté le monsieur, on a foncé, on n'a plus réfléchi, c'était même assez excitant, ils nous ont accompagné à la banque pour que l'on retire du liquide, la bijouterie était chic, avait pignon sur rue et nous a délivré un certificat. Ce n'est qu'en rentrant que j'ai commencé à m'inquièter, finalement pourquoi tant d'empressement à nous faire acheter ces bijoux? Et voilà, je ne suis pas spécifiquement de nature naïve et d'après mon ami, plutôt une sceptique 🤪, mais là je n'ai rien vu, alors pour tout ceux qui vont en Thaïlande surtout ne vous approchez pas des bijouteries🏴☠️. Montant de l'arnaque: nous avons payé notre parrure 1700 euros, valeur estimé chez Drouot entre 150 et 300 euros. Juste une petite faveur, évitez moi le foutage de gueule lourdingue, je crois que si vous n'en n'aviez jamais entendu parler beaucoup pourrait s'y laisser prendre! Alors, informons.
Visite de deux jours à Strasbourg (France) English translation pending
Bonjour à tous,
que me conseillez vous de visiter à Strasbourg en 2 jours ?
Nous n'aurons pas de voiture sur place donc il faudra que ce soit facilement accessible en transport en commun.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Christophe
Excursion à Olympie (Grèce) et Limassol (Chypre) par nos propres moyens English translation pending
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
Séjour en Corse English translation pending
Bonjour. Je recherche des infos, des bons plans pour un séjour en Corse à la fin de l'année. Bon, je suppose que c'est plus agréable d'y aller l'été mais bon..
J'ai tenté de rechercher par internet masi je ne trouve pas trop de voyage organisé pas trop cher.
Merci Capitana
Merci Capitana
Combien de kilogrammes pour votre sac de voyage? English translation pending
et vous quand vous partez vers des horizons, vous mettez quoi dans votre sac?
pour ma part, un sac de 3 kilos me suffit (plus l eau, jusqu'à 5 litres). j utilise tous ce qu il y a dans mon sac et je ne manque de rien.
mon sac:
1 tenue pour la journée et 1 autre pour le soir
1 sac en soie
1 couteau
pour l hygiene: 1 brosse à dent, i tube de dentifrice, 1 bout de savon (pour une ou deux douches), une petite serviette, un desinfectant
une trousse mécanique, une chambre à air (je voyage tjs à vtt)
un gps avec panneaux solaire
un appereil photo
des cartes
un peu de nouriture hyophilisé ( jaime bien les sachets de purée) et un tupperwar.
pour dormir: presque tjs dans les villages et si je dors en brousse, je fais un feu et je dors à la belle étoile. pour le repas, je récupere une boite de conserve pour faire bouillir l'eau. (je ne garde pas la boite tout le séjour).
voila, maintenant c est à votre tour
pour dormir: presque tjs dans les villages et si je dors en brousse, je fais un feu et je dors à la belle étoile. pour le repas, je récupere une boite de conserve pour faire bouillir l'eau. (je ne garde pas la boite tout le séjour).
voila, maintenant c est à votre tour
Circuler en camping-car en Grèce avec un chien? English translation pending
qui pourai me dire les formalitées pour circuler en grece (camping car) avec un chien? bateau, visite des site, etc.. merci
Ras le bol de la France... English translation pending
bonsoir
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Retour de Nouvelle-Calédonie: merci English translation pending
Un grand merci à toutes les personnes qui ont si gentiment répondu à mes nombreuses questions pour préparer notre voyage en Nouvelle Calédonie .Nous voilà revenus du paradis depuis dèjà deux semaines et tout a été génial (sauf peut être le temps car nous avons eu beaucoup de vent et les températures n'étaient pas celles qu'il y a habituellement à cette période de l'année c'est à dire du 24 sept au 18 nov ce qui ne nous à pas empêché de profiter de la richesse du lagon ) Un immense merci à la population de ce pays où nous n'avons même pas besoin de faire "pouce" pour se faire prendre en auto stop (petite pensée pour les habitants d'Ouvéa) ainsi qu'à ceux qui n'hesitent pas de faire un détour pour nous conduire au petit snack où on va se régaler les pieds dans le sable (Ouvea) ou bien encore à celui qui a fait marche arrière en voiture, qui en est sorti et qui est venu jusqu'à nous pour nous indiquer le chemin tout celà parce qu'il nous a vu arrêtés devant un panneau indicateur une carte à la main (Lifou) sans oublier l'adorable Leon Dunhara de la tribu de Eni qui m'a préparé un feu de noix de coco dans le fare simplement parce que je lui avais dit au téléphone en réservant, que j'étais frileuse et que je mettrais un gros pull pour venir manger le soir (Mare) .Difficile de dire quelle ile est la plus belle car toutes ont leur particularité et quel plaisir de saluer de la main ou de la voix et de recevoir un sourire de tous ceux que nous croisons à pied ou en voiture à une époque où la plupart des gens ne connaissent même pas leur voisin de palier (et ne cherche même pas à le connaitre) et la confiance que nous font les habitants de Grande Terre entre Pouebo et Hienghène où les fruits, les coquillages et les pierres à savon sont sur les petits étals avec le prix de l'objet et la boite pour y déposer l'argent.Tout était fabuleux dans des paysages à vous couper le souffle par leur beauté et tellement variés .
Si certains ont des questions à poser n'hesitez pas à me contacter et je me ferai un plaisir de vous répondre
Vive la Nouvelle Caledonie et ses habitants
Marcalamar
Les relations amicales et autres à l'étranger English translation pending
Je voyage et je travaille sur place pour me financer donc je reste dans des endroits d'une semaine à six mois. Juste le temps pour se faire des amis.
C'est génial de pouvoir rencontrer un tas de personnes différentes et d'horizons complètement éloignés du sien lorsque l'on voyage. Mais le voyage, on le sait quand on part, la plupart du temps c'est éphémère. Quelques fois on connait même la date retour.
Alors comment fait-on quand on tombe amoureux? Doit-on réviser ses plans pour un autre voyageur? Pour vous ça s'est bien passé? (je suis retournée à une même destination pour un garçon et finalement, l'histoire, pourtant paradisiaque au départ, s'est complètement dégradée à partir de ce retour)
Moi j'ai du mal à dire au-revoir. Alors je pars souvent sans le faire. C'est dur de quitter les gens qu'on aime. on se dit toujours qu'on les reverra. Mais quand on habite à deux pôles opposés du monde, pas si facile ! Et est-ce que finalement quand on se retrouve dans un autre pays la relation n'est pas étrange? Est-ce qu'il faut laisser des relations de voyages à un certains stade? je ne sais pas si j'exprime bien ma pensée.
D'autre part, j'ai parfois l'impression que la façon dont on voit les gens est exacerbée. J'ai l'impression de me faire de meilleurs amis alors que je les connais depuis peu. Sans doute parce qu'ils apportent quelque chose de nouveau et qu'il est facile de choisir ceux qu'on veut fréquenter. On est plus enfermé dans une classe, ou dans un genre... Et puis on partage beaucoup car on vit ensembles (dans mon cas, les staff house). Mais comment gérer quand on revient, qu'on ne les voit plus, qu'ils nous manquent... Et surtout s'ils ne font pas suivre la relation à distance...?
C'est génial de pouvoir rencontrer un tas de personnes différentes et d'horizons complètement éloignés du sien lorsque l'on voyage. Mais le voyage, on le sait quand on part, la plupart du temps c'est éphémère. Quelques fois on connait même la date retour.
Alors comment fait-on quand on tombe amoureux? Doit-on réviser ses plans pour un autre voyageur? Pour vous ça s'est bien passé? (je suis retournée à une même destination pour un garçon et finalement, l'histoire, pourtant paradisiaque au départ, s'est complètement dégradée à partir de ce retour)
Moi j'ai du mal à dire au-revoir. Alors je pars souvent sans le faire. C'est dur de quitter les gens qu'on aime. on se dit toujours qu'on les reverra. Mais quand on habite à deux pôles opposés du monde, pas si facile ! Et est-ce que finalement quand on se retrouve dans un autre pays la relation n'est pas étrange? Est-ce qu'il faut laisser des relations de voyages à un certains stade? je ne sais pas si j'exprime bien ma pensée.
D'autre part, j'ai parfois l'impression que la façon dont on voit les gens est exacerbée. J'ai l'impression de me faire de meilleurs amis alors que je les connais depuis peu. Sans doute parce qu'ils apportent quelque chose de nouveau et qu'il est facile de choisir ceux qu'on veut fréquenter. On est plus enfermé dans une classe, ou dans un genre... Et puis on partage beaucoup car on vit ensembles (dans mon cas, les staff house). Mais comment gérer quand on revient, qu'on ne les voit plus, qu'ils nous manquent... Et surtout s'ils ne font pas suivre la relation à distance...?
Travailler à Disney World Floride English translation pending
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Droits de l'homme en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
Itinéraire de trois semaines au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous, je suis tout nouveau sur ce magnifique forum, et après avoir lu la section du cambodge en entier, je me permets de poster mon message.
Je pars pour la 1ère fois hors du territoire français - auCambodge - du 6 au 27 décembre 2006 (soit 3 semaine en gros). Mon point d'accroche se situe à Ta Khmau (dans la province du Kandal). J'y serais au moins le 7 et 8 décembre, et du 14 au 17 décembre, ainsi que le 23 décembre.
L M M J V S D 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
Voici les différentes étapes que je voudrais faire :
1°) Phnom Penh - Senmonorom (Taxi) Senmonorom - Kratie (Taxi) Kratie - Phnom Penh (Bus)
2°) Phnom Penh - Banlung (Avion) Banlung - Phnom Penh (Avion)
3°) Phnom Penh - Siem reap (Bus ou bateau) Siem Reap - Battambang (Bateau) Battambang - Phnom Penh (Bus)
4°) Phnom Penh - Kampot (+ Bokor + Kep + ile lapin + ile serpent) (Bus) Kampot - Sihanoukville (Bus) Sihanoukville - Phnom Penh (Bus)
Pensez-vous qu'avec le temps qui m'est imparti, je puisse effectuer toutes ces visites ? Si non, lesquelles me conseillez - vous en priorité ? Merci de m'aider, car j'ai du mal a poser des jours sur ces différentes étapes.
Je pars pour la 1ère fois hors du territoire français - auCambodge - du 6 au 27 décembre 2006 (soit 3 semaine en gros). Mon point d'accroche se situe à Ta Khmau (dans la province du Kandal). J'y serais au moins le 7 et 8 décembre, et du 14 au 17 décembre, ainsi que le 23 décembre.
L M M J V S D 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
Voici les différentes étapes que je voudrais faire :
1°) Phnom Penh - Senmonorom (Taxi) Senmonorom - Kratie (Taxi) Kratie - Phnom Penh (Bus)
2°) Phnom Penh - Banlung (Avion) Banlung - Phnom Penh (Avion)
3°) Phnom Penh - Siem reap (Bus ou bateau) Siem Reap - Battambang (Bateau) Battambang - Phnom Penh (Bus)
4°) Phnom Penh - Kampot (+ Bokor + Kep + ile lapin + ile serpent) (Bus) Kampot - Sihanoukville (Bus) Sihanoukville - Phnom Penh (Bus)
Pensez-vous qu'avec le temps qui m'est imparti, je puisse effectuer toutes ces visites ? Si non, lesquelles me conseillez - vous en priorité ? Merci de m'aider, car j'ai du mal a poser des jours sur ces différentes étapes.
Peur du voyage English translation pending
Bonjour à toutes et tous
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
Nouvelles règles à l'ambassade indienne pour les visas English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le site de l'ambassade qu'ils ne distribuaient plus que 150 visas par jour. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui y est allé ces derniers jours ? Est-ce que c'est le bazar comme cet été ? Est-il nécessaire d'arriver à 5 h du matin ?
Merci pour vos réponses,
Sab
Tour du monde en camping-car English translation pending
Bonjour à tous.
Je m'inscris enfin sur ce forum déjà tellement consulté.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
).
Mais, et c'est l'objet de ce premier message, PAR OU COMMENCER
Nous envigeons de débuter par l'Afrique de l'ouest, du Maroc à l'Afrique du Sud, pour remonter vers la Tanzanie, glisser ensuite vers l'Asie du sud puis l'Océanie pour enfin remonter les Amériques du sud au nord. Comment et par quelles routes, ça c'est un autre problème. Pensez-vous que ce soit possible sans 4*4?
Avis, conseils, éclairages, mises en garde... Nous attendons vos réactions.
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.
C'est fait, nous allons partir le faire, notre TDM. En septembre/octobre 2007, on démarre. En famille (les filles, 5 et 7 ans, maman et papa, 39 et 40 ans), pour 3 ans, en camping car.
Nous avons pas mal prospecté pour trouver le moyen de locomotion qui nous conviendrait le mieux. Nous arrêtons (?) notre choix sur un CC neuf. Un porteur ford, propulsion, roues jumelées, de marque Laika X700 ( http://www.laika.it/...odotto&prodid=41 ). Il ne reste qu'à l'acheter... Ouille... Nous hésitions avec un CC 4*4, mais vu le niveau de confort (= espace)que nous recherchions, "seul" un camion pouvait nous convenir. Et là, c'est super cher... Ouille ouille ouille... Nous hésitions aussi avec un CC d'occasion, qui comporterait moins d'électronique et de techniques de pointe (exemple le "common rail") pour pouvoir effectuer (enfin faire effectuer, parceque moi, la mécanique...) les réparations plus ou moins partout, sans LA fameuse valise. Avec le risque de pannes dues à l'usure et l'absence de garantie... Mais notre CC neuf n'est pas encore acheté. Si quelqu'un nous persuade qu'un autre choix est meilleur, pourquoi ne pas changer? Le salon prochain du camping car à Bxl sera peut-être l'occasion de faire une bonne affaire ( le 28/10: http://www.bccma.be/fr/info.html ). Alors pour nous faire changer d'avis, ne trainez pas
Bien que l'itinéraire de notre périple ne soit pas encore défini, nous souhaitons parcourir plutôt "l'hémisphère sud": Afrique, Asie du sud, Océanie, Amérique du sud et centrale (et puis peut-être un peu les USA et le Canada.... Mais il faut bien s'arrêter
Et puis, nous voudrions aussi rencontrer des tourdumondistes en chair et en os. Des ceusses qui l'ont fait avec leurs enfants, pour pouvoir parler, entre autres, scolarité, et puis des autres, qui nous feront tout autant rêver avec leurs récits et réponses aux centaines de questions que nous leur poserons...
(s) Une famille heureuse... et impatiente.