Search VoyageForum
FR
De retour des Etats-Unis! English translation pending
by Fredxvd · 2009-08-11 · 6 replies
Bonjour,

De retour de ce fabuleux trip ! Si certains on des questions....

- -- dim. 19 juillet 2009 arrivée LOS ANGELES

lun. 20 juillet 2009 Los Angeles Universal studio mar. 21 juillet 2009 Los Angeles Warner studio + beverly hills & santa monica mer. 22 juillet 2009 Los Angeles Disneyland

jeu. 23 juillet 2009 Los Angeles > Death Valley > Las vegas

ven. 24 juillet 2009 Las Vegas sam. 25 juillet 2009 Las Vegas > Grand Canyon > Page

dim. 26 juillet 2009 Page > Antelope Canyon > Monument Valley

lun. 27 juillet 2009 Valley of the Gods > Mesa Verde > Moab

mar. 28 juillet 2009 Dead Horse Point > Canyonlands

mer. 29 juillet 2009 Arches > Capitol Reef

jeu. 30 juillet 2009 Bryce Canyon

ven. 31 juillet 2009 Zion

sam. 1 août 2009 Zion > Bodie

dim. 2 août 2009 Yosemite lun. 3 août 2009 Yosemite > San Francisco

mar. 4 août 2009 Visite San Francisco mer. 5 août 2009 Visite San Francisco jeu. 6 août 2009 Visite San Francisco - --

Enfin un grand merci à tous ceux qui nous ont énormément apporté pour la préparation de ce voyage...
Cuba: casas particulares, bilan de quinze jours pour une femme seule English translation pending
by Luciedlr · 2009-08-10 · 19 replies
J’ai eu la chance d’être chaperonnée par l’organisateur d’un site que je citerai pluS tard et je ne le regrette pas, prise en charge à mon arrivée à l’aéroport par Ramon et sa pancarte. Mon parcours a été le suivant, La habana, Vinales, Cienfuegos, Trinidad, Santiago, Baracoa, Moron et cayo guillermo, et retour a La habana . J’ai trouvé La havane polluée et en ruines, avec des prix excessifs et plusieurs tentatives d’arnaques en tout genres, j’ai parfois eu honte de prendre en photo ces pauvres gens dans centro habana qui vivent dans des maisons en ruines, parfois eu peur de recevoir une corniche ou un balcon en marchant sur ce qui reste du trottoir, parfois aussi eu la nausée en respirant toutes sortes d’odeurs. Dépaysement total assuré, drague a la cubaine très directe j’avais perdu l’habitude d’être sifflée en pleine rue, les cubains sont plutôt mignons je reconnais. Il est difficile de savoir dans cette ville si une personne vous adresse la parole par intérêt ou curiosité, j’ai pourtant le contact facile, dans 80% des cas on a essayé de me vendre quelque chose, a la longue cela devient très désagréable d’être pris pour un billet de 100 . J’ étais heureuse que ma chambre soit loin de cette ambiance et seulement a quelques minutes de voiture, Celimar a une petite plage sympa ou j’ ai rencontré plus de locaux qu’ a la capitale. Jamais je ne me suis sentie en insécurité, habillée zen et sans bijoux bien sur. La casa de Ramon est propre et tranquille, confortable, et la table de bonne qualité, je la conseille, Ramon trouve un moyen de locomotion sans problèmes et a prix normal. Vinales est une petite ville cool lovée entre les montagnes, ou plutôt pitons rocheux qui donnent au paysage une allure très étrange. La campagne est belle, les gens ouverts et causants, rien a voir avec la capitale, j’ai passé des heures à échanger avec toutes sortes de personnages intéressants et agréables. Malgré la beauté du lieu et la gentillesse de Marie De Villa lioska je me suis vite ennuyée et suis partie vers d’autres horizons. Cienfuegos, la ville que j’ ai préférée, beaucoup de charme, architecture magnifique et très entretenue, rues propres , service de nettoyage des espaces verts, contact facile et très sympathique, pour tous les ages sans problèmes, belles plages pas très loin, piscines accessibles dans les hôtels pour pas très cher, discothèques, shows musicaux et spectacles en divers endroits et dans tous les genres, location de scooters, promenades en bateau dans la baie, etc., si je retourne a Cuba ce sera ici mais pour une semaine minimum. Seul point noir la baie est polluée et les cubains ne sont pas très disciplinés et jettent à l’eau tout ce qui leur passe sous la main! Excellente ambiance festive sur le malecon les fins de semaine a ne pas manqué. A ne pas manquer également Casa Prado , Mayrim et sa famille, adorable couple de la trentaine, leur maison coloniale est superbe et centrale, leur accueil et leur gentillesse sont exceptionnels et rares, échanges géniaux et soirées en leur compagnie inoubliables, merci! Trinidad, enfin, j’en avais tellement entendu parler, très beau village coloré, mais, car il y a un mais j’en ai vite fait le tour et me suis vite fatiguée également de côtoyer des touristes du monde entier dans ces petites rues ou on peut difficilement faire une photo sans prendre un touriste!!! Bref c’est beau et en soirée bonne ambiance musicale, mais sans plus, une journée et une nuit et basta ; Baracoa, calme et jolie petite ville paisible ou il fait bon flâner, peu d’intérêt si ce n’est pour les passionnés de la nature, une journée m’a également suffi a en faire le tour. Un plaisir de faire la connaissance de Rafael et de sa famille, couple de profs très agréables, excellent accueil et chambre avec terrasse très confortable et bien tenue. Repas copieux et de très bonne qualité comme dans toutes les maisons qui m’ont accueillie! Moron, bourgade calme comme un bout du monde, tout le monde vous connaît en deux heures, peu de tourisme, peu d’intérêt également si ce n’est la proximité des cayos . Cayo Guillermo, cayo coco, endroits paradisiaques eaux turquoises, nature préservée, très beau, un plaisir pour les yeux et le corps en prenant un bain dans cette eau a 28° . A voir ! Casa maité, accueil a bras ouverts, chambres et service irréprochables, excellents repas! Retour a la Havane juste pour prendre l’avion!!! Difficile de condenser un voyage aussi enrichissant, j’ ai pu rencontrer a Cuba des personnes formidables comme on en rencontre peu dans une vie, de tous les niveaux sociaux et de tous les ages, j’ ai eu la chance d’ arriver sous la recommandation de Emmanuel que tous connaissent, j’ ai trouvé toutes ces réservations, les itinéraires, les cartes, les liaisons par guagua, sur son site http://planetacuba.com qui est un exemple d’ organisation dans un pays très désorganisé, j’ ai été traitée comme un membre de la famille dans toutes les casas, aidée et conseillée sur tout, accompagnée tout au long de mon voyage avec un contact sms bien pratique parfois, merci Emmanuel encore une fois . Je recommande cet organisateur a tous, sans réserve aucune et en toute confiance. Vous y trouverez les adresses de toutes les casas que j’ai visité dans tout le pays. Si mon expérience de ce voyage peut servir a quelqu’un je répondrai avec plaisir, mon récit est bien sur mon avis personnel sur chaque ville, d’autres peuvent aimer La havane ou détester Cienfuegos, a chacun son truc et a chacun sa manière de ressentir les choses, je respecte chacun et les goûts de chacun . Amicalement a tous Lucie
Argentine: transport, incontournables, etc? English translation pending
by Guiroux · 2009-08-10 · 6 replies
Bien le bonjour à tous

Nous sommes 2 et nous partons fin octobre pour passer 1 mois dans la pampa ... mais pas seulement. On attérit à Buenos Aires sans surprise et pour l'instant notre itinéraire est encore en gestation. On pensais commencer par faire un petit vuelo pour le sud par exemple El Calafate (Trek sur le perito moreno, Los glacieros, Ushuaisa). Et là premieres questions => Bus ou avion (dilemne temps / prix / profitage paysage) qu'en pensez vous ? Que faut-il faire absolument (1 mois c'est court, une semaine dans le sud nous parait raisonnable) ? Ensuite nous remonterions vers Mendoza pour y faire la fete avec des amis d'amis d'amis d'amis d'amigos ... Bref un peu de culture en résumé pendant 3-4 jours 😎. Traverser la cordiliere ? Santiago, Valparaiso, ca vaut-il le coup ? Sinon dans ce coin que nous conseillez vous ? Pour la suite (oh nan plus que 2 semaines et demi!), on avais pensé longer la cordiliere pour monter en Bolivie en 8-10 jours. Il y aurait quoi de bien à voir sur ce trajet, quelles seraient les haltes incontournables? Donc arrivée en bolivie : Lac de sel et Sucre... et le poivre si on à le tps (désolé c'est pourri 😊). Bon là, en gros, il nous reste 1 semaine pour retourner à la capitale sachant qu'il nous reste à voir Buenos Aires, Iguazu, le Paraguay, l'Uruguay... tendu😠 Mais que faire en si peux de temps et tant de distance?

Merci pour vos réponses nombreuses et de qualité.

un abrazo

GuiRoux
Recherche des projets humanitaires en Mongolie English translation pending
by Suzysooz · 2009-08-10 · 5 replies
bonjour à tous,

fraichement revenue de Mongolie, et tombée radicalement sous le charme, je souhaite prolonger l'experience en partant plusieurs mois m'installer en Mongolie.

je souhaiterais partager la vie nomade mais celà est il possible? je souhaiterais apporter ma contribution à un projet interessant, que ce soit au sein d'une ong, d'une asbl ou toute association.

je suis photographe de formation, mais disposée à exercer d'autres fonctions sans soucis. je ne désire pas loger à la capitale mais bien à la "campagne" si je puis dire

peut être m'installer non loin d'un village.

si vous avez des pistes, des adresses et des contacts, tout est bien venu

merci à tous
Itinéraire de trente-cinq jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Ivanlendl · 2009-08-10 · 19 replies
Bonjour les voyageux,

je pars le 30 septembre, pour 5 semaines.

Je voudrais vous soumettre ma proposition d'itinéraire, surtout pour avoir vos impressions sur le timing (faisabilité des étapes, où être absolument au lever du soleil, journée à combler...). Moins sur le choix des étapes, car ce n'est pas mon premier voyage dans l'Ouest ; aussi, ne vous étonnez pas de ne pas y trouver certains "must" (Bryce, MV ou Antelope). O1 = 1er octobre, N1 = 1er novembre.

Je ne réserve aucun hôtel, donc je module à volonté sur place.

35 jours, ça a l'air tranquille, mais ça m'a l'air tendu par endroits, non ?

Merci d'avance à ceux qui prennent le temps de me lire.

O1 à O5 : San Francisco (+ Sausalito)

O6 : Lake Tahoe (escale à Sacramento ?)

O7 : Bodie, Mono Lake

O8 : Yosemite

O9 (vendredi) : Mammoth Lakes (+ Owens Lake ?) – nuit à Lone Pine

O10 : Death Valley (très tôt), nuit entre Shoshone et Baker

O11 : Mojave Desert, nuit à Las Vegas

O12 : Valley of Fire (+ Snow Canyon ?), nuit à St George

O13 : Zion (Angel’s Trail + the Subway), escale à Kanab ou Jacob Lake

O14 : Grand Canyon North, nuit à Page

O15 : à 9h, tirage au sort pour the Wave - Marble Canyon, Vermillion Cliffs (je vais la connaître par coeur, la 89)

O16 (vendredi) : (the Wave ?) Escalante

O17 : Capitol Reef, Goblin Valley, nuit entre Green River et Moab

O18 : Moab, Dead Horse

O19 : Arches

O20 : Canyonlands (+ Natural Bridges ?)

O21 : Valley of the Gods, Canyons of the Ancients

O22 : Mesa Verde

O23 (vendredi) : Durango-Silverton (+ Aztec Ruins ?)

O24 : Chaco Canyon + Bandelier ?, nuit à Las Vegas, NM

O25 : Santa Fe

O26 : Albuquerque par Turquoise Trail, Petroglyph NM

O27 : Gallup, Chelly, nuit à Chambers

O28 : Petrified Forest (+ Meteor Crater ?), Sedona

O29 : Sedona, Grand Canyon par Cameron

O30 (vendredi) : Grand Canyon

O31 : Halloween à Las Vegas

N1 : Barstow, Bakersfield, Morro Bay

N2 : Big Sur, Carmel

N3 : Monterey, Salinas

N4 : Santa Cruz (19h45 : avion)
Belize et Tikal en quinze jours English translation pending
by Jackfack · 2009-08-10 · 4 replies
Bonjour,

en mars, j'aimerai faire une virée en Amérique Centrale, destination que je ne connais pas du tout.

A lire les sites officiels, c'est presque étonnant que des touristes en reviennent vivants... surtout avec toutes leurs possessions ! Guatemala City et l'ouest du pays ont une réputation désastreuse, etc...

Bref, je réfléchis actuellement à un itinéraire de 15 jours en arrivant au Bélize avec une escapade de 3-4 jours au Pelen (Tikal).

Qu'en dîtes-vous ? Est-ce faisable ? Le passage de frontière ?

Merci de TOUS vos conseils.
Hôtels pas cher à Milan ou Bergame? English translation pending
by Winz19840 · 2009-08-06 · 3 replies
Bonjour a tous ,

Voila avec un ami nous partons faire notre pelerinage footballistique début septembre avec 3 jours a Milan pour assister a Inter-Parme et Atalanta-Sampdoria (je donne les détails pour les amateurs de football ^^) .

Nous avons par contre un budget très restreint qui part pour beaucoup dans l'avion , les places au stade et la nourriture. Les hotels ou meme auberge que nous trouvons sont a minimum 35 la nuit .

Ma question est la suivante : si on prend Paris pour exemple, il y a sur le net que les hotels pas mal, mais si on se ballade dans certains quartiers de la capitale pas forcément très mal famés , on trouve des hotels au luxe très sommaire mais a 15 euros la nuit (on veut juste 1 lit on est pas exigeant ^^) . Est ce la meme chose en Italie , que ca soit a Milan ou Bergame ? En gros y'a il des hotels minables pas chers mais suffisants pour 2 jeunes qui cherchent juste a eviter de dormir dehors

Merci
S'installer à St Domingue mais où? English translation pending
by Jerome1980 · 2009-08-06 · 9 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Je me prenomme Jerome, je suis actuellement a Mumbai en Inde ou je vis depuis deux ans et je pars m'installer pour le travail a St Domingue a partir du mois prochain (septembre 2009).

J'arrive en temps que celibataire et j'aurai voulu avoir s'il y avait des quartiers plus sympa que d'autres a vivre au sein meme de St domingue ?

Y aurait il un quartier a recommander ? proche des commerces, restos, bars.... ou des quartiers a EVITER ?

Je vous remercie d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apportez.

Jerome
Une année en Guinée Equatoriale English translation pending
by Jahjahknow · 2009-08-01 · 5 replies
Bonjour à tous,

Donc ca y est c'est signé, ma chérie à trouvée un VIE en Guinée Equatoriale, je l'accompagne... Ca parais simple comme ca ...A cette annonce les réactions sont pour la plupart : "ooohh tiens l'Afrique... oui pas mal comme destination, cool man ... dépaysement... plages, cocotiers... exotique hein!! ... Quoi... Plutot équatoriale ... AAhh tout au sud de la Tunisie!! ...Nan ... la Guinée Equatoriale... a...1AN!!! A oui..." (et je vous passe les réactions parentales!!) Et c'est au milieu de ce désolement que je viens à vous nobles citoyens du monde!! (quoi... juste une pointe de féérisme dans ce monde de brute) Plus sérieusement, nous partons donc le 1er septembre pour un an à Malabo capitale insulaire de Guinée Equatoriale et j'ai le plus grand mal à trouver quelques informations et un peu plus de détails sur ce pays, sur cette ville, sur cette île. Je ne suis pas à mon premier voyage, je parle anglais et espagnol (un peu de catalan... A bon ca ne sert à rien ...) et j'ai la curieuse habitude de vouloir me faire des amis "locaux", de vouloir découvrir une culture de l'intérieur disons...(d'où le catalan... et oui personne n'est parfais!!) Plusieurs sources m'ont affirmé que malgré toutes apparences les guinéens ne parlaient pas en majorité catalan euuhh nan pas espagnol comme la langue officielle du pays l'aurait présagée... mais Fang !! Pas de problème va pour le Fang donc... d'autres m'ont fait entendre que le local serait méfiant envers les étrangés... Là je ne comprend toujours pas ... Notre réputation en Afrique à toujours été très propre sur soi... On en veux qu'à leur pétrole enfin!!! (je m'égare) En bref et pour finir, je demande conseils et plus amples détails sur la vie là bas (en général et celle un peu plus particulière d'expat) auprès de guinéens ou de personnes qui y ont vécue. Combien coute les billets d'avion, le cout de la vie, trouver du travail et toutes autres particularités intéressantes à noter et qui ne viendraient pas tout de suite au cerveau torturé d'un européen moyen que je suis ...

Merci d'avance

PS . L'omniprésence du catalan aussi appelée catalanite, n'est qu'un effet secondaire sans gravité physique, d'un séjour un peu trop prolongé en catalonie euuuhhh catalogne oui catalogne.

A bon entendeur

😉Salut😉
Passage de Santa Marta au Panama vers le 15 août English translation pending
by 38pauline · 2009-08-01 · 4 replies
bonjour (pardon hola)

si quelqu'un a des infos - précises et récentes - sur la manière de se rendre de santa marta ou cartagena au panama (ou aux îles san blas) ça m'arrangerait fortement de les connaître.... (surtout le coût et à qui s'adresser et combien de temps il faut) je pars avec ma soeur demain (je sais je m'y prends au dernier moment) au vénézuéla où je rejoins direct la colombie (riohacha). Je pense essayer de passer au panama vers le 13 ou 14 août si quelqu'un veut se joindre à nous ou nous aider à traverser... (avant ça on pense faire ciudad perdida) on ne parle pas espagnol, on est pas très organisées mais on est super sympas...(si si) merci pour les infos et à bientôt (pardon hasta luego)(j'ai acheté hier "apprendre l'espagnol en 20 leçons" que je dois assimiler en une nuit) pauline (pardon paulina)
Peur en avion English translation pending
by Lepiaf · 2009-07-31 · 1 reply
La panique s’est emparée vendredi des passagers du vol Abou Dhabi-Le Caire de la compagnie Egypt Air, après la découverte d’un petit crocodile se promenant tranquillement entre les sièges de l’appareil, a-t-on appris de source aéroportuaire. Terrifiés, plusieurs passagers se sont mis à hurler à la vue de l’animal de 30 centimètres de long, alertant l’équipage qui s’est précipité pour s’en emparer. Une fois l’avion arrivé au Caire, le crocodile a été remis aux autorités vétérinaires de l’aéroport international de la capitale égyptienne, qui doivent le confier au zoo de Guizeh. Le mystère reste entier sur la présence de l’animal dans l’appareil. Tous les passagers ont catégoriquement nié avoir un quelconque lien avec le crocodile. Source : Libération

S'affoler pour un minuscule crocodile de 30 cm, pfff, ce n'est rien à côté d'un voyage en compagnie d'un durian.
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Hôtel à Beihai et à Changsha (Chine)? English translation pending
by Bluetiger · 2009-07-30 · 3 replies
Bonjour Je désire me rendre a Beihai (Guanxi) au sud de la CHINE puis remonter sur CHANGSHA (Hunan) centre CHINE. Existe t'il des hotels a prix sympas car j'ai entendu dire que les hotels en CHINE sont hors de prix.

Un grand merci pour votre coopération.
Itinéraire de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by USA2010 · 2009-07-29 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de vos avis sur mon itinéraire prévu pour juin 2010. Merci d'avance. Daniel.

J1 SAN FRANCISCO J2 SAN FRANCISCO J3 SAN FRANCISCO J4 YOSEMITE J5 YOSEMITE J6 BODIE - MONO LAKE - SEQUOIA NATIONAL PARK J7 DEATH VALLEY - LAS VEGAS J8 LAS VEGAS - RED ROCK CANYON - VALLEY OF FIRE J9 ZION J10 ZION J11 BRYCE CANYON J12 SCENIC DRIVE 12 - CAPITOL REEF J13 ARCHES NATIONAL PARK J14 DEAD HORSE POINT - CANYONLANDS (island in the sky) J15 GOOSENECK - MONUMENT VALLEY J16 ANTELOPE CANYON - HORSE SHOE BEND J17 COYOTE BUTTES NORTH - GRAND CANYON SOUTH RIM J18 GRAND CANYON SOUTH RIM - ROUTE 66 J19 HAVASUPAI J20 HAVASUPAI - LOS ANGELES J21 LOS ANGELES
Itinéraire de dix-sept jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Cilc · 2009-07-29 · 17 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons en septembre pour un périple ouest-américain de 17 jours… en établir l'itinéraire n'est pas une mince affaire surtout quand sa seule expérience américaine remonte à plus de 15 ans, en Floride de surcroît…

Aussi voici le parcours que nous avons défini. Avant de finaliser les réservations diverses, j'aurais souhaité avoir vos avis et surtout vos remarques sur les éventuelles erreurs de débutant que nous aurions pu commettre…

1er sept : Nuit à Los Angeles (atterrissage à 19h)

2 sept : Los Angeles : Hollywood (walk of fame, Chinese theatre, Capitol Tower), Palisade Park, Beverly Hills, Bel Air, Griffith Park.

3 sept : Mojave National Preserve, Mitchell Cavern - nuit à Laughlin

4 sept : Mojave National Preserve puis soirée et nuit à Las Vegas

5 sept : Départ tôt vers le Grand Canyon : Horseshoe Bend, Antelope Canyon, Lee's Ferry

6 sept : Grand Canyon puis départ vers Las Vegas en début d'après-midi

7 sept : Death Valley : Badwater, Zabriskie Point, Mesquite, Dantes Views

8 sept : Death Valley

9 sept : Trajet vers le nord. Passage à Bodie puis nuit à Lee Vining (ou Mammoth Lakes ?)

10 sept : Yosemite National Park

11 sept : Yosemite National Park

12 sept : San Francisco (arrivée vers 13h) : Soma, Nob Hill, Union Square, Berkeley, Financial District, Chinatown, Telegraph Hill, Russian Hill, North Beach - Fisherman's Warf (repas du soir à North Beach)

13 sept : San Francisco : Civic Center, Castro, Mission, Twin Peaks, Lower Haight, Haight Ashbury, Japan Town, Pacific Heights (repas du soir à Mission)

14 sept : San Francisco : Marina, Exploratorium, Presidio, Golden Gate Bridge, Lincoln Park, Golden Gate Park.

15 sept : Monterey (aquarium, excursion pour aller voir les cétacés ?, 17 miles scenic view ?) - Point Lobos - Big Sur (Pfeiffer Beach, Pfeiffer falls, Pfeiffer State Park) - Hearst Castle - Nuit à Morro Bay

16 sept : Santa Barbara - Los Angeles

17 sept : Los Angeles : Santa Monica, Venice Beach, 3rd-Street.

18 sept : Six Flags Magic Mountain. Avion à 17h35

Voilà, je suis ouverte à toute remarque, critique, suggestions…

Merci d'avance

Cécile
Trajet Liège - Savoie en autostop? English translation pending
by Myhti · 2009-07-29 · 2 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterai rentrer en Savoie en stop depuis Liège, mais en semaine (le jeudi ou vendredi). Je compte partir à l'aube, mais un dilemme s'offre à moi:

- me poser direction Luxembourg pour attraper les voitures qui partent de Belgique direction sud de la France - me poser direction Paris pour attraper les voitures qui vont en direction de la capitale et en un deuxième temps tirer vers le sud est.

La première option me fait hésiter car je ne sais pas si en semaine beaucoup de monde tire vers le sud-est de la France depuis la Belgique ... ce serait samedi 1er aout je n'hésiterai même pas une seule seconde.

Qu'en pensez vous ? Merci d'avance.
Découvrez l'Algérie English translation pending
by Nassro · 2009-07-28 · 16 replies
AIN TAGOURTBoumerdes anciennement RocherNoirZERALDA la plage

BLIDA



TAMENTFOUST



SIDI FREDJ





CHERCHEL





PLAGE DE TIPAZAALGER LA CAPITALE











ANCIENNE VILLE A ALGER





CONSTANTINE





BATNA



y a beaucoups de photo de ville a ajouter prochainement ANNBA ORAN SETIF MOSTAGANEM TELEMCEN...........................
Quelle compgnie de bus choisir en Équateur? English translation pending
by Nicojouls · 2009-07-27 · 11 replies
Bonjour,

Les compagnies de bus m'ont l'air bien nombreuses en Equateur; je voulais savoir s'il fallait en privilégier certaines plus que d'autres pour être assuré d'un certain confort et d'une sécurité durant le voyage ?

Merci !!
Choisir Tarifa, Cadiz (Espagne) ou Lagos (Portugal) en septembre? English translation pending
by Sapi7 · 2009-07-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

avec ma compagne, tous deux âgés de 19 ans, nous aimerions partir en vacances à la plage en ESPAGNE OU PORTUGAL EN SEPTEMBRE(deux premières semaines). Nous aimerions pouvoir découvrir des sports nautiques dans la matinée et faire bronzette l'après midi.

En ayant cherché de longues heures, voire de longues journées, devant le pc, je n'ai trouvé que pour villes principales celles de tarifa, cadiz et lagos(en algarve au portugal).

Sauf que voila le problème c'est que nous aimerions un endroit ou l'on peut aussi faire bronzette sans subir à longueur de journée des rafales de vent..

L'idéal serait de trouver des formules avec hébergement et initiation nautique(windsurf par exemple) mais lep lus important pour moi est avant tout de savoir laquelle de ces trois villes choisir.

Quelqu'un a déja fait l'expérience d'une des trois ou en a déja entendu parler: niveau vent et températures ca donne quoi?

Merci beaucoup pour vos réponses. Celles ci compteront beaucoup pour moi qui ne sait pu où donner de la tête...

Samuel.
Voyage New York - Washington en septembre 2009 English translation pending
by DanBxl · 2009-07-27 · 7 replies
Bonjour,

Je suis petit nouveau sur le forum,

je me suis inscris car j'ai envie de découvrir des bons plans pour mon futur voyage aux USA

je pars du 7 au 18 septembre 2009 pour un voyage de 5 jours à NYC et 6 à Washington

j'ai déjà mon hotel, vol Bruxelles - NYC, NYC - Washington, et puis vol de retour :)

mes questions sont :

que puis je faire de sympa et de "moins touristique" à New York sachant que j'ai fais l'année passée l'Empire State Bulding, Central Park, Wall Street, Ground Zero, Soto, china town, brooklin, fifth avenue, brodway ...

je vais quand même faire les traditionnels Staten island, empire, central park pour ma copine qui n'a jamais vu NYC et on s offre un voyage en hélico de 30minutes

mais bon en 5 jours on aura largement le temps de découvrir d'autres endroits je pense , raison pour laquelle je fais appel à vous ;)

2ème chose,

pour washington on va surement visiter les traditionnels white house, capitol, musé de l'air, ... mais on ne connais rien du tout et sur les bonnes et moins bonnes choses à faire à washington,

on compte aussi louer une voiture pour 3 des 6 jours , avec peut ètre une ville voisine sympa à visiter ?

d'avance merci

Dan
Escale de neuf heures à Bogota: que faire? English translation pending
by Stepane · 2009-07-26 · 5 replies
Bonjourm Actuellement au Peru j ´ai appris que mon vol retour ferait une escale d´environ 9 heures a Bogota au retour. Est ce qu´il est utile d´aller visiter le centre de Bogota pendant ce transit (car je crois que pour un long transit on est autorise a sortir de l aeroport). Que visiter sachant que je n´aurai pas de guide ? En taxi ? Bref je suis preneur de tous les conseils pour qques heures a Bogota. Merci d´avance

PS : pour info il fait tres froid au Peru... il a meme neige cette nuit au dessus du Canyon de Colca!!
Inondations graves en Mongolie? (juillet) English translation pending
by Jftrek · 2009-07-26 · 2 replies
Bonjour, Il y a eu , voilà dix jours de cela de graves inondations en Mongolie; en particulier à Oulan-Bator et dans l'ouest du pays. Je recherche des informations à ce sujet , autres que celles trouvées sur le net, soit plutôt par l'intermédaire de connaissances sur place. Merci de votre aide. jf
Jour du marché aux animaux à Fatoma au Mali? English translation pending
by Katelretagne · 2009-07-25 · 3 replies
quel jour a lieu le marché aux animaux de Fatoma??? et..merci de me donner quelques idées sur un périple dans la région de mopti, en dehors du pays dogon
Comment préparer une future arrivée au Québec? English translation pending
by Donfak · 2009-07-24 · 36 replies
bonjour 🙂 je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir trouver les informations dont j'ai besoin. en effet avec l'aide de dieu mon projet d'immigration pourra se concretiser d'ici le mois de novembre.

en prevision j'aimerai avoir des informatons sur comment trouver un logement pour un debut et quels sont les choses que je doit absolument faire avant mon depart . pour pour pouvoir m'installer sans trop de difficulté merci . je compte sur vous😉
Ouverture de la mosquée de Soliman à Istanbul en septembre? English translation pending
by Lubie · 2009-07-24 · 4 replies
Bonjour, Je vais à Istanbul début septembre et j'aimerais savoir si la mosquée de Soliman est réouverte. Merci ! 🙂
Récit d'un circuit dans l'Utah, Wyoming, sud Dakota English translation pending
by Valreg · 2009-07-23 · 10 replies
Ci-dessous vous trouverez le circuit que nous avons fait en juin 2008 en 2 semaines à partir de salt lake city, les grands axes étant : moab, denver, rapid city, cheyenne, cody, jackson hole, yellowstone.

1er jour : arrivée à salt lake city à 19h30, réception de notre voiture chez avis (300€ pour 3 conducteurs, catégorie B), et dodo à l’airport inn hotel (62€ la nuit avec ptit dej : œufs, saucisse, toast) tout près de l’aéroport avec une petite piscine qui fut la bienvenue après ce long trajet en avion, et pc avec internet.

2e jour : départ à 8h pour la visite du capitol, temple square lieu saint des mormons du monde entier, la cathédrale de la madeleine, petite balade dans la rue principale mais tout est fermé c’est dimanche, les jardins sont très fleuris. Ensuite, courses dans un supermarché bio, ouille ouille ouille les prix pour pique nique puis petite balade au bord du lac salé (plein de sel sur la plage, et d’oiseaux morts !!!). 14h départ pour moab (377 kms, 5h de route). 21h dîner chez moab brewery, endroit sympa mais beaucoup de monde, il faut patienter pour avoir une table (bière faite maison). Notre motel le inca inn (46€ la chambre) simple mais correct avec une mini piscine froide malgré les 35° !!!! & ptit déj inclus (céréales, fruit, toast).

3e jour : 6h30 courses au city market pour pique nique du midi dans les arches. 8h30 visite des arches toute la journée soit 24 kms à pied sous 29° il faut vraiment prévoir les 2l d’eau par personne même pour des personnes ne buvant pas habituellement (heureusement qu’il y a quelque point d’eau dans le parc pour remplir de nouveau les bouteilles). Et petite précision aussi, à l’entrée de tous les parcs il y a des wc en général toujours propre et avec du papier !!!!

au programme : Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center n'existe plus, c'est un parking maintenant. Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire, cette première balade nous met tout de suite dans le bain pour la remontée de la pente. Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées. Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom (rocher en équilibre). Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch.The Windows, 3.2 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, la seule arche double du parc.Delicate Arch 1474m, 5 Km aller-retour, 150 mètres de dénivelé, arche de 14m et large de 11m, sentier à flanc de falaise avant l'arrivée, la plus célèbre puis arrêt au point de vue en voiture (alors là très très dure la montée sous un soleil de plomb, mais ca en vaut la peine). La sal mountains est en arrière plan, splendide. Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940. Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur, la plus grande arche du monde. Pine Tree Arch, Double O Arch et partition arch. dîner au moad dinner où l'on se croit dans American graffiti, endroit typique où les glaces sont énormes et très bonnes et on mange bien pour pas trop cher. Nous avons voulu allé boire une bière dans un café à côté mais là surprise dans l’utah il faut manger pour pouvoir boire de l’alcool, donc dommage nous sommes repartis. Fin de la journée 80 kms au total.

4e jour : après les courses, départ à 8h pour visite de canyonlands 73 kms au total de la journée (14kms à pied). Près du Visitor Center de Island in the sky, Neck Spring Trail, boucle de 8Kms qui passe près de sources (asséchées!!!) et d'anciens ranchs (entendre prairies!!!) 90 m de dénivelé, 2h30 de marche qui n’en valent pas le coup, mieux vaut faire autre chose, car tout le long c le même paysage et rien d’extraordinaire. Upheaval Dome : 1756m un peu plus au Nord se trouve un cratère d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1, 6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise, 30 mn pour le 1er point de vue, le double de tps et de kms pour le 2ème point de vue. White Rim Overlook, point de vue sur la vallée où se trouve la piste du même nom. 2, 4 Km aller-retour, 1h => pas de route pour y aller donc choux blanc. visite en voiture pour se rendre à green river overlook pour voir la green river 600m en bas du canyon => pas de route pour y aller donc juste arrêt photo. Grand View Point, 1853m offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. Dead horse point, petite balade pour voir les différents points de vue. 17h retour à moab, pas le temps de faire les needles, trop loin. dîner sur la terrasse dans un fast food japonais en face du city market, bon repas pour un prix raisonnable.

5e jour : 7h30 départ pour le promotoire des needles, environ 80 kms, gazelles sur le bord de la route. retour vers moab, avec un arrêt au magasin « rock » dans le rocher que l’on voit de la route, super sympa (animaux, boutique dans la roche), sculptures…) puis courses pour pique-nique le long du colorado. départ de moab pour cisco (on dirait un village abandonné) 75 kms, 1h10 de route via la scenic road du parc de colorado superbe UT 128. départ pour georgetown 405 kms, 3h40 de route et première rencontre avec la neige !!!!! visite de georgetown petit village western typique sous un vent glacial (prévoir une petite heure) puis arrivé à denver après 75kms 1h de route. Arrivée à 20h à l’hotel knighs inn (35€ la chambre bien situé mais moquette vraiment sale et le matin juste café & gâteaux si il en reste !!! superbe piscine dommage vu la météo) puis recherche d'un resto dans le city center, mais tout ferme à 21h donc merci au mac do d’être ouvert !!!! eh oui heureusement qu’il y en a partout !!!! bon nous avions regardé la météo sur le net avant de partir qui nous prévoyait 15 jours de beau temps et donc là quelle ne fut pas notre surprise de trouver de la neige et d’être pris sous une tempête de neige notamment. Effectivement nous n’avions pas fait attention durant nos préparatifs de voyage aux altitudes et au relief que nous allions faire….

6e jour : Denver 13° réveil sous la pluie donc au lieu de faire la visite d’un parc comme prévu, nous trouvons une fabrique traditionnelle de sucre candy à visiter durant 1h et en fait cela a été très sympa car on voit les ouvriers travailler derrière une vitre avec un guide pour nous expliquer (en anglais bien sûr) tout le process de la fabrication à l’emballe avec dégustation à la fin. Ensuite nous avons visité la brasserie la + grande au monde « the coors brewing ». Là on se gare sur le parking et une navette nous emmène à l’usine où l’on fait un petit circuit mais en fait on se voit pas grand-chose. Le plus intéressant de la visite c’est l’emballage des canettes en carton. Dégustation à la fin puis passage dans la boutique. Par contre la rue principale de cette petite ville est sympa. En repartant nous passons devant un wall mart, donc nous nous arrêtons pour faire des courses pour un pique nique mais là en fait il n’y avait pas de rayon alimentaire. Donc nous finissons au subway qu’il y avait juste à la sortie du magasin. La pluie étant toujours au rdv à 14h30 nous partons visiter le musée nature & science, qui est sympa (expo sur l’or, vitrines retraçant les milieux d’habitations des animaux, animaux grandeurs natures reconstitués, grandes vitrines de minéraux…). Mais à 17h on nous met à la porte, le musée ferme alors qu’on a pas tout vu dommage !!!! surprise le soleil est enfin là, donc nous décidons d’aller faire le jardin botanic et après 15mn de détour pour trouver l’entrée, nous voyons une file immense de gens, et sur le parking une personne nous apprend que le parc est fermé car il y a un concert le soir !!!! 18h nous partons pour faire le quartier larimer, les vielles rues de denver et jusqu’au capitol. Nous prenons pour remonter toute la rue le bus électrique au city center qui est gratuit pour le fun. A 20h30 nous sommes à la recherche d’un resto car comme la veille on voit à travers les vitrines que les employés font le ménage. On arrive à trouver une petite taverne sympa qui fait mexicain et là attention aux sauces qui arrachent !!!!! 13 kms à pied aujourd’hui tout de même !!!

7e jour : 7h40 départ pour Estes park (102 kms 1h40 de route), parc magnifique et petite ville sympa que nous n’aurons à mon grand regret pas le temps de nous arrêter pour faire du shopping. A notre arrivée, arrêt au visitor center qui nous explique sur la carte le circuit à faire et nous précise que des routes sont fermées car il y a eu de la neige dans la nuit !!! ca faisait longtemps !!!! Nous trouvons un petit supermarché à côté pour les courses du midi. Et nous voilà partis pour le circuit de rocky mountain, le temps s’est refroidi 12° (en bas !!!! donc prévoir un pull !!!) mais il fait beau heureusement. Nous voyons sur les côtés des rennes, des écureuils, de magnifiques oiseaux, marmottes, pika, les paysages sont somptueux, donc pas mal d’arrêt photos et premiers cars de touristes. Durant tout notre périple nous aurons eu de la chance car nous sommes surpris d’être souvent seul et c bien appréciable pour les photos !!!! Au retour nous nous arrêtons au dick’s rock (490 moraine route), pour les amoureux des minéraux, cet arrêt est obligatoire, un choix impressionnant à tous les prix. On ne peut pas le louper de la route, on voit des amas de pierres de toutes sortes. A 15h nous prenons la route pour cheyenne (2h de route 143 kms). Petit arrêt devant le capitol de cheyenne où nous retrouvons les 25°, puis devant une vieille locomotive à l’entrée d’un parc. C’est la fête du village dans le centre ville, orchestre à côté d’un magasin wangler (pour les adeptes de la country). A 18h nous partons pour lusk ville étape pour dormir (256 kms, cela devient interminable !!!). A 21h nous arrivons enfin au rawhide motel (31€), bon rapport qualité prix.

Heureusement au bout de la rue il y a un routier à côté d’une station service, ambiance très familiale. Au passage nous prenons des gâteaux à la station pour le ptit déj car juste un café à la réception le lendemain matin.

8e jour : 7h45 départ pour keystone (214kms 3h de route). On s’arrête dans la petite ville très sympa de Custer pour faire les courses. Puis nous faisons le circuit de 29 kms de Custer park route 16 A (12$). Rencontre de nos 1er bisons, gazelles, ânes, pintade sauvage et végétations agréables. Par contre en bon français que nous sommes, nous nous arrêtions comme nous pouvions sur la route pour prendre des photos (car nous étions là encore peu nombreux), lorsqu’une voiture de police s’est arrêtée en nous disant que nous n’avions pas le droit de nous arrêter !!!! il fallait considérer la route comme une autoroute !!! sympa !!! évidemment nous n’avons pas respecté cette recommandation mais nous sommes restés très vigilent !!! 13h40 visite du mont rushmore (10$), là par contre beaucoup de monde et nous n’avons pas vu de parking gratuit comme on avait pu le voir sur le net dans les forums. On a juste fait un arrêt photo, on n’a pas jugé utile de faire la petite marche qui amène en bas des têtes. Par contre nous n’avons pas pris la peine de nous arrêter à keystone et finalement nous aurions dû pour le shopping car pas mal de boutiques qui avaient l’air bien sympa contrairement à rapid city qui est sans grand intérêt. En route pour rapid city (33kms) où il y a des statues grandeur réelles des présidents des us, et visite gratuite du musée de géologie (petit mais complet, avec des vitrines de minéraux et de fossiles). 17h arrivée à Deadwood (66kms, 1h de route), ville western avec des casinos partout. Nous sommes allés jusqu’au cimetière pour voir la tombe de Calamity jane (rien d’extraordinaire c vraiment histoire de dire qu’on l’a fait !!!), et de là on a un beau point de vue sur la ville. Après shopping et dîner dans un petit saloon en centre ville. Des casinos proposent l’option buffet à volonté pour 15$ mais faut réserver donc un conseil réserver dès votre arrivée !!!! Installation à la sortie de la ville au super 8 motel 60€ la chambre (navette payante pour retourner en ville) avec petite piscine et jacuzzi mais ca ferme à 22h et là aussi des machines à sous dans le motel. Par contre pour la restauration au motel, faut aimer le bruit car quelques tables juste à côté des machines et le choix est restreint : pizza. Par contre bon ptit déj d’inclus le matin dans une autre salle. Dans deadwood toutes les places de voiture sont payantes pour la petite info.

9e jour : 7h40 départ pour sheridan (3h de route 338 kms) en faisant un détour pour voir la devil’s tower. Prévoir du temps pour petite balade si vous pouvez car nous nous n’en avons pas eu le temps à regret. Plein de chien de prairies juste avant cette tour, trop mignon. 2/3 boutiques avant d’arrivée à cette tour. Sur la route (on voit bien la cabane depuis la route) il y a un tailleur de bois qui sculpte les fameux ours en bois que vous pourrez voir un peu partout, nous n’avons pas eu de chance nous c’était fermé. A midi à hauteur de sheridan nous finissons dans une station service à la sortie de l’autoroute pour le plein d’essence et là il y a un subway pour déjeuner. Départ à 13h pour cody (227 kms 4h15 de route) et encore une fois nous ne nous attendions pas à retomber dans une vraie tempête de neige en se demandant si on allait pouvoir arriver à bon port car il n’y a que 2 routes pour passer la montagne et la 2ème est à la même altitude donc pas la peine de faire demi-tour. Nous avions mis l’option sur cette route pour s’arrêter voir la medecine wheel bighorn mountains, mais là la route fut fermée sous au moins 1m de neige !!!! Et pour avancer on ne voyait pas à 1m sans mentir c’était l’enfer et bien sûr toujours tout seul sur la route, ce n’est qu’après le col que nous avons retrouvé le soleil et que la neige a cessé de tomber, le soulagement !!!! 16h30 enfin nous voilà arrivé à cody, ville créé par buffalo bill. Nous comptions faire du shopping mais là aussi, dimanche oblige tout est pratiquement fermé. A sortie de la ville il y a le « old train town », en fait ce sont d’anciennes maisons en bois gardées à l’identique, mais l’entrée est bien sûr payante, mais on peut se faire une idée à l’entrée et faire vite fait des photos, car la gardienne vient à votre rencontre si vous tardez de trop !!! Nous avons dormi au sunrise motor inn (63€ la chambre avec café/fruit/muffin à la réception) bon rapport qualité prix et dîner dans un petit saloon sportif (écran tv partout avec retransmission de match) dans le centre ville. Le soir il y avait des rodéos d’organisés à la sortie de la ville pour les courageux car il faisait frais.

10e jour : courses de bonne heure chez wall mart à la sortie de la ville (superbes cartes postales pas chères à l’intérieur et quelques souvenirs à bon prix également dans le magasin) pour le déjeuner et en route pour yellowstone, 1er parc avec plein de touristes partout cela nous change, on comprend mieux pourquoi il faut réserver l’hôtel minimum 6 mois à l’avance !!! (85 kms 1h30 de route). A l’arrivée de l’entrée du parc, les rangers nous informent que des routes sont barrées dûes à la neige !!!! eh oui encore !!!!! au fur et à mesure qu’on avance effectivement la neige apparaît sur les bas côtés et la température est bien descendue avec un vent glacial (on ira de -3° à 6° durant notre séjour dans ce parc et forcément nous n’étions pas équipé pour, heureusement qu’on avait tout de même un kway un peu moltonné et un pull mais cela a été l’enfer tout de même à certains moments). Voici le programme de la journée au vu du changement de nos prévisions vu les routes barrées : steamboat point & mary bay, fumerolles près du lac de yellowstone. mud vulcano, petits cônes volcaniques (9m sur 9) crachant de la boue, petite balade à pied sur chemin balisé. inspiration point road mène à plusieurs point de vue => route fermée. artist's point offre la plus belle vue sur lower haute de 94m & upper fall 33m et le canyon long de 30 kms et allant de 250 à 400m de profondeur. Ses couleurs viennent du fer qui s'est oxydé, produisant des nuances de jaune, orange, rouge et brun. uncle tom's trail descend un escalier métallique abrupt => sans intérêt donc pas fait (eh puis c impossible de tout faire en 2 jours !!!). route bloquée, obligé de faire un détour. On apercevra 2 ours au loin dans un espace verdoyant, et un coyote un peu plus loin. Sinon beaucoup de bisons partout dans le parc. roaring mountain, geyser. golden gate, geyserbalade de 2 kms à mammoth hot springs, terrasses de dépôts de calcairedes passerelles en planches permettent de gravir et descendre les couléessculptées de Main Terrace & Minerva springs canary spring un des + beaux endroits. undine falls, cascade. tower falls, cascade de 40m entourée de colonne 1911m. petrified tree, bout de tronc de sequoia pétrifié haut de 2m, il y a 50 millions d'années, une coulée de lave avala cet arbre et du coup il est devenu en pierre. Nous passons notre 1ère nuit à gardiner (275 kms au total de cette journée, 11kms à pied) au super 8 motel un peu à la sortie du centre ville (59€ la chambre ptit déj inclus, viennoiserie & céréales bon rapport qualité/prix, et petite piscine dedans). Dîner dans un saloon avec comme spécialité steak de bison cuit au barbecue, sympa. 3/ 4 boutiques pour le shopping.

11e jour : 7h départ pour notre 2e jour de visite (150 kms au total 17kms à pied). Programme de la journée : obsidian cliff, falaise d'obsidienne 2250m => chemin fermé.balade écourtée à norris geyser, 2281mcar giboulée de grêle au début de la balade.steamboat geyser, est le geyser le plus haut du monde, ses grandes éruptions pouvant aller jusqu'à 120m de haut sont assez rares. gibbon & firehole falls, 20m de haut les gibbon. fountain paint pot, jolies eaux cristallines, bassin de boue bouillonnante aux teintes rosées, geysers. great fountain geyser. midway geyser basin, la plus grande source chaude du parc et la 2e du monde, près de 100m de diamètre. old faithful (vieux fidèle) est un des plus hauts et des plus spectaculaires geysers. Nommé ainsi en raison de sa régularité, il crache pendant 2 à 5 minutes, et ce en moyenne toutes les 63 minutes. En réalité, l'intervalle des éruptions peut aller de 30 à 120 minutes. Le geyser peut atteindre des hauteurs de 30 à 55 mètres et crache jusqu'à 28.500 litres d'eau. castle geyser : probablement un des plus vieux geysers de Yellowstone avec une circonférence de cône d'environ 36 mètres. Il jaillit pendant 3 minutes ou crache de la vapeur pendant 1 heure. riverside geyser : il jaillit toutes les 8h sur les bords de la rivière Firehole pendant environ 20 minutes et atteint environ 23 mètres de haut. Sa température atteint les 94 degrés. morning glory pool une des + belles sources chaudes du parc. biscuit basin.

west thumb geyser basin, grands bassins thermaux avec de belles couleurs près du lac. Nous passons la nuit au grant village (103€ la chambre eh oui nous sommes dans le parc les prix grimpent !!!). Nous sommes allés dîner au bord du lac, self service, beaucoup de monde et la neige s’est remise à tomber pendant le dîner !!!

12e jour : 7h réveil sous la neige !!! nous déneigeons la voiture avec nos bras !!!! et là un ranger s’arrête en nous disant que toutes les routes étaient fermées et qu’il fallait patienter !!!! Nous allons donc prendre notre ptit déj au grill de grant village et prendre notre mal en patiente. Au bout d’un moment nous sommes allés au visitor center pour avoir des nouvelles et ce n’est qu’à 9h45 que nous avons eu le feu vert pour reprendre la route !!!doncdépart pour le parc grand teton, entre 2100 et 4200m (48kms), la route est bien dégagée mais plein de neige sur les bas côtés et brouillard !!! donc nous ne verrons rien du grand teton, mais rien de rien !!!! on aura tout de même la chance de voir un ours d’assez près mais sous une averse de neige et là un car de touriste s’arrête et vu la discrétion l’ours est parti…nous avions prévu de faire : letour de swan lake en traversant la forêt Oxbow Bend mais pas possible vu la météosinon à 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long) un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route => un seul point d'observation, nous on n’a rien vu mais bon vu le temps !!!. Signal Mountain. une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake => route fermée. 30 dollars par pers. 1h de ballon au dessus du parc, passer par moose et moran junction, et prendre la moose-wilson rd entre grand teton village et moose => dommage vu la météo pas possible. Nous nous arrêtons déjeuner dans un resto au jenny lake (super cadre au bord du lac).De là nous continuons jusqu’à la"chapel of transfiguration" petite chapelle en bois puis traçons jusqu’à jackson hole où la neige aura laissé la place à la pluie (au total de la journée 150kms). Petite ville western, pas mal de boutiques pour le shopping. Nous dînerons au million dollar cowboy bar, hot dog frite devant un concert de country (les chaises du bar ce sont des selles, cadre très sympa). Nuit au el rancho motel (54€ la chambre, café à la réception, pomme et muffin pour le ptit déj).

13e jour : réveil sous la pluie donc nous abandonnons l’idée de faire le parc du grand teton à notre grand regret. Nous prenons laroute teton pass mais celle-ci s’avère inaccessible sans chaîne donc demi-tour pour prendre l’alpine !!!!pique nique en cours de route après pocatello après s’être arrêté dans une station service pour les courses.Nous arrivons sur salt lake de bonne heure donc nous décidons d’aller faire dushopping à park city dans un outlet à 20mn de salt lake, au pied d’une montagne, paysage magnifique et enfin le soleil. Nous passerons la nuit à l’america’s best inn (43€ la chambre), très belle chambre mais dégoûté la piscine est vide !!!!!! ptit déj = céréales, fruit, viennoiserie à la réception (pc avec internet). L’hotel est éloigné de tout, donc nous dînons dans le restaurant d’un hotel assez class à 10mn à pied en haut de la même rue. (550 kms au total).

14e jour : 9h30 (eh oui grasse mat le dernier jour) dernier shopping à gateway dans le centre de salt lake, puis balade et pique nique dans le riverside park (courses dans un petit supermarché style lidl près du parc) 13h30 départ pour l’aéroport et restitution de la voiture et sniff les vacances sont finies…

J’espère que mon récit vous aura servit, si vous avez besoin plus d’info n’hésitez car moi-même je suis bien contente que ce site soit alimenté et vive les voyages !!!! j'ajoute quelques photos mais c très dur de sélectionner parmis les 1000 qui ont été prises !!!!
Choisir un hôtel à Santo Domingo, La Romana ou Punta Cana? English translation pending
by Broussej · 2009-07-23 · 2 replies
Je prévois un autre voyage, possiblement en janvier. J'aimerais aller en RD. J'hésite entre Santo Domingo avec hôtel à Boca Chica ou La Romana ou Punta Cana. J'aimerais une belle plage et des choses à voir. Aussi, un hôtel confortable et de la bouffe meilleure qu'à Cuba. Quelqu'un veut partager des expériences?
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 15 septembre au 7 octobre 2009 English translation pending
by Sebontheroad · 2009-07-22 · 9 replies
Bonjour,

Voilà l'ouest américain est à la mode en ce moment... Et comme je suis sur le continent autant en profiter aussi

Avec d'autres "forumistes", nous sommes en train de planifier un road trip du 15 septembre au 7 octobre (soit 21-22 jours) Départ de Los Angeles et retour à LA

Après lu pas mal de post, j'ai une ébauche de l'itinéraire et j'aimerai savoir s'il tient la route Après en fonction des réponses, on pourra modifier le trajet alors si vous des propositions ou des conseils, n'hésitez pas..

Pour une location de voiture pour 21 jours, si une bonne âme a un bon plan... sinon à combien pensez vous que ça reviendrait ? combien d'essence même si c'est dure à évaluer comme ça ?

Pour l'hébergement, ce sera plutôt camping, excepté dans les grandes villes... j'ai vu que pas mal de camping n'avait pas de douche. Avez vous des bonnes combines ? Sinon comme on a prévu de camper si vous avez trouver des petites perles pas trop cher. Faut il réserver à ce moment de l'année aussi ? combien de temps avant ?

Bon voilà l'itinéraire : 15, 16 sept LA - Los Angeles 17, 18 San Francisco 19 Yosemite 20 Monolake, Bodie 21, 22 Death Valley 23 Las Vegas 24, 25 Zion 26, 27 Bryce canyon 28, 29 Capitol Reef 30 Arches 31, 1 août Canyon Land 2 Monument Valley 3 Valley of God, Mucky Dugway, Goosenecks, Muley Pont 4 Lake Powell 5 Antelope Canyon et Horse Shoe Bend 6 Grand Canyon 7 Las Vegas 8 LA

Pour la météo, à ce moment de l'année, comment est elle ?

Si vous avez des conseils, des suggestions.. je pense qu'on pouvait aussi faire la boucle zion, bryce, captitol, arches, monument valley... dans l'autre sens, qu'en pensez vous ?? lequel est le mieux.. si vous pensez qu'il faut rajouter un jour ou en enlever un pour certaines étapes, dites le moi et surtout pourquoi.

Voila merci d'avance à tous les voyageur qui m'aideront Sébastien
Ligne de train ou bus entre le Mt Fuji et Nikko? English translation pending
by Alexlesilex · 2009-07-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'apprendre qu'au mois d'aout ma boite fermait pendant 3 semaines. J'ai donc décidé un peu a l'improviste de partir au japon (départ le 2 aout). Le vol est réservé aini que les auberges de jeunesses. Cela fait quelques jours que je suis en train de faire mon plan de route.

9 jours sur tokyo ( dont 1 jour a Kamakura) 2 ou 3 jours au mont Fuji 3 ou 4 jours à Nikko.

D'où ma question : Existe-t-il une ligne de train ou de bus entre le Mont Fuji et la prefecture de Tochigi (Nikko) ou alors faut-il retourner sur Tokyo avant ?

D'avance merci pour vos réponses.
Yémen: six semaines en Arabie heureuse en direct English translation pending
by Phil64 · 2009-07-20 · 56 replies
Desole pour les fautes mais c'est du brut, en direct et le temps ici est precieux entre deux powercut !!! donc comme d'hab remplacer si besoin les a par les q et inversement...

Salam Alecoum,

et bien ca y est me voila a Sanaa... le voyage fut bien crevant, pour ce aui est du diabete, nickel. j'ai eu droit aux repas diabetic comme j, avais demande en prenant le billet sur internet, super bien equilibre, aucun probleme a la securite, je n'ai meme pas eu a montrer mes bagages ni mes certificats medicaux. Tout aurait pu etre nickel si j'avais pu recupere mon sac a l'aeroport de Sanaa ! et oui me voila pour la 1ere fois a experimenter la perte de bagage !! Paul me dit que ce n'est pas tres surprenant ici... et je devrais l'avoir d'ici une semaine peut etre... j'avais heureusement tout ce aui est insuline et matos est avec moi, dan sle gros il n'y avait que du bonus au cas ou... par contre pas evident de se retrouver sans aucun medicament, la trouse a pharmacie est dans le gros sac ! de meme aue tious les fingues, chargeur de batterie, rete des cahiers... j'espere vraiment le recuperer vite. l'avantage c'est aue jai le temps, ce n'est pas comme si prevu de quitter la capitale de suite, alors il faut le prendre zen et avec Paul ca passe mieux. belle rencontre, Paul m'attendait donc a l'aeroport, deja que le vol avait du retard plus le temps perdu a attendre le sac puis au bureau pour declarer la perte....il etait presque 3h quand on a rejoint sa maison. Je ne realise pas encore tout a fait de me retrouver a Sanaa, tout cela parait tellement irreel. premiere vision de cette ville incroyable hier sans lumiere, le 4x4 circulaient dans le wadi sec et de part d'autre et les facades des maisons tours se laissaient deviner dans l'obscurite, avec ca et la quelques minarets qui s'elancent dans le ciel.... whaouhhhh Paul loue un etage d'une maison traditionnelle, porte en bois bien typique et une clef immense magnifique qui ouvre son appart, un matelas avec draps m'attends dans une belle piece ornee de qamareya, ces vitraux bien typiques... un peu de mal a m'endormir car je repense a mon sac... je raconterai plus tard car Paul a besoin de son ordi... ou bien je vais trouver un cyber cafe

enfin a part le sac tout va pour le ;ieux, je suis trop content d'etre dans un decor pareil, c'est hallucinant et bien loin de ce que j'avais vu en image

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display