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Croisière Costa Europa "Iles et terre du soleil" English translation pending
🙂 Bonjour à tous, je cherche tous les renseignements disponibles concernant le Costa EUROPA, et la croisiere ILES ET TERRE DU SOLEIL.
Notamment,
* sur l'organisation des escales (possibilité de louer une voiture par exemple) * sur les animations et les spectacles * sur la taille des cabines quadruple (2 enfants / 2 adultes) * sur le prix de certaines prestations (boissons, service linge ...) * sur la possibilité de garer sa voiture à Nice
Merci d'avance
* sur l'organisation des escales (possibilité de louer une voiture par exemple) * sur les animations et les spectacles * sur la taille des cabines quadruple (2 enfants / 2 adultes) * sur le prix de certaines prestations (boissons, service linge ...) * sur la possibilité de garer sa voiture à Nice
Merci d'avance
Vols en hydravion au Canada English translation pending
j'ai effectué il y a quelques années un vol, expérience unique, en hydravion au Canada sur un type d'avion, le DHC Beaver, très répandu en Amerique du Nord (Alaska- Canada) ;
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
Algues - Melia Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour,
J'arrive du Melia Cayo Santa Maria. Une petite chose m'a déçue. Il y avait un peu d'algues dans l'eau. Est-ce que vous pouvez me dire si ce fut le cas pour vous aussi ou si je suis tombée sur une mauvaise période ? Ceci dit nous avons bien aimé notre voyage.
Merci
J'arrive du Melia Cayo Santa Maria. Une petite chose m'a déçue. Il y avait un peu d'algues dans l'eau. Est-ce que vous pouvez me dire si ce fut le cas pour vous aussi ou si je suis tombée sur une mauvaise période ? Ceci dit nous avons bien aimé notre voyage.
Merci
Singapour Airlines English translation pending
oui j'y retourne à Patong ! on me propose la Compagnie Singapour Airlines ?!? l'année dernière j'ai pris la Malaysia airlines mais l'attente à kuala lumpur est trops longue ! je pars de Marseille - et francfort puis francfort singapour et ensuite Phuket 19 h avec les transit au lieu de 23 h l'année dernière ce n'est pas négligeable
pouvez-vous me renseigner sur la compagnie ?
Merci
pouvez-vous me renseigner sur la compagnie ?
Merci
Thaïlande: gare aux tétons somnifères English translation pending
comme promis des que François auras mis un spécial faire gaffe dans les voyages j'en donne une pas mal, ,
Il y a pas mal de plainte pour vols dans les chambres d'hôtels de Thailande, ,
mais la clientèle touchee est celle des amateurs de filles de tabouret, , et qui veulent finir la nuit en'' feux d'artifice '', ,
Bien ses messieurs ( car pour le moment la police thaïe n'a pas enregistré de plaintes provenant du sexe féminin)
Ont un sérieux probleme au lever, , tout a disparu, ,
comment?? tout simplement, l'arme totale est les tétons dormeurs, , les dammes et kratois m'enduisent les tétons d'un somnifère extra puissant, , et le dodo est immédiat, , ,
c'est n'est pas une invention nouvelle, , se sont les transsexuelles ( kratoi ) qui le pratiquent depuis pas mal de temps, , mais l'idée est venue aux filles de tabouret, , et les plaintes sont en nombre constant, ,
Alors mesdames si monsieur vous apelle en urgence car il a tout perdu, , au moins vous avez une longueur d'avance, , il a ete victime du téton dormeur, ,
photo lady- boy


Fête Loi Krathong à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que loi Krathong était une "fête particulièrement belle à Chiang Mai et Sukkhotai" (LP)... qu'en est-il de Loi Krathong à Bangkok? Je serai certainement (pas encore tout à fait établi) en thailande lors de cette fete et je voudrais savoir si elle est fetée à Bangkok? Est ce que ca vaut le coup? Peut être certains étaient ils à Bangkok à ce moment les années passées? Comment était ce?merci pour vos témoignages.
J'ai lu que loi Krathong était une "fête particulièrement belle à Chiang Mai et Sukkhotai" (LP)... qu'en est-il de Loi Krathong à Bangkok? Je serai certainement (pas encore tout à fait établi) en thailande lors de cette fete et je voudrais savoir si elle est fetée à Bangkok? Est ce que ca vaut le coup? Peut être certains étaient ils à Bangkok à ce moment les années passées? Comment était ce?merci pour vos témoignages.
Les Andes à vélo (et un peu à pied) English translation pending
- 5e jour : Lima – Kilomètre 97 : 1er coup de pedale 1er jour de vélo / 98 km / 6h50 / +220 m / -395 m
Voila quatre jours que j´étais a Lima, le ciel était complètement dans le brouillard. Ce matin, le ciel est bleu et le soleil est présent pour mon départ (mais il ne durera pas). Après avoir réussi l´exploit de faire tenir l´ensemble de mes bagages sur mon vélo, soit 25 kgs avec l´eau et la nourriture, je prends la route. Pas facile de garder son équilibre avec cette charge à l´arrière du vélo. Les dix premiers kilomètres sont consacrés à sortir de Lima par la route que j´ai repérée hier, puis j´arrive sur la mythique “Panaméricaine”. La circulation est dense, beaucoup de bus et de camion circulent sur cette 2x3 voies. Je roule sur la bande d´arrêt d´urgence avec d´autres vélos (Péruvien), des triporteurs et des piétons. Certain me regardent étrangement, d´autres me saluent ou m´encouragent et un me fera un signe du pouce pour que je le prenne en stop. Un grand sourire sera échangé.
La Panam commence par longer pendant une bonne vingtaine de kilomètres la banlieue pauvre de Lima et des bidonvilles. Puis tout le restant de la journée, des villages, hameaux ou de simples maisons tousses plus pauvre les unes que les autres se succéderont a ma droite, cote Pacifique. Et par moment je passe a cote de plages ou de champs cultives. A ma gauche, cote continent, c´est un grand désert aride, avec un aperçu des montagnes. Les kilomètres se suivent et se ressemblent dans le brouhaha de la circulation.
Certains camions me klaxonnent pour me saluer. J´avance avec un petit vent de face, et j´ai beau longer la côte, la route est vallonnée. Avec mon chargement, les montées sont pénibles et les descentes un plaisir.
Le temps passe, et ma vitesse diminue, commencant à 20km/h, je terminais a 10 km/h . Je finis par arriver en début d´après midi au niveau de Chicla au bout de 70 kms. Là ou mon premier jour devait se terminer. Ne trouvant rien pour me loger et ne voulant pas planter ma tente le long de la Panam. Je décidais de continuer.
Je repousse comme ça, de kilomètre en kilomètre la fin de mon étape. J´ai en tête le “kilomètre 97”, ou se trouve un grand complexe de boite de nuits perdu au milieu de nulle part, fermé en cette saison. J´espère y trouver un hôtel ouvert.
Par chance j´en trouve un. Fatigué, avec de belles douleurs aux jambes, après 98 kms (beaucoup trop pour un premier jour !). Je vais m´écrouler sur le lit pour une longue nuit, bien méritée.
Voila quatre jours que j´étais a Lima, le ciel était complètement dans le brouillard. Ce matin, le ciel est bleu et le soleil est présent pour mon départ (mais il ne durera pas). Après avoir réussi l´exploit de faire tenir l´ensemble de mes bagages sur mon vélo, soit 25 kgs avec l´eau et la nourriture, je prends la route. Pas facile de garder son équilibre avec cette charge à l´arrière du vélo. Les dix premiers kilomètres sont consacrés à sortir de Lima par la route que j´ai repérée hier, puis j´arrive sur la mythique “Panaméricaine”. La circulation est dense, beaucoup de bus et de camion circulent sur cette 2x3 voies. Je roule sur la bande d´arrêt d´urgence avec d´autres vélos (Péruvien), des triporteurs et des piétons. Certain me regardent étrangement, d´autres me saluent ou m´encouragent et un me fera un signe du pouce pour que je le prenne en stop. Un grand sourire sera échangé.
La Panam commence par longer pendant une bonne vingtaine de kilomètres la banlieue pauvre de Lima et des bidonvilles. Puis tout le restant de la journée, des villages, hameaux ou de simples maisons tousses plus pauvre les unes que les autres se succéderont a ma droite, cote Pacifique. Et par moment je passe a cote de plages ou de champs cultives. A ma gauche, cote continent, c´est un grand désert aride, avec un aperçu des montagnes. Les kilomètres se suivent et se ressemblent dans le brouhaha de la circulation.
Certains camions me klaxonnent pour me saluer. J´avance avec un petit vent de face, et j´ai beau longer la côte, la route est vallonnée. Avec mon chargement, les montées sont pénibles et les descentes un plaisir.
Le temps passe, et ma vitesse diminue, commencant à 20km/h, je terminais a 10 km/h . Je finis par arriver en début d´après midi au niveau de Chicla au bout de 70 kms. Là ou mon premier jour devait se terminer. Ne trouvant rien pour me loger et ne voulant pas planter ma tente le long de la Panam. Je décidais de continuer.
Je repousse comme ça, de kilomètre en kilomètre la fin de mon étape. J´ai en tête le “kilomètre 97”, ou se trouve un grand complexe de boite de nuits perdu au milieu de nulle part, fermé en cette saison. J´espère y trouver un hôtel ouvert.
Par chance j´en trouve un. Fatigué, avec de belles douleurs aux jambes, après 98 kms (beaucoup trop pour un premier jour !). Je vais m´écrouler sur le lit pour une longue nuit, bien méritée.
Septembre/octobre: bonne saison pour la Thaïlande? English translation pending
salut!
bon alors il parrait que les mois de septembre et octobre sont les mois de la mousson! qu'est ce que vous proposez? ca vaut quand méme le coup de partir! je n'ai pas specialement envie de passer 2 mois sous la pluie!!! ou est ce possible de s'aranger un itineraire en thailande pour eviter les fortes pluis??
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais.
Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Varadero: choix entre Coralia Club Playa de Oro et Coralia Cuatro Palmas English translation pending
Bonjour,
ayant déjà voyagé avec Go Travel, bon deal... bon service... bien satisfait... alors, nous voulons y retourner avec notre famille, un ado 15 ans et une fillette 11 ans...
le choix est limité l'été avec Go Travel, dites-moi vos opinions en ce qui concerne CORALIO CLUB PLAYA DE ORO ou CORALIA CUATRO PALMAS..???
Quelqu'un peut me donner son opinion sur lequel est bon??
merci...
ayant déjà voyagé avec Go Travel, bon deal... bon service... bien satisfait... alors, nous voulons y retourner avec notre famille, un ado 15 ans et une fillette 11 ans...
le choix est limité l'été avec Go Travel, dites-moi vos opinions en ce qui concerne CORALIO CLUB PLAYA DE ORO ou CORALIA CUATRO PALMAS..???
Quelqu'un peut me donner son opinion sur lequel est bon??
merci...
On aura tout vu! English translation pending
La Sté TransAtlantys projete de construire un tunel suspendu de 5800km de long
pour faire Paris -New-York en 8h…comme dans un aquarium!!
Les travaux devraient durer 11 ans et engouffrer des millions d'€uros…FICHTRE!🤪
www.transatlantys.com
www.transatlantys.com
Vos plus beaux levers de soleil English translation pending
Réservés à ceux qui se lèvent tôt ! Vus de ma fenêtre, en novembre...
Lombok flores.... très bientôt English translation pending
Salut, je pars bientôt pour une mois dans la nusa,
Je voudrai demandez si vous il y a des endroits que vous pensez incontournable sur ces deux iles ? Si vous pouviez me faire partager votre expérience. J'aimerai savoir si quelqu'un a une information sur le boat trip reliant les deux iles et passant près de sumbawa ? Cela veut il le coup, etc etc ?
xioxio
Je voudrai demandez si vous il y a des endroits que vous pensez incontournable sur ces deux iles ? Si vous pouviez me faire partager votre expérience. J'aimerai savoir si quelqu'un a une information sur le boat trip reliant les deux iles et passant près de sumbawa ? Cela veut il le coup, etc etc ?
xioxio
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Raw et Jpeg English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message sur ce forum. Comme je ne suis ni un pro de la photo, ni un pro de l'nformatique, j'aimerais que l'on m'explique quelle différence il y a entre un fichier raw et un fichier jpeg. J'utilise un canon G2, et toutes mes photos sont en jpeg. Quel est l'intérêt du raw?
C'est mon premier message sur ce forum. Comme je ne suis ni un pro de la photo, ni un pro de l'nformatique, j'aimerais que l'on m'explique quelle différence il y a entre un fichier raw et un fichier jpeg. J'utilise un canon G2, et toutes mes photos sont en jpeg. Quel est l'intérêt du raw?
La Comédie indienne English translation pending
A peine le temps de sortir de l’aérogare. Une nuée de taxis et de rickshaw nous assaille.
Notre taxi « officiel » a du mal à se frayer un chemin entre tous ces rabatteurs. Il est presque minuit. Le chauffeur m’explique quelque chose en Anglais. Je lui demande de répéter maintes fois avant de renoncer. Je comprends que je vais rester deux semaines en vase clos à parler par mots clés. L’anglais indien, c’est quelque chose !
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Qui connait Grand Palladium Kantenah English translation pending
😉BIENTOT NOS 20 ANS DE VIE COMMUNE
J AI PENSE AU PALLADIUM, COMMENT EST LA PLAGE, LA NOURRITURE, L AMBIANCE
LES CHAMBRES, L ANNEE PASSEE NOUS ETIONS AU PALLADIUM MAIS A PUNTA CANA,
C ETAIT SUPER A PART L ANIMATION.
MERCI A L AVANCE POUR VOS COMMENTAIRES.😏😏😉
J AI PENSE AU PALLADIUM, COMMENT EST LA PLAGE, LA NOURRITURE, L AMBIANCE
LES CHAMBRES, L ANNEE PASSEE NOUS ETIONS AU PALLADIUM MAIS A PUNTA CANA,
C ETAIT SUPER A PART L ANIMATION.
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Itinéraire Nord-Ouest Américain English translation pending
bonjour,
j'envisage un circuit de 3 semaines en auto, en famille, dans le nord-ouest des état-unis. J'ai déjà visité l'ouest (Arizona, le Colorado, l'Utah, le Nevada et la Californie cf mon récit de voyage pour ceux que cela intéresse http://vdisanzo.free.fr/usa/usa.html).
J'aimerais bien sur avoir votre avis et conseils sur les étapes choisies et les endroits sympa à visiter. Cette première ébauche (inspirée d'un catalogue) fait apparaitre des étapes un peu longue à mon goût, c'est pourquoi j'ai posé des étapes de repos comme Boise où à priori il n'y a pas peut-être pas grand chose à voir.
Merci d'avance pour les infos ..
1 - Paris-Seattle 2 - Seattle 3 - Seattle-Cœur d'Alene 505km 4 - Cœur d'Alene-Kalispell 328km - Glacier NP 5 - Glacier NP 6 - Kalispell-Great Falls 370km 7 - Great Falls-Yellowstone 430km 8 - Yellowstone 9 - Yellowstone 10 - Yellowstone-Jackson Hole 213km - Grand Teton NP 11 - Grand Teton NP 12 - Jackson Hole-Boise 600km (Crater of the moon sur la route) 13 - Boise (repos) 14 - Boise-Bend 530km 15 - Bend-Crater Lake NP 170km - Crater Lake NP 16 - Crater Lake NP-Coos Bay 265km 17 - Coos Bay-Portland 370km - Portland 18 - Portland-Mount Rainier 245km - Mount Rainier 19 - Mount Rainier 20 - Mount Rainier-Seattle 120km 21 - Seattle-Paris
j'envisage un circuit de 3 semaines en auto, en famille, dans le nord-ouest des état-unis. J'ai déjà visité l'ouest (Arizona, le Colorado, l'Utah, le Nevada et la Californie cf mon récit de voyage pour ceux que cela intéresse http://vdisanzo.free.fr/usa/usa.html).
J'aimerais bien sur avoir votre avis et conseils sur les étapes choisies et les endroits sympa à visiter. Cette première ébauche (inspirée d'un catalogue) fait apparaitre des étapes un peu longue à mon goût, c'est pourquoi j'ai posé des étapes de repos comme Boise où à priori il n'y a pas peut-être pas grand chose à voir.
Merci d'avance pour les infos ..
1 - Paris-Seattle 2 - Seattle 3 - Seattle-Cœur d'Alene 505km 4 - Cœur d'Alene-Kalispell 328km - Glacier NP 5 - Glacier NP 6 - Kalispell-Great Falls 370km 7 - Great Falls-Yellowstone 430km 8 - Yellowstone 9 - Yellowstone 10 - Yellowstone-Jackson Hole 213km - Grand Teton NP 11 - Grand Teton NP 12 - Jackson Hole-Boise 600km (Crater of the moon sur la route) 13 - Boise (repos) 14 - Boise-Bend 530km 15 - Bend-Crater Lake NP 170km - Crater Lake NP 16 - Crater Lake NP-Coos Bay 265km 17 - Coos Bay-Portland 370km - Portland 18 - Portland-Mount Rainier 245km - Mount Rainier 19 - Mount Rainier 20 - Mount Rainier-Seattle 120km 21 - Seattle-Paris
Hotel à Marrakech... English translation pending
Bonjour,
J'avais déjà ecrit au sujet des coins sympa au Maroc avec beaucoup de réponses sympa et je vous en remercier encore...😉
J'ai une dernière question, j'arrive avec deux amies le 8 avril (pendant la période touristique...) assez tard à Marrakech, donc je pensais réserver notre première nuit à l'hotel...
Premièrement, est ce vraiment nécessaire de réserver durant cette période ou est ce facile de trouver un hotel directement sur place?
Deuxièmement, si non, avez vous des adresses sympa sur marrakech où je peux trouver un hotel, pas trop cher ???
Merci d'avance 🙂😛🙂
bon vent,
Thomas
J'avais déjà ecrit au sujet des coins sympa au Maroc avec beaucoup de réponses sympa et je vous en remercier encore...😉
J'ai une dernière question, j'arrive avec deux amies le 8 avril (pendant la période touristique...) assez tard à Marrakech, donc je pensais réserver notre première nuit à l'hotel...
Premièrement, est ce vraiment nécessaire de réserver durant cette période ou est ce facile de trouver un hotel directement sur place?
Deuxièmement, si non, avez vous des adresses sympa sur marrakech où je peux trouver un hotel, pas trop cher ???
Merci d'avance 🙂😛🙂
bon vent,
Thomas
peche a madagascar English translation pending
😉 salut..je serais a tulear a partir du 16 mars, j aimerais avoir des conseils sur le materiel que je dois emporter . je precise que c est pour la petite peche cotiere (pas la peche au gros) merci d avance😉
Quand l'un part et l'autre reste.... English translation pending
Bonsoir je vous ecris ce soir car vous lire m'a fait du bien, m'a émue, fait sourire ou carrément halluciner....voilà j'aimerai avoir l'avis de tout les gens concernés et surtout les hommes a propos de ce sujet....quel est-il? ..mon chéri est parti pour 5 mois en asie du sud est ( thailande, cambodge, vietnam et laos) ça fait 2 mois et demi kil est parti et c'est son premier grand voyage (pourtant kil avait dans les tripes depuis des années sa raison de vivre) et .....donc moi je suis restée...non pas par manque d'envie de partir (je compte partir en fin d'année 3 mois en asie du sud)...mais car mon homme voulait entreprendre sa quête seul...je le comprends, je l'aime et je le soutien...je suis sa première fan et sans me voiler la face bien que ce soit difficile, l'amour est au-delà des frontières dans l'accomplissement personnel, dans la recherche de soi afin de mieux accepter l'autre (ça fait un peu cucu mais je le pense vraiment)....
désolée c'est long à venir... donc ça fait plus de 3 ans kon vit ensemble, c'est vraiment quelqu'un d'unique et....bon pleins d'autres choses mais voila j'ai peur qu'un décalage se créer...inexorablement entre celui ki part et celui ki reste....pourtant je crois dur comme fer ke l'on vit ce ke l'on doit vivre et ke la vie nous présentent des opportunités qui nous permettent de grandir....il n'y a pas de hasard......et j'ai beau essayer de partager via ses ressentis et ses lettres ce kil vit je ne crois plus etre à la hauteur (pour lui)....car à ce ke je crois et ce ke j'ai pu lire la réalité se floutte, devient sélective, mon homme n'arrete pas de me dire "ke c'est la plus belle expérience de savie" (et ça doit l'être) " ke c'est du condensé la bas" "ke les gens sont simples" et "kil appréhende un eventuel retour"....c'est quelqu'un de nostalgique, comment guérir un coeur en souffrance de l'ailleurs quand il revient ?
je souhaite partir avec lui.....comment ne pas sembler fade alors ke la bas vs etes 10 fois mariés si vous le souhaitez à des jeunes filles simples authentiques et formidables vous acceptant sans connaitre votre passif.....je crois (j'en suis sure il me l'a dit) que mon chéri à le coeur mitigé entre l'ailleurs, une vietnamienne, et moi et kil souffre (moi aussi) et j'arrive pas à croire ken 10 jours il soit autt bouleversé par une fille, je sais kon est en dehors de tte contrainte de tt contexte et ke c'est l'ailleurs.....comment dire à son homme qu'on est là malgré tout (bien que la france veuille dire retour et dur choc avec la réalité, boulot, factures...)...voilà messieurs les voyageurs, vous avez du tous à un moment donné ou un autre etre pris entre deux feu, que conseilleriez vous à une amoureuse en peine ki souhaite ke le bonheur de son routard d'homme...? MERCI désolé j'ai plus la patate d'habitude c'est seulemnt mon 2ème message...merciii
désolée c'est long à venir... donc ça fait plus de 3 ans kon vit ensemble, c'est vraiment quelqu'un d'unique et....bon pleins d'autres choses mais voila j'ai peur qu'un décalage se créer...inexorablement entre celui ki part et celui ki reste....pourtant je crois dur comme fer ke l'on vit ce ke l'on doit vivre et ke la vie nous présentent des opportunités qui nous permettent de grandir....il n'y a pas de hasard......et j'ai beau essayer de partager via ses ressentis et ses lettres ce kil vit je ne crois plus etre à la hauteur (pour lui)....car à ce ke je crois et ce ke j'ai pu lire la réalité se floutte, devient sélective, mon homme n'arrete pas de me dire "ke c'est la plus belle expérience de savie" (et ça doit l'être) " ke c'est du condensé la bas" "ke les gens sont simples" et "kil appréhende un eventuel retour"....c'est quelqu'un de nostalgique, comment guérir un coeur en souffrance de l'ailleurs quand il revient ?
je souhaite partir avec lui.....comment ne pas sembler fade alors ke la bas vs etes 10 fois mariés si vous le souhaitez à des jeunes filles simples authentiques et formidables vous acceptant sans connaitre votre passif.....je crois (j'en suis sure il me l'a dit) que mon chéri à le coeur mitigé entre l'ailleurs, une vietnamienne, et moi et kil souffre (moi aussi) et j'arrive pas à croire ken 10 jours il soit autt bouleversé par une fille, je sais kon est en dehors de tte contrainte de tt contexte et ke c'est l'ailleurs.....comment dire à son homme qu'on est là malgré tout (bien que la france veuille dire retour et dur choc avec la réalité, boulot, factures...)...voilà messieurs les voyageurs, vous avez du tous à un moment donné ou un autre etre pris entre deux feu, que conseilleriez vous à une amoureuse en peine ki souhaite ke le bonheur de son routard d'homme...? MERCI désolé j'ai plus la patate d'habitude c'est seulemnt mon 2ème message...merciii

Retour du Casa Del Mar English translation pending
😎 Bonjour à tous.
Rentrée le 22/12/04 il nous a fallu tout ce temps pour sortir de ce rêve, et ainsi parvenir à vous relater notre voyage. Voyage, qui fêté nos 20 ans de mariage.
Parti de Bruxelles sans aucun retard notre voyage jusqu a Punta cana ces déroulé sans problème (malgré un avion assez peu confortable, mais bon trois places pour deux il ne fallait pas ce plaindre.
32° à notre arrivée quel choc !!! 1h de trajet en taxi jusqu'à notre hôtel « avec le beau-frère de schumarer comme chauffeur » chaud devant.
Arrivé à l’hôtel, accueil très agréable avec s'il vous plait une petite coupe de champagne. Nous prenons possession de notre chambre dans le quart d'heure qui suit. Et la surprise une magnifique chambre avec un lit géant et décoré d'un coeur et de deux colombes en fleur, ainsi qu'une coupe de fruit frais, une bouteille de vin nous souhaitant un bonne anniversaire signé par le directeur de l'hôtel. Quelle attention !!!(à notre retour nous avons appris que notre agence de voyage leur avait averti de la raison de notre voyage).
Enfin nous voilà arrivé, les valises à peine posée, vite en tenue d'été, nous voulons voir la plage et goûtés à la mer.
Et toute la durée de notre séjour n'a était qu'un rêve ininterrompu. La plage (un peu courte) mais magnifique, l';eau d'une chaleur et sans vague très agréable, les animations et animateurs (mention spéciale pour eux toujours disponible, souriant ce pliant en quatre pour satisfaire nos moindre désir). Beaucoup d'animations proposées mais sans jamais nous forcer. Une piscine grandiose avec jacuzzi et matelas pour ce laisser flotter dans un calme relaxant. Le jacuzzi
quel pied surtout quand une des nombreuses et souriantes serveuses vient nous rapporter notre cocktail favori. Les divers restaurants « mexicain, italien, chinois, mais aussi le repas organisé sur la plage, et autour de la piscine le soir, sans oublier le self avec une multitude de plats différents proposés touts les jours.
Le personnel, mais les Dominicains en général très gentil, même les vendeurs acharnés mais courtois. (Il faut les comprendre vendre ces leurs gagnent pain).
Une excursion à ne pas rater l'île de saona, une vraie carte postale, l'allé en catamaran le retour en speed boot (bateau très rapide 400ch ça pousse !!) Avec un arrêt dans une piscine naturel ? Avoir pied en pleine mer et se baigner OUAH !!.
L'hôtel remarquable très très propre et agréable les pieds dans l'eau (la chambre était à 30mêtres de la plage).
Bref, un séjour de rêve.
Dommage que le retour est était aussi fatiguant plus de 10 heures d'avion avec une escale en jamaîque, dans un avion bondé avec un fauteuil pas plus large que dans un bus, Dur Dur .
Mais bon, je repars sans problème.
PS avant mon départ cela à était la question : euros ou dollars ? Mon avis prenez des dollars car la bas souvent 1 dollar = 1 euro
Rentrée le 22/12/04 il nous a fallu tout ce temps pour sortir de ce rêve, et ainsi parvenir à vous relater notre voyage. Voyage, qui fêté nos 20 ans de mariage.
Parti de Bruxelles sans aucun retard notre voyage jusqu a Punta cana ces déroulé sans problème (malgré un avion assez peu confortable, mais bon trois places pour deux il ne fallait pas ce plaindre.
32° à notre arrivée quel choc !!! 1h de trajet en taxi jusqu'à notre hôtel « avec le beau-frère de schumarer comme chauffeur » chaud devant.
Arrivé à l’hôtel, accueil très agréable avec s'il vous plait une petite coupe de champagne. Nous prenons possession de notre chambre dans le quart d'heure qui suit. Et la surprise une magnifique chambre avec un lit géant et décoré d'un coeur et de deux colombes en fleur, ainsi qu'une coupe de fruit frais, une bouteille de vin nous souhaitant un bonne anniversaire signé par le directeur de l'hôtel. Quelle attention !!!(à notre retour nous avons appris que notre agence de voyage leur avait averti de la raison de notre voyage).
Enfin nous voilà arrivé, les valises à peine posée, vite en tenue d'été, nous voulons voir la plage et goûtés à la mer.
Et toute la durée de notre séjour n'a était qu'un rêve ininterrompu. La plage (un peu courte) mais magnifique, l';eau d'une chaleur et sans vague très agréable, les animations et animateurs (mention spéciale pour eux toujours disponible, souriant ce pliant en quatre pour satisfaire nos moindre désir). Beaucoup d'animations proposées mais sans jamais nous forcer. Une piscine grandiose avec jacuzzi et matelas pour ce laisser flotter dans un calme relaxant. Le jacuzzi
quel pied surtout quand une des nombreuses et souriantes serveuses vient nous rapporter notre cocktail favori. Les divers restaurants « mexicain, italien, chinois, mais aussi le repas organisé sur la plage, et autour de la piscine le soir, sans oublier le self avec une multitude de plats différents proposés touts les jours.
Le personnel, mais les Dominicains en général très gentil, même les vendeurs acharnés mais courtois. (Il faut les comprendre vendre ces leurs gagnent pain).
Une excursion à ne pas rater l'île de saona, une vraie carte postale, l'allé en catamaran le retour en speed boot (bateau très rapide 400ch ça pousse !!) Avec un arrêt dans une piscine naturel ? Avoir pied en pleine mer et se baigner OUAH !!.
L'hôtel remarquable très très propre et agréable les pieds dans l'eau (la chambre était à 30mêtres de la plage).
Bref, un séjour de rêve.
Dommage que le retour est était aussi fatiguant plus de 10 heures d'avion avec une escale en jamaîque, dans un avion bondé avec un fauteuil pas plus large que dans un bus, Dur Dur .
Mais bon, je repars sans problème.
PS avant mon départ cela à était la question : euros ou dollars ? Mon avis prenez des dollars car la bas souvent 1 dollar = 1 euro
Bolivie - Titicaca (Pérou) - Copacabana (Brésil) English translation pending
Salut.
Ma mémoire me fait défaut. Aidez-moi SVP !
Quand on va de Puno à La Paz via Copacabana, on passe le lac en montant sur des bacs.
Quelqu'un peut-il me rappeler le nom du village (ou des villages, de part et d'autre du lac) où l'on prend ces bacs ?
Merci !
Fabrice.
Ma mémoire me fait défaut. Aidez-moi SVP !
Quand on va de Puno à La Paz via Copacabana, on passe le lac en montant sur des bacs.
Quelqu'un peut-il me rappeler le nom du village (ou des villages, de part et d'autre du lac) où l'on prend ces bacs ?
Merci !
Fabrice.
Pétra la magnifique... (Jordanie) English translation pending
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Le canal de Panama English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 couples dans la trentaine et nous avons réservé notre croisière pour le 23 avril 2005 sur le Sérénade of the sea the Royal Caribean. Nous serons à bord pendant 14 jours c'est génial. Moi et mon conjoint c'est notre 3e croisières, nous avons fait 7 jours, puis 12 jours et maintenant 14 jours. Nos escales sont les suivantes: Départ Puerto Rico, St-thomas, Aruba, la traversée du canal de Panama, Panama, Costa Rica, Huatulco, Acapulco, Cabo san Lucas, et arrivée à SanDiego ou nous y resterons pour 3 jours le temps de visiter un peu la ville. Si par hasard quel qu'un sur ce site aurait fait le même itinéraire que nous ferons et bien j'aimerais bien avoir des commentaires si possible. Je sais que le bateau est tout neuf (2001) mais si des gens sont allé à bord de ce bateau j'aimerais aussi avoir des commentaires.Merci à l'avance.
Retour du Playa Coco English translation pending
Et oui! les vacances déjà finis! Premièrement, je veux rassurer les gens qui partent bientôt pour cette hôtel. C`est vrai que l`hôtel n`est pas la plus belle, c`est plûtot la plus laide. L`entrée est bien et disons que jusqu`à la piscine l`aménagement est pas si pire mais après ça se gate.. On se croirait dans un champ avec des arbres morts autour. Pour un endroit neuf, c`est assez endommagé! Mais les chambres sont grandes et c`est assez propres. Nous étions au 2 ième étage du bloc 9. J`aurais aimé être au 3ième car il y a des arbres qui séparent la plage des blocs et on voit pas très bien au 2ième. Pas de problème pour le nettoyage de la chambre, à 13.00 tous les jours, c`était fini. Serviettes propres et bouteille d`eau. J`avais bien peur des moustiques et j`avais apporté une tonne de chasse-moustique mais on en a pas mis une seule fois. Aucune bibitte le jour et un peu vers 20.00 le soir mais pas assez pour vraiment nuire. Même au souper de fruit de mer, aucun problème. C`est vrai cependant qu`il y a des gens qui semblaient incommodé et ils avaient les jambes pleines de piqures mais je comprends pas, ça doit dépendre des gens! Donc si vous pensez être une personne qui attire les moustiques alors prévoyez. Le seul moment que les moustiques sont plus présentes c`est lorsque le matin vers 6.00 et le soir vers 19.30 le monsieur fait sa promenade avec son pulvérisateur qui fait un gros nuage blanc et je crois que ça dirige les moustiques vers les gens à l`intérieur. Ça sent vraiment mauvais ce produit et c`est mieux de ne pas rester là pour notre santé. Coté service, j`ai beaucoup aimé les cubains, ils sont vraiment gentil! Si vous êtes gentil avec eux, ils vont vous parler beaucoup, vous montrer leur famille en photo et vous donner des cadeaux! porte-clé, cigares. J`avais jamais vu cela ailleurs. Coté nourriture, le matin il y a des oeufs, omelettes, des crèpes mais à partir de mercredi il y en avait plus. Le midi, il ya des pâtes, du poisson, des saucisses. Le soir, la même chose a peu près. Nous avons essayé les 3 restaurants à la carte. L`italien, le Japonnais et les fruits de mer. C`est bien. Les desserts sont excellents et la crème glacé aussi. Coté température, il a fait assez nuageux sauf les 2 derniers jours mais toujours chaud et très venteux. Pas beaucoup de vagues. La mer est très belle. Vous pouvez marchez 2 heures facilement d`un coté ou l`autre de l`hotel. C`est très sauvage, on se sent seule au monde, vraiment super! C`est vraiment pas la plage de punta cana avec des hotels tout le long. C`est très différent! Je ne crois pas que c`est l`endroit idéal pour des jeunes qui veulent faire la fête, c`est très très tranquille! Nous avons loué des scooters et nous avons visité les hotels de caya coco et cayo guillermo. L`année prochaine, nous allons au iberostar daiquiri, c`est vraiment très beau! Nous sommes allés aussi en scooter à la plage pilar, ça vaut la peine de subir le chemin très laid pour s`y rendre. Aussi, on est allé visiter le parc national el baga. Lorsque vous sortez de l`hotel, c`est pas très loin du coté droit. Il n`y a pas de danger en scooter car il n`y a pas d`auto ou presque. Il y a plus de troupeaux de vaches sauvages sur le bord des routes qu`autre chose. La police se promène en moto donc oublier pas d`amener votre passeport lorsque vous sortez de l`hôtel. Si vous voulez visiter le parc el baga demander Augustin, il est très gentil et il parle francais. Il nous promène en tracteur, on danse avec des cubains, on fait une danse avec des sorciers et on flatte des animaux. Il nous explique pleins de choses et on a beaucoup aimé cela. ça dure un bon 2 heures. ça coute 18.00 par personne usa. Si vous avez des questions précises, n`hésitez pas, ça va me faire plaisir! et bonne vacance! Marie🙂
Le week end du 9 oct sera super chargé en Argentine English translation pending
Vous qui serez en Argentine le week end prochain : 
Ce week end est un long week end, puisque le lundi est ferié...et a chaque fois ( surtout celui ci, puisque les beaux jours arrivent ).......tout est complet ( bus, avion, hotel ....)
En fait evitez si vous le pouvez les hauts lieux du tourisme de masse ..Iguazu, les baleines, Ushuaia, le Perito Moreno etc....... quite a passer qq jours de plus a Buenos Aires ou dans les grandes villes comme Cordoba...le temps de laisser filer le week end avant de partir dans ces endroits archi bondés.
Aujourd'hui mercredi 06 oct sont tombes deja les previsions et reservations du secretariat au tourisme
Ces chiffres proviennent directement du secretariat au tourisme connaissant le taux d occupation hoteliere en fonction des reservations a partir de samedi prochain :
A Salta l'occupation hoteliere est de 97, 8% ( 80% argentins et 20 % d etranger )
A Iguazu on est proche des 100%, (85 % d argentins et 15% d etrangers )
A Ushuaia hotels complets a 97%, ( 70% argentins, 30 % etrangers )
A Mar del Plata hotelerie complete a 90 % ( pratiquement tous des argentins )
Comme vous pouvez vous rendre compte, . la majorite du tourisme est un tourisme local, il faut donc eviter en general les dates de leur vacances et les dates feries pour pouvoir profiter du pays un peu plus librement !
Bon voyage ! Attention prochain jour ferie le 08 Decembre !!!!!

Ce week end est un long week end, puisque le lundi est ferié...et a chaque fois ( surtout celui ci, puisque les beaux jours arrivent ).......tout est complet ( bus, avion, hotel ....)
En fait evitez si vous le pouvez les hauts lieux du tourisme de masse ..Iguazu, les baleines, Ushuaia, le Perito Moreno etc....... quite a passer qq jours de plus a Buenos Aires ou dans les grandes villes comme Cordoba...le temps de laisser filer le week end avant de partir dans ces endroits archi bondés.
Aujourd'hui mercredi 06 oct sont tombes deja les previsions et reservations du secretariat au tourisme
Ces chiffres proviennent directement du secretariat au tourisme connaissant le taux d occupation hoteliere en fonction des reservations a partir de samedi prochain :
A Salta l'occupation hoteliere est de 97, 8% ( 80% argentins et 20 % d etranger )
A Iguazu on est proche des 100%, (85 % d argentins et 15% d etrangers )
A Ushuaia hotels complets a 97%, ( 70% argentins, 30 % etrangers )
A Mar del Plata hotelerie complete a 90 % ( pratiquement tous des argentins )
Comme vous pouvez vous rendre compte, . la majorite du tourisme est un tourisme local, il faut donc eviter en general les dates de leur vacances et les dates feries pour pouvoir profiter du pays un peu plus librement !
Bon voyage ! Attention prochain jour ferie le 08 Decembre !!!!!

Fête de Loi Krathong et fête du roi en Thaïlande English translation pending
holà😛
alors je pars dans 4 jours en Thailande pour 2 mois! hihi!
et dernier petit truc je viens de voir que le 5 décembre, c'était l'anniversaire du roi et que Bangkok était pour cette fête tt décoré. Ca vaut le coup ou pas? Car c aussi mon anniversaire ce jour là, et c à qqs jours de mon départ pour la France, je serai donc normalement sur Bangkok, mais on sait jamais.... Si vous connaissez merci de me donner votre avis.
sinon la fête de Loi Krathong c'est quand exactement en novembre? et ça se fête partt?
merci 1000 fois
bisous🙂
alors je pars dans 4 jours en Thailande pour 2 mois! hihi!
et dernier petit truc je viens de voir que le 5 décembre, c'était l'anniversaire du roi et que Bangkok était pour cette fête tt décoré. Ca vaut le coup ou pas? Car c aussi mon anniversaire ce jour là, et c à qqs jours de mon départ pour la France, je serai donc normalement sur Bangkok, mais on sait jamais.... Si vous connaissez merci de me donner votre avis.
sinon la fête de Loi Krathong c'est quand exactement en novembre? et ça se fête partt?
merci 1000 fois
bisous🙂
Voyage de noce raté pour l'ouragan English translation pending
bonjour a tous
voilà un voyage de noce que je ne souhaite a personne
départ jeudi 16 septembre de paris l'avion à 1 h de retard
2 heures apres le decollage je demande a voir le cokpit et le commandant de bord me dit "qu'ils sont ennuyé le meteo est affreuse et pour l'instant l'aeroport de punta cana est fermé mais qu'il reste 6 h de vol la tempete devrait etre passée
6 h apres le message qui nous coupe les jambes "ici votre commandant de bord nous ne pouvons pas nous poser sur punta cana et nous deroutons sur pointe a pitres en guadeloupe"🤪
arrivée à l'aeroport (en gréve ) temps pourri mais tres chaud on nous enmene en bus a l'hotel (la créole beach)
arrivée à l'hotel on nous dit qu'on repartira demain matin a 9h
le lendemain on nous dit qu'il faut attendre l'apres midi
l'apres midi on nous annonce qu'on doit retourné sur paris car la RD à ete trop touché
et la imaginé nos têtes les 3/4 des passagers ete la pour leur voyage de noce🏴☠️
voilà la RD est partie remise car nous allons etre remboursé et on nous a conseillé de ne pas revenir avant 5- 6 mois car meme si les hotels sont nickel (se qu'on vous dira tjr) les piscines vont devoir etre vidé, palmier replanté, route remise en etat, pont reconstruit notamant entre punta cana et bayahibe nous on devait etre a l'haciendas dominicus a bayahibe l'hotel est pas touché mais le parc, fleurs, palmier enormement, la mer est sale est ca vient de source sur !!!! l'hotel par lui meme
bref poir ceux qui pense partir reculé votre voyage a l'année proch et pour ceux dont c programmé en ben ne vous attendez pas a la RD comme on vous l'a montré
JE voudrais dire un grand MERCI a AIR FRANCE de faire decollé malgre tout les passagers alors qui ne savent pas si ils pourront les amener a bon port mais tout ca c encore une histoire de €€€€€ d'ailleur les passagé du 17 sep on atteri a Saint domingue et sont resté a l'aeroport nourrit avec des sandwich avant de revenir sur paris une HONTE !!!!!!!!!!😠
Allez a+ si vous voulez des renseignement hesitez pas
voilà un voyage de noce que je ne souhaite a personne
départ jeudi 16 septembre de paris l'avion à 1 h de retard
2 heures apres le decollage je demande a voir le cokpit et le commandant de bord me dit "qu'ils sont ennuyé le meteo est affreuse et pour l'instant l'aeroport de punta cana est fermé mais qu'il reste 6 h de vol la tempete devrait etre passée
6 h apres le message qui nous coupe les jambes "ici votre commandant de bord nous ne pouvons pas nous poser sur punta cana et nous deroutons sur pointe a pitres en guadeloupe"🤪
arrivée à l'aeroport (en gréve ) temps pourri mais tres chaud on nous enmene en bus a l'hotel (la créole beach)
arrivée à l'hotel on nous dit qu'on repartira demain matin a 9h
le lendemain on nous dit qu'il faut attendre l'apres midi
l'apres midi on nous annonce qu'on doit retourné sur paris car la RD à ete trop touché
et la imaginé nos têtes les 3/4 des passagers ete la pour leur voyage de noce🏴☠️
voilà la RD est partie remise car nous allons etre remboursé et on nous a conseillé de ne pas revenir avant 5- 6 mois car meme si les hotels sont nickel (se qu'on vous dira tjr) les piscines vont devoir etre vidé, palmier replanté, route remise en etat, pont reconstruit notamant entre punta cana et bayahibe nous on devait etre a l'haciendas dominicus a bayahibe l'hotel est pas touché mais le parc, fleurs, palmier enormement, la mer est sale est ca vient de source sur !!!! l'hotel par lui meme
bref poir ceux qui pense partir reculé votre voyage a l'année proch et pour ceux dont c programmé en ben ne vous attendez pas a la RD comme on vous l'a montré
JE voudrais dire un grand MERCI a AIR FRANCE de faire decollé malgre tout les passagers alors qui ne savent pas si ils pourront les amener a bon port mais tout ca c encore une histoire de €€€€€ d'ailleur les passagé du 17 sep on atteri a Saint domingue et sont resté a l'aeroport nourrit avec des sandwich avant de revenir sur paris une HONTE !!!!!!!!!!😠
Allez a+ si vous voulez des renseignement hesitez pas