Results for "Palais+des+Papes+|+127"
26800 results found.
Conseils pour le Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon amie nous avons le projet de partir 8jours au Maroc en circuit au mois de juin jusque là pas de souci.. voilà les agences nous propose le circuit "ville imperiales" ou "grand sud" nous ne connaissons pas du tout le Maroc et on hesite à savoir si le systeme voyage organisé va nous plaire (contrainte horaire, resto, car...) nous sommes agées de 28 ans est-ce que ce sera plus un groupe de jeunes, de moins jeunes..etc...voilà beaucoup de questions se posent !!! Ou alors partir en sejours ds une ville (mais laquelle????) et apres pour faire des excursions nous mm que nous conseillez vous??? est-ce qu'il y a des excursions de prevu ds chaques hotels??? à quel tarif?? Merci de nous apporter le maximum de renseignements..
Au plaisir de vous lire, à tres bientôt🙂
Avec mon amie nous avons le projet de partir 8jours au Maroc en circuit au mois de juin jusque là pas de souci.. voilà les agences nous propose le circuit "ville imperiales" ou "grand sud" nous ne connaissons pas du tout le Maroc et on hesite à savoir si le systeme voyage organisé va nous plaire (contrainte horaire, resto, car...) nous sommes agées de 28 ans est-ce que ce sera plus un groupe de jeunes, de moins jeunes..etc...voilà beaucoup de questions se posent !!! Ou alors partir en sejours ds une ville (mais laquelle????) et apres pour faire des excursions nous mm que nous conseillez vous??? est-ce qu'il y a des excursions de prevu ds chaques hotels??? à quel tarif?? Merci de nous apporter le maximum de renseignements..
Au plaisir de vous lire, à tres bientôt🙂
Destinations en Corse English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé 10 jours en corse en juin dernier, et c'était tellement bien qu'on y retourne en juin prochain mais on aimerait découvrir d'autres endroits.
L'année dernière on a choisit la facilité et plutôt visité les endroits connus : on est monté au lac nino et au capitello. Est-ce que vous pouvez nous conseiller d'autres randos aussi belles?
Et puis des plages aussi magnifiques que rocapina ou palombagia? (sachant qu'on est en moto et qu'on peut faire de la piste pour accéder aux plages)
merci à tous
Incontournables à Dubrovnik (Croatie) English translation pending
Dobar dan !
Nous partons à la fin de la semaine en Croatie et nous aurons 2 fois 1/2 journée à Dubrovnik. Que faut-il absolument voir (à part les remparts bien sûr) ; où peut-on aller manger ou boire un verre ou manger simplement une patisserie. Bref qu'avez-vous particulièrement aimé ?
Hvala !
Claudee
Plongée sous-marine à Djerba English translation pending
Bonjour, je vais séjourner à l'hotel coralia palm beach et j'aurai aimé savoir où on peut faire de la plongée sous marine et à quel prix?
Et où trouver de beaux bijoux en argent.
Merci Magali
Merci Magali
Une manif' à Shanghai English translation pending
Lorsqu'il y a un an et demi, j'ai prononcé en coréen les mots "ilbon goungouk djuyi leul tha do ra dja" (à bas l'impérialisme japonais) à Pyongyang, c'était bien entendu de l'humour, et je ne pensais pas que ce type de slogan pouvait encore fédérer les foules, 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
La pression suisse fait plier le roi du Népal English translation pending
😉La pression suisse fait plier le roi du Népal Emmenés par la Suisse, les pays donateurs ont convaincu le Népal d’accepter la présence d’observateurs des Nations Unies sur son territoire. Katmandou a passé un accord en ce sens avec le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, qui surveillera aussi bien les forces gouvernementales que les rebelles maoïstes.
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
Les endroits surfaits English translation pending
Quels sont les endroits tellement loués et mythifiés qui vous ont déçu et pourquoi ?
Conseils pour séjour à Paris English translation pending
J'ai besoin de conseils.
Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).
On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.
On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?
Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?
J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.
Aidez-moi SVP...
J'ai trouvé un site (http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).
On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.
On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?
Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?
J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.
Aidez-moi SVP...
J'ai trouvé un site (http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Livres sur la Birmanie English translation pending
J'ai lu recemment l'Accordeur de Piano (Mason), beau mais pas un peu triste, et The Land of Green Ghosts (Pascal Thwe), archi recommande, c'est superbe!! et ecrit par un Birman (Padang)
Est-ce quelqu'un a d'autres recommandations?
Merci
Pam
Est-ce quelqu'un a d'autres recommandations?
Merci
Pam
Quel itineraire choisir en Inde du nord? English translation pending
Bonjour
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Apprendre l'hindi en France? English translation pending
Salut !🙂
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Billets d'avion Montréal-Bangkok English translation pending
Bien le bonjour tout le monde,
Ma copine et moi avons commencé à planifier notre premier voyage en Thaïlande du 10 janvier au 7 février 2005 (1 mois). Nous avons jamais voyagé à l'étranger (à l'exception près de deux voyages d'une semaine sur les plages de la caraïbe).
Nous avons dernièrement rencontré notre agente de voyage afin de s'informer pour l'achat de nos billets d'avion le plus rapidement possible afin d'avoir les meilleurs vols et sièges. Cependant, celle-ci nous a informée qu'il était impossible pour elle de nous obtenir de bons billets pour le moment. Elle nous suggère d'attendre au mois de juillet prochain. Même son de cloche du côté d'une autre agence de voyage qui nous suggère également d'attendre jusqu'en septembre prochain?
Selon votre expérience, devrions-nous tout simplement chercher ailleurs? Nous ne voulons pas manquer le bateau.
Salutation!
Jonathan & Jamie
Ma copine et moi avons commencé à planifier notre premier voyage en Thaïlande du 10 janvier au 7 février 2005 (1 mois). Nous avons jamais voyagé à l'étranger (à l'exception près de deux voyages d'une semaine sur les plages de la caraïbe).
Nous avons dernièrement rencontré notre agente de voyage afin de s'informer pour l'achat de nos billets d'avion le plus rapidement possible afin d'avoir les meilleurs vols et sièges. Cependant, celle-ci nous a informée qu'il était impossible pour elle de nous obtenir de bons billets pour le moment. Elle nous suggère d'attendre au mois de juillet prochain. Même son de cloche du côté d'une autre agence de voyage qui nous suggère également d'attendre jusqu'en septembre prochain?
Selon votre expérience, devrions-nous tout simplement chercher ailleurs? Nous ne voulons pas manquer le bateau.
Salutation!
Jonathan & Jamie
Meilleure saison pour visiter l'Inde? English translation pending
bonjour,
depuis quelques temps, une petite voix me dit que ça pourrait être sympa d'aller faire un tour en Inde cet automne (septembre-octobre pour 2-3 semaines), mais pour le moment, c'est juste une idée, et p'être bien une envie bientôt ! mais je me pose une question (pour le moment) : c'est le climat : est-ce le meilleur moment pour y aller ? le pire ?
et d'après ceux qui connaissent déjà que me conseiller vous : le nord, le sud ? des sites webs ?
merci d'avance, P.
depuis quelques temps, une petite voix me dit que ça pourrait être sympa d'aller faire un tour en Inde cet automne (septembre-octobre pour 2-3 semaines), mais pour le moment, c'est juste une idée, et p'être bien une envie bientôt ! mais je me pose une question (pour le moment) : c'est le climat : est-ce le meilleur moment pour y aller ? le pire ?
et d'après ceux qui connaissent déjà que me conseiller vous : le nord, le sud ? des sites webs ?
merci d'avance, P.
What's the best way to get around Northern India?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Veneto: Dolomites and Opera
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
7-week trip feedback: Rajasthan and Varanasi, October-November-December 2025
We traveled as a couple from October 20 to December 11, 2025, for our second trip to India and our first time in Rajasthan, plus Mathura and Agra, which are in Uttar Pradesh but right on the border, and a 4-day flight hop to Varanasi.
Here’s a non-detailed trip report—just to share some info we found useful for other travelers, along with a few places and addresses we particularly enjoyed.
First off, a big thank you to (I’m using usernames) Aleph240758, Solene40, Montagnard74, and Pagaljavab, who took the time to reply to me. Some of them even take the time to create detailed and illustrated travel stories. Since I only started planning the trip in mid-August, I didn’t have much time and used the trip reports on VoyageForum to build our itinerary.
One more note: everyone travels differently and has their own preferences... so I’ll just share our personal feelings, which are obviously subjective.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.
I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir
Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike
Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON
Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️
Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi
Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere
Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️
Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.
Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir

Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike

Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON

Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️

Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi

Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere

Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️

Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.

Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything.
This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Nothing’s stopping you from going to Ampefy (Madagascar)
During these three big weeks in Madagascar, one week in Sainte Marie, a few days for a little loop in the west/south, and the rest in Tana.
This loop I’m talking about covers an area I’d never taken the time to visit before. A recent road in good condition, the chance to pass through beautiful highland landscapes, and a few free days made it the perfect opportunity. Destination: Ampefy, west of Tana via the RN1, then a turn south onto the recently rehabilitated RN43 to reach Antsirabe before heading back to Tana. Four days planned—perfect, since an extra day wouldn’t have been a problem given all the activities in Ampefy.
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
First trips after...
A turbulent period came to an end around 2022.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Retour d’une croisière Azamara en Méditerranée en octobre 2019 English translation pending
Itinéraire : Monte-Carlo – Porto Vecchio, Corse – Olbia, Sardaigne – Mahon, Minorque – Palma, Majorque – Valence - Tarragone – Barcelone.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Bons baisers de Russie English translation pending
Quelques infos suite à un voyage d'une semaine en Russie .Pour le visa, nous avons laissé Lyon visas faire le nécessaire car cela ne coûtait pas plus cher .Bien que l'on ait réservé et payé les hôtels en Janvier -pour un séjour en Juillet!!- il fallait encore payer l'hôtel pour avoir la lettre d'invitation indispensable à l'obtention du visa !! Le visa coûte cher mais ..il faut l'avoir.
Par internet , nous avons pu réserver le train ( type TGV le Sapsan) pour aller de Moscou à St Petersbourg et la 2è classe était TB.
On a beaucoup aimé Moscou mais attention aux chauffeurs de taxi ..ils essaient d'arnaquer les touristes .Quand l'hôtel en commandait un, le prix était raisonnable mais quand NOUS en prenions un alors là c'était compliqué car ils n'ont pas vraiment de compteur et sur un même trajet on nous a réclamé pour le trajet du retour jusqu'à 5 fois le prix payé à l'aller !! Bien sûr, nous avons refusé de payer autant mais comme il est difficile de communiquer lorsque l'on ne parle pas russe ( peu parlent anglais), c'était un peu tendu .C'est le seul point noir du séjour mais à St Petersbourg nous n'avons pas eu ce problème .
Pour le Kremlin, bien que l'on ait pris nos billets sur internet , il a quand même fallu faire une longue queue ( il n'y a pas de files séparées pour les groupes et les individuels) donc attention si vous réservez le palais des armures ( une merveille) car il n'y a que 2 visites l'après midi donc prévoir le temps pour la queue. Par contre, aucun souci pour St Basile ( l'église aux bulbes colorés) avec les billets pris sur internet . Sachez aussi que l'on ne peut obtenir ces billet que 15jours avant la visite .Je recommande vivement la croisière de 21h sur la Moscova . La Russie vaut vraiment une visite et je regrette que l'on ait pas eu plus de temps...
Mon road trip culinaire en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je suis cuisinier depuis 3 ans, et très intéressé par la cuisine asiatique, j'aimerais faire un road trip culinaire de 3 mois en Asie du sud est. Je voudrais aller au Cambodge, au Vietnam, Au Laos, et pour finir la Thaïlande.
J'avais comme idée de base de commencer mon voyage a Phnom Penh au Cambogde, de voyager un peu jusqu'au sud vers Kampot suivre la côte a l'ouest vers Sihanouk ville et remonter au nord vers Siem Rap. J'aimerais dans l'idéal me trouver des restaurant sur le chemin, proposer mon aide bénévolement dans les restaurant qui me plaisent et pourquoi pas y faire quelques services (2-3). Ce trip au Cambogde durerait 2-3 semaines.
Ensuite revenir a Phnom-Penh pour prendre un vol jusqu'a Hô-chi Minh-ville, au Vietnam pour descendre jusqu'au sud vers Bac Lieu. et remonter la Cote en transport en commun jusqu'au nord, en s’arrêtant dans les plus grandes villes, et toujours pareil, me dégoter des petits restaurants. La durée serait de 3 semaines.
Aller ensuite jusqu'au Laos, monter au nord, pour redescendre a la capital au Sud. La durée serait de 3 semaines aussi.
Finir par la Thaïlande, à Chiang Maï, prendre un vol en interne jusqu'a Bangkok, Pattaya... La durée serait de 3 semaines aussi.
Donc voila mes questions: -Est il préférable de traverser les pays du nord au sud ou d’atterrir dans une région et d'évoluer autour de celle ci? -Est ce qu'il est réellement possible de proposer ses services en restauration? Les gens sont ils réellement ouvert à cela? (toujours bénévolement, ou contre un logement, un repas) -Est ce que 3 semaines par pays est suffisant? -Auriez vous une petite liste d'adresse sympathique dans ces pays la? (je compte bien sur faire des recherche via les livres lonely planet).
Merci d'avance pour vos réponses.
Donc voila mes questions: -Est il préférable de traverser les pays du nord au sud ou d’atterrir dans une région et d'évoluer autour de celle ci? -Est ce qu'il est réellement possible de proposer ses services en restauration? Les gens sont ils réellement ouvert à cela? (toujours bénévolement, ou contre un logement, un repas) -Est ce que 3 semaines par pays est suffisant? -Auriez vous une petite liste d'adresse sympathique dans ces pays la? (je compte bien sur faire des recherche via les livres lonely planet).
Merci d'avance pour vos réponses.
Portugal: itinéraire de 15 jours du Nord au Sud English translation pending
Comme souvent, ce voyage au Portugal n’était pas vraiment une de nos destinations à faire en priorité. Et, pourtant, mon épouse a une nouvelle fois réussi à me convaincre de partir à la découverte de ce pays très touristique en plein mois d’août. La première chose que j’ai faite c’est de réserver tous mes hébergements en fonction de mon road-trip. J’ai réservé sur Booking.com avec des tarifs en annulation gratuite afin de pouvoir faire des éventuelles modifications (ce qui n’est normalement pas possible avec un tarif non remboursable).
Puis, j’ai décidé de zapper volontairement les villes de Porto et Lisbonne (sauf le quartier de Belém) car non seulement je n’aime pas trop me rendre dans les grandes villes avec ma voiture mais de Marseille il est facile de se programmer un week-end avec un vol low-cost.
Et, contrairement à beaucoup de portugais d’origine vivant en France qui font le trajet d’une traite, j’ai prévu quatre jours de trajet aller/retour pour rejoindre et quitter le Portugal. Pour préparer mon voyage, j’ai consulté le site de Tiago : gotoportugal.eu/fr/visiter-le-portugal/ qui m’a beaucoup aidé à sélectionner les sites à visiter. Mais toutes ses recommandations n’ont pas été digne d’intérêt car, étant portugais, Tiago trouve tous les endroits du Portugal absolument formidables et manque parfois de recul et de discernement.
J’ai également passé beaucoup de temps à me renseigner sur les autoroutes portugaises. J’ai finalement opté pour le boitier viaverde qui m’a été envoyé directement en France mais dont je n’ai pas pu me servir car j’ai appris avant de partir qu’il fallait un compte bancaire portugais. Sachant que je ne passerai pas par l’un des trois points d’entrée d’autoroute pour se faire enregistrer, j’ai décidé de ne pas prendre l’autoroute. En discutant avec des portugais venant de France, voici les différents conseils qui m’ont été prodigués :
1 – Inutile de prendre des cartes prépayées de 10 à 30 euros à la Poste car il semblerait que ça ne fonctionne pas.
2- Si vous choisissez de prendre l’autoroute avec une portion électronique (assez fréquent au Portugal) et que vous n’êtes pas enregistré, vous pouvez vous rendre une fois par semaine à la Poste pour payer vos péages.
3- Soit vous faites comme une grande partie des portugais vivant en France, vous prenez les autoroutes avec portion électronique et vous rentrez tranquillement en France en espérant que vous n’aurez pas d’amendes.
Concernant le budget : Hébergement : nous avons dépensé une moyenne de 100 euros/jour (avec petits déjeuners) pour quatre personnes. Autoroutes + péages : nous avons dépensé environ 350 euros pour faire aller-retour Marseille/Portugal et un peu près 250-300 euros pour traverser le Portugal du Nord au Sud. Repas : comptez une moyenne de 40 euros par repas pour 4 personnes (20-30 euros si vous mangez au MacDo ou dans un kébab et autour de 50-60 euros si vous mangez au resto).
Vous trouverez ci-après l'itinéraire (en fluo rose sur la carte) complet :

Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.

Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).

Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.
Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont.
Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !


Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée).
Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.



Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.

Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.


Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.

Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).

Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.
Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont.
Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !

Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée).
Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.



Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.

Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.

Retour de la mer Baltique sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour à tous 😉
Voici un petit compte rendu de ma croisière dans les capitales baltiques du 25 juillet au 6 août 2018
c'était ma 22ème croisière (5 ème avec CELEBRITY)
Nous avons voyagé avec notre fils aîné de 24 ans
la durée de la croisière est de 13 jours / 12 nuits
le prix payé est de 1600 euros par personne et 625 euros pour le 3eme passager pour une cabine balcon 1C
Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM
Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪
Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.
Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.
EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇
Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉
A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!
Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !
on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM
Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪
Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.
Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.
EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇
Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉
A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!
Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !
on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Voyage avec une adolescente qui aime les expositions et lire English translation pending
Bonjour, j'ai 70 ans mais suis en forme. Je voudrai partir en voyage organisé avec ma petite fille de qui aura eu son bac cet été et 18 ans en aôut pour une huitaine de jours. Quelqu'un peut-il me conseiller une destination. J'ai pensé à la Roumanie, à la Hongrie, aux 3 pays baltes.
Merci de vos réponses
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Itinéraire pour un premier voyage Venise et Toscane English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller en Toscane en juillet 2018, on veut commençer par qq jours à Venise puis continuer vers Florence, Sienne, Pise. J'aimerais visiter aussi les Cinque terre. Nous partirions 2 semaines. Pouvez-vous m'orienter sur un itineraire à savoir combien de jours à tel endroit, les déplacements d'un endroit à l'autre, est-ce mieux de loger à un même endroit où changer à chaque fois? Nous aimons visiter, tout nous intéresse, c'est ça le problème et marcher n'est pas un problème. Aussi, est-ce que louer une auto serait une bonne idée ou est-ce préférable de voyager en bus ou le train nous plairait bien. Pour le logement, on veut être bien situé p/r au ville, pas de grand luxe mais propre et quand même abordable, c'est surtout le confort, bien dormir et propreté sont important.
Si vous avez des conseils à nous donner ou des suggestions, ce sera très apprécié.
Nous voulons aller en Toscane en juillet 2018, on veut commençer par qq jours à Venise puis continuer vers Florence, Sienne, Pise. J'aimerais visiter aussi les Cinque terre. Nous partirions 2 semaines. Pouvez-vous m'orienter sur un itineraire à savoir combien de jours à tel endroit, les déplacements d'un endroit à l'autre, est-ce mieux de loger à un même endroit où changer à chaque fois? Nous aimons visiter, tout nous intéresse, c'est ça le problème et marcher n'est pas un problème. Aussi, est-ce que louer une auto serait une bonne idée ou est-ce préférable de voyager en bus ou le train nous plairait bien. Pour le logement, on veut être bien situé p/r au ville, pas de grand luxe mais propre et quand même abordable, c'est surtout le confort, bien dormir et propreté sont important.
Si vous avez des conseils à nous donner ou des suggestions, ce sera très apprécié.