Results for "Compiègne+|+127"
7862 results found.
Vos expériences de WWOOFing en Bolivie et au Pérou? English translation pending
je vais en amerique du sud en nov dec et je cherche des infos sur des experiences de wwofing en bolivie ou au perou.je recherche des sites ou trouver des adresses
Se marier en Inde English translation pending
comment puis je approcher ma future belle famille?
comment annoncer nos projets avec la maman et le papa de ma future?
autant de questions idiotes auquelles je souhaiterai avoir votre avis ou votre experience.
dois je me jetter dans les bras de mon beau père?
c'est rigolo mais cela me stresse un peu.
jacques
Chine en famille en août 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Chine avec ma petite family (2 adultes et 3 enfants de 11, 6 et2 ans), mais j'avoue ne rien connaitre de cet immense pays😠.
Alors je viens vous demander quelques bonnes idées, surtout pour ne pas trop dégouter les enfants..... ( Ce ne sont pas encore de vrais baroudeurs comme les parents!)😉
Avec aussi, si possible une petite escapade au tibet (est-ce raisonnable avec les petits?!)
MERCI D'AVANCE🙂.... Et bonne année à tous !
Avec aussi, si possible une petite escapade au tibet (est-ce raisonnable avec les petits?!)
MERCI D'AVANCE🙂.... Et bonne année à tous !
Marier une Vietnamienne du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.
Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.
Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.
Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.
J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.
Mes craintes actuelles sont les suivantes:
1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien
Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?
Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.
Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.
Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.
Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.
Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.
J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.
Mes craintes actuelles sont les suivantes:
1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien
Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?
Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.
Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Concordia en 2011 English translation pending
bonjour à tous,
voilà notre deuxième croisière mise en option: nous avons 48h pour confirmer. Magique méditérannée sur le costa concordia: cabine 8352.Quelqu'un peut il me dire ce qu'il y a au dessus de cette cabine car je ne connais pas le concordia?(buffet?bruit?...) J'avais aussi le choix entre la 7399(trop en arrière donc roulis?) et la 6232(trop en avt et au dessus du théatre!!) Sur le fortuna, nous étions à la 9253 à l'avant. Impeccable!
Merci et meilleurs voeux!!
voilà notre deuxième croisière mise en option: nous avons 48h pour confirmer. Magique méditérannée sur le costa concordia: cabine 8352.Quelqu'un peut il me dire ce qu'il y a au dessus de cette cabine car je ne connais pas le concordia?(buffet?bruit?...) J'avais aussi le choix entre la 7399(trop en arrière donc roulis?) et la 6232(trop en avt et au dessus du théatre!!) Sur le fortuna, nous étions à la 9253 à l'avant. Impeccable!
Merci et meilleurs voeux!!
Choisir un guide de voyage (livre) pour quinze jours à Pékin? English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise
D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...
🙂
Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise
D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...
🙂
Intérêt d'Alabama Hills? (États-Unis) English translation pending
Hello!!!! Dans mon projet, sur la route entre Stovepipe wells et leevining, se trouve Alabama hills, ce petit parc vaut il vraiment le détour, je recherche des avis de personnes l'ayant déjà visité, j'ai déjà récupéré quelques infos (sur sunsetbvld.com, le blog typolover...) mais je serais ravi d'en avoir d'autres...
Vietnam: champion de l'optimisme English translation pending
Bonjour à tous,
Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :
Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁
Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏
Cordialement - Kimtwo -
Une enquête de BVA, réalisée à titre mondial, vient de mettre la France Premier pays pessimiste... et le Vietnam, premier pays pour l'optimisme et la foi en l'avenir ...😉😉😉je m'abstiendrai de tout commentaire et je laisse ce sondage, tout à fait sérieux, à la réflexion de tous :
Pour ce qui me concerne, cela explique sans doute, en partie, le bonheur de certains à découvrir le Vietnam.. et la désillusion d'autres - on ne réagit qu'en fonction de son "moi" interne sans doute 🙁
Quoi qu'il en soit, Bonne année 2011 à tous celles et ceux qui me liront ...... pourquoi ne pas aller jeter un clin d'oeil sur ce Pays qui est si "optimiste" ??😏😏
Cordialement - Kimtwo -
Circuit de trois/quatre semaines en Europe débutant en France English translation pending
Bonjour, à vous toutes et tous,
on voudrais bien aller en Europe 3 ou 4 semaines, pourriez-vous me diriger ou je pourrais avoir des exemple de circuits possible, qui pourrait m'aider a monter notre voyage.
Nous sommes 1 ou 2 couple, nous aimons les paysages, nous revenons de faire une croisiere en Alaska avec 21 jours dans les rocheuses, en 2008 nous avons conduit du Quebec a Colombie Britanique 35 jours 13,000 km notre premier voyage dans l'ouest canadien avec ces rocheuses et ses beaux paysages.
Notre projet sera réalisé en 2012 probablement.
merci de votre aide,
Pierre D du quebec,
vous pouvez voir certaines de mes photos www.pierredphotographe.ca
on voudrais bien aller en Europe 3 ou 4 semaines, pourriez-vous me diriger ou je pourrais avoir des exemple de circuits possible, qui pourrait m'aider a monter notre voyage.
Nous sommes 1 ou 2 couple, nous aimons les paysages, nous revenons de faire une croisiere en Alaska avec 21 jours dans les rocheuses, en 2008 nous avons conduit du Quebec a Colombie Britanique 35 jours 13,000 km notre premier voyage dans l'ouest canadien avec ces rocheuses et ses beaux paysages.
Notre projet sera réalisé en 2012 probablement.
merci de votre aide,
Pierre D du quebec,
vous pouvez voir certaines de mes photos www.pierredphotographe.ca
Traveler, great traveler, or tourist: what's the difference for you?
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
Hôtel Gran Bahia Principe Punta Cana, section Esmeralda English translation pending
Bonjour,
Nous passerons une semaine au Gran Bahai Principe, section Esmeralda, du 21 au 28 janvier prochain. J'ai lu des histoires d'horreur au niveau des vols perpétrés dans les chambres (et même dans le coffre-fort de la chambre) ainsi que pour la promiscuité des chaises sur la section plage du Esmeralda.
Est-ce que quelqu'un est allé dernièrement et peux me faire un petit compte-rendu?
Merci à l'avance et Bonne et Heureuse Année 2011!
Nous passerons une semaine au Gran Bahai Principe, section Esmeralda, du 21 au 28 janvier prochain. J'ai lu des histoires d'horreur au niveau des vols perpétrés dans les chambres (et même dans le coffre-fort de la chambre) ainsi que pour la promiscuité des chaises sur la section plage du Esmeralda.
Est-ce que quelqu'un est allé dernièrement et peux me faire un petit compte-rendu?
Merci à l'avance et Bonne et Heureuse Année 2011!
Obtention de la nationalité sénégalaise English translation pending
Bonjour et joyeuses fêtes à toutes et à tous !
Jaurais voulu avoir quelques renseignements , je suis marié à "ma" sénégalaise depuis deux ans maintenant et je me pose la question de quelles sont les démarches pour obtenir la nationalité sénégalaise car , actuellement en france nous espérons dans quelques années pouvoir retourner vivre labas !
Merci d'avance !
Jaurais voulu avoir quelques renseignements , je suis marié à "ma" sénégalaise depuis deux ans maintenant et je me pose la question de quelles sont les démarches pour obtenir la nationalité sénégalaise car , actuellement en france nous espérons dans quelques années pouvoir retourner vivre labas !
Merci d'avance !
Visiter les chutes Havasupai en hiver? (Arizona, États-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu un grand nombre de sujets très bien documentés sur les chutes Havasupai. Mais je ne trouve jamais d'exemple de gens y étant en hiver.
Je prévois de partir le 1er janvier pour un road trip de 11 jours en Californie, Nevada et Grand Canyon. On est 2 filles de 22 ans. On arrivera normalement le 9 janvier près de Supai, mais on a malheureusement qu'une seule journée à consacrer à ce site. Je pensais donc que l'on pouvait dormir dans la voiture sur le parking afin de gagner du temps et commencer la rando à l'aube. Mais est ce vraiment possible? Le climat le permet il à cette période de l'année?
Merci d'avance :)
Sam
J'ai lu un grand nombre de sujets très bien documentés sur les chutes Havasupai. Mais je ne trouve jamais d'exemple de gens y étant en hiver.
Je prévois de partir le 1er janvier pour un road trip de 11 jours en Californie, Nevada et Grand Canyon. On est 2 filles de 22 ans. On arrivera normalement le 9 janvier près de Supai, mais on a malheureusement qu'une seule journée à consacrer à ce site. Je pensais donc que l'on pouvait dormir dans la voiture sur le parking afin de gagner du temps et commencer la rando à l'aube. Mais est ce vraiment possible? Le climat le permet il à cette période de l'année?
Merci d'avance :)
Sam
Le mauvais coté de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Trois à quatre semaines au Japon en été 2011 avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
nous hesitons encore mais nous pensons aller au japon 3 à 4 semaines cet été avec nos 3 enfants de 7,7 et 6 ans ( et oui, presque des triplés..) ( En fait on hesite entre ça et 5 semaines vietnam laos cambodge... à priori le budget pour l'un ou l'autre voyage se tiendrait)
j'ai un peu regardé et je pense louer un appartement une semaine à Tokyo, une semaine à Kyoto, pour le reste pas trop d'idée. je suis plutot dans la location d'appartement pour ces 2 villes car cela nous reviendra moins cher que l'hotel ( surtout à 5 car nous devons prendre 2 Chambres à priori)
J'ai bien conscience que je devrais louer en guesthouse et prendre des nuits d'hotels pour le reste de mon voyage car cela va être difficile de trouver des locations pour 2 ou 3 jours.
comme nos enfants sont petits, nous devons mixer entre visites et loisirs. connaissez vous des plages ou nous pourrions séjourner quelques jours?
nous pensons prendre des trains pour aller dans les differents endroits ou nous serons amenés à nous rendre. (on va essayer d'eviter les vols interieurs car là le budget exploserait)
Concernant le budget pensez vous que 1200 euros semaine soient OK ?
pour les appartements que j'ai vu on est en moyenne à 100 euros jours soit 700 semaine, donc il reste 500 pour la nourriture les deplacements, les entrées des visites (les enfants payent ils moins cher ?)
je vous remercie de toutes les infos que vous voudrez bien me donner.
nous hesitons encore mais nous pensons aller au japon 3 à 4 semaines cet été avec nos 3 enfants de 7,7 et 6 ans ( et oui, presque des triplés..) ( En fait on hesite entre ça et 5 semaines vietnam laos cambodge... à priori le budget pour l'un ou l'autre voyage se tiendrait)
j'ai un peu regardé et je pense louer un appartement une semaine à Tokyo, une semaine à Kyoto, pour le reste pas trop d'idée. je suis plutot dans la location d'appartement pour ces 2 villes car cela nous reviendra moins cher que l'hotel ( surtout à 5 car nous devons prendre 2 Chambres à priori)
J'ai bien conscience que je devrais louer en guesthouse et prendre des nuits d'hotels pour le reste de mon voyage car cela va être difficile de trouver des locations pour 2 ou 3 jours.
comme nos enfants sont petits, nous devons mixer entre visites et loisirs. connaissez vous des plages ou nous pourrions séjourner quelques jours?
nous pensons prendre des trains pour aller dans les differents endroits ou nous serons amenés à nous rendre. (on va essayer d'eviter les vols interieurs car là le budget exploserait)
Concernant le budget pensez vous que 1200 euros semaine soient OK ?
pour les appartements que j'ai vu on est en moyenne à 100 euros jours soit 700 semaine, donc il reste 500 pour la nourriture les deplacements, les entrées des visites (les enfants payent ils moins cher ?)
je vous remercie de toutes les infos que vous voudrez bien me donner.
Partir au Maroc avec ce prestataire? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec Croq Nature dans la vallée du Draa au printemps 2011. Je m'affole un peu en lisant les avis négatifs, datant de 2008, sur ce prestataire réputé participer au développement du pays. Quelqu'un parti récement avec eux peut-il me donner son avis ? Merci d'avance à tous.
Nous partons avec Croq Nature dans la vallée du Draa au printemps 2011. Je m'affole un peu en lisant les avis négatifs, datant de 2008, sur ce prestataire réputé participer au développement du pays. Quelqu'un parti récement avec eux peut-il me donner son avis ? Merci d'avance à tous.
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Retour de voyage de noces: Java et Bali (novembre 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- - Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- - Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- - Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- - Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- - Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- - Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- - Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- - Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
Voyager seul, dure réalité English translation pending
J ai révé, je m y suis longuement préparé, JE SUIS PARTIS et RENTRE PLUTOT QUE PREVU;
jE m etais préparer mentalemnt au voyage mais sans aucune certitude que jy parviendrai..
Depuis quelques Années l idée de voyager à vélo me trottait, alors au fil du temps je me suis contruit un projet . Sans aucune expérience en cyclo, ni de voyage que de qustion, de doute mais qu importe j y ai réfléchi pendant longtemps à ce voyage..
Au départ le projet était avec ma fiancé de traverser l Afrique à vélo afin de rejoindre l Ile de la Réunion, projet assez similaire à celui de Claire et Jermiebt
Mais les aléas de la vie, surtout professionel on fait qu'a quelques mois du départ et de ma démission , nous avons décidé au final que je partirai seul..
Dur décision mais c'est comme ça j ai préparé mon voyage, fait toutes les démarches afin d etre pret..
Je suis partis le 9 septembre de la Sarthe pour dans un premier temps traverser le France et de prendre le Bateau à Sète pour rejoindre le Maroc
Mais au final je n ai jamais pédalé ailleurs qu'en France..
Pourquoi j ai dit Stop à mon reve, car je me suis rendu compte que mon Coeur etait resté chez Moi.. J ai pris enormément de plaisir à parcourir la France, ce fut que que du bonheur ce parcours. Jamais auparavant jamais je n avias ressenti autant de plaisir seul à comtempler ce qui m entoure
J ai beaucoup réfléchi sur ma Vie, mon projet mes envies, mes Proches; LE MORAL EN SOLITAIRE FUT ASSEZ ALEATOIRE; A un moment je n avais ni envie de continuer ni de rentrer chez moi, car Seul j'étais bien, malgrès le manque de ma fiancé, ma mère et mon frère;
Alors avant de tourner Fou, j ai mis un terme à ce voyage, ce fut dur, je regrette souvent d 'etre chez moi et non sur mon vélo...
J ai parcourus 1700 kms à travers la FRANCE, fait de superbe rencontres amis j ai dit Stop au sommet du Mont Ventoux dans le Vaucluse. Ce prmier col était mon premier objectif et au final ce fut le dernier.. Je suis rentré, je suis heureux de ce que j ai fait mais je reve toujours et encore de ce voyage..
Sur ton vélo seul tu penses, alors quand tu as ton coeur qui cri je crois qu il et tant pour toi que tu rentre..
Mais je repars dans quelques mois en vélo pour un autre trip de 2 mois car le long voyage c'est pas pour moi...
jE m etais préparer mentalemnt au voyage mais sans aucune certitude que jy parviendrai..
Depuis quelques Années l idée de voyager à vélo me trottait, alors au fil du temps je me suis contruit un projet . Sans aucune expérience en cyclo, ni de voyage que de qustion, de doute mais qu importe j y ai réfléchi pendant longtemps à ce voyage..
Au départ le projet était avec ma fiancé de traverser l Afrique à vélo afin de rejoindre l Ile de la Réunion, projet assez similaire à celui de Claire et Jermiebt
Mais les aléas de la vie, surtout professionel on fait qu'a quelques mois du départ et de ma démission , nous avons décidé au final que je partirai seul..
Dur décision mais c'est comme ça j ai préparé mon voyage, fait toutes les démarches afin d etre pret..
Je suis partis le 9 septembre de la Sarthe pour dans un premier temps traverser le France et de prendre le Bateau à Sète pour rejoindre le Maroc
Mais au final je n ai jamais pédalé ailleurs qu'en France..
Pourquoi j ai dit Stop à mon reve, car je me suis rendu compte que mon Coeur etait resté chez Moi.. J ai pris enormément de plaisir à parcourir la France, ce fut que que du bonheur ce parcours. Jamais auparavant jamais je n avias ressenti autant de plaisir seul à comtempler ce qui m entoure
J ai beaucoup réfléchi sur ma Vie, mon projet mes envies, mes Proches; LE MORAL EN SOLITAIRE FUT ASSEZ ALEATOIRE; A un moment je n avais ni envie de continuer ni de rentrer chez moi, car Seul j'étais bien, malgrès le manque de ma fiancé, ma mère et mon frère;
Alors avant de tourner Fou, j ai mis un terme à ce voyage, ce fut dur, je regrette souvent d 'etre chez moi et non sur mon vélo...
J ai parcourus 1700 kms à travers la FRANCE, fait de superbe rencontres amis j ai dit Stop au sommet du Mont Ventoux dans le Vaucluse. Ce prmier col était mon premier objectif et au final ce fut le dernier.. Je suis rentré, je suis heureux de ce que j ai fait mais je reve toujours et encore de ce voyage..
Sur ton vélo seul tu penses, alors quand tu as ton coeur qui cri je crois qu il et tant pour toi que tu rentre..
Mais je repars dans quelques mois en vélo pour un autre trip de 2 mois car le long voyage c'est pas pour moi...
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse English translation pending
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.
J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici
Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)
Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.
PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h
Enregistrement :
Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.
Salon :
Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.
Embarquement :
Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…
Confort de la cabine :
Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.
IFE :
Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.
Catering :
Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.
PNC :
Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.
Enquête de satisfaction AF :
Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.
Transit à LAX
L’enfer !!!!
Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.
La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.
La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !
Transit 3h10.
LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30
Salon :
Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.
Embarquement :
Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.
Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.
Confort de la cabine :
Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).
IFE :
Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.
Catering :
Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.
PNC :
Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.
Transit à CDG
La bonne surprise !!!
Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.
Transit 1h30.
CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320
Salon terminal 2 F :
Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer
Vol :
Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.
Débarquement :
Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.
Conclusion
Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.
Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).
Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.
Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »
Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?
Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.
1 à 5 salon à Papeete
6 à 12 PPT LAX B777-200
13 à 18 LAX CDG B777-300ER
J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici
Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)
Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.
PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h
Enregistrement :
Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.
Salon :
Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.
Embarquement :
Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…
Confort de la cabine :
Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.
IFE :
Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.
Catering :
Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.
PNC :
Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.
Enquête de satisfaction AF :
Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.
Transit à LAX
L’enfer !!!!
Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.
La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.
La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !
Transit 3h10.
LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30
Salon :
Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.
Embarquement :
Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.
Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.
Confort de la cabine :
Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).
IFE :
Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.
Catering :
Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.
PNC :
Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.
Transit à CDG
La bonne surprise !!!
Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.
Transit 1h30.
CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320
Salon terminal 2 F :
Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer
Vol :
Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.
Débarquement :
Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.
Conclusion
Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.
Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).
Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.
Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »
Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?
Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.
1 à 5 salon à Papeete
6 à 12 PPT LAX B777-200
13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Aires de services... ou de taxations English translation pending
Notre beau pays compte de nombreuse aires de services, et j'en suis ravis.
mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.
Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....
j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.
Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....
j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
Retour de la croisière "Corail et trésors antiques" sur le Costa Allegra English translation pending
Voilà quelques informations sur cette croisiere faite sur le Costa Allegra.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Le bateau était quasiment complet, tout comme le charter qui partait de France. Le vol Air Cairo, filiale charter d’Egypt air, affrété par Costa. Correct sans plus. A noter un retard de 5h du à l’arrivée tardive du bateau suite à un problème d’hélice. Repas offert à L’Ibis de Roissy par Costa et une nuit blanche à la clé (arrivée sur le bateau vers 4h30) pour repartir en excursion.
Le bateau ancien mais bien redécoré. Pas mal d’espace. Agréablement surpris. D’autres threads doivent en parler. Je ne détaille pas.
Les questions de visa et passeports sont gérés par Costa qui ramasse régulièrement les passeports. Egypte et la Jordanie acceptent les passeports avec tampon d’Israel. Une information m’avait été donnée par l’agence de voyage qu’il ne fallait pas de tampons de pays arabes pour Israel (on retrouve sur internet pas mal de message sur ce problème). Informations démenties par l’office de tourisme israelien. Je suis passé sans problème avec un visa libyen et plusieurs tampons d’autres pays arabes. Ceci étant on peut toujours tomber sur une personne tatillonne. Seul le débarquement à Eilat prend du temps pour les controles (20 mn environ).
L’argent : pas besoin de changer. L’euro est accepté partout (y compris les taxis), on vous rend même la monnaie en euro sur les sites touristiques. Ils ne matraquent pas sur le taux de change. Si vous allez par vous-même en dehors de sites touristiques, il faut peut être prévoir du change.
Le circuit :
Sharm el Sheik Excursion retenue Parc naturel Ras Mohammed et snorkling : visite du parc dans le désert le long de la mer avec plusieurs arrêts et 1 h consacrée au snorkling (avec encadrement) ou à la baignade. Attention on ne se baigne pas n’importe ou. Une touriste allemande a été tuée dimanche dernier par un requin devant son hotel. L’excursion au monastere Ste Catherine a semblé être apprécié.
Eilat : Excursion par nous même à l’aquarium qui vaut la peine avec le trajet en bateau pour voir la barrière de corail (reconstitué) www.coralworld.com/eilat/eng/rarefish.htm puis ballade à Eilat. Tarif du taxi depuis le bateau 10 € (pour 4).
Aqaba : Excursion à Petra c’est superbe : le trajet en car 2h passe dans de très beaux paysages désertiques. La marche à pied jusqu’au site dure un plus d’uneheure avec des arrêts pour des commentaires. Compter 45 mn pour le retour. Ce qui laisse un temps limité sur le site lui-même 45mn qui ne se limte pas au Trésor toujours représenté pour Petra. On aimerait une heure de plus.
Safaga : Escale prévue pour aller à Louxor. Port le plus près de Louxor. Mais long trajet en car. Le port de Safaga est assez surprenant. Rien à faire sur place, installation en mauvais état, route défoncée. Dépaysement garanti au déchargement des camions pour les ferrys vers l’arabie saoudite. . Possibilté de prendre un taxi dans l’enceinte du port . Donc excursion conseillée (par soi même ou Costa).
Sokhna : Escale prévue pour le Caire. Un grand port moderne. Les excursions sur Le Caire permettent d’avoir un aperçu seulement (temps trop court)
Jugement personnel : très beau circuit qui permet de voir des sites et des paysages magnifiques et donner l’envie d’y retourner pour les voir plus en détail. Nous aurions préféré plus de temps à Aqaba et moins à Safaga. Je conseille de voir aussi le désert et la barriere de corail et pas uniquement les sites archéologiques, mais tout dépend du goût de chacun.
Voyage de deux mois au Costa Rica avec un sac à dos! English translation pending
Bien le bonjour a vous tous!
Je poste se sujet car ayant quasiment terminé les préparatifs de mon 1er voyage🙂, je voudrais avoir votre point de vue critique sur son organisation mais aussi sur les oublies que je pourrais faire (que j'ai sans doute fait!!😊), ainsi que vos bon plan...
Partant durant la saison sèche du 27 janvier au 29 mars! J'ai fait le choix de partir en sac a dos (Deuter vario 50L + 10) et de partir a l'aventure!
Pour le couchage J'ai choisis de dormir en hamac (http://www.inuka.com/hamac-moustiquaire-abri-anti-pluie-travelsafe.htm) qui je pense est la meilleur des solutions, par apport a la tante... Mais je pense aussi dormir dans des cabinas, des auberges de jeunesses... J'ai donc pris ma carte international d'auberge de jeunesse, permet elle des réductions? Je n'est pas pris de duvet, mais un simple drap en coton de cher décathlon ainsi qu'une couette de survie réutilisable. cela est il suffisant ?
Pour la composition du sac j'ai pris se qui me semble utile😎, je me répète peux être mais vos conseil son les bien venuent, c'est la première fois que je part ainsi d'où la peur d'oublis! j'ai donc pris - Un bridge (Fuji FinePix S2500HD) avec 2 carte de 8 go et un rangement imperméable( Case Logic Etui nylon DCB56 noir, ) car l'appareil n'est pas tropicalisé. - Palme masque tuba de la marque décathlon - Une dynamo et une lampe frontal (Tikka) - Une gourde décathlon, un bob, des lunettes de soleil et son rangement. - Sac plastique, corde, couteau suisse, une banane(pour ranger les papier et les sous) - Un drapeau breton!!!!! - Pour les fringues je prend juste un coupe vent, je compte m'acheter tout le reste la bas (cela fera moins touriste!? et plus passe partout?) - Pour les chaussures j'ai pris des Salomon (http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCCH0004/~product_id=119394) et je pense aussi prendre des guêtres, pour ne pas m'encombrer de botte.
Pour ce qui est du reste (itinéraire, trousse de secours, et vaccin ), je pense vous en parler plus tard pour ne pas vous gaver d'avalanche de questions!!! JE vous remercie beaucoup !!
PS: désolé pour l'orthographe mais je suis dyslexique🙁🙁🙁
Perdre de l'argent peut se regagner, mais perdre son temps est irrécupérable alors profite!
Pour le couchage J'ai choisis de dormir en hamac (http://www.inuka.com/hamac-moustiquaire-abri-anti-pluie-travelsafe.htm) qui je pense est la meilleur des solutions, par apport a la tante... Mais je pense aussi dormir dans des cabinas, des auberges de jeunesses... J'ai donc pris ma carte international d'auberge de jeunesse, permet elle des réductions? Je n'est pas pris de duvet, mais un simple drap en coton de cher décathlon ainsi qu'une couette de survie réutilisable. cela est il suffisant ?
Pour la composition du sac j'ai pris se qui me semble utile😎, je me répète peux être mais vos conseil son les bien venuent, c'est la première fois que je part ainsi d'où la peur d'oublis! j'ai donc pris - Un bridge (Fuji FinePix S2500HD) avec 2 carte de 8 go et un rangement imperméable( Case Logic Etui nylon DCB56 noir, ) car l'appareil n'est pas tropicalisé. - Palme masque tuba de la marque décathlon - Une dynamo et une lampe frontal (Tikka) - Une gourde décathlon, un bob, des lunettes de soleil et son rangement. - Sac plastique, corde, couteau suisse, une banane(pour ranger les papier et les sous) - Un drapeau breton!!!!! - Pour les fringues je prend juste un coupe vent, je compte m'acheter tout le reste la bas (cela fera moins touriste!? et plus passe partout?) - Pour les chaussures j'ai pris des Salomon (http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCCH0004/~product_id=119394) et je pense aussi prendre des guêtres, pour ne pas m'encombrer de botte.
Pour ce qui est du reste (itinéraire, trousse de secours, et vaccin ), je pense vous en parler plus tard pour ne pas vous gaver d'avalanche de questions!!! JE vous remercie beaucoup !!
PS: désolé pour l'orthographe mais je suis dyslexique🙁🙁🙁
Perdre de l'argent peut se regagner, mais perdre son temps est irrécupérable alors profite!
Meilleur GPS? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.
J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?
Merci de vos réponses.
Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple
de vous lire
gabey
J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.
J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?
Merci de vos réponses.
Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple
de vous lire
gabey
S'expatrier au Canada? English translation pending
Bonjour,
Je suis agée de 25 ans et je souhaiterais partir vivre au Canada, à Quebec en particulier car ma pratique de l'anglais n'est pas très bonne. Je travaille dans l'agroalimentaire. J'aurais voulu savoir comment peut -on s'installer là-bas ? Peut - on partir comme ca, avec juste son sac à dos comme c'était possible à l'époque ? Si vous avez des réponses pour moi ou meme des contacts, je suis toute ouïe !!! Merci d'avance
Je suis agée de 25 ans et je souhaiterais partir vivre au Canada, à Quebec en particulier car ma pratique de l'anglais n'est pas très bonne. Je travaille dans l'agroalimentaire. J'aurais voulu savoir comment peut -on s'installer là-bas ? Peut - on partir comme ca, avec juste son sac à dos comme c'était possible à l'époque ? Si vous avez des réponses pour moi ou meme des contacts, je suis toute ouïe !!! Merci d'avance
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Nord Chili: logements faciles à trouver entre le 19 décembre et le 1er janvier? English translation pending
Bonjour,
on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.
On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.
Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).
Merci
on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.
On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.
Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).
Merci
Voyage au Maroc: budget, location de voiture, auberges de jeunesse...? English translation pending
Bonjour tt le monde,
J'ai projeté avec ma soeur un voyage au Maroc au printemps, et j'ai beaucoup fouillé sur le forum, j'ai vu qu'il y avait de bons spécialistes et je compte sur eux pour nous répondre à des questions ou j'ai pas trouvé de réponse.
quel est le budget minimum pour etre dans du propre, en voyagant avec les trains et les bus.
Une fille peut elle louer une voiture et conduire et combien sa couterait.
les auberges de jeunesse sont elles comme en europe , sont elles sures.
Il est souvent question de petites auberges, ou se trouvent elles et quels sont les prix.
bermuda débardeur, c'est ma tenue d'été, estce que ça passe au Maroc.
pour en prendre plein la vue c'est quelle région.
et pour aller en boite sans trop de lourdos , on laisserait nos fiancés en Suisse, c'est ou.
Où faire le change à Manille? English translation pending
bonjour
pouvez vous m indiquer a quel endroit puis je faire mon change a manille
a l aeroport? cela me semble le mieux, non?
de plus pouvez vous m indiquer dans quel proportion je dois changer mes dollars?
j en garde une partie ou alors vous me conseiller de tout changer?
tout en sachant que nous finissons notre voyage par el nido ou je sais qu il n y a pas de distributeur... les hotels acceptent les 2 monnaie?
merci