Search VoyageForum
FR
Argentine: utilité de louer une voiture et prix? English translation pending
by Tomdebordo · 2012-03-19 · 5 replies
Bonjour,

Je me permets de vous solliciter une nouvelle fois. 4 questions pour vous les amis 😛 Il y aura un prix spécial pour qui aura les 4 bonnes réponses 😄

1 - j'ai bien entendu regarder les différents post sur la location de voiture, mais comme les prix grimpent vite voir trés vite.... je voulais savoir combien il fallait compter pour la location d'une voiture genre clio pour une journée en kilometrage illimité ?

2 - autre sujet important. L'essence qui va bientôt devenir un produit de luxe.... il faut compter combien pour un litre d'essence en Argentine ?

3 - Sachant qu'après mon périple autour de Salta je compte aller en Bolivie, quel est le supplément de prix pour laisser la voiture à la frontière ?

4 - Dernière question : je vais louer une voiture pour les alentours de Salta. Est ce que vous me conseillez aussi de louer une voiture pour visiter les alentours de mendoza ?

Il est minuit ! donc bonne nuit ! elle porte conseil à ce qu'il parait...
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Transfert du port de Civitavecchia vers l'aéroport? English translation pending
by Martinou · 2012-03-19 · 5 replies
Ma croisière prend fin à Civitavecchia en Italy et je dois me rendre à l'aéroport assez rapidement, mon vol sera à 11h30, devrais-je réserver un taxi ou un shuttle à l'avance ou s'il est facile de trouver un taxi sur place et est-ce que les prix sont les même? Merci de votre réponses!
Colombie: Leticia en janvier English translation pending
by TheCheck · 2012-03-19 · 3 replies
Bonjour à tous,

j'envisage de partir en Colombie, pour finir l'année et débuter la nouvelle. Apparemment décembre et janvier sont les meilleurs mois niveau climatique pour le nord du pays, plage etc...

Ma question est donc de savoir, s'il est possible de faire des expéditions dans le sud, vers Leticia au mois de janvier ou bien l'Amazon sera bien trop haut pour esperer quoi que ce soit ?

Si oui, quel type d'expédition je peux faire sur 3 ou 4 jours, dans ce coin là du pays.

Merci d'avance pour vos réponses.
Balades à vélo avec bébé à Porto Vecchio? English translation pending
by Trotteuse · 2012-03-18 · 7 replies
Bonjour

On envisage de partir une semaine a Porto Vecchio fin mai en couple avec notre fille de 21 mois. Ayant déja fait le tour du monde en sac a dos en 2004, on a vraiment ce gout pour l'aventure, là on reste une semaine et avec un bébé, certes ca va etre un peu plus compliqué, déja on a reserver l'hotel " PAESE SERENU", pour ceux qui connaissent, hésitez pas à me donner vos avis. On ne connait absolument pas la corse, une semaine ca va faire juste...mais on aimerait quand même prendre un vélo et se promener, déja il va falloir trouver un porte bébé...bref est ce que cela est possible de faire de belles balades en vélo de Porto Vecchio? merci de me donner vos itinéraires.... a bientot
Photos des chambres du bateau Costa Serena? English translation pending
by Axelcruchot · 2012-03-17 · 9 replies
bonjour à tous est ce que par hazard qu'elqu'un aurait il des photos des chambres vu sur mer pour 4 pers ou familial du costa serena celles proposeés ne sont pas assez precise est que tout le monde dort dans la meme pièce y a t'il une chambre à part etc ..... un maximum d'infos SVP merci à tous🙂
Que trouve-t-on d'intéressant à Century 21 de New York English translation pending
by Dolcegab · 2012-03-15 · 11 replies
HellOo ! J'ai 32ans et suis fan de jolies robes, de hauts talons, sacs a mains et lunettes de marque , jeans tendance, tops. Pour illustrer, j'adore les looks Mango, KooKai, Sinequanone. Pensez-vous que je puisse faire de bonnes affaires a century 21dans ces looks ? Ou il n'y a que les polos et les converses qui en vaillent la peine... Vous, qu'avez-vous achete a century 21 ? Merciiiii bisous :)
Retour de Thaïlande: Bangkok, Isan (Issan) et Chiang Mai du 12 janvier au 6 février 2012 English translation pending
by Lubie · 2012-03-15 · 8 replies
En espérant que cela vous donnera envie de visiter l'Isan

voici les photos à regarder en diaporama ====> ICI

pour illustrer le CR déjà publié sur le forum ===> LA

Lubie
Américan Airlines pour New York: taille maximum du bagage à main? English translation pending
by Celine29900 · 2012-03-15 · 8 replies
Bonsoir à tous je pars vendredi pour NY avec American Airlines et ma question est la suivante... Je me prends un peu la tête sur leur site concernant la réglementation des bagages à main...

Le meli melo des bagages cabines: Sur le site il est stipulé:

Vous pouvez emporter les articles suivants en cabine :Un bagage à main. Les dimensions totales ne doivent pas dépasser 114 cm (longueur + largeur + hauteur). La longueur ne doit pas dépasser 56 cm ; la largeur ne doit pas dépasser 35 cm ; la hauteur ne doit pas dépasser 23 cm. Le bagage doit pouvoir être placé dans les cages présentes en différents endroits de la zone d'enregistrement à l'aéroport. Une housse à vêtements pouvant être placée dans cette cage est considérée comme un bagage à main.Un article personnel, tel qu'un sac à main, un porte-documents, un ordinateur portable ou un petit sac à dos pochette ou tout article similaire.Les dimensions totales ne doivent pas dépasser 91 cm (longueur + largeur + hauteur).Pour ma part je pense prendre ma petite valise ou j'aurais mon matériel photo appareil et trépied et un sac à main avec mes papiers, téléphone passeport. J'aimerais savoir si AA prend en compte les dimensions totales de 114cm ou alors strictement les dimension max de 56x35x23. Je pose la question car j'ai une valise ayant pour dimension hauteur 56cm largeur 36 cm profondeur 18 cm car hauteur 23 cm pour une valise c'est quasi impossible c'est à peine la taille d'un sac à dos après si on tourne la valise dans un autre sens ça passe. si quelqu'un peut m'éclairer avant mon départ merci d'avance 🙂
Îles de Guadeloupe en couple avec bébé de 3 mois English translation pending
by CandySugar · 2012-03-14 · 9 replies
bonjour à tous et à toutes!

on voudrait partir d ici 15 jours en Gwada avec notre petite princesse de presque 3 mois, et faire les îles: Marie Galante, les Saintes, la Désirade, et puis un peu de temps en Basse-Terre essentiellement.

1) Niveau logement, que pensez vous être le meilleur endroit où loger par rapport aux bateaux? sachant qu on pensait essayer de trouver un hébergement à chaque fois sur chacune des iles pour ne pas devoir faire la traversée chaque jour pour retourner sur des îles méritant plusieurs jours de découverte...mais peut etre est ce une mauvaise idée(trop de logistique)?

2) Pour chacune des iles, combien de temps passeriez vous sur chacune? 3) Avez vous de bonnes adresses sympa sur chacune? 4) Comment découvrir chaque île sachant qu on a un bébé, donc attention au soleil, trop petite pr porte bebe du vélo...: location de voiture(y aura des sieges autos, il faut en réserver avant??), minibus touristique...?

A vos bons plans!! merci d avance!
Est-ce que quelqu'un connaît «Assateague Island National Seashore»? (Maryland) English translation pending
by Mamandedeux · 2012-03-14 · 8 replies
Je suis à me magasiner des petites vacances cet été avec mes deux adolescentes. Ce que j’en lis c’est que c’est une ile avec un troupeau de poneys sauvages et on peut y camper en tente. Cet endroit semble vraiment charmant mais je ne connais personne qui y soit allé et avant de me taper 10hres de voiture, j’aimerais bien avoir des commentaires de gens qui y sont allés. Merci à l'avance mamandedeux
Budget pour un voyage au Cambodge de cinq semaines? English translation pending
by Tchenda · 2012-03-12 · 21 replies
bonjour un petit renseignement combien de budget environ devrai-je prendre pour passer 5 semaines au cambodge????merci pour vos réponses🙂
Formalités brésiliennes au départ du Brésil English translation pending
by Bondipaon · 2012-03-12 · 8 replies
Bonjour, Ma femme étant de nationnalité Brésilienne, il lui est par conséquent interdit d'évoquer une autre nationnalité et de faire valoir un autre passeport que le sien au départ de Sao Paulo, lorqu'elle rentre du pays.. Dés lors, les douaniers sont en droit d'éxiger d'elle la production d'une carte de séjour française.. Or, séjourant en France grâce à son passeport britannique qu'elle a obtenue d'un précédent mariage avec un anglais, père de ses deux filles, la mairie de notre commune nous rétorque qu'à ce titre, elle n'a nul besoin de faire la demande d'une carte de séjour, que les accords européens lui garantissent le libre séjour en France et dans tout autre pays de l'accord Schengen. Elle part donc au Brésil en présentant son passeport britannique aux autorités européennes, et arrive au Brésil en produisant l'autre (le brésilien celui-ci!). Or, nous redoutons le jour où l'immigration va lui demander la fameuse carte de séjour, cézame obligatoire et garantie pour elle de rentrée en France. Une amie brésilienne, revenue dernièrement dans les mêmes conditions, a failli se voir refuser l'accès à l'avion parce qu'elle n'avait pas encore reçue sa carte de séjour (pourtant demandée un an auparavant!) Il a fallu que son mari français se porte garant d'un éventuel billet d'avion retour et des frais que cela impliquerai si à l'arrivée à Madrid, les officiers d'immigrations espagnols lui refusaient l'accès au territoire européen. Quelque peu Kafkayen - je sais.. Mais l'un d'entre-vous pourrait-il m'indiquer la bonne manière de procéder? Merci d'avance Pascal
Mise à jour: cueillette de fruits au Canada pour Français? English translation pending
by Djim03 · 2012-03-12 · 15 replies
Tout d'abord boooonjour!^^

Voila, mon road trip est a peut prêt organiser, je part au Mexique 2mois puis je monte au canada par voie terrestre via les États Unis(en un mois)pour me rendre en Colombie Britannique, Oliver plus précisément ou, d'après se que j'ai pue lire, est le meilleur endroit pour la récolte de fruit de juin a octobre.

Voila ma question:aillant fait pas mal de recherche sur le net, j'aurai aimer avoir des information récente sur la cueillette de fruit dans cette région, car la plus part des postes sont assé vieux, pour savoir si le marché du travaille est toujours aussi demandeur, et si mon statue de touriste(merci de ne porté aucun jugement, je connais la loi)n'est toujours pas un frein pour les employeurs.

je suis conscient que pas mal de poste on était fait a se sujet mais je crois qu'une mise a jour et de récent vécu serai les très bien venu sur cette excellant cite!

Merci beaucoup a toute les personnes qui pourrons apporté leurs récentes expérience, elles nous seront(oui on est eux;) )très bénéfique.

bonne journée a tous!
Itinéraire aux Philippines: Mindoro ou El Coron? English translation pending
by Bahalana · 2012-03-11 · 3 replies
bonjour,

je pars aux Philippines le 25 mars pour 15 jours, en partie pour de la plongée, mais aussi pour une petite vie nocturne car nous partons entre amis je suis perdue quant a mon itinéraire: - manille/ el coron puis boracay ??? ou - manille / mindoro puis boracay

que connaissez vous de ces iles?? ( plongées-animations- bons plans) quels furent vos transferts entre chaque ile? bateau ? avion?

merci bcq pour vos réponses
Guadeloupe, les Saintes avec un bébé de 8 mois English translation pending
by Sandlaure · 2012-03-10 · 3 replies
bonjour, nous partons 16 jours en Guadeloupe en mai avec notre bébé qui aura 8 mois et nous souhaitons avoir votre avis sur notre itinéraire : nous envisageons de réserver 10 jours à Deshaies pour rayonner à Basse Terre et quelques jours à Grande Terre. nous avons envie d'aller aux Saintes et on hésite entre y aller pour la journée ou y rester la nuit. que nous conseillez-vous ? Comment circule-t-on aux Saintes vu que nous aurons laisser notre voiture de location à trois rivieres ? D'ailleurs, est-ce imprudent ? quel est le budget pour un taxi ? ont-il des sièges autos ? que proposent les minibus comme visites ? est-ce possible avec un bébé (siège auto ?) ? merci de votre aide
Costa, fini pour nous English translation pending
by MagetLo80 · 2012-03-10 · 87 replies
Bonjour,

De retour de notre croisière "mésaventures aux caraïbes" euh non, "magie des caraïbes", je me permet de vous faire un petit topo.

Nous avons eu la chance de vivre une expérience unique en son genre à bord d'un navire Costa : l'enferment sur balcon ! Vous ne pensez pas cette aventure possible. Si, si, je vous assure : prenez, deux touristes, une suite, un balcon, n'oubliez pas d'y ajouter un majordome complètement c.., secouez le tout, et vous obtenez magetlo80 enfermés sur le balcon. Explication de ce tour de passe passe : dernier jour de croisière (en mer) : nous étions tranquillement installés sur notre balcon quand notre majordome vient me demander s'ils peuvent lui et le steward faire la cabine. je lui répond qu'il n'y a pas de souci.Tout va bien jusqu'au moment où nous souhaitons rentrer dans notre suite. Volonté farfelue lors de cette expérience où notre charmant majordome 😠 à eu la bonne idée de verrouiller la porte de notre balcon avant de sortir de notre cabine. Si, si, véridique ! Alors sauf s'il est amnésique et aveugle, j'ai un peu de mal à l'excuser ! Heureusement qu'au bout d'une demi-heure d'attente, et de multiples tentatives pour alerter quelqu'un, un voisin a fini par apparaître sur son balcon et a pu aller chercher de l'aide. Notre brave majordome nous a lors dit "Sorry. It's really the first time" (désolé, c'est vraiment la première fois). Waoo, qu'elle chance on a eu qu'il nous réserve ce privilège.

Nous décidons alors d'aller relater cette charmante aventure au service clients. Alors là, re gag ! On tombe sur une charmante hotesse. SI, si, elle sourit très bien ... Après que nous lui ayons expliqué le problème elle nous annonce qu'elle nous envoie quelqu'un tout de suite ! Elle n'a visiblement pas compris que si nous étions face à elle c'est que nous étions parvenus à sortir de notre balcon. Alors, là, c'est devenu trop compliqué pour elle. Lorsqu'on a tenté de clarifier la situation elle nous a finalement demandé pourquoi on venait alors. Bref, elle n'a pas dû comprendre pourquoi on venait se plaindre du merveilleux privilège qui venait de nous être accordé. Franchement, on exagère ... 😮 Après avoir persévérer, nous sommes tout de même parvenus à rencontrer un membre du personnel compétent et compréhensif. Le manager de notre majordome a été prévenu et a interpellé ce dernier, qui nous a alors, pour se faire pardonné, généreusement ramené une assiette de fruits et de gâteaux, qu'il est vrai nous aurions eu beaucoup de difficultés à aller chercher nous mêmes au buffet. Ha j'oubliais une bouteille de leur au combien délicieux prosecco !

Deuxième ! Non, non, ce n'est pas fini. Matin du débarquement : facture dans la boîte aux lettres, comme d'habitude. Ha zut, erreur de facturation. Si, si c'est possible. Je vous explique : dans le prix de notre croisière étaient compris les transferts port-aéroport. Mais comme nous avions le dernier jour pris une excursion à Miami (dans le prix de laquelle était également compris le transfert à l'aéroport) Costa avait dans un élan de générosité offert le remboursement des transferts. Vraiment, je l'ai vu : c'était écrit en police d'au moins 4 sur le costa tour. Alors, hop, un peu d'exercices avant de débarquer et en route pour un marathon, salle paparazzi (paiement des comptes). Et sur qui tombe t-on ? je pense le frère de l'hôtesse du service clients ! Je vous assure, tout aussi pertinent ... Mais, lui, il ne sourit même pas😕. En revanche, qu'est-ce qu'il semble perplexe ... Il en passe des coups de téléphone. Et on le rappelle... Et ça traîne et ça traîne ... et ça m'énerve et ça m'énerve ... Tout ça pour qu'il aille chercher du secours auprès d'un de ses collègues et qu'il me dise "alors, vous voulez annuler votre excursion aux Everglades ! ? " 😠 Alors, là je me suis retenue de ne pas passer au dessus de la table et de l'étriper ... Vraiment, j'en ai eu envie! Mais bon, j'ai tout de même un minimum de savoir vivre alors je suis restée calme. Hé bon, ça a fini par s'arranger et comble du bonheur, on a même eu le temps de prendre un petit déj' avec un lance pierres avant de débarquer ! Super non ?

Troisième : hé non, toujours pas fini ... Entre le temps où nous avons fait nos valises et le temps où nous avons quitté le navire et cadenassé notre bagage à mains (dans lequel nous avions rangé nos appareils audio et vidéo) et le moment où nous sommes rentrés chez nous notre caméscope a disparu. Nous avons lancé un avis de recherches, mais nous ne l'avons pas retrouvé ! Il n'était pas non plus suicidaire, alors je ne pense pas qu'il ait sauté par dessus bord. Bref, mystère ....

Bon aller; je vous passe le steward qui regarde la tv dans notre suite pendant qu'on y est pas, le guide qui nous faire faire la moitié des visites, le manque de places pour tout le monde dans les jeeps (excursion en Jamaïque où ils ont oublié de compter les enfants. ben oui, ils sont petits mais ils sont là quand même...). Bon allez, stop j'arrête.

Juste une conclusion : après 8 croisières avec eux, COSTA C'EST FINI POUR NOUS (à part si on apprend qu'on était filmé pour une caméra cachée ... Mais, bon, je ne pense pas ....)
Retour de croisière volée (Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012) English translation pending
by Latrousse44 · 2012-03-09 · 36 replies
Bonjour à tutes et à toutes,

Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.

Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !

Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.

Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....

Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.

Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?

Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.

C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)

Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)

Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.

Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.

Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.

Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !

Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.

Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.

Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.

Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)

Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.

Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)

Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)

Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.

L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.

Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)

La suite demain....
Arrivée tardive à la gare de Strasbourg: taxi ou bus? English translation pending
by Ccie · 2012-03-09 · 5 replies
Bonjour, Nous arriverons du derneir TGV à minuit 1/2 en gare de strasbourg. Les transports fonctionnent'ils encore (pour le centre ville -cathédrale ou savez vous s'il est facile de trouver un taxi à cette heure et quel est le prix demandé? Weekend du 18 au 20 mars, merci de votre réponse rapide.😏
Traversée du Canada en train et vélo English translation pending
by Kareljanik · 2012-03-08 · 1 reply
Bonjour à tous !

Je vais traverser le Canada en train et en vélo durant juillet/août prochain. Je n'ai pas encore de vélo, et je me pose la question du type de vélo à acheter. Mon budget est de 500 euros max, et je souhaite un vélo léger qui puisse être monté dans le train où dans une soute de bus facilement.

Que pouvez-vous me conseiller ?

Merci !

karel
Suivre un périple vélo depuis l'hopital psy. Cherche voyageurs! English translation pending
by Grattkimboul · 2012-03-08 · 2 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon activité d'infirmier à l'hopital psychiatrique de Macon (71), je souhaite proposer à des patients de suivre un périple à vélo depuis le service. Rencontrer le(s) voyageur(s), observer la construction d'un tel projet, suivre les étapes, communiquer par internet, etc... comme autant d'opportunités de s'ouvrir sur le monde, les autres, la géographie, les cultures, etc....

Je fais donc appel à ceux et celles qui préparent un voyage à vélo (de quelques mois à une année) et qui seraient volontaires pour participer à cette initiative.

Les idées ou suggestions de chacun(e) sont bien sûr les bienvenues!

Merci d'avance, à très vite :)
Visite des vignobles bordelais English translation pending
by Mialane · 2012-03-08 · 3 replies
Bonjour, Pourriez vous me donner des conseils pour visiter les vignobles bordelais ? Merci Mialane
Japon en juin avec un enfant de deux ans English translation pending
by Sheebie23 · 2012-03-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

nous prévoyons un voyage au japon début juin et notre puce aura presque 2 ans. Nous sommes de Tahiti et cela nous fait un voyage de 12H départ 7H du matin plus un décalage horaire de -5h. Avez vous des conseils pour le voyage, le décalage horaire? des traitements homéopathiques? J'ai vu que certains préfèrent ne pas envoyer la poussette, que prendre à la place?

Merci d'avance pour votre aide.
La pollution en Inde English translation pending
by Sowso · 2012-03-06 · 19 replies
Bonjour,

j'aimerais soulever un point très déroutant : les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas les indiens??!

Sérieusement, c'est impossible de rester indifférent quand on voit l'ampleur de la pollution, non c'est que ça m'inquiète un petit peu beaucoup.. C'est vraiment dommage étant donné la beauté de ce pays, je trouve que c'est du gâchis!

Y'a t'il des mesures prisent en charge pour éradiquer ce problème? Qu'en est-il du gouvernement? Et surtout comment réagissez-vous face à cela?!

Les indiens eux-même y contribuent, sans scrupules c'est assez choquant (pour ma part) j'ai déjà assisté à une scène où un indien dans le train a délibéremment ouvert une porte et jeté le contenus des plateaux repas (emballages etc), je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, s'il trouvait ça normal de polluer son propre pays, il a simplement esquissé un sourire...

Voilà j'attends vos réactions
Croisière sur le MSC Lirica: tuyaux pour ces escales? English translation pending
by Jany95 · 2012-03-06 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous avons réservé la croisière de 12 j sur le Lirica en Août 2012 au départ d'Amsterdam et qui fait escale à :

Hambourg, Helgoland, South Queensferry, Invergordon, Kirkwall, Stornoway, Oban, Dublin et Cork

Y avez vous déjà fait escale et qu'y a t'il à faire et à voir par soi même ?

C'est un nouvel itinéraire mais peut être y avez vous escale au cours d'une autre croisière ?

Par avance je vous remercie de vos réponses

Cordialement
Question sur demande de nationalité française pour une Thaïlandaise English translation pending
by Sathorn · 2012-03-06 · 6 replies
Bonjour tout le monde.

J'ai mon amie qui possède une carte de séjour valable 10 ans et qui lui permet de travailler. Elle est en France depuis 8 ans et travaille depuis 2 ans. Je voudrais qu'elle obtienne la nationalité Française. Un seul problème j'ai entendu dire que si un Thailandais obtenait une autre nationalité, il perdait sa nationalité Thai. Quelqu'un peut-il me dire si cela est vrai ?

Bonne journée à tous.
Retours d'expériences sur "bikester.com"? English translation pending
by Teutates · 2012-03-05 · 9 replies
Bonjour / Bonsoir,

Je souhaiterais avoir des retours d’expériences relatifs à l’achat d’un (ou des) vélo sur « Bikester.com ».

En effet, après plusieurs expériences en cyclotourisme (avec mes Vtts…) j’ai l’intention d’acheter enfin un vélo adapté à cette discipline. Mon utilisation sera limitée à la visite de notre beau pays (maxi 2 semaines continues, sur routes et chemins) + mes déplacements au quotidien, trajets boulot, etc. (45 km/semaine en moyenne). Le rapport qualité/prix de certains modèles est relativement alléchant. Dans le cas le cas présent mon attention ce porte sur le modèle ORTLER Ardeche.

Curieusement il n’y a pas de taille intermédiaire entre 50 et 55 cm pour ce modèle.

Même pour ce type de vélo, un modèle 55 cm me semble être trop grand compte tenu de mon gabarit 1m72 + hauteur entrejambes 78 cm.

Théoriquement, 52 cm semble la dimension de cadre idéale.

Merci par avance de vos informations et conseils.
Tout-inclus au Mexique: belle plage avec sable fin? English translation pending
by Cinta64 · 2012-03-05 · 6 replies
Bonjour, Je voudrais aller au Mexique avec ma famille (4 personnes dont 2 ados) au Mexique.Nous allons y aller pendant les vacances d'été (fin Juin-debut Juillet). Nous avons le choix parmi ces destinations: Acapulco, Cancún, Riviera Maya, Cozumel, Ixtapa, Los Cabos, Manzanillo, Mazatlán, Porto Vallarta et Riviera Nayarit. On voudrait surtout trouver une belle plage avec du sable fin. Est-ce que vous avez des suggestions? Merci
Budget à prévoir pour le Burkina Faso? English translation pending
by AgatheB4 · 2012-03-05 · 6 replies
Bonjour,

Agée 20 ans, je pars seule au Burkina Faso durant 1 mois et demi en juillet et août 2012.

Je fais ce projet pour répondre à des envies personnelles, notamment le souhait de découvrir le pays, la culture et aller vers les enfants. En effet, je vais être durant quatre semaines dans un orphelinat, pas très loin de Ouaga. Le reste du temps, deux semaines, j'ai un contact au Burkina Faso pour visiter, découvrir, etc. Voilà le contexte de mon voyage, bien attendu de ma part !!!!!!

Je me pose une question, matérialiste malheureusement mais bon il faut bien l'aborder... Quel est le budget à prévoir pour un mois et demi ? Repas ? visites ? vie au Burkina ? taxi ? etc... J'ai conscience que je peux retirer au Burkina mais j'ai besoin de prévoir étant donné que je porte ce projet seule.

Je vous remercie de votre réponse,

Agathe

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display