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Tente de sol ou tente de toit pour un 4x4? English translation pending
by Fkdezz · 2010-12-25 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum, je viens de prendre ma retraite et prévois un certain nombre de voyages avec ma Defender frâichement acquise et équipée avec amour et dollars. Entre autres Afrique Australe et Est, Amérique du Sud, etc..

Pas complètement néophyte, nombreux voyages totalement autonomes (je hais les voyages très organisés) notamment en Australie, Afrique, Amériques, etc..

J' ai un problème de choix cornélien: tente de sol ou tente de toit?

J' ai eu plusieurs fois des tentes de toit, je n' aime pas du tout: c' est exigu, descendre la nuit en tant que de besoin peut se révéler dangeureux, cela monte sensiblement le centre de gravité de la Def (ou Toy) qui n' en ont pas franchement besoin, sans parler de l' augmentation considérable de la consommation.

Quant à la tente de sol, j' envisage un modèle adapté et très spacieux (Nomade ronde de 4 m de diamêtre, je ne suis pas limité en poids).

A part me faire bouffer les pieds par les hyènes si je les laisse en dehors de la tente, je ne vois pas trop de dangers.

Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur la question et / ou des conseils ?

Merci d' avance / Eric P
Trousse à pharmacie de croisière English translation pending
by PAP86 · 2010-12-16 · 137 replies
Bonjour à tous !

AVERTISSEMENT :

Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)

Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).

Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪

Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮

Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).

Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.

Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.

On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.

Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.

Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉

Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...

Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !

Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).

AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT

TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)

MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)

* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin

* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir

* ** ZZZZZZ : si besoin

* etc...

MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)

* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin

* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir

* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)

MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)

* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)

TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪

* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,

* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours

DOULEURS ABDOMINALES

* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue

* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour

HEMORROIDES

* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour

DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )

* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas

* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac

MAUX DE GORGE - RHUME

* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)

* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)

* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit

* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)

ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES

* HEXTRIL

* COLLU-HEXTRIL

* LYSOPAINE comprimés

* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...

* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours

* PYRALVEX solution (aphtes)

ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )

* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler

EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )

* SYNTHOL GEL : en applications

* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours

* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)

* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)

FIEVRE, DOULEURS

* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)

* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)

* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.

TOUX

* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour

* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)

* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)

IRRITATION DES YEUX

* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour

CONJONCTIVITE

* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h

* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)

OTITE

* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour

‘FORME’ (ah ! l'effet pla

* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin

* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour

BOBOLOGIE

* STERI-STRIP

* GAZE

* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)

* MICROPORE

* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)

* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)

* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)

* COTON HYDROPHILE

* BANDES VELPEAU

* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )

* THERMOMETRE MEDICAL

* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊

* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
Réaliser un projet humanitaire au Maroc English translation pending
by Asma38 · 2010-12-06 · 76 replies
Bonjour,

Actuellement étudiantes en première année de DUT, il nous a été demandé de réaliser un projet. Ainsi, nous avons choisi de réaliser un projet humanitaire au Maroc. C'est pour cela que nous sommes à la recherche d' associations, qui pourraient nous permettre de réaliser ce voyage en nous indiquant les démarches a suivre, les éventuels partenaires ou encore nous communiquer le nom des écoles dans le besoin. Le but étant de récolter, d'envoyer et de distribuer des fournitures scolaires, des vêtements dans des écoles défavorisées. Nous voudrions venir en aide à des écoles isolées.

Bien cordialement.
British Airways va lancer un vol biquotidien entre Paris-Orly et Londres English translation pending
by Leprophete · 2010-11-15 · 27 replies
La compagnie aérienne British Airways vient d'annoncer le lancement d'un volbiquotidien entre l’aéroport d’Orly et de l'aéroport de Londres Heathrow en complément de son offre à Roissy CDG.

Les premiers billets pour ces vols seront mis en vente dès demain. Les premiers avions décolleront le 10 janvier 2011.

Cette route sera opérée via des Airbus A319, A320 et A321, configurés en deux classes (Euro Traveller et Club Europe).

L'aéroport d’Orly est selon British Airways particulièrement prisé des passagers affaires.

Les passagers pourront ainsi profiter des infrastructures ultramodernes du Terminal 5 à Heathrow, la base opérationnelle de la compagnie.

Les voyageurs d'affaires pourront ainsi faire l’aller-retour dans la même journée.

Les vols décolleront d'Orly à 07h25 et 13h35 (arrivée à Londres à 07h55 et 14h05 respectivement).

Les vols repartiront d'Heathrow à 10h05 et 19H20 (arrivée à Paris respectivement à 12h25 et 21H40).
Air France arrête son plan pour contrer les low cost English translation pending
by Nemo1001 · 2010-11-15 · 23 replies
Il semble que AF repousse son projet de créer un low-cost, plus de detail ICI
Ryanair fermera sa base de Marseille en janvier 2011 English translation pending
by Floetrom · 2010-10-13 · 170 replies
Annonce faite aujourd'hui par MOL. (source europe1) suite a la mise en examen de la compagnie dans le cadre de travail dissimulé.
Prendre la nouvelle ligne de train Nice-Moscou? English translation pending
by Jujudavignon · 2010-09-28 · 32 replies
bonsoir quelqu'un a t il des infos sur la nouvelle ligne nice moscou (ou acheter les billets, direct ou pas ) merci
Voyager l'Europe en trois mois English translation pending
by Blédor · 2010-09-19 · 12 replies
bonjour, je suis à préparer avec mon conjoint, un voyage en Europe. Nous voulons arriver à Paris. De là, nous voulons faie le nord de la France pour ensuite faire les pays limitrophes. Soit, la Belgique, Allemagne, Suisse, Tirol Autrichienne, Italie jusqu'à la côte Amalfitaine et Capri pour ensuite remonter vers la France et la décotiquer le plus possible ;-).

Notre interrogation est : est-ce mieux de faire tout cela en train avec l'eurailpass (canadien) 3 mois 26 pays Global pass pour tous les pays mentionnés ? Est-ce qu en prenant les trains, nous réussissons tout de même à visiter beaucoup sans se louer une auto ou bien à certain endroit, il faudrait se louer une auto, soit la France pour la visiter plus en profondeur.

Évidemment ce voyage sera effectué dans 4 ans. Cependant, je veux être certaine de bien préparer ce trajet. J'ai fait, avec le guide Michelin, le circuit en voiture. Oufff.....c est du kilométrage et mon problème est la peur en voiture, sauf que lorsque c est moi qui conduit, je me sens mieux hihihi ! Bref, nous avons 3 mois pour le faire et nous sommes des personnes qui auront 56 et 68 ans à ce moment-là. nous voulons des gîtes d'hôtes et quelques hôtels à l'occasion.

Peut-être aussi, pouvez-vous nous dire que pour l'Italie, l'idée de louer une villa pour 2 semaines, c est rentable et que les circuits de train ou autobus pour faire les visites, sont bien faits.

beaucoup de questions, c est vrai, mais j ouvrir la discussion !

Merci !

Danielle
Visiter les temples D'Angkor en Tuk-tuk English translation pending
by LilouJun · 2010-09-19 · 16 replies
Bonjour, Je reviens de Angkor, ou j'ai pu visiter les fabuleux temples. Si vous cherchez un moyen pas trop cher et efficace, je vous recommande de prendre un tuk-tuk sur plusieurs jours. Pour ma part, j'ai fait la connaissance d'un super chauffeur de tuk-tuk avec qui nous nous sommes lies d'amitie et je ne epux que vous le recommander chaudement : Prak Sineth (Contact sur Facebook), par tel au ( 855) 092 262 576 097 673 0636 ou par mail praksineth@yahoo.com

A bientot PS : n'hesitez pas a me contacter pour plus de renseignements par voyage forum ou sur mon blog
Deux mille Français à Pattaya English translation pending
by Man66 · 2010-06-06 · 57 replies
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence Écrit par Bangkok Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya

Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)

L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.

S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (
http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Ryanair menace de fermer sa base marseillaise English translation pending
by Leloops · 2010-05-20 · 44 replies
Alors que le tribunal d'Aix en Provence menace d'entamer une action à l'encontre de Ryanair (pb d'employés sous contrat irlandais), cette dernière menace de fermer sa base marseillaise et supprimer la moitié des vols sur cet aéroport. Si tel est le cas cela remettrait-il en cause la mise en place de la future base Ryanair à Beauvais ... qui est entrain de faire une nouvelle aérogare et mis des équipements de navigation plus performants pour notamment répondre à cette future demande ? Je sens que ça va faire discuter😇
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
by MoniqueM · 2010-05-09 · 165 replies
Bonjour, amis VF,

Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.

Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.

FORFAIT

Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:

les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.

A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.

HÔTEL

Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)

Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.

Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.

L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.

Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).

Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.

La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …

EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)

. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp

Départ à 8 h 00 et retour à 19 h

Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)

. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp

Départ à 8 h15

Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)

Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…

. NAPLES 50 Euros pp

Départ à 8 h et retour à 19 h 30

Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)

. CAPRI 65 Euros pp

Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!

Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)

Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.

A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.

Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).

Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.

On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.

Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.

Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.

La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.

Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.

Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.

Arrividerci!
Transports de France en Suède avec un vélo? English translation pending
by Spirographe · 2010-04-20 · 19 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir cet été pour la première fois en vélo durant un mois en Suède ... La question du moment est le moyen adequat de transports pour se rendre là bas ? Plutot train ou plutot avion ? Tous les trains jusqu'à Copenhague acceptent ils les vélos à bord ? L'avion nous effraie un peu pour la remorque et pour nos vélos .... Dans l'attente de lire vos réponses
Choisir le train ou le bus pour faire Nice-Moscou? English translation pending
by Evelyn34 · 2010-04-18 · 13 replies
bonjour a tous les voyageurs je pense que l on est beaucoup qui devions prendre l avion cette semaine!!! je cherche a rejoindre moscou par le bus ou le train ou les deux!!qui a de bon plan!!

sans passer par la bielorussie trop tard pour le visa merci
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Film ou livre sur l'Afrique? English translation pending
by Sysy1111 · 2010-01-29 · 45 replies
Bonjour!Je m`interesse beaucoup a l`Afrique, que se soit les gens, l`histoire des pays, les coutumes...J`aimerais trouvé des films ou des livres que je pourrais me procurer au Québec et qui parlent de ce continent que j`aimerais bien visiter un jour.toute vos suggestions seront appréciées.

Yves
Attentat déjoué sur Northwest Airlines/Delta Air Lines English translation pending
by Viadi · 2009-12-26 · 128 replies
Trouvé online : http://www.lefigaro.fr/international/2009/12/26/01003-20091226ARTFIG00242-tentative-d-attentat-contre-un-avion-americain-.php

Il semblerait que ce soit le même mode opératoire que la tentative de Richard Ried sur un vol AA CDG MIA il y a quelques années.

Il est question du renforcement des mesures de sécurité. A quand le passage obligatoire des chaussures aux Rayons X, comme cela se pratique aux USA sur tous les vols ? Cela risque d'être la prochaine mesure à entrer en vigueur.

Et pour info sur ce vol, le terroriste n'a pas embarqué avec une carte de peche mais devait avoir un passeport correspondant au nom inscrit sur son billet !
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
by MaximeRG · 2009-12-21 · 112 replies
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.

Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio

Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?

En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?

Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?

Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?

En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?

En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?

Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?

Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!

Merci beaucoup!
Informations sur Miami, Everglades, Key West, Floride... English translation pending
by Bluesjake · 2009-10-27 · 120 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour notre trip de cinq semaines, prévu dans moins d'une année, j'aurais besoin d'avis et de conseils concernant principalement la Floride. Ce voyage débutera à Miami pour se terminer à Los Angeles (tous les trajets en véhicule). Rien n'est encore réservé, nous pouvons donc encore affiner ce projet, ceci en rapport à vos réponses. Pour la première partie se déroulant sur une semaine, Miami-Nashville; il me faudrait plusieurs renseignements:Jour 1: Arrivée depuis la Suisse à Miami, soirée à Miami Beach.Jour 2: Virée depuis Miami Beach sur les Everglades. Soirée à Miami Beach.Jour 3: Virée depuis Miami Beach en direction de Key West.Jour 4: Trajet routier Miami - Kennedy Space Center (visite, puis direction Atlanta). Nuit prévue près de Jacksonville.Jour 5: Trajet routier Jacksonville - Nashville (nuit à Atlanta ou Nashville)Jours 6 à 8: Nashville (visite clubs, musées de country music; Jack Daniels...)Avez-vous des bons hôtels à me conseiller pour passer trois nuits à Miami Beach, à quelques mètres de la plage ? Bon hôtel, 3 à 5 étoiles, avec parking...

Nous comptons visiter les Everglades, en partant tôt le matin de Miami. 1h30 de trajet en voiture... Quel est pour vous le meilleur lieu à visiter dans ce parc où nous souhaiterions réaliser une ballade dans les marais avec ces bateaux aéro-glisseurs ?

Comment sont les routes dans ce parc national ? Eventuellement, nous pourrions passer une nuit aux Everglades, alors si vous avez un bon hôtel ?

Idem pour Key West, nous souhaitons rouler sur ces longs ponts qui relient les différentes îles... Est-ce que ça vaut la peine d'aller jusqu'au bout, à Key West ou on peut s'arrêter auparavant, ceci afin d'éviter de faire un trop long trajet.

Etant un grand admirateur des alligators, pouvez-vous me conseiller quelques fermes à visiter dans le sud de la Floride.

Avez-vous d'autres point intéressants à admirer en Floride ? Sur les trajets routiers entre Miami - Atlanta ? Nous ne souhaitons pas faire de parcs d'attractions.

Merci par avance pour votre aide.

A + les ami(e)s 😎
Voyage en Pologne: camps à visiter? English translation pending
by Laloux · 2009-10-08 · 17 replies
Bonjour! Mon ami et moi sommes passionnés d'histoire et nous aimerions partir en pologne pour visiter les camps de concentration/extermination. Seulement nous connaissons la liste des camps ayant existé mais ne savons pas lesquels sont toujours visibles. Je cherche donc la liste des camps que l'on peut visiter. Je cherche aussi un moyen de transport à la fois pratique et pas trop cher une fois sur place. Nous ne sommes pas difficiles sur la qualité et cherchons au maximum le contact avec les habitants. J'ai pensé au train?! Pour le logement nous aimerions quelque chose de simple si possible chez l'habitant, pourquoi pas en échange. En bref, pas de structures touristiques et contact au maximum!!! Si quelqu'un a des filons en rapport avec tout ça ca serait génial!

Merci!
Mettre un pèse-personne dans une valise? English translation pending
by Nana0 · 2009-07-29 · 40 replies
Nouvelle et ne sachant pas ou poster ce message disons assez bizarre je me lance Cela va effectivement vous paraitre bizarre mais a-t-on le droit de mettre une balance (pèse-personne) dans une valise ?

Je ne prends jamais l'avion donc je demande ou je peux meme si ça a l'air stupide

Merci pour les réponses =)
Turquie: compagnie aérienne pour un vol d'Istanbul vers Göreme? English translation pending
by Arkadashim · 2009-07-22 · 45 replies
Bonjour, je suis en train de me planifier un petit voyage à Görëme, depuis Istanbul, dans le courant du mois d'août. Je ne trouve pas beaucoup de compagnie d'aviation ayant Kayseri dans leur destination depuis Istanbul. Onur Air ne semble plus l'avoir pour le moment et Turkish Airlines est tout de même assez chère. Connaissez-vous d'autres compagnies ou alors combien y a t'il d'heures en bus pour aller d'Istanbul à Görëme ? Merci de bien vouloir me conseiller
Livre: "Kuyatè, la force du serment" (Mali) English translation pending
by Hery · 2009-06-27 · 9 replies
« On dirait qu’une faculté qui nous semblait inaliénable, la mieux assurée de toutes venait de nous faire défaut : la faculté d’échanger nos expériences. » (Walter Benjamin, Le Narrateur)

Drissa Diakité : Kuyatè, La Force du Serment. Aux origines du griot mandingue. L’Harmattan, Paris / La Sahélienne, Bamako. 2009.

Kuyatè, la force du serment repose opportunément la problématique de la tradition orale comme source de l’histoire africaine. Au moment où les fétichistes de l’écriture reviennent à la charge, arguant que le passé lointain de l’Afrique est absent du fait de la non-existence de document écrit (sic), Kuyatè, la force du serment apporte la magistrale démonstration que la parole ancienne est en pays mandingue un merveilleux réservoir de connaissances historiques, de savoir-faire et de savoir-être.

Le titre Kuyatè réfère aux griots (jeli, en bamana), ces détenteurs par excellence de la mémoire historique chez les peuples mandingues ; les Kuyatè (Kouyaté) sont les tout premiers à exercer la jeliya, « fonction de griots » : dans la plupart des versions de l’épopée de Soundiata, le jeune héros est en compagnie de son jeli qui recevra plus tard le patronyme de Kuyatè. L’histoire suggère que de tous les temps, les sociétés Mande on eu des jeli. Drissa Diakité nous donne à lire un récit captivant relatant les principaux événements qui ont conduit à l’avènement de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Il met en scène plusieurs figures historiques : Soundiata Keïta, Soumaworo Kanté, l’adversaire de et vaincu par Soundiata, Tiramagan Traoré, l’un des généraux de Soundjata, Fakoli Kourouma, Kamadian Kamara, etc. et porte un éclairage nouveau sur le rôle des grands clans constitutifs du Manden.

Avec force, Kuyatè retrace en quelque sorte la genèse des héros fondateurs de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Au cours des siècles qui suivirent, d’autres personnalités emblématiques poursuivront cette grande aventure humaine jusqu’au-delà des limites du continent africain.

A recommander vivement à tous ceux et celles qui s’intéressent à l’aire culturelle Mande en général, ainsi qu’au Mali et son histoire glorieuse en spécial.

Drissa DIAKITÉ est historien, professeur à l’ÉNSup de Bamako de 1982 à 1996, ancien doyen de la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de l’Université de Bamako. Il a publié de nombreux travaux consacrés à l’histoire de l’Afrique et du Mali (dont une contribution pour l’ouvrage actuel, Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy, réponse au révoltant discours politique du Président français, tenu à l’Université Cheikh-Anta-Diop/Dakar, à l’occasion de sa première visite officielle en Afrique).
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Endroit pour voyage à petit budget et trekking: Irlande, Pérou...? English translation pending
by Sdethier · 2009-04-24 · 16 replies
bonjour

jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.

irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?

pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non

si vous avez dautres suggestions nésitez pas

merci

sacha et julie!
Transports Paris-Moscou et auberges de jeunesse? English translation pending
by Crunkid · 2009-02-02 · 20 replies
Salut tout le monde😉 Je vais passer quelques temps a Moscou cet été, et je me suis dit qu'au lieu de survoler l'europe en avion, autant la traverser par la terre. Je voudrais donc des idées pour les villes étapes, les moyens de transport ( car, train), et les auberges de jeunesse sympas. Je pensais m'arreter à berlin, quelquepart en Pologne, puis soit partir vers l'ukraine ou plutot vers les Nord et les pays baltiques. Qu'en penssez vous ? Connaissez vous des auberges? Merci d'avance peace
Cadeaux à amener à une famille marocaine modeste? English translation pending
by Cocolytche · 2009-01-15 · 40 replies
bonsoir bon j ai prevu d amener a des gens adorables plutot modeste des vetements pour les enfants du chocolat du fromage des crayons de couleur.qu en pensez vous ?cest une bonne idee ?et voyez vous autre chose qui pourrait leur faire plaisir?j ai pas trop d idee pour la maman un foulard peut etre ou une eau de toilette.merci pour vos avis.

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