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Pertes et déchirements (Italie) English translation pending
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Compte rendu croisière de Tarragone à Stockholm du 6 au 19 mai sur le Costa Magica English translation pending
Comme bien souvent, je vais vous faire un petit CR de notre croisière en informant surtout sur ce que nous avons fait aux escales qui sont : Tarragone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cherbourg, Harwich, Amsterdam et Stockholm.
Nous connaissons déjà le Costa Magica pour l’avoir pris deux fois et nous aimons bien ce navire qui est ni trop petit, ni trop grand. Nous y avons nos repères car nous avons également déjà pris le Fortuna qui est son jumeau.
Nous ne préférons pas particulièrement Costa, mais quand le prix et la destination nous plaisent, nous n’hésitons pas à partir avec eux, d’autant que nous trouvons leurs repas très bons et variés. Par contre nous n’aimons pas du tout leur politique de fidélité et ne faisons plus rien pour cumuler des points depuis que nous avons été rétrogradés (de Pearl à Aquamarine alors que nous avons fait 16 croisières avec eux !!!) !
Pour commencer nous partons à Tarragone en prenant l’avion jusque Barcelone puis le train local (8 euros/pers) pour Tarragone (au sud de Barcelone). Là, j’ai réservé une nuit à l’Hôtel Lauria (50 euros) qui se trouve juste le long de la rambla à 10 mn à pied de la gare, et que je vous conseille. Le lendemain matin, nous allons dans le petit supermarché du quartier acheter viennoiseries, chocolat froid et jus d’oranges fraîchement pressées puis mangeons sur un banc en plein soleil. Les vacances commencent !!! Il fait grand soleil !!!
Comme l’embarquement ne commence qu’à partir de 16 h, nous en profitons pour découvrir la ville qui comprend de nombreux vestiges romains. Jolie ville balnéaire, bien entretenue et très touristique qui vaut le détour je trouve ! . Le midi nous mangeons des spécialités au marché couvert pour pas cher du tout. Vers 15 h nous récupérons les valises à l’hôtel et partons à pieds vers le port qui se trouve à 15-20 mn de là. L’embarquement est un peu long car le bateau ayant essuyé une tempête à Gênes, arrive avec une heure de retard. Pas grave, nous sommes en vacances !!!
Après avoir goûté à la cafétéria nous découvrons notre cabine : Nous ne voulions pas mettre cher dans cette croisière car nous repartons en croisière cet été pour faire le Spitzberg donc nous avons pris le prix le moins cher c à d cabine intérieure garantie. J’avoue que nous avons regretté un peu après avoir dormi une nuit dans la cabine attitrée juste au dessus du grand bar : musique et chants jusque 1 h du matin !!!! Nous qui voulions nous reposer !!! Mon mari a donc demandé une autre cabine en expliquant que nous étions là pour nous reposer et, après beaucoup de réclamations, et grâce à l’hôtesse francophone, la nuit suivante, ils nous ont fait dormir pour une nuit dans une cabine intérieure plus petite mais très calme : nous avons dormi comme des bébés !!! (nous avions dit que nous étions prêts à changer chaque jour de cabine s’il le fallait). Le lendemain soir, nous avons été affectés à une nouvelle cabine, extérieure cette fois, que nous avons conservée jusque la fin. Nous étions tout à l’avant du navire juste sous la passerelle de commandement et avions une porte juste à coté de notre cabine qui donnait sur la terrasse avant, ignorée de tous, donc super pour regarder les arrivées et départs du navire !!! De plus, quelques jours après nous avons eu la très grande surprise de trouver dans la cabine une assiette de macarons avec une lettre d’excuses.
Nous connaissons déjà le Costa Magica pour l’avoir pris deux fois et nous aimons bien ce navire qui est ni trop petit, ni trop grand. Nous y avons nos repères car nous avons également déjà pris le Fortuna qui est son jumeau.
Nous ne préférons pas particulièrement Costa, mais quand le prix et la destination nous plaisent, nous n’hésitons pas à partir avec eux, d’autant que nous trouvons leurs repas très bons et variés. Par contre nous n’aimons pas du tout leur politique de fidélité et ne faisons plus rien pour cumuler des points depuis que nous avons été rétrogradés (de Pearl à Aquamarine alors que nous avons fait 16 croisières avec eux !!!) !
Pour commencer nous partons à Tarragone en prenant l’avion jusque Barcelone puis le train local (8 euros/pers) pour Tarragone (au sud de Barcelone). Là, j’ai réservé une nuit à l’Hôtel Lauria (50 euros) qui se trouve juste le long de la rambla à 10 mn à pied de la gare, et que je vous conseille. Le lendemain matin, nous allons dans le petit supermarché du quartier acheter viennoiseries, chocolat froid et jus d’oranges fraîchement pressées puis mangeons sur un banc en plein soleil. Les vacances commencent !!! Il fait grand soleil !!!
Comme l’embarquement ne commence qu’à partir de 16 h, nous en profitons pour découvrir la ville qui comprend de nombreux vestiges romains. Jolie ville balnéaire, bien entretenue et très touristique qui vaut le détour je trouve ! . Le midi nous mangeons des spécialités au marché couvert pour pas cher du tout. Vers 15 h nous récupérons les valises à l’hôtel et partons à pieds vers le port qui se trouve à 15-20 mn de là. L’embarquement est un peu long car le bateau ayant essuyé une tempête à Gênes, arrive avec une heure de retard. Pas grave, nous sommes en vacances !!!
Après avoir goûté à la cafétéria nous découvrons notre cabine : Nous ne voulions pas mettre cher dans cette croisière car nous repartons en croisière cet été pour faire le Spitzberg donc nous avons pris le prix le moins cher c à d cabine intérieure garantie. J’avoue que nous avons regretté un peu après avoir dormi une nuit dans la cabine attitrée juste au dessus du grand bar : musique et chants jusque 1 h du matin !!!! Nous qui voulions nous reposer !!! Mon mari a donc demandé une autre cabine en expliquant que nous étions là pour nous reposer et, après beaucoup de réclamations, et grâce à l’hôtesse francophone, la nuit suivante, ils nous ont fait dormir pour une nuit dans une cabine intérieure plus petite mais très calme : nous avons dormi comme des bébés !!! (nous avions dit que nous étions prêts à changer chaque jour de cabine s’il le fallait). Le lendemain soir, nous avons été affectés à une nouvelle cabine, extérieure cette fois, que nous avons conservée jusque la fin. Nous étions tout à l’avant du navire juste sous la passerelle de commandement et avions une porte juste à coté de notre cabine qui donnait sur la terrasse avant, ignorée de tous, donc super pour regarder les arrivées et départs du navire !!! De plus, quelques jours après nous avons eu la très grande surprise de trouver dans la cabine une assiette de macarons avec une lettre d’excuses.
HELP! Très malade en Inde English translation pending
Salt
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Escale à Atlanta (vol Paris - Rio de Janeiro) English translation pending
Bonjour ma meilleure amie et moi partons au Brésil à Rio de Janeiro et nous avons une escale à Atlanta à l'aller 5H et au retour 13h donc on comptait au retour passer un peu de temps à flâner et à visiter mais en lisant les anciens post je me rends compte que les formalités prennent des heures et du coup je m’inquiète un peu
les anciens post datent de 2012 alors j'aimerais quelques nouvelles fraîches svp On part en octobre on a prévu les visas pour pouvoir poser le pied sur ce cher sol américain mais si le contrôle de douane, de bagages, le scanner et le bordel prends 8 jours ça va pas le faire lol
juste est il nécessaire de réenregistrer nos bagages si on veut faire qq achats (jordan, main géante, brume victoria secret etc...) en duty free ou est il possible de mettre tout ça dans le bagage a main ? la règle des 100ml est elle la même la bas ?
on avait déjà prévu de visiter les locaux de CNN (au retour) est ce qu'on aura vraiment le temps du coup ou vaut mieux rester moisir la bas ?
pour info je travaille dans un aéroport à Orly et comme on dit c'est toujours le cordonnier qui est le plus mal chaussé mais en même temps on a pas tout ce micmac en France alors je préféré prévenir que guérir et être bien sure de tout
merci d'avance pour vos réponses :)
les anciens post datent de 2012 alors j'aimerais quelques nouvelles fraîches svp On part en octobre on a prévu les visas pour pouvoir poser le pied sur ce cher sol américain mais si le contrôle de douane, de bagages, le scanner et le bordel prends 8 jours ça va pas le faire lol
juste est il nécessaire de réenregistrer nos bagages si on veut faire qq achats (jordan, main géante, brume victoria secret etc...) en duty free ou est il possible de mettre tout ça dans le bagage a main ? la règle des 100ml est elle la même la bas ?
on avait déjà prévu de visiter les locaux de CNN (au retour) est ce qu'on aura vraiment le temps du coup ou vaut mieux rester moisir la bas ?
pour info je travaille dans un aéroport à Orly et comme on dit c'est toujours le cordonnier qui est le plus mal chaussé mais en même temps on a pas tout ce micmac en France alors je préféré prévenir que guérir et être bien sure de tout
merci d'avance pour vos réponses :)
Quoi faire/voir à Pointe Noire, Congo? English translation pending
Bonjour, je dois passer 15 jours à POINTE NOIRE au CONGO et aimerais savoir ce qu'il y a à faire, à voir dans la région. Merci !
Rome: 5 nuits/6 jours (août 2012): programme, budget et bons plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prends l'avion demain pour passer 5 nuits/6 jours à Rome. Ce sera ma 4ème visite dans cette ville magique, mais la première que je prépare moi-même. Je pars avec mon compagnon qui ne connait pas du tout la ville et je vais essayer de la lui faire découvrir. J'ai pensé que ce serait l'occasion de commencer un carnet de voyage pour vous faire partager mon expérience sur ce forum.
N'hésitez pas à me faire part de vos questions et remarques tout au long de la rédaction de ce carnet.
A tout de suite pour un article sur la préparation du voyage!
Je prends l'avion demain pour passer 5 nuits/6 jours à Rome. Ce sera ma 4ème visite dans cette ville magique, mais la première que je prépare moi-même. Je pars avec mon compagnon qui ne connait pas du tout la ville et je vais essayer de la lui faire découvrir. J'ai pensé que ce serait l'occasion de commencer un carnet de voyage pour vous faire partager mon expérience sur ce forum.
N'hésitez pas à me faire part de vos questions et remarques tout au long de la rédaction de ce carnet.
A tout de suite pour un article sur la préparation du voyage!
Crampes d'estomac à Jakarta: remède? English translation pending
Je suis actuellement à Jakarta et ça fait 2 jours que j'ai d'affreuses crampes à l'estomac avec diarrhé. je me sent fébrile également (je passe la plus grande partie de ma journée dans ma chambre d'hotel) . Quelqu'un connaîtrait il un vrai remède . hier à la pharmacie on m'a conseillé du Probiotic et un autre truc à base d'algue (le tout pour la modique somme de 400 000 rupiah!!!) mais ça n'a pas vraiment l'air de faire de l'effet.
merci
merci
Budget journalier pour le Mexique? English translation pending
Salut à tous les VF,
Je pense partir au mexique cet été, durant juillet aout.
Je voulais juste savoir si avec un budget d' environ 80 € par jour pour deux suffit ou pas. Ce budget doit comprendre, le petit dej, un dejeuner le midi dans la rue ou un petit resto, le dinner du soir dans un resto, la nuit d'hotel (petit budget et moyen je pense, lesz visites classiques, les transports , bref tout sur place, sauf les billets d'avion bien evidement. Je rallie Mexico à Tulum....
Merci à tous pour vos réponses
Julien
Je pense partir au mexique cet été, durant juillet aout.
Je voulais juste savoir si avec un budget d' environ 80 € par jour pour deux suffit ou pas. Ce budget doit comprendre, le petit dej, un dejeuner le midi dans la rue ou un petit resto, le dinner du soir dans un resto, la nuit d'hotel (petit budget et moyen je pense, lesz visites classiques, les transports , bref tout sur place, sauf les billets d'avion bien evidement. Je rallie Mexico à Tulum....
Merci à tous pour vos réponses
Julien
Aéroport Charles-de-Gaulle: temps à laisser entre l'atterrissage et l'embarquement d'un TGV? English translation pending
Bonjour nous devons attérir de Miami le lundi 22 février Vol AF à 8H j'ai deux choix de train à roissy 10H27 ou 13H16. Qu'en pensez vous chers habitués de CDG?!
Merci
Parcours d'une semaine dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mon parcours est choisi pour la semaine :
29 avril : arrivée dans la soirée à Las Vegas - Hôtel MGM Grand
30 avril : prise de la voiture de location - visite de Las Vegas - Hôtel MGM Grand
1 mai : départ tôt pour le Grand Canyon - arrêt à Hoover Dam - visite du Grand Canyon Hermit Road l'après-midi - coucher du soleil (où ???) - Hôtel Maswick Lodge
2 mai : lever du soleil sur Grand canyon (où ???) - visite du Grand Canyon vers l'Est (Desert View) - route vers Monument Valley - visite de Monument Valley - Hôtel Recapture Lodge à Bluff
3 mai : Route vers Torrey - passage par Mokee Dugway - visite de Natural Bridges Park - Hôtel Capitol Reef Inn à Torrey
4 mai : Scenic Byway 12 - visite de Bryce Canyon - coucher de soleil sur Bryce canyon - Hôtel Bryce View Lodge
5 mai : Lever de soleil sur Bryce, suite visite ? - retour sur Las Vegas en traversant Zion Park et Valley of Fire - Hôtel Imperial Palace à Las Vegas
6 mai : retour voiture de location - visite de Las Vegas - Hôtel Imperial Palace
7 mai : départ pour San Antonio (Texas) pour rejoindre une amie qui habite là.
Du 7 au 23 mai, je logerai chez cette amie, et nous ferons un trip vers New Orleans et Pensacola.
Voilà mes vacances qui arriveront très vite (heureusement il me reste 3 semaines pour guérir de ma fracture du péroné qui m'a fait bien peur si près des vacances, mais d'après les médecins, ça devrait aller, même si je ne pourrai pas faire de jogging sur le Strip ... mais ce n'était pas mon intention de toute façon 😉. Mais cela empechera les grandes randonnées)
Si vous avez eu la patience de me lire, merci si vous avez des idées ou des commentaires pour, peut-être, encore améliorer cet itinéraire et rendre ces vacances vraiment inoubilables.
Et bonnes vacances à tous ceux qui vont bientôt partir 😏
Voilà mon parcours est choisi pour la semaine :
29 avril : arrivée dans la soirée à Las Vegas - Hôtel MGM Grand
30 avril : prise de la voiture de location - visite de Las Vegas - Hôtel MGM Grand
1 mai : départ tôt pour le Grand Canyon - arrêt à Hoover Dam - visite du Grand Canyon Hermit Road l'après-midi - coucher du soleil (où ???) - Hôtel Maswick Lodge
2 mai : lever du soleil sur Grand canyon (où ???) - visite du Grand Canyon vers l'Est (Desert View) - route vers Monument Valley - visite de Monument Valley - Hôtel Recapture Lodge à Bluff
3 mai : Route vers Torrey - passage par Mokee Dugway - visite de Natural Bridges Park - Hôtel Capitol Reef Inn à Torrey
4 mai : Scenic Byway 12 - visite de Bryce Canyon - coucher de soleil sur Bryce canyon - Hôtel Bryce View Lodge
5 mai : Lever de soleil sur Bryce, suite visite ? - retour sur Las Vegas en traversant Zion Park et Valley of Fire - Hôtel Imperial Palace à Las Vegas
6 mai : retour voiture de location - visite de Las Vegas - Hôtel Imperial Palace
7 mai : départ pour San Antonio (Texas) pour rejoindre une amie qui habite là.
Du 7 au 23 mai, je logerai chez cette amie, et nous ferons un trip vers New Orleans et Pensacola.
Voilà mes vacances qui arriveront très vite (heureusement il me reste 3 semaines pour guérir de ma fracture du péroné qui m'a fait bien peur si près des vacances, mais d'après les médecins, ça devrait aller, même si je ne pourrai pas faire de jogging sur le Strip ... mais ce n'était pas mon intention de toute façon 😉. Mais cela empechera les grandes randonnées)
Si vous avez eu la patience de me lire, merci si vous avez des idées ou des commentaires pour, peut-être, encore améliorer cet itinéraire et rendre ces vacances vraiment inoubilables.
Et bonnes vacances à tous ceux qui vont bientôt partir 😏
Restaurant africain chez l'habitante à Bruxelles ou Lille? English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques mois de cela, une charmante Africaine m’ a emmené dans un resto Africain 'non déclaré' chez l’habitante à Bruxelles( Une africaine qui faisait la cuisine dans sa maison)
Un resto black au black cela ne s’invente pas😄
J’ai trouvé cela très bon et très très peu chère ( moins qu'au Mac do) Et comme l’Afrique me manque, c’était parfait !😇
C’était dans le quartier turque (je crois) à Bruxelles. Je ne me souvient plus de l’adresse, je vais rarement à bruxelles.
Quelqu’un pourrait m’aider à trouver un resto « chez l’habitante » comme celui la, de préférence près de la gare du midi, en belgique ou Lille Villeneuve d 'Asq.
Vous pouvez me contacter par MP, c'est ouvert.
Appel au Africain(e)s 😄
Merci🙂
De retour de l'hôtel Karthago Djerba English translation pending
Bonjour,
nous venons de rentrer du karthago Djerba, très bel hotel, chambres impeccables avec tv et airco, pour le coffre il faut le louer à la réception.
Grande piscine avec transats et parasols + une deuxième plus petite et une autre intérieure.
Bonne nourriture, possibilité de manger au resto à la carte, nous n'avons pas été, de 15à 17h crêpes et glaces sur la terrasse du resto.
Personnel agréable, animations toute la journée et spectacle chaque soir.
Plage avec transats et parasols même en y allant à 10h il y en a encore, le matin beaucoup d'algues mais qui sont ramassées.
Si vous voulez d'autres renseignements n'hésitez pas
Arrivée à Roissy à 10h59 pour un vol à 12h27 English translation pending
bonjour,
je pars au vietnam le 9 mai de roissy, vol à 12h27
j ai un billet de train nimes- roissy qui me fait arriver à 10h59 a roissy
je me demande si ca fait pas un peu court???
merci de vos reponses
Signes de tourista? English translation pending
Bonjour!!
J'écris sur ce forum car les infos que j'ai sont contradictoires.
Je crois avoir la tourista. Je reviens (hier soir le 14) de Cuba -Cayo Coco Blau Colonial. J'ai la diahrée depuis hier matin et c'est pire depuis aujourd'hui. Que puis-je faire pour me 'soulager'. Je ne peux pas prendre de comprimés anti-diarhée car j'allaite ma fille de 10 mois.
Je pars pour la Floride lundi matin alors je n'ai pas envie de me rendre à la toilette dans l'avion en plus qu'on a notre fille avec nous.
À l'aide!!
Je crois avoir la tourista. Je reviens (hier soir le 14) de Cuba -Cayo Coco Blau Colonial. J'ai la diahrée depuis hier matin et c'est pire depuis aujourd'hui. Que puis-je faire pour me 'soulager'. Je ne peux pas prendre de comprimés anti-diarhée car j'allaite ma fille de 10 mois.
Je pars pour la Floride lundi matin alors je n'ai pas envie de me rendre à la toilette dans l'avion en plus qu'on a notre fille avec nous.
À l'aide!!
Voyage au Panama: vaccins et l'hôtel Decameron? English translation pending
Salut les voyageurs(euses) !!!....
Bien ben voilà .... il y a de grandes chances que je partes du 19 au 26 février prochain pour le Panama à l'Hôtel Décameron et j'ai grande hâte 🙂.
J'avais plusieurs questions en rapport avec ce voyage :
1) Parmis vous, y a t il quelqu'un qui pourrait me dire exactement quels sont les vaccins conseillés pour le Panama ?? J'ai entendu dire qu'il fallait avoir les Vaccins suivants : Tétanos (normal) - Hépatite A et B - Fièvre jaune - Fièvre dengue ?!?!?!.... Quand est il vraiment ???... Je sais que rien n'est obligatoire, mais je préfère PRÉVENIR QUE GUÉRIR !!!... Cette question me bogue pas mal ..... et ne voudrait pas me retrouver avec quoi que ce soit au retour .....😕
2) Est ce dangeureux pour des demoiselles de s'y rendre, malgrès que je penses pas tant que l'on reste dans les parties sécurisées.
3) Si l'on décide de prendre un bus local (2$us) ... sauriez vous me dire si ceux-ci sont un minimum sécuritaire ou bien c carrément l'aventure ?!?!...
4) Je tente de trouver ou est situé cet hotel, mais hélas sans aucun résultat, quelqu'un pourrait il me donner plus de précision à savoir ou il est situé exactement au Panama ???😕
5) Quelle est la saison en Février : Été comme en Australie ?!?!?.....
6) Est il préférable de faire le change ici avant notre départ !??
7) Les activitées gratuites .... des commentaires ?!?! Kayak ?? voile ???
D'autres conseils ?!?!?!......
Merci à tou(tes)s pour vos éclaircissements ....
Au plaisir d'échanger 😉😎
Dangers à San Andres en Colombie English translation pending
Bonjour a tous !!!😎 je pars le 18 janvier pour deux semaines a san andres et j ai pas beaucoup voyagé c est mon 2 ieme voyage en fait...😛!!!nous allons passer la premiere semaine au marazul et la deuxieme semaine a l aquarium
Je suis tres craintive de nature et je voulais savoir s il y a des dangers concernant les aspects suivants:
faire de l apnee j ai peur de me faire mordre par un poisson est ce que ca arrive parfois?genre barraccuda.
aller manger chez Tino ya pas de contre indications genre l eau qu il utilise etre malade par la suite
j ai envie d essayer la plongee avec les poissons raies ... est ce que c est ca qui a tué steve irwin ?
y a t il des requins dans les parages parce que si c est le cas moi je reste a la piscine de l hotel lol🤪😛
est ce que c est frequent les gens qui se blessent avec les corraux a san andres?
y a t il des maladies telles que l hepatite ou autre et comment les eviter
merci beaucoup pour vos reponses ....mieux vaut prevenir que guerir
😛😊🤪
Je suis tres craintive de nature et je voulais savoir s il y a des dangers concernant les aspects suivants:
faire de l apnee j ai peur de me faire mordre par un poisson est ce que ca arrive parfois?genre barraccuda.
aller manger chez Tino ya pas de contre indications genre l eau qu il utilise etre malade par la suite
j ai envie d essayer la plongee avec les poissons raies ... est ce que c est ca qui a tué steve irwin ?
y a t il des requins dans les parages parce que si c est le cas moi je reste a la piscine de l hotel lol🤪😛
est ce que c est frequent les gens qui se blessent avec les corraux a san andres?
y a t il des maladies telles que l hepatite ou autre et comment les eviter
merci beaucoup pour vos reponses ....mieux vaut prevenir que guerir
😛😊🤪
Cambodge: Soka et la Rose de Païlin English translation pending
Assise sur un banc, devant la guesthouse de Battambang, un homme arrive avec son chapeau de Ranger. Il m’aborde dans un Français presque parfait, mais voilà qu’arrive Matt, le Hollandais rencontré quelques jours auparavant à Kratie. Matt interromps donc ces prémices de conversation avec cet homme, qui finit par s’en aller. Pourtant, cet homme ne m’a pas laissée indifférente, et j’ai senti qu’il avait des choses à raconter.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Témoignages sur le Vietnam English translation pending
urgent nous recherchons tous renseignements sur le vietnam hotel, resto, balade budget, si vous avez fait ce genre de voyage renseigner moi nous sommes 4 2 adultes 2 enfants nous avons nos billets d avion paris hanoi, et ho chi minh ville paris merci a tous bye bye
En direct de Calcutta English translation pending
i am alone in kolkatta...
venais me rejoindre sur les recits de voyages, pour tout info
a bientot
venais me rejoindre sur les recits de voyages, pour tout info
a bientot
Litige avec travel2be: à fuir absolument! English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué une réservation via travel2be pour un vol entre Erevan et Tashkent, avec correspondance à Moscou. On m'impose deux jours après cette réservation un changement d'horaire qui fait que mon premier vol arrive à Moscou une heure APRES le départ de la correspondance. C'est donc impossible de faire ce trajet !
ATTENTION :
- j'ai souscrit leur assurance annulation plus : le formulaire ne peut JAMAIS être envoyé, il bloque systématiquement
- le service client, avec numéro surtaxé, est presque injoignable et NE PARLE NI FRANCAIS NI ANGLAIS, uniquement espagnol.
- le fax n'aboutit à rien, erreur systématique.
- les opérateurs vous mettent en attente plusieurs minutes et raccrochent SYSTEMATIQUEMENT.
Impossible donc d'obtenir le remboursement.
J'assigne l'opérateur travel2be devant les tribunaux via le greffe du tribunal de grande instance de mon domicile.
J'informe tous les voyageurs : ne prenez jamais travel2be ou leur alias travelingenio. C'est une arnaque à fuir ABSOLUMENT !
J'informe tous les voyageurs : ne prenez jamais travel2be ou leur alias travelingenio. C'est une arnaque à fuir ABSOLUMENT !
Traversée du Sarek - septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
Cure ayurvédique au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Sri Lanka en janvier 2018, et pendant le séjour, j'aimerais faire une cure ayurvédique dans un hôtel, avec cours de yoga, massages etc.
Auriez-vous testé ce genre de séjour? Si oui, dans quels hôtels et pour quel budget?
Merci de votre aide.
Avis sur huile essentielle anti-paludisme pour le Kruger et le Swaziland English translation pending
bonjour à toutes et tous,
nous partons (parents 47 ans, 3 enfants 18,16 et 4 ans) en février (gaskop, tamboti 2 nuits, skukuza, hlane, tembe elephant park, st lucia 2 nuits).
J'ai regardé les discussions mais je n'ai rien vu sur le traitement préventif tropic aroma, avec malarone en cas de suspicion.
Avez vous déjà testé ou un avis sur la question
Par avance merci
Premier voyage en Israël English translation pending
Bonjour,
Je vous soumets ce parcours de 12j. Toutes vos remarques, conseils sont et seront les bienvenus. Nous aurons 68 et 66ans, ne sommes pas des marcheurs. Nous aimons prendre notre temps mais ne pas le perdre quand même. Nous prévoyons de louer une voiture. Nous aimerions faire un tour le + complet possible d'Israël sachant que le temps n'est pas extensible.
J1 Marseille / Tel Aviv J2 Tel Aviv / Jaffa / Césarée / Haifa (La vielle ville, le Mont Carmel) / St Jean d’Acre J3 St Jean d’Acre / Yehi’am Castle / Montfort Castle / Meron / Safed J4 Safed / / Tabgha / Capharnaüm / Hamat Gader / Tibériade J5 Tibériade / Cana / Nazareth / Zippori National Park / Beït Shéan J6 Beït Shéan / Caves de Beit Guvrin / Beer Sheva / Sde Boker ( Avdat) J7 Sde Boker / Mamshit / Sodom / Massada J8 Massada / Ein Gedi J9 Ein Gedi / Jérusalem J10 Jérusalem J11 Jérusalem / Bethlehem / Tel Aviv J12 Tel Aviv / Marseille.
Comment placer une journée pour le Nord (Metula, Tel Dan) et le Golan (Banias, Nemrod)??
Il est prévu une journée au bord de la mer morte pour Thalasso.....
Merci par avance
Je vous soumets ce parcours de 12j. Toutes vos remarques, conseils sont et seront les bienvenus. Nous aurons 68 et 66ans, ne sommes pas des marcheurs. Nous aimons prendre notre temps mais ne pas le perdre quand même. Nous prévoyons de louer une voiture. Nous aimerions faire un tour le + complet possible d'Israël sachant que le temps n'est pas extensible.
J1 Marseille / Tel Aviv J2 Tel Aviv / Jaffa / Césarée / Haifa (La vielle ville, le Mont Carmel) / St Jean d’Acre J3 St Jean d’Acre / Yehi’am Castle / Montfort Castle / Meron / Safed J4 Safed / / Tabgha / Capharnaüm / Hamat Gader / Tibériade J5 Tibériade / Cana / Nazareth / Zippori National Park / Beït Shéan J6 Beït Shéan / Caves de Beit Guvrin / Beer Sheva / Sde Boker ( Avdat) J7 Sde Boker / Mamshit / Sodom / Massada J8 Massada / Ein Gedi J9 Ein Gedi / Jérusalem J10 Jérusalem J11 Jérusalem / Bethlehem / Tel Aviv J12 Tel Aviv / Marseille.
Comment placer une journée pour le Nord (Metula, Tel Dan) et le Golan (Banias, Nemrod)??
Il est prévu une journée au bord de la mer morte pour Thalasso.....
Merci par avance
Monture pour une nouvelle "cyclote" English translation pending
Bonjour à tous 🙂🙂🙂
Cela fait un bon moment (des mois!) que je suis les publications sur ce forum et j'ai déjà beaucoup appris !!! Un grand merci déjà !! J'ai en effet le projet de passer à la cyclo randonnée après quelques années de cyclotourisme en vélo de route. L'acte I si je peux dire c'est de choisir le vélo. Je suis intéressée par le vélo du site Cyclorandonnée mais le fait de ne pas le voir avant de commander me freine un peu, avez-vous un retour d'expérience avec ce vélo (cyclote d'1,60m) Je pensais aussi me rendre à La Maison du Vélo à Bruxelles. Quelqu'un connaît il ce magasin?
Merci pour vos réponses, je ne suis qu'à l'acte 1 ….. Au plaisir de vous lire Françoise
Cela fait un bon moment (des mois!) que je suis les publications sur ce forum et j'ai déjà beaucoup appris !!! Un grand merci déjà !! J'ai en effet le projet de passer à la cyclo randonnée après quelques années de cyclotourisme en vélo de route. L'acte I si je peux dire c'est de choisir le vélo. Je suis intéressée par le vélo du site Cyclorandonnée mais le fait de ne pas le voir avant de commander me freine un peu, avez-vous un retour d'expérience avec ce vélo (cyclote d'1,60m) Je pensais aussi me rendre à La Maison du Vélo à Bruxelles. Quelqu'un connaît il ce magasin?
Merci pour vos réponses, je ne suis qu'à l'acte 1 ….. Au plaisir de vous lire Françoise
Cette affaire d'Ebola, comment vous voyez cela? English translation pending
Salut toute la communauté
Voila une actualité sombre qui secoue certains pays africains, mais qui ne laissent pas les autres insensibles a son evolution. Que penser quand mon frere, mon ami, mon collegue, mon voisin, mon partenaire ou meme mon enfant devient un danger pour moi. Peut etre je grossi le truc mais franchement, ça ne va pas.
Quel est votre avis sur la question.
Marc
Costa Serena: sortie à Rome English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir sur le costa serena le 27/09/2014, nous ne sommes pas trés "dégourdis" pour se débrouiller en ville et pensons prendre une sortie Costa du moins pour Rome à moins que nous ne trouvions des croisièristes pour faire équipe? Avez vous une sortie Costa pour Rome à nous conseiller car il ya plusieurs choix ?ou bien faites vous partie de la croisière et voulez vous faire équipe ? nous sommes des quiqua qui voyageons beaucoup mais plutôt loin des foules et des grandes villes.
Tous vos conseils sont bons à prendre , est ce facile de se rendre dans le centre historique depuis le port avons nous assez de temps en taxi car la circulation doit être dense je suppose ?MERCI
Retour du Yacht Club Fantasia (27 avril - 4 mai 2014) English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes rentrés le 4 mai de notre 19èmecroisière. Pour celle-ci, nous avons eu l’opportunité de voyager dans une suiteYacht Club sur le Fantasia au départ de Venise avec comme escales Bari, Katakolon, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Ce compte rendu parlera principalement du fonctionnement duYC car, connaissant toutes les escales, nous avons principalement profité duYC. Nous sommes sorti à Santorin avec montée et descente en télécabine et avonsprit le transfert MSC pour la ville à Corfou et Duborvnik, ensuite ballade enville.
Après un départ difficile sur la neige au col du Simplon, nous arrivons sans trop de circulation au port de Venise, nous parquons notrevoiture près de l’entrée du parking No 4 (le plus proche du Fantasia).
Embarquement : Nous nous dirigeons avec nos valises vers la gare maritime(5 minutes à peine) et trouvons à l’entrée le « chapiteau » du YC. Unmajordome contrôle notre réservation et rajoute des étiquettes prioritaires surnos valises ensuite il nous conduit à l’espace dédié pour l’embarquement. Onnous propose un verre de Proseco ou divers autres boissons et quelques petitsen-cas pendant que nos papiers sont contrôlés et enregistrés, ensuite un nousappelle au guichet afin de faire la photo et d’enregistrer la carte de crédit. On nous invite à nous rassoir quelques instants avec unpetit verre de Proseco et 5-10 minutes plus tard un majordome vient nouschercher pour passer la douane devant tous les autres passagers et nous conduitdans le bateau, c’est la que ca coince. Ayant un problème informatique, le seulaccès au navire est la passerelle avant, déjà beaucoup de monde attend dans lapasserelle et le majordome essaie par tous les moyens de nous faire remontertoute cette foule, impossible, ça crie, ça pousse, ça ne laisse pas passer, c’esttrop le fouillis, pour finir nous rentrons avec les autres passagers. Il nousconduit directement à la conciergerie du YC. Une fois arrivé, on nous demande l’heure à laquelle nousdésirons manger, pour nous ce sera 19h tous les soirs, on nous demande dechoisir quel journal doit nous être imprimés tous les jours, le choix estrelativement petit pour la Suisse mais cela nous convient parfaitement.Ensuite, on nous amène à notre suite et on nous explique le fonctionnement dela lumière en insérant la carte de bord…, comme nous connaissons tous cela, nous coupons court afin de ranger nos valises qui sont déjà arrivées.
La Suite :
C’est clair que ce n’est pas tellement plus grand qu’unecabine balcon standard. Elle se compose de : Une salle de bain avec baignoire, vasque en marbre, deuxverres à dents, un miroir normal et un miroir grossissant, deux étagères avecproduits de bain, shampoing, après-shampoing et soin du corps, bonnet de douche, savon et petit nécessaire de couture. Un dressing avec une vingtaine de cintres, 6 tiroirs, lecoffre fort, une petite étagère à chaussure avec brosse à chaussures (6 pairesmax) ainsi qu’un espace ouvert d’une quarantaine de centimètre au dessus destiroirs. Une armoire peu profonde avec environ 10 étagères en face dudressing. Le lit très confortable avec deux tables de nuit et seslampes de chevets. Un canapé 3 places et un « pouf » ainsi qu’unepetite table basse avec tous les jours des fruits frais et des couverts. Un meuble « coiffeuse » avec miroir avec un tiroirou se trouve le sèche cheveux et à coté le mini-bar. Au dessus se trouve latélévision écran plat avec 3 chaînes en français. Le balcon avec deux chaises et une petite table idem qu’unecabine balcon classique. Service en cabine : choix entre 6 oreillers (pas testerles notre nous convenaient bien), room service (sandwichs, soupe, jambons, salades, … ainsi que des pizzas mais seulement le soir), mini-bar (2 sortes dejus de fruits, 5 sortes de sodas, 2 sortes de bière, whisky, Gin, Vodka, 3sortes de cacahuètes, chips)
Vie à bord :
Tout est fait pour se sentir bien dans le YC, le personnel desbars, de la conciergerie, du restaurant ou les majordomes sont d’une extrêmegentillesse et très prévenant. Le service en chambre est très rapide, lapropreté est parfaite, le personnel parle très bien français à part notremajordome femme. Bon cela ne nous a pas tellement dérangé car nous nous sommesapproprié un excellant majordome mauricien, très sympatique qui a bien voulunous aider pour toutes questions. Dans l’espace YC, il n’a y pas besoin de donner sa cartepour commander les boissons, plus de tickets à signer, c’est bien agréable. Pour ce qui est de l’ascenseur prioritaire, en cas de forteaffluence, c’est vraiment un grand atout même si tout le monde n’est pas trèscontent. Au pont 15 se trouve la conciergerie pour toute demande ouréservation, le Top Sail Lounge, bar avec espace fumeur et petit buffet tout aulong de la journée. Au pont 18 se trouve l’espace piscine avec deux jacuzzis(quasiment toujours vides) et une piscine relativement grande étant donné que l’onn’y a jamais vu personne, il y a également un bar avec espace fumeur et unpetit buffet. Un ascenseur interne dessert les ponts 14 (accès direct auSPA), 15, 16 et 18. En cas de débarquement en chaloupe, comme cela a été notrecas à Santorin, nous avons reçu des billets prioritaires dans notre cabine lesoir précédant. Lorsque l’on veut débarquer, on se présente à la conciergerieet un majordome nous conduit directement à la chaloupe. Nous sommes descendus avec la première ce quinous a évité la queue au télécabine. Pour toute réservation de SPA, de tickets de bus, d’excursions, … tout se demande à la conciergerie, plus besoin de faire la file dans lesdifférents espace du bateau.
La restauration :
Petit-déjeuner : En cabine : déposer la carte de commande le soir avantà l’extérieur de la cabine. Restaurant : à la carte Le Top Sail Lounge : buffet de viennoiseries, fruits, saumon, charcuterie, confiture, miel, beure, céréales, yaourts… service desboissons à table Le One Pool : buffet pareil que au Top Sail Lounge avecen plus du bacon, des Œufs…
Déjeuner : Restaurant : à la carte Top Sail Lounge : petit sandwich, fruits, desserts Le One Pool : buffet de petites entrées, viande, poisson, légume, dessert et tous les jours une sorte de pâtes maison faites surun buffet à part par un cuisinier.
Diner : Le restaurant : nous avons mangé vraiment très biendans ce restaurant : escargots, fois gras, tartare de thon rouge, carpaccio, tartare de bœuf, pates aux saumons, aux cèpes, tournedos rossini, langouste, forêt noire, tarte aux poires, tiramisu, glace. Et toujours disponible desfilets de bœufs excellant, des pavés de saumons ou de la volaille grillée.
Débarquement : Nous devions libérer les cabines pour 8h, parfait pourprendre une dernière douche et ranger les dernières petites affaires sansstress. Ensuite attente au top sail lounge tout en prenant le petit-déjeuner.Comme nous avons eu deux heures de retard à l’arrivée à Venise pour cause demauvais temps la nuit précédente, l’attente a vraiment été agréable, vue sur l’entréede Venise depuis le top sail lounge avec un dernier jus d’orange pressé… Une fois à quai, un majordome est venu nous chercher et noussommes descendus du bateau les premiers, récupération immédiate des valises etdirection le parking pour récupérer notre voiture (pas d’attente pour payer leticket) et retour à la maison !
Embarquement : Nous nous dirigeons avec nos valises vers la gare maritime(5 minutes à peine) et trouvons à l’entrée le « chapiteau » du YC. Unmajordome contrôle notre réservation et rajoute des étiquettes prioritaires surnos valises ensuite il nous conduit à l’espace dédié pour l’embarquement. Onnous propose un verre de Proseco ou divers autres boissons et quelques petitsen-cas pendant que nos papiers sont contrôlés et enregistrés, ensuite un nousappelle au guichet afin de faire la photo et d’enregistrer la carte de crédit. On nous invite à nous rassoir quelques instants avec unpetit verre de Proseco et 5-10 minutes plus tard un majordome vient nouschercher pour passer la douane devant tous les autres passagers et nous conduitdans le bateau, c’est la que ca coince. Ayant un problème informatique, le seulaccès au navire est la passerelle avant, déjà beaucoup de monde attend dans lapasserelle et le majordome essaie par tous les moyens de nous faire remontertoute cette foule, impossible, ça crie, ça pousse, ça ne laisse pas passer, c’esttrop le fouillis, pour finir nous rentrons avec les autres passagers. Il nousconduit directement à la conciergerie du YC. Une fois arrivé, on nous demande l’heure à laquelle nousdésirons manger, pour nous ce sera 19h tous les soirs, on nous demande dechoisir quel journal doit nous être imprimés tous les jours, le choix estrelativement petit pour la Suisse mais cela nous convient parfaitement.Ensuite, on nous amène à notre suite et on nous explique le fonctionnement dela lumière en insérant la carte de bord…, comme nous connaissons tous cela, nous coupons court afin de ranger nos valises qui sont déjà arrivées.
La Suite :
C’est clair que ce n’est pas tellement plus grand qu’unecabine balcon standard. Elle se compose de : Une salle de bain avec baignoire, vasque en marbre, deuxverres à dents, un miroir normal et un miroir grossissant, deux étagères avecproduits de bain, shampoing, après-shampoing et soin du corps, bonnet de douche, savon et petit nécessaire de couture. Un dressing avec une vingtaine de cintres, 6 tiroirs, lecoffre fort, une petite étagère à chaussure avec brosse à chaussures (6 pairesmax) ainsi qu’un espace ouvert d’une quarantaine de centimètre au dessus destiroirs. Une armoire peu profonde avec environ 10 étagères en face dudressing. Le lit très confortable avec deux tables de nuit et seslampes de chevets. Un canapé 3 places et un « pouf » ainsi qu’unepetite table basse avec tous les jours des fruits frais et des couverts. Un meuble « coiffeuse » avec miroir avec un tiroirou se trouve le sèche cheveux et à coté le mini-bar. Au dessus se trouve latélévision écran plat avec 3 chaînes en français. Le balcon avec deux chaises et une petite table idem qu’unecabine balcon classique. Service en cabine : choix entre 6 oreillers (pas testerles notre nous convenaient bien), room service (sandwichs, soupe, jambons, salades, … ainsi que des pizzas mais seulement le soir), mini-bar (2 sortes dejus de fruits, 5 sortes de sodas, 2 sortes de bière, whisky, Gin, Vodka, 3sortes de cacahuètes, chips)
Vie à bord :
Tout est fait pour se sentir bien dans le YC, le personnel desbars, de la conciergerie, du restaurant ou les majordomes sont d’une extrêmegentillesse et très prévenant. Le service en chambre est très rapide, lapropreté est parfaite, le personnel parle très bien français à part notremajordome femme. Bon cela ne nous a pas tellement dérangé car nous nous sommesapproprié un excellant majordome mauricien, très sympatique qui a bien voulunous aider pour toutes questions. Dans l’espace YC, il n’a y pas besoin de donner sa cartepour commander les boissons, plus de tickets à signer, c’est bien agréable. Pour ce qui est de l’ascenseur prioritaire, en cas de forteaffluence, c’est vraiment un grand atout même si tout le monde n’est pas trèscontent. Au pont 15 se trouve la conciergerie pour toute demande ouréservation, le Top Sail Lounge, bar avec espace fumeur et petit buffet tout aulong de la journée. Au pont 18 se trouve l’espace piscine avec deux jacuzzis(quasiment toujours vides) et une piscine relativement grande étant donné que l’onn’y a jamais vu personne, il y a également un bar avec espace fumeur et unpetit buffet. Un ascenseur interne dessert les ponts 14 (accès direct auSPA), 15, 16 et 18. En cas de débarquement en chaloupe, comme cela a été notrecas à Santorin, nous avons reçu des billets prioritaires dans notre cabine lesoir précédant. Lorsque l’on veut débarquer, on se présente à la conciergerieet un majordome nous conduit directement à la chaloupe. Nous sommes descendus avec la première ce quinous a évité la queue au télécabine. Pour toute réservation de SPA, de tickets de bus, d’excursions, … tout se demande à la conciergerie, plus besoin de faire la file dans lesdifférents espace du bateau.
La restauration :
Petit-déjeuner : En cabine : déposer la carte de commande le soir avantà l’extérieur de la cabine. Restaurant : à la carte Le Top Sail Lounge : buffet de viennoiseries, fruits, saumon, charcuterie, confiture, miel, beure, céréales, yaourts… service desboissons à table Le One Pool : buffet pareil que au Top Sail Lounge avecen plus du bacon, des Œufs…
Déjeuner : Restaurant : à la carte Top Sail Lounge : petit sandwich, fruits, desserts Le One Pool : buffet de petites entrées, viande, poisson, légume, dessert et tous les jours une sorte de pâtes maison faites surun buffet à part par un cuisinier.
Diner : Le restaurant : nous avons mangé vraiment très biendans ce restaurant : escargots, fois gras, tartare de thon rouge, carpaccio, tartare de bœuf, pates aux saumons, aux cèpes, tournedos rossini, langouste, forêt noire, tarte aux poires, tiramisu, glace. Et toujours disponible desfilets de bœufs excellant, des pavés de saumons ou de la volaille grillée.
Débarquement : Nous devions libérer les cabines pour 8h, parfait pourprendre une dernière douche et ranger les dernières petites affaires sansstress. Ensuite attente au top sail lounge tout en prenant le petit-déjeuner.Comme nous avons eu deux heures de retard à l’arrivée à Venise pour cause demauvais temps la nuit précédente, l’attente a vraiment été agréable, vue sur l’entréede Venise depuis le top sail lounge avec un dernier jus d’orange pressé… Une fois à quai, un majordome est venu nous chercher et noussommes descendus du bateau les premiers, récupération immédiate des valises etdirection le parking pour récupérer notre voiture (pas d’attente pour payer leticket) et retour à la maison !
Soins pour le cancer du col de l'utérus en Thaïlande? English translation pending
bonjour
je m'adresse a vous car ma copine et thaïlandaise vie en Thaïlande et a le cancer du col de l'utérus
je veux savoir comment peut on la soigné?
y'a t'il des solutions et lesquelles?
Jeune fille seule en Asie du Sud-Est en août English translation pending
Bonjour bonjour!
je vais fêter mes 18 ans fin juillet et veux partir seule pendant le mois d'août en Asie du Sud-Est, plus précisément un itinéraire de quelques jours à Bangkok puis aller du nord Laos jusqu'aux côtes cambodgiennes. Ce ne sera pas mon premier voyage mais ma première expérience seule.
Je voudrais savoir si les laotiens/cambodgiens voyaient d'un oeil particulier les jeunes filles voyageants seules ?
Certaines personnes me disent que je vais m'ennuyer, je ne vois pas comment, mais qu'en pensez vous ?
Avez vous des conseils particuliers hormis le bon sens primordial au bon déroulement d'un voyage? ( pas d'exhibition d'objets de valeur, d'argent, tenues correctes, ne pas vagabonder n'importe où de nuit..)
Des bouquins sur le voyage seul à me conseiller?
J'ai entendu dire que Bangkok n'était pas sûre mais je trouve ça dommage de n'y voir que l’aéroport sans y passer quelques jours..
Et enfin, j'ai commencé à lire La Bibliothèque du Voyageur Laos-Cambodge, trouvez vous que c'est un livre de bons conseils ?🙂
Merci beaucoup 😊 !
Portez vous bien,
Oriane