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Que faire à Prague et à coté de la ville? English translation pending
by Esmax666 · 2009-05-15 · 9 replies
Hello tt le monde, Je compte partir 4 jours à Prague en voiture et faire du camping là bas. Que conseillez-vous de visiter à Prague ? Je pense faire un tour de la ville pour les monuments les 2er jours (pont charles, le chateau de prague (1 journée), la place de la vieille ville, ainsi que la place venceslas.) mais après je sais pas trop quoi faire… Y a-t-il d’autre ville intéressante à visiter en République tchèque ? Karvoly Vary ? Connaissez vous des aires de camping a un bas prix ? (je veux juste y mettre une tente, je mettrais la voiture à l’extérieur.

Merci
Hébergements tenus par des Français en Thaïlande? English translation pending
by JeromeLe44 · 2009-05-07 · 129 replies
Bonjour Nous terminons demain notre premier sejour en thailande en voyage organise et nous sommes ravi. Nous voudrions revenir seul en aout prochain mais nous ne parlons pas un mot d’anglais. Ce qui nous tenterait ca serait une semaine a chiang mai, une semaine sur uen ile ko chang ou ko same et 2 semaines a pattaya. Pour etre rassure nous voudrions etre heberge chez des francais, qu’on puisse au moins communiquer. Sur internet a chiang mai j’ai vu la bungalow guesthouse. Sur ces iles quelqu’un connaît un hotel tenu par des francais ? A pattaya j’ai telephone au patron de pattaya-locations.net, je dois visiter un appart ce soir, premier contact par telephone bien sympa. Quelqu’un connaît-il l’un de ces francais ? je ne voudrai pas me faire arnaquer si je reserve. Les prix sont tellement incroyables, nous avons l’habitude de passre un mois en corse !!! que ca parait trop beau pour etre vraie
Visa pour la Jordanie délivré sur place depuis l'Israël? English translation pending
by Elazhar · 2009-05-02 · 17 replies
Salut à tous !

Je part pour tel aviv le 5 juin prochain (billets deja reserver) et je compte faire un passage a Amman en Jordanie (apparemment par le pont allemby). Mes soucis sont les suivants : Le visa pour la Jordanie est bien delivrer sur place ? Puis je le préparer ici en france a l'ambassade Jordaniene?Sinon, j'ai programmer aussi un sejour en Syrie en septembre (billets deja reserver). Mes tampons israeliens vont t'ils poser probleme pour le visa syrien ? Si je fais mon visa Syrien avant mon depart pour Israel ( mon passeport ne contiendra donc pas encore les tampons Israelien), vais je me confronter a des problemes a la douane israeliennes?Puis je obtenir le visa Syrien autrement que sur le passeport ?

Un peu complique tout ça, mais pour resume : Comment aller en Syrie apres un voyage en Israel ? sachant depuis la Syrie je compte faire le liban aussi...

Merci de votre aide, soyez surs que je rendrai compte de mes experiences !
Avis sur notre itinéraire sur la Côte d'Azur English translation pending
by MissMartini · 2009-04-28 · 6 replies
Déplacement en train sur Côte d'azur [Répondre Bonjour,

nous n'avons pas encore décidé de notre parcours sur la côte d'azur mais nous nous sommes fait recommander plusieurs endroits. Voici les trois sections que nous pensons faire: 1. Aix-en-provence/ Marseille/Cassis 2. Lavandou à St-Tropez 3. Nice à Monaco

Comme nous serons seulement 5 jours au total dans cette région du 2 juillet au 7 juillet, qu'en pensez-vous (je précise que nous avons une voiture)? Est-ce réaliste? Il y a le tour de France aussi qui passe par là....

N'avons pas encore réservé d'hébergement. Quel type d'hébergement semble le plus intéressant rapport qaulité-prix-disponibilité? Nous pensons réserver l'hébergement d'ici deux semaines.

Dans le même ordre d'idées, une québécoise nous a dit que nous aurions avantage à laisser la voiture dans le stationnement de nos hébergements et à voyager par le train que prennent les habitants de la côte. Mes autres questions sont donc liées à cela. 1. Que pensez-vous de cette alternative? 2. Le réseau de ce train couvre-t-il d'Aix-en-provence à Monaco? 3. Si voyager en train est une alternative intéressante, est-ce que l'idée de répartir la région en trois sections comme je l'ai mentionné plus haut semble réaliste?

Dernière question, y a-t-il des champs de lavande en fleur au début juillet près de Grasse? Si non, où peut-on en voir?

Vos conseils sont les bienvenus.

Merci!
Résumé de notre séjour au Tryp Cayo Coco (du 17 au 24 avril 2009) English translation pending
by Jue007 · 2009-04-26 · 6 replies
Nous sommes enfin revenus de notre séjour au Tryp. Nous sommes partis de Montréal le 17 avril et sommes revenus le 24 avril. Disons, que globalement, c'était... correct.

Ce qui est super, c'est que c'est seulement à 10 minutes de l'aéroport de Cayo Coco, donc, on ne perds pas de temps dans l'autobus. Arrivés là-bas, nous avons demandé un chambre au 2ième ou 3ième étage et nous l'avons eu tout de suite. C'est un très grand complexe et on a chercher notre chambre un bon bout! Nous étions au 9ième bloc, chambre 936. Comme partout dans le sud, ca puait l'humidité à notre entrée dans la chambre... Les lits pas très confo et les oreillers mesuraient 56 pouces de larges et 8 pouces de haut. Ayoye le toticolli!! Si vous pouvez apporter votre oreiller, faite le!! Bref, la chambre était très ordinaire côté confort et décoration, mais bon... La salle de bain, correcte. Le bain rouillé et la pomme de douche comportait une vingtaine de trous et seulement 6 fonctionnaient, donc, ca prenait du temps se rincer les cheveux! Aucune bibittes n'est entré dans notre chambre.

Nous avons passé 90% du temps à la piscine car la plage était très très sale. Les algues s'accumulaient à chaque jour et elles n'étaient pas ramassées. Les cubains sont un peu lâche à mon avis. Au lieu de râcler les algues, ils se cachaient sous les palmiers à faire des chapeaux ou vendre des noix de cocos. C'était vraiment désolant. Notre critère principal pour notre voyage était d'abord et avant tout la plage et nous avons été très très déçus. Nous avons vu un tracteur une fois passé, mais il a fait une rangée et on ne l'a pu revu. Si j'avais à donné une note à la plage ce serait un gros Zéro!

La piscine était écoeurante! Belle grande piscine avec un bar dedans, très intéressant. Par chance qu'on l'avait celle-là! Il y avait beaucoup de jeunes familles avec les enfants et la piscine était très appropriée pour les petits bouts!

Côté restos, ben... le buffet était très très ordinaire. Les pâtes sont bonnes et les beignes sont excellents. Mais le reste... bof, disons qu'on s'ennuyait de notre nourriture. Pour les restos à la carte, nous sommes allés à l'Italien (2 fois) très très bon. Et à l'International (pas bon). Mon chum a commandé des Fajitas et, ca ne ressemblait pas du tout à des fajitas! Des morceaux de viande avec des légumes (maïs, carottes râpées, etc.) c'est tout!! même pas de tortillas, de salsa.. Rien d'autres. Nous n'avons pu aller aux autres restos car la plupart étaient fermés. C'est décevant aussi.

Bref, c'était tout de même des belles vacances car il a fait beau tous les jours, il ventait beaucoup mais ca faisait du bien. Nous sommes vraiment déçus de la plage et nous ne retournerons jamais à cet hôtel à cause de ça...

Voici des photos de la plage prises à tous les jours.
Vos expériences de séjours tunisiens en thalassothérapie? English translation pending
by Sandryn · 2009-04-20 · 9 replies
Bonjour

Mon amie et moi voudrions partir en Tunisie en mai pour passer une semaine Thalasso avec un de ces sejours organisés que l'on trouve sur les sites marchands. Trop de choix tue souvent la décision du choix alors je me décide a vous demander vos conseils.

Nous n'avons pas sélectionné encore un hotel, mais nous recherchons quelque chose avec cure comprise de 3 ou 4 jours, l'avion et la demie pension, un hotel propre et la possibilité de bouger a l'exteirieur pour visiter un peu sans avoir a faire 12 milles kilomètres. Ou bien la possibilité de louer une voiture. Pres d'une grande ville et de petits villages serait bien aussi.

Nous attendons vos bons plans et ceux à éviter surtout!

Merci d'avance 🙂
Répulsifs à moustiques pour le Cambodge en été? English translation pending
by P19 · 2009-04-07 · 7 replies
Bonjour,

Avec ma famille, nous partons 1 mois au Cambodge cet été. Je suis à la recherche de moyens pour se prémunir des moustiques. On m'a parlé d'un produit additif à la lessive et qui permettrait d'imprégner les vêtements lavés d’un répulsif aux moustiques. Quelqu’un connaît il ce genre de produit et sait il où le trouver ? D’avance merci pour toutes vos réponses ou suggestions. P19
Bonnes adresses de gîtes et restaurants pour un voyage de deux semaines au Québec? English translation pending
by Eliane111 · 2009-04-05 · 13 replies
hello les voyageurs

qquin a t'il de bonnes adresses de gîtes et resto et peut être un carnet de voyage sur le Québec merci

nous allons visiter: Montréal, Québec, lac St Jean, Trois Rivières, Mont tremblant, chicoutimi, Tadoussac, voyage sur 2 semaines
Hôtels ou appartements pas chers sur la Côte d'Azur? English translation pending
by MissMartini · 2009-04-03 · 13 replies
Bonjour,

nous serons sur la Côte d'azur 2 juillet au 7 juillet (Marseille à Monaco) et nous avons une voiture pour nous déplacer. Nous aimerions éviter de changer d'hôtel à chaque soir car cela nous demande de refaire nos bagages à chaque matin. Nous nous demandons donc s'il est réaliste en terme de coûts d'essence et de distance km de garder la même chambre d'hotel pendant ce 5 jours ou si cela va nous revenir plus cher que de changer d'hôtel à chaque soir. Qu'en pensez-vous?

Par ailleurs, avez-vous des hôtels ou apparetements à nous recommander propres et pas chers.

Merci!
Vélo touring ultra Cannondale English translation pending
by Zarelda · 2009-03-29 · 19 replies
Je m'apprête à me faire un très beau cadeau :un cannondale touring ultra . Je n'ai trouvé aucun commentaire sur le forum . Qu'en pensez vous ?
Itinéraire d'un mois en Europe: à ne pas manquer dans ces villes? English translation pending
by Labossanova · 2009-03-23 · 6 replies
Bonjour! J'ai déja posté quelques posts pour m'informer et faire un itinéraire de voyage. 2 copines et moi partons 1 mois, du 13 mai au 13 juin eu Europe. Voici notre itinéraire: Paris (5jours) Barcelone (4 jours) Montpellier ou Perpignan (on est pas décidées) (1jour) Marseille, avec excursion a Aix-en-provence(3jours) Nice, avec excursions a Cannes, Antibes et Monaco (5jours) Cinque Terre (3 jours) Florence (2jours) Naples, avec excursion a Capri, Sorrento, Cote amalfitaine (5jours) Rome (3jours)

Nous faisons tous nos déplacements en train (on a acheté une Europass) et en avion (paris-barcelone)

La question maintenant! Que nous conseillez vous? Qu'est ce qu'on ne doit vraiment pas manquer dans ces villes, des choses qui sortent de l'ordinaire, des lieux oubliés....

Nous voyageons a petit budget (auberge de jeunesse et cie) mais nous pouvons tout de même nous permettre certaines folies pour ce qui vaut vraiment le détour.

Merci de vos suggestions!

PS... du 13 mai au 13 juin, est-ce un bon temps de l'année pour voyager en Europe? Va-t-il faire beau?
Remplacer les freins V-Brake par des Magura à patin? English translation pending
by Chrisputeaux · 2009-03-19 · 21 replies
salut à tous,

ma nana et moi partons pendant 4 semaines, de cahors à st brieuc. les giant CRS chargés de 4 sacoches + 2 portes bagages chacun.

es-ce que certain d'entre vous ont rencontrés des problèmes de freinages, en pleine charge dans une grosse descente ?

c'est un peu hors budget, mais si c'est vraiement mieux, je mettrais peut-etre des freins hydrauliques à patin magura sur nos roues avant. modèle HS 11 ou HS 33.

j'attends vos conseils,

a+ chris
Retour sur comment mon voyage se passe au Cambodge English translation pending
by Guillaume86 · 2009-03-16 · 7 replies
Salut à tous !

Comme promis, après les quelques questions que je vous ai posées pour organiser mon voyage, la moindre des choses est de vous raconter comment ça se passe.

Contexte : je suis un Français de 22 ans dont la seule expérience de vie à l'étranger était jusqu'à présent... Bruxelles, pour 5 mois. Autant dire que l'Asie, c'était juste un vague concept pour moi. Je n'avais strictement pas la moindre idée de ce à quoi m'attendre et en fin de compte je ne me renseignais pas tellement, pour que le plaisir (ou le contraire) de la découverte soit authentique.

Après deux semaines ici, il apparaît que je suis adaptable. Ce n'est pas le scoop du siècle mais c'est toujours agréable de le confirmer. 😊

Bref, mon séjour (qui va durer 5, 5 mois) commence très bien, j'aime bien Phnom Penh dans sa diversité d'odeurs (il y a des odeurs que j'apprécie moins que d'autres, certes, mais bon), d'architectures, de gens... J'adooooooooore monter derrière un moto-dop et louvoyer entre les voitures. Je m'achèterais bien une moto mais je tiens quand même à la vie et je n'ai pas les moyens, je me contenterai d'un vélo. Le sourire des Khmers est aussi agréable, même si c'est difficile de voir ce qu'il cache. On le sait sincère chez quelqu'un qu'on commence à connaître ou chez celui qui explose de rire quand il entend notre accent de barang qui tente comme il peut de dire bonjour en khmer, mais autrement c'est assez difficile. Mais déjà ils sourient, et après une semaine à Paris, ça fait presque un choc. 😛

Evidemment, la nourriture khmère est délicieuse, voire mieux encore. J'ai la chance d'avoir un collègue khmer qui m'emmène le midi dans des cantines où les Occidentaux vont assez rarement, c'est excellent. Et mes intestins tiennent le choc, ce qui est également appréciable. Hier soir j'ai testé la tarentule grillée et j'ai pu réapprendre que les préjugés sont vraiment une chose stupide : c'est très bon ! Enfin je n'en mangerai pas des dizaines d'affilée, mais j'en remangerai.

Je n'ai pas encore visité les monuments de la ville, je suis juste passé devant (en prenant au passage mon premier coup de soleil depuis juin), mais c'est au programme. Et évidemment une fois que ce sera fait je ne resterai pas cloîtré dans la capitale, la poussière et les gaz d'échappement commencent déjà à me souler. Je suis déjà allé à la campagne "pour le travail", et ça fait vraiment du bien, donc je compte remettre ça dès que possible. Sieam Reap attendra avril et le nouvel an khmer, mais d'ici là je ne resterai pas les bras croisés.

La prochaine étape ça reste quand même d'acheter des vêtements, un vélo, quelques draps et de l'insecticide (j'ai des xylophages dans mon armoire, grrr, les vêtements à la sciure c'est assez désagréable). Et peut-être aussi un baume du genre "Apis" pour apaiser les piqûres de moustiques. Les premiers jours j'étais tranquille, mais ça y est, les autorités sanitaires moustiquiennes m'ont déclaré propre à la consommation.

Ah et il faudra aussi que je m'habitue au rythme de vie khmer. Samedi j'ai rendez-vous "à 6h" au Monument de l'Indépendance. Moi qui pensais que la grasse matinée était une loi universelle... 😏 C'est dur, je préfère marcher en pleine chaleur et dormir le matin que dormir en pleine chaleur et marcher le matin... Finalement ici ce n'est pas forcément le décalage horaire, le plus difficile. 😛

Bon voilà c'est tout ! Ah oui, mes aventures sont racontées de manière un peu plus précise sur
http://rahan-l-ensarien.blogg.org, si ça intéresse quelqu'un.

Au revoir (je sais le dire en khmer mais pas l'écrire :p "djemriep lieuh", plus ou moins...) J'ai pas trop progressé, le seul nouveau mot que j'ai appris c'est "riz". Mais bon comme ça coule de source d'avoir du riz quand on mange quelque part, c'est un peu inutile... "Mouche" aussi, je sais dire. Il faut bien commencer par quelque chose...

Merci à tous ceux qui m'ont aidé ici ! Guillaume
Voyage entre deux et trois semaines en France English translation pending
by Mamzelzaz · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour à tous! J'aimerais partir en voyage en France bientôt ( aucune date n'est déterminé encore... dépend de mes congés mais disons que c'est pour un projet a court terme. Bref, et j’ai besoin de quelques renseignements. Je voudrais partir entre 2 et 3 semaines, je voudrais arrivé à Paris et repartir de Paris.

Je voudrais partir de Paris à Lyon Rester quelques jours à Lyon ( 2 ou3 jours )

Ensuite de Lyon à Nice Rester 3 jours à Nice

De Nice à Cannes Seulement une journée à Cannes.

De Cannes à Marseille. 2 jours seulement à Marseille.

De Marseille à Montpellier 3 jours à Montpellier

De Montpellier à Toulouse 2 journée à Toulouse.

De Toulouse à Paris .

Ce sont les villes qui semblait le plus m’intéressée selon mes recherches.

Je voulais savoir si sa semblait réalisable ? Si il y a des places où je devrais rester plus longtemps, ou moins ? Est-il mieux de voyagé avec un TGV, un autobus? Es-ce que mes trajets sont faisable en bus ?

Si vous avez des suggestions d’autres villes à voir. Où même des activités à me suggérez dans chacune des villes.

Aucun conseil n’est de trop... Merci à l’avance.

Isa
Mexique: vaccins, travellers chèques, logement, déplacements, restaurants, sécurité? English translation pending
by Florens · 2009-03-09 · 2 replies
je desire partir au mexique avec 2 amies.Quel vaccin faut il avoir? Faut il apporter des travalers cheque ? Trouve ton des hotels au auberges de jeunesse facilement? Doit on apporter des medicaments contre le palludisme ( moustics)? P our se deplacer voiture ou car? pour la nouriture trouve ton des restaurants pas trop cher? Pour la securité ?
Retour d'un voyage au Cambodge en février 2009 English translation pending
by Rockee · 2009-03-02 · 3 replies
Bonjour à tous,

Grand merci à tous les forumistes qui m'ont aidée à préparer ce voyage en particulier Roger, Ugolin, Jacques, Cmichel....

Pour ceux qui n'ont pas suivi les discussions..de décembre/janvier : un petit rappel

Nous voyageons "mère et fille" (mère de 88 ans). Donc, tous les renseignements que je pourrais vous fournir sont à replacer dans ce contexte...

Que vous dire ?

Plutôt que de me lancer dans un reporting approfondi, je reste ouverte à toutes vos questions....

Angkor : avons pris le pass de 3 jours avec le même tuk-tuk. Contrairement à ce que je craignais, il n'y avait pas tant de monde que ça et on peut faire des photos sans touristes en premier plan. Attention : pour bien en profiter, nous avons fait la "journée continue" du lever au coucher du soleil mais en prenant tout notre temps. Dame, on ne vient pas ici tous les jours....

A la demande, je peux vous donner exactement notre programme.

Siem R./Battambang : 9 h en bateau vers le 10 février. Très beau payasage car les rives "sont vivantes", à savoir qu'il y a plein de petits villages. Bémol : j'ai cru que j'allais fondre.... En effet, au départ nous avions bien une place assise à l'intérieur du bateau. L'air étant frisquet, je suis montée sur la plateforme du dessus (le toit du bateau). Quand j'ai voulu redescendre pour être à l'ombre car j'avais trop chaud sur ma plaque de cuisson (le toit est en sorte de tôle)... Plus le moindre petit cm2 pour poser une fesse. Donc deux solutions : finir les dernières heures debout ou risquer l'insolation...

Bamboo train : un TRES grand moment. A faire absolument. Touristique mais pas tant que ça car aussi utilisé par les locaux.

P Penh : soit je vieiilis (cest sûr) ou les plans ne sont pas à l'échelle mais la ville m'a paru assez étendue... Vive les tuk tuk....

Ile du lapin : Ne comparez pas les prix des cabanes : tout est à 5 US (en février) et elles se valent. WC à l'extérieur et douche en plein air. Le grand calme (mais pas vraiment de grasse matinée à cause des animaux : buffles, poules....). A conseiller pour le côté cool.

Sianoukhville : Regardez bien : personne sur le sable et pour cause : le sable est recouvert par les transats... du côté d'Orccheuteal, à la hauteur du Susaday GH par exemple. Pour avoir le sable....mais pas l'animation qui est finalement sympa à Orccheuteal, aller à Otres. Je n'y ai pas vu un vendeur (y'avait peut-être grève...mais ça m'étonnerait !)

Evidemment mon voyage ne se résume pas à ces qq lignes très basiques !!!!

Enfin, pardon à tous les amoureux de ce pays : j'ai aimé mais je n'ai pas adoré.

Pourquoi ?

Difficile à dire....

Hormis la grandeur incontestable des sites et la gentillesse de la population.... j'ai un petit peu trop eu l'impression que beaucoup de choses étaient "à la tête du client". C'est comme ça partout (je suis allée en Thaïlande, en Birmanie, au Cambodge, au Laos, au Vietnam...) mais peut-être qu'au Cambodge c'était plus flagrant....

Je ne vais pas râler si je paye des prix "pour touristes" puisque je suis une touriste mais ..... je n'ai jamais payé des bananes aussi chères (plus chères qu'en France). Un jus de canne est payé 500 r par un Cambodgien quand je paye le même 2000 r. D'accord ça ne reste pas cher !

A Sianoukhville : le même trajet en moto dop est payé 3000 r par un couple de jeunes français, 4000 r pour ma mère et moi et .... 8000 r pour un cambodgien vivant et venant de métropole !!!

Malgré ces petits détails : allez-y...et vite.... car tout se transforme et évolue très rapidement.

Bien asiatiquement vôtre.

Martine/Rockee

PS - Spécial Grandadilou : pouvez-vous remercier votre cousin du Malraux de notre part et nous excuser auprès de lui car nous ne sommes pas repassées le voir.
Quelles sont les villes à ne pas manquer dans le sud de la France? English translation pending
by Rivapier · 2009-02-22 · 5 replies
Bonjour, Nous prévoyons un voyage dans le sud de la France, soit début mai ou mi-septembre, pour un durées de 14-16 jours. Nous aimerions voir Toulouse et Carcassone et surtout Marseille, La Provence, Nice, Canne, Monaco. Mes questions sont : Est-ce que c'est un séjour trop court pour ce qu'on veut voir? Quels sont les endroits à ne pas manquer? Idéalement, on aimerait demeurer à 2 ou 3 endroits et ensuite rayonner dans les régions avoisinantes, est-ce possible? Merci de vos conseils. France
Guide pour aller au lac Baïkal? (Russie) English translation pending
by Brunettemarc · 2009-02-22 · 7 replies
Bonjour, J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3. Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ? Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages. Je n’ai pas de grand budget prévu.

Merci
Sécurité à Margarita? English translation pending
by Laurendeaufr · 2009-02-18 · 29 replies
J'imerais savoir si c'est dangereux de se rendre à Marguarita...je sais qu'il y ades conflits dans ce pays et je me demande si c'est une bonne destination pour novembre prochain...merci
Cherche champs de fleurs en France du Sud pour février (urgent) English translation pending
by Boclua · 2009-02-17 · 4 replies
Bonjour, J'aurai 3 jours à Aix en Provence ( 19 à 21) et j'aime bien prendre des fotos de mariage avec du soleil, des fleurs du sud mais j'ai aucun idée ou se trouve des champs de fleurs?mtn ils fleurisent ou pas encore? Qq aura des idees ou des chouettes destinations à me conseiller??? (des places qui se trouve au tour d'Aix que je pt y aller en scooter ou en bus/train à ptit budget)

Merci d'avanced.
Arrivée Las Vegas: prendre la route directement vers le Grand Canyon? English translation pending
by Jodaste · 2009-02-12 · 14 replies
Bonjour à tous, Grace à votre aide, mon voyage de 24 jours dans l'ouest prend forme, je voudrais encore votre avis sur une suggestion. Voilà, nous atterrissons à Las Vegas 11h30 (après 3 nuits à NY). Devant aller à grand Canyon le lendemain, je me demande si ce ne serait pas plus interressant de prendre la route le pour GC dès l'arrivée à Vegas puisque nous avons 2 autres nuits de prévues à las Vegas en milieu de séjour. Cela nous ferait gagner du temps mais est-ce envisageable d'enchainer sur ce trajet après 5/6H d'avion? A votre avis, faut-il une voiture routière ou un 4X4 est-il mieux adapté pour notre circuit (GC/Page/M.Valley/Moab/Capitol Reef/Bryce/Zion/L.Végas/Death Valley/Yosémite/SF)? Où faut-il louer plusieurs "types" de voitures? Merci à tous!!!
Cherche revendeur de matériel de vélo de randonnée en Provence-Alpes-Côte d'Azur English translation pending
by Lolllo · 2009-02-08 · 8 replies
bonjour, je cherche un revendeur spécialisé en matériel de vélo de randonnée sur paca. qui peut me renseigner svp ?
Nourriture et repas sympas en Inde du Nord? English translation pending
by Deborah75001 · 2009-02-05 · 10 replies
Je n'ai pas vu de discussions précises sur ce qu'on peut manger, même si la nourriture est évoquée souvent au détour d'une phrase.

Nous sommes plutot du genre à manger chez les locaux et serions tout à fait clients pour le "thali" veg', mes enfants n'aiment pas beaucoup la viande.

Alors quelques questions: qu'est ce qu'il ya dans un "thali" en général, comment reconnaitre un bon restau de thalis? Le prix moyen semble très bas mais je veux bien des exemples... y a t il des plats courants qui ne sont pas trop épicés et ne fassent pas craindre des maux de ventre aux enfants (mes enfants ne sont pas habitués aux épices, moi par contre je ne les crains pas du tout) peut on boire les lassis (ou bien doit on craindre qu'on nous mette des glaçons ou qu'on les coupe à l'eau?). A quoi les trouve t on (j'ai vu mangue et banane dans les discussions) quels plats en général ont aimé vos enfants? Et les pains? comment les accompagne t on? les boissons en général (non alcooholisées) que conseillez vous sans crainte? Quels types de jus de fruits sont sans danger? y a t il des choses à éviter ?

Merci :)

Deborah et ses deux loulous de 9 et 11 ans
Voyage de trois semaines au Costa Rica et au Panama English translation pending
by CarolineA · 2009-02-03 · 9 replies
Bonjour,

J'ai besoin de vos lumières 😇 !

Je suis tentée de rejoindre un couple d'amis en Amérique centrale (Panama et costa rica) pendant 3 semaines. Ils y seront pour une période de 3mois1/2 (mi mars à juin). Le voyage désiré serait "sac à dos" et très bon marché si possible 😉

Ce qui me turlupine c'est que je connais une seule personne qui est partie au Costa Rica (à l'aventure et seul il y a a plus de 6ans) et qui m'en a donné des échos négatifs (agressions, belles plages mais sans plus, rien à visiter, parc "natures" hors de prix, etc.). En ce qui concerne le panama je ne connais pas du tout.

Pourriez vous me donner votre avis sur ces 2 pays? En valent-ils la peine ? Lequel est le mieux à faire : costa rica ou panama ? quelles sont les "choses" à ne pas rater ? Ne sont-ils pas trop "américanisés"? Je suis déjà partie au Pérou, bolivie, guatemala, Mexique et Belize (Eh oui chui tombée amoureuse de l'amérique latine 😊) Ce qui me fait adorer l'Amérique latine c'est la "zenattitude" (cf Belize et Livingtsone au guatémala pour les connaisseurs 😎), les endroits non touristiques à la rencontre de la population, la jungle (Rurrenabaque en bolivie), les plages (Tulum) et le climat et le dépaysement ! Ces deux pays pourront ils selon vous m'apporter cela ?

J'espère avoir de nombreux avis, très précieux et judicieux 😏

Bonne journée à vous !!

Caro
Hôtel Club Yali en Turquie avec Marmara en mai 2009? English translation pending
by Betty826 · 2009-01-21 · 6 replies
bonjour,

y-a-t-il quelqu'un qui part de toulouse le 08 mai 2009 pour la turquie à l'hotel "club yali" prés d'izmir ?

merci.
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Inscriptions pour un "potluck" (rencontre/repas) des croisiéristes des Alpes Maritimes English translation pending
by Lucdazur · 2008-12-23 · 32 replies
Bonjour

Comme tous ceux qui le fréquentent je trouve très bien ce forum des croisières. On y découvre un tas de renseignements utiles pour ceux qui vont partir. Et pour ceux qui sont revenus, de raconter leur expérience c'est une façon de revivre les bons moments du voyage. Mais rien ne vaut évidemment les discussions de vive voix. Alors je fais ce message pour lancer une idée nouvelle. On pourrait envisager de faire un "potluck" .

Le mot potluck est anglais. C'est probablement un condensé du vieux français " à la fortune du pot". Il désigne maintenant un repas où chacun amène quelque chose à boire et à manger. C'est donc une rencontre en toute convivialité et décontractée.

Dans les Alpes maritimes nous sommes sans doute nombreux à aimer les croisières. Les uns aiment rester discrètement en couples sans chercher à connaitre d'autres croisièristes. C'est une conception que je respecte. D'autres au contraire seraient heureux de partager leur expérience. Avec ces derniers on pourrait faire un potluck dans la région de Nice. C'est la proposition que je fais ici.

En fonction des réponses qu'il y aura à ce message, nous allons voir si l'idée est bonne. Si personne n'est intéressé on laissera tomber. Si nous sommes une vingtaine on pourra sans problème faire un potluck chez moi. J'habite à Cagnes sur Mer. Ma maison a une pelouse suffisamment conviviale pour celà. Si on est beaucoup plus il faudra envisager une solution plus adaptée, mais il y aura toujours moyen de faire quelque chose.

Mon idée est que ce serait agréable de se rencontrer un verre à la main à discuter de nos expériences respectives. Par exemple mon amie et moi nous partons le 1° Février avec Costa sur le Concordia faire la croisière des Trésors de l'Histoire. Ensuite nous aimerons sans doute en parler avec ceux qui l'ont faite ou qui envisagent de la faire. Le potluck se tiendrait par exemple en Juin.

Bref, le tout est de voir le nombre de personnes qui seront intéressées par l'idée. C'est la teneur des réponses à ce message qui le dira.

Amicalement Lucdazur.
Itinéraire en Provence à partir de Nice ou Marseille? English translation pending
by Zeus · 2008-12-13 · 10 replies
Bonjour!

Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.

Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.

Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)

Merci !
Retour du Grand Palladium Punta Cana (du 29 novembre au 6 décembre 2008) English translation pending
by Isabel26 · 2008-12-08 · 57 replies
Je suis de retour du Grand Palladium Punta Cana et malheureusement j'ai été déçue. Les commentaires étaient tellement bons que mes attentes étaient peut-être trop élevés. Mais pour le prix (1200$) j'ai vu beaucoup mieux. Je vais faire un court résumé mais si vous avez des questions il me fera plaisir d'y répondre! Tout d'abord, c'était ma première fois en République Dominicaine. J'ai voyagé plusieurs fois à Cuba et 1 fois Riviera Maya. Beaucoup beaucoup de monde... À l'aéroport c'est noir de monde, mais le passage aux douanes et la récupération des bagages se fait assez rapidement. Nous avons voyagé avec Sunwing. Toujours aussi satisfaite que les voyages précédents. Vraiment un excellent service. Vols à l'heure, même en avance. Peut-être un petit relâchement côté nourriture mais c'est un détail.

Hôtels - Points positifs:végétation magnifique, il y a des oiseaux qui chantent le matin, de magnifiques fleurs, beaucoup de palmiers sur la plage.hôtel très propre - personnel en général très courtois, ne cherche pas de tipschambre très propre - beaucoup de choix de restau (à la carte sans réservation) et buffetsbuffets (grande variété) avec thématiques différents à tous les soirs (soirée asiatique et mexicain excellents)... bonne bouffe mais rien d'exceptionnel. Meilleur au buffet qu'aux restau à la carte.chek-in très rapide

Points négatifs:On se croirait à Miami sur la plage! Il y a vraiment beaucoup de monde et on est tassé. Toujours une odeur de cigarette ou cigars. Faut courir mettre nos serviettes max 7h le matin pour avoir une chaise à la piscine ou la plage.Site vraiment très très grand et impersonnel. Difficile de rencontrer des québécois.chambre petite, peu de rangement, petit comptoir de salle de bain, confort très ordinaire.restau à la carte l'Espagnol... crevette à couper au couteau tellement elles sont trop cuites. Nourriture extrêmement salée et grasse. vendeurs très très achalants sur la plage. Se promène entre les chaises pour vendre des excursions. On était à bout à la fin de la semaine.drinks ordinaire aux bars de plage et priscine.pas capable de changer nos serviettes en après-midi, il n'y en avait jamais.

Ca parait peut-être critique mais pour le prix c'est décevant. J'ai déjà vu beaucoup mieux dans un hôtel 3 1|2 étoiles à Cuba (cayo Largo). En général nous ne sommes pas trop difficile. Mais la quantité incroyable de monde sur la plage et le manque d'espace dans la chambre nous a pas mal irrité. La femme de chambre partait avec les savons et n'en remettait pas... pas de serviettes... parti avec MES débarbouillettes!

Nous avons eu mal au ventre et problème de digestion toute la semaine et on a vraiment pas fait d'abus. À Cuba, ça ne m'est jamais arrivée... et nous ne sommes pas particulièrement sensible de ce côté.

Je ne crois pas retourner en République Dominicaine. J'adore Cuba, ses plages naturelles et magnifiques, son peuple chaleureux. C'est une question de goût! Pour le même prix j'aurais eu beaucoup mieux ailleurs.

Si vous avez des question n'hésitez pas!

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