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Transsibérien: trajet Pékin-Moscou English translation pending
salut
Le trajet Pékin – Moscou
Train K3 départ le mercredi a 7h40 arrivée le lundi a 16h30
Train K19 départ le vendredi a 22h50 arrivée le jeudi a 18h34
K19 départ le samedi à 22h 50 arrivée vendredi à 18h34
Tarifs AS pers Couchettes luxe : K3 - 3031 RMB K19 -3283RMB Couchette soft : 2512 RMB = POUR LES 2 TRAINS Couchette dur : K3 -1744 RMB K19- 2054 RMB
Depuis l916, date d'achèvement du dernier tronçon, le Transsibérien célébré par Blaise Cendrars relie Moscou à Vladivostok et Pékin. Si ce train de légende -le plus long du monde est une formidable machine à rêver sur les traces de Jules Verne, Joseph Kessel et Andrei Makine, il est aussi un véritable magasin sur roues. Restait à embarquer à la gare d’Iaroslav à bord d'un mythe vivant. Le premier itinéraire, emprunté par le Rossiya, relie Moscou à Vladivostok. Le Tronsmandchourien rejoint Pékin par Harbin et le nord-est de la Chine. Le Transmongolien a lui aussi pour destination la capitale chinoise, mais via Oulan-Bator les steppes mongoles, le désert de Gobi et la Grande Muraille. 7 867 kilomètres en un peu plus de six jours, 990 gares et 6 fuseaux horaires ! Le mythe tient en peu de mots. Le convoi s'ébranle, il restera jusqu'à la frontière mongole à l'heure de Moscou et les passagers prendront de déroutantes habitudes, savourant après quelques jours leurs petit déjeuners à deux heures du matin alors que sur les quais où se presse une foule tétanisée par la fièvre acheteuse, il en est sept et que déjà le soleil brille haut dans le ciel. Sous la canicule ou sous la neige, dans le froid sibérien, le paysage se déroule par la fenêtre comme un décor de cinéma - taïga, bouleaux, dodo - et les lambeaux de la grande Union soviétique drapent leurs friches industrielles autour des villes comme une écharpe de rouille. Les haltes se succèdent, rythmées par les bagarres des marchands ivres de vodka au wagon-restaurant : Ekaterinburg, théâtre de la fin tragique des Romanov, la traversée de l'Ienisseï, large comme l'Amazone, et qui court vers l'océan Arctique. Puis Novossibirsk, Krasnoïarsk, Irkoutsk, le lac Baïkal. Passée la douane mongole, c'est la steppe infinie jalonné de yourtes entre lesquelles galopent des cavaliers aux chapeaux pointus, puis Oulan-Bator, le Gobi et ses tempêtes de sable. Voici déjà la frontière chinoisé. Bientôt la Grande Muraille et la gare de Pékin où le train, avec une ponctualité absolue se range le long du quai. Eté comme hiver, ces six jours et six nuits filent à une vitesse effarante, 100 km/heure de moyenne. Loin des insipides TGV, ce roulant éloge de la lenteur qui fut pourtant en son temps un symbole de vitesse et de modernité laisse derrière lui l'ennui et la monotonie. Ici, point de gadgets, de wagons luxueux ni de produits dérivés juste la vie et l'imprévu des rencontres.
Une fois de plus, s'il fallait encore démontrer la justesse du mot de Stevenson, l'important n'est pas la destination, mais la déambulation, dont ce train reste l'un des vivants symboles.
bon voyage
Tarifs AS pers Couchettes luxe : K3 - 3031 RMB K19 -3283RMB Couchette soft : 2512 RMB = POUR LES 2 TRAINS Couchette dur : K3 -1744 RMB K19- 2054 RMB
Depuis l916, date d'achèvement du dernier tronçon, le Transsibérien célébré par Blaise Cendrars relie Moscou à Vladivostok et Pékin. Si ce train de légende -le plus long du monde est une formidable machine à rêver sur les traces de Jules Verne, Joseph Kessel et Andrei Makine, il est aussi un véritable magasin sur roues. Restait à embarquer à la gare d’Iaroslav à bord d'un mythe vivant. Le premier itinéraire, emprunté par le Rossiya, relie Moscou à Vladivostok. Le Tronsmandchourien rejoint Pékin par Harbin et le nord-est de la Chine. Le Transmongolien a lui aussi pour destination la capitale chinoise, mais via Oulan-Bator les steppes mongoles, le désert de Gobi et la Grande Muraille. 7 867 kilomètres en un peu plus de six jours, 990 gares et 6 fuseaux horaires ! Le mythe tient en peu de mots. Le convoi s'ébranle, il restera jusqu'à la frontière mongole à l'heure de Moscou et les passagers prendront de déroutantes habitudes, savourant après quelques jours leurs petit déjeuners à deux heures du matin alors que sur les quais où se presse une foule tétanisée par la fièvre acheteuse, il en est sept et que déjà le soleil brille haut dans le ciel. Sous la canicule ou sous la neige, dans le froid sibérien, le paysage se déroule par la fenêtre comme un décor de cinéma - taïga, bouleaux, dodo - et les lambeaux de la grande Union soviétique drapent leurs friches industrielles autour des villes comme une écharpe de rouille. Les haltes se succèdent, rythmées par les bagarres des marchands ivres de vodka au wagon-restaurant : Ekaterinburg, théâtre de la fin tragique des Romanov, la traversée de l'Ienisseï, large comme l'Amazone, et qui court vers l'océan Arctique. Puis Novossibirsk, Krasnoïarsk, Irkoutsk, le lac Baïkal. Passée la douane mongole, c'est la steppe infinie jalonné de yourtes entre lesquelles galopent des cavaliers aux chapeaux pointus, puis Oulan-Bator, le Gobi et ses tempêtes de sable. Voici déjà la frontière chinoisé. Bientôt la Grande Muraille et la gare de Pékin où le train, avec une ponctualité absolue se range le long du quai. Eté comme hiver, ces six jours et six nuits filent à une vitesse effarante, 100 km/heure de moyenne. Loin des insipides TGV, ce roulant éloge de la lenteur qui fut pourtant en son temps un symbole de vitesse et de modernité laisse derrière lui l'ennui et la monotonie. Ici, point de gadgets, de wagons luxueux ni de produits dérivés juste la vie et l'imprévu des rencontres.
Une fois de plus, s'il fallait encore démontrer la justesse du mot de Stevenson, l'important n'est pas la destination, mais la déambulation, dont ce train reste l'un des vivants symboles.
bon voyage
Moscou-Pékin en Transsibérien en hiver English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
J'ai l'intension de faire un Moscou-Pekin en Transiberien en solitaire, but du voyage photographique. par contre je risque d'avoir une contraitre de saison qui tombe hélas en plein hivers entre janvier et mars 2007 avec de la chance peut être avril.
Y a til des personnes qui ont tenté ce voyage à cette période ?
Est-ce que c'est faisable ou bien iréalisable ?
L'arrivé à Pekin serais-je dans une période propice coté climat ou bien ce sera la cata ?
voilà toutes les intérogations que je me pose depuis quelques jours et j'ai beau chercher sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse 😕
le but ensuite est de partir jusqu'à hong kong puis revenir en france en avion.
Traverser l'Inde en éléphant English translation pending
Je viens tout juste de lire un livre sur l'aventure d'un journaliste anglais qui a traverse une bonne partie de l'inde en elephant avec Une dame extraordinaire qui porte le nom de Parbati, la reine des elephants. Anyway, il est evidemment que ce livre a pique ma curiosite et j'essaie de me renseigner sur la possibilite de faire a mon tour cette experience.
S'il y avait quelqu'un qui pourrait m'eclairer sur cette possibilite ou encore mieux si quelqu'un avait reussi cet exploit, j'aimerais beaucoup savoir comment je pourrais m'y prendre.
Merci a vous tous, Phil
S'il y avait quelqu'un qui pourrait m'eclairer sur cette possibilite ou encore mieux si quelqu'un avait reussi cet exploit, j'aimerais beaucoup savoir comment je pourrais m'y prendre.
Merci a vous tous, Phil
Quelle destination choisir en septembre? English translation pending
Je souhaite partir en voyage en septembre, sans doute en voyage organisé, mais je n'ai pas encore choisi de destination.
De plus, la météo, en septembre, ne semble pas être bonne dans les pays tel que la Thaïlande.
Quels sont vos avis et conseils ?
Merci d'avance Anne
Quels sont vos avis et conseils ?
Merci d'avance Anne
Itinéraire pour la Russie en voiture et état des routes English translation pending
Bonjour a tous
Je fais le tour du monde et me trouve actuellement a Riga en Lettonie. Je vais donc bientot franchir la frontiere russe, si tout se passe bien. Ha oui je precise, je suis en 4L. Plusieurs questions me trottent dans la tete : Pour franchir la frontiere avec mon vehicule, je n'ai besoin que de mon passeport avec le visa avec voiture et de ma carte grise, c'est bien ca? Qu'en est-il de l'etat des routes principales ? En fait j'envisage un parcours classique, c-a-d Saint-Petersbourg, Moscou, puis Kasan et redescendre vers le Kazackstan. Je pense que les principales routes sont bonnes mais je roule en 4L et a seulement 60 km/h. Est-ce que ca pose probleme sur ces routes principales ? Si je dois prendre des routes ou le traffic est moins dense, peut-etre que l'etat des routes est nettement moins bon aussi... des experiences recentes? J'ai dit que j'avais un itineraire, en fait il est modelable. Que me conseilleriez-vous comme itineraire interessant apres Moscou pour rejoindre le Kazachstan et ensuite Mojnak en Ouzbekistan, sachant que j'ai un visa russe d'un mois. On m'a dit que le traffic routier est tres dense a Saint-Petersbourg et a Moscou et qu'il vaut mieux y acceder par le train et laisser la 4L en peripherie. Qu'en pensez-vous?
Je sais ca fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'avoue etre un peu inquiet au sujet de la Russie. Je ne sais pas trop a quoi m'attendre. D'autant plus aue je suis seul.
Je vous remercie d'avance et souhaite bon courage a tous les voyageurs...
Cromagnon
Je fais le tour du monde et me trouve actuellement a Riga en Lettonie. Je vais donc bientot franchir la frontiere russe, si tout se passe bien. Ha oui je precise, je suis en 4L. Plusieurs questions me trottent dans la tete : Pour franchir la frontiere avec mon vehicule, je n'ai besoin que de mon passeport avec le visa avec voiture et de ma carte grise, c'est bien ca? Qu'en est-il de l'etat des routes principales ? En fait j'envisage un parcours classique, c-a-d Saint-Petersbourg, Moscou, puis Kasan et redescendre vers le Kazackstan. Je pense que les principales routes sont bonnes mais je roule en 4L et a seulement 60 km/h. Est-ce que ca pose probleme sur ces routes principales ? Si je dois prendre des routes ou le traffic est moins dense, peut-etre que l'etat des routes est nettement moins bon aussi... des experiences recentes? J'ai dit que j'avais un itineraire, en fait il est modelable. Que me conseilleriez-vous comme itineraire interessant apres Moscou pour rejoindre le Kazachstan et ensuite Mojnak en Ouzbekistan, sachant que j'ai un visa russe d'un mois. On m'a dit que le traffic routier est tres dense a Saint-Petersbourg et a Moscou et qu'il vaut mieux y acceder par le train et laisser la 4L en peripherie. Qu'en pensez-vous?
Je sais ca fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'avoue etre un peu inquiet au sujet de la Russie. Je ne sais pas trop a quoi m'attendre. D'autant plus aue je suis seul.
Je vous remercie d'avance et souhaite bon courage a tous les voyageurs...
Cromagnon
Partir en Mongolie avec le voyagiste "Terre Mongolie"? English translation pending
j'envisage de partir en mongolie avec le voyagiste " terre mongolie" quelqu'un a t il déjà voyagé avec cette agence, vos impressions commentaires conseils en messagerie privée m'aideraient à me décider
merci à tous
arvie 😏😏😏
Tour du monde à vélo English translation pending
salut tout le monde
je vous expose mon projet que j'ai l'intention de réaliser dans environ 5 ans:
un tour du monde a vélo avec environ en partant de france puis afrique du nord, jordanie, syrie, turquie, iran, pakistan ( si possible), chine ( pareil si possible sinon inde), japon puis avion jusqu'aux états unis (ouest), traversée des etats unis et ensuite descendre par la cote est jusqu'en argentine et après avion pour la russie et retour a la maison
j'évite donc l'afrique et l'australie et j'aimerais savoir si un an c'est suffisant comme durée et est ce que 10000 euro serait suffisant (prix du vélo exclu mais frais de passeport et santé inclus)?
voila déja une partie de mes questions😉
merci d'avance a tous ceux qui répondront😉
Visa russe et mongole English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Voila j'ai 20 ans et je pars pour l'Asie cet été comme beaucoup par le Transsibérien.
Je suis un peu perdu en lisant tout les post du forum concernant les visas russes et mongoles. quelqu'un pourrait-il m'expliquer clairement la manière de procéder, faire un petit topo pour les gens perdus comme moi, et des bons plans, sachant que je n'ai pas d'invitation ni pour la Russie ni pour la Mongolie, et sachant que je compte bien acheter mes billet de Transsib directement à Moscou avant le départ (quitte à attendre 2 jours). Que doit-on justifier pour obtenir le visa mongole (invit', billet de train) ?
Merci beaucoup 😉, je pense que vos réponses serviront à beaucoup d'autres personnes...
Voila j'ai 20 ans et je pars pour l'Asie cet été comme beaucoup par le Transsibérien.
Je suis un peu perdu en lisant tout les post du forum concernant les visas russes et mongoles. quelqu'un pourrait-il m'expliquer clairement la manière de procéder, faire un petit topo pour les gens perdus comme moi, et des bons plans, sachant que je n'ai pas d'invitation ni pour la Russie ni pour la Mongolie, et sachant que je compte bien acheter mes billet de Transsib directement à Moscou avant le départ (quitte à attendre 2 jours). Que doit-on justifier pour obtenir le visa mongole (invit', billet de train) ?
Merci beaucoup 😉, je pense que vos réponses serviront à beaucoup d'autres personnes...
Bon plan à Bayan Olgy (Mongolie) English translation pending
salut
on vient de se faire un pure tour dans le province de bayan olgy en pays kasaks et franchement c'etait magnifique, les kasaks n'ayant rien a envier a l'hospitalite mongol.
on a fait la connaissance de Aicha une mongol parlant le francais (quel luxe) et qui habitent a Olgy. Nous avons voyager avec son beau pere et un chauffeur de sa connaissance ce qui nous a permis de sortir un des sentiers battus (et oui il y en a meme en mogolie)
donc si il y a des personnes interesses pour le contact de Aicha, faites moi signe
on se prepare pour 24h de fourgonettes direction le lac Khovsgol et de nouvelles aventures...
loic
ps: apres mures reflexion nous n'iront pas voir les tsatans, on pense qu'il vaut mieux les laisser tranquille ... faites passer le mot...
on vient de se faire un pure tour dans le province de bayan olgy en pays kasaks et franchement c'etait magnifique, les kasaks n'ayant rien a envier a l'hospitalite mongol.
on a fait la connaissance de Aicha une mongol parlant le francais (quel luxe) et qui habitent a Olgy. Nous avons voyager avec son beau pere et un chauffeur de sa connaissance ce qui nous a permis de sortir un des sentiers battus (et oui il y en a meme en mogolie)
donc si il y a des personnes interesses pour le contact de Aicha, faites moi signe
on se prepare pour 24h de fourgonettes direction le lac Khovsgol et de nouvelles aventures...
loic
ps: apres mures reflexion nous n'iront pas voir les tsatans, on pense qu'il vaut mieux les laisser tranquille ... faites passer le mot...
La Mongolie intérieure à vélo English translation pending
Bonjour a tous!!
Nous preparons un trip en velo de 3 semaines en Mongolie interieure... et impossible de trouver des infos pratiques aussi bien sur les routes accessibles, les points d'eau, les lieux. Nous sommes attirees par les etendues, les endroits sauvages, la rencontre de nomades... Nous dormirons sous tente bien sur! Nous prevoyons de faire entre 50 et 70 km par jours n'ayant aucune experience en cyclotourisme.
Notre depart approche a grand pas, depart prevu le 15 juin. Nous sommes actuellement a Shanghai (etudiantes) et pensons rejoindre Beijing, acheter le velo la-bas et puis prendre un train avec tout le materiel. Nous savons a peu pres ce que nous allons emporter (le minimum!!!) mais des questions restent en suspend. Comme par exemple la necessite ou non d'un rechaud?? Et puis sur des infos pratiques : bonnes adresses pour se fournir le materiels necessaires (sacoches, et autres), sur les routes, les endroits conseilles (itineraires), sur les ravitaillements en eau...
J'attend avec impatience vos conseils!!!!!
Isabelle
Nous preparons un trip en velo de 3 semaines en Mongolie interieure... et impossible de trouver des infos pratiques aussi bien sur les routes accessibles, les points d'eau, les lieux. Nous sommes attirees par les etendues, les endroits sauvages, la rencontre de nomades... Nous dormirons sous tente bien sur! Nous prevoyons de faire entre 50 et 70 km par jours n'ayant aucune experience en cyclotourisme.
Notre depart approche a grand pas, depart prevu le 15 juin. Nous sommes actuellement a Shanghai (etudiantes) et pensons rejoindre Beijing, acheter le velo la-bas et puis prendre un train avec tout le materiel. Nous savons a peu pres ce que nous allons emporter (le minimum!!!) mais des questions restent en suspend. Comme par exemple la necessite ou non d'un rechaud?? Et puis sur des infos pratiques : bonnes adresses pour se fournir le materiels necessaires (sacoches, et autres), sur les routes, les endroits conseilles (itineraires), sur les ravitaillements en eau...
J'attend avec impatience vos conseils!!!!!
Isabelle
Paris - Moscou - Oulan Bator - Pékin - Paris English translation pending
Bonjour,
J'ai fait le tour du forum et plusierus questions restent sans réponse : concernant les visas pour les Pays traversés le budget à envisager pour 3 à 4 semaines la réservation des billets pour transsibérien et autres
C'est déjà pas mal, si des âmes charitables veulent bien m'éclairer... avec plaisir je vous renseignerai... sur la Normandie!
Merci d'avance
J'ai fait le tour du forum et plusierus questions restent sans réponse : concernant les visas pour les Pays traversés le budget à envisager pour 3 à 4 semaines la réservation des billets pour transsibérien et autres
C'est déjà pas mal, si des âmes charitables veulent bien m'éclairer... avec plaisir je vous renseignerai... sur la Normandie!
Merci d'avance
mongolie en solo English translation pending
bonjour
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
La Russie vue du ciel! English translation pending
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Strasbourg - Pékin en train English translation pending
Salut à tous et toutes,
Cher petit yack de Mongolie, voici pourquoi j'écris sur cet immaculé forum...Ayant écoulé mon stock de surprise dans l'ensemble des pays de l'ex-yougoslavie, je m'attaque à l'Asie. Après un voyage de 10 jours à Pékin en février dernier...j'y retourne mais en train cette fois!!
Petit voyage de 10 jours, tu reviens sur les rotules mais heureux de ce souvenir impérissable!
Voici mon plan de route:
A) Les trajets (distances, arrêts, et tout le bazard)
1) Strasbourg - Moscou
http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=6&ident=07.022107212.1080662428&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C1-0_allHalts=yes&OK#cis_C1-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)
C'est à dire 2 jours ou plus exactement 39h et 31mn pour aller à Moscou, ces durées sont aproximatives, et pris à des dates hasardeuses, mais ça ne doit pas varier beaucoup plus!
2) Moscou pékin:
http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=2&ident=nm.06490151.1080662201&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C0-0_allHalts=yes&OK#cis_C0-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)
Ca c'est la version train classique rapide (131h et 34mn de train, ce sont surtout les 34mn qui sont importantes)... mais cher visiteur jette un petit coup d'oeil et tu verra que ya des arrêts sympas!! Et il passe par Ulan bator en plus pour les amoureux de la Mongolie intérieure...
3) Pékin ville
2 jours à Pékin dans un bon hôtel avec une bonne douche, et un bon lit et peut-être (si tu es chanceux petit scorpion farcie) une masseuse.....ahhhhhhhhrrrgggg!!
Profites-en pour visiter, faire la muraille de Chine et la cité interdite, tu es maintenant près à prendre l'avion pour rentrer à ta maison plein de photos et de souvenirs.
Coût: 38€/Nuit et 7.5€/j pour manger
4) Pékin -Strasbourg (by plane)
Eh oui, je pense qu'après 8 jours de train, t'en à peut-être relativement marrre, et l'avion qui te tend les bras avec ses hotesses plus charmantes les unes que les autres, oui, laisse toi tenter petit scarabée, tu es faible...bref, environ 400€ en allez simple (non modifiable, non remboursable, J-30, - 25ans, tempo 5 en septembre, bref des conditions simples à réaliser, )
Ah oui, bah ça dure 9h le vol Pekin-paris, et après 4h30 de train pour strasbourg!
B) Les tarifs (parce qu'il faur en parler, eh oui, ya rien de gratos, face de nem!!)
1) De strasbourg à Moscou
????? Je ne sais pas mais ce doit être aux alentours de 180€ aller simple//
SVP Confirmez Moi ou infirmez moi (en plus j'aime ça )
2) De moscou à Pékin
Moscou - Irkoutsk - Pékin
Tarif 1ère classe : 430€ Tarif 2ème classe : 296€
Départ de Moscou le vendredi à 20h25 Arrivée à Pékin le jeudi suivant à 05h30
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin
Tarif 1ère classe : 454€ Tarif 2ème classe : 300€
Départ de Moscou le mardi à 23h30 Arrivée à Pékin le lundi suivant à 15h30
Trajet avec arrêt
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator
Tarif 1ère classe : 395€ Tarif 2ème classe : 285€
Arrêt à Irkoutsk, voir les combinaisons possibles selon les trains Trajet avec arrêt
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin
Tarif 1ère classe : 552€ Tarif 2ème classe : 422€
Arrêt à Irkoutsk et Oulan Bator, voir les combinaisons possibles selon les trains
Saint Petersbourg - Moscou
Tarif 1ère classe : 120€ Tarif 2ème classe : 67€
Départs quotidien à 16h00, 22h25, 23h00, 23h55 et 23h59. La durée du trajet est de 8h, sauf le train de 16h30 où la durée est de 6h)
3) Bah faut bien manger boire et visater (se faire faire des visas)
a) Les visas (sans visas t'y arrive pas!)
Visas : Chine : 20€ Mongolie : 38€ (50USD) Russie : 60€ (78USD)Pour la Russie, il faut une lettre d'invitation, cherchez sur Google, ya plein de techniques.). Pour la Mongolie, c'est à récupérer avant ou a régler sur place, la Chine, c'est ambassade directe, et la russie...aussi!! Tous les visas sont d'une validité de 1 mois (1 E/S).
b) La bouffe (sans la bouffe tu deviens ouf!)
Ces pays ne sont pas réputés pour être cher, en plus avec le mal de train, et l'alcool ingurgité (je plaisante, enfin à moitié ), ca devrait pas couté très cher! Il faut compter environ 7.50€ par jour et par personne ( et on est large).
c) La boisson (sans boisson, il meurt le poisson)
Nous tous cher amis poissons avons besoin de boire, voilà pourquoi je vous conseil fortement de gouter les boissons fermentés des pays ou le soleil se couche (à moins de 1g/L il se couche toujours à l'est!!). Alors disons pour l'eau plus les spécialités locales 2€ par jour et par personne (on devient large)
d) Les souvenirs
Pour ma part, j'ai décidé de rentrer en Avion sur Strasbourg (rentrée scolaire oblige), donc je suis limité à 20kg; Un seul conseil cependant, évitez les objets foireux, la drogue, les vraies antiquités (sans autorisation gouvernementales), etc...parce que dans ces pays, quand tu vas au gnouf, tu as le temps d'apprendre la langue en général (regarde Bertrand Canta pas si loin de nous), alors un comportement citoyen et intelligent, ça coûte rien!!
Bref pour les souvenirs, ça te reviens toujours à 150€ en général, pour les frangines, les parents, la mémé, ect...
e) BILAN DE L'OPERATION
Pour la modique somme de:
Visas : 118€ Bouffe:75€ Boisson:20€ Train+avion:880€ Hotel : 76€ Souvenirs:150€ __
1319€ TTC (lol) tu te fais un voyage de rêve ou tu as traversé quasiment 1/4 de la circonférence de la terre (40.000km)....Des milliers de photos (vive l'appareil numérique et les memories cards!), et des potes pour la vie (si tu pars avec eux)... Bref une tranche de vie de 10 jours dont on se souvient 80 ans (le ration est pas mal non??)
Tout ceux qui peuvent me confirmer le prix entre strasbourg et Moscou sont les biens venus et si ya des modifications à mes calculs, je les attends avec grand plasir...a très bientot
Merci
G. FOUCAUD
Cher petit yack de Mongolie, voici pourquoi j'écris sur cet immaculé forum...Ayant écoulé mon stock de surprise dans l'ensemble des pays de l'ex-yougoslavie, je m'attaque à l'Asie. Après un voyage de 10 jours à Pékin en février dernier...j'y retourne mais en train cette fois!!
Petit voyage de 10 jours, tu reviens sur les rotules mais heureux de ce souvenir impérissable!
Voici mon plan de route:
A) Les trajets (distances, arrêts, et tout le bazard)
1) Strasbourg - Moscou
http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=6&ident=07.022107212.1080662428&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C1-0_allHalts=yes&OK#cis_C1-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)
C'est à dire 2 jours ou plus exactement 39h et 31mn pour aller à Moscou, ces durées sont aproximatives, et pris à des dates hasardeuses, mais ça ne doit pas varier beaucoup plus!
2) Moscou pékin:
http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=2&ident=nm.06490151.1080662201&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C0-0_allHalts=yes&OK#cis_C0-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)
Ca c'est la version train classique rapide (131h et 34mn de train, ce sont surtout les 34mn qui sont importantes)... mais cher visiteur jette un petit coup d'oeil et tu verra que ya des arrêts sympas!! Et il passe par Ulan bator en plus pour les amoureux de la Mongolie intérieure...
3) Pékin ville
2 jours à Pékin dans un bon hôtel avec une bonne douche, et un bon lit et peut-être (si tu es chanceux petit scorpion farcie) une masseuse.....ahhhhhhhhrrrgggg!!
Profites-en pour visiter, faire la muraille de Chine et la cité interdite, tu es maintenant près à prendre l'avion pour rentrer à ta maison plein de photos et de souvenirs.
Coût: 38€/Nuit et 7.5€/j pour manger
4) Pékin -Strasbourg (by plane)
Eh oui, je pense qu'après 8 jours de train, t'en à peut-être relativement marrre, et l'avion qui te tend les bras avec ses hotesses plus charmantes les unes que les autres, oui, laisse toi tenter petit scarabée, tu es faible...bref, environ 400€ en allez simple (non modifiable, non remboursable, J-30, - 25ans, tempo 5 en septembre, bref des conditions simples à réaliser, )
Ah oui, bah ça dure 9h le vol Pekin-paris, et après 4h30 de train pour strasbourg!
B) Les tarifs (parce qu'il faur en parler, eh oui, ya rien de gratos, face de nem!!)
1) De strasbourg à Moscou
????? Je ne sais pas mais ce doit être aux alentours de 180€ aller simple//
SVP Confirmez Moi ou infirmez moi (en plus j'aime ça )
2) De moscou à Pékin
Moscou - Irkoutsk - Pékin
Tarif 1ère classe : 430€ Tarif 2ème classe : 296€
Départ de Moscou le vendredi à 20h25 Arrivée à Pékin le jeudi suivant à 05h30
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin
Tarif 1ère classe : 454€ Tarif 2ème classe : 300€
Départ de Moscou le mardi à 23h30 Arrivée à Pékin le lundi suivant à 15h30
Trajet avec arrêt
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator
Tarif 1ère classe : 395€ Tarif 2ème classe : 285€
Arrêt à Irkoutsk, voir les combinaisons possibles selon les trains Trajet avec arrêt
Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin
Tarif 1ère classe : 552€ Tarif 2ème classe : 422€
Arrêt à Irkoutsk et Oulan Bator, voir les combinaisons possibles selon les trains
Saint Petersbourg - Moscou
Tarif 1ère classe : 120€ Tarif 2ème classe : 67€
Départs quotidien à 16h00, 22h25, 23h00, 23h55 et 23h59. La durée du trajet est de 8h, sauf le train de 16h30 où la durée est de 6h)
3) Bah faut bien manger boire et visater (se faire faire des visas)
a) Les visas (sans visas t'y arrive pas!)
Visas : Chine : 20€ Mongolie : 38€ (50USD) Russie : 60€ (78USD)Pour la Russie, il faut une lettre d'invitation, cherchez sur Google, ya plein de techniques.). Pour la Mongolie, c'est à récupérer avant ou a régler sur place, la Chine, c'est ambassade directe, et la russie...aussi!! Tous les visas sont d'une validité de 1 mois (1 E/S).
b) La bouffe (sans la bouffe tu deviens ouf!)
Ces pays ne sont pas réputés pour être cher, en plus avec le mal de train, et l'alcool ingurgité (je plaisante, enfin à moitié ), ca devrait pas couté très cher! Il faut compter environ 7.50€ par jour et par personne ( et on est large).
c) La boisson (sans boisson, il meurt le poisson)
Nous tous cher amis poissons avons besoin de boire, voilà pourquoi je vous conseil fortement de gouter les boissons fermentés des pays ou le soleil se couche (à moins de 1g/L il se couche toujours à l'est!!). Alors disons pour l'eau plus les spécialités locales 2€ par jour et par personne (on devient large)
d) Les souvenirs
Pour ma part, j'ai décidé de rentrer en Avion sur Strasbourg (rentrée scolaire oblige), donc je suis limité à 20kg; Un seul conseil cependant, évitez les objets foireux, la drogue, les vraies antiquités (sans autorisation gouvernementales), etc...parce que dans ces pays, quand tu vas au gnouf, tu as le temps d'apprendre la langue en général (regarde Bertrand Canta pas si loin de nous), alors un comportement citoyen et intelligent, ça coûte rien!!
Bref pour les souvenirs, ça te reviens toujours à 150€ en général, pour les frangines, les parents, la mémé, ect...
e) BILAN DE L'OPERATION
Pour la modique somme de:
Visas : 118€ Bouffe:75€ Boisson:20€ Train+avion:880€ Hotel : 76€ Souvenirs:150€ __
1319€ TTC (lol) tu te fais un voyage de rêve ou tu as traversé quasiment 1/4 de la circonférence de la terre (40.000km)....Des milliers de photos (vive l'appareil numérique et les memories cards!), et des potes pour la vie (si tu pars avec eux)... Bref une tranche de vie de 10 jours dont on se souvient 80 ans (le ration est pas mal non??)
Tout ceux qui peuvent me confirmer le prix entre strasbourg et Moscou sont les biens venus et si ya des modifications à mes calculs, je les attends avec grand plasir...a très bientot
Merci
G. FOUCAUD
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
En Transsibérien vers la Corée English translation pending
Bonjour
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Pamir Highway (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Pour faire suite à ma série de photos sur l'Asie centrale ( https://voyageforum.com/discussion/serie-photos-prises-en-asie-centrale-d8123328/ )
voici une petite vidéo d'un parcours classique sur une partie de la route M41 (connue sous le nom de Pamir Highway).
La section Khorog- Alichur n'est pas parcourue, le circuit passant pas Ishkashim et la vallée de Wakhan avant de retrouver la M41 au niveau d'Alichur.
https://www.youtube.com/watch?v=ipkIpiZBAxs&t=628s
https://www.youtube.com/watch?v=ipkIpiZBAxs&t=628s
Norwegian: "check-in" cauchemardesque! English translation pending
Vendredi 30 novembre 2018 à 11h00 nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de Norwegian pour embarquer sur un vol à destination de Fort Lauderdale.
Nous quittons la France pour plusieurs mois, d’abord 2 mois en Floride d’où nous embarquerons début février sur un paquebot à destination du Chili où nous débarquerons au port de San Antonio.
Nous disposons d’un ESTA pour rentrer aux Etats-Unis qui nous permet un séjour de 90 jours maximum. Nous avons finalement obtenu à l’arrivée en Floride, sans aucun problème, une autorisation de séjour jusqu’au 27 février 2019 maximum.
Sachant que nous devions présenter une réservation prouvant notre sortie des Etats-Unis dans un délai de 90 jours à l’enregistrement sur le vol, j’avais imprimé la réservation de notre croisière, avec l’itinéraire et indiquant clairement que notre port de débarquement serait San Antonio au Chili. Il ne devait donc y avoir aucun problème puisque nous apportions la preuve que nous quitterions les Etats-Unis avant l’expiration du délai autorisé.
Malheureusement nous sommes tombés sur un agent de comptoir particulièrement obtus, qui va transformer ce check-in en cauchemar : après avoir quitté les Etats-Unis notre bateau fera plusieurs escales de quelques heures dans les Caraïbes, au Brésil et en Argentine. Sur le document que je lui présente, il est clairement indiqué que ces escales ne sont pas notre destination finale, que nous y accosterons que quelques heures en journée avant de reprendre la mer.
Arguant que notre première escale, Antigua, ne serait pas considérée comme une sortie du territoire américain, alors qu’il s’agit d’un pays indépendant, ancienne colonie Britannique, l’individu refuse d’émettre nos cartes d’embarquement. Je souligne à nouveau que nous embarquons à destination du Chili et que les formalités de sortie du territoire américain se feront bien à l’embarquement au Port de Fort Lauderdale mais rien n’y fait !
Il est hors de question que nous n’embarquions pas sur ce vol réservé de longue date, nous refusons donc de libérer le comptoir. Constatant notre détermination, l’agent à bout d’argument appelle sa cheffe qui va se révéler aussi incompétente et ignorante que son subalterne, avec l’arrogance et le mépris du client que lui donne sa petite position de cheffaillonne. Elle soutient le point de vue inepte de son subalterne bien que nous lui fassions remarquer que ce n’est pas la première fois que nous quittons les Etats-Unis en bateau avec une première escale dans les Caraïbes et que ceci n’a jamais posé de problème comme les tampons de mon passeport l’attestent.
Près d’une heure passe, le ton monte et le stress augmente, la situation semble sans issue. Enfin une troisième intervenante prend l’initiative d’appeler un service « migration » qui lui confirme enfin que nous sommes dans notre bon droit et que les cartes d’embarquement peuvent être émises.
Que de stress inutile avant un long vol transatlantique !
La cause : un personnel de comptoir mal formé, peu qualifié et agressif. Si, au lieu de prétendre connaître la réglementation ESTA que de toute évidence ils ne maîtrisent pas, ces agents avaient consulté le service compétent, nous aurions évité cet incident très désagréable. De plus, avec un comptoir et deux agents bloqués près d’une heure sur notre cas, l’enregistrement des autres passagers a été ralenti. Il est important de préciser que le personnel de comptoir n’est pas salarié de Norwegian mais d’un sous-traitant qui semble attacher plus d’importance au coût de son personnel qu’à sa qualification.
Nous quittons la France pour plusieurs mois, d’abord 2 mois en Floride d’où nous embarquerons début février sur un paquebot à destination du Chili où nous débarquerons au port de San Antonio.
Nous disposons d’un ESTA pour rentrer aux Etats-Unis qui nous permet un séjour de 90 jours maximum. Nous avons finalement obtenu à l’arrivée en Floride, sans aucun problème, une autorisation de séjour jusqu’au 27 février 2019 maximum.
Sachant que nous devions présenter une réservation prouvant notre sortie des Etats-Unis dans un délai de 90 jours à l’enregistrement sur le vol, j’avais imprimé la réservation de notre croisière, avec l’itinéraire et indiquant clairement que notre port de débarquement serait San Antonio au Chili. Il ne devait donc y avoir aucun problème puisque nous apportions la preuve que nous quitterions les Etats-Unis avant l’expiration du délai autorisé.
Malheureusement nous sommes tombés sur un agent de comptoir particulièrement obtus, qui va transformer ce check-in en cauchemar : après avoir quitté les Etats-Unis notre bateau fera plusieurs escales de quelques heures dans les Caraïbes, au Brésil et en Argentine. Sur le document que je lui présente, il est clairement indiqué que ces escales ne sont pas notre destination finale, que nous y accosterons que quelques heures en journée avant de reprendre la mer.
Arguant que notre première escale, Antigua, ne serait pas considérée comme une sortie du territoire américain, alors qu’il s’agit d’un pays indépendant, ancienne colonie Britannique, l’individu refuse d’émettre nos cartes d’embarquement. Je souligne à nouveau que nous embarquons à destination du Chili et que les formalités de sortie du territoire américain se feront bien à l’embarquement au Port de Fort Lauderdale mais rien n’y fait !
Il est hors de question que nous n’embarquions pas sur ce vol réservé de longue date, nous refusons donc de libérer le comptoir. Constatant notre détermination, l’agent à bout d’argument appelle sa cheffe qui va se révéler aussi incompétente et ignorante que son subalterne, avec l’arrogance et le mépris du client que lui donne sa petite position de cheffaillonne. Elle soutient le point de vue inepte de son subalterne bien que nous lui fassions remarquer que ce n’est pas la première fois que nous quittons les Etats-Unis en bateau avec une première escale dans les Caraïbes et que ceci n’a jamais posé de problème comme les tampons de mon passeport l’attestent.
Près d’une heure passe, le ton monte et le stress augmente, la situation semble sans issue. Enfin une troisième intervenante prend l’initiative d’appeler un service « migration » qui lui confirme enfin que nous sommes dans notre bon droit et que les cartes d’embarquement peuvent être émises.
Que de stress inutile avant un long vol transatlantique !
La cause : un personnel de comptoir mal formé, peu qualifié et agressif. Si, au lieu de prétendre connaître la réglementation ESTA que de toute évidence ils ne maîtrisent pas, ces agents avaient consulté le service compétent, nous aurions évité cet incident très désagréable. De plus, avec un comptoir et deux agents bloqués près d’une heure sur notre cas, l’enregistrement des autres passagers a été ralenti. Il est important de préciser que le personnel de comptoir n’est pas salarié de Norwegian mais d’un sous-traitant qui semble attacher plus d’importance au coût de son personnel qu’à sa qualification.
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

France - Vladivostok en 4x4 English translation pending
bonjour,
je viens de faire Perpignan Vladivostok en 42 jours, étant seul à bord je l'ai fait en roulant rapidement mais j'ai quand même profité en Géorgie, au Turkménistan en Ouzbékistan et au Kazakstan. certaine halte sont indispensable et inévitable, par contre en Russie il n'y a rien de particulier à voir, les grandes forêts de bouleaux ou sapins et les grandes plaines ou steppes, mais c'est beau.....
il y a beaucoup de choses à dire sur le voyage ou sur l'itinéraire un départ par le sud mi mars est idéal pour ne pas avoir trop froid ni trop chaud. je n'ai eu que 2 jours de pluies peut être une chance.
De Paris au Japon en train avec le Transsibérien English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous allons séjourner de septembre à décembre 2018 à Kyoto.
Nous avons décidé de faire le voyage jusqu'au Japon en train et bateau en août.
Nous comptons prendre un train de Paris jusqu'à Moscou. Prendre le transsibérien et s'arrêter quelques jours autour du lac Baïkal avant de rejoindre Vladivostok. Ensuite nous aimerions gagner le Japon par bateau.
J'ai plusieurs questions :
- Avez-vous des conseils pour le transsibérien ? Si nous ne devions faire qu'un seul arrêt, le lac Baïkal est-il une bonne idée ? Combien de jours faut-il rester là-bas selon vous ?
- Doit-on dans ce cas acheter ses billets en deux fois (Moscou/lac Baïkal puis lac Baïkal/Vladivostok) ?
- Connaissez-vous les liaisons en bateau de Vladivostok jusqu'au Japon ? J'ai vu que l'on pouvait rejoindre Sakaiminato pour environ 200 euros. Y a-t-il d'autres liaisons ?
- Connaissez-vous des sites internet intéressants pour ce genre de voyage ?
Merci d'avance de vos conseils !
Lucie
Traversée Europe - Asie en septembre (Transsibérien) et climat English translation pending
Bonjour,
je me prépare à prendre du congé sans solde pour pouvoir voyager quelques mois en Asie en partant par le transsibérien, et en passant l'hiver en Asie du Sud-Est.
Tout reste à confirmer, mais je pense pouvoir le faire à partir de la mi septembre 2018.
Puisque je compte emprunter le transsibérien (ou transmongolien ou tranmandchourien, pas encore déterminé), l'idée serait de faire le parcours complet sinon en train, du moins par voie terrestre (train, bus, bateau) (mais je ne ferai pas une fixation là-dessus si l'idée se révèle non pertinente).
Je précise que je suis déjà allé (plusieurs fois) en Asie du Sud-Est, en Chine également. Les autres pays (même les pays européens cités ci-dessous) me sont inconnus.
Je souhaiterais aller à Saint-Pétersbourg avant Moscou.
* Pour rejoindre Saint-Pétersbourg, tout en évitant la Biélorussie, je vois plusieurs possibilités : - Allemagne - Pologne - Lituanie - Lettonie : quels stops recommandés dans ces pays que je ne connais pas ? en 2 semaines, 3 semaines ? - Route plus au Nord par Danemark, Suède, Finlande éventuellement, Estonie : faut il prévoir un surcoût important dans les pays d'Europe du Nord ? La aussi, quels stops prévoir (éventuellement, quels petits détours)
* Le transsibérien : octobre (éventuellement, début novembre selon le temps consacré au trajet vers Moscou) est il une bonne saison (a priori un peu frisquet sans excès, et une fréquentation touristique en baisse par rapport à l'été) ? Je souhaiterais me garder le maximum de liberté, est il possible de ne rien réserver (ni trajets, ni hébergements) ? Un mois est il une durée raisonnable pour le trajet (pour l'instant, je ne suis pas encore fixé sur les arrêts, à part le Baïkal) ? Pensez vous que le climat devrait m'inciter à "sacrifier" le trajet d'approche vers la Russie pour pouvoir faire le trajet aussi tôt que possible en automne ?
* A l'autre bout : j'envisage 3 possibilités, la Corée du Sud, le Japon, la Chine. On devrait donc être en novembre ce qui pour les 3 pays fait penser à du froid. Donc : trop froid, je privilégie le transmongolien pour aller rapidement vers le Sud de la Chine ? ou bien froid, mais agréable quand même en Corée et au Japon ?
* Les visas : pour la Russie, la Mongolie, la Chine, que faut il savoir pour ne pas trop se compliquer la vie à ce niveau ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et retours d'expérience !!
Je précise que je suis déjà allé (plusieurs fois) en Asie du Sud-Est, en Chine également. Les autres pays (même les pays européens cités ci-dessous) me sont inconnus.
Je souhaiterais aller à Saint-Pétersbourg avant Moscou.
* Pour rejoindre Saint-Pétersbourg, tout en évitant la Biélorussie, je vois plusieurs possibilités : - Allemagne - Pologne - Lituanie - Lettonie : quels stops recommandés dans ces pays que je ne connais pas ? en 2 semaines, 3 semaines ? - Route plus au Nord par Danemark, Suède, Finlande éventuellement, Estonie : faut il prévoir un surcoût important dans les pays d'Europe du Nord ? La aussi, quels stops prévoir (éventuellement, quels petits détours)
* Le transsibérien : octobre (éventuellement, début novembre selon le temps consacré au trajet vers Moscou) est il une bonne saison (a priori un peu frisquet sans excès, et une fréquentation touristique en baisse par rapport à l'été) ? Je souhaiterais me garder le maximum de liberté, est il possible de ne rien réserver (ni trajets, ni hébergements) ? Un mois est il une durée raisonnable pour le trajet (pour l'instant, je ne suis pas encore fixé sur les arrêts, à part le Baïkal) ? Pensez vous que le climat devrait m'inciter à "sacrifier" le trajet d'approche vers la Russie pour pouvoir faire le trajet aussi tôt que possible en automne ?
* A l'autre bout : j'envisage 3 possibilités, la Corée du Sud, le Japon, la Chine. On devrait donc être en novembre ce qui pour les 3 pays fait penser à du froid. Donc : trop froid, je privilégie le transmongolien pour aller rapidement vers le Sud de la Chine ? ou bien froid, mais agréable quand même en Corée et au Japon ?
* Les visas : pour la Russie, la Mongolie, la Chine, que faut il savoir pour ne pas trop se compliquer la vie à ce niveau ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et retours d'expérience !!
Trek en Mongolie: points GPS des puits dans le Gobi English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars faire un trek en solitaire en Mongolie cet été au mois d'Aout. Voilà très approximativement mon itinéraire.
Est-ce que l'un d'entre vous aurais des coordonnées GPS de puits où il y a encore de l'eau ?
Je précise que mon itinéraire dépendra surtout de ça.
Merci!
Préparation 1er voyage en Sibérie English translation pending
Bonjour, je prépare un premier voyage en Sibérie et ca ne semble pas bien simple.
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Voyage seule en Transsibérien, octobre 2016 English translation pending
Bonjour, j'ai la possibilité de partir en Russie le mois prochain, et j'aimerai en profiter pour faire le mythique transsiberien. Ceci dit, j'ai deux doutes
- est-ce que ça vaut le coup de le faire seule sans parler le russe? J'ai peur de me retrouver plusieurs dans un wagon sans pouvoir me communiquer. Est-ce que quelqu'un peut me partager son expérience? Est-ce facil de rencontrer d'autre étrangers en Octobre?
- est-ce que c'est sûr pour une femme seule en troisième classe? J'imagine que tout de sur qui on tombe dans son compartiment...
Est-ce que par hasard quelqu'un fera le transsiberien entre le 16 et 25 octobre? :)
Merci,
- est-ce que ça vaut le coup de le faire seule sans parler le russe? J'ai peur de me retrouver plusieurs dans un wagon sans pouvoir me communiquer. Est-ce que quelqu'un peut me partager son expérience? Est-ce facil de rencontrer d'autre étrangers en Octobre?
- est-ce que c'est sûr pour une femme seule en troisième classe? J'imagine que tout de sur qui on tombe dans son compartiment...
Est-ce que par hasard quelqu'un fera le transsiberien entre le 16 et 25 octobre? :)
Merci,
Le Bhoutan hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je cherche une agence locale sérieuse qui puisse me proposer un programme "culturel" en dehors des sentiers battus, notamment des nuits en monastère et dans des villages traditionnels, si c'est possible.
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Quelqu'un connait cela ? ou a des infos sur où le trouver ? Un grand merci d'avance ! :)
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ?
Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles)
IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée.
En attente d'une réponse.
Léo
Carnet de passage en douane Russie, Mongolie et Japon English translation pending
Hello,
Je vous explique mon problème parce que je père un peu les plombs. Non j'ai le moral dans les baskets...
J'ai déjà un véhicule aménagé presque neuf (valeur argus 30 000 €) Si je pars en voyage dans des pays (dont Japon) où j'ai besoin du carnet de passage en douane, le carnet me revient à 30 000 € (si j'ai bien compris le système) < somme que je n'ai pas gagné au loto.
- question idiote : si on n'a pas le carnet et que l'on se pointe à la douane, que se passe t-il réellement ? On garde notre véhicule ? on doit payer la somme à la douane ?
Solutions possibles :vendre notre véhicule actuel (et donc avoir admettons 25 000 € de budget véhicule)et donc changer de véhicule pour en prendre un moins coûteux ? Mais quoi pour traverser Russie et Mongolie ?ou faire "garder" notre véhicule actuel à Vladivostok (dans ce cas on perd l'intérêt d'aller au Japon en véhicule) prendre le transsibérien puis ferry (mais ce n'est pas l'envie de notre voyage)hors de question d'enlever le Japon ! Mongolie/Japon, c'est nos 2 envies. Je sillonne les forums "véhicules de voyage" mais plus je les parcours, moins je sais quoi faire ! Donc je me dis qu'un regard extérieur peut être bénéfique (enfin j'espère !) car à trop me focaliser dessus, je suis démoralisée...
A votre avis ?
Je vous explique mon problème parce que je père un peu les plombs. Non j'ai le moral dans les baskets...
J'ai déjà un véhicule aménagé presque neuf (valeur argus 30 000 €) Si je pars en voyage dans des pays (dont Japon) où j'ai besoin du carnet de passage en douane, le carnet me revient à 30 000 € (si j'ai bien compris le système) < somme que je n'ai pas gagné au loto.
- question idiote : si on n'a pas le carnet et que l'on se pointe à la douane, que se passe t-il réellement ? On garde notre véhicule ? on doit payer la somme à la douane ?
Solutions possibles :vendre notre véhicule actuel (et donc avoir admettons 25 000 € de budget véhicule)et donc changer de véhicule pour en prendre un moins coûteux ? Mais quoi pour traverser Russie et Mongolie ?ou faire "garder" notre véhicule actuel à Vladivostok (dans ce cas on perd l'intérêt d'aller au Japon en véhicule) prendre le transsibérien puis ferry (mais ce n'est pas l'envie de notre voyage)hors de question d'enlever le Japon ! Mongolie/Japon, c'est nos 2 envies. Je sillonne les forums "véhicules de voyage" mais plus je les parcours, moins je sais quoi faire ! Donc je me dis qu'un regard extérieur peut être bénéfique (enfin j'espère !) car à trop me focaliser dessus, je suis démoralisée...
A votre avis ?
3 semaines en Colombie English translation pending
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Quel itinéraire pour rejoindre Ulan-Bator English translation pending
bonjour,
nous voyageons en side car URAL et nous arriveront en Mongolie en juillet 2015, nous passeront la frontière russe-mongolie a TASHENTA / TSAGANNUR
quelle pistes pouvez vous nous conseiller pour rejoindre ULANBATOR ?
merci bonne route à tous
christian