Results for "Lyon+et+vélo+|+127"
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Vélo Cannondale Touring Rohloff English translation pending
Je suis en train de préparer la traversée de l'Afrique en Vélo pour 2009 et j'en suis à la réflexion sur le choix du Vélo.
Je réfléchis sur le Cannondale Touring Rohloff.
Quelqu'un a-t-il déjà essayé ce vélo ?
Que penser des moyeus Rohloff ?
Je réfléchis sur le Cannondale Touring Rohloff.
Quelqu'un a-t-il déjà essayé ce vélo ?
Que penser des moyeus Rohloff ?
Achat de billet de train Lyon-Annecy du Québec? English translation pending
Allo !
Je suis un cyclo-voyageur... qui veut voyage en train avec son vélo. Je suis du Québec. Je veux partir de Lyon à Annecy, le 23 juillet. Comment faire pour acheter un billet de TER à partir du Québec? Peux-t-on le réserver ?
Merci, pour les réponces .
DomBru
Je suis un cyclo-voyageur... qui veut voyage en train avec son vélo. Je suis du Québec. Je veux partir de Lyon à Annecy, le 23 juillet. Comment faire pour acheter un billet de TER à partir du Québec? Peux-t-on le réserver ?
Merci, pour les réponces .
DomBru
Vélo + remorque enfant English translation pending
Bonjour,
nous avons le projet de voyager d'abord en France, puis en Europe et enfin en Amérique du Sud avec un vélo tirant une "chariotte" avec 2 enfants, sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Nous avons déjà la remorque : corsaire XL de chez chariot http://www.deuxplusdeux.com/
Et notre réflexion se porte actuellement sur le vélo compétent pour réaliser ces types de voyage. Nous avons visité pas mal de site pour comparer les différents matériels (décathlon, koga, cannondale, fahrradmanufaktur, etc, ...).
Et sur le site E-bay, nous venons de tomber sur ce matériel "vélo trekking helix 402B" ...
Bref, les prix entre les différents matos vont de 1 à 10, et, nous devons l'avouer, nous sommes un peu perdus !! 😕
Certains d'entre vous pourraient-ils éclairer nos lanternes, et nous aider à avoir le meilleur rapport qualité prix par rapport à l'utilisation que nous envisageons. Merci d'avance.
nous avons le projet de voyager d'abord en France, puis en Europe et enfin en Amérique du Sud avec un vélo tirant une "chariotte" avec 2 enfants, sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Nous avons déjà la remorque : corsaire XL de chez chariot http://www.deuxplusdeux.com/
Et notre réflexion se porte actuellement sur le vélo compétent pour réaliser ces types de voyage. Nous avons visité pas mal de site pour comparer les différents matériels (décathlon, koga, cannondale, fahrradmanufaktur, etc, ...).
Et sur le site E-bay, nous venons de tomber sur ce matériel "vélo trekking helix 402B" ...
Bref, les prix entre les différents matos vont de 1 à 10, et, nous devons l'avouer, nous sommes un peu perdus !! 😕
Certains d'entre vous pourraient-ils éclairer nos lanternes, et nous aider à avoir le meilleur rapport qualité prix par rapport à l'utilisation que nous envisageons. Merci d'avance.
Vol de vélo (piqure de rappel) English translation pending
Bonjour à tous les cyclistes voyageurs.
Il n'y a pas besoin de s'expatrier pour le vol. samedi 23 septembre entre Hendaye et Bordeaux, dans le TGV, rentrant d'une randonnée en cyclocamping (Paris Madrid Hendaye), je me sui fait voler mon vélo avec ma tente accrochée dessus. J'avais, bêtement mis l'antivol sans le sécuriser au bati de suspension. Je profite de cet incident pour remettre en mémoire à tous : toujours attacher le vélo sur un support fixe.
Un reproche à la SNCF, pourquoi les places assises attribuées lors de la réservation vélo dans les trains, sont éloignées du point de stockage des vélos. Dans mon cas, j'avais ma place presque au fond du wagon et le dos tourné au local vélo.
Il y a toujours ce problème en ville, quand on est tout seul, avec le vélo chargé de bagages et que l'on veut faire une course, manger au resto, etc. J'ai toujours la hantise de ne plus retrouver mes sacoches Ortlieb, car rien n'est plus facile que de les enlever. Même si je ne laisse rien de grosse valeur dedans (mais pour un campeur, son tapis de sol c'est trèsimportant !). Il me semble qu'il a eu des discussions à ce sujet.
Enfin si quelqu'un voit passer un vélo hybride bleu foncé (A.Bellouis sur le tube diagonal) vélo de course-vtt (équipé campa et roues de 26 pouces, un Vbrake devant et un cantilever derrière), équipé de portes bagages avant arrière tubus et avec la particularité d'une douille qui dépasse de 7cm le tube horizontal...même si celà parait quasi improbable, ce sera un vélo volé.
Je joins la photo de mon vélo tout équipé.
Asie du Sud-Est: avis pour vélo English translation pending
Bonjour à tous, je pars dans un petit mois pour l'asie du sud-est et quelques questions matériels me viennent en tête ses jours ci...
Je vous explique:
Je pars au minimum 3 mois (thailande, cambodge et laos) et compte faire un point à la fin des trois mois (ou après un certain temps) pour savoir si je rentre ou pas en france (mal du pays éventuel, mal a continuer? et plus si jamais...) J'ai tout mon temps si je veux le prendre...
J'achéte un vélo à bangkok, peut etre à probike, peut etre autre part, je vais faire le maximum de vendeur, voir même aller à Chiang Mai car il y a aussi un vélociste là-bas...et j'embarque avec moi mon porte bagages arrières tubus et mes sacoches ortlieb (+ sacoches guidon)
Si je continue, je veux continuer le plus possible, pour revenir en france en vélo et là je me demande si j'ai pas besoin de sacoches avant en supplément? Mais comment savoir maintenant et être éventuellement avec du matos en trop pendant 3 mois et renter avec pour rien? Commander sur place?
Je pense acheter un 26 pouces avec fourche suspendu à l'avant forcement porte bagages avant suspendu tubus ou peut d'autre choix!...
Je ne pense pas qu'on trouve du tubus et ortlieb en asie du sud est...Me les faire envoyer en faisant en sorte qu'on les achetes pour moi en france? Trop long, non?
Voilà en gros le soucis (un peu décousu je l'avoue écrit je l'ai écris mais bon...😛)
J'attends vos petites lumières pour m'éclairer un peu, peut etre que je me prends trop la tête, mais j'aime être bien équipé et j'ai le budget pour ça!
Merci pour votre attention, je sais qu'il y a des éléments de réponses déjà sur le forum, que je sillonne depuis un moment, mais je doute trop!!!🤪
Petit détail qui a son importance: j'ai une tendinite au genou gauche depuis 2 semaines dû surtout à un manque d'hydratation (fait pas chaud dans ch-nord, je bois 4 fois moins!) et au mouvement répétitif du pliage de genou (pas mauvaise position je pense, déjà 3000kms avec le vélo et jamais de soucis!)....et bien sur j'ai peur que ça se reproduise en voyage!!!( je ne roule plus pour le moment et j'ai vu un médecin bien sûr!)
Vince
Voilà en gros le soucis (un peu décousu je l'avoue écrit je l'ai écris mais bon...😛)
J'attends vos petites lumières pour m'éclairer un peu, peut etre que je me prends trop la tête, mais j'aime être bien équipé et j'ai le budget pour ça!
Merci pour votre attention, je sais qu'il y a des éléments de réponses déjà sur le forum, que je sillonne depuis un moment, mais je doute trop!!!🤪
Petit détail qui a son importance: j'ai une tendinite au genou gauche depuis 2 semaines dû surtout à un manque d'hydratation (fait pas chaud dans ch-nord, je bois 4 fois moins!) et au mouvement répétitif du pliage de genou (pas mauvaise position je pense, déjà 3000kms avec le vélo et jamais de soucis!)....et bien sur j'ai peur que ça se reproduise en voyage!!!( je ne roule plus pour le moment et j'ai vu un médecin bien sûr!)
Vince
velo + train Port Bou-Barcelone English translation pending
Bonjour,
L'un d'entre vous a-t-il deja mis son velo ds le train qui va de Port Bou à Barcelone ? J'ai reussi à concocter un Lyon Port Bou en ter avec le vélo mais pour l'Espagne ? A part emballé ds un carton, je ne sais pas si je peux le prendre comme cela. Merci pour vos infos. Cathy
L'un d'entre vous a-t-il deja mis son velo ds le train qui va de Port Bou à Barcelone ? J'ai reussi à concocter un Lyon Port Bou en ter avec le vélo mais pour l'Espagne ? A part emballé ds un carton, je ne sais pas si je peux le prendre comme cela. Merci pour vos infos. Cathy
Embarquer un vélo en avion English translation pending
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
Islande à vélo English translation pending
Bonjour à tous!
Je prévois d'organiser un grand voyage (environ 2 mois ) en Islande l'été prochain et j'aimerais savoir si des personnes l'on déja tenté en vélo. J'en apelle donc à vos expérience pour me donner quelques conseils sur la manière de s'y prendre.
Comment partir: avion ou bateau?
Le camping est il conseillé?.
Tous vos conseils me feront le plus grand plaisir.
A bientot
Francois
Je prévois d'organiser un grand voyage (environ 2 mois ) en Islande l'été prochain et j'aimerais savoir si des personnes l'on déja tenté en vélo. J'en apelle donc à vos expérience pour me donner quelques conseils sur la manière de s'y prendre.
Comment partir: avion ou bateau?
Le camping est il conseillé?.
Tous vos conseils me feront le plus grand plaisir.
A bientot
Francois
Paris - Marseille/Montpellier by train with bikes
Hi everyone,
I’m trying to figure out how to get from Paris to Marseille or Montpellier with non-disassembled bikes by train in early July 2025... and it’s a total flop!!! Can’t find any trains that offer the bike-on-board option! It’s so complicated between SNCF-CONNECT, OUIGO, and TER INTERCITÉS!!! Nothing’s simple! I want to take my teens and their cousins on a bike trip to the Camargue, but I’ll have to start planning way ahead to sort out bike transport!!! So glad I found VoyageForum for tips! !
I’m trying to figure out how to get from Paris to Marseille or Montpellier with non-disassembled bikes by train in early July 2025... and it’s a total flop!!! Can’t find any trains that offer the bike-on-board option! It’s so complicated between SNCF-CONNECT, OUIGO, and TER INTERCITÉS!!! Nothing’s simple! I want to take my teens and their cousins on a bike trip to the Camargue, but I’ll have to start planning way ahead to sort out bike transport!!! So glad I found VoyageForum for tips! !
Quel éclairage vélo performant? English translation pending
Sujets déjà traité mais d'après le moteur de recherche les discussions à ce sujet sont assez anciennes alors je relance.
A l'occasion de la flèche Vélocio à Pâques je vais devoir rouler toute la nuit, et là se pose forcément la question d'un éclairage performant. J'ai déjà pas mal épluché tout ce qui se fait, mais se serait dommage de passer à côté de l'expérience de beaucoup d'utilisateurs de ce forum.
Donc je suis à la recherche d'un éclairage avant puissant, avec une bonne batterie. Mes impératifs sont : - Bon faisceau lumineux qui n'éclaire pas à 360°, bonne puissance pour rouler à la nuit noire - Batterie USB intégrée avec bonne capacité (à partir de 5Ah) - Pas de batterie déportée. - Fixation compatible 22/25/32mm (je l'utiliserai sur cintre mais aussi sur extension de cintre) - Prix autour de 100€, 120 max Et idéalement : - qu'elle puisse éclairer tout en étant en charge - Ne pas avoir à repasser par tous les modes flash pour revenir à l'intensité max
Voilà, peut-être 2-3 autres détails me reviendront au fil de la discussion, mai ça donne déjà une bonne base
Donc je suis à la recherche d'un éclairage avant puissant, avec une bonne batterie. Mes impératifs sont : - Bon faisceau lumineux qui n'éclaire pas à 360°, bonne puissance pour rouler à la nuit noire - Batterie USB intégrée avec bonne capacité (à partir de 5Ah) - Pas de batterie déportée. - Fixation compatible 22/25/32mm (je l'utiliserai sur cintre mais aussi sur extension de cintre) - Prix autour de 100€, 120 max Et idéalement : - qu'elle puisse éclairer tout en étant en charge - Ne pas avoir à repasser par tous les modes flash pour revenir à l'intensité max
Voilà, peut-être 2-3 autres détails me reviendront au fil de la discussion, mai ça donne déjà une bonne base
Festival de voyage à vélo EuroVéloDrôme du 5 au 7 juillet 2019 English translation pending
EUROVELODROME: un festival de voyageurs à vélo dans la drôme.
Bonjour les cyclophiles !
Le long d'un joli ruisseau, avec des fruitiers, de la verdure, de l'espace pour planter les tentes... bref, le lieu idéal pour une belle rencontre, nous organisons chez nous en juillet 2018 notre premier festival de voyageurs à vélo !
RÉCITS DE VOYAGEURS, FILMS, BIVOUACS, BALADES, EXPOSITION, RENCONTRES ... et quelques jours de balade à vélo pour les motivés après.
Ca se passe en juillet à "Le Chalon" dans la Drôme, entre Lyon, Grenoble et Valence.
Tout est expliqué la http://www.eurovelodrome.org/
N'oubliez pas de vous inscrire, le nombre de places est LIMITÉ ( pour la convivialité ) ;)
Alors, Kess t'attends ?
:)
Merci aussi de diffuser l’existence de la page Facebook à votre entourage : https://www.facebook.com/festivalvoyagevelo/
Jérémie, Nathalie, et toute l'équipe !
Bonjour les cyclophiles !
Le long d'un joli ruisseau, avec des fruitiers, de la verdure, de l'espace pour planter les tentes... bref, le lieu idéal pour une belle rencontre, nous organisons chez nous en juillet 2018 notre premier festival de voyageurs à vélo !
RÉCITS DE VOYAGEURS, FILMS, BIVOUACS, BALADES, EXPOSITION, RENCONTRES ... et quelques jours de balade à vélo pour les motivés après.
Ca se passe en juillet à "Le Chalon" dans la Drôme, entre Lyon, Grenoble et Valence.
Tout est expliqué la http://www.eurovelodrome.org/
N'oubliez pas de vous inscrire, le nombre de places est LIMITÉ ( pour la convivialité ) ;)
Alors, Kess t'attends ?
:)
Merci aussi de diffuser l’existence de la page Facebook à votre entourage : https://www.facebook.com/festivalvoyagevelo/
Jérémie, Nathalie, et toute l'équipe !
Traversée Est - Ouest à vélo (Grenoble - La Rochelle) English translation pending
Bonjour
nous avons un projet de traversée Est Ouest de la France à Vélo l'été prochain : de Grenoble à la Rochelle.
Nous = 2 adultes + 2 enfants de 9 et 12 ans
l'idée serait environ 40 à 50 km / jours.
dodo = camping / gite
Avez vous des idées de parcours qui permettrait de prendre des voies vertes / vélo route et d'éviter le Massif Central (on veut éviter les grosses cotes). S'il y a des lacs ou rivières pour ce baigner sur le parcourt c'est encore mieux ! Par le sud je crains la chaleur en août et le monde sur les routes (touristes). Du coup, je cherche plutôt à contourner le massif central par le nord. Des idées ?
Merci à vous et bonnes fêtes de fin d'année :)
Avez vous des idées de parcours qui permettrait de prendre des voies vertes / vélo route et d'éviter le Massif Central (on veut éviter les grosses cotes). S'il y a des lacs ou rivières pour ce baigner sur le parcourt c'est encore mieux ! Par le sud je crains la chaleur en août et le monde sur les routes (touristes). Du coup, je cherche plutôt à contourner le massif central par le nord. Des idées ?
Merci à vous et bonnes fêtes de fin d'année :)
Je tente de réparer mon vélo tout seul English translation pending
Bonjour,
Dans l'optique de faire un maximum de choses par moi-même, voici 4 limites techniques que je rencontre (et ce n'est probablement qu'un début !).
Je peux ajouter des photos si mes explications vous semblent un peu trop confuses !
N'hésitez pas à apporter vos connaissances pour l'une de celles-ci :
1- Comment fixer un feu avant (busch and muller lumotec) sur un vélo dépourvu de pas de vis/système de fixation sur le devant ? Seulement un pas de vis est présent derrière la fourche (où est déjà fixée l'équerre du garde boue avant). Ce feu était fixé sur mon vieux vélo de tous les jours (sur l'axe de fixation de mon garde-boue avant). Là, je cale !
2- J'ai récupéré la roue avant avec dynamo dans le moyeu de mon vélo de tous les jours pour permettre à mon vélo de voyage d'avoir de l'éclairage et de pouvoir être équipé d'un chargeur USB. Est ce qu'une différence de largeur entre cette roue avant (622x19) et la roue arrière d'origine (622x15) pose un problème ? - Si oui, faut-il que les roues fassent exactement la même largeur ? Quelle référence me conseilleriez-vous ? J'aimerais idéalement une jante un peu costaude, je ne suis pas des plus svelte et risque d'avoir pas mal de bagages. - Si non, pensez vous que je puisse monter un pneu 700x35c sur la roue arrière d'origine en 622x15 ? (L'idée étant de récupérer également le pneu Schwalbe Marathon Plus de mon ancien vélo, qui est en bien meilleure forme (et visiblement plus costaud) que le pneu Bontranger d'origine).
3- Pensez-vous qu'un porte bagage avant Tubus Tara soit compatible avec la fourche (à priori droite) de mon Trek FX 3.2 ? La fourche semble bien équipée de 2 œillets de chaque côté : un au cendre de la fourche et un autre à côté de l'axe de la roue (côté pédalier - où est déjà fixé la patte du garde boue avant). Dans ce cas, est-il possible de fixer et la parte du garde-boue et le porte-bagage sur le même œillet ?
4- Pensez-vous qu'il soit nécessaire que je m'embête à tirer un câble électrique depuis le moyeu dynamo avant vers un éclairage arrière, sachant que je traînerai une carriole 2 places assez large ? Je me dis que seuls mes marmots risquent de le voir ! Ne veut-il mieux pas accrocher un gilet jaune sur l'arrière de la carriole + éventuellement une lampe arrière clignotante à piles, à fixer également à l'arrière de la carriole ?
Un grand merci pour vos lumières !!
Dans l'optique de faire un maximum de choses par moi-même, voici 4 limites techniques que je rencontre (et ce n'est probablement qu'un début !).
Je peux ajouter des photos si mes explications vous semblent un peu trop confuses !
N'hésitez pas à apporter vos connaissances pour l'une de celles-ci :
1- Comment fixer un feu avant (busch and muller lumotec) sur un vélo dépourvu de pas de vis/système de fixation sur le devant ? Seulement un pas de vis est présent derrière la fourche (où est déjà fixée l'équerre du garde boue avant). Ce feu était fixé sur mon vieux vélo de tous les jours (sur l'axe de fixation de mon garde-boue avant). Là, je cale !
2- J'ai récupéré la roue avant avec dynamo dans le moyeu de mon vélo de tous les jours pour permettre à mon vélo de voyage d'avoir de l'éclairage et de pouvoir être équipé d'un chargeur USB. Est ce qu'une différence de largeur entre cette roue avant (622x19) et la roue arrière d'origine (622x15) pose un problème ? - Si oui, faut-il que les roues fassent exactement la même largeur ? Quelle référence me conseilleriez-vous ? J'aimerais idéalement une jante un peu costaude, je ne suis pas des plus svelte et risque d'avoir pas mal de bagages. - Si non, pensez vous que je puisse monter un pneu 700x35c sur la roue arrière d'origine en 622x15 ? (L'idée étant de récupérer également le pneu Schwalbe Marathon Plus de mon ancien vélo, qui est en bien meilleure forme (et visiblement plus costaud) que le pneu Bontranger d'origine).
3- Pensez-vous qu'un porte bagage avant Tubus Tara soit compatible avec la fourche (à priori droite) de mon Trek FX 3.2 ? La fourche semble bien équipée de 2 œillets de chaque côté : un au cendre de la fourche et un autre à côté de l'axe de la roue (côté pédalier - où est déjà fixé la patte du garde boue avant). Dans ce cas, est-il possible de fixer et la parte du garde-boue et le porte-bagage sur le même œillet ?
4- Pensez-vous qu'il soit nécessaire que je m'embête à tirer un câble électrique depuis le moyeu dynamo avant vers un éclairage arrière, sachant que je traînerai une carriole 2 places assez large ? Je me dis que seuls mes marmots risquent de le voir ! Ne veut-il mieux pas accrocher un gilet jaune sur l'arrière de la carriole + éventuellement une lampe arrière clignotante à piles, à fixer également à l'arrière de la carriole ?
Un grand merci pour vos lumières !!
Premier cyclotourisme en famille en Europe English translation pending
Bonjour,
Nous désirons passer 3 semaines sur la route en juillet 2016. Nous serons 3 : papa, maman et fiston de 12 ans.
Nous pensons pouvoir parcourir environ 600 à 800 km en 3 semaines. En premier, nous avons pensé à la la Via Rhona en France.
Toutefois, nous aimerions avoir d'autres idées de parcours en France ou ailleurs. Idéalement, un parcours en partie balisé mais pas absolument car nous avons de l'expérience de voyage sur route chez-nous au Québec.
Autre critère, un parcours avec des activités intéressantes pour un enfant.
Merci
Nous désirons passer 3 semaines sur la route en juillet 2016. Nous serons 3 : papa, maman et fiston de 12 ans.
Nous pensons pouvoir parcourir environ 600 à 800 km en 3 semaines. En premier, nous avons pensé à la la Via Rhona en France.
Toutefois, nous aimerions avoir d'autres idées de parcours en France ou ailleurs. Idéalement, un parcours en partie balisé mais pas absolument car nous avons de l'expérience de voyage sur route chez-nous au Québec.
Autre critère, un parcours avec des activités intéressantes pour un enfant.
Merci
Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

Voies vertes à vélo en août (France) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir une semaine en vélo au mois d'aout, sur des voies dites vertes que me conseillez vous?
Merci pour vos réponse
Les grands itinéraires à vélo (à travers le monde): votre liste English translation pending
Salut,
A votre avis quels sont les grands itinéraires ''incontournables'' en vélo, en Europe et à travers le monde? du type:
La Pamir Highway: https://www.qwant.com/?q=Pamir%20Highway%20en%20velo&t=all
et la Carreterra Australe: https://www.qwant.com/?q=Carreterra%20australe%20en%20velo&t=all
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
Choix roue arrière English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une roue arrière de 28 pouces a disque pour mon vélo de randonnée.
Sur mon 1er vélo (kalkhoff voyager) la jante s'est fissurée.Sur mon deuxième vélo (peugeot CT 01) la roue libre est HS au bout de seulement 2200 km !
Je précise que je roule environ 800 km par mois et plus quand je pars en rando.
Je roule relativement chargé en rando (17 kg pour le vélo et 40 kg pour les bagages). Je pèse moi même 90 kg.
Donc si vous randonnez régulièrement dans a peu près les mêmes conditions et sans soucis avec vos roues, je suis a l'écoute de vos avis et de vos conseils
Choix vélo voyage English translation pending
Salut a tous. Bon je sais qu'il y a pas mal de discussions a ce sujet mais j ai pas trouver de réponses exactes ou du moins je me pose encore beaucoup de question...
Alors voilà, je termine un voyage de 9 mois en Amérique latine. Pérou Bolivie chili argentine Uruguay Brésil et Paraguay (13500km). Je me suis éclaté c était beaucoup de montagne et de piste pourri et j ai adoré ça!
Malgré cela, j avais un vélo décathlon en 28 pouces avec des freins a disque câbles et jai eu quelques galères avec. Casse de rayon a repetition, casse de la jante arrière, 2 changement de transmission... bref normal pour un vélo Decath je pense.
Mais voilà, je repars en octobre pour un voyage au départ de France vers l Asie centrale et Asie du sud est puis Inde. En gros 1 an et demi a 2 an pour 25000km. (Jai goûté au voyage a vélo et j en redemande!) Sur ce voyage j aimerai avoir un vélo fiable et je vais donc investir un peu.
J ai pensé a plusieurs options, sachant, point important que je mesure 2 mètres pour 90 kg:
- je peux récupérer un VTT giant de trecking adapté a ma taille en 26 pouces. Je le modifirai en y mettant des roues solides 36 rayons minimum, également y installer la transmission rohloff pour ne plus avoir de problème de transmission. Avec ce type de configuration j investirai également dans l achat d une remorque bob yak afin de pouvoir charger sans appréhension pour le cadre. Voila l option 1 qui nécessité d investir dans une remorque un moyeu rohloff et deux roues.
-me lancer dans le montage perso d un vélo. Je n ai aucune expérience dans ce domaine mais je peux me rapprocher d ateliers collaboratifs pour avoir de l aide. L avantage est que je serais capable de monter le vélo moi meme donc capable de tout réparer. Sur ce type de cadre pas d utilisation de remorque. Mais qu en est il du prix global?
-commander un vélo monter cadre acier moyeu rohloff apparament 2400 euros minimum d apres les sites que j ai vu.
Voilà, niveau budget je crois que c est la première option la plus économique mais ça a la contrainte de trainer une remorque (auquel j ajouterai deux sacoches ortlieb a l avant et sacoche guidon). Mais pensez vous que je peux partir confiant pour 25000 km avec cette configuration? (Cadre alu, roue renforcé, transmission rohloff) -au niveau budget vaut il mieux commander un vélo tout monter ou un montage perso permet d économiser. Sans oublier que jai un gabarit imposant (2 mètre 90 kg) et que le vélo doit me supporter!
Voilà, niveau budget je crois que c est la première option la plus économique mais ça a la contrainte de trainer une remorque (auquel j ajouterai deux sacoches ortlieb a l avant et sacoche guidon). Mais pensez vous que je peux partir confiant pour 25000 km avec cette configuration? (Cadre alu, roue renforcé, transmission rohloff) -au niveau budget vaut il mieux commander un vélo tout monter ou un montage perso permet d économiser. Sans oublier que jai un gabarit imposant (2 mètre 90 kg) et que le vélo doit me supporter!
Vélo + remorque train Lille - Edimbourg English translation pending
Bonjour,
Je sais que prendre son vélo en train est rarement facile.
Je souhaite prendre mon vélo + une remorque pour vélo de ce type dans le train: http://www.remorque-velo.com/images/produits/zoom/Kiddy_red-black.jpg
Mon trajet en train serait Lille Edimbourg, avec j'imagine au moins une correspondance à Londres. J'ai lu en ligne que les vélos sont généralement acceptés dans les trains britanniques, et un emplacement vélo coûte 40€ chez eurostar. Peut-être en achetant 2 places, une pour le vélo une pour la remorque?
Je ne sais pas si c'est possible, j'aimerais que ca le soit mais voyager avec un vélo dans le train n'est pas simple, alors avec en plus une remorque...
Merci d'avance pour votre aide!
Je sais que prendre son vélo en train est rarement facile.
Je souhaite prendre mon vélo + une remorque pour vélo de ce type dans le train: http://www.remorque-velo.com/images/produits/zoom/Kiddy_red-black.jpg
Mon trajet en train serait Lille Edimbourg, avec j'imagine au moins une correspondance à Londres. J'ai lu en ligne que les vélos sont généralement acceptés dans les trains britanniques, et un emplacement vélo coûte 40€ chez eurostar. Peut-être en achetant 2 places, une pour le vélo une pour la remorque?
Je ne sais pas si c'est possible, j'aimerais que ca le soit mais voyager avec un vélo dans le train n'est pas simple, alors avec en plus une remorque...
Merci d'avance pour votre aide!
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Tandem + avion English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je sais que c'est un sujet qui revient régulièrement mais ne trouvant rien de précis pour nous, je pose la question ici.
Pouvez vous partager votre expérience concernant les vélos et en particulier les tandem dans les avions ? De préférence nous aimerions avoir un retour sur les vols en Afrique, et Afrique à destination de l'Inde, car nous avons plusieurs versions, plusieurs prix au sein de la même compagnie... Est ce que ce genre d'opération est négociable ? Qu'avez vous payé ? et comment cela c'est-il passé ? Avec quelle compagnie ???
Merci
Je sais que c'est un sujet qui revient régulièrement mais ne trouvant rien de précis pour nous, je pose la question ici.
Pouvez vous partager votre expérience concernant les vélos et en particulier les tandem dans les avions ? De préférence nous aimerions avoir un retour sur les vols en Afrique, et Afrique à destination de l'Inde, car nous avons plusieurs versions, plusieurs prix au sein de la même compagnie... Est ce que ce genre d'opération est négociable ? Qu'avez vous payé ? et comment cela c'est-il passé ? Avec quelle compagnie ???
Merci
Emporter son vélo en avion: pas si compliqué (EasyJet) English translation pending
J'avais pas mal d'appréhension à l'idée d'emmener nos vélos dans l'avion pour nous rendre en Ecosse.
A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).
Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.
Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.
J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).
Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.
Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.
J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
Liaison Lyon - Saint-Exupéry: TGV jusqu'au centre-ville? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de regarder la nouvelle offre TGV low-cost de la SNCF (Ouigo) Paris (Marne La Vallée TGV) - Lyon (Aéroport Saint-Exupéry TGV).
J'ai deux questions sur comment rallier Lyon à partir de la gare TGV qui se trouve à une quinzaine de kilomètres à l'est de la ville:
- y a-t-il encore des bus, ou ont-ils été supprimés une fois le tramway RhôneExpress installé? - comme je voyage avec un vélo pliable, je pourrais économiser les 13,50€ que coûtent un aller simple par RhôneExpress, mais j'aimerais savoir à quoi ressemble la D29 qui relie Lyon à l'aéroport via Genas et Chassieu : est-elle pratiquable en vélo ou est-ce une quasi-autoroute?
Comme j'ai déjà connu une mauvaise l'expérience en voulant rallier Aix-en-Provence à partir de la gare TGV par une départementale, j'ai besoin de vérifier avant.
Merci.
Je suis en train de regarder la nouvelle offre TGV low-cost de la SNCF (Ouigo) Paris (Marne La Vallée TGV) - Lyon (Aéroport Saint-Exupéry TGV).
J'ai deux questions sur comment rallier Lyon à partir de la gare TGV qui se trouve à une quinzaine de kilomètres à l'est de la ville:
- y a-t-il encore des bus, ou ont-ils été supprimés une fois le tramway RhôneExpress installé? - comme je voyage avec un vélo pliable, je pourrais économiser les 13,50€ que coûtent un aller simple par RhôneExpress, mais j'aimerais savoir à quoi ressemble la D29 qui relie Lyon à l'aéroport via Genas et Chassieu : est-elle pratiquable en vélo ou est-ce une quasi-autoroute?
Comme j'ai déjà connu une mauvaise l'expérience en voulant rallier Aix-en-Provence à partir de la gare TGV par une départementale, j'ai besoin de vérifier avant.
Merci.
Itinéraire agréable à vélo en Savoie? English translation pending
Bonjour a tous
J'ai pour projet de partir au printemps en Savoie ( Saint Alban Leysse ), donc de traversée la France dans sa largeur puisque j'habite prés de la Rochelle , Je m’interroge sur l’itinéraire le plus agréable et surtout avec le moins de dénivelé possible , quelqu’un d'entre vous aurait t il fait plus ou moins se parcourt ?
Les distances ne me font pas peur , mais j'avoue que quand ça grimpe dur sur de longue distance avec mon vélo de 20 kg et toujours trop chargé (30 kg) moi 50 kg je galère pas mal !
Merci pour vos conseils et infos 😉
J'ai pour projet de partir au printemps en Savoie ( Saint Alban Leysse ), donc de traversée la France dans sa largeur puisque j'habite prés de la Rochelle , Je m’interroge sur l’itinéraire le plus agréable et surtout avec le moins de dénivelé possible , quelqu’un d'entre vous aurait t il fait plus ou moins se parcourt ?
Les distances ne me font pas peur , mais j'avoue que quand ça grimpe dur sur de longue distance avec mon vélo de 20 kg et toujours trop chargé (30 kg) moi 50 kg je galère pas mal !
Merci pour vos conseils et infos 😉
Besancon à Perpignan à vélo English translation pending
Bonjour, je souhaite aller de Besancon à Perpignan en velo+remorque en solo. Je souhaite rouler que sur des veloroutes ( si possible) et ou sur des petites routes. Merci de me donner un petit coup de main pour preparer ce petit periple. Piga
Avis sur vélo de randonnée Fahrrad Manufaktur TX 800? English translation pending
Bonsoir désireux de faire un périple de 3 000 km km à vélo l'été prochain sur la veloroute 6, y a-t-il quelqu'un qui puisse me donner 1 ou des avis sur le Fahrra Manufaktur TX 800 ? Est-ce du solide, fiable, adapté, ....
Merci de vos commentaires.
Paris-Avignon à vélo English translation pending
Bonjour le 17 ou 18 Juin prochain je compte rallier le Vaucluse depuis Paris (départ de Rueil-Malmaison plus précisément) en vélo.
Ce sera un voyage d'une semaine, plus pour le sport que pour les paysages.
Si quelqu'un fait le même parcours ou juste une partie, ce serait sympa de faire ça à plusieurs, signalez-vous !
C'est mon premier voyage en solitaire, si vous avez des conseils sur le matériel ou l'itinéraire je les accepte avec plaisir.
J'hésite à faire camping sauvage. Si vous pouvez m'héberger c'est sympa aussi !
Pour le tracé ce sera grosso-modo un mélange entre petites routes et morceaux de voies vertes et voies cyclables déjà existantes voir la carte de l'af3v
merci beaucoup,
Préparation d'itinéraire Paris-Perpignan à vélo English translation pending
ca y est mon fahrrad est commandé!!! ...
enfin suis pas encore parti ... reste a faire l'itinéraire et les préparatifs...
vous auriez un bon plan pour préparer l'itinéraire?
c'est la premiere fois que je parts pour une telle randonnée en velo et je ne sais vraiment comment gérer ma préparation d'itinéraire
faut il acheter les cartes ign de tout le parcours ou ca peut se faire par internet?
je voudrais passer un maximum par des chemins genre chemin vert ( quand meme pas les gr...quoi que... lol)
j'ai deux choix . soit passer par le massif central soit contourner par bordeaux, genre paris bordeaux par le chemin de compostelle puis canal de la Garonne puis canal du midi ( et si j'ai le courage ... passer par les Pyrénées genre tarbe foix etc...
on peut voir que je suis bien indécis et la france est bien plus grande que l'on peut l'imaginer... il y'a un choix tellement hallucinant de route...
quels seraient vos conseils pour préparer ce voyage??
enfin suis pas encore parti ... reste a faire l'itinéraire et les préparatifs...
vous auriez un bon plan pour préparer l'itinéraire?
c'est la premiere fois que je parts pour une telle randonnée en velo et je ne sais vraiment comment gérer ma préparation d'itinéraire
faut il acheter les cartes ign de tout le parcours ou ca peut se faire par internet?
je voudrais passer un maximum par des chemins genre chemin vert ( quand meme pas les gr...quoi que... lol)
j'ai deux choix . soit passer par le massif central soit contourner par bordeaux, genre paris bordeaux par le chemin de compostelle puis canal de la Garonne puis canal du midi ( et si j'ai le courage ... passer par les Pyrénées genre tarbe foix etc...
on peut voir que je suis bien indécis et la france est bien plus grande que l'on peut l'imaginer... il y'a un choix tellement hallucinant de route...
quels seraient vos conseils pour préparer ce voyage??
Festival du voyage à vélo EuroVeloGex du 8 au 13 juillet 2012 English translation pending
Yo !
Si tu ne fais rien du 8 au 13 juillet 2012 parce que ta grand-mère prévoit de tomber enceinte, que ton chien pourrait développer une nouvelle crise de boutons, ou que tu n’as tout simplement pas encore trouvé de plan sympa pour cet été …?
Nous avons LA solution pour toi et ton vélo…. Sur les sentiers de Mijoux, sous un soleil de ouf’ se passe depuis maintenant 3 ans, le festival du cyclo-camping : EUROVELOGEX…En quelques mots, durant un WE, c’est concerts, rencontres, rires, vélo, récits de voyage, BBQ, diaporamas, feu de camp, ambiance déjantée au milieu du Pays de Gex, région située à quelques encablures de Genève (CH).
Le but est très simple : Rencontrer un max. de voyageurs, passionnés de vélo/camping, d’aventures au bout du monde ou au coin de ta rue pour partager expériences, anecdotes, points de vue sur du matériel et puis peut-être simplement, passer un bon moment ensemble.
Pratiquement : Début des hostilités le Dimanche 8 juillet 2012 18h jusqu'au mardi 10/07 sur le site de la Bussode à Mijoux. Ensuite, pour ceux qui le veulent, un After Bike Tour de 3 jours en mode cyclo-camping est proposé à la découverte de la Via Rhona à destination de Lyon. La participation aux frais est de 36€ comprenant les repas, les concerts, l’infrastructure globale pour les 2 jours à Mijoux.
Viens bien entendu à vélo, avec tout ton matériel de cyclo-camping, tentes, …enz (-enzovoort) N’hésite pas à faire tourner l’info, le blog, Facebook, Twitter, … Rejoins nous également sur notre groupe FB, OVS, warmshowers.
Tchuss’ dans tes sacoches ! L’équipe EuroVéloGex Laurent, Estelle et Guillaume, Bruno.
http://eurovelogex.over-blog.fr/
Si tu ne fais rien du 8 au 13 juillet 2012 parce que ta grand-mère prévoit de tomber enceinte, que ton chien pourrait développer une nouvelle crise de boutons, ou que tu n’as tout simplement pas encore trouvé de plan sympa pour cet été …?
Nous avons LA solution pour toi et ton vélo…. Sur les sentiers de Mijoux, sous un soleil de ouf’ se passe depuis maintenant 3 ans, le festival du cyclo-camping : EUROVELOGEX…En quelques mots, durant un WE, c’est concerts, rencontres, rires, vélo, récits de voyage, BBQ, diaporamas, feu de camp, ambiance déjantée au milieu du Pays de Gex, région située à quelques encablures de Genève (CH).
Le but est très simple : Rencontrer un max. de voyageurs, passionnés de vélo/camping, d’aventures au bout du monde ou au coin de ta rue pour partager expériences, anecdotes, points de vue sur du matériel et puis peut-être simplement, passer un bon moment ensemble.
Pratiquement : Début des hostilités le Dimanche 8 juillet 2012 18h jusqu'au mardi 10/07 sur le site de la Bussode à Mijoux. Ensuite, pour ceux qui le veulent, un After Bike Tour de 3 jours en mode cyclo-camping est proposé à la découverte de la Via Rhona à destination de Lyon. La participation aux frais est de 36€ comprenant les repas, les concerts, l’infrastructure globale pour les 2 jours à Mijoux.
Viens bien entendu à vélo, avec tout ton matériel de cyclo-camping, tentes, …enz (-enzovoort) N’hésite pas à faire tourner l’info, le blog, Facebook, Twitter, … Rejoins nous également sur notre groupe FB, OVS, warmshowers.
Tchuss’ dans tes sacoches ! L’équipe EuroVéloGex Laurent, Estelle et Guillaume, Bruno.
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