Search VoyageForum
FR
Retour de croisière sur le Lirica du 11 au 18 août 2011 English translation pending
by Lounaa · 2011-08-26 · 199 replies
bonjour à tous voilà c'est fait le retour sur terre est dificile😛 je suis rentré hier de st raphael donc je n'ai pu faire mon cr avant veuillez m'en escusé vacances oblige😛 je ne suis pas specialiste des cr c'est mon 1er et j'ai lu celui de madi olivier pap et rosa 😊 le miens sera plus simple je pense faut pas s'atendre à une oeuvre de Flaubert🙂 voilà je commence😉

le 10 aout depart pour Marseille en tgv le 11 embarquement à bord du Lirica

j'ai aimé: le bateau la navigation en mer ajaccio palma tunis le pont 12 l'arriere du bateau j'ai adoré ma rencontre avec madisson😛

j'ai detesté: les italiens le café le bruit Genes Civitavecchia LA CLIM🙁

nous arrivons donc sur Marseille à 15heures et grace à mathilde😏on arrive facilement à trouver le metro qui nous mene au vieux port il fait tres beau😛 nous avons du mal à trouver notre hotel de toute façon on s'en fou les vacances commencent on n'est pas pressés😛 mais il me tarde quand meme car dans le tgv sur le siege de JM devinez🤪un cheving gum collé au siege evidement plein le pantalon grrr me dit sa commence 🤪rappelez vous la veille chez moi lui avait brulé celui du costume avec le fer😉pauvre jm il passera le reste du voyage à essayé de l'enlever 😛remarquez sa l'a ocuppé😏bref enfin nous trouvons notre hotel on depose les valises et hop à nous Marseille😉le soir nous mangeons sur le port puis nous decidons de finir la soiree près de notre hotel assis à une terrasse de café😉quand brian me dit maman regarde😮assis deux tables plus loin l'équippe de plus belle la vie pour ceux qui suivent le feuilleton brian est ravit moi aussi discretement j'essai de prendre des photos mais bon je suis timide et oui on dirai pas🤪puis nous rentrons passé notre 1ere nuit sous le regard de la bonne mère😏on a dormit comme des bébés😛 meme jm n'a pas ronflé cool😛le lendemain matin on prepare le bazar comme dirai madi et hop nous quittons l'hotel vers 11h retour au port sa va etre long jusqu'a 14heures😛 bref jm veut se racheter un pantalon et des chaussures donc nous y allons😏 a 14h nous prenons le taxi du vieux port au port d'embarquement😏😏heureux les trois loulou j'ai jamais vu un bateau de si près mon coeur bat je suis heureuse pour brian😏la suite plus tard là je vais faire à manger jeremy rentre à midi😛
Où vivre avec 10 euros par jour? English translation pending
by Dublinbike · 2011-07-23 · 75 replies
bonjour, voila je cherche LE pays sur la planète ont il est possible aujourd’hui de vivre (Loyer et bouffe) avec 10€/jour... ??

Je me suis renseigner juste pour le vietnam, à part en campagne la vie est presque aussi chère que n'importe qu'elle grande ville occidentale. Décue je continue donc mes recherches.

Merci d'avance pour vos infos.
Circuit de trois semaines à Madagascar en septembre English translation pending
by Marionperrin · 2011-07-23 · 18 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons avec mon copain pour Madagascar en septembre pendant 3semaines, et j'aimerai avoir quelques infos au sujet des circuits possibles et surtout des prix.. Nous prefererions rester dans le Nord (hors des sentiers battus!), et les circuits organisés sont chers (=1800eur par tete). Donc est il possible de prendre juste un chauffeur de 4x4, peut on les trouver facilement et pour combien ? Les logements sont faciles à trouver ? Pour combien ? Chez l'habitant ? Sinon avez vous des plans pour des circuits mais moins chers ?!

Je vous remercie d'avance !!! 😊
Informations sur "Chez Sam" à Battambang (Cambodge) English translation pending
by Math321 · 2011-06-28 · 14 replies
Bonjour tout le monde , je suis presentement a Siem Reap pour probablement encore quelques jours et par la suite je compte me diriger vers Battambang. J'ai souvent entendu parler que sejourner chez Sam a ete une des meilleurs parti du voyage de plusieurs personnes. Cependant, je ne trouve pas beaucoup d'information sur cet endroit. Si quelqu'un pouvait m'eclairer ce serait tres apprecie .

Merci!
Irkoutsk (Sibérie): quelques impressions English translation pending
by GeorgesOZ · 2011-06-19 · 20 replies
Voici quelques notes rapides, un peu en vrac, sur Irkoutsk que j’ai eu le plaisir de visiter il y a peu. La première chose à dire, c’est que c’est vraiment très loin de tout. C’est peut-être une évidence, mais rien de plus graphique que ces panneaux indicateurs à l’hôtel Imperia, où on voit Moscou = 5000 km à l’ouest, et Vladivostok = 4200 km vers l’est !

Il n’est donc pas du tout déplacé de faire un peu de géographie. Le vol de Beijing à Irkoutsk, passant juste sur le coin nord-est de la Mongolie, a duré 2 heures et 40 minutes, direction nord-ouest …. Et l’heure locale d’Irkoutsk est 1 heure en avance par rapport à Beijing ! C’est la même heure que Tokyo ! On est ici plein nord par rapport à la Mongolie, et à la même longitude que la Birmanie, la Thaïlande ou la Malaisie péninsulaire, à quelques poils près.

Si l’aéroport international d’Irkoutsk peut impressionner, ce n’est certainement pas par sa grandeur ni sa modernité. Je ne sais pas si on peut bien voir sur la photo la vétusté de la façade – beaux lambris de peinture. L’aéroport domestique, juste à côté, est bien plus moderne. Curieux, d’habitude ce serait plutôt le contraire.

La ville a été fondée (officiellement) il y a exactement 350 ans sur le confluent de deux rivières, l’Angara et l’Irkout. On se demande souvent pourquoi tous ces noms Russes se terminent en « sk ». Mon vieil ami Alexeï (qui m’avait rejoint, venant lui de Hong Kong) m’a expliqué que c’est une vieille racine slave (slavique, slavonne ?) qui veut dire « relatif à », « apparenté à », « appartient à », enfin, qqc dans ce genre. D’où la construction « nom de la rivière + sk ». Je me demande d’ailleurs si c’est de la même façon que tant de patronymes Russes se terminent en « ski » ?

Mais c’est l’Angara qui domine, une belle grosse rivière d’un bon ½ km de large, elle-même tributaire du fleuve Ienisseï qui se jette dans l’Océan Arctique. Irkoutsk est une ville où on peut facilement se déplacer à pied, pour ce qui est du centre en tout cas. Le vieux quartier se trouve en aval du confluent Angara - Irkout. Les promenades plus modernes se trouvent le long de l’Angara, en amont du confluent et faisant face à la gare du Transsibérien, sur l’autre rive. L’activité principale semble se situer vers la place où trône la statue de l’empereur Alexandre III, au bout de l’avenue Karl Marx (eh oui !), sur la rive droite de l’Angara, et à partir de là en aval.

Le soleil était radieux. Pas un jour où le thermomètre n’ait dépassé les 30 degrés durant mon court séjour. On voit bien les tenues légères des gens sur les photos. Les gens prenaient joyeusement l’air et pique-niquaient sur les gazons.

Je ne connaissais strictement rien de cette ville avant d’y aller. Ce qui m’a immédiatement frappé durant le trajet de l’aéroport à l’hôtel, c’est le nombre de belles vieilles maisons tout en bois, peintes et ornées de frises assez simples mais leur donnant une allure sympathique. Certes, certaines façades auraient un besoin urgent de ravalement, mais l’ensemble n’est pas vilain du tout. De temps à autre, une belle église aux couleurs plus fraîches… Et détail utile, des toilettes publiques un peu partout.

C’était fin mai à début juin et la ville célébrait ses 350 ans d’existence (officielle). Des affiches nombreuses, parfois des façades entières telles celle-ci : « J’aime Irkoutsk » (visage d’enfant tenant un ballon – symbole de joie et d’espoir dans le futur, peut-être même de message voulu universel ?). Ou « Irkoutsk ! Serdtsé mayo ! » (« Irkoutsk ! Mon cœur ! »). Ou encore « moï gorod, moï prazdnik » (« ma ville, mes salutations » ?).

Je vais faire une petite pause, histoire de télécharger quelques premières photos....
Jeu des photos n°61 English translation pending
by Davek · 2011-05-20 · 543 replies
Une fleur, trouvez son origine.......
Comment faire plaisir aux Birmans? English translation pending
by Fazen · 2011-05-08 · 49 replies
Je me posais la question pour savoir comment faire plaisir aux Birmans ? En achetant des crayons, des stylos, bonbons , ou autres ? si vous pouviez m'éclairer , je vous en remercie par avance. Je ne voudrai en aucun cas passer par des ONG ou des associations peu sérieuses, plus soucieuses de leur bien-être qu'à celui des autres !
De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Sylviannefd · 2011-04-21 · 72 replies
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain. Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet. A demain pour le début du récit
Voyager à Madagascar à 18 ans? English translation pending
by Tagazok20 · 2011-04-14 · 35 replies
Bonjour à tous.

Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?

Merci de bien vouloir répondre a mes questions.

PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!

Bisous :)
Las Vegas - Grand Canyon - Monument Valley avec un petit budget English translation pending
by Megane69 · 2011-04-04 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons début juin à LAS VEGAS et nous voudrions nous échapper 3 jours pour visiter le Grand Canyon et monument valley en louant une voiture pour être autonome. Pourriez vous m'aider à faire l'itinéraire, où dormir, que voir dans chaque site impérativement, comment aller sur la plateforme où l'on s'avance dans le vide ? Merci pour toutes vos réponses que j'attends impatiemment pour réserver mon périple
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
by Koala1974 · 2011-03-10 · 117 replies
Bonjour, Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix. - `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms). - Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne? - Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune? - Lequel des 2 est le moins humide?

Merci de vos réponses
Voile et confort? English translation pending
by Surcouff · 2011-03-09 · 37 replies
je vais faire des stages de croisiere pour apprendre (j'ai deja pas mal d'experience en catamaran) mais une chose me rebute deja : le confort apparement spartiate en croisiere la croisiere a la voile est-elle synonyme d'inconfort ? quand on fait un tdm peut-on dormir normalement ? de plus la vie en equipage sur un espace reduit ne doit pas etre facile non plus est-on fait pour la voile si ces 2 choses nous rebutent ?
Huit jours à Madagascar: Diego Suarez, Fort Dauphin ou Tamatave? English translation pending
by Dav974 · 2011-02-25 · 39 replies
Bonjour, je souhaite passer une semaine à Mada (je sais, c'est court!!) en mai avec mes 3 enfants (10, 7, 4 ans). Mais il y a tellement de choses à voir que je ne sais pas où aller! Certains sont allés à Nosy be, mais j'appréhende la prostitution... En fait on ne vient pas trop pour buller sur une plage, on aimerait plutot profiter de la faune, des paysages et des malagaches. Certains nous ont dit que le nord avec Diego Suarez permet de voir "un peu de tout", une agence m'a dit que Fort Dauphin est très varié et très riche aussi en découverte, mais j'ai un peu peur de me retrouver dans une "grosse ville" industrielle. Pour finir, je me disait qu'on pouvait faire tamatave-Ste Marie, mais j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de choses à voir du côté de tamatave. Je sais, ce post est pas facile à alimenter parceque mada est très grande et très variée, mais vu que les agences de voyages que j'ai contacté sont incapable de me donner des info un peu précises, je me tourne vers vous... merci de vos avis!
Itinéraire en Thaïlande: de Bangkok à la frontière Malaise English translation pending
by Tibounath · 2011-02-23 · 0 replies
Plus qu'un carnet de route, j'ai voulu vous faire partager les moments passés en Thaïlande à travers des petites anecdotes, une bonne dose d'humour, et surtout la découverte de ce pays vu avec nos yeux, notre coeur et sentiments. Donc pas de bonnes adresses, pas de conseils, juste peut être pour vous le moyen de vous faire une idée sur des lieux, une culture, et éventuellement les "arnaques" à éviter :) et surtout surtout, j'espère que cela vous donnera envie d'y aller!

Voyage du 06/04/10 au 27/04/10.

Budget en se faisant plaisir tout inclus*2 : 3860€

Bonne lecture et à votre disposition si vous voulez réagir ou des renseignements!

Après de long mois d’attente, enfin nous y voilà !... L’aventure démarre au pays du sourire ! Sac à dos… bah sur le dos, moustiquaire, sac à viande et un guide en poche, c’est bon, on est paré ! Sawadee ka !

Départ le 06/04 :

C’est parti pour 12H de vol avec escale à Dubaï. 12H, c’est amplement suffisant pour planifier notre trip avec notre meilleur ami, le guide du routard. Malheureusement, Emirates dispose de tonnes de film à disposition, et on se laisse lobotomiser par le petit écran ! Tant pis pour la planification! On est aventurier ou on ne l’est pas !

Escale à Dubaï. Petite pause de 3H dans l’aéroport où Duty free et autres boutiques n’ont d’yeux que pour notre porte monnaie, mais on résiste ! Après quelques 450g de M&Ms dans le ventre, on repart enfin !

07/04 :

Arrivée à Bangkok et transfert en taxi à l’hôtel. Oui parce-que les soit disant aventuriers ont quand même réservé un hôtel pour le 1er jour ;) On est au taquet, c’est parti, on est à 200% ! Donc première étape… LA SIESTE ! Et oui le décalage horaire a eu raison de nous !!

19h00, une douche, là c’est bon, on peut y aller ! On part à la découverte de la mégalopole. On ne comprend pas grand-chose avec leur accent (déjà que notre anglais est plus que scolaire) mais ce n’est pas grave ! On fait déjà une pause dans un petit bar, trop crevant cette chaleur ! Après un cocktail à base de glace de provenance inconnue, nous voilà dans le quartier de Silom, son night market…et ses ping-pong show. Mais qu’est-ce que c’est un ping-pong show d’abord ??? On apprendra ça plus loin ! On se pète le bide dans un petit resto dont les prix défient toute concurrence, et nos papilles se réjouissent de ses mille et une saveurs, J’ADORE ! Notre première soirée s’achèvera par un moment de détente : le fameux massage thaï dont tout le monde parle (musclé mais efficace !).

08/04 :

Petit déj à l’hôtel. Oubliez le ptit dej frenchy, ici aussi il y a des croissants mais ça n’en porte que le nom !

Nous voilà parti pour la visite des Klong, et la chance nous sourit, on tombe sur deux français avec qui on partage les frais d’un speed boat. Les Klong : M.A.G.I .Q.U.E !! Une flore luxuriante à deux pas de Bangkok (et des iguanes ce qui n’empêche pas les enfants de se baigner !). Ferme aux orchidées, végétation dense, et des petites baraques sur pilotis qui ne payent pas de mine, mais ils ont l’air tellement heureux ! Ça sent quand même la pauvreté, et à côté de ces baraques faites de brique et de broque, de somptueuses demeures et des temples flambant neuf…quel contraste ! Enfin les klong, à faire absolument !

Après ça, on décide d’aller visiter les temples. On s’arrête au Wat Pho (Bouddha couché de 25 m de long et presque 10 m de haut, celui-là, je peux pas le ramener à la maison !).

Bon, commence à faire faim, on cherche un petit resto et là manque de pot, l’arnaque commence. On tombe sur la police touristique, très sympa même trop ! Il commence à nous dire ce qu’il faut voir et négocie pour nous un Tuk-Tuk qui nous fera faire le tour des autres temples. On se laisse embringuer, après tout, pourquoi pas ! On pensait visiter un temple, et finalement on se retrouve ni une ni deux dans une agence de voyage… Ah, ils sont forts ces Thaï ! Bon ça sent mauvais, la commerciale nous planifie nos vacances jusqu’au dernier jour, pour un voyage de baroudeur c’est pas trop ça ! On reste correct pendant 15 min puis on thaï la route pour enfin visiter les autres temples.

Arrivant dans la période du nouvel an et sur les bons conseils de plusieurs thaï, on s’arrête au TAT (office du tourisme) pour éventuellement réserver un hôtel pour cette période de forte affluence. Apparemment tout est plein comme un œuf vers Phuket et Koh Phi Phi durant cette période. Au TAT on tombe sur un Frenchy sympa mais qui reste bon vendeur et qui veut nous planifier plus que les dites dates. Moi je ne suis pas partante, mais loulou, c’est son premier voyage alors il a un peu la pétoche … alors je cède mais mon âme d’aventurière reste frustrée… Au moment de payer, pas assez de liquide, ha dommage !! Mais ni une ni deux, le boss s’empare de loulou et l’emmène en moto à l’hôtel chercher la CB. Le voilà embarqué dans une course folle derrière un furieux du guidon, ancien champion de boxe thaï ! Pendant ce temps, moi je sirote une Léo beer en compagnie de trois français : le vendeur, un français et son fils venus s’expatrier pour entraîner l’équipe de pétanque thaïlandaise, oui oui ça existe! On finit cette folle journée par un passage dans le QG des chemises rouges (même pas peur !) et on s’arrête dans un petit resto de rue conseillé par notre vendeur du TAT. On adore, il n’y a pas un touriste ! Les papilles bien enflammées mais toujours vaillant, on finit la soirée dans le quartier de Khao San Road où l’ambiance est toujours présente.

09/04 :

Départ pour Kanshanaburi. Ça sent le voyage organisé, je déteste ! On a des macarons collés sur le T.Shirt pour pas se pommer. BEURK ! Mais maintenant qu’on y est, on tente de positiver et de profiter de l’instant présent. On commence la journée par la visite d’un cimetière de la guerre 39-45 sans explications aucunes. Arrêt de 10 min top chrono ! On repart un peu amer. Nouvel arrêt dans un musée militaire puis visite du pont de la rivière Kwaï. Cet endroit, bien que chargé d’histoire, ne nous transporte pas vraiment mais bon… ce fut tout de même intéressant et ça reste à faire. Puis, je me laisse charmer par des bébés léopards, et je donne même le biberon à l’un d’entre eux moyennant finance bien sûr J

On nous emmène ensuite prendre le repas dans une petite biquoque sur la rivière Kwaï, c’est plaisant, c’est joli, et on file visiter un parc à tigres. Je passe rapidement cet épisode car même si c’est fun de se faire prendre en photo avec ces gros minous, ça reste une usine à touristes et les tigres sont-ils vraiment heureux ? pas sûr…

Pour finir la journée, petite visite d’une super chute d’eau dans la jungle dont je ne me rappelle plus le nom. Dommage que ça soit la saison sèche, peu d’eau, mais ça fait du bien à nos petits petons de faire trempette. On déguste des bananes frites, c’est pas mauvais, et on s’essaye au jus de noix de coco fraîche enfin chaude plutôt !

La journée est terminée, on rejoint nos bungalows flottants sur la rivière kwaï dont le confort est spartiate mais au plus près de la nature, c’est super !

10/04 :

Réveil des plus agréables. On en prend plein les yeux avec le soleil levant et la vue sur la jungle qui borde la rivière. Au programme aujourd’hui, c’est visite du Parc Naturel d’Erawan et ses sept cascades. On a fait connaissance avec deux français et c’est parti pour la découverte à travers la jungle. C’est vraiment fabuleux : sauts et baignade dans les cascades translucides bordées d’arbres gigantesques, fish pédicure gratos par des espèces de grosses carpes, végétation dense, bref, des moments magiques !

L’après-midi, visite d’une grotte. Rien d’exceptionnel à côté de Lascaux mais bon !... On rentre au camp, le « Kitty Raft » et on se sirote une Singha les pieds dans la rivière. Après une petite douche et un bon repas, on savoure notre soirée sur les radeaux en regardant les étoiles, en repensant à cette superbe journée et à celle qui nous attendait demain…

11/04 :

En fait on est le 19/04, on a un peu perdu le fil OUPS ! Pour aller à l’essentiel, car là on est en train de siroter une Singha sous les cocotiers et on a pas la force de tout écrire, voilà ce qu’il faut retenir de la journée du 11 : UN MOMENT INOUBLIABLE avec les éléphants dans la rivière Kwaï. Nous nous sommes baignés avec eux à cru pendant une bonne heure et fait une balade. Un moment magique de part la proximité avec ces mastodontes au cœur tendre et la proximité avec des thaï adorables. Sûrement un de nos meilleurs moments ! Nous avons ensuite fait une balade en radeaux sur la rivière kwaï et nous nous sommes baignés. Attention au courant, il est impressionnant ! Nous sommes repartis le soir à Bangkok et passé de nouveau la soirée dans Khao San Road. Ambiance au rdv J

12/04 :

Visite d’Ayuttaya, la plus vieille ville du pays de Siam. Magique ces temples, dommage qu’on soit passé par le TAT, trop touristique : visite guidée dans un bus climatisé à une petite quarantaine de personnes, ça perd un peu de son charme… en tout c’est vraiment une ville à faire !

Le soir venu, on part en direction de Phuket en bus de nuit. C’est parti pour 14h de voyage.

13/04 :

Arrivée à Phuket. On décide d’aller faire un petit tour en ville… et en plein nouvel thaï ! Pistolets à eau fusent et nous aspergent, sot d’eau sur la tête, cool ça rafraîchit J super ambiance, c’est vraiment à faire ! Mais après 3h de douche froide et nos sacs trempés, on décide de mettre les voiles ! On arrive à Patong après 2H de taxi. On visite le coin, enfin il n’y a pas grand-chose d’intéressant à part la fête et plus si affinités. Nous on préfère les massages ce qui occupe notre soirée !

14/04 :

Départ pour Kho Phi Phi.

Arrivée à Kho Phi Phi après une belle traversée en mer et quelques coups de soleil.

Endroit magique si on ne regarde pas de trop près. Le tsunami a ravagé cet endroit mais beaucoup d’hôtels ont poussés depuis, malheureusement… On part à la plage mais pas de bol, c’est marée basse. On rencontre un français (et oui encore ! notre niveau d’anglais ne nous permet pas de découvrir les thaï et on en est un peu frustré !) qui est venu s’installer ici et travaille dans un bar. On le suit et on passe une bonne soirée sur des nattes à la plage. Bon gros moment de détente !

15/04 :

La plage principale de Tonsai est, on peut le dire, pas terrible, enfin c’est notre opinion. On décide de traverser un bout de jungle pour rejoindre Long beach et Ao Pham Nam, des plages un peu plus authentiques. C’est que du bonheur, on s’éloigne de la foule ! À nous les cocotiers, les paysages idylliques, eau à 30°C, poissons, coraux… un vrai régal. Après un bon gros moment de farniente, oups, c’est marée basse. On pensait rentrer en taxi boat mais là, c’est raté ! On décide de rentrer par nos propres moyens, par la jungle quoi ! 1h de marche, allez c’est parti ! Tout se passe bien malgré mon anxiété de croiser un serpent à sonnette au milieu de cette végétation !

On s’arrête dans un petit endroit pour admirer le coucher du soleil, c’est juste magique toutes ces couleurs !

La soirée se terminera par une pédicure, bon attention quand même à l’état des outils utilisés XD

16/04 :

Visite des îles autour de Phi Phi en long boat et masque/tuba prêt à dégainer !

- Maya Bay (film la plage) : superbe mais ultra bondé, c’est un peu l’autoroute de la mer.

- Phi Phi Lay : très sympa pour la baignade, eau turquoise mais là encore, un peu trop de bateaux.

- Monkey Island : pleins de singes sur cette île et ils ne sont pas trop sauvages, c’est marrant, on peut les approcher facilement!

- Shark point : normalement c’est le spot des requins, mais là l’eau est trop chaude. Snorkelling vraiment sympa !

- Bamboo Island : le best ! une vraie carte postale ! paradisiaque !

- Mosquito Island : pour faire du snorkelling c’est le top ! coraux, poissons de toutes les couleurs, anémones… magique !

17/04 :

Après toutes ces émotions, aujourd’hui c’est détente! On squatte finalement la plage de Tonsai bien que ce ne soit pas notre préférée !

On finit tout de même la journée en beauté par un thaï massage, on ne peut plus s’en passer !

18/04 :

C’est décidé, aujourd’hui on veut retourner sur Bamboo Island, la plus belle de toutes ! On prend donc un long boat et on passe 4H sur cette île de rêve. On voit des poissons perroquet, et pleins d’autres sortes qu’on ne connaît pas.

Kho Phi Phi c’est vraiment chouette, la plage, des boutiques à babioles partout, des restos, des tatoueurs, des masseurs, des vélos, de l’ambiance le soir, grosse fête sur la plage etc… mais malgré tout ça, nous constatons l’effet dévastateur du tourisme sur cette île paradisiaque et classée réserve naturelle (de plus en plus de construction, des déchets partout, pollution des bateaux, et on croise plus de touristes que de thaï…). Nous espérons que Phi Phi ne finira pas comme Phuket, car cette merveille était encore presque vierge il y a une vingtaine d’années…

19/04 :

Il nous reste quelques heures à Phi Phi avant de rejoindre Krabi. On décide de monter au view point avec ses quelques 300 marches et un poumon en moins ! Ça vaut le coup d’œil, on peut admirer toute la baie et cette forme de H toute particulière.

Arrivée à Krabi après une traversée en bateau. La baie est splendide avec ces rochers piqués dans la mer.

Notre bungalow est en fait situé à Ao Nang. Un peu perdu dans la forêt mais c’est pas désagréable, et à 1 km de la plage. Le soir, nous décidons de nous balader au Ao Nang Market (une sorte de croisette thaï) avec moult magasins, restos, agences de voyage… et des tuk-tuk de compétition, tunés, sono à fond, et néons !...

Trop de restos à touristes, on décide de s’arrêter dans une petite guitoune de rue. Au premier abord ça n’inspire pas confiance, et pourtant, c’est là où on mange le mieux ! La meilleure Tom Yam soup du séjour !

20/04 :

Nous voilà paré pour une journée en kayak en plein cœur des mangroves de Krabi. Dépaysant, des montagnes et des arbres de partout, un cours d’eau d’à peine 1 mètre de large bordé par des mangroves et par toute sorte de bestiole : singes qui s’invitent sur notre kayak, iguane, araignée… c’est la jungle quoi ! Heureusement que nous avons notre guide, Poupy, un thaï d’une gentillesse incroyable. Nous visitons les lagons, les grottes, c’est superbe ! Saison sèche oblige, nous devons à un moment pousser le kayak, les pieds dans la vase… pas très agréable d’autant qu’on ne sait pas trop ce qu’il y a là-dessous ! Loulou est heureux, il se prend un peu pour Indiana Johns ! Nous nous arrêtons dans une crique pour déjeuner et piquer une tête, et Poupy mange à 3 mètres de nous ça me fait bizarre. J’aurais préféré partager ce repas avec lui mais apparemment c’est une forme de respect pour nous, c’est dans leur culture.

Nous finissons la journée par une balade à dos d’éléphant et un « show » avec un éléphanteau. C’est marrant mais nous espérons qu’ils sont bien traités… en tout cas ça ne vaut pas la baignade avec eux dans la rivière Kwaï.

Poupy est vraiment sympa, on décide de lui payer un coup et il finit par accepter malgré sa pudeur ! Il nous apprend des mots en thaï : CHANG=ELEPHANT, c’est tout dont on se rappelle !

Le soir venu, nous décidons de partir dès le lendemain vers Koh Tarutao, île encore peu touristique à la frontière de la Malaisie.

Notre TAT tour prend fin. Nous sommes tout de même contents d’être passé par cet organisme car nous avons pu garder notre indépendance malgré quelques excursions organisées. Cela nous a permis d’optimiser nos journées notamment avec les temps de transport et également de ne pas chercher pendant des heures un endroit où passer la nuit. Evidemment, notre esprit routard a parfois été un peu frustré mais nous ne regrettons pas.

21/04 :

Arrivée à Koh Tarutao, parc national de 26 km. Le routard ne nous a pas menti, si nous sommes 10 sur l’île c’est le grand max ! Ici, pas de superflue. Quelques bungalows dispos, 2 restos-cantines. On décide d’aller s’installer à Malae Bay. Nous sommes 3 sur la plage, c’est agréable. Dommage qu’il y ait des déchets sur la plage mais apparemment c’est fait exprès pour dissuader les touristes de venir en masse. Ce calme ! ça fait même bizarre mais on apprécie de retrouver le plaisir de choses simples et je n’ai jamais vu un couché de soleil aussi splendide, les larmes presque aux yeux tellement c’est beau !

22/04 :

Réveil en douceur avec les singes qui viennent nous rendre visite !

Mais malheureusement nous sommes obligé de partir, plus de liquide… et ici pas de distributeur. C’est avec regret que nous partons de ce paradis terrestre, mais nous reviendrons. On est passé à côté de tellement de choses ! mais bon tant pis pour nous, on aurait du mieux gérer !

A peine de quoi payer le bateau, nous retrouvons la terre à Pakbara pour retirer de l’argent et repartir illico vers Koh Lipe.

C’est une petite île toute plate à l’eau turquoise. Plus d’infrastructures qu’à Tarutao. C’est en fait le juste milieu, ni trop bondée, ni trop déserte, encore un petit bijou (jusqu’à quand ?). On se déniche un petit bungalow de bambou face à la mer. Le bonheur.

23/04 :

On décide aujourd’hui d’aller explorer cette merveille. Dommage qu’en passant par le centre de l’île, on constate que tout est en construction et déforesté… et des montagnes de déchets…

Snorkelling, baignade, bronzette, on se la coule douce !

Maintenant, va falloir penser au retour, ça c’est moins drôle !

24/04 :

Ça y est, vol programmé L

On se la fait farniente pour cette dernière journée : baignade bien sûr, snorkelling très sympa sur Pattaya beach, lecture… on se la coule douce. Pas de violence, c’est les vacances !

On se mange encore un bon pad thaï pour reprendre quelques forces après ces longues heures de RIEN !

Beaucoup de moustiques ici !

25/04 :

Ça y est c’est le départ… c’est dur… L

On doit s’arrêter à Trang pour prendre l’avion le lendemain pour Bangkok. Rien à faire à Trang et en plus il fait pas beau ! On se tente quand même un marché nocturne, mais vraiment, aucun intérêt…c’est la loose !

26/04 :

Bangkok nous revoilà !

On décide de s’installer dans le quartier chinois. On trouve un hôtel miteux, les chambres sont glauques, mais bon ça fera l’affaire !

Sympa chinatown, ça grouille de tout un tas de tout et de rien, des petites rues partout, des stands de nourritures, de vêtements… Après quelques emplettes, on termine la soirée, THE LAST ONE, sur… Khao San Road bien sûr ! Dernier plat thaï, dernier foot massage, et quelques souvenirs en poche, on se laisse aller et on savoure…

27/04 :

C’est le départ, ça craint, mais on a des étoiles plein les yeux et on est tombé littéralement amoureux de ce pays ! On reviendra un jour c’est sûr !

NOS COUPS DE COEUR :

- La baignade avec les éléphants dans la Rivière Kwaï

- Les chutes d’Erawan

- Les massages thaï pour 2€

- La nourriture, les fruits, les fruits shake. L’ananas et la pastèque, un délice !

- Les réveils avec vue sur la mer et le coucher de soleil à Koh Tarutao

- Les tuk tuk

- Une bonne rasade de Singha beer !

- La gentillesse des Thaï
Impressions sur mon voyage en Asie du Sud-Est: Bangkok English translation pending
by Romain2706 · 2011-01-22 · 399 replies
Salut a tous je vous ecris de bangkok, je suis arrive hier, ici il fait chaud vraiment chaud mais je m attendait a pire, J arrive donc a l aeroport, la je me suis dis "je suis pas chez moi", je decide de prendre le nouveau metr vers le centre ville, 45b. Arrive a la derniere station je cherche un taxi en levant le bras genre j ai l habitude, un taxi c arrete, super sympa le chauffeur, il parlait un peu anglais, j ai bien crie "meter please", resultat 60b pour la course je lui ai donne 100b (genre je suis riche), soit 145b pour aiport > city, Je suis a Penpark place tout pres de kao san, 300b + fan, single room, share bathroom. voila je vais essayer de dormir dans 4h il sera 8h00 ici je commencerai a visiter un peu la ville. Voila pour l instant j essaierai de mettre a jour se post au court de mon voyage pour ceux que ca interesse. Salut a tous.
Six mois en Thaïlande en marge des circuits touristiques, est-ce toujours possible? English translation pending
by Judeau · 2011-01-14 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post sur VF

Je me présente rapidement, j'ai 22 ans je suis de marseille et j'envisage de partir seul 6 mois voir plus en thailande d'ici 2012 une fois mes études bouclés.

J'ai entendu dire que c'etait assez simple pour se déplacer avec les transports en commun... J'aimerai donc parcourir le pays en évitant surtout les coins qui grouillent de touristes. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre mais je suis plutôt attiré par la province de krabi et les plages de Railay en premiers temps. Il y a t il beaucoup de touriste en vacances dans cette région comme sur Koh phi phi ou Koh samui? Qu'en est-il du nord de la thailande ? Je ne cherche pas à m'éterniser dans de grandes ville comme Phuket ou Bangkok mais je comptes bien en visiter, si l'une d'entre d'elles est sur ma route. Bref j'aimerai connaître vos témoignages, conseils... pour ce genre d'aventure sur le sol thaïlandais et surtout que me conseillerez vous comme circuit pour traverser ce pays.
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

~

« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

~

TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

~

Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Faire du camping sans crainte à Oman? English translation pending
by 26121960 · 2011-01-01 · 17 replies
Bonjour, nous partons en famille au sultanat d'Oman durant le mois de fevrier, deux adultes et deux filles (12 ans) peut on vraiment camper sans crainte à Oman y a t-il des endroits à éviter pour camper ? nous comptons aller au nord par l'intérieur et au sud par l'intérieur et revenir par la cote merci de vos réponses
Les plus beaux endroits d'Asie du Sud-Est? English translation pending
by 1éthique · 2010-12-22 · 53 replies
Je connais déjà la Thaïlande, le Laos et le Myanmar.

Je voudrais savoir si au Vietnam et au Cambodge, on peut trouver des paysages magnifiques tout comme les trois pays que j'ai cités.

Le Myanmar est sûrement le plus beau pays d'Asie, et j'ai peur d'aller au Vietnam car j'ai des préjugés. Mes préjugés sur le Vietnam et sur le Cambodge sont peut-être qu'une illusion et c'est pour cela que je souhaite avoir l'avis de gens qui aiment la nature comme moi. Si vous avez voyagé au Vietnam et au Cambodge, quels sont les endroits magnifiques s'il y en a ?

Je suis un amoureux de la nature et je voudrais éviter de voir des endroits trop urbanisés, des bordels, trop de touristes et des villes ennuyantes.
Restaurant de type MK à Bangkok? English translation pending
by Crazytaxibat · 2010-12-10 · 27 replies
salut, je cherche un truc comparable au Mk mai qui ne te coute pas 500b le repas

bref pas cher

et toute bonne adresse

cordialement
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
by Mamina64 · 2010-10-28 · 8 replies
Début du Carnet de Voyage Partie 1

Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)

Le 22 novembre 2009 Pau - Paris

Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !

Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !

Lundi 23 Novembre - dans l'avion

Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !



Mardi 24 Novembre Phnom Penh

Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !

Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…

Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…



Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.

Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.

Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.

La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…



Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.

Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!

Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !



Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !



Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…

Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.





C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!

Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…



Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir

Mercredi 25 Novembre Battambang

Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !

Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!

Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !



Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !

Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.



Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.



A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.



Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !

Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.

Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!



Jeudi 26 Novembre Battambang

Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.

Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !

Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!

Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.





Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?

Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…



Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…



Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !

Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant

Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)

Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».

L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)

Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.

Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…



Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.

Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…



Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…



Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…

Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.

Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…



La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !

Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.

Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !

A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !

Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…



Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !





Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !

Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap

Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!

Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !



D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.





Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)



Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».



Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…

le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !



Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !

Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !

Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos

Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.

Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !

Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.



Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…

Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…



Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !

En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.

Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….





Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.



A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…





Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.



Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.

Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !





Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!

En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !

Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!

Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode

Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !



Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !

A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.



Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…



Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....

Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.

Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !

Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !







Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !



Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !

Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !

Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.

Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !



Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année. Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire ! Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons. Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ? Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps ! Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien ! Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes… Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout ! Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit… Nous vivons un moment unique, exceptionnel… Bouddha veille sur nous !

Mardi l ier Décembre Siem Reap

La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !

Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.

Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.



Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.



Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.

Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.

La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…



Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…

Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !









Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !

Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !

Hop ! Au lit !
Costa Rica: bilan très mitigé English translation pending
by Pouzal · 2010-10-07 · 46 replies
On était parti pour le Costa Rica le 15 septembre avec un retour le 3 octobre. Notre idée était de découvrir un pays et sa nature tant louée. On voulait randonner, voyager avec les bus, planter la guitoune dès que possible, se mettre dans l'ambiance du pays. Foin d'hôtels et d'animations appeaux à touristes ; c'est du vrai et de l'authentique qu'on recherche ! 🙂

Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.

Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.

Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).

Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...

Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !

Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).

A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕

Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.

Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !

Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.

Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇
Transport Tunis-Nabeul, visite de Nabeul et alentours, hôtel à Tunis proche de l'aéroport? English translation pending
by Dunia · 2010-09-05 · 7 replies
HELLOOOO TUTTIIII!!!!

J'en ai un peu Maaaarrrre du ciel gris et des températures "frisquettes" de l'été belge qui n'a d'été que le nom 😠 Je me suis levée hier matin...J'ai dit TROP C'est TROP !!! J'ai pris mon PC: quelques TIC TIC TIC ENTER TIC TIC TIC plus tard, me voici l'heureuse détentrice d'un sésame pour le soleil et la chaleur pendant 2 semaines à savoir un billet d'avion Bruxelles-Tunis du 08 au 25/09/2010. J'ai des amis qui sont partis vivre là bas il y a 1 mois. Ils ont une chouette villa au bord de la plage...Alors comment résister à l'idée d'aller leur rendre visite sous le soleil exactement, dites-moi ?!?!? 😇

Je poste ce sujet car comme je pars ds 3 jours, je ne sais pas si j'aurai le temps de chercher et trouver toutes les infos dont j'ai besoin 🤪 Donc toutes vos réponses et suggestions sont les bienvenues. Merci d'avance!!!!

J'arrive donc à Tunis le 08 et mes amis sont à Nabeul à 80KM de là si je ne m'abuse. Comme ils bossent, je vais me débrouiller pour aller les rejoindre de Tunis à Nabeul:

- -> Je pensais prendre le train. La gare est-elle située loin de l'aéroport. Pouvez-vous me dire environ le prix de la course "aéroport-gare". Où/comment puis-je trouver les horaires des trains, etc.

- -> A Nabeul même, qu'est-ce qu'il y a de chouette à visiter, découvrir, d'insolite, tout ce que vous pourrez me donner comme renseignements est welcomed!!

- -> Dans les environs de Nabeul, j'ai déjà jeter un coup d'oeil dans le Lonely Planète mais si vous avez des bons plans qui sortent "surtout" des sentiers battus et des trucs touristiques bateaux habituels et bien idem...Lâchez tout !!! 😉😉😉😉

- -> Et enfin, je devrai passer une nuit avant mon départ qui se fait tôt (7H du mat') à Tunis, de préférence pas trop loin de l'aéroport, donc si vous avez une adresse pas cher....Je m'en fiche du standing ou plutôt oui, je recherche qqch qui soit le moins cher possible car c'est juste pour 1 nuit et je sens que je vais la passer en grande partie dehors. C'est juste pour déposer bagages et dormir 3-4h donc....Bienvenue aux filons pas cherrrrrrs

Merci d'avance à vous tous pour ces infos et renseignements en tout cas !!!! 😛
Sécurité à Madagascar? English translation pending
by Alaindes · 2010-09-05 · 41 replies
Bonjour à tous, voila, après plusieurs séjours à Mada (7) nous avons décidés avec ma femme d'emmener nos deux fils et leur compagnes à Mada.

Avec la récente condamnation de Ravalomanana en exil en afrique du sud j'ai peur que l'incécurité déja grandissante avec la prise de pouvoir depuis 17 mois par TGV soit maintenant un réel problème. Nous étions déja à Mada quand Ratsiraka a été évincé je crois en 2002 . Quel panique sur la route entre tamatave et Mahajanga puis de grosse frayeur et ensuite problème de retour en france avec les grèves à l'aéroport (plus d'avions et hôtels complets à Tana).

Avez vous quelques infos, et quels conseils pouvez vous me donner. merci et bon dimanche alain😠
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-07-22 · 44 replies
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.

J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!

Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !

Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.

Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.

Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?

Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?

J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Taxi des aéroports de Tunis: nouveau phénomène? English translation pending
by Dailleurs · 2010-07-10 · 57 replies
Plusieurs témoins rapportent qu'à la sortie des terminaux T2 et même T1 de l'aéroport "Tunis-Carthage" les chauffeurs de taxi voire quelques accolites, se mettent en bande on ne sait dans quel but réellement, pour "accueillir" le premier voyageur, étranger ou national... Ils s'organisent de la façon suivante : ils présentent un premier taxi, alors que le reste de la file des taxi reste loin derrière, ils s'attroupent (entre 3 et 8) autour de ce premier taxi, en ayant quitté leur volant, pour vous le faire prendre, à force d'agitations et d' interpellations, de sorte que vous vous sentez obligé de subir leur dictat que l'on devine être celui du choix de destination de chaque chauffeur en particulier durant les arrivée nocturnes, extorquer une somme correspondant au bagage, et dans le but aussi de vous imposer une somme forfaitaire à l'arrivée en refusant ou omettant volontairement de mettre le compteur au départ, ce qui fait souvent l'objet de tous les litiges et les abus...

Tout ce-ci sous le regard d'un ou maximum deux policiers armés mais se tenant à l'écart juste une dizaine de mètres plus loin, et qui déclarent à ceux qui les saisissent d'intervenir, ou des plaignants de cette situation, qu'ils sont "seuls" (1 ou 2!) pour tout le terminal, qu'ils ne peuvent intervenir contre cette action en bande organisée, et que leur hiérarchie ne pense pas pouvoir ou vouloir intervenir non plus... C'est cet aspect du retrait de la police qui permettrait de qualifier l'action de ces bandes de "mafia" sous toute réserve de la véracité des faits.

De ma mémoire de voyageur depuis plus de 35 ans entre Paris et Tunis, jamais un tel phénomène n'a été constaté auparavant, et que la Tunisie était réputée pour faire bénéficier tout voyageur ou visiteur d'un minimum d'organisation, sécurité, et droits.

Auriez vous aussi observé un tel phénomène récemment ? Auriez vous des expériences personnelles avec ces "bandes" autour des taxis ou tout autre phénomène similaire qui nuirait aux voyageurs et donnerait la plus mauvaise image à ce pays touristique ou que nous n'aimerions tout simplement pas voir son image se dégrader précisément au sein même et dès les aéroports d'accueil ?.
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
by Atila · 2010-07-01 · 595 replies
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?

Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.

La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Visite d'Amritsar et son temple d'or (Inde) English translation pending
by Hcriss · 2010-06-14 · 23 replies
Bonjour, Je projette d'aller à Amritsar cet été. je n'ai pas trouver beaucoup d'infos ici....

Si quelqu'un pouvait m'aider?

Climat en juillet? Logement? Sites à ne pas rater?

Merci!
Retour d'une croisière sur le MSC Lirica en mai 2010 English translation pending
by Ptitcilou · 2010-05-20 · 19 replies
1er JOUR: Arrivé port Toulon

Nos bagages sont pris pour être vérifiés. Malgré, qu'il est fortement déconseillé de prendre des bouteilles ( pour qu'il puisse en vendre un maximum!), nous avons mis une petite bouteille d'eau dans chaque sac et elles n'ont pas été réquisitionnées. Intérieur grandiose, on en a plein les yeux😮, prise en charge en totalité par le personnel qui nous délivre la carte msc qui sert de clef et de moyen de paiement. Une hôtesse nous conduit jusqu'à notre chambre où les bagages nous attendent. Nous avons choisi une chambre double intérieur. Chambre très propre car nettoyé deux fois par jour avec un grand miroir comme tête de lit et des tableaux pour égailler la pièce. La chambre a un coffre fort très pratique pour mettre l'argent. Une télévision qui transmet quatre films français. par jour (et reste pendant trois jours les mêmes!). Attention tout ce qui est à votre disposition est payant si vous consommé ou gardé (serviette 20 a 50€, classeur d'info 50€, bouteille d'eau 2.07€, mini bar). Il y a des services supplémentaires comme le petit déjeuner au lit(gratuit), le pressing (payant) ...

Une fois installé rendez vous au pont 6 au restaurant la bussola au 1er service( indiqué sur la carte si vous êtes 1er ou 2ème) et possibilité de changé au cours du séjour). accueilli par un serveur qui vous amène a votre table( les tables sont de 4 à 8 personnes). Le serveur vous demandera ce que vous souhaité boire attention, il ne le précise pas mais c'est payant!!! (2.07€ l'eau plate). Les serveurs était de nationalité indonésienne comme la plupart des serveurs sinon brésilien, italiens (chef) ... Le serveur sera le même pour tout le séjour sur cette table. Repas à la carte ou menu régional qui change à chaque repas. Très bon mais j'irai pas à dire que c'était excellent. Avantage 1er service18h45 possibilité de faire des animations après sans se coucher trop tard Avantage 2eme service 21h15 heure correcte pour manger sachant qu'à 16h à la pergola on peut manger salé

Nous faisons ensuite la visite du bateau avec ces nombreux bar à thèmes pour vous faire consommé (6.90€ cocktail alcool), des magasins de bijoux, vêtements soirée, alcool détaxé lorsqu'on est en mer, un théâtre, un librairie, une réception, un service comptabilité, une réception excursion, un casino, un photo service( une équipe de photographe vous prend en photo durant les gala, les arrivées au port, les soirées...) 1 photo 19€95🤪, une salle de sport vue sur la mer magnifique😎, tenue de sport obligatoire, une salle de massage avec sauna, hammam (payant), piscine non chauffée, 2 c bien chaud, une discothèque, un resto buffet LE BISTROT pont 11 ouvert pendant les repas + 24h la qualités des repas correspondent à la cantine, c'est bon mais au bout d'une semaine, on apprécie de manger chez soi. Les desserts sont plutôt des gâteau américains ou italiens.😐 Les serveurs vous débarrasse les plats et vous servent gratuitement le matin, le café ou le lait chaud par contre le jus d'orange gratuit correspond à un oasis!!! L'eau est gratuite au buffet seulement si vous la prenait au distributeur mais ce fait uniquement au verre. Le Bistrot est très souvent rempli, on n'a pas le calme du restaurant mais c'est plus rapide. Concernant les autres restaurants à l'extérieur, il y a la Pergolat qui vous sert à midi et 16h steak (2 fois plus fins qu'un steak normal), frites, hot dogs, pizza. A l'intérieur, l'Ippocampe qui est réservé au chambre de grand standing et la pizzeria qui est payante.

Retour à la chambre où on trouve le programme de gênes avec les horaires, le temps, les animations...

JOUR 2: Gênes 9h00- 15h30

Matin: buffet car plus rapide pour pouvoir profité au maximum de la journée. Le port de Gênes ce trouve dans le centre ville donc pratique pour faire des visites à pied. Nous avons préféré aller à l'aquarium 18€ par adulte, il se trouve 20 min à droite à pied tranquillou😉 Très grand aquarium qui vous occupe environ 2 à 3h, génial pour les enfants.( requin, dauphins, tortue, pingouin, poissons...) Retour au bateau pour manger car il n'est pas loin, nous avons bien fait car au buffet c'était calme.

Aprem: Visite du vieux centre ville, toujours à pied car le début commence en face du bateau et fini un peu plus loin que l'aquarium. Les monuments sont jolies mais malheureusement la ville ne les mais pas en valeurs( entouré d'appartement, cachés, sale)

Soir: Cours de salsa, génial les animateurs sont très bien.

JOUR 3: Ajaccio 9h00-18h00

Matin: Nous arrivons à 5 minute du centre ville directement au niveau du marché qui très intéressant pour la qualité et le choix des produits du terroir, avec dégustation. Nous avons pris le petit train qui se trouve place Foch à gauche du marché, de toute façon , on ne peut pas le louper. 45 min: 7€ le tour est largement suffisant car on voit le principal des monuments et on reste 10 min au monument napoléon très impressionnant par sa hauteur. sinon 1h20 : 10€ idem en plus les iles sanguinaires avec 20min arrêt de toute façon on les voit en arrivant du bateau.

Aprem: On revisite à pied, en une après midi on peut voir tous les monuments d'Ajaccio et même boire un cocktail dans un café.

Soir: Premier repas de gala avec tenue de soirée conseillé mais c'est pas obligatoire, en tout cas c'est l'occasion de ce faire beau pour les photographe😊 et pour notre amoureux! Suite de la soirée Miss lirica, il ne s'agit pas d'élire la plus belle mais la mamie la plus olé olé!!! Théâtre: opéra Enrico Scotto, sympa si on aime l'opéra.

JOUR 4: Civitavecchia- Rome 08h00-18h30

Etant donné le prix exorbitant des excursions celle-ci peu très facilement ce faire soi même, tout est mis à disposition pas besoin de payer 40€ à msc pour qu'ils nous amène à Rome. Il faut prendre le bus "shuttle bus" qui est gratuit, il est garé en bas du bateau à 100 m n'allait pas le chercher plus loin. Ce bus vous sort du port qui est très grand et vous dépose au pied du Fort (3 min de bus) de toute façon on n'est pas les seuls. A cette arrêt de bus prenait la première à droite et marché pendant 10 min jusqu'à' à la gare (stazione), il y a des panneaux d'indications. A la gare prendre un ticket Rome termini 4.5€ par personne aller si vous souhaitez arriver vers fontaine Trevi, il y a 1h30 de train, on arrive en même temps que msc, voir même avant. Acheter le ticket dans un borne automatique c'est plus rapide. Il y a un train toutes les 1/2 h. Nous avons fait la fontaine de Trevi, grandiose😮, suivit du Panthéon. A midi pizza dans une rue près du panthéon, il faut absolument les gouter hummm! + un vin du pays ATTENTION 1€ par personne de frais de service au resto. Les pâtisseries ne sont pas vraiment leurs spécialités.

Aprem: Colosseo + ruines 4€ l'entrée par personne mais par l'extérieur vous avez une vue en hauteur c'est plus jolie et c'est mieux pour les photos.

15h30 on part pour la gare, 16h train et sa nous fait arriver à 18h00 au bateau Prévoir les chaussures de marche

Soir: Dodo bonne heure après cette journée!

JOUR 5: Salerne- Pompeï 07h-12h30

Le port est loin de salerne (navette bateau salerne 6€ par personne). Nous avons pris l'excursion Pompeï car pas de bus ou de taxi au port. Dommage car 50€ par personne!!! Donc le matin rendez vous 07h45 au théâtre pour le rassemblement, nous avons été déçu de la perte de temps, nous sommes arrivé à 07h et parti à 08h30!?! Le trajet de bus à pompeï magnifique avec les petits villages accrochés aux collines, la végétation très dense et notre guide nous a donné des explications tout le long du trajet 30min. Arrivé: visite chez un artisan qui grave une femme sur un coquillage pour des bijoux...visite bien sûr de la boutique!!! Enfin Pompeï vu le taming!! 2h de visite des ruines GÉNIAL même la guide, Tous ceux qu'on fait l'excursion n'ont pas regretté. Le village est tellement immense, qu'il faut normalement 6h pour le visité. Déjà 2h pour les jambes c'est très bien.

Aprem: Bateau jaccuzzi repos

JOUR 6: La Goulette- Tunis 8h-13h00

Matin: Sortie de roi avec chameau, musique, clown... magique l'ambiance, les palmiers Un parking rempli de taxi qui demande qu'a vous allumer avec des prix fixes affichés pour soit disant payer les taxes 40€ sidi bou said 80€ sidi bou said+ carthage+ medina Je vous conseille d'être à quatre pour diviser Nous avons pris la solution de prendre le taxi à l'extérieur du port à 5 min à pied. Ne vous inquiétai pas les taxi viendrons à vous!!! 50€ sidi+carthage+ medina, toutes les autres personnes on eu le même tarif. Arrivé médina, (30min de trajet) de bonne car 1h de moins à tunis donc la medina ouvre juste c'est agréable c'est calme pour faire le souk. Nous sommes resté 1h30, le taxi nous attendez puis direction sidi en passant devant carthage avec en plus la description par le chauffeur. Sidi magnifique, on y serait bien resté plus longtemps et moins à la medina mais bon. Maison blanche au volet bleu, ville bourgeoise, et très propre, des petits magasins avec beaucoup de charme. A ne pas manquer le café des délices ou des nattes au choix. Nous avons opté pour les délices avec le thé au pignon humm! 2.5€ et bien demandé le prix avant sinon 5€ Nous avons réglé le taxi en arrivant.

Aprem: Repos

Soir: Soirée gala avec boisson à volonté (champagne, cocktail), deuxième repas gala, photo avec le commandant et à table Theatre: that's amore, opéra accompagné de danse ressemble beaucoup au premier.

JOUR 7: Palma de Majorque 14h-21h00

Matin: animation piscine

Aprem: A 200m du port, un arrêt de bus 1.25€ par personne pour la cathédrale, pensé à prendre un plan à la police qui est à coté du bus. La veille ville est la plus intéressante et jolie avec les plages sinon le reste de la ville est moins animé (surement plus le soir car il y a des discothèque) Au niveau de la baies, on a tout les beaux hôtel et appart sinon derrière c'est la plus pauvres. c'est une station balneaire comme les autres sans charme comparé aux autres escales. Retour au bateau à pied pour profité de la baie, environ 3/4 h de marche

Soir: programme du départ

JOUR 8: Départ Toulon 15h

Matin: 8h00 bagages devant la porte 9h30 chambre vide 10- 13h00: Règlement de la note à la comptabilité sachant qu'il y a 7€ de frais de service par personne et par jour devenu obligatoire suite aux nombreuses annulation des passagers. + 1€ par pers unesco + boissons(nous nous sommes limités à une bouteille d'eau par resto + excursion + une photo total 236€

Attention la note grimpe vit Arrivé 13h30 à Toulon, nous sommes laissé à l'abandon jusqu'à 15h pour ensuite partir

merci bon voyage
Madagascar: meilleur plan pour se rendre sur l'île Sainte-Marie? English translation pending
by Patetpathail · 2010-05-19 · 28 replies
Bonjour J'aimerais connaitre le meilleur plan pour me rendre sur l'ile STE MARIE sachant que notre vol arrive à TANANARIVE à 23:05. Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display