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De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Retour d'Éthiopie du 30 mars au 18 avril 2012 English translation pending
Je suis partie seule dans le nord de l'Ethiopie du 30 mars au 18 avril 2012. La veille de mon départ j'avais des doutes après avoir lu des témoignages positifs mais aussi trés négatifs. Ma tête de blanche-candide sur ce continent que je ne connaissais pas était donc une proie facile et une cible pour jet de pierre...Après m'être assurée que mon billet était bien modifiable auprès de la compagnie Emirates, je me suis jetée à l'eau ET NE LE REGRETTE ABSOLUMENT PAS !!!
Arrivée à Addis Abeba à 13h30 ayant effectuée un vol depuis paris via dubai, je passe la douane où l'on me demande si j'avais le vaccin de la fièvre jaune, j'ai sorti mon petit carnet : c'était bon ! En voyant la vingtaine de personnes qui attendaient pour le "visa on arrival" je me suis félicitée de l'avoir fait pour gagner du temps (il est délivré en une semaine après dépôt du passeport avec une photo, un formulaire complété et une copie du billet d'avion pour 17 euros) Je fais tout de suite du change : pour 300 euros j'ai une grosse liasse de billet de 6963 birr. Allant vers les taxis, je parle avec les deux allemandes qui étaient derriére moi à la douane : le même douanier leur a demandé si elles avaient le vaccin fièvre jaune..et ben non, et elles sont passées quand même..ce vaccin ne semble donc pas obligatoire à ce jour.
Je prend un taxi qui me conduit dans les locaux d'Ethiopian Airlines pour acheter mes vols : bahar dar-lalibella, addis-dire dawa aller retour : je régle en carte bancaire l'équivalent de 116 euros pour ces 3 vols ! Le vol du lendemain addis-bahar dar étant complet, je demande au taxi de me conduire sur mesqual square pour acheter un billet chez selam bus, je règle les 380 b du billet et vais enfin à l'hotel le Wanza...Pour 200b j'ai une chambre vieillotte et mal entretenue mais pour une nuit ça passe...
Le lendemain à 5h je suis sur la place mesqual square, admirant la foulée des éthiopiens qui viennent courir avec leur foulée si caractéristique...j'attend le bus qui part de là, en face du bureau de la compagnie de bus. Partie à 6h d'Addis, le bus traverse des paysages que je trouve trés beaux et arrive et bahar dar à 15h. Un tuk tuk me conduit à l'hotel Ghion mais en arrivant à l'hotel, celui ci me semble bien "chic" par rapport au descriptif de mon guide...je comprend bien vite que mon chauffeur de tuk tuk m'a conduit dans le mauvais hotel, le réceptionniste parait complice en me disant que le ghion est fermé, bla bla bla...je commence à parler trés fort et à surjouer la colère quand le gérant du Tana arrive, engueule le tuk tuk et s'excuse pour "la méprise"...le tuk tuk me conduit à l'hotel ghion et là tout rentre dans l'ordre...C'est la seule "arnaque " à laquelle j'ai eu droit !!!!! Je ne vais pas raconter tout mon séjour en détail mais pour l'essentiel :
- j'avais réserver les hôtels par téléphone un mois avant et tous ont honoré mes résas : j'étais attendue même dans le plus petit . J'ai toujours eu des draps blancs impeccables et des accueils aimables et souriants.
les hôtels : addis : wanza, 200 b, pour une nuit en dépannage car proche de la place mesqual et de l'aéroport au retour : ankober guest house à 20$ : nickel, salle de bain irréprochable mais chambre minuscule, sans restau ni jardin, j'ai passé mon temps au Taitu dans la rue paralléle bahar dar : ghion 300b : bien pour la chambre, plus que bof pour le restau, j'ai préféré la terrasse du Friendship à2pas Lalibella : le Asheton 200b : bien et bien situé, évitez la 112 sans vitre dans la salle de bain : à 2600m ca caille quand on sort de la douche, je déjeunais et dinais aux "seven olives" avec vue imprenable et excellente nourriture si vous arrivez à lallibela en avion, vous pouvez la veille en confirmant votre arrivée demander le transfert arrivé pour 70b...car l'aéroport est au milieu de nul part ! pour le départ : pour acheter son tiket de bus : la veille, les personnes de l hotel vous propose d'y aller pour vous, c'est à 25mn à pied en descendant de la ville, le billet coute 250b pour les touristes et 90b pour les locaux...avec l'économie vous pouvez donc laisser un bon pourboire ! en descendant à 5h du mat de l hotel par la route (sans soucis il y a des gens et c est bien goudronné et éclairé)vous arrivez à 5h25 à la station de bus. kombolcha : hotel tekle 173 b : super chambre confortable et trés bon restaurant, hotel en hauteur de la ville dans rue où les gens essaient de papoter avec vous , trés sympa bati : hotel vasco 100b, sans eau mais avec des cafards qui je pense ne sont pas passés sous la moustiquaire...🤪 dessie 280b fassika 2 : trés propre à 5mn à pied de la gare routiére, au coin de la rue à gauche à l'étage du "centre commercial" super restau de spécialité (kitfo) harar : le belayneh 175b, demander vue sur le marché, c'est magique...pour le petit déj ou le gouter, ne manquez pas le mermaid café, ambiance sympa dire dawa : le ras hotel : 250b : froid mais propre, petit dej traditionnel
le temps : matin et soir frisquet (vive la polaire) et pluie pendant une heure tous les soirs sauf à bahar dar et gros orage bruyant à addis...
Rapport avec les éthiopiens : je n'ai jamais eu de tels rapports avec un peuple : je les ai trouvé aimables, souriants, courtois mais aussi tendres ! parfois les gens me serraient la main, comme ça : lorsque c 'était des femmes, je prennais la main avec ma deuxiéme main et la serrais : elle faisait de même et je sentais quelque chose de fort et d'inexpliquable..j'étais souvent émue de ces brefs instants...à harar, une dame agée m'a baladé chez 2 de ces copines, on a pris un thé, pas de langue commune mais des sourires, des gestes....en se quittant nous avions les yeux humides..
Avec les gamins aussi, moments forts...j'aimais m'assoier, oberver la vie, les gens, me faisant toute petite et des enfants venaient, les fillette me touchaient les cheveux (longs) et faisaient des nattes...je leur montrais les photos prises dans leur beaux pays, je leur faisais prendre des photos de leur copains en leur apprenant à utiliser le zoom, à cadrer....ces "ateliers photos" étaient pour moi comme un échange, un moment passé ensemble : on rigolait et à aucun moment ils demandaient "money money" comme j'entendais quelquefois oui c'est vrai....A ceux qui me demandaient de l'argent "pour jouer" je leur expliquais que si je donnais mon argent je ne pourrais plus payer l'hotel et la nourriture donc je viendrais chez eux ok ?? là ils réfléchissaient un peu je crois...
Bilan : j'ai vu d'avion ou du bus des paysages magnifiques, j'ai croisé des personnes qui n'ont jamais manifesté de méchanceté à mon égard ou de gestes déplacés...Peut être parce que j'ai visité les endroits les plus touristiques là où l on est habitué aux étrangers ? parce que je portais une salwar kameez (pantalon+tunique+foulard indien) qui les intriguaient ? Je suis désolée pour ceux qui ont gardé de ce pays une image négative...c'est sûr moi j'y retournerai ! Merci aux forumistes qui ont répondu à mes questions et aidé à préparer ce voyage inoubliable, à mon tour suis disposée à aider ceux qui se posent des questions pour la préparation d'un futur voyage... Laurence
Arrivée à Addis Abeba à 13h30 ayant effectuée un vol depuis paris via dubai, je passe la douane où l'on me demande si j'avais le vaccin de la fièvre jaune, j'ai sorti mon petit carnet : c'était bon ! En voyant la vingtaine de personnes qui attendaient pour le "visa on arrival" je me suis félicitée de l'avoir fait pour gagner du temps (il est délivré en une semaine après dépôt du passeport avec une photo, un formulaire complété et une copie du billet d'avion pour 17 euros) Je fais tout de suite du change : pour 300 euros j'ai une grosse liasse de billet de 6963 birr. Allant vers les taxis, je parle avec les deux allemandes qui étaient derriére moi à la douane : le même douanier leur a demandé si elles avaient le vaccin fièvre jaune..et ben non, et elles sont passées quand même..ce vaccin ne semble donc pas obligatoire à ce jour.
Je prend un taxi qui me conduit dans les locaux d'Ethiopian Airlines pour acheter mes vols : bahar dar-lalibella, addis-dire dawa aller retour : je régle en carte bancaire l'équivalent de 116 euros pour ces 3 vols ! Le vol du lendemain addis-bahar dar étant complet, je demande au taxi de me conduire sur mesqual square pour acheter un billet chez selam bus, je règle les 380 b du billet et vais enfin à l'hotel le Wanza...Pour 200b j'ai une chambre vieillotte et mal entretenue mais pour une nuit ça passe...
Le lendemain à 5h je suis sur la place mesqual square, admirant la foulée des éthiopiens qui viennent courir avec leur foulée si caractéristique...j'attend le bus qui part de là, en face du bureau de la compagnie de bus. Partie à 6h d'Addis, le bus traverse des paysages que je trouve trés beaux et arrive et bahar dar à 15h. Un tuk tuk me conduit à l'hotel Ghion mais en arrivant à l'hotel, celui ci me semble bien "chic" par rapport au descriptif de mon guide...je comprend bien vite que mon chauffeur de tuk tuk m'a conduit dans le mauvais hotel, le réceptionniste parait complice en me disant que le ghion est fermé, bla bla bla...je commence à parler trés fort et à surjouer la colère quand le gérant du Tana arrive, engueule le tuk tuk et s'excuse pour "la méprise"...le tuk tuk me conduit à l'hotel ghion et là tout rentre dans l'ordre...C'est la seule "arnaque " à laquelle j'ai eu droit !!!!! Je ne vais pas raconter tout mon séjour en détail mais pour l'essentiel :
- j'avais réserver les hôtels par téléphone un mois avant et tous ont honoré mes résas : j'étais attendue même dans le plus petit . J'ai toujours eu des draps blancs impeccables et des accueils aimables et souriants.
les hôtels : addis : wanza, 200 b, pour une nuit en dépannage car proche de la place mesqual et de l'aéroport au retour : ankober guest house à 20$ : nickel, salle de bain irréprochable mais chambre minuscule, sans restau ni jardin, j'ai passé mon temps au Taitu dans la rue paralléle bahar dar : ghion 300b : bien pour la chambre, plus que bof pour le restau, j'ai préféré la terrasse du Friendship à2pas Lalibella : le Asheton 200b : bien et bien situé, évitez la 112 sans vitre dans la salle de bain : à 2600m ca caille quand on sort de la douche, je déjeunais et dinais aux "seven olives" avec vue imprenable et excellente nourriture si vous arrivez à lallibela en avion, vous pouvez la veille en confirmant votre arrivée demander le transfert arrivé pour 70b...car l'aéroport est au milieu de nul part ! pour le départ : pour acheter son tiket de bus : la veille, les personnes de l hotel vous propose d'y aller pour vous, c'est à 25mn à pied en descendant de la ville, le billet coute 250b pour les touristes et 90b pour les locaux...avec l'économie vous pouvez donc laisser un bon pourboire ! en descendant à 5h du mat de l hotel par la route (sans soucis il y a des gens et c est bien goudronné et éclairé)vous arrivez à 5h25 à la station de bus. kombolcha : hotel tekle 173 b : super chambre confortable et trés bon restaurant, hotel en hauteur de la ville dans rue où les gens essaient de papoter avec vous , trés sympa bati : hotel vasco 100b, sans eau mais avec des cafards qui je pense ne sont pas passés sous la moustiquaire...🤪 dessie 280b fassika 2 : trés propre à 5mn à pied de la gare routiére, au coin de la rue à gauche à l'étage du "centre commercial" super restau de spécialité (kitfo) harar : le belayneh 175b, demander vue sur le marché, c'est magique...pour le petit déj ou le gouter, ne manquez pas le mermaid café, ambiance sympa dire dawa : le ras hotel : 250b : froid mais propre, petit dej traditionnel
le temps : matin et soir frisquet (vive la polaire) et pluie pendant une heure tous les soirs sauf à bahar dar et gros orage bruyant à addis...
Rapport avec les éthiopiens : je n'ai jamais eu de tels rapports avec un peuple : je les ai trouvé aimables, souriants, courtois mais aussi tendres ! parfois les gens me serraient la main, comme ça : lorsque c 'était des femmes, je prennais la main avec ma deuxiéme main et la serrais : elle faisait de même et je sentais quelque chose de fort et d'inexpliquable..j'étais souvent émue de ces brefs instants...à harar, une dame agée m'a baladé chez 2 de ces copines, on a pris un thé, pas de langue commune mais des sourires, des gestes....en se quittant nous avions les yeux humides..
Avec les gamins aussi, moments forts...j'aimais m'assoier, oberver la vie, les gens, me faisant toute petite et des enfants venaient, les fillette me touchaient les cheveux (longs) et faisaient des nattes...je leur montrais les photos prises dans leur beaux pays, je leur faisais prendre des photos de leur copains en leur apprenant à utiliser le zoom, à cadrer....ces "ateliers photos" étaient pour moi comme un échange, un moment passé ensemble : on rigolait et à aucun moment ils demandaient "money money" comme j'entendais quelquefois oui c'est vrai....A ceux qui me demandaient de l'argent "pour jouer" je leur expliquais que si je donnais mon argent je ne pourrais plus payer l'hotel et la nourriture donc je viendrais chez eux ok ?? là ils réfléchissaient un peu je crois...
Bilan : j'ai vu d'avion ou du bus des paysages magnifiques, j'ai croisé des personnes qui n'ont jamais manifesté de méchanceté à mon égard ou de gestes déplacés...Peut être parce que j'ai visité les endroits les plus touristiques là où l on est habitué aux étrangers ? parce que je portais une salwar kameez (pantalon+tunique+foulard indien) qui les intriguaient ? Je suis désolée pour ceux qui ont gardé de ce pays une image négative...c'est sûr moi j'y retournerai ! Merci aux forumistes qui ont répondu à mes questions et aidé à préparer ce voyage inoubliable, à mon tour suis disposée à aider ceux qui se posent des questions pour la préparation d'un futur voyage... Laurence
Premières vacances en Grèce avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été nous souhaiterions partir avec notre fils qui aura 1 an. J'hésite encore sur la destination mais ça sera soit les Baléares (pour le peu d'heures de vol), soit la Crète ou soit Rhodes.
D'après vous, quelle est la meilleure destination pour que sur place je puisse trouver tout le nécessaire pour un bébé (ex : couches).
Je veux pouvoir partir 15 jours tranquille et me dire que si j'ai besoin de quelque chose, ça sera facile de le trouver.
Merci d'avance pour vos réponses. Ca va m'aider à me décider !!!
De retour de Maurice: mon compte rendu English translation pending
Bonjour,
je suis de retour d'un séjour de 10 j à l'ile Maurice .
Nous avons séjourné 3j à Blue Bay ("chez Pat") et 1 semaine à l’hôtel Mont Choisy : nous avons adoré, même si la toute 1ère impression n'a pas été forcément trés bonne pour le second...
J'ai tout noté dans un compte-rendu PDF que vous trouverez ici :http://www.fichier-pdf.fr/2012/04/30/cr-voyage-ile-maurice/
Vous y trouverez des infos et des photos de l’hôtel, des conseils, des bons plans, et nos avis sur les excursions que nous avons faites (avec les liens sur les sites des prestataires).
J'ai moi aussi passé de longues heures sur les forums pour préparer mon voyage et j'étais contente de trouver des gens prêts à me répondre et à me conseiller ! J'ai donc rédigé ce CR pour aider les touristes qui, comme je l'ai fait, essaient de préparer au mieux leur voyage afin qu'il soit parfait !
Bonne lecture et n'hésitez pas à me poser des questions si nécessaire !
A bientôt.
Nous avons séjourné 3j à Blue Bay ("chez Pat") et 1 semaine à l’hôtel Mont Choisy : nous avons adoré, même si la toute 1ère impression n'a pas été forcément trés bonne pour le second...
J'ai tout noté dans un compte-rendu PDF que vous trouverez ici :http://www.fichier-pdf.fr/2012/04/30/cr-voyage-ile-maurice/
Vous y trouverez des infos et des photos de l’hôtel, des conseils, des bons plans, et nos avis sur les excursions que nous avons faites (avec les liens sur les sites des prestataires).
J'ai moi aussi passé de longues heures sur les forums pour préparer mon voyage et j'étais contente de trouver des gens prêts à me répondre et à me conseiller ! J'ai donc rédigé ce CR pour aider les touristes qui, comme je l'ai fait, essaient de préparer au mieux leur voyage afin qu'il soit parfait !
Bonne lecture et n'hésitez pas à me poser des questions si nécessaire !
A bientôt.
Location d'une voiture pour un périple de deux mois aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Je m'excuse par avance si la question a déjà été posée. Je compte faire avec ma conjointe un périple de 2 mois aux Etats-Unis, principalement dans l'ouest, avec sans doute la fin en Floride. On compte se déplacer en voiture pour être bien autonomes.
Savez-vous combien coûterait la location? Peut-on rendre la voiture dans une ville différente de celle dans laquelle on l'a louée, et si oui, est-ce que ça coûte un extra? Si la location coûte trop cher, est-ce que c'est facile d'acheter une voiture et de la revendre rapidement à la fin?
Merci d'avance pour vos réponses
Cédric
Merci d'avance pour vos réponses
Cédric
Taxi de l'aéroport de Denpasar à l'hôtel? (Bali) English translation pending
Bonjour bonjour, je pars à bali avec 6 amis au mois de juillet et nous arrivons tôt le matin à denpasar (3:40 AM). Doit-on prévoir un taxi ou y'a-t-il possibilité d'en prendre un de l'aéroport à cette heure là? L'hôtel me propose un taxi à 100 000 rupies pour jimbaran... est-ce correct comme prix?
De plus, nous avons décider de réserver l'hôtel de début et de fin de voyage... Quand pensez-vous? Quels sont les moyens de se déplacer sur bali et à quel prix?
D'avances merci pour vos réponses
Cris
Retour de Villa Cuba Varadero English translation pending
villa cuba du 17 mars au 31mars 2012. (varadéro)
Nous étions un groupe de neuf personnes et nous avons aimé notre voyage.
plage--la plage est superbe sauf manque de chaise longue a la plage et a la piscine.
bouffe-- Nous nous sommes bien débrouillés au buffet pour cuba c'étais bon.
bouffe--Restaurant a la carte il y en a trois mon préféré étais le mariposa mon deuxième le resto orientale et le dernier le resto cubain.
villa--Nous étions dans les villas la chambre n'est pas vraiment grande mais très propre et la femme de chambre très gentille.
le site--Très belle hotel le site est propre avec plusieurs palmiers et arbuste en fleur.
le personnelle--très gentil et toujours avec un beau sourire.
en ville--Nous sommes allé chez kikis club et le resto italien dans le parc josone.
température--Nous avons u deux belle semaine avec mère nature de notre côté.
Je n'hésiterais pas a retourner a cette hotel l'an prochain.
Nous étions un groupe de neuf personnes et nous avons aimé notre voyage.
plage--la plage est superbe sauf manque de chaise longue a la plage et a la piscine.
bouffe-- Nous nous sommes bien débrouillés au buffet pour cuba c'étais bon.
bouffe--Restaurant a la carte il y en a trois mon préféré étais le mariposa mon deuxième le resto orientale et le dernier le resto cubain.
villa--Nous étions dans les villas la chambre n'est pas vraiment grande mais très propre et la femme de chambre très gentille.
le site--Très belle hotel le site est propre avec plusieurs palmiers et arbuste en fleur.
le personnelle--très gentil et toujours avec un beau sourire.
en ville--Nous sommes allé chez kikis club et le resto italien dans le parc josone.
température--Nous avons u deux belle semaine avec mère nature de notre côté.
Je n'hésiterais pas a retourner a cette hotel l'an prochain.
Durée en voiture de nos étapes au Maroc? English translation pending
Bonjour,
On a programmé notre périple de 10 jours, pévu nos étapes, mais on a pas trop d'idée sur les durées des trajets de vile en vile que nous avons prévues. On attéri à Casablanca, là où nous louerons une voiture. Pour ceux qui connaissent, pouvez-vous nous donner les durée des trajets?
Casablanca - Skoura (Par Marrakech/Ourzazate, 480 km) Skoura - Tinerhir (Par N10, 200 km) Tinerhir - Merzouga (Par Erfoud, 210 km) Merzouga - Zagora (Par N12/R108/N9, 330 km) Zagora - Ouarzazate (Par Agdez, 160 km) Ourzazate - Imlil (Par Tizi-n-Tichka/Aït Ourir/Asni, 250 km) Imlil - Marakech (Par Asni, 70 km) Marrakech - Casablanca (240 km)
Certaines étapes (surtout la première) risquent d'être un peu longue...
Merci pour vos informations!
Laurent
On a programmé notre périple de 10 jours, pévu nos étapes, mais on a pas trop d'idée sur les durées des trajets de vile en vile que nous avons prévues. On attéri à Casablanca, là où nous louerons une voiture. Pour ceux qui connaissent, pouvez-vous nous donner les durée des trajets?
Casablanca - Skoura (Par Marrakech/Ourzazate, 480 km) Skoura - Tinerhir (Par N10, 200 km) Tinerhir - Merzouga (Par Erfoud, 210 km) Merzouga - Zagora (Par N12/R108/N9, 330 km) Zagora - Ouarzazate (Par Agdez, 160 km) Ourzazate - Imlil (Par Tizi-n-Tichka/Aït Ourir/Asni, 250 km) Imlil - Marakech (Par Asni, 70 km) Marrakech - Casablanca (240 km)
Certaines étapes (surtout la première) risquent d'être un peu longue...
Merci pour vos informations!
Laurent
Visiter la Californie sans voiture? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir 2 semaines en Californie cet été. Le seul problème étant que je n'ai pas de permis et la personne voyageant avec moi non plus. 🙁
Du coup, je me demandais s'il était tout de même possible de se rendre dans les principaux endroits touristiques par ses propres moyens (bus, train, etc.) ?! J'aimerais voir San Francisco, Las Vegas, Grand Canyon, le parc national de Yosemite, Los Angeles, et év. San Diego...
Si non, je pense que nous n'aurons pas d'autre choix que de passer par un TO mais je vous avoue que je n'ai aucune envie de me retrouver enfermée dans un énorme car touristique avec aucune liberté durant le séjour...
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
J'ai comme projet de partir 2 semaines en Californie cet été. Le seul problème étant que je n'ai pas de permis et la personne voyageant avec moi non plus. 🙁
Du coup, je me demandais s'il était tout de même possible de se rendre dans les principaux endroits touristiques par ses propres moyens (bus, train, etc.) ?! J'aimerais voir San Francisco, Las Vegas, Grand Canyon, le parc national de Yosemite, Los Angeles, et év. San Diego...
Si non, je pense que nous n'aurons pas d'autre choix que de passer par un TO mais je vous avoue que je n'ai aucune envie de me retrouver enfermée dans un énorme car touristique avec aucune liberté durant le séjour...
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Un mois d'aventure entre Vietnam-Laos-Cambodge-Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens tout juste de rejoindre ce forum car je suis en train de planifier mon voyage! Je pars donc jeudi au Vietnam, en passant par le Laos et le Cambodge et reviens par Bangkok! Je sais que c'est court mais je vais aller à l'essentiel!!
Voilà mes questions: - Y a-t-il des endroits précis pour passer les frontières? - Quel est le moyen le moins cher et le plus facile pour voyager? Bus? Train? - Est-il possible de prendre le bateau pour aller du Laos au Cambodge? - Dans quel monnaie dois-je convertir mon argent? Monnaie locale ou dollars US?
Et surtout est-il facile de rencontrer d'autres voyageurs???? Car je pars toute seule!!! S'il y a quelqu'un en ce moment même au Vietnam, je serai ravie de te rencontrer!!
Merci d'avance!!
Anouck
Je viens tout juste de rejoindre ce forum car je suis en train de planifier mon voyage! Je pars donc jeudi au Vietnam, en passant par le Laos et le Cambodge et reviens par Bangkok! Je sais que c'est court mais je vais aller à l'essentiel!!
Voilà mes questions: - Y a-t-il des endroits précis pour passer les frontières? - Quel est le moyen le moins cher et le plus facile pour voyager? Bus? Train? - Est-il possible de prendre le bateau pour aller du Laos au Cambodge? - Dans quel monnaie dois-je convertir mon argent? Monnaie locale ou dollars US?
Et surtout est-il facile de rencontrer d'autres voyageurs???? Car je pars toute seule!!! S'il y a quelqu'un en ce moment même au Vietnam, je serai ravie de te rencontrer!!
Merci d'avance!!
Anouck
Qui connaît le bateau Grand Voyager? English translation pending
Bonjour
Qui a voyagé sur le grand voyager Merci de quelques renseignements sur ce bateau? confort repas etc....
KASA
Qui a voyagé sur le grand voyager Merci de quelques renseignements sur ce bateau? confort repas etc....
KASA
Dix jours dans le delta du Mekong et île Con Dao English translation pending
bonjour
Je serai fin mai au vietnam Apres avoir parcouru la region d ha giang au nord , je vais parcourir le delta du mekong en une dizaine de jours et je voudrai me rendre aux ile con dao
Mon projet de trajet En transport public dans le delta
saigon ben tre vinh long sa dec ca mau bac lieu
Est ce posible avec les bus locaux
Et pour se rendre aux ile con dao en bateau de quels ports est ce possible
Merci
Voyage familial à Java et Bali pour cet été 2012 English translation pending
Voyage en famille à Java et Bali
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
Avions et visas en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons 3 semaines en Indonésie en septembre prochain et grâce à tous les conseils que vous avez donnés dans d'autres posts, nous avons pu finaliser notre itinéraire "type".
Nous aimerions donc arriver à Jogjakarta (point de départ de notre circuit), partir à l'est (Bromo / Ijen), visiter Bali et partir sur Lombok, avant de revenir en fin de circuit à Bali (Sud-Est). Nous aurions deux options pour les vols, mais ne connaissant pas très bien les dessertes locales nous aimerions avoir vos avis quant aux trois options :
Option 1 Un départ de Paris avec un arrivée à Jogjakarta Un retour de Denpasar (Bali) avec une arrivée à Paris.
Option 2 Un départ de Paris, un samedi de septembre avec une arrivée à Djakarta le dimanche soir.
Un retour de Djakarta le vendredi à minuit, avec une arrivée à Paris le samedi. Dans cette option 2, nous sélectionnerions en plus les vols intérieurs Djakarta - Yogjakarta et Denpasar - Djakarta.
Option 3 Idem que 2 mais en passant par une autre ville : Kuala Lumpur, Singapour, Bangkok ...
Quelle est la meilleure option d'un point de vue optimisation/temps // prix ?
Enfin nous aurions trois questions : 1/ Un avion arrivant de France à Djakarta à 22h ou 23h (heure locale), nous permet-il de prendre nos visas à l'arrivée à l'aéroport de Djakarta ? Si le poste est fermé comment doit-on procéder ? 2/ Si nous devions arriver à Djakarta vers 22/23h (heure locale), et le vol vers Yogjakarta étant assez matinal (6h heure locale), l'aéroport de Djakarta reste-t-il ouvert la nuit pour nous permettre d'attendre ce vol intérieur ? 3/ Si notre vol retour est prévu à 00h10 (heure locale) à Djakarta, le samedi 22 septembre 2012. A quelle heure doit-on prévoir notre vol intérieur entre Denpasar et Djakarta (départ à 13h10>13h50 ou bien peut-on miser sur le vol de 22h30>23h10 sans risque de retard) ?
Par avance, merci pour vos réponses et vos commentaires
Lionel
Option 1 Un départ de Paris avec un arrivée à Jogjakarta Un retour de Denpasar (Bali) avec une arrivée à Paris.
Option 2 Un départ de Paris, un samedi de septembre avec une arrivée à Djakarta le dimanche soir.
Un retour de Djakarta le vendredi à minuit, avec une arrivée à Paris le samedi. Dans cette option 2, nous sélectionnerions en plus les vols intérieurs Djakarta - Yogjakarta et Denpasar - Djakarta.
Option 3 Idem que 2 mais en passant par une autre ville : Kuala Lumpur, Singapour, Bangkok ...
Quelle est la meilleure option d'un point de vue optimisation/temps // prix ?
Enfin nous aurions trois questions : 1/ Un avion arrivant de France à Djakarta à 22h ou 23h (heure locale), nous permet-il de prendre nos visas à l'arrivée à l'aéroport de Djakarta ? Si le poste est fermé comment doit-on procéder ? 2/ Si nous devions arriver à Djakarta vers 22/23h (heure locale), et le vol vers Yogjakarta étant assez matinal (6h heure locale), l'aéroport de Djakarta reste-t-il ouvert la nuit pour nous permettre d'attendre ce vol intérieur ? 3/ Si notre vol retour est prévu à 00h10 (heure locale) à Djakarta, le samedi 22 septembre 2012. A quelle heure doit-on prévoir notre vol intérieur entre Denpasar et Djakarta (départ à 13h10>13h50 ou bien peut-on miser sur le vol de 22h30>23h10 sans risque de retard) ?
Par avance, merci pour vos réponses et vos commentaires
Lionel
Mon voyage de vingt-deux jours au Pérou: vos avis et conseils? English translation pending
Bonjour,
je pars au Perou le 20 avril. Voici mon itinéraire:
- Vendredi 20 Avril : Arrivée Lima - Samedi 21 Avril : Visite Lima + Depart Nazca - Dimanche 22 Avril : Survol Nazca + Depart Arequipa - Lundi 23 Avril : Visite Arequipa - Mardi 24 Avril : Visite Arequipa - Mercredi 25 Avril : Depart pour le colca - Jeudi 26 Avril : Cañon de colca - Vendredi 27 Avril : Depart pour le lac titicaca de Chivay - Samedi 28 Avril : Lac Titicaca - Dimanche 29 Avril : Lac Titicaca - Lundi 30 Avril : Depart Cuzco - Mardi 01 Mai : Visite Cuzco - Mercredi 02 Mai : Visite Cuzco - Jeudi 03 Mai : Visite des 4 sites autour de cuzco - Vendredi 04 mai : Visite Pisac - Samedi 05 Mai : Visite Chinchero, Maras, Moray et urubamba - Dimanche 06 mai : Visite ollay +train + aprem au macchu - Lundi 07 Mai : Wayna Picchu et Machu Picchu + retour cuzco - Mardi 08 mai : Vol pour Lima - Mercredi 09 Mai : Visite Lima centre + musées (notamment or, Larco) - Jeudi 10 mai : Visite Pachacamac - Vendredi 11 Mai : Retour en France
J'ai quelques interrogations par rapport à cela, et besoin de vos conseils.
1 - Dois je réserver sur le site de cruz del sur mon billet pour Nazca et Arequipa, ou puis je le voir le jour même sur place ? Dois t-on etre longtemps à l'avance avant le depart à la gare routiere ? La reservation par le site elle est fiable ? 2 - Pour nazca, comme je vais arriver dans la nuit, connaissez vous un logement ou la personne pourrait venir me prendre a la gare routière ? 3 - Quelle compagnie me conseillez vous pour le survol ?? 4 - Par rapport a mon planning que me conseillez vous pour le cañon du colca, que je puisse faire ?? 5 - Quelles sont les compagnies de bus qui partent de chivay pour rejoindre Puno ? Dois je reserver à l'avance ? 6 - J'essaie de réserver ma visite pour le macchu sur le site mais j'ai un peu de mal. Je souhaite réserver pour l'apres midi du 06 mai et la journée du 7 mai avec l’ascension du Wayna. Si j'ai bien compris, je dois faire 2 achats différents, on ne peut pas les cumuler sur le même achat ? On est obligé de choisir l'heure de l’ascension du Wayna ? Sachant que je veux faire des photos au lever du soleil, mieux vaut que je fasse le groupe 2, celui de 10h ? Pour confirmer la réservation, ils demandent l'adresse, doit on mettre l'adresse du passeport, sachant que depuis je ne vis plus a cette adresse ?? 7 - Ma dernière question, c'est Perurail, je ne comprends pas comment faire les réservations. Je souhaiterai réserver par train le dimanche 06 mai, vers midi, depuis ollantay (sagit il de la vallée sacrée ?? car le nom de la station n'est pas indiqué). Je souhaiterais faire des photos durant le trajet. Me conseillez vous le vistadome ? Y a il un endroit au fond du train où l'on se trouve sur une plate forme et non à l'interieur, afin de ne pas faire que des photos a travers la vitre ? Je souhaite faire le retour le lendemain soir, après la fermeture du site, quel est le train le moins cher ?
Merci pour vos avis, conseil et pour votre aide
je pars au Perou le 20 avril. Voici mon itinéraire:
- Vendredi 20 Avril : Arrivée Lima - Samedi 21 Avril : Visite Lima + Depart Nazca - Dimanche 22 Avril : Survol Nazca + Depart Arequipa - Lundi 23 Avril : Visite Arequipa - Mardi 24 Avril : Visite Arequipa - Mercredi 25 Avril : Depart pour le colca - Jeudi 26 Avril : Cañon de colca - Vendredi 27 Avril : Depart pour le lac titicaca de Chivay - Samedi 28 Avril : Lac Titicaca - Dimanche 29 Avril : Lac Titicaca - Lundi 30 Avril : Depart Cuzco - Mardi 01 Mai : Visite Cuzco - Mercredi 02 Mai : Visite Cuzco - Jeudi 03 Mai : Visite des 4 sites autour de cuzco - Vendredi 04 mai : Visite Pisac - Samedi 05 Mai : Visite Chinchero, Maras, Moray et urubamba - Dimanche 06 mai : Visite ollay +train + aprem au macchu - Lundi 07 Mai : Wayna Picchu et Machu Picchu + retour cuzco - Mardi 08 mai : Vol pour Lima - Mercredi 09 Mai : Visite Lima centre + musées (notamment or, Larco) - Jeudi 10 mai : Visite Pachacamac - Vendredi 11 Mai : Retour en France
J'ai quelques interrogations par rapport à cela, et besoin de vos conseils.
1 - Dois je réserver sur le site de cruz del sur mon billet pour Nazca et Arequipa, ou puis je le voir le jour même sur place ? Dois t-on etre longtemps à l'avance avant le depart à la gare routiere ? La reservation par le site elle est fiable ? 2 - Pour nazca, comme je vais arriver dans la nuit, connaissez vous un logement ou la personne pourrait venir me prendre a la gare routière ? 3 - Quelle compagnie me conseillez vous pour le survol ?? 4 - Par rapport a mon planning que me conseillez vous pour le cañon du colca, que je puisse faire ?? 5 - Quelles sont les compagnies de bus qui partent de chivay pour rejoindre Puno ? Dois je reserver à l'avance ? 6 - J'essaie de réserver ma visite pour le macchu sur le site mais j'ai un peu de mal. Je souhaite réserver pour l'apres midi du 06 mai et la journée du 7 mai avec l’ascension du Wayna. Si j'ai bien compris, je dois faire 2 achats différents, on ne peut pas les cumuler sur le même achat ? On est obligé de choisir l'heure de l’ascension du Wayna ? Sachant que je veux faire des photos au lever du soleil, mieux vaut que je fasse le groupe 2, celui de 10h ? Pour confirmer la réservation, ils demandent l'adresse, doit on mettre l'adresse du passeport, sachant que depuis je ne vis plus a cette adresse ?? 7 - Ma dernière question, c'est Perurail, je ne comprends pas comment faire les réservations. Je souhaiterai réserver par train le dimanche 06 mai, vers midi, depuis ollantay (sagit il de la vallée sacrée ?? car le nom de la station n'est pas indiqué). Je souhaiterais faire des photos durant le trajet. Me conseillez vous le vistadome ? Y a il un endroit au fond du train où l'on se trouve sur une plate forme et non à l'interieur, afin de ne pas faire que des photos a travers la vitre ? Je souhaite faire le retour le lendemain soir, après la fermeture du site, quel est le train le moins cher ?
Merci pour vos avis, conseil et pour votre aide
Faire du stop seule au départ de Marseille? English translation pending
Coucou tout le monde !Voilà, en fait je compte faire du stop pendant les vacances de février, mais comme je n'en ai jamais fait toute seule, je ne sais pas où je dois me situer à Marseille-même pour avoir le plus de chance de rencontrer des gens qui pourraient m'emmener vers ma destination finale.
Alors, ma requête la voici; si quelqu'un a déjà fait du stop en partance de Marseille, je suis preneuse pour qu'il me dise où me situer s'il vous plaît ?! Ma destination finale sera les Hautes-Alpes (donc on va dire entre Chorges et Embrun...)
PS : Il n'y a aucune raison que ce soit risqué pour moi de faire du stop toute seule étant une fille ? Des expériences à m'apporter peut-être ? :)
Merci !
Waw! Une semaine à vélo à Bonita Springs et encore vivant… English translation pending
WAW ! Quatre semaines en vélo a Bonita Springs et encore vivant…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Iles du sud de la Thaïlande pour début mars English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en vacances avec ma maman et nous avons choisi de retourner dans les îles du Sud de la Thailande car c'est l'endroit le plus facile pour avoir de belles plages avec eau turquoise. L'année passée nous étions allées à Koh Kradan puis Koh Lanta et Phuket avant de remonter sur Bangkok.
Quelqu'un m'a conseillé Koh Lipe, qu'est-ce que vous en pensez? Je n'arrive pas à me decider pour une île car il y a des avis contraire. Est-ce que quelqu'un connaît de bon hébergements? J'ai essayé de rechercher sur le forum mais je m'y perds entre les noms des îles.
Ma mère arrive de Chiang Mai, donc je pense que le plus facile c'est de prendre le vol d'air asia qui va à Hat Yai, qu'est-ce que vous en pensez? Ensuite rester une nuit là-bas avant de partir de lendemain matin pour les îles. Aller à Trang serait peut-être plus pratique mais ca fait changer de vol à Bangkok et donc plus cher. Moi je viens de Malaisie, donc facile de prendre un bus ou un avion pour Hat Yai.
Merci d'avance pour vos conseils
Je vais partir en vacances avec ma maman et nous avons choisi de retourner dans les îles du Sud de la Thailande car c'est l'endroit le plus facile pour avoir de belles plages avec eau turquoise. L'année passée nous étions allées à Koh Kradan puis Koh Lanta et Phuket avant de remonter sur Bangkok.
Quelqu'un m'a conseillé Koh Lipe, qu'est-ce que vous en pensez? Je n'arrive pas à me decider pour une île car il y a des avis contraire. Est-ce que quelqu'un connaît de bon hébergements? J'ai essayé de rechercher sur le forum mais je m'y perds entre les noms des îles.
Ma mère arrive de Chiang Mai, donc je pense que le plus facile c'est de prendre le vol d'air asia qui va à Hat Yai, qu'est-ce que vous en pensez? Ensuite rester une nuit là-bas avant de partir de lendemain matin pour les îles. Aller à Trang serait peut-être plus pratique mais ca fait changer de vol à Bangkok et donc plus cher. Moi je viens de Malaisie, donc facile de prendre un bus ou un avion pour Hat Yai.
Merci d'avance pour vos conseils
Deux semaines sur la France en septembre English translation pending
Bonjour! à tous(tes)
Je suis à planifier un voyage en France de 2 semaines en septembre. Ma première idée était 1 semaine à Paris et 1 semaine en Val de Loire pour les châteaux.
Maintenant, en naviguant sur Internet, nous serions intéressés par le Mont St-Michel et les alentours. Pensez-vous que 4 jours pour les châteaux seraient suffisants, même si nous n'aimons pas trop être à la course? 4 ou 5 châteaux parmi les plus visités feraient notre bonheur.
En cette période de l'année, début septembre, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance pour les auberges ou gites en Bretagne et Loire? A Paris, nous réserverons d'avance.
Merci pour les avis et suggestions... j'aurai sûrement d'autres questions.
Je suis à planifier un voyage en France de 2 semaines en septembre. Ma première idée était 1 semaine à Paris et 1 semaine en Val de Loire pour les châteaux.
Maintenant, en naviguant sur Internet, nous serions intéressés par le Mont St-Michel et les alentours. Pensez-vous que 4 jours pour les châteaux seraient suffisants, même si nous n'aimons pas trop être à la course? 4 ou 5 châteaux parmi les plus visités feraient notre bonheur.
En cette période de l'année, début septembre, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance pour les auberges ou gites en Bretagne et Loire? A Paris, nous réserverons d'avance.
Merci pour les avis et suggestions... j'aurai sûrement d'autres questions.
Lima: transport depuis l'aéroport et hébergement d'une nuit? English translation pending
Hola,
En mai 2012, j'arriverai à Lima avec un couple d'amis. Nous y passerons une journée entière et une nuit avant de repartir très tôt pour Cusco. Nous sommes disposés à partager la même chambre. Nous recherchons un endroit sécuritaire où nous pourrons passer une bonne nuit, prendre une bonne douche chaude et visiter la ville à pied. Avez-vous des suggestions d'hébergement à bon prix à nous suggérer?
Pour mon départ du Pérou, j'aurai une attente d'environ 8 heures entre mon arrivée de Juliaca et mon départ de Lima. Cette fois-ci, je serai seule. Par quel moyen de transport sécuritaire et combien dois-je débourser pour me rendre en ville? Où me conseillez de me rendre en considérant que je serai seule, que je ne parle pas espagnol, que je devrai manger et passer tranquillement 8 heures à visiter à pied? Centre historique ou Miraflores?
Merci beaucoup de me faire part de vos suggestions.
En mai 2012, j'arriverai à Lima avec un couple d'amis. Nous y passerons une journée entière et une nuit avant de repartir très tôt pour Cusco. Nous sommes disposés à partager la même chambre. Nous recherchons un endroit sécuritaire où nous pourrons passer une bonne nuit, prendre une bonne douche chaude et visiter la ville à pied. Avez-vous des suggestions d'hébergement à bon prix à nous suggérer?
Pour mon départ du Pérou, j'aurai une attente d'environ 8 heures entre mon arrivée de Juliaca et mon départ de Lima. Cette fois-ci, je serai seule. Par quel moyen de transport sécuritaire et combien dois-je débourser pour me rendre en ville? Où me conseillez de me rendre en considérant que je serai seule, que je ne parle pas espagnol, que je devrai manger et passer tranquillement 8 heures à visiter à pied? Centre historique ou Miraflores?
Merci beaucoup de me faire part de vos suggestions.
Itinéraire au Vietnam du Nord au Sud en vingt jours English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je prépare un voyage que je vais prochainement faire au Vietnam du Nord vers le Sud pendant 20 jours je vous donne mon "idée" d’itinéraire je voulais savoir un peu ce que les connaisseurs en pensent et si il faut rallonger/raccourcir certains moments ou bien s'il y a des endroits qui ne sont finalement pas si intéressant à voir.
JOUR 1 - Arrivée à Hanoï à midi + visite d'Hanoï l'après midi JOUR 2 - Visite d'Hanoï JOUR 3 - Pagode des Parfums + depart train de nuit pour Lao Cai JOUR 4 - Lao Cai Sapa et ses environs JOUR 5 - Sapa et ses environs + train de nuit retour hanoi JOUR 6 - Baie d'Halong JOUR 7 - Baie d'Halong + Retour soirée sur Hanoï JOUR 8 - Avion tot le matin HANOI Hue + Visite Hue d'apres midi JOUR 9 - Hue - Hoi An JOUR 10 - My son (départ en avion vers Nha trang) JOUR 11 - De Nha Trang vers Ho chi minh JOUR 12 - Mui Ne + vers Delta du mekong JOUR 14 - Delta du Mekong JOUR 15 - Delta du Mekong + depart vers Phu quoc JOUR 16 - Phu Quoc JOUR 17 - Phu Quoc JOUR 18 - Retour ho chi minh
Rien de tout ça n'est fixe et définitif mais plus on lit de guide plus on voudrait passer plus de temps à droite à gauche mais "malheureusement" nous n'avons que 20 jours ! J'attend donc vos propositions avec impatience!
Merci à tous et toutes!
Je prépare un voyage que je vais prochainement faire au Vietnam du Nord vers le Sud pendant 20 jours je vous donne mon "idée" d’itinéraire je voulais savoir un peu ce que les connaisseurs en pensent et si il faut rallonger/raccourcir certains moments ou bien s'il y a des endroits qui ne sont finalement pas si intéressant à voir.
JOUR 1 - Arrivée à Hanoï à midi + visite d'Hanoï l'après midi JOUR 2 - Visite d'Hanoï JOUR 3 - Pagode des Parfums + depart train de nuit pour Lao Cai JOUR 4 - Lao Cai Sapa et ses environs JOUR 5 - Sapa et ses environs + train de nuit retour hanoi JOUR 6 - Baie d'Halong JOUR 7 - Baie d'Halong + Retour soirée sur Hanoï JOUR 8 - Avion tot le matin HANOI Hue + Visite Hue d'apres midi JOUR 9 - Hue - Hoi An JOUR 10 - My son (départ en avion vers Nha trang) JOUR 11 - De Nha Trang vers Ho chi minh JOUR 12 - Mui Ne + vers Delta du mekong JOUR 14 - Delta du Mekong JOUR 15 - Delta du Mekong + depart vers Phu quoc JOUR 16 - Phu Quoc JOUR 17 - Phu Quoc JOUR 18 - Retour ho chi minh
Rien de tout ça n'est fixe et définitif mais plus on lit de guide plus on voudrait passer plus de temps à droite à gauche mais "malheureusement" nous n'avons que 20 jours ! J'attend donc vos propositions avec impatience!
Merci à tous et toutes!
Beauté du trajet entre Ollantaytambo et Aguascalientes? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je regardais le site de Perurail pour éventuellement réserver un billet de train entre Ollantaytambo et Aguas calientes pour aller visiter le Machu Picchu en juin prochain.
Les billets les moins chers sont ceux des trains à 5h du matin ou 21h le soir...
J'imagine qu'à ces heures là, il fait complètement nuit. Or, j'ai lu que le trajet entre les 2 villages était très sympa (beaux paysages).
Je me disais donc qu'il valait peut-être mieux payer un peu + cher le billet et faire le trajet durant la journée pour profiter de la vue.
Qu'en pensez-vous?
Tous les conseils sont bienvenus!
Merci d'avance
Je regardais le site de Perurail pour éventuellement réserver un billet de train entre Ollantaytambo et Aguas calientes pour aller visiter le Machu Picchu en juin prochain.
Les billets les moins chers sont ceux des trains à 5h du matin ou 21h le soir...
J'imagine qu'à ces heures là, il fait complètement nuit. Or, j'ai lu que le trajet entre les 2 villages était très sympa (beaux paysages).
Je me disais donc qu'il valait peut-être mieux payer un peu + cher le billet et faire le trajet durant la journée pour profiter de la vue.
Qu'en pensez-vous?
Tous les conseils sont bienvenus!
Merci d'avance
Hôtel Ancon Trinidad English translation pending
bonjour, nous partons au mois de mars pour deux semaines au ancon , j' aimerais si quelqu' un pouvait prendre quelques minutes de son temps pour me dire comment il a trouvé cette hotel nourritures et personnels p/s le voyage doit avoir été effectué automne 2011 ou hiver 2012 merci à l'avance.
Deux jours à New York puis "road trip" vers Los Angeles! English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes deux étudiants de 21 ans, nous devons aller aux états unis pour nos études à Los Angeles, et puisqu'une occasion comme celle ci ne se présente pas tous les jours nous avons décidé de partir un peu plus tôt pour un road trip :
Nous atterrissons à New York l'après midi, nous avons à partir de là réserver deux nuits d'hôtel à Time Square ( Time Hotel )
Nous faisons donc le 18 Avril atterrissage, nous dormons à l'hôtel Le 19 nous faisons New York, Nous redormons à l'hôtel Le 20 nous avons loué une voiture pour 7 jours précisément ! Une pontiac G5 apparament ( je n'y connais rien ...)
Le but étant de traverser les EU en voiture à deux !
J'aimerai prendre TOUS les conseils que vous pourriez me donner sur le trajet, les précautions, les choses à faire à New York ou sur la route ... Les choses à ne pas faire peut être ? :p
Merci beaucoup pour votre aide :)
PS : la route 66 serait privilégié évidement :p
Nous sommes deux étudiants de 21 ans, nous devons aller aux états unis pour nos études à Los Angeles, et puisqu'une occasion comme celle ci ne se présente pas tous les jours nous avons décidé de partir un peu plus tôt pour un road trip :
Nous atterrissons à New York l'après midi, nous avons à partir de là réserver deux nuits d'hôtel à Time Square ( Time Hotel )
Nous faisons donc le 18 Avril atterrissage, nous dormons à l'hôtel Le 19 nous faisons New York, Nous redormons à l'hôtel Le 20 nous avons loué une voiture pour 7 jours précisément ! Une pontiac G5 apparament ( je n'y connais rien ...)
Le but étant de traverser les EU en voiture à deux !
J'aimerai prendre TOUS les conseils que vous pourriez me donner sur le trajet, les précautions, les choses à faire à New York ou sur la route ... Les choses à ne pas faire peut être ? :p
Merci beaucoup pour votre aide :)
PS : la route 66 serait privilégié évidement :p
Chicago en février: vivable? English translation pending
Bonsoir et boone année à ceux qui lisent notre message !
Nous projetons de partir le mois prochain (du 19/2 au 3/3) aux States, en commençant par Chicago (5j) puis prendre la voiture et finir par NY où nous avons des amis. Le séjour à Chicago à cette prériode vous parait possible avec le climat qui y règne ? Et la route entre nos 2 points de chute prévus est elle envisageable (voiture de loc) ? Nous serons 4 (nous + 2 de nos enfants de 15 & 7 ans).
Somme nous tout à fait ou juste un peu déraisonnables ?
Hôtel Sirenis Cayo Santa Maria, ancien nom de l'hôtel? English translation pending
Je me cherche un voyage pour cayo santa maria cet hiver...et je vois qu'il y a un Sirenis...c'est un nouvel hôtel? ou est-ce un hôtel qui a changé de nom et si oui, quel était l'ancien nom de l'hôtel?
Y-a-t-il des voyageurs qui y sont allés dernièrement? Merci!
Visites pour une journée à Bruges? English translation pending
Que me suggérez-vous de privilégier pour une journée à Bruges?
Notre trajet de cinq jours au sud du Maroc (Ouarzazate et régions) English translation pending
Bonjour,
Vue les multiples discussions ouvertes ces derniers jours concernant les circuits Ouarzazates et régions, j'ai souhaité partagé le détail de mon voyage, moi et mes amis la semaine dernière en espérons que ça vous aidera a programmé le votre, alors voila :
Durée : 5 jours Mode de transport : Voiture Itinéraire : Casablanca, Beni Mellal (Ouzoud), Midelt, Errachidia, Erfoud, Merzouga, Rissani, Gorges de Tinghir, Bilmawn (Gorges de Dadés), Kel3at Megouna, Skoura, Ouarzazates, Marakech, Casablanca. Des régions/lieux qui méritent chaque kilomètre roulé ... 😛
Lundi : - 6h Départ de la maison (6h30 petit déjeuner au port de casablanca^^) passage par :khouribga / fkih ben saleh - 10h15 Beni mellal (Pause Café & petit tour départ 11h30) passage par Afourar/ Bin El ouidane (c'est très beau! Ne faites pas attention a la pancarte "Interdit de prendre des photos" lol, nous en tout cas on en a prit pleins!) / Azilal - 13h30 Cascades d'Aouzoud (Pause Déjeuner) - 15h45 Direction Beni Melal / Kasbat Tadla / Zaouyat Cheikh / wawmana / Zaouyat Ishak / Tighéssaline / 33 / Timdghass - 22h20 Midelt
Mardi - 7h Réveil (Départ de Midelt a 8h10) passage par Rich (9h15) / Krandou / Ziz / Passage Zaabal / Barrage El Hassan Edakhel / Errachidia (Pause café, tour de la ville) / La Source Bleu (Un petit coin très calme, beau, propre et avec beaucoup de poissons lol PS : Pour ceux que ça intéresse, y'a un camping tranquille sécurisé et tout) / Oufouss. - 14h30 Arrivée a Arfoud (Déjeuner, tour de la ville) - 17h Merzouga (Oubira oisis)
Mercredi - 9h10 départ vers Rissani ("Madfouna/l’enterrée" hahahaha comme menu au petit déj, tour de la ville, visite du mausolée Moulay Ali cherif...etc) Retour a Arfoud (achats de dates) / El jorf (attention : y'a le souk local le mercredi) / Touroug / Almalab / ksar azlif / Tinjdad / Tinghir (vilage) - 14h55 les gorges de Tinghir (départ a 16h30) - 17h20 Bomalen'dadés
Jeudi - 09h30 direction les gorges de dadès (32km de Bomalen) - 12h10 retour sur Boumalen - 12h35 Kel3at Megouna (Tour de la ville, achats des produits a bases de roses, café...départ a 14h40) - 16h Skoura (Visite de kasbat Amridil (10dhs)/ Passage a la ville pour achat de l'huile d'olive d'une coopérative locale) - 18h30 Ouarzazte
Vendredi - 8h réveil (tour de la ville, visite de Kasbat Taourirte (20dhs), musé du cinema (30dhs).../départ de Ouarzazate 12h) - 12h30 Kesbat Ait Ben hadou (départ a 14h15) - 15h50 Kasbat Talwat (Malheureusement, on l'a pas visité vue que ses portes étaient fermées a notre arrivée et ce n'est qu'après avoir quitté les lieux que des gens nous ont informé qu'il fallait contacté un certain "Omar" au numéro marqué sur le papier coller sur la vitre de la réception - lol - pour qu'il vient ouvrir la kasba! ... c'est dommage pour nous, mais bon, la prochaine fois surement inchallah) Passage par / une longue route pas très bonne, mais avec de beaux paysages / pour rejoindre Tizi n'tichka / Tadart (diner) - 19h Marakech (Arrêt / Pause café) - 1h30 (samedi) Retour chez nous a Casablanca (puis direction le lendemain Tetouan 🤪)
Certes en lisant les horaires, pour la plupart ça sera "speed", mais vue que c'était qu'une semaine de congés et qu'on était contraint de rentré a casa pour partir ensuite a Tetouan assisté au Match de notre équipe, ...c'était tranquille a mon gout, on a pu voir pleins de choses, visité pleins de lieux, passer de très bons moments durant ces 5jours ... en plus, même en route, faut compté durant les périodes que j'ai mentionné pleins de pauses café et d'arrêts cigarettes pour mes amis (lol), on roulait normal, dans les règles, pas excès vitesse ... Grosso modo, on a jamais eu le sentiments d'être pressé ! 😉
Bref, en général voila le trajet qu'on a fait, après, pour les escales & la durée chacun peut les géré & les organisé a sa guise & ses disponibilités ...
Voila voila...
Bonne journée,
- Sanaa-
Vue les multiples discussions ouvertes ces derniers jours concernant les circuits Ouarzazates et régions, j'ai souhaité partagé le détail de mon voyage, moi et mes amis la semaine dernière en espérons que ça vous aidera a programmé le votre, alors voila :
Durée : 5 jours Mode de transport : Voiture Itinéraire : Casablanca, Beni Mellal (Ouzoud), Midelt, Errachidia, Erfoud, Merzouga, Rissani, Gorges de Tinghir, Bilmawn (Gorges de Dadés), Kel3at Megouna, Skoura, Ouarzazates, Marakech, Casablanca. Des régions/lieux qui méritent chaque kilomètre roulé ... 😛
Lundi : - 6h Départ de la maison (6h30 petit déjeuner au port de casablanca^^) passage par :khouribga / fkih ben saleh - 10h15 Beni mellal (Pause Café & petit tour départ 11h30) passage par Afourar/ Bin El ouidane (c'est très beau! Ne faites pas attention a la pancarte "Interdit de prendre des photos" lol, nous en tout cas on en a prit pleins!) / Azilal - 13h30 Cascades d'Aouzoud (Pause Déjeuner) - 15h45 Direction Beni Melal / Kasbat Tadla / Zaouyat Cheikh / wawmana / Zaouyat Ishak / Tighéssaline / 33 / Timdghass - 22h20 Midelt
Mardi - 7h Réveil (Départ de Midelt a 8h10) passage par Rich (9h15) / Krandou / Ziz / Passage Zaabal / Barrage El Hassan Edakhel / Errachidia (Pause café, tour de la ville) / La Source Bleu (Un petit coin très calme, beau, propre et avec beaucoup de poissons lol PS : Pour ceux que ça intéresse, y'a un camping tranquille sécurisé et tout) / Oufouss. - 14h30 Arrivée a Arfoud (Déjeuner, tour de la ville) - 17h Merzouga (Oubira oisis)
Mercredi - 9h10 départ vers Rissani ("Madfouna/l’enterrée" hahahaha comme menu au petit déj, tour de la ville, visite du mausolée Moulay Ali cherif...etc) Retour a Arfoud (achats de dates) / El jorf (attention : y'a le souk local le mercredi) / Touroug / Almalab / ksar azlif / Tinjdad / Tinghir (vilage) - 14h55 les gorges de Tinghir (départ a 16h30) - 17h20 Bomalen'dadés
Jeudi - 09h30 direction les gorges de dadès (32km de Bomalen) - 12h10 retour sur Boumalen - 12h35 Kel3at Megouna (Tour de la ville, achats des produits a bases de roses, café...départ a 14h40) - 16h Skoura (Visite de kasbat Amridil (10dhs)/ Passage a la ville pour achat de l'huile d'olive d'une coopérative locale) - 18h30 Ouarzazte
Vendredi - 8h réveil (tour de la ville, visite de Kasbat Taourirte (20dhs), musé du cinema (30dhs).../départ de Ouarzazate 12h) - 12h30 Kesbat Ait Ben hadou (départ a 14h15) - 15h50 Kasbat Talwat (Malheureusement, on l'a pas visité vue que ses portes étaient fermées a notre arrivée et ce n'est qu'après avoir quitté les lieux que des gens nous ont informé qu'il fallait contacté un certain "Omar" au numéro marqué sur le papier coller sur la vitre de la réception - lol - pour qu'il vient ouvrir la kasba! ... c'est dommage pour nous, mais bon, la prochaine fois surement inchallah) Passage par / une longue route pas très bonne, mais avec de beaux paysages / pour rejoindre Tizi n'tichka / Tadart (diner) - 19h Marakech (Arrêt / Pause café) - 1h30 (samedi) Retour chez nous a Casablanca (puis direction le lendemain Tetouan 🤪)
Certes en lisant les horaires, pour la plupart ça sera "speed", mais vue que c'était qu'une semaine de congés et qu'on était contraint de rentré a casa pour partir ensuite a Tetouan assisté au Match de notre équipe, ...c'était tranquille a mon gout, on a pu voir pleins de choses, visité pleins de lieux, passer de très bons moments durant ces 5jours ... en plus, même en route, faut compté durant les périodes que j'ai mentionné pleins de pauses café et d'arrêts cigarettes pour mes amis (lol), on roulait normal, dans les règles, pas excès vitesse ... Grosso modo, on a jamais eu le sentiments d'être pressé ! 😉
Bref, en général voila le trajet qu'on a fait, après, pour les escales & la durée chacun peut les géré & les organisé a sa guise & ses disponibilités ...
Voila voila...
Bonne journée,
- Sanaa-
Aéroport de Los Angeles (LAX): délai pour sortir? English translation pending
Bonjour à tous,
En vue d'un voyage en mai prochain dans le sud-ouest américain, notre avion arrivera un lundi à 13h05 de Paris à Los Angeles. Quel délai approximatif faut-il compter pour pouvoir sortir de l'aéroport de Los Angeles (récupération des bagges, immigration, douanes, ...). Je voudrais savoir si j'aurai le temps d'aller retirer un véhicule (moto) avant la fermeture de l'agence (17h).
Deuxièmement, cette même agence propose de venir me chercher à l'aéroport après les avoir appelé. Compte tenu de la taille de LAX, y a-t-il des endroits privilégiés pour ce genre de prise en charge? Où attendre ou se donner RV pour se faire prendre? Pour passer ce genre d'appel, l'offre en téléphone est-elle facile à trouver (si le portable ne fonctionne pas).
Tous les conseils sont les bienvenus.
Merci à vous.
Christian
Voyager en train de Hue à Hanoï English translation pending
bonjour à vous
Je pars avec mon mari en circuit organisé au Vietnam du 12 au 26 janvier 2012. Je dois prendre le train de HUE à HANOI Comment cela se passe avec les valises dans le train. Nous partons avec 2 valises en dur à roulettes. Peut-on les mettre facilement dans le train.
Merci pour votre réponse