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États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 2ème partie English translation pending
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...
J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.
J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.
Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.
3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.

Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
Quels gants pour rouler à vélo l'hiver en Suisse et en Allemagne? English translation pending
Salut ...
Nous allons traverser la Suisse et l'Allemagne en Mars prochain et je me demande donc quels types de gants emmener ?
Les gants longs pour vélo nous sont apparus insuffisants en dessous de 7°C au soleil, alors je n'imagine même pas quand il y a la pluie par dessus ...
Bref ... j'avais penser prendre des sur-moufles étanches mais un essai rapide sans vélo m'a fait douté de mes capacités à freiner avec ca ...
Qu'est ce que vous utilisez ?
Merci d'avance !
Nous allons traverser la Suisse et l'Allemagne en Mars prochain et je me demande donc quels types de gants emmener ?
Les gants longs pour vélo nous sont apparus insuffisants en dessous de 7°C au soleil, alors je n'imagine même pas quand il y a la pluie par dessus ...
Bref ... j'avais penser prendre des sur-moufles étanches mais un essai rapide sans vélo m'a fait douté de mes capacités à freiner avec ca ...
Qu'est ce que vous utilisez ?
Merci d'avance !
Vélo et matériel ultra léger English translation pending
En voyage cet été, j'ai rencontré en Turquie un allemand en voyage pour une année environ.
Il roulais sur un vieux vélo de course, roues de 700, en bon état bien sûr. Il faisait le trajet Europe-Asie centrale
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Voyage de trois à six mois en Alaska: équipement, tente...? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Alaska qui commencerait courant janvier 2009 pour une durée de 3 à 6 mois, et je souhaiterais avoir des tuyaux sur la manière de gérer cette aventure.
En effet, à la base je comptais acheter un 4x4 pour faire le tour de ce que j’ai envi de voir et je l’aurais revendu avant de partir, mais en surfant sur les différents forums, je me suis aperçu que mon visa (B-2, touriste), ne me le permettait pas (car pas de n° de sécurité social, ni de logement fixe là-bas). Je vais donc être essentiellement à pied, avec train/bus et location de voiture de temps en temps, ce qui implique que je vais souvent dormir dehors.
Je suis actuellement en train de voir pour acheter de l’équipement spécialisé et je me demandais quelles sont les matières à privilégier pour les vêtements ? Quel type de tente je dois choisir ? Y a-t-il du matériel indispensable à ne pas oublier (je compte prendre : lampe-dynamo, purificateur d’eau (UV et pastilles), outils rudimentaires de cuisine, matériels de rechange pour la tente).
Pour ceux qui ont l’expérience des nuits de grand froid : avez-vous des conseils sur le montage de la tente, la façon de garder la chaleur dans cette dernière, pour la cuisine… Je suis preneur de tout conseil qui vous paraitrait utile.
Je me posais aussi la question de la nourriture : je craint d’avoir beaucoup de mal à faire chauffer des aliments en plein cœur de l’hiver, donc quel genre d’aliments me conseillerez-vous de prendre, par exemple pour une période de 10 jours (j’aimerais partir plusieurs fois hors des villes quelques jours de suite avant de revenir pour me ravitailler).
J’attends vos réactions et vos conseils.
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Alaska qui commencerait courant janvier 2009 pour une durée de 3 à 6 mois, et je souhaiterais avoir des tuyaux sur la manière de gérer cette aventure.
En effet, à la base je comptais acheter un 4x4 pour faire le tour de ce que j’ai envi de voir et je l’aurais revendu avant de partir, mais en surfant sur les différents forums, je me suis aperçu que mon visa (B-2, touriste), ne me le permettait pas (car pas de n° de sécurité social, ni de logement fixe là-bas). Je vais donc être essentiellement à pied, avec train/bus et location de voiture de temps en temps, ce qui implique que je vais souvent dormir dehors.
Je suis actuellement en train de voir pour acheter de l’équipement spécialisé et je me demandais quelles sont les matières à privilégier pour les vêtements ? Quel type de tente je dois choisir ? Y a-t-il du matériel indispensable à ne pas oublier (je compte prendre : lampe-dynamo, purificateur d’eau (UV et pastilles), outils rudimentaires de cuisine, matériels de rechange pour la tente).
Pour ceux qui ont l’expérience des nuits de grand froid : avez-vous des conseils sur le montage de la tente, la façon de garder la chaleur dans cette dernière, pour la cuisine… Je suis preneur de tout conseil qui vous paraitrait utile.
Je me posais aussi la question de la nourriture : je craint d’avoir beaucoup de mal à faire chauffer des aliments en plein cœur de l’hiver, donc quel genre d’aliments me conseillerez-vous de prendre, par exemple pour une période de 10 jours (j’aimerais partir plusieurs fois hors des villes quelques jours de suite avant de revenir pour me ravitailler).
J’attends vos réactions et vos conseils.
Itinéraire de huit jours en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪
Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)
Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?
Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?
Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade
Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?
Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz
Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville
Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France
Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?
Merci à tous pour votre aide !
Antoine
Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪
Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)
Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?
Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?
Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade
Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?
Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz
Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville
Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France
Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?
Merci à tous pour votre aide !
Antoine
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
bonjour à tous.
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
27 jours dans l'Ouest américain à l'écart des villes English translation pending
Ça commence par le lointain souvenir d’une séance de cinéma scolaire, je n’avais pas 10 ans. Le film, c'était Les Cheyennes de John Ford. Depuis plus de trente ans je traine des images de roches rouges, d'indiens et de grands espaces. Des images qui se sont modifiées au fil du temps et qui se sont nourries de visions plus récentes de ces paysages mythiques. Et puis le moment est venu -35 ans plus tard !- tout naturellement, de traverser l'Atlantique pour les voir de près, pour les toucher. Après un voyage à Bali en mai 2008 nous décidons qu'en 2009 ce sera l'ouest américain, pour un premier voyage aux USA...
Après avoir parcouru le forum comme un fou, je fais une première ébauche de notre voyage dès septembre 2008, une boucle n'intégrant que des parcs, à l'écart des villes. Nous sommes des urbains et nous avons envie de nature et de grands espaces.
En octobre je trouve des billets d'avion à un prix correct Londres-Denver avec British Airways. Nous ferons donc une boucle passant par Denver, c'est simple les vacances non?
Dans la foulée, on loue un SUV chez Hertz et je réserve les nuits d'hôtels et de B&B au fur et à mesure de la validation de notre périple.
Cela fait maintenant une semaine que nous sommes de retour et je vous propose de partager 27 jours d'un voyage tout simplement merveilleux...
Je voudrais avant tout remercier les membres du forum qui ont fait l’effort de répondre à mes questions : dommm063, vazyvite, oliv2019, mcd8, frozenmad, NicoGb, fredfly, JMBr73, krikri6792, Madikéra, fredXIII, fredtignes et je dois en oublier! Une mention particulière à Lhommée qui m’a fourni de précieux renseignements par MP.
Merci aussi au site http://www.ouestusa.fr/ qui nous a donné de superbes envies de balades. On (mon épouse 41 ans, ma fille de 13 ans et moi 45 au compteur) avait envie de marcher (petites randos, 10 km est notre format idéal).
Pour commencer un résumé de notre voyage :
4 états parcourus : Colorado, Wyoming, Utah et le nord de l’Arizona.
7500 km au compteur (dont 300 km de pistes environ).
16 parcs visités.
un bon nombre de petites randonnées.
Une seule ville au programme : Denver.
Il a fait très chaud, entre 38° et 43° après notre séjour au Wyoming. On le savait, ce n’était pas une surprise. Bon, franchement, on a beau le savoir, il faut subir cette chaleur sur place pour réaliser combien ça peut calmer nos velléités de marcheurs. Du coup on a modifié le programme de certaines journées pour faire sieste/piscine aux heures les plus chaudes, notamment à Page où c’était la fournaise.
D’un point de vue pratique aucun accroc, tout s’est déroulé au mieux. Les hôtels étaient comme je le disais plus haut tous réservés par avance. C’était un choix fait dans l’optique de ne pas perdre de temps à chercher sur place, c’est un gros avantage à mon sens en juillet à proximité des parcs et la réservation anticipée permet également d’obtenir des tarifs parfois intéressants. De plus on savait plus ou moins où on mettrait les pieds grâce à vos retours d’expérience et à trip advisor. L’inconvénient c’est être d’être tenu à respecter l’itinéraire pour ce qui est des villes étapes, il faut donc viser juste en préparant son voyage (ce qui a été notre cas), on a moins de liberté au niveau du timing. Donc il n’y a pas de formule idéale, chacun fait suivant son feeling ! On avait visé le moyen de gamme+ (entre 100 et 200$/nuit pour 3 avec 2 queen beds) dans des best western et autres du même style et des B&B plutôt sympa.
Pou la voiture la voiture la aussi ça s’est bien passé. Comme pour les hôtels, le check in est super efficace (ils se sont juste trompé sur mon nom en tant que second conducteur sur les papiers, on fera faire la rectification le lendemain). On avait fait le choix de Hertz pour son réseau étendu et son efficacité en termes d’assistance, avec un tarif de 1100 € toutes assurances incluses pour 28 jours. Surprise à l’aéroport de Denver, le préposé ne nous propose qu’un seul véhicule dans leur gamme mid SUV un Ford Explorer. Comme je ne suis pas un spécialiste de 4x4 je ne savais pas à quoi m’attendre… On le trouve tout seul sur le parking immense (il y a une pénurie de SUV chez Hertz ?) avec intérieur cuir et 11 000 miles au compteur. Un mois et 7500km plus tard on peut vous dire que c’est très confortable, assez grand pour 3 ou 4. C’est un vrai 4x4 avec position low et high dont le seul défaut est la faiblesse relative de sa garde au sol… ça me vaudra une grosse frayeur sur Cathedral Valley mais je vous raconterai ça plus loin dans mon récit...
Sinon, un mot sur les américains, pour vous dire que ce sont des gens vraiment charmants, souriants et efficaces. Là bas c’est la courtoisie qui prévaut et donc si vous êtes comme eux, calme et souriant, tout ne peut que bien se passer…
Je voudrai aussi rassurer ceux qui hésitent à y aller en individuel (il y en a quelques un sur le forum…). Le voyage aux USA (l’ouest pour notre expérience) est d’un accès extrêmement facile pour peu que vous parliez un peu la langue, ça n’a rien d’une aventure comme on peut deviner les craintes de certains ici ou là en lisant les posts. Allez-y et comme nous vous n’aurez qu’une envie… y retourner !
Je vous propose un descriptif au jour le jour, d’après nos notes, j’espère que ça pourra servir à certains… n’hésitez pas à me contacter par mp si vous avez des questions. Je ferai mention des hôtels systématiquement pour mémoire (ma mémoire car j’utile aussi ce CR pour entretenir mes souvenirs) et des restos qui étaient sympas. Je glisserai également des photos, histoire de rendre le récit plus digeste…
Voilà, ça commence:

1er juillet
Après un premier vol Paris-Londres qui prend du retard on se retrouve avec 45 minutes pour faire la correspondance avec le Londres-Denver. Gros coup de chaud donc ! On court, on stress en regardant notre montre pendant qu’on fait la queue pour passer la sécurité et sa fouille… On se remet à courir dans l’aéroport pour rejoindre notre terminal… Arrivés sur place on a le temps de regarder une pendule : on avait oublié l’heure de décalage ! On avait donc 1h45 devant nous, on est dégoutés d’être aussi nuls mais on rigole, ça commence bien les vacances !
On fait un vol sans histoire et on arrive à Denver à l’heur prévue. Bien entendu on n’a pas rempli le dos de la carte verte et l’agent de l’immigration nous les rend sans un mot en cochant en rouge les 3 cases non remplies… on est bon pour retourner derrière la ligne… bienvenue aux states !
Après ça on retrouve tous nos bagages (ouf, la malchance tourne…) et on prend la navette Hertz qui nous attend (voir plus haut).
On rejoindra de nuit le « La Quinta Inn » de l’aéroport sans trop se perdre. On a juste eu du mal à comprendre le truc qui consiste à inscrire le nom de la route sous laquelle on passe sur le pont au dessus de nous (suis-je bien clair ?). Pour nous, avec notre « logique française » c’était le nom de l’artère où on était. Après on s’y est vite fait et c’est très pratique à l’arrivée. Ca nous a juste valu de faire 3 fois le Pena Boulevard entre l’aéroport et l’hôtel, sachant que le road book était au fond d’une valise, sinon ça n’aurait pas été drôle !
Au passage, on n’avait pas pris de GPS et ça ne nous a absolument pas manqué mais encore une fois on n’a pas fait de villes…
2 juillet
Une grosse journée de voiture nous attend avec une étape Denver-Thermopolis. On s’arrête à Hell's Half Acre après avoir traversé des plaines immenses. Ces paysages de plaines sont un premier choc visuel avec des ciels tout aussi immenses qui les complètent.

Hell's Half Acre mérite un petit détour si vous passez dans le coin :

On poursuit notre chemin par Boysen Reservoir et la Wind River :

Tout ça sous un ciel bien plombé comme vous pouvez le voir!
Et puis on arrive à Thermopolis, terme (et thermes) de notre étape du jour. On dort au Best Western qui est situé juste à l’entrée du parc.
Perdu! c'est pas nous sur la photo...
La piscine de l’hotel est alimentée par une source chaude, l’inconvénient c’est que ça sent l’œuf pourri dans tout le coin, mais on s’y fait vite !

3 juillet
De Thermopolis à Yellowstone. Réveil à 6 heures grâce au décalage horaire, à fond la forme ! On passe par Cody et là on se retrouve avec la route barrée. Derrière la barrière surveillée par la police, on aperçoit une sorte de défilé. On se gare comme on peu sur un bout de parking et on fonce voir ce qui se passe :

On ne sait pas si c'est le défilé du 4 juillet qui a lieu le 3 ou si c’est une sorte de répétition générale mais c’est bien sympa et on reste là une bonne heure à voir passer toute la communauté :

Non vous ne rêvez pas, ce sont bien des skieurs…




70 photos plus tard on reprend notre route 14 vers l’entrée Est de Yellowstone. C’est de plus en plus beau avec toujours des nuages bas qui nous accompagnent fidèlement. On entre ensuite dans le parc dans un paysage de montagne et au détour d’un virage, on voit des fumées derrière le parapet de la route :
Là on est excités comme des puces de voir des fumerolles pour la première fois de notre vie !
On longe le lac un bon moment pour rejoindre notre Western Cabin à Canyon Lodge Village

Une fois les valises posées, il est 16h et on va faire la visite du Canyon qui est juste à côté:

voilà, c'est tout pour aujourd'hui! à suivre...
Après avoir parcouru le forum comme un fou, je fais une première ébauche de notre voyage dès septembre 2008, une boucle n'intégrant que des parcs, à l'écart des villes. Nous sommes des urbains et nous avons envie de nature et de grands espaces.
En octobre je trouve des billets d'avion à un prix correct Londres-Denver avec British Airways. Nous ferons donc une boucle passant par Denver, c'est simple les vacances non?
Dans la foulée, on loue un SUV chez Hertz et je réserve les nuits d'hôtels et de B&B au fur et à mesure de la validation de notre périple.
Cela fait maintenant une semaine que nous sommes de retour et je vous propose de partager 27 jours d'un voyage tout simplement merveilleux...
Je voudrais avant tout remercier les membres du forum qui ont fait l’effort de répondre à mes questions : dommm063, vazyvite, oliv2019, mcd8, frozenmad, NicoGb, fredfly, JMBr73, krikri6792, Madikéra, fredXIII, fredtignes et je dois en oublier! Une mention particulière à Lhommée qui m’a fourni de précieux renseignements par MP.
Merci aussi au site http://www.ouestusa.fr/ qui nous a donné de superbes envies de balades. On (mon épouse 41 ans, ma fille de 13 ans et moi 45 au compteur) avait envie de marcher (petites randos, 10 km est notre format idéal).
Pour commencer un résumé de notre voyage :
4 états parcourus : Colorado, Wyoming, Utah et le nord de l’Arizona.
7500 km au compteur (dont 300 km de pistes environ).
16 parcs visités.
un bon nombre de petites randonnées.
Une seule ville au programme : Denver.
Il a fait très chaud, entre 38° et 43° après notre séjour au Wyoming. On le savait, ce n’était pas une surprise. Bon, franchement, on a beau le savoir, il faut subir cette chaleur sur place pour réaliser combien ça peut calmer nos velléités de marcheurs. Du coup on a modifié le programme de certaines journées pour faire sieste/piscine aux heures les plus chaudes, notamment à Page où c’était la fournaise.
D’un point de vue pratique aucun accroc, tout s’est déroulé au mieux. Les hôtels étaient comme je le disais plus haut tous réservés par avance. C’était un choix fait dans l’optique de ne pas perdre de temps à chercher sur place, c’est un gros avantage à mon sens en juillet à proximité des parcs et la réservation anticipée permet également d’obtenir des tarifs parfois intéressants. De plus on savait plus ou moins où on mettrait les pieds grâce à vos retours d’expérience et à trip advisor. L’inconvénient c’est être d’être tenu à respecter l’itinéraire pour ce qui est des villes étapes, il faut donc viser juste en préparant son voyage (ce qui a été notre cas), on a moins de liberté au niveau du timing. Donc il n’y a pas de formule idéale, chacun fait suivant son feeling ! On avait visé le moyen de gamme+ (entre 100 et 200$/nuit pour 3 avec 2 queen beds) dans des best western et autres du même style et des B&B plutôt sympa.
Pou la voiture la voiture la aussi ça s’est bien passé. Comme pour les hôtels, le check in est super efficace (ils se sont juste trompé sur mon nom en tant que second conducteur sur les papiers, on fera faire la rectification le lendemain). On avait fait le choix de Hertz pour son réseau étendu et son efficacité en termes d’assistance, avec un tarif de 1100 € toutes assurances incluses pour 28 jours. Surprise à l’aéroport de Denver, le préposé ne nous propose qu’un seul véhicule dans leur gamme mid SUV un Ford Explorer. Comme je ne suis pas un spécialiste de 4x4 je ne savais pas à quoi m’attendre… On le trouve tout seul sur le parking immense (il y a une pénurie de SUV chez Hertz ?) avec intérieur cuir et 11 000 miles au compteur. Un mois et 7500km plus tard on peut vous dire que c’est très confortable, assez grand pour 3 ou 4. C’est un vrai 4x4 avec position low et high dont le seul défaut est la faiblesse relative de sa garde au sol… ça me vaudra une grosse frayeur sur Cathedral Valley mais je vous raconterai ça plus loin dans mon récit...
Sinon, un mot sur les américains, pour vous dire que ce sont des gens vraiment charmants, souriants et efficaces. Là bas c’est la courtoisie qui prévaut et donc si vous êtes comme eux, calme et souriant, tout ne peut que bien se passer…
Je voudrai aussi rassurer ceux qui hésitent à y aller en individuel (il y en a quelques un sur le forum…). Le voyage aux USA (l’ouest pour notre expérience) est d’un accès extrêmement facile pour peu que vous parliez un peu la langue, ça n’a rien d’une aventure comme on peut deviner les craintes de certains ici ou là en lisant les posts. Allez-y et comme nous vous n’aurez qu’une envie… y retourner !
Je vous propose un descriptif au jour le jour, d’après nos notes, j’espère que ça pourra servir à certains… n’hésitez pas à me contacter par mp si vous avez des questions. Je ferai mention des hôtels systématiquement pour mémoire (ma mémoire car j’utile aussi ce CR pour entretenir mes souvenirs) et des restos qui étaient sympas. Je glisserai également des photos, histoire de rendre le récit plus digeste…
Voilà, ça commence:

1er juillet
Après un premier vol Paris-Londres qui prend du retard on se retrouve avec 45 minutes pour faire la correspondance avec le Londres-Denver. Gros coup de chaud donc ! On court, on stress en regardant notre montre pendant qu’on fait la queue pour passer la sécurité et sa fouille… On se remet à courir dans l’aéroport pour rejoindre notre terminal… Arrivés sur place on a le temps de regarder une pendule : on avait oublié l’heure de décalage ! On avait donc 1h45 devant nous, on est dégoutés d’être aussi nuls mais on rigole, ça commence bien les vacances !
On fait un vol sans histoire et on arrive à Denver à l’heur prévue. Bien entendu on n’a pas rempli le dos de la carte verte et l’agent de l’immigration nous les rend sans un mot en cochant en rouge les 3 cases non remplies… on est bon pour retourner derrière la ligne… bienvenue aux states !
Après ça on retrouve tous nos bagages (ouf, la malchance tourne…) et on prend la navette Hertz qui nous attend (voir plus haut).
On rejoindra de nuit le « La Quinta Inn » de l’aéroport sans trop se perdre. On a juste eu du mal à comprendre le truc qui consiste à inscrire le nom de la route sous laquelle on passe sur le pont au dessus de nous (suis-je bien clair ?). Pour nous, avec notre « logique française » c’était le nom de l’artère où on était. Après on s’y est vite fait et c’est très pratique à l’arrivée. Ca nous a juste valu de faire 3 fois le Pena Boulevard entre l’aéroport et l’hôtel, sachant que le road book était au fond d’une valise, sinon ça n’aurait pas été drôle !
Au passage, on n’avait pas pris de GPS et ça ne nous a absolument pas manqué mais encore une fois on n’a pas fait de villes…
2 juillet
Une grosse journée de voiture nous attend avec une étape Denver-Thermopolis. On s’arrête à Hell's Half Acre après avoir traversé des plaines immenses. Ces paysages de plaines sont un premier choc visuel avec des ciels tout aussi immenses qui les complètent.

Hell's Half Acre mérite un petit détour si vous passez dans le coin :

On poursuit notre chemin par Boysen Reservoir et la Wind River :

Tout ça sous un ciel bien plombé comme vous pouvez le voir!
Et puis on arrive à Thermopolis, terme (et thermes) de notre étape du jour. On dort au Best Western qui est situé juste à l’entrée du parc.
Perdu! c'est pas nous sur la photo...La piscine de l’hotel est alimentée par une source chaude, l’inconvénient c’est que ça sent l’œuf pourri dans tout le coin, mais on s’y fait vite !

3 juillet
De Thermopolis à Yellowstone. Réveil à 6 heures grâce au décalage horaire, à fond la forme ! On passe par Cody et là on se retrouve avec la route barrée. Derrière la barrière surveillée par la police, on aperçoit une sorte de défilé. On se gare comme on peu sur un bout de parking et on fonce voir ce qui se passe :

On ne sait pas si c'est le défilé du 4 juillet qui a lieu le 3 ou si c’est une sorte de répétition générale mais c’est bien sympa et on reste là une bonne heure à voir passer toute la communauté :

Non vous ne rêvez pas, ce sont bien des skieurs…




70 photos plus tard on reprend notre route 14 vers l’entrée Est de Yellowstone. C’est de plus en plus beau avec toujours des nuages bas qui nous accompagnent fidèlement. On entre ensuite dans le parc dans un paysage de montagne et au détour d’un virage, on voit des fumées derrière le parapet de la route :
Là on est excités comme des puces de voir des fumerolles pour la première fois de notre vie !On longe le lac un bon moment pour rejoindre notre Western Cabin à Canyon Lodge Village

Une fois les valises posées, il est 16h et on va faire la visite du Canyon qui est juste à côté:

voilà, c'est tout pour aujourd'hui! à suivre...
Grèce: visite d'Athènes et les îles grecques en onze jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
Louxor, ville de la tentation.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Je sais que je suis pas mal à l'avance, mais cet hiver (janvier), nous aimerions partir une gang de filles (18-22 ans) en voyage en république. Nous aimerions savoir quel est le meilleur endroit ou aller pour passer une semaine ou profiter du soleil et pouvoir faire la fete le soir. En juin, nous sommes allée a Cuba, mais à ce qui parait, la température la bas en hiver n'est pas aussi chaude qu'en république et de plus, lorsque nous étions à Cuba, nous avons passé une tres bonne semaine ou nous avons fait plusieurs rencontres de gens de notre age, alors nous voulions savoir si un hotel était plus approprié pour cela et quelle destination de la République était le mieux
J'attends vos réponses!
Merci!
Je sais que je suis pas mal à l'avance, mais cet hiver (janvier), nous aimerions partir une gang de filles (18-22 ans) en voyage en république. Nous aimerions savoir quel est le meilleur endroit ou aller pour passer une semaine ou profiter du soleil et pouvoir faire la fete le soir. En juin, nous sommes allée a Cuba, mais à ce qui parait, la température la bas en hiver n'est pas aussi chaude qu'en république et de plus, lorsque nous étions à Cuba, nous avons passé une tres bonne semaine ou nous avons fait plusieurs rencontres de gens de notre age, alors nous voulions savoir si un hotel était plus approprié pour cela et quelle destination de la République était le mieux
J'attends vos réponses!
Merci!
Loger à Gili Méno en Indonésie? English translation pending
J'envisage de passer quelques jours dans une des îles Gili. Je recherche celle qui serait la plus adaptée pour de la baignade dans des eaux calmes avec enfants.
J'ai cru comprendre qu'il valait mieux choisir Gili Meno.
Peut-on me le confirmer et peut-on me donner des adresses où loger sur cette île ?
Merci à tous ceux qui pourront me donner ces infos.
Retour d'une croisière sur le Norwegian Gem (fin octobre 2008) English translation pending
Bonjour,
Comme promis un petit topo de notre semaine à bord du Norwegian Gem. Nous avons bien failli ne jamais monter! Le dimanche matin de notre embarquement (19/10) mon porte-feuille a été volé dans le métro à barcelone avec strictement tout dedans, nos pieces d'identités, cartes bancaire, etc etc....Ça a donc été impossible d'embarquer! On était désespéré! Après une longue bataille de 2 jours a faire faire des passeports d'urgence au consulat puis nous faire transférer de l'argent, nous avons reussi a prendre un vol pour malte le mardi matin et nous avons rejoint le bateau! On est pas pret d'oublier ce début de croisiere loupé mais on est très content de s'être battu! On a loupé la journée d'embarquement et la journée en mer, mais on a pu faire toutes les escales donc c'était un moindre mal!
Le bateau est absolument splendide!!! On a beau voir les photos, la réalité est encore tout autre! Il est très confortable, rutilant...les cabines ne sont pas grandes mais pour le temps qu'on y passe...par contre elles sont extremement confortables.
On a trouvé les repas vraiment très bons, autant nous avions été déçus sur le jewel autant nous nous sommes régalés sur le Gem! Le garden café ou nous prenions nos repas du midi offre un très très large choix de buffets, salades, cuisine Italienne, mexicaine, asiatique, japonnaise, hamburgers et hot dogs, sandwichs et je dois en oublier! Impossible de ne pas trouver son bonheur. je ne parle pas des desserts en tout genre, fruits, glaces, gateaux....les gateaux ne sont pas extra (rien a voir avec nos patisseries...) mais on s'est régalé avec leurs cookies et les glaces sont bonnes.
le soir il y a les 2 resto principaux (sans supp), le magenta et le grand pacific (notre préféré pour sa deco, l'autre est plus classique), beaucoup de choix et jamais déçu! il y a un autre resto sans supp mais c'est un fish and chips.... sinon tous les autres resto ont un supp contrairement au Jewel ou nous n'en avions pas au resto Italien et mexicain! Nous avons testé le mexicain très bon!! 10 dollars par pers en plus. et le teppaniaky 25 dollars par pers, très sympa et très bon avec en prime le show du cuisto!!! Comme on avait un credit a bord offert on en a profité!!!
On a pas testé les autres resto a theme mais les gens avaient l'air satisfaits dans l'ensemble...
Coté habillement, on fait vraiment ce qu'on veut et il y avait de belles tenues de soirées et des gens en tenues plus classiques mais toujours très corrects. Les spectacles sont sympas mais sans plus....très americains....ça passe le temps.
On est pas harcelé par le photographe comme sur les bateaux Italiens! juste une photo a chaque descente d'escale mais on peut tout a fait refuser....1 photo = 19.90 dollars!!!!! la folie! Sur MSC cet été c'était 7 euros!
Pour ce qui est des escales, à malte nous nous sommes contentés de faire un tour en ville accessible a pied sans difficulté. A Naples nous avons pris le train pour Herculanum vraiment pas de regret c'est génial! On nous avait conseillé herculanum plutot que Pompei et vraiment nous n'avons pas regretté. Tout est encore "debout" on se rend compte de ce qu'etait la ville, les rues, les maisons, les "boutiques" et tavernes, les "bains" pour les femmes et ceux de hommes, c'est impressionnant! On avait pris l'audio guide, incontournable si on veut un minimum comprendre ce qu'on voit! Ensuite nous avons fait le musée archéologique virtuel juste a coté, il est tout neuf car il est ouvert depuis cet été seulement. Sympa car bcp d'effets spéciaux et interactivités mais tout en Italien...c'est ce qu'on a trouvé dommage...
A Rome nous avons pris le train a Civitavecchia comme d'hab! 9 euros l'aller / retour par pers avec les bus et metros compris à Rome! On a visité le forum romain le pallatium et le colisée. Nous sommes allés voir la piazza di navona, le pantheon, la fontaine de trevi et la piazza di navona, une belle journée! Le train de 16h36 à Termini est parfait pour le retour sur le bateau.
A Livourne, nous avions loué une voiture pour aller voir Florence, elle nous attendait en bas du bateau (43 euros par hertz) nous ne sentions pas le courage de devoir prendre le shuttle puis le bus puis marcher jusqu'au train pour ensuite 1h30 de voyage avant d'arriver à Florence!! et les trains sont toutes les heures seulement! Florence est une ville magnifique, nous n'avons vraiment pas regretté! Nous avions vu Pise et Lucca qui valent le coup également. Rester à Livourne n'a aucun intérêt.
A Villefranche-sur-mer nous avons pris le train de pour Nice.
Nous avons eu une semaine ensoleillée et chaude! entre 22 et 25 degrés selon les escales! samedi a villefranche il y avait des baigneurs! Heureusement qu'on avait prevu shorts et t-shirts pour la semaine! C'est très agréable comme t° pour visiter.
A la finale un très bon souvenir! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
Comme promis un petit topo de notre semaine à bord du Norwegian Gem. Nous avons bien failli ne jamais monter! Le dimanche matin de notre embarquement (19/10) mon porte-feuille a été volé dans le métro à barcelone avec strictement tout dedans, nos pieces d'identités, cartes bancaire, etc etc....Ça a donc été impossible d'embarquer! On était désespéré! Après une longue bataille de 2 jours a faire faire des passeports d'urgence au consulat puis nous faire transférer de l'argent, nous avons reussi a prendre un vol pour malte le mardi matin et nous avons rejoint le bateau! On est pas pret d'oublier ce début de croisiere loupé mais on est très content de s'être battu! On a loupé la journée d'embarquement et la journée en mer, mais on a pu faire toutes les escales donc c'était un moindre mal!
Le bateau est absolument splendide!!! On a beau voir les photos, la réalité est encore tout autre! Il est très confortable, rutilant...les cabines ne sont pas grandes mais pour le temps qu'on y passe...par contre elles sont extremement confortables.
On a trouvé les repas vraiment très bons, autant nous avions été déçus sur le jewel autant nous nous sommes régalés sur le Gem! Le garden café ou nous prenions nos repas du midi offre un très très large choix de buffets, salades, cuisine Italienne, mexicaine, asiatique, japonnaise, hamburgers et hot dogs, sandwichs et je dois en oublier! Impossible de ne pas trouver son bonheur. je ne parle pas des desserts en tout genre, fruits, glaces, gateaux....les gateaux ne sont pas extra (rien a voir avec nos patisseries...) mais on s'est régalé avec leurs cookies et les glaces sont bonnes.
le soir il y a les 2 resto principaux (sans supp), le magenta et le grand pacific (notre préféré pour sa deco, l'autre est plus classique), beaucoup de choix et jamais déçu! il y a un autre resto sans supp mais c'est un fish and chips.... sinon tous les autres resto ont un supp contrairement au Jewel ou nous n'en avions pas au resto Italien et mexicain! Nous avons testé le mexicain très bon!! 10 dollars par pers en plus. et le teppaniaky 25 dollars par pers, très sympa et très bon avec en prime le show du cuisto!!! Comme on avait un credit a bord offert on en a profité!!!
On a pas testé les autres resto a theme mais les gens avaient l'air satisfaits dans l'ensemble...
Coté habillement, on fait vraiment ce qu'on veut et il y avait de belles tenues de soirées et des gens en tenues plus classiques mais toujours très corrects. Les spectacles sont sympas mais sans plus....très americains....ça passe le temps.
On est pas harcelé par le photographe comme sur les bateaux Italiens! juste une photo a chaque descente d'escale mais on peut tout a fait refuser....1 photo = 19.90 dollars!!!!! la folie! Sur MSC cet été c'était 7 euros!
Pour ce qui est des escales, à malte nous nous sommes contentés de faire un tour en ville accessible a pied sans difficulté. A Naples nous avons pris le train pour Herculanum vraiment pas de regret c'est génial! On nous avait conseillé herculanum plutot que Pompei et vraiment nous n'avons pas regretté. Tout est encore "debout" on se rend compte de ce qu'etait la ville, les rues, les maisons, les "boutiques" et tavernes, les "bains" pour les femmes et ceux de hommes, c'est impressionnant! On avait pris l'audio guide, incontournable si on veut un minimum comprendre ce qu'on voit! Ensuite nous avons fait le musée archéologique virtuel juste a coté, il est tout neuf car il est ouvert depuis cet été seulement. Sympa car bcp d'effets spéciaux et interactivités mais tout en Italien...c'est ce qu'on a trouvé dommage...
A Rome nous avons pris le train a Civitavecchia comme d'hab! 9 euros l'aller / retour par pers avec les bus et metros compris à Rome! On a visité le forum romain le pallatium et le colisée. Nous sommes allés voir la piazza di navona, le pantheon, la fontaine de trevi et la piazza di navona, une belle journée! Le train de 16h36 à Termini est parfait pour le retour sur le bateau.
A Livourne, nous avions loué une voiture pour aller voir Florence, elle nous attendait en bas du bateau (43 euros par hertz) nous ne sentions pas le courage de devoir prendre le shuttle puis le bus puis marcher jusqu'au train pour ensuite 1h30 de voyage avant d'arriver à Florence!! et les trains sont toutes les heures seulement! Florence est une ville magnifique, nous n'avons vraiment pas regretté! Nous avions vu Pise et Lucca qui valent le coup également. Rester à Livourne n'a aucun intérêt.
A Villefranche-sur-mer nous avons pris le train de pour Nice.
Nous avons eu une semaine ensoleillée et chaude! entre 22 et 25 degrés selon les escales! samedi a villefranche il y avait des baigneurs! Heureusement qu'on avait prevu shorts et t-shirts pour la semaine! C'est très agréable comme t° pour visiter.
A la finale un très bon souvenir! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
Vos opinions sur les navires de Royal Caribbean et de Princess Cruises? English translation pending
Bonjour à tous..Je fais appel à vous pour me donner votre opinion
sur les navires de Royal Caribbean et de Princess à savoir quelle compagnie
entre les deux est la mieux cotée au point de vue..
Propreté des navires...
Service des employés ( amabilité....Rapidité des demandes... (compte tenue du grand nombres de passagers..)
Nourriture...
Tenue vestimentaire...
Embarquement...
Merci beaucoup..Nicole...
Merci beaucoup..Nicole...
Trois semaines de photos: de Bali à Gili Trawangan English translation pending
Après un retour a la réalité déjà depuis un mois je ne résiste pas a vous faire partager mes photos de mon trip sur Bali en aout dernier qui fut magique.
Et evidemment maintenant, nous n'avons qu'une envie, c'est de découvrir tout l'archipel, et il y a de quoi faire !
http://picasaweb.google.fr/r.bourdial/Bali2008#
Hôtel avec des belles vagues en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je planifie un voyage en république Dominicaine pour les vacances de Noël. J'adore me baigner lorsqu'il y a de belles grosses vagues. Qui peut me dire où elles sont et quel hôtel s'y trouve?
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
Salut
quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région.
A Haiti le bilan est encore plus catastrophique....
Eric
OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV
TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Réseau Wifi/Netbook autour du monde English translation pending
Salut à tous !
Je n'avais pas prévu de prendre un ordi pour partir, mais je viens de découvrir ces nouveaux ultra portables qu'on appelle netbook (asus eee et autre aspire 150). J'ai trouvé ça génial, mais en fait j'y connais rien.
Je me dis que ça pourrait m'être utile, pour : mettre à jour mon site web (programmation + mise en ligne) envoyer les mails (et éviter de passer des heures et des heures dans les cybers...) voir mes photos pour pouvoir effacer celles qui sont rater et économiser de la place, éventuellement faire quelques retouches. monter mes vidéos au fur et à mesure rédiger une partie de mon carnet de voyage et de mes notes (en plus de mon indispensable carnet papier bien sûr)...
Qu'en pensez-vous ? Ces machines sont-elles fiables ? Assez puissantes pour que j'y installe des logiciels de retouche photo / montage vidéo
Trouve-t-on des réseaux wifi ouvert en Asie (et dans le reste du monde) ? Ou les cybercafés autorisent-ils à venir se connecter avec son ordi personnel ?
Merci pour vos réponses...
Yann
Je n'avais pas prévu de prendre un ordi pour partir, mais je viens de découvrir ces nouveaux ultra portables qu'on appelle netbook (asus eee et autre aspire 150). J'ai trouvé ça génial, mais en fait j'y connais rien.
Je me dis que ça pourrait m'être utile, pour : mettre à jour mon site web (programmation + mise en ligne) envoyer les mails (et éviter de passer des heures et des heures dans les cybers...) voir mes photos pour pouvoir effacer celles qui sont rater et économiser de la place, éventuellement faire quelques retouches. monter mes vidéos au fur et à mesure rédiger une partie de mon carnet de voyage et de mes notes (en plus de mon indispensable carnet papier bien sûr)...
Qu'en pensez-vous ? Ces machines sont-elles fiables ? Assez puissantes pour que j'y installe des logiciels de retouche photo / montage vidéo
Trouve-t-on des réseaux wifi ouvert en Asie (et dans le reste du monde) ? Ou les cybercafés autorisent-ils à venir se connecter avec son ordi personnel ?
Merci pour vos réponses...
Yann
Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage? English translation pending
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud.......
Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Quinze jours pour découvrir le Québec: bonnes adresses, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 2 filles en partance pour Montréal le 17 Septembre retour le 4 Octobre soit 15 jours.
Nous voulons passer quelques jours à Montréal, Québec, nous aimerions aller sur les îles ste Madeleine, voir les baleines, et aller dans une réserve indienne,
Comment circule les bus? Il y a t il un forfait?
Nous aimerions sortir des sentiers touristiques, et aller à la rencontre des Quebecois, avez vous de bonnes adresses?logement chez l habitant?
Par avance merci,
Par avance merci,
Meilleures routes precises et paysages de San Diego au Grandd Canyon? English translation pending
Chers tous...
J'adore j'adore ce forum, vous etes formidables ! Mon itineraires EST fini !! MAIS j'aurai vrt besoin de plusieurs choix (Scottsdale ? Laughling ? Sellingman ?? ) pour acceder de Siego au Gd Canyon avec routes precises et rapides et interessantes (oui oui ca fait bcp! )
Mapquest and co me donnent les gds axes, mais je n'ai pas envie de passer a cote des "merveilles" ou choses interessantes. J'aurai besoin d'unitineraire avec routes precises...
10000 mercis a vous tous Biz
J'adore j'adore ce forum, vous etes formidables ! Mon itineraires EST fini !! MAIS j'aurai vrt besoin de plusieurs choix (Scottsdale ? Laughling ? Sellingman ?? ) pour acceder de Siego au Gd Canyon avec routes precises et rapides et interessantes (oui oui ca fait bcp! )
Mapquest and co me donnent les gds axes, mais je n'ai pas envie de passer a cote des "merveilles" ou choses interessantes. J'aurai besoin d'unitineraire avec routes precises...
10000 mercis a vous tous Biz
En direct du Canada et des Etats-Unis (juillet 2008) English translation pending
Salut les gars, je vous tiens au courant de mon voyage.
Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement

Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊
voila la dodge charger :


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :
la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.
Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.
Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !
Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.
On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement
Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :

la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.

Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.

Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.

On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Voyage de noces de trois/quatre semaines en Australie English translation pending
Hello,
Pour notre voyage de noce, nous souhaiterions partir en Australie, cela concrétiserais mon rêve d'enfance🙂
Nous disposons de 4 semaines maxi. Je ne souhaite pas passer par un TO, j'ai trop peur de m retrouver bloquer par des visites guidées et autres bêtises du genre.
Seulement je ne sais pas trop comment m'y prendre pour organiser tout ça. Autant les USA je l'ai fait sans soucis mais là, je bloque, peur de louper des trucs, de me planter sur le nombre de jours à passer dans certains endroits...
Si vous avez des conseils je prend! Merci
Pour notre voyage de noce, nous souhaiterions partir en Australie, cela concrétiserais mon rêve d'enfance🙂
Nous disposons de 4 semaines maxi. Je ne souhaite pas passer par un TO, j'ai trop peur de m retrouver bloquer par des visites guidées et autres bêtises du genre.
Seulement je ne sais pas trop comment m'y prendre pour organiser tout ça. Autant les USA je l'ai fait sans soucis mais là, je bloque, peur de louper des trucs, de me planter sur le nombre de jours à passer dans certains endroits...
Si vous avez des conseils je prend! Merci
Rouler à vélo sous la pluie English translation pending
Bonjour a tous
Voilà, je dois partir à vélo pour un periple de 2 mois à travers l'europe en ce moment il pleut donc je repousse mon départ d'1 voire 2 jours mais je vais forcément rencontrer la pluie en cours de route. ma question:comment ça roule sous la pluie, arriver trampé au camping, secher les affaires sans soleil, repartir le matin encore mouillé. Tout cela m'inquete un peu, , , , , , , , vos reponses s.v.p
Vos meilleures croisières maritimes? English translation pending
Bonjour a tous,
Pardonnez moi par avance, avec un titre aussi vague, je sent que je vais me faire « remonter les bretelles » 😉
Explication de texte : Depuis plusieurs années ma compagne et moi, souhaitons faire une vraie première Croisière Maritime.
Nous avons déjà testé plusieurs croisières fluvial, et à chaque fois en sommes revenus content mais pas complètement « Gaga » comme nous pouvons le voir dans certains commentaires de ce forum dédié aux Croisières où j’ai pu lire « virus des croisières » etc…
Alors dernièrement je suis passé à notre agence voyage et j’ai récupéré plusieurs documentations…Nous sommes littéralement paumés. Impossible de faire un choix.
Évidemment le prix définira le niveau de la croisière, et par définition limitera la destination.
Mais après tout, pour nous, une croisière doit rester un moment d’extase, un second voyage de noce, et nous sommes prêt à mettre au-dessus de nos moyens si nous sommes certain de faire le bon choix de la bonne compagnie, la bonne destination.
Alors ma question est :
Selon votre expérience quels sont par ordre décroissant les 3 croisières (et avec quelles compagnies) a retenu votre préférence.
1ère
2ème
3ème
Itinéraire de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
D’abord merci à toutes et tous pour vos précieux conseils. Ce site est une véritable mine d’informations, on ne le répétera jamais assez. Je l’ai dévoré d’un bout à l’autre. Restent quand même quelques questions.
Nous allons cet été en Namibie en 4*4 camping- deux adultes et deux enfants (8 et 10 ans). Notre choix s’est porté sur le 4*4 camping pour deux raisons : plus de souplesse dans le parcours + plus de proximité avec la nature.
Voici l’itinéraire que nous envisageons. Nous avons délibérément choisi d’écarter le Sud et la bande de Caprivi afin de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux et de privilégier le Koakoland (cela fait aussi bcp de voiture, mais plus facile à raccourcir si beoin.)
J1 : arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : départ Sesriem. Nuit Sesriem. J3 : visite Sossusvlei. Nuit proximité Naukluft- J4 :balade Naukluft (matin). Trajet vers Walvis Bay. Nuit Walvis Bay. J5 : excursions Walvis Bay. ( à définir). Nuit Walvis Bay. J6 : cape cross. Trajet Spitzkoppe. Trajet camping à Spitzkoppe. J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg (? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein J8 :visite Twyfelfontein. Trajet. Sesfontein. Nuit Warmquelle J9 : trajet pour Purros. Nuit à Purros. J10 : retour Sesfontein. Nuit à Sesfontein. J11 : trajet Opuwo. Nuit à Opuwo. J12 : trajet Epupa falls. Nuit Epupa falls. J13 : deuxième nuit à Epupa falls. J14 : trajet Hobatere. Nuit à Hobatere. J15 : trajet Kajambab. Guépards. Nuit Kajambab. J16 : Estosha. Nuit Estosha. J17 : Estosha. Nuit Estosha. J18 : Estosha. Nuit Estosha. J19 : trajet Windhoek. Nuit à Windhoek. J20 : avion.
Les questions maintenant : sur les ballades dans le naukluft, malgré les nombreuses discussions sur le forum, je n’arrive toujours pas à cerner si l’olive trail avec des enfants de 10 et 8 ans (+ une mère sujette au vertige mais passons) c’est faisable. Est-il envisageable de faire une partie waterloof trail (que je pense être lui trop long) en revenant sur nos pas après ? et surtout est-ce que cela vaut le coup ? J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg ( ? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein ; Est-ce faisable en envisageable de visitant une partie des sites de Twyfelfontein le même jours ? vaut-il mieux « passer» Brandberg pou visiter Twyfelfontein en fin d’après-midi et libérer du tps pour autre chose après? j’ai des interrogations sur l’articulation des jours 8 à11. : cela nous fait passer deux nuits à Sesfontein. N’est-il pas possible de comprimer deux jours : pour faire soit Twyfelfontein- Purros (ce qui suppose alors sans doute d’avoir visiter Twyfelfontein la veille) soit Purros- Opuwo en un jour ? ce qui permettrait par exemple de passer deux nuits à Purros ? combien de temps pour Twyfelfontein- Sesfontien ? Sesfontein - Opuwo ? ou alors remonter de Purros par Orupembe en deux jours (nous ne serons a piori qu’une voiture) ? Opuwo- Epupa : 2 heures 30/3 heures en 4 *4 ; est-ce bien cela (en étant raisonnablement prudent) ? nous souhaitons rester deux nuits à epupa pour faire une coupure et se poser un peu : des recommandations sur ce qui peut être fait à Epupa ? rencontre avec les Himbas : plutôt à partir d’Opuwo ou de Epupa ? auriez vous des contacts à recommander ? Kajambab : le choix d’un arrêt à Hobatere est dicté par l’impérieuse nécessité d’être à Kajambab à 15 heures pour la visite des guépards ; absolument incontournable: nous avons avec nous un méga-fan de guépards dont c’est l’animal fétiche (parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde….). Il y aurait-il une autre option (à part faire la boucle dans l’autre sens, ce que nous ne souhaitons pas afin que les enfants ne soient pas blasés des animaux croisés sur la route après Etosha) ? La visite des guépards (y compris la nourriture des semi-sauvages ) est-elle bien ouverte aux enfants (je crois me souvenir avoir lu quelque part que ce n’était pas le cas mais peut être s’agissait-il des plus petits) ? d’autres endroits où rencontrer des guépards ? quid des game drive du lodge d’Hobatere : interêt ? encore faisables après le parcours Epupa-Hobatere ? quels prix ? combien de temps Opuwo-Hobatere ? Hobatere-les guépards ? retour Estosha –Windhoek ; est-ce bien faisable en une journée ? même en s’arrêtant au marché de Okahandja ? Windhoek dernière nuit :plutôt dans la ville ou à l’extérieur ? auriez-vous des conseils, dans ce dernier cas?
D’abord merci à toutes et tous pour vos précieux conseils. Ce site est une véritable mine d’informations, on ne le répétera jamais assez. Je l’ai dévoré d’un bout à l’autre. Restent quand même quelques questions.
Nous allons cet été en Namibie en 4*4 camping- deux adultes et deux enfants (8 et 10 ans). Notre choix s’est porté sur le 4*4 camping pour deux raisons : plus de souplesse dans le parcours + plus de proximité avec la nature.
Voici l’itinéraire que nous envisageons. Nous avons délibérément choisi d’écarter le Sud et la bande de Caprivi afin de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux et de privilégier le Koakoland (cela fait aussi bcp de voiture, mais plus facile à raccourcir si beoin.)
J1 : arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : départ Sesriem. Nuit Sesriem. J3 : visite Sossusvlei. Nuit proximité Naukluft- J4 :balade Naukluft (matin). Trajet vers Walvis Bay. Nuit Walvis Bay. J5 : excursions Walvis Bay. ( à définir). Nuit Walvis Bay. J6 : cape cross. Trajet Spitzkoppe. Trajet camping à Spitzkoppe. J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg (? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein J8 :visite Twyfelfontein. Trajet. Sesfontein. Nuit Warmquelle J9 : trajet pour Purros. Nuit à Purros. J10 : retour Sesfontein. Nuit à Sesfontein. J11 : trajet Opuwo. Nuit à Opuwo. J12 : trajet Epupa falls. Nuit Epupa falls. J13 : deuxième nuit à Epupa falls. J14 : trajet Hobatere. Nuit à Hobatere. J15 : trajet Kajambab. Guépards. Nuit Kajambab. J16 : Estosha. Nuit Estosha. J17 : Estosha. Nuit Estosha. J18 : Estosha. Nuit Estosha. J19 : trajet Windhoek. Nuit à Windhoek. J20 : avion.
Les questions maintenant : sur les ballades dans le naukluft, malgré les nombreuses discussions sur le forum, je n’arrive toujours pas à cerner si l’olive trail avec des enfants de 10 et 8 ans (+ une mère sujette au vertige mais passons) c’est faisable. Est-il envisageable de faire une partie waterloof trail (que je pense être lui trop long) en revenant sur nos pas après ? et surtout est-ce que cela vaut le coup ? J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg ( ? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein ; Est-ce faisable en envisageable de visitant une partie des sites de Twyfelfontein le même jours ? vaut-il mieux « passer» Brandberg pou visiter Twyfelfontein en fin d’après-midi et libérer du tps pour autre chose après? j’ai des interrogations sur l’articulation des jours 8 à11. : cela nous fait passer deux nuits à Sesfontein. N’est-il pas possible de comprimer deux jours : pour faire soit Twyfelfontein- Purros (ce qui suppose alors sans doute d’avoir visiter Twyfelfontein la veille) soit Purros- Opuwo en un jour ? ce qui permettrait par exemple de passer deux nuits à Purros ? combien de temps pour Twyfelfontein- Sesfontien ? Sesfontein - Opuwo ? ou alors remonter de Purros par Orupembe en deux jours (nous ne serons a piori qu’une voiture) ? Opuwo- Epupa : 2 heures 30/3 heures en 4 *4 ; est-ce bien cela (en étant raisonnablement prudent) ? nous souhaitons rester deux nuits à epupa pour faire une coupure et se poser un peu : des recommandations sur ce qui peut être fait à Epupa ? rencontre avec les Himbas : plutôt à partir d’Opuwo ou de Epupa ? auriez vous des contacts à recommander ? Kajambab : le choix d’un arrêt à Hobatere est dicté par l’impérieuse nécessité d’être à Kajambab à 15 heures pour la visite des guépards ; absolument incontournable: nous avons avec nous un méga-fan de guépards dont c’est l’animal fétiche (parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde….). Il y aurait-il une autre option (à part faire la boucle dans l’autre sens, ce que nous ne souhaitons pas afin que les enfants ne soient pas blasés des animaux croisés sur la route après Etosha) ? La visite des guépards (y compris la nourriture des semi-sauvages ) est-elle bien ouverte aux enfants (je crois me souvenir avoir lu quelque part que ce n’était pas le cas mais peut être s’agissait-il des plus petits) ? d’autres endroits où rencontrer des guépards ? quid des game drive du lodge d’Hobatere : interêt ? encore faisables après le parcours Epupa-Hobatere ? quels prix ? combien de temps Opuwo-Hobatere ? Hobatere-les guépards ? retour Estosha –Windhoek ; est-ce bien faisable en une journée ? même en s’arrêtant au marché de Okahandja ? Windhoek dernière nuit :plutôt dans la ville ou à l’extérieur ? auriez-vous des conseils, dans ce dernier cas?
Croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour
On prepare une croisiere sur le bateau MSC Orchestra pour 2009. Nous sommes 4, 2 enfants, 2 adultes pour une cabine qui semble tres tres petite ! Nous aimerions une cabine avec hublot, j'aimerais savoir si quelqu'un a deja eu ce genre de cabine et avez-vous des photos ?
Mon chum ne pense pas etre capable, il est "claustrophobe "
Je dois prendre ma decision pour vendredi le 18 avril.
Merci de vos reponses !
so
On prepare une croisiere sur le bateau MSC Orchestra pour 2009. Nous sommes 4, 2 enfants, 2 adultes pour une cabine qui semble tres tres petite ! Nous aimerions une cabine avec hublot, j'aimerais savoir si quelqu'un a deja eu ce genre de cabine et avez-vous des photos ?
Mon chum ne pense pas etre capable, il est "claustrophobe "
Je dois prendre ma decision pour vendredi le 18 avril.
Merci de vos reponses !
so
Vivre à Agadir? English translation pending
Il est question que je suive mon époux avec mon petit bonhomme de 7 ans à AGADIR au maroc.
SVP si vous vivez là-bas pourvez vous me répondre sur des milliers de questions?? La scolarisation en CE1 pour mon fils? Comment? quel est le niveau scolaire dans les écoles françaises? Ou un autre moyen en privé à domicilie? Ou me renseigner pour le coût? Ensuite je recherche des photos sur la ville, aller vivre làbas sans la connaître pas évident! Y a til des supermarchés? Y troe t-on de la nourriture française? Ettout et tout... Je sais je suis pénible mais je me soigne!!
Je me remercie pour vos réponses, ce serait super sympa et si photos, le TOP!!!
Merci milles fois... Une habitante du VAR.
France et Espagne à vélo en 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Cinq semaines en Australie et Nouvelle-Zélande (part I) English translation pending
Bonjour (ou bonsoir) à tous le heureux voyageurs et/ou rêveurs qui peuplent ce forum.
L’Australie est le second voyage que j’ai préparé en pouvant compter sur les conseils avisés et la gentille bienveillance de certains forumeurs et, juste retour des choses, à mon tour je vais vous narrer notre périple afin qu’à leur tour d’autres en profitent…
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...