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Visa Mauritanie à Rabat English translation pending
Bonjour
Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse.
Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55.
Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question.
Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse.
Cordialement
Jean
Touristes qui entrent dans la ZTL (zone à trafic limité) en dépit des avertissements et des interdictions English translation pending
Bonjour, je vive à Sienne dans le centre historique et dans ces jours d'août je vois la ville saturée de touristes de tous les pays, notamment France et Pays-Bas. Chaque jour je rencontre dans les rues de la vieille ville et aussi dans les rues étroites des voitures avec des plaques d'immatriculation étrangère qui entrent dans la ZTL. Même ce matin je voyais un grand camper, qui avait du mal à marcher dans les rues étroites et remplies de gens qui apportent dans la Piazza del Campo.
Chaque fois je tente de bloquer les voitures et d'expliquer qu'ils ont tort, ce matin je l'ai fait avec une couple de Français en disant de revenir en arrière parce qu'il y avait la police. Ils m'ont répondu "Je ne peux pas aller? Oh, d'accord" et ont continué en dépit de mon avertissement. Il est difficile de croire chaque fois qu'il est des gens inconscients et de bonne foi, en particulier pour ceux qui envisagent d'arriver sur la place d'une ville médiévale comme Sienne avec un grand campeur 😕
C'est possible que les touristes ne peuvent pas lire sur internet, avant de partir, quel genre de ville ils doivent visiter? Le camper où il projette de se garer... sur la place au dessous de la "Tour del Mangia"? Incroyable, ce matin, nous étions plusieurs personnes à regarder avec incrédulité le campeur qui essayait de manœuvrer dans les rues étroites comme les nôtres 🏴☠️.
Vol Ryanair pour Marrakech le 29 juillet: cherche accompagnateur d'adolescents English translation pending
Bonjour,
Est ce qu'il y a quelqu'un qui va partir à marrakech le 29 juillet prochain sur Ryanair (le départ de Beauvais) ?
Je vous explique ma situation, j'ai acheté deux billets d'avions pour mes enfants (15 ans et 13 ans)
Ryanair refuse que j'imprime les feuilles d'embarquement car il faut un adulte avec mes enfants.
Donc j'aurais besoin de quelqu'un qui va partir ce jour juste pour que je dise à Ryanair que mes enfants vont partir avec un adulte.
Je tiens à préciser que mes enfants sont capable de voyager tous seuls.
Merci d'avance
Merci d'avance
Tadjikistan: M41 fermée English translation pending
Bonjour,
une info transmise par le site Ariane :
ARIANE TADJIKISTAN 20/07/2015
A la suite de brusques inondations aux proportions catastrophiques frappant depuis le 15 juillet une partie de la région autonome du Haut-Badakhchan dans le Pamir (vallée du Piandj et vallées adjacentes), les routes sont fermées (M41 notamment) et l’électricité coupée. Tout déplacement dans la région de Khorog, Ichkachim et Mourghâb est à proscrire jusqu’à nouvel ordre :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/tadjikistan/
En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’Ambassade de France au Tadjikistan peut être jointe au +992 37 221 50 37. En cas d’urgence en dehors des horaires de bureau, le Consulat général de France à Almaty pourra être joint au +7 777 227 72 04. En cas d’urgence vitale l’Ambassade de France à Douchanbé peut être jointe au (+992) 935 142 052.
ARIANE TADJIKISTAN 20/07/2015
A la suite de brusques inondations aux proportions catastrophiques frappant depuis le 15 juillet une partie de la région autonome du Haut-Badakhchan dans le Pamir (vallée du Piandj et vallées adjacentes), les routes sont fermées (M41 notamment) et l’électricité coupée. Tout déplacement dans la région de Khorog, Ichkachim et Mourghâb est à proscrire jusqu’à nouvel ordre :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/tadjikistan/
En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’Ambassade de France au Tadjikistan peut être jointe au +992 37 221 50 37. En cas d’urgence en dehors des horaires de bureau, le Consulat général de France à Almaty pourra être joint au +7 777 227 72 04. En cas d’urgence vitale l’Ambassade de France à Douchanbé peut être jointe au (+992) 935 142 052.
Liban pour une semaine: compte rendu de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit compte-rendu synthétique de mon voyage au Liban, fin juin 2015 (1 semaine sur place):
Jour 1 Arrivée à Beyrouth.
· Le visa est gratuit et obtenu à l’arrivée à l’aéroport. A noter qu'ils demandent s’il y a un visa israélien dans le passeport.
Trajet :
Taxi aéroport –> centre de Beyrouth : 25$ (c’est moins cher au retour : compter 15$ dans l’autre sens ). On l’avait réservé à l’avance par confort, mais on doit trouver moins cher en le prenant sur place.
Jour 2
· Visite des grottes de Jeita et de Byblos sur la journée. Nuit à Beyrouth.
Trajet :
Pour aller aux grottes : Bus Beyrouth direction le nord, et descendre à Marfa Jeita = 3.500 LBP/pers. Puis il faut nécessairement prendre un taxi ou un service (taxi partagé) de Marfa Jeita jusqu’aux grottes car on ne peut y accéder ni en bus ni en van. Taxi Marfa Jeita/grottes = 10.000 LBP en taxi privé (par voiture) x2 pour le retour.
Pour aller à Byblos : Mini-van Marfa Jeita /Byblos = 1.5000 LBP/pers
Jour 3
· Départ de Beyrouth vers Tripoli. Arrivée fin de matinée, et visite de Tripoli l’après-midi : les souks aux ambiances si envoutantes, les mosquées à chaque coin de ruelle, les fabriques de savon, les hammams désaffectés (ne pas rater le hammam Ezzedine et la visite très intéressante par l’adorable guide du lieu). La ville vaut vraiment le voyage, c’est un des endroits que j’ai préféré au Liban.
· Ballade à la foire internationale de Tripoli (un projet initié en 1962 par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer pour accueillir une Exposition Universelle, abandonné en 1975 par la guerre civile). Un lieu totalement surréaliste… à voir.
· Nuit à Tripoli.
Note : éviter de visiter Tripoli le vendredi car tout est fermé.
Trajet :
Mini-van Beyrouth/Tripoli = 3000 LBP/pers
Jour 4
· Départ de Tripoli vers la vallée de la Qadisha : Tanourine et les forêts de Cèdres, la maison du Patriarche des maronites (Dimane), Bcharré, halte à Hasroun et ses vieilles maisons traditionnelles, musée Gibran, maison de St Charbel (un moine-ermite libanais figure emblématique des maronites dont le tombeau attire de nombreux pèlerins), Les Cèdres.
· Poursuite de la route vers Baalbeck. Nuit à Baalbek. Attention, la route de Bcharré à Baalbek n’est praticable qu’en été car un col peut être fermé en raison de la neige : bien se renseigner à l’avance. D’autant que de nombreux chauffeurs sont assez réticents pour faire cette route.
Trajet
En voiture (taxi privé). 200$ la journée. Le tarif est élevé en raison du nombre important de km sur la journée, et du fait que le chauffeur revenait à Tripoli après Baalbek. Pour une journée « normale », on trouvait du 120-150$ la journée.
Jour 5
· Visite du site archéologique de Baalbek : à ne pas manquer, c’est magnifique.
· Puis départ de Baalbek retour vers Beyrouth.
· Ballade dans Beyrouth : quartiers Mar Mikhael, Gemmazieh, palais Sursok, Mosquée Al-Amin, St Georges Maronite cathédrale.
· Nuit à Beyrouth.
Trajet
Mini-van direct Baalbek/Beyrouth : 5.000 LBP/pers
Jour 6
· Départ de Beyrouth vers Tyr.
· Ballade dans les petites ruelles de Tyr, le souk très agréable… (une version miniature de celui de Tripoli), puis plage publique pour profiter du soleil et de la mer :-)
· Nuit à Tyr.
Trajet
Taxi privé Beyrouth/Tyr (1h vs 2h/3h en van, suivant les bouchons) : 20.000 LBP pour toute la voiture.
Jour 7
· Visite du site archéologique de Tyr : le faire à la fraiche, vue magnifique le matin avec la mer en contre-plan…
· Départ de Tyr vers Saida.
· Visite de la vieille ville de Saida : les souks, hammam (passer la tête par la fenêtre du hammam Al Wadr désaffecté), la maison Debane, les mosquées…
· Retour à Beyrouth. Nuit à Beyrouth.
Trajet
Mini-Van Saida/Beyrouth : 2.000 LBP/pers
Jour 8
· Ballade dans le centre de Beyrouth : Gemmazieh, rue Gouraud, The Egg (un lieu complètement improbable, cinéma iconique abandonné au centre de la ville), front de mer, new Beyrouth waterhouse, St Georges hotel, la corniche, new lighthouse, Pigeon Rocks, Beirut Art Center. Ballade dans Ashrafieh.
· Nuit à Beyrouth
Jour 9
· Ballade dans le centre de Beyrouth : Hamra, le campus américain, petit itinéraire autour de buildings intéressants (Murr Tower, Gefinor building…)
· Piscine sur la Corniche pour la dernière aprem :-)
· Avion dans la nuit, back to France, fin d’un superbe voyage…
Ce que j’ai préféré :
· Tripoli & Saida pour leur ambiance, les ruelles hors du temps, les souks….
· Baalbek.
Mais globalement j'ai beaucoup apprécié la diversité des ambiances, des sites (archéologiques, naturels, villes) & des populations. Et ce formidable mélange d'orient et d'occident...
Trajet
Les différents modes possibles, suivant son budget et son temps :
· Les bus : gros coaches confortables, il y a la clim, peu de monde. Ils sont plus rapides et un peu plus chers que les mini-van. Mais il faut aller à la gare routière (station Charles Helou pour le Nord, ou Cola pour le Sud)
· Mini-van : inconfortables (mais pittoresques ! sans clim, musique à fond, souvent bondés). Très lents car ils s’arrêtent partout ! Conduite plus que sportive. Mais très peu chers. Et surtout on peut les héler sur le bord de la route, il y en a partout et tout le temps. On aurait préféré prendre les bus mais les van sont tellement répandus que c’est le plus pratique à prendre.
· Taxi privé : nécessaires pour certaines régions inaccessibles en transports collectifs, ou pour gagner du temps.
· Taxi service (collectif) : taxi partagé avec d’autres passagers.
Globalement, que ce soit pour les van ou taxi, les prix varient du simple ou double (voire au triple) suivant ses qualités de négociation J
Logement
· Beyrouth : guesthouse « Baffa House » que je recommande chaleureusement, quartier Mar Mikhael de Beyrouth, un quartier très vivant et agréable de la capitale.
· Autres nuits à Beyrouth : de nombreux Airbnb sont disponibles dans la capitale, dans tous les quartiers et à tous les prix.
· Tripoli : guesthouse « Beit El Nessim », un havre de paix et d’enchantement dans le quartier El Mina…
· Tyr : hotel El Fanar. A noter qu’en juin tout était complet à Tyr… essayer de réserver à l’avance car peu d’hôtels à Tyr et assez chers.
Pour ce type de logements (prestations de qualité supérieure), compter 100$ la chambre double. On peut trouver beaucoup moins cher, suivant les quartiers et avec des prestations bien moins élevées.
Budget
· Total de 700€ la semaine par personne (logement, repas, transports, visites) + 280€ de billet d’avion = 1.000€ la semaine tout compris, mais avec de bons restos et logement ++. Le budget peut donc être considérablement réduit en prenant des prestations inférieures.
· Détail pour la semaine : 220€ de repas/pers. 140€ pour les transports (dont une journée avec taxi privé, donc). 300€ de logement/pers.
Sécurité
Absolument aucun problème nulle part. Ni à Tripoli, ni à Baalbek. Bien se renseigner localement avant, car la situation peut évoluer rapidement.
Un immense merci à Mademoiselle Cocottte pour tous ses conseils judicieux et sa grande disponibilité. Mon voyage n’aurait pas été pareil sans tous ses conseils sur mon itinéraire, les lieux à visiter, et toutes les bonnes adresses. Merci encore Claire !
J’espère que ce petit compte rendu pourra vous être utile. Encore une fois, ce n’est que mon expérience de voyage, façonnée au gré de mes envies et centres d’intérêt. A vous de vous faire la vôtre 🙂
Voici un petit compte-rendu synthétique de mon voyage au Liban, fin juin 2015 (1 semaine sur place):
Jour 1 Arrivée à Beyrouth.
· Le visa est gratuit et obtenu à l’arrivée à l’aéroport. A noter qu'ils demandent s’il y a un visa israélien dans le passeport.
Trajet :
Taxi aéroport –> centre de Beyrouth : 25$ (c’est moins cher au retour : compter 15$ dans l’autre sens ). On l’avait réservé à l’avance par confort, mais on doit trouver moins cher en le prenant sur place.
Jour 2
· Visite des grottes de Jeita et de Byblos sur la journée. Nuit à Beyrouth.
Trajet :
Pour aller aux grottes : Bus Beyrouth direction le nord, et descendre à Marfa Jeita = 3.500 LBP/pers. Puis il faut nécessairement prendre un taxi ou un service (taxi partagé) de Marfa Jeita jusqu’aux grottes car on ne peut y accéder ni en bus ni en van. Taxi Marfa Jeita/grottes = 10.000 LBP en taxi privé (par voiture) x2 pour le retour.
Pour aller à Byblos : Mini-van Marfa Jeita /Byblos = 1.5000 LBP/pers
Jour 3
· Départ de Beyrouth vers Tripoli. Arrivée fin de matinée, et visite de Tripoli l’après-midi : les souks aux ambiances si envoutantes, les mosquées à chaque coin de ruelle, les fabriques de savon, les hammams désaffectés (ne pas rater le hammam Ezzedine et la visite très intéressante par l’adorable guide du lieu). La ville vaut vraiment le voyage, c’est un des endroits que j’ai préféré au Liban.
· Ballade à la foire internationale de Tripoli (un projet initié en 1962 par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer pour accueillir une Exposition Universelle, abandonné en 1975 par la guerre civile). Un lieu totalement surréaliste… à voir.
· Nuit à Tripoli.
Note : éviter de visiter Tripoli le vendredi car tout est fermé.
Trajet :
Mini-van Beyrouth/Tripoli = 3000 LBP/pers
Jour 4
· Départ de Tripoli vers la vallée de la Qadisha : Tanourine et les forêts de Cèdres, la maison du Patriarche des maronites (Dimane), Bcharré, halte à Hasroun et ses vieilles maisons traditionnelles, musée Gibran, maison de St Charbel (un moine-ermite libanais figure emblématique des maronites dont le tombeau attire de nombreux pèlerins), Les Cèdres.
· Poursuite de la route vers Baalbeck. Nuit à Baalbek. Attention, la route de Bcharré à Baalbek n’est praticable qu’en été car un col peut être fermé en raison de la neige : bien se renseigner à l’avance. D’autant que de nombreux chauffeurs sont assez réticents pour faire cette route.
Trajet
En voiture (taxi privé). 200$ la journée. Le tarif est élevé en raison du nombre important de km sur la journée, et du fait que le chauffeur revenait à Tripoli après Baalbek. Pour une journée « normale », on trouvait du 120-150$ la journée.
Jour 5
· Visite du site archéologique de Baalbek : à ne pas manquer, c’est magnifique.
· Puis départ de Baalbek retour vers Beyrouth.
· Ballade dans Beyrouth : quartiers Mar Mikhael, Gemmazieh, palais Sursok, Mosquée Al-Amin, St Georges Maronite cathédrale.
· Nuit à Beyrouth.
Trajet
Mini-van direct Baalbek/Beyrouth : 5.000 LBP/pers
Jour 6
· Départ de Beyrouth vers Tyr.
· Ballade dans les petites ruelles de Tyr, le souk très agréable… (une version miniature de celui de Tripoli), puis plage publique pour profiter du soleil et de la mer :-)
· Nuit à Tyr.
Trajet
Taxi privé Beyrouth/Tyr (1h vs 2h/3h en van, suivant les bouchons) : 20.000 LBP pour toute la voiture.
Jour 7
· Visite du site archéologique de Tyr : le faire à la fraiche, vue magnifique le matin avec la mer en contre-plan…
· Départ de Tyr vers Saida.
· Visite de la vieille ville de Saida : les souks, hammam (passer la tête par la fenêtre du hammam Al Wadr désaffecté), la maison Debane, les mosquées…
· Retour à Beyrouth. Nuit à Beyrouth.
Trajet
Mini-Van Saida/Beyrouth : 2.000 LBP/pers
Jour 8
· Ballade dans le centre de Beyrouth : Gemmazieh, rue Gouraud, The Egg (un lieu complètement improbable, cinéma iconique abandonné au centre de la ville), front de mer, new Beyrouth waterhouse, St Georges hotel, la corniche, new lighthouse, Pigeon Rocks, Beirut Art Center. Ballade dans Ashrafieh.
· Nuit à Beyrouth
Jour 9
· Ballade dans le centre de Beyrouth : Hamra, le campus américain, petit itinéraire autour de buildings intéressants (Murr Tower, Gefinor building…)
· Piscine sur la Corniche pour la dernière aprem :-)
· Avion dans la nuit, back to France, fin d’un superbe voyage…
Ce que j’ai préféré :
· Tripoli & Saida pour leur ambiance, les ruelles hors du temps, les souks….
· Baalbek.
Mais globalement j'ai beaucoup apprécié la diversité des ambiances, des sites (archéologiques, naturels, villes) & des populations. Et ce formidable mélange d'orient et d'occident...
Trajet
Les différents modes possibles, suivant son budget et son temps :
· Les bus : gros coaches confortables, il y a la clim, peu de monde. Ils sont plus rapides et un peu plus chers que les mini-van. Mais il faut aller à la gare routière (station Charles Helou pour le Nord, ou Cola pour le Sud)
· Mini-van : inconfortables (mais pittoresques ! sans clim, musique à fond, souvent bondés). Très lents car ils s’arrêtent partout ! Conduite plus que sportive. Mais très peu chers. Et surtout on peut les héler sur le bord de la route, il y en a partout et tout le temps. On aurait préféré prendre les bus mais les van sont tellement répandus que c’est le plus pratique à prendre.
· Taxi privé : nécessaires pour certaines régions inaccessibles en transports collectifs, ou pour gagner du temps.
· Taxi service (collectif) : taxi partagé avec d’autres passagers.
Globalement, que ce soit pour les van ou taxi, les prix varient du simple ou double (voire au triple) suivant ses qualités de négociation J
Logement
· Beyrouth : guesthouse « Baffa House » que je recommande chaleureusement, quartier Mar Mikhael de Beyrouth, un quartier très vivant et agréable de la capitale.
· Autres nuits à Beyrouth : de nombreux Airbnb sont disponibles dans la capitale, dans tous les quartiers et à tous les prix.
· Tripoli : guesthouse « Beit El Nessim », un havre de paix et d’enchantement dans le quartier El Mina…
· Tyr : hotel El Fanar. A noter qu’en juin tout était complet à Tyr… essayer de réserver à l’avance car peu d’hôtels à Tyr et assez chers.
Pour ce type de logements (prestations de qualité supérieure), compter 100$ la chambre double. On peut trouver beaucoup moins cher, suivant les quartiers et avec des prestations bien moins élevées.
Budget
· Total de 700€ la semaine par personne (logement, repas, transports, visites) + 280€ de billet d’avion = 1.000€ la semaine tout compris, mais avec de bons restos et logement ++. Le budget peut donc être considérablement réduit en prenant des prestations inférieures.
· Détail pour la semaine : 220€ de repas/pers. 140€ pour les transports (dont une journée avec taxi privé, donc). 300€ de logement/pers.
Sécurité
Absolument aucun problème nulle part. Ni à Tripoli, ni à Baalbek. Bien se renseigner localement avant, car la situation peut évoluer rapidement.
Un immense merci à Mademoiselle Cocottte pour tous ses conseils judicieux et sa grande disponibilité. Mon voyage n’aurait pas été pareil sans tous ses conseils sur mon itinéraire, les lieux à visiter, et toutes les bonnes adresses. Merci encore Claire !
J’espère que ce petit compte rendu pourra vous être utile. Encore une fois, ce n’est que mon expérience de voyage, façonnée au gré de mes envies et centres d’intérêt. A vous de vous faire la vôtre 🙂
Je vous invite à découvrir la Turquie English translation pending
Nous revenons tout juste d'un circuit de 16 jours en Turquie.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Isan en juillet (Laos - Thaïlande) English translation pending
Bonjour
J'ai besoin de vos conseils...
En juillet prochain, après une quinzaine de jours au Laos et la visite de 3 villes et de ses alentours:Luang Prabang, Vang vien et Vientiane, nous comptons revenir en Thaïlande et visiter l'Isan durant environ une semaine, et finir par une petite semaine plage du coté Prachuap Kirihan ou Bang Saphan.
J'ai besoin de votre aide pour essayer d'élaborer un circuit en Issan assez cohérent avec un départ à partir de Vientiane.
Je ne veux pas trop speeder et en une semaine il va falloir faire des choix. Plutôt que les sites archéologiques , je cherche plus une ambiance de petite ville sympa( un peu comme Battambang au Cambodge ou Nyaunghwe près du lac Inlé en Birmanie, ou encore Sapa au Vietnam ou Paï en Thailande)
J'hésite à partir vers le nord pour aller de Nonkhai vers Chiang Kham(il paraît que la route est très jolie) ou aller de Nong Khai vers That Phanom(combien de temps de transport?) pour revenir sur Khon Kaen(ou une autre ville plus sympa)et finir par PhimaÏ et continuer vers le sud de la Thailande.
De That Phanom, descendre en plus vers Phanom Rung me semble « loin » par les transports et cela risque de me prendre beaucoup de temps et j'ai peur d'être un peu déçu par rapport à ce que j'ai vu à Angkor(ou est ce vraiment différent et aussi grandiose?).Qu'en pensez vous? Est il préférable de se cantonner sur le nord et centre de l'Isan plutot que le sud et le bord du Cambodge ? Autre question :Je suppose que de Phimaï je suis obligé de repasser par Bkk pour rejoindre Prachuap Khiri Khan , voir de faire un stop d'une nuit ? Train ? bus ? Merci pour votre aide et vos conseils et si vous avez de bons tuyaux et bonnes adresses « fraiches » sur ces villes et les plages citées plus haut je suis preneur !!! guy
J'hésite à partir vers le nord pour aller de Nonkhai vers Chiang Kham(il paraît que la route est très jolie) ou aller de Nong Khai vers That Phanom(combien de temps de transport?) pour revenir sur Khon Kaen(ou une autre ville plus sympa)et finir par PhimaÏ et continuer vers le sud de la Thailande.
De That Phanom, descendre en plus vers Phanom Rung me semble « loin » par les transports et cela risque de me prendre beaucoup de temps et j'ai peur d'être un peu déçu par rapport à ce que j'ai vu à Angkor(ou est ce vraiment différent et aussi grandiose?).Qu'en pensez vous? Est il préférable de se cantonner sur le nord et centre de l'Isan plutot que le sud et le bord du Cambodge ? Autre question :Je suppose que de Phimaï je suis obligé de repasser par Bkk pour rejoindre Prachuap Khiri Khan , voir de faire un stop d'une nuit ? Train ? bus ? Merci pour votre aide et vos conseils et si vous avez de bons tuyaux et bonnes adresses « fraiches » sur ces villes et les plages citées plus haut je suis preneur !!! guy
États-Unis: faut-il prendre une assurance complémentaire? English translation pending
Bonjour
J'envisage un séjour aux Etats Unis avec un tour opérateur. Evidemment je vais régler avec ma carte VISA PREMIER et je prendrais l'assurance de l'agence de voyages.
Sachant que les frais médicaux sont onéreux aux USA dois je contracter en supplément une assurance auprès de Mondial assistance ou autre groupe?
Merci de vos suggestions.
Ontario, Milverton: communauté amish English translation pending
Bonjour
En juin prochain après un périple en Gaspésie nous allons nous rendre vers l'Ontario et continuer vers Milverton qui est une ville située à environ 180 kms de Toronto ou il y a la seule communauté Amish du Canada, et souhaiterions savoir s'il y a la possibilité de voir et visiter une ferme Amish.Merci
Retour de croisière en Amérique du Sud sur le Celebrity Infinity English translation pending
Bonjour,
De retour de notre croisière avec Celebrity, de Buenos-Aires à Valparaiso, comme à mon habitude, je m'apprêtais à commencer un petit CR, pour évoquer ce périple en Amérique du Sud, mais compte tenu des événements dramatiques, qui viennent d'endeuiller le monde de la croisière, je n'ai pas le coeur pour l'instant de raconter notre voyage, alors que d'autres sont dans la peine...
Peut-être dans quelques temps...
Jean-Marie
Les Français (et quelques autres) bientôt dispensés de visa en Indonésie English translation pending
Afin de relancer le tourisme, l'Indonésie s'apprête à supprimer l'obligation de visa de tourisme pour 30 nouveaux pays dont la France et quelques autres notamment de l'UE. Détails à venir pour cette décision qui devrait normalement entrer en vigueur en avril 2015.
Lire la suite...
Circuit de Niagara jusqu'en Gaspésie avec tour-opérateur English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire le circuit "de niagara aux rivages de Gaspésie", avec le TO Vacances fabuleuses (kuoni ), ce circuit me paraît bien complet, mais beaucoup de route !
est ce que parmi vous il y a des personnes qui sont déjà par eux pour des circuits ? Et/ou avez vous déjà fait ce circuit et avez vous été satisfaits ?
Merci
Une adresse à éviter à Diego Suarez English translation pending
Je planifie des vacances à Diego Suarez en famille et je trouve sur le net une annonce concernant la location d'un appartement .Je prends contact avec le propriétaire français et je verse un acompte .Arrivés sur place, nous sommes confrontés à différents problèmes (eau, électricité par intermittence, absence de wifi, chaines satellitaires africaines excepté tv5 internationale, éloignement du centre ville , piscine à l'eau douteuse,4 lémuriens tristement enfermés dans une cage puante et trempée ).Les photos sur le site n'ont pas grand chose à voir avec la réalité .Devant une telle déception, nous avons quitté ce lieu au bout de 3 jours sans regret avec un dernier désagrément car la propriétaire nous a réclamé 40 euros .Elle nous a indiqué que nous devions payé la location au tarif journalier et non plus sur la base d'une location à la semaine .Ce petit nid à éviter :Villa Samantha à Diego Suarez
Retour de voyage 3 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour,
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
http://jemin.fr
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
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Paris: où loger avec enfants et transport English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendrons quelques jours à Paris l'été prochain avec deux enfants de 6 et 9 ans et les deux grands-mamans. J'ai quelques questions...
-Si nous arrivons à Charles-de-Gaulle, quel est le meilleur moyen pour se rendre au cœur de Paris (RER ?). Y a-t-il d'autres moyens ? Où se trouvent les arrêts dans la ville ?
-Quel seraient les meilleurs arrondissements pour réserver une chambre et ne pas être trop loin des sites à visiter avec les enfants ?
-Quels hôtels seraient recommandés ?
-Savez-vous de quelle gare part le TGV vers Genève, où nous nous rendons ensuite ?
Merci beaucoup de m'aider ! Annie
-Si nous arrivons à Charles-de-Gaulle, quel est le meilleur moyen pour se rendre au cœur de Paris (RER ?). Y a-t-il d'autres moyens ? Où se trouvent les arrêts dans la ville ?
-Quel seraient les meilleurs arrondissements pour réserver une chambre et ne pas être trop loin des sites à visiter avec les enfants ?
-Quels hôtels seraient recommandés ?
-Savez-vous de quelle gare part le TGV vers Genève, où nous nous rendons ensuite ?
Merci beaucoup de m'aider ! Annie
Itinéraire Alaska-Yukon English translation pending
Bonjour,
Nous désirons faire un road trip Alaska Yukon au mois de juin prochain.
Nous possédons un westfalia. Mon chum retraité partira du Québec seul jusqu'à Vancouver.
Puisque je travaille, j'irai le rejoindre à Vancouver en avion.
Nous commençons à planifier un circuit. Durée 5 semaines. Destination: Alaska-Yukon. Retour Vancouver puisque je reviendrai seule en avion.
Est-ce possible de faire une boucle? Le point le plus au nord serait Fairbanks. Nous sommes des amants de la nature sauvage.
Est-ce que la route de Vancouver à Whitehorse en vaut la peine?
Vancouver est-elle la meilleure destination pour notre point de rencontre?
Merci de nous éclairer😏
Nous désirons faire un road trip Alaska Yukon au mois de juin prochain.
Nous possédons un westfalia. Mon chum retraité partira du Québec seul jusqu'à Vancouver.
Puisque je travaille, j'irai le rejoindre à Vancouver en avion.
Nous commençons à planifier un circuit. Durée 5 semaines. Destination: Alaska-Yukon. Retour Vancouver puisque je reviendrai seule en avion.
Est-ce possible de faire une boucle? Le point le plus au nord serait Fairbanks. Nous sommes des amants de la nature sauvage.
Est-ce que la route de Vancouver à Whitehorse en vaut la peine?
Vancouver est-elle la meilleure destination pour notre point de rencontre?
Merci de nous éclairer😏
Purros à Opuwo par Orupembe (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous, 😎
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Costa vs MSC, un gagnant? English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Certains le savent déjà, je viens de rentrer de ma première croisière avec Costa après 15 croisières avec MSC et 1 avec Croisières de France (pour situer mon profil pour celles et ceux qui ne me connaissent pas) en 4 ans. Pour compléter mon profil, je précise que nous voyageons avec notre dernière de 12 ans et prenons la croisière comme un hôtel se déplaçant (plus de contraintes de défaire et refaire les bagages comme lors d'un circuit pour voyager). Nous privilégions par goût et pour le volet financier, les escales en solo. A toutes fins utiles, mon blog (http://escales.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php) de comptes rendus relate nos expériences positives ou négatives sur le déroulé des escales parcourues. Je tente au possible comme beaucoup de mettre des éléments d'informations afin d’aider tout à chacun à préparer ses futures escales si besoin est.
Sur les forums français où je prépare mes escales, et également sur celui de VF, je lis souvent les pro-Costa contre les pro-MSC.
Pourquoi le choix de Costa ou de MSC pour nous plutôt que d'autres compagnies (J'élimine du débat Croisières de France que nous avons déjà testé et je ne remettrai pas ici mes impressions sur l'Horizon) ? Pour le moment, ces compagnies sont plus intéressantes pour les familles car les enfants de moins de 18 ans ne paient que les frais dits portuaires (et les frais de service à la fin de la croisière) alors que chez les autres compagnies, les enfants sont considérés comme des adultes et paient donc le prix fort.
Mais il est toujours difficile de se faire une opinion au travers de l'avis des autres car chacun est différent et à des attentes différentes, d'autant que certains sont objectifs et d’autres non.
Bien que client privilégié chez MSC dorénavant (les cartes de fidélités tendent à faire rester le primo-croisiériste dans le sillage de la compagnie choisie pour sa première croisière en lui octroyant un pourcentage de réduction de plus en plus important sur le prix de ses prochaines croisières), nous avons profité d'un recadrage sur les vacances scolaires des bateaux MSC sur des parcours de croisière que nous connaissons déjà en attendant l'arrivée de leurs nouveaux bateaux (+ ceux qui vont être agrandis) afin de tester Costa.
Ce qui suit après est donc un avis personnel qui je l’espère tentera de rester le plus objectif qui soit (mais qui dit opinion dit forcément un peu de subjectivité non ?). Je ne suis en aucun cas une professionnelle du tourisme et ne tire aucun bénéfice de mes propos (je dis cela car des personnes m’écrivent en me demandant si je suis tour-opérateur ou si je fais partie de VF etc….).
C'est également un avis provisoire n'ayant que l'expérience d'un bateau chez Costa et que Costa a d'autres gammes de bateau (type neoromantica, bateau plus grand ou plus petit) et donc d’autres organisations. C’est le cas pour MSC également qui as de grandes lignes directrices sociétales dans son organisation mais la gestion interne mis en place sur chaque bateau est propre au personnel de direction du moment.
Pour être juste, lorsque je compare le Costa Pacifica à un bateau MSC, je prends en comparaison un bateau de même gamme comme le MSC Magnifica.
Source Wikipédia / base de comparaison : - Costa Pacifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Pacifica) = bateau de 2009 – Construit en Italie (chantiers Fincantieri) pour 500 millions d'euros – 290 m de longueur – Tonnage de 114 150 tonnes / Propulsion 6 moteurs Diesel – 1504 cabines – 3780 passagers au maximum – Équipage 1000 à 1100 – Bateaux dits jumeaux : Ex-Concordia / Serena / Favolosa et Fascinosa – 17 ponts (dont 13 pour les passagers)
- MSC Magnifica (http://fr.wikipedia.org/wiki/MSC_Magnifica) = bateau de 2009 – Construit en France (STX France) pour 360 millions d'euros – 293,80 m de longueur – Tonnage de 93 330 tonnes / Propulsion 5 moteurs Diesel – 1 257 cabines – 2250 passagers au maximum – Équipage 1014 – Bateaux dits jumeaux : Poésia / Orchestra – 16 ponts (dont 12 pour les passagers)
Au point de vue lieu de construction du bateau
Bien sûr mon esprit Cocorico est forcément très subjectif et préfère les bateaux MSC car de fabrication française (bien que 2 des prochains bateaux en commandes proviendront des mêmes chantiers italiens qui fabriquent les bateaux Costa).
Au point de vue de la conception du bateau
Pour moi le gagnant c'est MSC car les bateaux (de même calibre et de durée de vie donc) sont beaucoup plus simples pour s'orienter. Après 12 jours à bord du Pacifica, je me perdais encore. Il y a également plus de portes menant aux ponts latéraux chez MSC. Costa en privilégiant les recoins pour le côté intimiste et les ouvertures pour créer des espaces avec des plafonds haut de 3 ponts voir plus, à limiter de ce fait l'espace commun (moins de place pour des bars et pour trouver une place assise pour boire un verre le soir et écouter de la musique ou autre, il y a intérêt à arriver de bonne heure). Et pour retrouver quelqu'un, on peut vite faire un marathon si l'on a pas penser à mettre l'application Costa sur son téléphone. De manière général, l'intérieur du Pacifica est sombre (beaucoup plus que les bateaux MSC que nous avons pu tester) car la plupart des fenêtres ont des barres de métal dessus.
Au point de vue décoration du bateau
Là, c'est bien entendu subjectif (tous les goûts sont dans la nature ne dit-on pas). Pour ma part, je préfère MSC car plus classe, moins dâté et plus reposant pour les yeux. Pas mal de revêtements utilisés sur le Pacifica apparaissent très « factices ». Les myriades de petites ampoules sont agressives pour les yeux ce qui est accentué par le manque de luminosité naturelle. Pas terrible pour les personnes ayant tendance aux migraines.
Au point de vue de l'organisation à Nice pour prendre le bus
Costa arrive en tête. Une dame Costa que l'on ne pouvait pas manquer visuellement attendait en face de la sortie principale de la gare et n'hésitait pas à interpeller les personnes lorsqu'elle voyait les étiquettes Costa sur les valises afin de les orienter vers le dépose-minute à droite de la gare (gare dans le dos). Arrivés à ce niveau, une autre dame prenait les noms des personnes et orientait ensuite vers le bus ou nous pouvions mettre les valises et monter dedans. Le personnel était entièrement francophone contrairement à MSC. Cerise sur le gâteau, des bus étaient arrivés tôt et nous avons pu partir dès 11 heures au lieu de 12h15 comme initialement prévu, ce qui nous a permis d'arriver tôt à Savone (13h20 contre 14h45 prévu).
Au niveau de l'enregistrement au port d'embarquement
Là, c'est vraiment partagé. Bien que le système d'enregistrement en amont de chez Costa soit plus performant que MSC (pas de perte de temps pour enregistrer sa carte bleue à l'embarquement et remise des cartes en cabine directement et non fabrication à l'embarquement), le temps d'attente est étrangement long alors que le système aurait du permettre à Costa d'être plus performant. Je parle bien entendu pour un client lambda qui ne possède pas de priorité de par sa carte de fidélité.
A l’arrivée au lieu d’embarquement, les procédures diffèrent donc :
Chez MSC : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge. On est invité à descendre et à se rendre jusqu’à la file d’attente menant au guichet d’enregistrement. La file est toujours impressionnante mais il y a toujours un grand nombre de personnel qui écluse la foule dans des délais assez corrects en général. Arrivé au guichet, on remet notre carnet de voyage (document généralement imprimé envoyé par l’agence de voyage avec le numéro de contrat MSC), on prend chaque personne de la cabine en photo numérique et on règle le formulaire de règlement des dépenses (Carte bleue ou espèces). On nous remet les cartes personnelles de croisière (une pour chaque membre). Puis on est dirigé vers le passage douane et vers le photographe pour prendre une photo d’embarquement. S’en suit plusieurs petits stands pour découvrir les offres pendant la croisière (clubs enfant, forfaits boissons, excursions, SPA). Au stand des boissons, est mis à disposition des boissons pour se rafraîchir. Une fois à bord, il y a un stand en lien avec la sécurité pour les enfants où l’on met au moins de 12 ans un bracelet et où l’on fournit un gilet de sauvetage spécial enfant. On est ensuite orienté vers la cabine par le personnel.
Chez Costa : Lorsque l’on descend du bus en provenance de Nice, les bagages sont pris en charge également. On nous donne un numéro et un papier sanitaire à remplir. On nous invite ensuite à rejoindre la salle d’attente en attendant que l’on appelle notre numéro. La période d’enregistrement était programmée entre 13h et 15h30 avec un départ du bateau à 16h30. Comme je l’évoquais plus haut, nous sommes arrivés à 13h20. Au départ, nous pensions passer relativement rapidement car moins de paperasserie à faire à l’embarquement puisque l’enregistrement de la carte bleue était pré-établie en amont et qu’il fallait reconfirmer à bord la carte bleue dans l’une des bornes à cet effet sur le bateau. Nous avons attendu dans un premier temps dans la salle d’attente face au guichet d’enregistrement. Nous avons finalement été profités de la terrasse du café annexée à la salle d’attente. Pendant l’attente, nous avons récupéré sur une table non signalisée un programme du club enfant. Notre numéro n’a pas été appelé avant 16h10. Au guichet 2 personnes, une pour récupérer le formulaire sanitaire dans le bus et l’autre pour récupérer le formulaire d’embarquement présent dans notre carnet de voyage et prendre une photo (presque 3 heures d’attente pour 10 secondes au guichet ?!?!?). Puis passage en douane (scan des sacs) par 2 douaniers puis photo juste après la montée sur le bateau. Du personnel fait signe d’avancer vers le bureau des excursions (au fond derrière, un stand d’1 mètre pas très visible, il y avait un stand pour les forfaits boissons). Et là, on se débrouille car la chaîne de personnel jusqu’aux ascenseurs n’était pas tenue. Un peu perdu dans ce nouveau décor où nous n’avions pas nos marques habituelles. 5 Minutes se passent avant que le personnel revienne en place et direction la chambre qui est ouverte. Sur le lit, on trouve le journal de bord du jour, les cartes de croisière, les informations pour le service de table le soir, les informations sur les excursions et un gilet de sauvetage pour enfant. au point du vue information à l'embarquement : MSC est plus performant. Après l'enregistrement dans les ports principaux, l’enfilade de stands donne les tarifs et les informations sur les boissons, les clubs enfants, les excursions. Chez Costa, il faut aller à la pêche aux informations pour le club enfant et les tarifs du SPA.
au point de vue information à bord
je trouve le journal de bord de MSC plus clair car certaines informations sur le Today Costa manquent ou sont peu lisibles. Pour avoir certaines informations, il faut forcément demander chez Costa car il y a très peu d'information sur les packages boissons (les dépliants sont en général caché sur le promontoire des bars et étaient non fournis au restaurant). Idem pour le SPA (qui apparaissent au fur et à mesure sur une table à l’entrée du SPA tout au long de la croisière mais souvent que des dépliants sans tarifs), le studio de musique...alors que chez MSC l'information est quasi-systématiquement affiché sur le côté des bars; Costa dispose de totems interactifs multilingues proposant pas mal d'informations et la réception du bateau renvoie la plupart du temps à l'utilisation de ces totems (cela limite le nombre de personnel et le nombre de langues utilisées à l'accueil ?). Les totems sont assez pratiques mais sont pris d’assaut (voir inaccessible) au début de la croisière.
au point de vue information sur la télévision
le plus de Costa est de pouvoir consulter ses dépenses à bord. Enfin, je n’ai pas revérifié sur les dernières croisières MSC car nous avons pris l’habitude d’aller à la comptabilité puisque l’on ne pouvait pas le faire auparavant.
au point de vue films à la télévision
sur les bateaux de ce format chez MSC, les films étaient gratuits mais payants pour les grands bateaux. Sur le Pacifica, c'était payant.
au point de vue SPA
je n'ai pas testé le SPA payant de Costa mais contrairement à MSC, il y a un sauna homme et un sauna femme gratuits sur le Costa Pacifica sinon, pour le reste des prestations du SPA, Costa est plus cher à l’unité et pousse à prendre des forfaits sur l’ensemble de la croisière qui en prenant un forfait sur l’ensemble de la croisière, devient moins chez que MSC.
au point de vue salle de sport
MSC fait signer une décharge, pas Costa. Le matériel à disposition gratuitement est similaire pour les 2 compagnies. Par contre, il n'y a pas sur le Pacifica d'espace permettant de s'étirer ou autre (le seul espace au sol disponible est fermé et réservé aux activités payantes tel que pilates, yoga et vélos d'appartement supplémentaires payants). De même, pas de vue possible sur la mer chez Costa car les vitres ouvertes sur la mer arrive au niveau des épaules lorsque l'on est sur un appareil. Au lieu de pouvoir regarder la mer, on regarde le mur directement, pas top. Même s'il est noté qu'il faut être en tenue de sport et que la salle est interdite aux enfants, personne de chez Costa ne faisait respecter ces règles. Du coup, bienvenue au royaume des mômes et des mamies en tong. Super difficile par moment également d'avoir un appareil disponible (normalement 20 mn d'utilisation par appareil). Pour finir, pas vu de matériel pour nettoyer un appareil après utilisation. Sinon, les horaires d'utilisation sont quasi les mêmes pour les 2 compagnies
au point de vue tarifaire boisson
Costa est globalement plus cher
au point de vue frais de service / Hôtelier
Costa est plus cher que MSC. Chez Costa, le prix diffère du bateau et de la zone de navigation de la croisière. Chez MSC, le prix diffère uniquement de la zone de navigation de la croisière. A noter qu’en cas de non satisfaction, MSC indique dans ses clauses qu’il est possible de ne pas payer ces frais : http://voyageforum.com/...acultatifs-d6769399/
au point de vue boutique
COSTA apparaît plus cher sur les cigarettes, sur la boutique logo (ex : maquette bateau en métal 19€90 chez MSC – Made in China, plus de 30 € chez Costa – made in Italy), etc...
accès aux piscines, jacuzzis, transats
Beaucoup de monde et de non civisme. Pas de personnel Costa pour empêcher les enfants (même les bébés en couche) de barboter dans les jacuzzis. En règle général, lorsqu'il y a abus, les règles sont appliqués dès signalement à la réception chez MSC où ce phénomène est plus isolé (en particulier pendants les vacances d'été en méditerranée).
accès à la cafétéria
On peut manger à proximité des piscines chez Costa alors que c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Sur le Pacifica, il n'était pas rare de voir certains se ballader en maillot de bain ou pied nus à la cafétéria alors qu'une nouvelle fois c'est interdit chez MSC pour des questions d'hygiène. Gros bémol chez Costa, la cafétéria est fermée le soir à partir de 17 heures. Grosse déception car nous étions au 2ème service et les enfants dormaient sur la table le soir alors que nous aurions pu comme chez MSC les faire manger avant à la cafétéria. Un buffet a été miraculeusement ouvert un seul soir pendant la croisière mais l'information n'était pas relayée dans le journal de bord. Possibilité de manger dans un restaurant payant le soir (MSC a également des restaurants thématiques payants) sur le Pacifica : soit 25 € par personne dans le restaurant indiqué comme gastronomique soit 4 € pour une pizza servi dans une partie de la cafétéria où l’on a mis des nappes sur les tables.
au niveau de la nourriture à la cafétéria
c'est du classique. Idem chez les 2 compagnies mais nous utilisons rarement à la cafétéria à cause du bruit et de l'effervescence qui tend à se marcher dessus et/ou à se montrer agressif. au niveau de la nourriture au restaurant inclus dans le prix de la croisière : c'est partagé. MSC est très linéaire dans les goûts proposés et est quasi constant sur la qualité gustative. MSC ne fait pas du gastronomique à la française mais c’est relativement correct (ratio prix de la croisière / service fourni). Chez Costa, en tout cas sur le Pacifica, c'était soit excellent, soit très médiocre. Il n'y avait pas de juste milieu. Du coup, on alternait entre le fait d'être hyper ravi (fromage, poisson, pâtisserie, yaourt....) ou hyper pas content (pâtes parfois pas cuites, pains rassis, viandes souvent trop cuites, pizza bof). Du coup, entre les bonnes et mauvaises surprises (surtout s'il l'on ne peut compenser à la cafétéria le soir), je préfère MSC même si cela ne frôle pas le 4 étoiles gustatif, au moins, on est sur de manger à sa faim). Nous avons fait la connaissance d'un croisiériste italien qui nous déclarait qu'au bout de 42 croisières uniquement chez Costa en 8 ans, il arrêtait les frais et commencerait à rechercher pour sa prochaine croisière un autre croisiériste car il était de plus en plus déçu par l'offre culinaire. Le menu enfant n'est pas très varié et les enfants de nos amis étaient lassés au bout de 4 jours. A noter également, que MSC propose toujours des grillades au cas où le menu ne convienne pas.
au point de vue de l'organisation du petit-déjeuner au restaurant
Chez MSC, la majeure partie des plats est à la commande et des serveurs apportent à chaque table jus de fruit reconstitué, brioches et viennoiseries, pains, cafés, chocolat = une carte donnée à chaque personne attablée. Chez Costa, le café et chocolat est servi à table. Il y a un buffet (donc on en revient comme à la cafétéria ce que l’on ne recherche pas en choisissant de venir au restaurant) et l'on peut commander certains choses également. Il y a une seule carte toutefois pour commander posée sur la table mais selon le serveur, il était très difficile de passer une commande et la carte du menu disparaît très rapidement ainsi que le serveur ce qui empêche de manière général de passer commande et oblige à utiliser le buffet froid. Le buffet propose fromage, yaourt en saladier, jus de fruit, fruits, charcuterie, kellogs, lait.... Comme il est difficile de passer entre les tables, il y a pas mal d'incidents surtout avec les enfants. Au point de vue de l’attente pour aller au restaurant : Sur le Pacifica, il fallait être extrêmement patient pour avoir une table le matin et le midi et il fallait éviter d’arriver 30 mn avant la fermeture sinon on était refoulé. Les gens qui attendaient en devenaient agressifs par moment. Nous n’avons jamais connu cela chez MSC. Le soir, pour éviter la cohue comme le midi, nous passions par la porte arrière du restaurant.
au point de vue club enfant et adolescent (12-17 ans)
Les enfants de nos amis n'avaient pas envie de tester le club enfant et notre fille n'a pas testé le club ado pour rester avec eux. Cela semble similaire mais Costa n'emmène pas les enfants au spectacle le soir. De même, certains intitulés m'ont un peu choquée pour le club ado Costa (Speed dating, le couple idéal...) qui peuvent éventuellement se comprendre pour des ados de 17 ans mais à 12 ans ????
au point de vue des jeux proposés aux enfants (hors salle de jeux vidéos)
Table de ping-pong et autres est payant chez Costa. Prévoir un budget car c'est le coin de rencontre des ados ou raquettes et balle de ping-pong- MSC met à disposition des jeux de sociétés et le signale chaque jour dans le journal de bord. Pas vu de système de ce genre chez Costa, ni d'information sur le journal de bord à ce sujet.
au point du vue du spectacle le soir au théâtre
MSC est largement meilleur. Les spectacles Costa étaient bien mieux que Croisières de France tout de même. MSC a vraiment des spectacles qui intègrent à l'occasion des artistes indépendants. Sur le Pacifica, les bons spectacles correspondaient aux spectacles d'artistes indépendants (Le ventriloque que nous avons vu sur le Pacifica, nous l'avions vu sur MSC sur le Splendida). Les autres spectacles sont constitués de tableaux posés les uns à côté des autres la plupart du temps sans fil conducteur. Et quand il y a soirée de Gala, les spectacles MSC sont vraiment plus jolis que ceux des autres jours. Chez Costa, chaque journée est similaire. Il n'y a pas de différenciation ni de côté spectaculaire.
au point de vue animation
les animateurs ont plus de mal à parler le français sur Costa et réduisent souvent les animations à l'italien et ce, malgré que nous étions plus de 1000 français à bord.
Animation au restaurant Pour les 2 compagnies, il y a un repas que l'on peut qualifier d'améliorer pour les soirs de gala. Le décorum est plus beau chez Costa (chandelier avec bougie allumée en plus des fleurs fraiches tous les jours). De même, chez Costa, les serveurs ont une tenue différente tous les jours (idems pour les serveurs sur le bateau) ce qui est agréable à l'oeil. Chez MSC, il y a une animation quasi-identique sur chaque bateau MSC (gâteau, chanson) à la fin d'un repas de gala ce qui complète la soirée de gala avec le spectacle amélioré également. Chez Costa, la fin du repas est classique car pas d'animation spécifique. Cela ne met pas de touche finale à la soirée de gala. L'animation chez Costa se fait chaque journée en mer et par contre, cela met le feu au restaurant beaucoup plus que chez MSC. Un compromis des 2 compagnies serait excellent.
Soirée de gala du commandant
Chez MSC, un pot est offert à l’ensemble des croisiéristes ce qui n’était pas le cas chez Costa. Pour les 2 compagnies, possibilité de prendre une photo avec le commandant.
Au point de vue Bingo et Casino
les sommes à gagner me paraissent globalement plus importantes chez MSC. Le casino chez Costa n'est pas envahi de fumée de cigarettes contrairement à MSC. L'endroit le plus frais le soir, les bars étant extrêmement chauds le soir (pour pousser à la consommation ?)
au point de vue situation de cabine (comparaison cabine intérieure)
là, c'est subjectif également. D’habitude, chez MSC, nous prenons une cabine intérieure sans soucis car nous n’y faisons que dormir sauf pour certaines destinations et en fonction des promotions. Nous étions au pont 1 sur le Pacifica en cabine intérieure. Si c'était à recommencer, je prendrai une cabine à partir du 4 ème pont sur ce bateau. Certes, c'est pratique pour sortir en premier lors des escales mais le fait d'être de remonter pour aller aux bars intérieurs et accéder au point de ralliement en cas d'urgence (sans compter le changement de sens des escaliers entre le pont 3 et le pont 4) me donne l'impression d'être dans la cale du bateau bien que nous soyons à 5 mètres au dessus de l'eau. D’autant que contrairement à MSC, j’avais tendance à fuir les espaces communs du bateau (migraine à cause des lumières, environnement bruyants). En plus du pont 4 à minima, j’opterai également vers une cabine à hublot à minima. au point de vue de l'organisation de la cabine intérieure : la douche et les rangements sont plus pratiques chez Costa. Le sèche-cheveu est mieux chez MSC (insuffisant chez Costa pour des Cheveux longs pour ma part). Par contre, notre literie était plus que bof sur le Pacifica. Mais pour nos amis, c’était très bien. Un truc pas terrible sur le Pacifica par rapport à MSC lorsque l’on a des enfants : les lits du plafond ne sont jamais ranger dans le plafond dans la journée, ils sont justes rabattus le long du mur mais c’est très gênant lorsqu’il y a 2 enfants dans la cabine.
au point du vue du personnel
il y a plus de diversité en terme de nationalité chez MSC ; Pour ce qui est de l’amabilité, tout dépend du personnel sur lequel on tombe. au point de vue de la valorisation du personnel
MSC a son employé du mois honoré par sa photo à la réception et souvent évoqué et présenté lors d'un spectacle. Chez Costa, un des spectacles est fait par des membres du personnel Costa.
au point du vue du ménage dans les chambres et du couloir
la, c'est très subjectif et dépend entièrement du personnel alloué à la cabine (idem pour les serveurs au restaurant ou dans les bars. Donc, je vais rester que sur la partie non subjective en restant sur l'organisation visible. Chez MSC, il y a un responsable de cabine qui est aidé par une femme / ou homme de ménage pour un certain nombre de cabine. Chez Costa, nous n'avons vu que le cabiniste pour un certain nombre de cabine. Chez MSC, le cabiniste et son aide sont chargés de l'entretien du couloir desservant leur cabine. Chez Costa, il y avait une équipe de 3 personnes qui nettoyaient l'ensemble des couloirs (vu 1 seule fois sur croisière de 11 jours). au niveau du désembarquement : le principe d'organisation est le même pour les deux compagnies. Par contre, chez MSC, avant de monter dans le bus, on donne le nom des personnes qui y montent avant de monter. Là, sur le Pacifica, c'était le chaos, on mettait les valises dans un bus avant de savoir si on pouvait réellement y monter (nos noms n'ont pas été demandé). Sympa de voyager séparer de ces enfants et de son conjoint.
le service dans les bars
assez long en général pendant les heures creuses sur le Pacifica sauf si vous aller au Bar directement. Après 17 heures, il y a plus de serveurs. Il doit y avoir un transfert de personnel (celui de la cafétéria est répercuté sur le restaurant ou les bars à partir de 17 heures à priori)
Demande carte de fidélité
Chez MSC, il faut remplir un formulaire que l’on doit demander et rendre à l’accueil. Un certain délai est nécessaire pour recevoir sa carte de fidélité. Chez Costa, il faut mettre sa carte dans le totem d’information dans la rubrique carte de fidélité. Rien à remplir et on reçoit notre numéro de carte dans les 10 jours par courriel.
Questionnaire de satisfaction
Chez MSC, tout le monde le reçoit dans sa cabine. Généralement, le serveur principal et la cabiniste montre la case qu’il faut cocher si l’on est content d’eux. Pour Costa, il faut allez au totem d’information dans la bonne rubrique, indiquer son adresse mail afin de recevoir le questionnaire par courrier électronique.
Points existants chez Costa qui n’existe pas chez MSC : - l'application smartphone Costa pour avoir accès au totem, à son journal de bord en version informatisée et surtout pouvoir appeler quelqu'un d'autre à bord directement sur son portable. Par contre, il y a des bugs (j'ai jamais réussi à le mettre en fonction l'application sur mon I-Phone). Mon mari en cours de route a perdu le son. Par contre, cela fonctionnait très bien sur les téléphones de nos amis. - Lorsque l’on utilise le téléphone de la chambre pour appeler la réception, notre appel est orienté vers une personne parlant la langue des personnes présentes dans la cabine. - Concours de talents. Le gagnant peut gagner une croisière et se voir offrir un contrat d’artiste par COSTA si c’est vraiment bien. - Visite possible mais payante des cuisines chez Costa - Des conférences thématiques chez Costa.
Voilà, j'espère avoir fait un assez bon tour mais si j'ai oublié quelque chose, je complèterai.
Bonne soirée (et bonne lecture pour les courageux 😉)
Catherine
Quel métier (débutant) pour 9 000CHF (net) et/ou formation en Suisse English translation pending
Bonjour, voilà presque deux ans que j'ai choisi la Suisse pour diverses raisons.
Je souhaite changer de vie radicalement et pour cela, je souhaite me vouer corps et âme au travail. Je recherche donc un travail en Suisse pour un salaire de 9 000 à 10 000CHF pour faire vivre 3 personnes (moi, un adulte handicapé qui ne peut plus travailler, et un enfant de 5 ans).
J'ai 25 ans et j'ai complètement raté ma vie professionnelle. C'est pour cela que j'écris que je me dévouerai dans mon (futur) travail et donc gagner le salaire honnêtement (en faisant beaucoup d'heures enfin en étant à entière disposition de l'entreprise).
Je vise un salaire haut simplement car je recherche un logement assez particulier (qui coûte plutôt cher), afin d'installer la personne handicapée à ma charge dans une dépendance (soit deux maisons en une, un petit studio pour elle et une petite maisonnette pour moi et mon bout'chou) dans le même jardin (après recherche pour ce produit, le loyer avoisine les 4000 à 4500CHF, j'ai calculer qu'avec 9 à 10'000chf, nous pourrions vivre simplement, des loisirs uniquement pour l'enfant, la nourriture, les impôts, les assurances maladie, le placement-retraite, pas de loisirs pour les adultes mais juste des petites vacances (donc quelques économies placées), en France pour voir la famille de temps en temps, Est-ce raisonnable ?).
Je souhaiterai savoir quels sont les secteurs possible et comment atteindre ce salaire ? (j'ai cru comprendre qu'en Suisse, l'expérience prime sur les diplômes, si par exemple, je vise le secteur bancaire, je peux faire sans diplôme, un an/un an et demi de stage non rémunérée en France afin de valider une expérience - ceci est une idée non confirmée).
Qu'en pensez-vous ?
Je ferai n'importe quoi et me donnerai les moyens de percevoir un gros salaire en travaillant très dur afin de subvenir aux besoins de ma famille, malheureusement, je souhaite partir de la France assez rapidement, le temps ne jouant pas en ma faveur, et j'aimerai fortement que mon bout'chou commence la grande école en Suisse.
Je ne recherche pas de canton en particulier, seulement que je ne parle/écrit que très bien uniquement en Français.
Par ailleurs, que pensez-vous des offres d'emplois offrant une formation intégrée ? (par exemple, dans le secteur bancaire/financier où ils acceptent des débutants), que puis-je espérer de ce types d'annonces ? Car c'est ce qui me correspondrait le plus vu mon parcours.
Mes souhaits sur du long termes, travailler et consommer Suisse, et pourquoi pas, un jour peut-être, si je réponds à tout les critères demandés : la nationalité. C'est pour moi un rêve.
Par où commencer, que me conseillez-vous comme démarche ? Je suis prête à tout faire bien comme il faut pour y arriver mais je le souhaite rapidement (j'aimerai m'installer d'ici un an/un an et demi au plus tard sauf en cas d'expérience et/ou diplôme obligatoire pour un poste en particulier, ça retarderai mon départ). Je ne suis fermé sur aucun métier en particulier car j'aime apprendre tout les jours, j'aime le contact, aider les autres. Je suis ouverte et ai la joie de vivre ! 🙂
Merci à vous pour vos futures réponses.
Si je peux à mon tour vous aider dans d'autres domaines, n'hésitez pas. 😉
Je souhaite changer de vie radicalement et pour cela, je souhaite me vouer corps et âme au travail. Je recherche donc un travail en Suisse pour un salaire de 9 000 à 10 000CHF pour faire vivre 3 personnes (moi, un adulte handicapé qui ne peut plus travailler, et un enfant de 5 ans).
J'ai 25 ans et j'ai complètement raté ma vie professionnelle. C'est pour cela que j'écris que je me dévouerai dans mon (futur) travail et donc gagner le salaire honnêtement (en faisant beaucoup d'heures enfin en étant à entière disposition de l'entreprise).
Je vise un salaire haut simplement car je recherche un logement assez particulier (qui coûte plutôt cher), afin d'installer la personne handicapée à ma charge dans une dépendance (soit deux maisons en une, un petit studio pour elle et une petite maisonnette pour moi et mon bout'chou) dans le même jardin (après recherche pour ce produit, le loyer avoisine les 4000 à 4500CHF, j'ai calculer qu'avec 9 à 10'000chf, nous pourrions vivre simplement, des loisirs uniquement pour l'enfant, la nourriture, les impôts, les assurances maladie, le placement-retraite, pas de loisirs pour les adultes mais juste des petites vacances (donc quelques économies placées), en France pour voir la famille de temps en temps, Est-ce raisonnable ?).
Je souhaiterai savoir quels sont les secteurs possible et comment atteindre ce salaire ? (j'ai cru comprendre qu'en Suisse, l'expérience prime sur les diplômes, si par exemple, je vise le secteur bancaire, je peux faire sans diplôme, un an/un an et demi de stage non rémunérée en France afin de valider une expérience - ceci est une idée non confirmée).
Qu'en pensez-vous ?
Je ferai n'importe quoi et me donnerai les moyens de percevoir un gros salaire en travaillant très dur afin de subvenir aux besoins de ma famille, malheureusement, je souhaite partir de la France assez rapidement, le temps ne jouant pas en ma faveur, et j'aimerai fortement que mon bout'chou commence la grande école en Suisse.
Je ne recherche pas de canton en particulier, seulement que je ne parle/écrit que très bien uniquement en Français.
Par ailleurs, que pensez-vous des offres d'emplois offrant une formation intégrée ? (par exemple, dans le secteur bancaire/financier où ils acceptent des débutants), que puis-je espérer de ce types d'annonces ? Car c'est ce qui me correspondrait le plus vu mon parcours.
Mes souhaits sur du long termes, travailler et consommer Suisse, et pourquoi pas, un jour peut-être, si je réponds à tout les critères demandés : la nationalité. C'est pour moi un rêve.
Par où commencer, que me conseillez-vous comme démarche ? Je suis prête à tout faire bien comme il faut pour y arriver mais je le souhaite rapidement (j'aimerai m'installer d'ici un an/un an et demi au plus tard sauf en cas d'expérience et/ou diplôme obligatoire pour un poste en particulier, ça retarderai mon départ). Je ne suis fermé sur aucun métier en particulier car j'aime apprendre tout les jours, j'aime le contact, aider les autres. Je suis ouverte et ai la joie de vivre ! 🙂
Merci à vous pour vos futures réponses.
Si je peux à mon tour vous aider dans d'autres domaines, n'hésitez pas. 😉
Retour d'Iran: 15 jours mi-octobre 2014 English translation pending
Nous venons de passer 15 jours en Iran mi-octobre et nous vous conseillons d'y aller, non ce n'est pas dangereux, oui, vous serez bien accueillis; c'est le seul pays visité où on nous a offert, une fois un pain, une autre fois un gâteau... où une famille nous a emmenés en voiture faire une visite, où qq est tjs prêt à vous aider!. Bien que nous soyons âgés, les jeunes ont cherché à discuter avec nous, ils nous ont donné leur e-mail; la cuisine est bonne; il faut juste, pour les femmes, mettre un foulard (on peut voir les cheveux devant), un pantalon et une chemise ou tunique aux manches 3/4 et pas trop décolletée devant, qui peut couvrir les fesses; les iraniennes sont souvent maquillées; il y en a encore bcp en tchador noir.C'est un pays très sec, prévoyez une crème hydratante et un baume pour les lèvres. Comme ailleurs, il faut négocier avec les chauffeurs de taxi. La circulation est terrible et dangereuse pour les piétons, aussi. attention aux prix en tomans et rials (=10 fois le toman); peu de français, groupes d'italiens et allemands. taux de change pour un euro entre 40 600 et 41 300 ce dernier à l'aéroport, 1° étage, niveau départ. guides écrits ; lonely planet 2012 et olyzane; site wikipedia pour persépolis
Nous sommes partis en couple avec Turkish Airlines, vol paris-Téhéran à 16h avec escale à Istanbul, visa à l'arrivée pour 15 jours (voir autre post); taxi pour l'autre aéroport (550 000rials)et vol intérieur pour Shiraz (réservé à l'avance chez key2persia avec virement sur un compte allemand!! de 100e pour 2). Nous avons visité Shiraz, Yazd, Esfahan, kashan et Téhéran (3 nuits chaque fois sauf à Kashan 2 nuits). Nous avions réservé les logements (avec petit déjeuner) par email 2 mois avant (sans rien payer à l'avance);et confirmés par email puis tél. en Iran ! ils ont été respectés sauf au Kohan (yazd) où nous avons du discuter (avec succès); (beaucoup ne répondent pas aux e-mails). Les prix notés pour les visites sont pour une personne Toutes ces villes sont différentes et intéressantes (les mosquées sont si belles!!), on traverse de longs paysages secs de montagnes et des déserts, où il n'y a absolument rien et on arrive dans ces villes (oasis) où on oublie les montagnes;( pas de logement individuel et des constructions très laides dans les villes intermédiaires ou à l'ext des villes).
A shiraz, jour 1- taxi aéroport hôtel: 150 000 rials: nous arrivons à 9h locales (1h1/2 décalage horaire) à l'Eram Hotel 60doll dans le bâtiment à l'arrière (calme); belle chambre, à proximité des sites; belle mosquée vakil (50 000), joli hammam voisin (100 000), traversée du bazar jusqu'au caravansérail seray-e-Moshir achat des tickets de bus pour Yazd chez pars Tourist agency pas crédibles, profitent de tout , à éviter!(450 000rials pour deux, environ 10 euros+ supplément de 140 000 dans le bus!). réservation d'un tour à persépolis avec Morteza (lire lonely planet)(morteza282001@yahoo.com) chauffeur sympathique et compétent, connaissant tout l'iran, (et bonne voiture) donnant des tuyaux et parlant anglais, à recommander!! jour 2: avenue Karim khane zand jusqu'au musée pars( non visité, ext en travaux), puis descendons sur la rue Ali khan zand parallèle. portail et jolie entrée de la Madresseh-ye khân, jolie mosquée Nasir al Mok (150 000 rials), puis Naranjestan Qavam (150 000), très belle maison (et artiste de très belles miniatures à acheter ici); déjeuner au restaurant Seray-e Mehr (380 000 2 plats et boisson), mausolée du shah le soir (mauvais accueil féminin). jour 3: taxi Morteza : 1 000 000 rials plus entrée persépolis ;(entrée : 150 000 rials) (trip de 5h); très chaud; prévoir sac plastique transparent pour eau, crème solaire; déposit. déjeuner au très bon Sharzeh Traditional Restaurant, cher, bondé, célèbre ici, près du bazar vakil, prenez un baghela mahicheh (jarret d'agneau) (avec kebab +dough et une salade (bar) cela fait 970 000rials soit 25e pour deux p.) apm : mausolée Hafez (bof), citadelle karim khan (moyen mais artisans intéressants); grosse glace chez Madhi Faludeh (20 000 l'une).
yazd, jour 1 taxi par l'hotel (70 000), bus de 7h1/2 (6h1/2 trajet dt 10mn pause pipi), achat tickets pour Ispahan (140 000/p) puis taxi (100 000)pour kohan hotel (33 doll), réservation difficilement respectée (veulent nous envoyer au kohan2), aide de Morteza. chambre tranquille, qui était en fait libre, dans cour arrière, (groupe), moustique. labyrinthe de rues, place Amir Chakhmaq , boîte patisserie chez Haj Khalifeh Ali Rabhar (88 000) (très bon, autre boîte plus grande bonne!)); dîner au Silk road restaurant.très bon (5euros/p); réservons une excursion à l'agence du silk, dans le resto, pour visiter Chak Chak, Meybod et Khanarak le surlendemain; 1 400 000rials pour nous deux soit 35e plus les entrées. jour 2 : guêpes au petit déjeuner;Masjed-e Djomeh ( belle et gratuite) :badgirs/réservoir, maison Lari (moyen), musée de l'eau; très beau spectacle( groupes, foule) zurkaneh (50 000r/p)à 18h (autre séance à 20h), dîner au buffet de l'Orient Hotel (6e/p, complet, moins bon que le silk jour 3 : trip réservé, il fait 34° dans le désert; intéressant avec Hossein (guide-chauffeur, parle très bien anglais), dîner au silk road (320 000 pour nous deux).
Esfahan : jour 1 :taxi 100 000, achats tickets bus pour Kashan (140 000 pour 2) 5h de trajet ; Iran hotel (37 doll) très bon accueil avec infos mais lit dur et douche fixe; très beau Palais Chehel Sotun (150000rials), temps frais matin et soir; place Imam et Mosquée lotfollah (100 000rial), "allée des artisans", dîner sur banquette au beau Traditional Banquet Hall Restaurant: meatballs d'Ispahan (145 000), du Mirza Gazemi 130 000 (aubergines cuite au four mixés avec un peu de tomate et normalement des oeufs brouillés)et du Khorest Mast parfumé à l'orange 115 000(sorte d'entremets acec un tout petit peu de poulet), et du pain dans un sachet plastique; c'était cher mais bon (18% de taxes en plus!) jour2 :change Hafez st, puis shekar junction, hafez st...joli Imamzâdeh Ismâil (belles mosaîques anciennes, tb mosquée du vendredi, bazar, Imamzadeh Darb-e-emâm, caravansérail, mosquée hakim, beau bâtiment Qadjar Malek-Timchech; bonjour à Fernandel, riz au lait Fereni, hafez st (2500/p), mosquée Imam (100 000) en travaux!, artisans miniatures, hôtel Abbasi, ext et entrée madresseh Abassi (ouv.le vendredi), ext palais Hasht-Behesht, soir : pont si-o-seh pol et à 7h (après : queue couloir) restaurant Shahrzad, beau mais industriel, cher jour 3: promenade chemin piétonnier jusqu'au pont Khâdju, autre rive... quartier arménien et cathédrale St-Sauveur (nbses fresques grossières, mais belle coupole), plus loin, un très bon kebab /coca pour 125 000/p.
kashan :jour 1 taxi 90 000 trajet bus 2h1/2; tickets téhéran 220 000 pour 2, taxi 80 000...Ehsan gh (65 doll); belle Abbasi House (100 000), Tabatabei (accueil horrible 100 000) : là on aurait pu prendre le billet groupé : abbasi plus tabatabei plus hammam!, dîner à commander tôt à Ehsan très bon et peu cher! (peu de choix) jour 2 : bazar ( beau caravansérail), achat macarons kashan 80 000 les 18!; carte de bus prêtée à l'accueil rechargée de 10 000 (4 trajets) pour le beau jardin Bar-e Fin (beau pavillon), retour et visite hammam (moins bien que celui de shiraz 100 000), mosquée Bozorg, dîner à Ehsan commandé à 6h45 :bon done chicken (100 000), des épinards cramés(70 000) et des aubergines (70 000).
Téhéran : jour 1 :taxi 80 000, bus, métro...taleghani (5000 le ticket!), Atlas hôtel 76 doll (belle chambre mais étouffant!), métro...saadi pour Musée des joyaux royaux (150 000 par p.) et Musée des verres et céramiques (bof, dates fausses); soir : resto dizi fermé à 6h30, dîner au resto du forum des artistes animé le soir (expo dessins); prenez la formule complète "lotus combo" à 280 000 bon, mais un peu cher jour 2: attention le Saadabad est fermé le lundi ! métro... Imam Hossein, pour le Golestan Palace(entrée 150 000 plus 50 000 par pavillon ) très beaux ext.; déjeuner Moslem Restaurant qui se trouve à Meydan square, à l'entrée du bazar, c'est écrit en farsi, il y a une queue, mais c'est rapide : demandez le n°2 ("neck lamb", agneau); attente devant table;finalement c'est assez cher et moins bon que le Sharzeh de Shiraz. foule énorme au bazar !! (inaccessible) jour 3: Saadabad palace (métro... terminus tajrish, puis taxi collectif (10 000/p) vert devant métro, qui vous laisse à la partie haute du site (navette int. 10 000/p si vous voulez) beau parc reposant, entrée 150 000 plus 50 000 le pavillon, faire maison blanche, verte, (style européen), musée Farshchian (miniatures).Le Golestan est mieux. retour et visite du quartier;Téhéran est une ville très bruyante! dîner au forum des artistes (lotus combo différent )
retour matinal à l'aéroport, ( trajet 600 000, on paie l'A-R)
avis personnels : les iraniens que l'on rencontre dans la rue sont très accueillants, mais très fiers de leur pays, nourriture, mosquée qui sont les plus beaux et les meilleurs du monde! ils ont tout inventé (ex :ce n'est pas Einstein qui a inventé la relativité, mais un iranien); ils transmettent des infos historiques fausses à leurs enfants (musées), sont les maîtres de la contrefaçon, de la copie (même dans les musées), peut-être est-ce pour cela qu'ils vous donnent parfois des directions fausses, même s'ils ne les connaissent pas! ils sont racistes vis à vis des afghans (même des enfants) et des noirs, ils sont perses, mais surtout pas arabes! ils sont habitués à tout contourner; ils ne se soucient pas de leur environnement (sacs plastique jonchant le bord des déserts), mais, au demeurant, ils restent un peuple très sympathique!
Nous sommes partis en couple avec Turkish Airlines, vol paris-Téhéran à 16h avec escale à Istanbul, visa à l'arrivée pour 15 jours (voir autre post); taxi pour l'autre aéroport (550 000rials)et vol intérieur pour Shiraz (réservé à l'avance chez key2persia avec virement sur un compte allemand!! de 100e pour 2). Nous avons visité Shiraz, Yazd, Esfahan, kashan et Téhéran (3 nuits chaque fois sauf à Kashan 2 nuits). Nous avions réservé les logements (avec petit déjeuner) par email 2 mois avant (sans rien payer à l'avance);et confirmés par email puis tél. en Iran ! ils ont été respectés sauf au Kohan (yazd) où nous avons du discuter (avec succès); (beaucoup ne répondent pas aux e-mails). Les prix notés pour les visites sont pour une personne Toutes ces villes sont différentes et intéressantes (les mosquées sont si belles!!), on traverse de longs paysages secs de montagnes et des déserts, où il n'y a absolument rien et on arrive dans ces villes (oasis) où on oublie les montagnes;( pas de logement individuel et des constructions très laides dans les villes intermédiaires ou à l'ext des villes).
A shiraz, jour 1- taxi aéroport hôtel: 150 000 rials: nous arrivons à 9h locales (1h1/2 décalage horaire) à l'Eram Hotel 60doll dans le bâtiment à l'arrière (calme); belle chambre, à proximité des sites; belle mosquée vakil (50 000), joli hammam voisin (100 000), traversée du bazar jusqu'au caravansérail seray-e-Moshir achat des tickets de bus pour Yazd chez pars Tourist agency pas crédibles, profitent de tout , à éviter!(450 000rials pour deux, environ 10 euros+ supplément de 140 000 dans le bus!). réservation d'un tour à persépolis avec Morteza (lire lonely planet)(morteza282001@yahoo.com) chauffeur sympathique et compétent, connaissant tout l'iran, (et bonne voiture) donnant des tuyaux et parlant anglais, à recommander!! jour 2: avenue Karim khane zand jusqu'au musée pars( non visité, ext en travaux), puis descendons sur la rue Ali khan zand parallèle. portail et jolie entrée de la Madresseh-ye khân, jolie mosquée Nasir al Mok (150 000 rials), puis Naranjestan Qavam (150 000), très belle maison (et artiste de très belles miniatures à acheter ici); déjeuner au restaurant Seray-e Mehr (380 000 2 plats et boisson), mausolée du shah le soir (mauvais accueil féminin). jour 3: taxi Morteza : 1 000 000 rials plus entrée persépolis ;(entrée : 150 000 rials) (trip de 5h); très chaud; prévoir sac plastique transparent pour eau, crème solaire; déposit. déjeuner au très bon Sharzeh Traditional Restaurant, cher, bondé, célèbre ici, près du bazar vakil, prenez un baghela mahicheh (jarret d'agneau) (avec kebab +dough et une salade (bar) cela fait 970 000rials soit 25e pour deux p.) apm : mausolée Hafez (bof), citadelle karim khan (moyen mais artisans intéressants); grosse glace chez Madhi Faludeh (20 000 l'une).
yazd, jour 1 taxi par l'hotel (70 000), bus de 7h1/2 (6h1/2 trajet dt 10mn pause pipi), achat tickets pour Ispahan (140 000/p) puis taxi (100 000)pour kohan hotel (33 doll), réservation difficilement respectée (veulent nous envoyer au kohan2), aide de Morteza. chambre tranquille, qui était en fait libre, dans cour arrière, (groupe), moustique. labyrinthe de rues, place Amir Chakhmaq , boîte patisserie chez Haj Khalifeh Ali Rabhar (88 000) (très bon, autre boîte plus grande bonne!)); dîner au Silk road restaurant.très bon (5euros/p); réservons une excursion à l'agence du silk, dans le resto, pour visiter Chak Chak, Meybod et Khanarak le surlendemain; 1 400 000rials pour nous deux soit 35e plus les entrées. jour 2 : guêpes au petit déjeuner;Masjed-e Djomeh ( belle et gratuite) :badgirs/réservoir, maison Lari (moyen), musée de l'eau; très beau spectacle( groupes, foule) zurkaneh (50 000r/p)à 18h (autre séance à 20h), dîner au buffet de l'Orient Hotel (6e/p, complet, moins bon que le silk jour 3 : trip réservé, il fait 34° dans le désert; intéressant avec Hossein (guide-chauffeur, parle très bien anglais), dîner au silk road (320 000 pour nous deux).
Esfahan : jour 1 :taxi 100 000, achats tickets bus pour Kashan (140 000 pour 2) 5h de trajet ; Iran hotel (37 doll) très bon accueil avec infos mais lit dur et douche fixe; très beau Palais Chehel Sotun (150000rials), temps frais matin et soir; place Imam et Mosquée lotfollah (100 000rial), "allée des artisans", dîner sur banquette au beau Traditional Banquet Hall Restaurant: meatballs d'Ispahan (145 000), du Mirza Gazemi 130 000 (aubergines cuite au four mixés avec un peu de tomate et normalement des oeufs brouillés)et du Khorest Mast parfumé à l'orange 115 000(sorte d'entremets acec un tout petit peu de poulet), et du pain dans un sachet plastique; c'était cher mais bon (18% de taxes en plus!) jour2 :change Hafez st, puis shekar junction, hafez st...joli Imamzâdeh Ismâil (belles mosaîques anciennes, tb mosquée du vendredi, bazar, Imamzadeh Darb-e-emâm, caravansérail, mosquée hakim, beau bâtiment Qadjar Malek-Timchech; bonjour à Fernandel, riz au lait Fereni, hafez st (2500/p), mosquée Imam (100 000) en travaux!, artisans miniatures, hôtel Abbasi, ext et entrée madresseh Abassi (ouv.le vendredi), ext palais Hasht-Behesht, soir : pont si-o-seh pol et à 7h (après : queue couloir) restaurant Shahrzad, beau mais industriel, cher jour 3: promenade chemin piétonnier jusqu'au pont Khâdju, autre rive... quartier arménien et cathédrale St-Sauveur (nbses fresques grossières, mais belle coupole), plus loin, un très bon kebab /coca pour 125 000/p.
kashan :jour 1 taxi 90 000 trajet bus 2h1/2; tickets téhéran 220 000 pour 2, taxi 80 000...Ehsan gh (65 doll); belle Abbasi House (100 000), Tabatabei (accueil horrible 100 000) : là on aurait pu prendre le billet groupé : abbasi plus tabatabei plus hammam!, dîner à commander tôt à Ehsan très bon et peu cher! (peu de choix) jour 2 : bazar ( beau caravansérail), achat macarons kashan 80 000 les 18!; carte de bus prêtée à l'accueil rechargée de 10 000 (4 trajets) pour le beau jardin Bar-e Fin (beau pavillon), retour et visite hammam (moins bien que celui de shiraz 100 000), mosquée Bozorg, dîner à Ehsan commandé à 6h45 :bon done chicken (100 000), des épinards cramés(70 000) et des aubergines (70 000).
Téhéran : jour 1 :taxi 80 000, bus, métro...taleghani (5000 le ticket!), Atlas hôtel 76 doll (belle chambre mais étouffant!), métro...saadi pour Musée des joyaux royaux (150 000 par p.) et Musée des verres et céramiques (bof, dates fausses); soir : resto dizi fermé à 6h30, dîner au resto du forum des artistes animé le soir (expo dessins); prenez la formule complète "lotus combo" à 280 000 bon, mais un peu cher jour 2: attention le Saadabad est fermé le lundi ! métro... Imam Hossein, pour le Golestan Palace(entrée 150 000 plus 50 000 par pavillon ) très beaux ext.; déjeuner Moslem Restaurant qui se trouve à Meydan square, à l'entrée du bazar, c'est écrit en farsi, il y a une queue, mais c'est rapide : demandez le n°2 ("neck lamb", agneau); attente devant table;finalement c'est assez cher et moins bon que le Sharzeh de Shiraz. foule énorme au bazar !! (inaccessible) jour 3: Saadabad palace (métro... terminus tajrish, puis taxi collectif (10 000/p) vert devant métro, qui vous laisse à la partie haute du site (navette int. 10 000/p si vous voulez) beau parc reposant, entrée 150 000 plus 50 000 le pavillon, faire maison blanche, verte, (style européen), musée Farshchian (miniatures).Le Golestan est mieux. retour et visite du quartier;Téhéran est une ville très bruyante! dîner au forum des artistes (lotus combo différent )
retour matinal à l'aéroport, ( trajet 600 000, on paie l'A-R)
avis personnels : les iraniens que l'on rencontre dans la rue sont très accueillants, mais très fiers de leur pays, nourriture, mosquée qui sont les plus beaux et les meilleurs du monde! ils ont tout inventé (ex :ce n'est pas Einstein qui a inventé la relativité, mais un iranien); ils transmettent des infos historiques fausses à leurs enfants (musées), sont les maîtres de la contrefaçon, de la copie (même dans les musées), peut-être est-ce pour cela qu'ils vous donnent parfois des directions fausses, même s'ils ne les connaissent pas! ils sont racistes vis à vis des afghans (même des enfants) et des noirs, ils sont perses, mais surtout pas arabes! ils sont habitués à tout contourner; ils ne se soucient pas de leur environnement (sacs plastique jonchant le bord des déserts), mais, au demeurant, ils restent un peuple très sympathique!
Voyage 2 semaines Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de partir en Thaïlande en février 2015 avec mon fils de 13 ans, pour environ 2 semaines. Hors billets d'avion j'ai un budget pour l'instant de 1000€...hôtels, déplacements, nourriture...je me fous totalement du confort. Je veux juste découvrir et m'en mettre plein la vue. Je compte passer au moins 2 jours à Bangkok, mais ensuite... ?? Je ne connais pas du tout ce pays. Il y a des îles merveilleuses, des endroits magnifiques, mais comment choisir ?
Des personnes pourraient-elles me donner des conseils, et m'aider à établir un petit programme ?
J'envisage de partir en Thaïlande en février 2015 avec mon fils de 13 ans, pour environ 2 semaines. Hors billets d'avion j'ai un budget pour l'instant de 1000€...hôtels, déplacements, nourriture...je me fous totalement du confort. Je veux juste découvrir et m'en mettre plein la vue. Je compte passer au moins 2 jours à Bangkok, mais ensuite... ?? Je ne connais pas du tout ce pays. Il y a des îles merveilleuses, des endroits magnifiques, mais comment choisir ?
Des personnes pourraient-elles me donner des conseils, et m'aider à établir un petit programme ?
3 semaines de Calgary vers Yellowstone, Glacier, Waterton, Banff et Jasper, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Voyage à 2 femmes en Inde pour 1 mois et demi à partir d'octobre English translation pending
Bonsoir à tous,
Je désire partir en Inde avec une amie (aux environs du 18 octobre jusqu'au 6 décembre)
*Pour le moment nous hésitons encore, nous voulions faire 10jours au Nepal, de la faire un arrêt de plusieurs jour à Benares/Varanasi puis partir pour le sud. Le gros des trajets en avion. Après réflexion( et surtout après avoir vu les prix des billets d'avion) nous allons devoir faire des choix pour la première partie du voyage:
1) Nous allons au Nepal 10 jours et de la nous irions directement dans le Kerala, -10jours au Nepal sont-ils suffisants ou pensez-vous qu'il est préférable de se concentrer sur l'Inde?
2)Nous allons à Varanasi pour plusieurs jours puis nous allons dans le sud -Nous aimerions y rester au moins jusqu'au 23 octobre pour pouvoir participer à Divali , la fête des lumières car nous avons lu que c'était la (et à Bombay) que la fête était des plus impressionnante..est-ce que ça vaut le coup de rester à Varanasi ou la fête bat-elle son plein dans tout le pays?
Pour la seconde partie dans le sud: -Nous aimerions rester environ 15jrs dans le kerala puis 15jours autour de Goa(d'ou nous prendrions l'avion retour) -EN 15 jours ou 3semaines est-il possible de faire aussi quelques villes dans le Tamil Nadu ou c'est beaucoup trop court?
Nous prévoyons 600euros de budget hors billets d'avion, cela vous parait-il suffisant? La vie est-elle beaucoup plus cher dans le Sud, qui est plus touristique? Nous cherchons éventuellement à faire sur place une cure ayurvédique, des cours de yoga et rester dans un ashram, si quelqu'un à de bonnes adresses à nous conseiller...
Sans être dans une psychose totale, nous avons un peu peur, déjà parce que nous sommes 2 filles mais aussi parce que nous avons lu beaucoup de choses concernant les vols.Prendre un appareil photo reflex est-il "risqué" ?(j'entends par la risque d’agression, vol à l'arraché)
Cela fait beaucoup de questions, j'espère que j'ai été clair et que vous pourrez nous aiguiller Merci beaucoup
Florence et Rose
Je désire partir en Inde avec une amie (aux environs du 18 octobre jusqu'au 6 décembre)
*Pour le moment nous hésitons encore, nous voulions faire 10jours au Nepal, de la faire un arrêt de plusieurs jour à Benares/Varanasi puis partir pour le sud. Le gros des trajets en avion. Après réflexion( et surtout après avoir vu les prix des billets d'avion) nous allons devoir faire des choix pour la première partie du voyage:
1) Nous allons au Nepal 10 jours et de la nous irions directement dans le Kerala, -10jours au Nepal sont-ils suffisants ou pensez-vous qu'il est préférable de se concentrer sur l'Inde?
2)Nous allons à Varanasi pour plusieurs jours puis nous allons dans le sud -Nous aimerions y rester au moins jusqu'au 23 octobre pour pouvoir participer à Divali , la fête des lumières car nous avons lu que c'était la (et à Bombay) que la fête était des plus impressionnante..est-ce que ça vaut le coup de rester à Varanasi ou la fête bat-elle son plein dans tout le pays?
Pour la seconde partie dans le sud: -Nous aimerions rester environ 15jrs dans le kerala puis 15jours autour de Goa(d'ou nous prendrions l'avion retour) -EN 15 jours ou 3semaines est-il possible de faire aussi quelques villes dans le Tamil Nadu ou c'est beaucoup trop court?
Nous prévoyons 600euros de budget hors billets d'avion, cela vous parait-il suffisant? La vie est-elle beaucoup plus cher dans le Sud, qui est plus touristique? Nous cherchons éventuellement à faire sur place une cure ayurvédique, des cours de yoga et rester dans un ashram, si quelqu'un à de bonnes adresses à nous conseiller...
Sans être dans une psychose totale, nous avons un peu peur, déjà parce que nous sommes 2 filles mais aussi parce que nous avons lu beaucoup de choses concernant les vols.Prendre un appareil photo reflex est-il "risqué" ?(j'entends par la risque d’agression, vol à l'arraché)
Cela fait beaucoup de questions, j'espère que j'ai été clair et que vous pourrez nous aiguiller Merci beaucoup
Florence et Rose
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan !
Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande -
A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste...
N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan!
Bienvenue en Isan -
JC /NONTAYA
Compte rendu de 15 jours en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
Autotour seule faisable en Afrique du Sud? English translation pending
BONJOUR,
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris
est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?
merci d avance
chris