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Parcour de Nevers à Nantes à vélo par la Loire English translation pending
bonsoir a tous je prepare pour le printemps prochain la loire a velo de nevers a nantes et suis preneur de toutes infos sur ce parcours : pistes camping routes les plus proches etc etc en sachant que je pars avec un copain en autonomie complete avec une remorque monoroue est il preferable de prendre un vtt ou une randonneuse ??
merci d avance daniel
Vélo Fahrrad Manufaktur T-400 ou Da Silva? English translation pending
Bonjour je vais faire un voyage en argentine pendant trois mois début 2010. C'est ma première aventure a vélo. Je me suis renseigné un peu partout, et finalement j'ai trouvé un magasin sur Paris, rando-cycles. J'ai discuté avec le vendeur et selon mon petit budget il m'a parlé de son premier prix le fahrrad manufaktur t-400 deore au prix de 750 euros, mais il m'a conseillé fortement un modèle Da Silva a 1200 euros. Comme je ne suis pas un grand connaisseur de vélos, je me demande quel vélo choisir, sachant qu'il y a une différence de prix de 450 euros . Est ce que ça vaut vraiment la peine d' investir un peu plus au départ ou est ce que le T-400 me suffit ?
Donc je vous pose la question voir ce que vous en pensez..... D'avance merci pour vos conseils !
Alex
Trois semaines en Afrique du Sud, Namibie et (un peu ) Botswana English translation pending
Ci joint le récit, pour ceux qui souhaitent plus de photos c'est là:
http://sites.google.com/site/quelqueparticietailleurs/
Pour l'annee 2009, direction l'Afrique australe...
et pourquoi on irait pas voir les lions? Nous voilà donc en decembre dans la preparation du voyage pour le mois d'Aout. Premiere etape, nous achetons les billets d’avion en Janvier, puis, nous attaquons l’itineraire. Apres quelques renseignements et conseils glanes ici et la (Merci a VF et Marie...), au fil du mois de fevrier, le programme pour 3 semaines se dessine ainsi: Toulouse-Johannesbourg via CDG en voiture: Kruger NP (4 nuits) Blyde River Canyon Pretoria (ou nous avons des amis)
En 4x4 Kgaligadi NP (3 nuits) passage en Namibie Keetmanshoop (Kokerboom forest) Aus (chevaux sauvages du Namib) C13 d'Aus a Sesriem Sossusvlei (desert du Namib) Walvis Bay (kayak avec les phoques) Swakopmund Spitzkoppe (escalade du Spitzkoppe) Erongo (Bulls party) Windhoek
En avion Windhoek- cape Town
En voiture region des vins (Stellenbosch, Franschoek et alentours) Hermanus (pour y voir les baleines ) Gaansbai (plongee avec les requins blancs) Simons' town (pingouins jackass du Cap) Cap de bonne esperance (pour des gens qui naviguent un peu comme nous, c'est un point de passage legendaire oblige)
Retour par avion Cap Town JNB puis France
Dans les faits, le programme sera a peu pres tenu sauf la region des vins du Cap qui sera remplacee par une ballade a la De Hoop Reserve.
Presque toutes les reservations (hotel, voiture, avion, activites) se font par internet. Quelques contraintes se degagent rapidement : Bien que l'on s'y prenne tres tot (fevrier), les resa pour le Kruger sont difficiles, A Satara, seul le camping est dispo. En consequence, le 1er jour en Afrique du Sud sera un peu tendu au niveau horaires car on devra aller tout de suite a Lowe Sabie et y arriver avant 18h00. La nuit en camping a Satara amene de facto a une contrainte: pas de bagages enregistres pour gagner une heure a l'arrivee et le materiel de camping doit tenir dans lesdits bagages cabine... J’entends encore Marie raler… Quant au materiel d'escalade pour le Spitzkoppe, il faudra le faire acheminer avant et le recuperer entre temps. Par ailleurs l'itineraire sera prepare sur notre GPS Garmin avec l'aide du logiciel PC Mapsource et google earth: A posteriori, on recommende parce que cela a ete utile tout au long du voyage
Des le mois de mars, sous les directives de notre fils Anatole, nous faisons un peu d'escalade (en salle puis en exterieur) en vue de l’escalade au Spitzkoppe. En juillet: je profite d'un voyage professionnel a Pretoria pour amener le matos d'escalade et le laisser a des amis sur place, je me rends egalement a Victoria Falls
et au Cap d'ou j'irai voir la De Hoop reserve et ses baleines:
c'est deja un voyage en soi qui ne me donne qu'une envie: y retourner.
5 aout nous voila partis. Comme prevu pas de bagages enregistres, uniquement un bagage cabine par personne dont le materiel de camping. Pas de pb au security check de l’aeroport: nos piquets de camping sont acceptes (ouf ! Cela dit j’avais prepare au cas ou, 4 piquets de secours en plastiques, a base de … stylos billes).
6 Aout A Johannesbourg, l'avion arrive a l'heure et meme si nous ne trainons pas (formalites de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, nous nous presentons a 16h45 a l'entree du Kruger ( crocodile bridge) ou ils nous disent de nous depecher pour aller a notre hebergement a Lower sabie qui est a plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours. Des notre entree, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.
Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons. Un peu plus loin, des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et leger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles liberent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il regne un certaine excitation a bord.
Puis quelques kilometres plus loin d'autres girafes, puis des elephants, pleins ! On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffle traverse la route. Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame a 2 metres de nous. On ne prend meme pas de photo car un ranger nous rappelle que c’est l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met a imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger a Lower Sabie !
7 Aout Lendemain se passe au fil de la rte. Croco, hippopotames , sont presents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, zebres,
impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...
Night drive et Nuit a satara.
8 Aout : Morning Walk a Satara (lever a 5h00). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’eloignent en galopant, puis des girafes intriguees par notre presence. Vraiment sympa cette marche. On reprend la route et voyons encore des tas d’animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenetre : la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se leve de sa torpeur. Une jeune hyene trotte a 50 cm de ma portiere. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous depasse et va s’allonger dans les herbes le long de la route.
Nous l’observons, elle n’aime pas etre ainsi observee et decide de partir faire la sieste ailleurs. Un peu plus loin, nous observons les hippopotames se fairent chasser en ralant par des éléphants

Nuit a Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionne en travers de la route. La plus grosse qui se mbles etre la chef de la bande est carrement couche en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence a trouver le temps long ca fait 40 minutes que nous devrions etre de retour. Alors, elle avance tout doucement. Touchee par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangéee de ne pouvoir continuer a dormir la. Non chalamment, elle baille s’etire, se leve et avance tranquillement devant le camion. La troupe suit, finit par quitter le goudron et s’enfonce dans les fourres. 9 Aout Route vers Letaba,
agrementée de quantité d’animaux .
A Letaba, un singe lance un baton sur Anatole puis se moque et rit de lui, Marie elle s’amuse avec les antilopes qui se sont installees a l’interieur du campement.
10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00) ou nous verrons chacals, hyenes et nous nous ferons charger par un elephant male : il a beau bluffer, c'est impressionant et mémorable.
Sortis du parc, nous allons du cote de Blyde river canyon (3 rondawels, lucky bourke pothole)
et passons la nuit a cote de Hoedspruit 11 Aout : detour vers et gods windows puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recuperons au passage le materiel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream: viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellent soiree.
12 aout: restitution de la 1ere voiture et recuperation du 4x4 qui prend 3 a 4 heures. Nous ne sommes pas un cas unique: A cote de nous des francais arrives depuis 7heures du matin partent finalement a 12h00. Le trajet Johannesbourg-Upington sera fera donc en grande partie de nuit avec une arrivee a 23h00 et la route est ...dangeureuse surtout avec un 4x4 dont la tenue de route sur bitume est plus incertaine qu'avec des vehicules classiques: il y a en a qui doublent n'importe comment, on aura aussi droit a des anes arretes en plein milieu de la route. Dodo a Bains house a Upington. 13 Aout : A Upington nous faisons le plein d'essence (on remplit également les 2 jerricans) et de nourriture avant de nous rendre au Kgalagadi. Pour ceux qui comme nous sortent par la Namibie a Mata Mata, bien penser a faire les formalites de sortie du territoire a twee rivieren. Nuit sous tente a Twee rivieren
14 Aout : a notre reveil a 6h00, du givre recouvre toute la tente. Ca caille ! Le Kgalagadi s'avere etre un parc magnifique. On est dans le Kalahari, c'est bien plus sauvage que le Kruger,
il y a bien moins de monde aussi.
La densité d'animaux est plus faible, mais on les voit mieux

Et il y en a quand même beaucoup. On assiste a la naissance et aux premiers pas d'un springbok

Nous allons a Matopi au Botswana. La, on est encore plus paumes: 100 km de piste de sable magnifique, ou nous profitons vraiment du mode 4x4.
Nous galerons et restons bloques sur un pente montante, nous nous resolvons a sortir de la voiture, recuperer le manometre a l’arriere pour degonfler les pneus a 1 bar: les enfants veillent depuis le toit de la voiture et nous previendront s’ils voient des lions s’approcher. C’est reparti ! Nous arrivons au camping dont l’equipement est sommaire : Il est constitue d’un unique panneau « Motopi Campsite », c'est tout.
Pas de barriere, pas de ranger, pas de consignes de securite. On reflechit un peu sur la conduite a tenir, quel contraste avec l'Afrique du Sud, ou il fallait garder les fenetres fermees (theoriquement), ne jamais descendre de la voiture, arriver au camp avant la tombee de la nuit. Ici, on est obliges de descendre pour camper. Si on a envie de rouler apres le coucher du soleil, on ne voit pas qui s'y opposerait. « Et pourquoi il n'y aurait pas un lion qui nous mangerai ici pendant qu'on fait nos petits besoins hein? ». Bref, on vote pour un petit feu pour tenir les animaux eloignes (sauf les rhinos, mais il n'y en a pas ici), meme si pour cela il faut aller ramasser un peu de bois epies par nos voisins.
On devient attentif au moindre bruit et j'ecoute les cris de chacals tous proches au lever du jour...aaaah que c'est bon tout ca. 15 Aout : Piste retour toujours aussi sauvage et nuit a Mata Mata.
Des animaux, une oryx avec ses deux petits, des chacals, ... encore et toujours dans des paysages spelndides...
Magnifique rencontre en haut d'une cote avec des autruches et leurs autruchons
16 Aout : Aujourd'hui MataMata -Aus. Nous nous arretons faire une pause a Kokerboom Forest.
Nous trainons un peu pour pouvoir caresser des guepards a l'heure du repas. Nous paierons cette gaterie... 140 km avant Aus, le voyant de batterie s'allume: plus d'alternateur. La batterie va se decharger lentement et faute d'allumage, le moteur s'eteindra. Evidemment, on est dans le desert, pas de bas cote, pas de reseau telephonique. L'arret sur la route est dangereux, de nuit, on se fera percuter. Le bas cote est inexistant. On se dit qu'il faut tenter de rallier Aus pour faire reparer. On deleste tout (frigo, GPS, autoradio mais aussi clignotant, lumieres). La nuit tombee, Anatole assis devant eclairera le milieu de la route (heureusement qu’il y en a une ligne blanche) avec une lampe de poche (pourvu quelle ne nous lache pas) pour permettre de savoir ou est la route. Le silence qui regne dans la voiture est absolu. Lorsque nous croisons des voitures ou lorsque d'autres arrivent par derriere, Francois allume les codes pour signaler notre presence mais cela devient vite impossible: le simple fait d'allumer les veilleuses declenche des rates du moteur, on a l'impression de n'avoir plus que 2 cylindres. Tant pis, voiture devant: c'est Anatole qui essayera de braquer la lampe de poche dans les yeux du conducteur d'en face, voiture derriere, on compte sur nos reflecteurs arrieres. Tout simplement effrayant pour nous comme pour ceux que nous croisons . Apres 100 km, un camion roulant devant nous nous soulagera un peu car le temps de notre route commune, nous restons dans sa roue. Apres deux heures de tension nous arrivons de nuit a notre destination.
17 Aout : Reveil aux aurores (6h00) pour essayer de faire reparer la voiture et decider en consequence de la reprogrammation possible de l'itinerarire. Nous ne verrons donc pas les chevaux sauvages du Namib, pour lesquels nous etions venus jusqu'à Aus, mais ne regrettons rien car ferons connaissance de Johan garagiste a Aus et sa charmante epouse.
En moins de 3 heures, il repare tout ca pour (25 euros). On salue l'efficacite. Ici, pas d'ordi pour savoir si la piece est en stock au depot regional... Johan est drolement efficace et a clairement le sens du service client. On profite de nos 3 heures pour regarder Aus et ses quelques habitants. C'est donc reparti vers Sossusvlei par la magnique C13.
Coucher du soleil a Sossusvlei avec un petit ensablement de rien du tout (maintenant on met la pression des pneus qui va bien en moins de 3 minutes).
Nuit au Camping de Sesriem : c’ est d'ailleurs la seule solution pour voir le coucher et le lever du soleil a Sosussvlei car pour qui dort dehors, les horaires d'ouverture ne le permettent pas.
18 Aout. Pour assister au lever du soleil on se leve a 4h30 (dur dur, la fatigue s’accumule, mais c’est promis, c’est la derniere fois) puis ballade a Dead Vlei et autres Vlei qui nous laisseront bouche bee. C'est tout simplement grandiose et indescriptible Les photos permettent de nous souvenir mais ne rendent pas la beaute des lieux. Ou que porte le regard on ne voit que de splendides paysages.

Petit déjeuner avec bacon et oeufs au pied de la grande dune a sossulsvlei, c'est sympathique.
Dead Vlei Arrivee du soleil Un paradis pour les photographes amateurs

On en fini plus
Courte etape jusqu'au confortable Namib Desert Lodge avec ses dunes de sable petrifiees. Apres plusieurs jours sous tente, la pause est appreciee. 19 Aout : Route vers Walvis Bay, et nuit au Lagoon Lodge avec vue sur l'Atlantique: des flamands roses viennent se nourrir devant les fenetres de notre chambre !

20 Aout : Aujourd'hui matinee kayak avec jeanne a Pelican Point.

Le vent de la veille est tombe, il fait beau, nous sommes chanceux, pelican point, c'est sauvage. Il y a une colonie de phoques dont certains viennent jouer avec nous.
On passe une heure a les appeler, leur parler, les carresser.
Ils sont curieux viennent nous voir, nagent le long de nos kayak, mordillent nos pagaient. Il y en a meme un qui essaye de me prendre mon appareil photo sous marin. C'est vraiment top et on ne se lasse pas de leur calins.
On reprend notre route. Petit crochet par Swakopmund puis route vers le Spitzkoppe ou nous admirons les lieux. Les couleurs du soleil couchant nous accompagnent dans la reconnaissance de notre escalade du lendemain

Nuit au pied du Spitzkoppe
21 Aout : depart au lever du soleil. La ballade est sportive, un peu d’escalade, de la marche, le paysage splendide.
On reprend notre route vers l'Erongo et ses Bull's Party.
Tiens, si on avait le temps de flaner, on pourrait passer une journee rando bien agreable ici, le paysage est magnifique.
puis Okhandja que nous avons choisi comme ville etape. A cause de travaux, contrairement aux previsions, la route est mauvaise mais heureusement, c'est de jour.
22 Aout : Arrivee sur Windhoek et restitution du 4x4. Dans la voiture qui nous conduit a l'aeroport, le chauffeur nous initie a la langue des damaras qui utilise les claquement de langues... c'est top comme disent Marie et Anatole. Vol sur le Cap sans histoire et nuit a Durbanville.
23 Aout : Route vers le De Hoop Reserve: tout le monde prefere voir les baleines sur fond d'Ocean Indien assis sur des grandes dunes de sable plutot que voir Stellenbosch et ses vins. C'est donc parti pour nos 400 km journaliers. Nous serons recompenses: il fait un temps magnifique et le baleines par dizaines sont au rendez vous. On les regarde s'ebattre au large,
on regarde les vols d'oiseaux passer et on apprecie ce petit vent oceanique.

Nuit a Hermanus. Ce sera le seul endroit ou nous passerons 2 nuits dans le meme logement. Et quel logement! Un appart geant de 160m2 a 1 minute a pied du vieux port, ou chacun a sa chambre et une vue... Peut etre qu on verra une baleine devant la fenetre?
24 Août: Journee requin... Nous allons a Gaansbai. L'organisateur de la ballade, marine Dynamics, est tres professionnel. Il fait quand meme froid du fait de l'hiver austral, mais nous n'allons pas reculer devant une petite trempette. C'est de fait impressionnant... On verra 4 ou 5 requins des dizaines de fois depuis notre cage : ca fera de sacres souvenirs de voyage pour Anatole qui reve depuis longtemps de les voir.
25 Aout: Nous preparons nos bagages, quand francois dit « Oh, il y en a une tout pres... » Effectivement, la baleine ne saurait etre plus pres. Apres quelques minutes, nous descendons pour etre encore plus pres. Elle doit etre a 20 metres et trainasse peut etre a la recherche de plancton. Nous l'observons silencieux, contemplatifs et admiratifs de la bete et du cadre.
Nous nous dirigeons maintenant vers Simons Town, verrons une baleine a Gleincairn mais ne nous arretons pas car on voudrait bien voir les pingouins du Cap si sympathiques et droles. Boulders beach est en soi une jolie plage Mais avec les pingouins en plus, c'est encore mieux.
Puis on repart vers le mythique Cap de Bonne Esperance. Le mythe... Sauvage... Avec toujours une possible rencontre avec le monde animal a chaque detour
et arrivee au lodge a Simons town
Excellent Diner au Boulders Beach restaurant d'ou nous entendons les « braiements des pigouins » on dirait des anes... En sortant nous voyons leur silhouette et leur demarche comique dans les rues et partons sur leurs traces. D'ailleurs au petit matin, 26 Aout, nous ne pouvons nous empecher d'y refaire un tour pour leur dire au revoir. Ca tombe bien. Ils sont bien plus nombreux qu hier apres midi et il n'y a personne d'autre que nous et eux. Nous asseyons dans un coin, ils finissent par nous oublier et vivent leur petite vie. Dire que demain a la meme heure, nous serons a Toulouse!
Oui, mais avec pleins d'histoires a raconter...
Cote pratique On a beaucoup aime: Hebergement Kruger et Kgalagadi: reservations de tous les logements et activites sur sanparks.org Kgalagadi au Botswana Zuleika country House a Hoedspruit ( propre, spacieux, bon acceuil). Attention c’est a 1h30 de Graskop et God’s windows Cascades guest house a Pretoria (luxueux, bon rapport qualite prix, bon acceuil) bains house a Upington (luxueux, bon rapport qualite prix, bon acceuil) Klein Aus Vista a Aus (meme si on a pas vu les chevaux sauvage du namib, il y a une petite ballade tous les matins organisee par l'hotel pour aller les voir) Sesriem campsite ( s'y prendre tot, ca vaut vraiment le coup) Lagoon Lodge (propre, confortable, spacieux, belle vue. Le patron est lyonnais) Spitzkoppe Campsite Okahandja 1000 olives. Tres gentille, tres propre, et pas cher du tout Alba guest farm (luxueux, douillet, spacieux, bon acceuil) Hermanus Bay view (peut etre celui qu on a le mieux apprecie meme si de tout le voyage on a toujours ete tres satisfaits par les prestations et le rapport qualite/prix) Simons town , tout pres de Boulders beach et du cap de bonne esperance
Restaurant: Pretoria, le Kream (brooklyn bridge). Excellente adresse, on s’est goinfre de mets succulents pour 110 euros a 6 vin compris. Le service est egalement excellent Simons Town: le boulders beach restaurant. Juste a cote de Boulders beach. On aime la gastronomie, la cadre d’où l’on entend les pingouins et le lieu : en sortant on a de bonne chance de tomber sur un pingouin vagabond.
Astuces : bien: La wild card qui permet une entree illimitee pendant un an dans tous les parcs sud africains (Kruger, Kgalagadi, De Hoop reserve, Boulders beach, Cape of Good Hope). Elle etait amortie des le dernier jour au Kruger. On l'a prise le 1er soir au Kruger a la reception. Bien: La preparation GPS Garmin avec Mapsource et Google Earth. Tout etait en favoris (hebergements, sites) et permet d'arriver direct meme de nuit.
Grands moments: kayak avec jeanne plongee avec les requins (marine dynamics) morning walk au kruger (a reserver sur sanparks.org) camping au Botswana ( a voir a l’arrivee au Kgalagadi ou sur ) Escalade au Spitzkoppe les baleines, nul besoin de guide, on s'assied et on admire Sossulsvlei: no comments, nos bouches sont encore ouvertes... (pour voir le coucher et le lever de soleil, imperativement reserver au camping : )
Budget : Voiture normale 50 euros /jour 4x4 (KEA campers) assurance incluse 160 euros/jour. On a eu un 4x4 avec un embrayage déjà use et qui faisait un bruit un peu special. Ce qui nous a inquietes tout au long du voyage Wild Card 220 euros Hotels Repas Essence : 60ct/litre. Avec la voiture normale 7l/100 et le 4x4 20 litres/100 (et oui !) Kayak : 140 euros pour 4 Plongee avec les requins 500 euros pour 4 Spitzkoppe : entree et camping 10 euros pour 4 , repas 20 euros pour 4
Pour l'annee 2009, direction l'Afrique australe...
et pourquoi on irait pas voir les lions? Nous voilà donc en decembre dans la preparation du voyage pour le mois d'Aout. Premiere etape, nous achetons les billets d’avion en Janvier, puis, nous attaquons l’itineraire. Apres quelques renseignements et conseils glanes ici et la (Merci a VF et Marie...), au fil du mois de fevrier, le programme pour 3 semaines se dessine ainsi: Toulouse-Johannesbourg via CDG en voiture: Kruger NP (4 nuits) Blyde River Canyon Pretoria (ou nous avons des amis)
En 4x4 Kgaligadi NP (3 nuits) passage en Namibie Keetmanshoop (Kokerboom forest) Aus (chevaux sauvages du Namib) C13 d'Aus a Sesriem Sossusvlei (desert du Namib) Walvis Bay (kayak avec les phoques) Swakopmund Spitzkoppe (escalade du Spitzkoppe) Erongo (Bulls party) Windhoek
En avion Windhoek- cape Town
En voiture region des vins (Stellenbosch, Franschoek et alentours) Hermanus (pour y voir les baleines ) Gaansbai (plongee avec les requins blancs) Simons' town (pingouins jackass du Cap) Cap de bonne esperance (pour des gens qui naviguent un peu comme nous, c'est un point de passage legendaire oblige)
Retour par avion Cap Town JNB puis France
Presque toutes les reservations (hotel, voiture, avion, activites) se font par internet. Quelques contraintes se degagent rapidement : Bien que l'on s'y prenne tres tot (fevrier), les resa pour le Kruger sont difficiles, A Satara, seul le camping est dispo. En consequence, le 1er jour en Afrique du Sud sera un peu tendu au niveau horaires car on devra aller tout de suite a Lowe Sabie et y arriver avant 18h00. La nuit en camping a Satara amene de facto a une contrainte: pas de bagages enregistres pour gagner une heure a l'arrivee et le materiel de camping doit tenir dans lesdits bagages cabine... J’entends encore Marie raler… Quant au materiel d'escalade pour le Spitzkoppe, il faudra le faire acheminer avant et le recuperer entre temps. Par ailleurs l'itineraire sera prepare sur notre GPS Garmin avec l'aide du logiciel PC Mapsource et google earth: A posteriori, on recommende parce que cela a ete utile tout au long du voyage
Des le mois de mars, sous les directives de notre fils Anatole, nous faisons un peu d'escalade (en salle puis en exterieur) en vue de l’escalade au Spitzkoppe. En juillet: je profite d'un voyage professionnel a Pretoria pour amener le matos d'escalade et le laisser a des amis sur place, je me rends egalement a Victoria Falls
et au Cap d'ou j'irai voir la De Hoop reserve et ses baleines:
c'est deja un voyage en soi qui ne me donne qu'une envie: y retourner.5 aout nous voila partis. Comme prevu pas de bagages enregistres, uniquement un bagage cabine par personne dont le materiel de camping. Pas de pb au security check de l’aeroport: nos piquets de camping sont acceptes (ouf ! Cela dit j’avais prepare au cas ou, 4 piquets de secours en plastiques, a base de … stylos billes).
6 Aout A Johannesbourg, l'avion arrive a l'heure et meme si nous ne trainons pas (formalites de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, nous nous presentons a 16h45 a l'entree du Kruger ( crocodile bridge) ou ils nous disent de nous depecher pour aller a notre hebergement a Lower sabie qui est a plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours. Des notre entree, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.
Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons. Un peu plus loin, des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et leger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles liberent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il regne un certaine excitation a bord.
Puis quelques kilometres plus loin d'autres girafes, puis des elephants, pleins ! On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffle traverse la route. Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame a 2 metres de nous. On ne prend meme pas de photo car un ranger nous rappelle que c’est l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met a imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger a Lower Sabie !
7 Aout Lendemain se passe au fil de la rte. Croco, hippopotames , sont presents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, zebres,
impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...
8 Aout : Morning Walk a Satara (lever a 5h00). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’eloignent en galopant, puis des girafes intriguees par notre presence. Vraiment sympa cette marche. On reprend la route et voyons encore des tas d’animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenetre : la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se leve de sa torpeur. Une jeune hyene trotte a 50 cm de ma portiere. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous depasse et va s’allonger dans les herbes le long de la route.
Nous l’observons, elle n’aime pas etre ainsi observee et decide de partir faire la sieste ailleurs. Un peu plus loin, nous observons les hippopotames se fairent chasser en ralant par des éléphants
Nuit a Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionne en travers de la route. La plus grosse qui se mbles etre la chef de la bande est carrement couche en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence a trouver le temps long ca fait 40 minutes que nous devrions etre de retour. Alors, elle avance tout doucement. Touchee par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangéee de ne pouvoir continuer a dormir la. Non chalamment, elle baille s’etire, se leve et avance tranquillement devant le camion. La troupe suit, finit par quitter le goudron et s’enfonce dans les fourres. 9 Aout Route vers Letaba,
et passons la nuit a cote de Hoedspruit 11 Aout : detour vers et gods windows puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recuperons au passage le materiel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream: viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellent soiree.
12 aout: restitution de la 1ere voiture et recuperation du 4x4 qui prend 3 a 4 heures. Nous ne sommes pas un cas unique: A cote de nous des francais arrives depuis 7heures du matin partent finalement a 12h00. Le trajet Johannesbourg-Upington sera fera donc en grande partie de nuit avec une arrivee a 23h00 et la route est ...dangeureuse surtout avec un 4x4 dont la tenue de route sur bitume est plus incertaine qu'avec des vehicules classiques: il y a en a qui doublent n'importe comment, on aura aussi droit a des anes arretes en plein milieu de la route. Dodo a Bains house a Upington. 13 Aout : A Upington nous faisons le plein d'essence (on remplit également les 2 jerricans) et de nourriture avant de nous rendre au Kgalagadi. Pour ceux qui comme nous sortent par la Namibie a Mata Mata, bien penser a faire les formalites de sortie du territoire a twee rivieren. Nuit sous tente a Twee rivieren
14 Aout : a notre reveil a 6h00, du givre recouvre toute la tente. Ca caille ! Le Kgalagadi s'avere etre un parc magnifique. On est dans le Kalahari, c'est bien plus sauvage que le Kruger,
il y a bien moins de monde aussi.
La densité d'animaux est plus faible, mais on les voit mieux
Et il y en a quand même beaucoup. On assiste a la naissance et aux premiers pas d'un springbok
Nous allons a Matopi au Botswana. La, on est encore plus paumes: 100 km de piste de sable magnifique, ou nous profitons vraiment du mode 4x4.
Nous galerons et restons bloques sur un pente montante, nous nous resolvons a sortir de la voiture, recuperer le manometre a l’arriere pour degonfler les pneus a 1 bar: les enfants veillent depuis le toit de la voiture et nous previendront s’ils voient des lions s’approcher. C’est reparti ! Nous arrivons au camping dont l’equipement est sommaire : Il est constitue d’un unique panneau « Motopi Campsite », c'est tout.
Pas de barriere, pas de ranger, pas de consignes de securite. On reflechit un peu sur la conduite a tenir, quel contraste avec l'Afrique du Sud, ou il fallait garder les fenetres fermees (theoriquement), ne jamais descendre de la voiture, arriver au camp avant la tombee de la nuit. Ici, on est obliges de descendre pour camper. Si on a envie de rouler apres le coucher du soleil, on ne voit pas qui s'y opposerait. « Et pourquoi il n'y aurait pas un lion qui nous mangerai ici pendant qu'on fait nos petits besoins hein? ». Bref, on vote pour un petit feu pour tenir les animaux eloignes (sauf les rhinos, mais il n'y en a pas ici), meme si pour cela il faut aller ramasser un peu de bois epies par nos voisins.
On devient attentif au moindre bruit et j'ecoute les cris de chacals tous proches au lever du jour...aaaah que c'est bon tout ca. 15 Aout : Piste retour toujours aussi sauvage et nuit a Mata Mata.
Des animaux, une oryx avec ses deux petits, des chacals, ... encore et toujours dans des paysages spelndides...
Magnifique rencontre en haut d'une cote avec des autruches et leurs autruchons
16 Aout : Aujourd'hui MataMata -Aus. Nous nous arretons faire une pause a Kokerboom Forest.
Nous trainons un peu pour pouvoir caresser des guepards a l'heure du repas. Nous paierons cette gaterie... 140 km avant Aus, le voyant de batterie s'allume: plus d'alternateur. La batterie va se decharger lentement et faute d'allumage, le moteur s'eteindra. Evidemment, on est dans le desert, pas de bas cote, pas de reseau telephonique. L'arret sur la route est dangereux, de nuit, on se fera percuter. Le bas cote est inexistant. On se dit qu'il faut tenter de rallier Aus pour faire reparer. On deleste tout (frigo, GPS, autoradio mais aussi clignotant, lumieres). La nuit tombee, Anatole assis devant eclairera le milieu de la route (heureusement qu’il y en a une ligne blanche) avec une lampe de poche (pourvu quelle ne nous lache pas) pour permettre de savoir ou est la route. Le silence qui regne dans la voiture est absolu. Lorsque nous croisons des voitures ou lorsque d'autres arrivent par derriere, Francois allume les codes pour signaler notre presence mais cela devient vite impossible: le simple fait d'allumer les veilleuses declenche des rates du moteur, on a l'impression de n'avoir plus que 2 cylindres. Tant pis, voiture devant: c'est Anatole qui essayera de braquer la lampe de poche dans les yeux du conducteur d'en face, voiture derriere, on compte sur nos reflecteurs arrieres. Tout simplement effrayant pour nous comme pour ceux que nous croisons . Apres 100 km, un camion roulant devant nous nous soulagera un peu car le temps de notre route commune, nous restons dans sa roue. Apres deux heures de tension nous arrivons de nuit a notre destination.
17 Aout : Reveil aux aurores (6h00) pour essayer de faire reparer la voiture et decider en consequence de la reprogrammation possible de l'itinerarire. Nous ne verrons donc pas les chevaux sauvages du Namib, pour lesquels nous etions venus jusqu'à Aus, mais ne regrettons rien car ferons connaissance de Johan garagiste a Aus et sa charmante epouse.
En moins de 3 heures, il repare tout ca pour (25 euros). On salue l'efficacite. Ici, pas d'ordi pour savoir si la piece est en stock au depot regional... Johan est drolement efficace et a clairement le sens du service client. On profite de nos 3 heures pour regarder Aus et ses quelques habitants. C'est donc reparti vers Sossusvlei par la magnique C13.
Coucher du soleil a Sossusvlei avec un petit ensablement de rien du tout (maintenant on met la pression des pneus qui va bien en moins de 3 minutes).
Nuit au Camping de Sesriem : c’ est d'ailleurs la seule solution pour voir le coucher et le lever du soleil a Sosussvlei car pour qui dort dehors, les horaires d'ouverture ne le permettent pas.
18 Aout. Pour assister au lever du soleil on se leve a 4h30 (dur dur, la fatigue s’accumule, mais c’est promis, c’est la derniere fois) puis ballade a Dead Vlei et autres Vlei qui nous laisseront bouche bee. C'est tout simplement grandiose et indescriptible Les photos permettent de nous souvenir mais ne rendent pas la beaute des lieux. Ou que porte le regard on ne voit que de splendides paysages.
Petit déjeuner avec bacon et oeufs au pied de la grande dune a sossulsvlei, c'est sympathique.
Dead Vlei Arrivee du soleil Un paradis pour les photographes amateurs
On en fini plus
Courte etape jusqu'au confortable Namib Desert Lodge avec ses dunes de sable petrifiees. Apres plusieurs jours sous tente, la pause est appreciee. 19 Aout : Route vers Walvis Bay, et nuit au Lagoon Lodge avec vue sur l'Atlantique: des flamands roses viennent se nourrir devant les fenetres de notre chambre !

20 Aout : Aujourd'hui matinee kayak avec jeanne a Pelican Point.

Le vent de la veille est tombe, il fait beau, nous sommes chanceux, pelican point, c'est sauvage. Il y a une colonie de phoques dont certains viennent jouer avec nous.

On passe une heure a les appeler, leur parler, les carresser.

Ils sont curieux viennent nous voir, nagent le long de nos kayak, mordillent nos pagaient. Il y en a meme un qui essaye de me prendre mon appareil photo sous marin. C'est vraiment top et on ne se lasse pas de leur calins.
On reprend notre route. Petit crochet par Swakopmund puis route vers le Spitzkoppe ou nous admirons les lieux. Les couleurs du soleil couchant nous accompagnent dans la reconnaissance de notre escalade du lendemain

Nuit au pied du Spitzkoppe
21 Aout : depart au lever du soleil. La ballade est sportive, un peu d’escalade, de la marche, le paysage splendide.

On reprend notre route vers l'Erongo et ses Bull's Party.
Tiens, si on avait le temps de flaner, on pourrait passer une journee rando bien agreable ici, le paysage est magnifique.
puis Okhandja que nous avons choisi comme ville etape. A cause de travaux, contrairement aux previsions, la route est mauvaise mais heureusement, c'est de jour.
22 Aout : Arrivee sur Windhoek et restitution du 4x4. Dans la voiture qui nous conduit a l'aeroport, le chauffeur nous initie a la langue des damaras qui utilise les claquement de langues... c'est top comme disent Marie et Anatole. Vol sur le Cap sans histoire et nuit a Durbanville.
23 Aout : Route vers le De Hoop Reserve: tout le monde prefere voir les baleines sur fond d'Ocean Indien assis sur des grandes dunes de sable plutot que voir Stellenbosch et ses vins. C'est donc parti pour nos 400 km journaliers. Nous serons recompenses: il fait un temps magnifique et le baleines par dizaines sont au rendez vous. On les regarde s'ebattre au large,

on regarde les vols d'oiseaux passer et on apprecie ce petit vent oceanique.

Nuit a Hermanus. Ce sera le seul endroit ou nous passerons 2 nuits dans le meme logement. Et quel logement! Un appart geant de 160m2 a 1 minute a pied du vieux port, ou chacun a sa chambre et une vue... Peut etre qu on verra une baleine devant la fenetre?
24 Août: Journee requin... Nous allons a Gaansbai. L'organisateur de la ballade, marine Dynamics, est tres professionnel. Il fait quand meme froid du fait de l'hiver austral, mais nous n'allons pas reculer devant une petite trempette. C'est de fait impressionnant... On verra 4 ou 5 requins des dizaines de fois depuis notre cage : ca fera de sacres souvenirs de voyage pour Anatole qui reve depuis longtemps de les voir.
25 Aout: Nous preparons nos bagages, quand francois dit « Oh, il y en a une tout pres... » Effectivement, la baleine ne saurait etre plus pres. Apres quelques minutes, nous descendons pour etre encore plus pres. Elle doit etre a 20 metres et trainasse peut etre a la recherche de plancton. Nous l'observons silencieux, contemplatifs et admiratifs de la bete et du cadre.
Nous nous dirigeons maintenant vers Simons Town, verrons une baleine a Gleincairn mais ne nous arretons pas car on voudrait bien voir les pingouins du Cap si sympathiques et droles. Boulders beach est en soi une jolie plage Mais avec les pingouins en plus, c'est encore mieux.
Puis on repart vers le mythique Cap de Bonne Esperance. Le mythe... Sauvage... Avec toujours une possible rencontre avec le monde animal a chaque detour
et arrivee au lodge a Simons town
Excellent Diner au Boulders Beach restaurant d'ou nous entendons les « braiements des pigouins » on dirait des anes... En sortant nous voyons leur silhouette et leur demarche comique dans les rues et partons sur leurs traces. D'ailleurs au petit matin, 26 Aout, nous ne pouvons nous empecher d'y refaire un tour pour leur dire au revoir. Ca tombe bien. Ils sont bien plus nombreux qu hier apres midi et il n'y a personne d'autre que nous et eux. Nous asseyons dans un coin, ils finissent par nous oublier et vivent leur petite vie. Dire que demain a la meme heure, nous serons a Toulouse!

Oui, mais avec pleins d'histoires a raconter...
Cote pratique On a beaucoup aime: Hebergement Kruger et Kgalagadi: reservations de tous les logements et activites sur sanparks.org Kgalagadi au Botswana Zuleika country House a Hoedspruit ( propre, spacieux, bon acceuil). Attention c’est a 1h30 de Graskop et God’s windows Cascades guest house a Pretoria (luxueux, bon rapport qualite prix, bon acceuil) bains house a Upington (luxueux, bon rapport qualite prix, bon acceuil) Klein Aus Vista a Aus (meme si on a pas vu les chevaux sauvage du namib, il y a une petite ballade tous les matins organisee par l'hotel pour aller les voir) Sesriem campsite ( s'y prendre tot, ca vaut vraiment le coup) Lagoon Lodge (propre, confortable, spacieux, belle vue. Le patron est lyonnais) Spitzkoppe Campsite Okahandja 1000 olives. Tres gentille, tres propre, et pas cher du tout Alba guest farm (luxueux, douillet, spacieux, bon acceuil) Hermanus Bay view (peut etre celui qu on a le mieux apprecie meme si de tout le voyage on a toujours ete tres satisfaits par les prestations et le rapport qualite/prix) Simons town , tout pres de Boulders beach et du cap de bonne esperance
Restaurant: Pretoria, le Kream (brooklyn bridge). Excellente adresse, on s’est goinfre de mets succulents pour 110 euros a 6 vin compris. Le service est egalement excellent Simons Town: le boulders beach restaurant. Juste a cote de Boulders beach. On aime la gastronomie, la cadre d’où l’on entend les pingouins et le lieu : en sortant on a de bonne chance de tomber sur un pingouin vagabond.
Astuces : bien: La wild card qui permet une entree illimitee pendant un an dans tous les parcs sud africains (Kruger, Kgalagadi, De Hoop reserve, Boulders beach, Cape of Good Hope). Elle etait amortie des le dernier jour au Kruger. On l'a prise le 1er soir au Kruger a la reception. Bien: La preparation GPS Garmin avec Mapsource et Google Earth. Tout etait en favoris (hebergements, sites) et permet d'arriver direct meme de nuit.
Grands moments: kayak avec jeanne plongee avec les requins (marine dynamics) morning walk au kruger (a reserver sur sanparks.org) camping au Botswana ( a voir a l’arrivee au Kgalagadi ou sur ) Escalade au Spitzkoppe les baleines, nul besoin de guide, on s'assied et on admire Sossulsvlei: no comments, nos bouches sont encore ouvertes... (pour voir le coucher et le lever de soleil, imperativement reserver au camping : )
Budget : Voiture normale 50 euros /jour 4x4 (KEA campers) assurance incluse 160 euros/jour. On a eu un 4x4 avec un embrayage déjà use et qui faisait un bruit un peu special. Ce qui nous a inquietes tout au long du voyage Wild Card 220 euros Hotels Repas Essence : 60ct/litre. Avec la voiture normale 7l/100 et le 4x4 20 litres/100 (et oui !) Kayak : 140 euros pour 4 Plongee avec les requins 500 euros pour 4 Spitzkoppe : entree et camping 10 euros pour 4 , repas 20 euros pour 4
États-Unis: louer ma voiture chez Alamo? English translation pending
Salut à tous !
J'ai bien lu les divers topics à ce sujet mais je n'ai pas trouvé mon bonheur.
Voilà ma question :
Je pensais louer ma voiture chez Avis ou Ertz (je la prend et je la rend à Los Angeles).
On m'a conseillé Alamo car ils sont plus connus aux USA que les deux autres, soit disant.
Je ne connais pas Alamo. Est-ce serieux et sûr comme loueur ?
Quand je fais une recherche sur leur site internet pour réserver, on m'affiche un prix. Est-ce que ce sera ce prix là ou, quand j'arriverai la bas, y'aura encore d'autres trucs à payer ? Je ne veux pas de mauvaises surprises.
Autre question : Mon permis de conduire est à mon nom de jeune fille. Maintenant que je suis mariée, évidemment, ce n'est pas le même nom sur le permis. Est-ce que cela pose problème ?
Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Nous partons dans un mois et j'ai vraiment besoin d'être rassurée!!
Traverser Africaine: Maroc - République Centre Africaine en camion aménagé English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous présente rapidement mon projet:
Je part avec un ami en février - mars prochain en camion aménagé du sud ouest de la France pour arrivé près de Bangui (République centre africaine).
Mon camion est un Fiat Ducato 2.8L Diesel.
Pour le trajet, je pense que le mieu est de traverser le sahara par l'Algérie, puis Niger, Nigeria, Cameroun, et enfin Bangui.
J'aimerai avoir certains renseignements: - Est ce réalisable? surtout point de vue traversé du sahara (je pense que pour le reste, c'est bon) - Y a t' il des modification que je dois faire sur mon véhicule? le rehausser, niveau refroidissement?
En fait, c'est surtout point de vue véhicule, que j'ai peur que sa ne fasse pas l'affaire. Après il faut juste évité les pays trop risquer.
Bonne lecture, et merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerai avoir certains renseignements: - Est ce réalisable? surtout point de vue traversé du sahara (je pense que pour le reste, c'est bon) - Y a t' il des modification que je dois faire sur mon véhicule? le rehausser, niveau refroidissement?
En fait, c'est surtout point de vue véhicule, que j'ai peur que sa ne fasse pas l'affaire. Après il faut juste évité les pays trop risquer.
Bonne lecture, et merci d'avance pour vos réponses.
Trouver un emploi dans le bâtiment en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
bonjour a tous
je souhaiterais m installer en nlle caledonie et trouver un job dans le batiment
peinture finitions interieur , deco
il parait q il y a penurit de mains d oeuvre qualifie??
je connai un peu le cailloux pour y avoir sejourne 18 mois il y a 20 ans!
en temps que militaire
je pense que le pays a bcp change
qui peu m eguiller? MERCI
Jeu des photos ça repart English translation pending
Salut,
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
Mon avis sur un loueur de voitures (4x4) en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je viens de rentrer d’un voyage de deux semaines en Namibie. Cela faisait la 5ème fois que je louais un 4x4 dans ce magnifique pays et je viens malheureusement de tomber sur un loueur à éviter. Il s’agit de « Okavango Car Hire ». Je m’étais tourné vers cette compagnie pour les raisons suivantes : appartenance à CARAN (l’association des loueurs namibiens), location de Defender diesel et tarifs intéressants. Je n’avais pas trouvé beaucoup de commentaires sur ce loueur et j’espère que le mien va en dissuader plus d’un !
Nous avions loué deux defender pour 8 personnes. Tous les échanges de mails s’étaient très bien passés. Lors de la réception des voitures nous avons déjà remarqué l’attention portée par le responsable à la moindre cuillère du set de camping. Nous avons passé 2h à tout compter et à faire le tour des voitures, il nous a montré ou se trouve le levier de vitesse, les pédales…. J’exagère un peu mais on n’était pas loin de croire qu’il pensait que nous n’avions jamais conduit de voiture !
Nous avons débuté notre voyage qui a été magnifique. Nous avons notamment bivouaqué une semaine dans la damaraland (Huab river, doros crater, guantagab river, ugab river messum crater, contournement ouest puis nord du brandberg, omaruru river vers Spitkoppe)
Nous avons fait très attention aux deux véhicules qui se sont de plus révélés très confortables sur pistes et sable (plus que les modèles Toyota que j’avais précédemment loués) Notre grande surprise a été lors de la restitution des véhicules. Nous sommes arrivés à 10h et ayant l’avion à 14h nous souhaitions partir à 11h pour l’aéroport. Les voitures n’avaient pas une seule bosse, le matériel de camping était au complet et pas abimé. Nous avons commencé à douter en voyant le responsable (enfin des employés, lui ne doit pas souvent faire de l’exercice !) laver l’un des defenders qui avait une peinture métallisée verte. Cela m’avait effectivement surpris de voir un véhicule de location pas blanc mais nous avons appris après qu’il a été acheté d’occasion le jour avant notre arrivée (50 000Km)….. … verdict, il y a des « scratches » sur la carrosserie… il ne voulait pas en démordre qu’elles étaient déjà la au début. Il est vrai que nous n’avions pas compté le nombre exacte lors de la réception de la voiture et nous avions simplement indiqué « small scratches » sur le papier d’état des lieux. Selon le responsable elles n’étaient plus « small » !! Il nous a ensuite trouvé une bosse sur le par buffle qui était déjà là au début j’en mettrais ma main à couper ! Nous étions chauffés à blanc avec le souci de pouvoir encore nous faire conduire à l’aéroport par le loueur ! Nous avons tous les 8 râlé et expliqué notre point de vue, cela n’a servi à rien.
Le responsable a fini par appeler un garagiste qui est venu pour évaluer les travaux de polish de la voiture. Je n’aurais pas été étonné de devoir payer entre 2000 et 3000 NAD (200 à 300 €). Il nous a sorite 300 NAD….30€ ! Toute cette discussion, l’énervement et l’attente pour 30€ ! Bon on était content mais à quoi cela lui a servi ? Il a perdu un client plus une partie de ceux qui vont lire mes avis sur les forums de voyage français et étrangers ! On s’est dit que nous avions de la chance de devoir partir à 11h sinon il aurait désossé la voiture pour nous trouver autre chose. Au final on s’est dit qu’il savait avant qu’on arrive ou chercher. Sur une voiture verte métallisée les rayures se voient évidemment beaucoup mieux que sur le defender blanc qui devait avoir les mêmes éraflures.
Pour finir ce sont deux employés locaux qui nous ont conduits à l’aéroport et le comble s’est que voyant ce qui s’était passé, ils ont tous les deux déballé leur sac sur leur employeur. En résumé ils sont sous payés, il n’y a aucune reconnaissance de leur travail, l’un doit nettoyer la piscine tous les jours 7/7, personne ne se baigne et s’il ne le fait pas c’est déduit de son salaire, une petite égratignure sur un véhicule c’est déduit du salaire, un retard c’est déduit du salaire mais les heures sup sont oubliées.
En résumé : mauvaise fois, antipathique, manque cruel de professionnalisme (il nous a rattrapé au super marché juste après avoir quitté la location après réception des voitures parce qu’il avait oublié de nous faire signer les reçus de CB pour la caution), radins (location d’une pompe à main, et des sacs de couchage en plus).
Vincent
Je viens de rentrer d’un voyage de deux semaines en Namibie. Cela faisait la 5ème fois que je louais un 4x4 dans ce magnifique pays et je viens malheureusement de tomber sur un loueur à éviter. Il s’agit de « Okavango Car Hire ». Je m’étais tourné vers cette compagnie pour les raisons suivantes : appartenance à CARAN (l’association des loueurs namibiens), location de Defender diesel et tarifs intéressants. Je n’avais pas trouvé beaucoup de commentaires sur ce loueur et j’espère que le mien va en dissuader plus d’un !
Nous avions loué deux defender pour 8 personnes. Tous les échanges de mails s’étaient très bien passés. Lors de la réception des voitures nous avons déjà remarqué l’attention portée par le responsable à la moindre cuillère du set de camping. Nous avons passé 2h à tout compter et à faire le tour des voitures, il nous a montré ou se trouve le levier de vitesse, les pédales…. J’exagère un peu mais on n’était pas loin de croire qu’il pensait que nous n’avions jamais conduit de voiture !
Nous avons débuté notre voyage qui a été magnifique. Nous avons notamment bivouaqué une semaine dans la damaraland (Huab river, doros crater, guantagab river, ugab river messum crater, contournement ouest puis nord du brandberg, omaruru river vers Spitkoppe)
Nous avons fait très attention aux deux véhicules qui se sont de plus révélés très confortables sur pistes et sable (plus que les modèles Toyota que j’avais précédemment loués) Notre grande surprise a été lors de la restitution des véhicules. Nous sommes arrivés à 10h et ayant l’avion à 14h nous souhaitions partir à 11h pour l’aéroport. Les voitures n’avaient pas une seule bosse, le matériel de camping était au complet et pas abimé. Nous avons commencé à douter en voyant le responsable (enfin des employés, lui ne doit pas souvent faire de l’exercice !) laver l’un des defenders qui avait une peinture métallisée verte. Cela m’avait effectivement surpris de voir un véhicule de location pas blanc mais nous avons appris après qu’il a été acheté d’occasion le jour avant notre arrivée (50 000Km)….. … verdict, il y a des « scratches » sur la carrosserie… il ne voulait pas en démordre qu’elles étaient déjà la au début. Il est vrai que nous n’avions pas compté le nombre exacte lors de la réception de la voiture et nous avions simplement indiqué « small scratches » sur le papier d’état des lieux. Selon le responsable elles n’étaient plus « small » !! Il nous a ensuite trouvé une bosse sur le par buffle qui était déjà là au début j’en mettrais ma main à couper ! Nous étions chauffés à blanc avec le souci de pouvoir encore nous faire conduire à l’aéroport par le loueur ! Nous avons tous les 8 râlé et expliqué notre point de vue, cela n’a servi à rien.
Le responsable a fini par appeler un garagiste qui est venu pour évaluer les travaux de polish de la voiture. Je n’aurais pas été étonné de devoir payer entre 2000 et 3000 NAD (200 à 300 €). Il nous a sorite 300 NAD….30€ ! Toute cette discussion, l’énervement et l’attente pour 30€ ! Bon on était content mais à quoi cela lui a servi ? Il a perdu un client plus une partie de ceux qui vont lire mes avis sur les forums de voyage français et étrangers ! On s’est dit que nous avions de la chance de devoir partir à 11h sinon il aurait désossé la voiture pour nous trouver autre chose. Au final on s’est dit qu’il savait avant qu’on arrive ou chercher. Sur une voiture verte métallisée les rayures se voient évidemment beaucoup mieux que sur le defender blanc qui devait avoir les mêmes éraflures.
Pour finir ce sont deux employés locaux qui nous ont conduits à l’aéroport et le comble s’est que voyant ce qui s’était passé, ils ont tous les deux déballé leur sac sur leur employeur. En résumé ils sont sous payés, il n’y a aucune reconnaissance de leur travail, l’un doit nettoyer la piscine tous les jours 7/7, personne ne se baigne et s’il ne le fait pas c’est déduit de son salaire, une petite égratignure sur un véhicule c’est déduit du salaire, un retard c’est déduit du salaire mais les heures sup sont oubliées.
En résumé : mauvaise fois, antipathique, manque cruel de professionnalisme (il nous a rattrapé au super marché juste après avoir quitté la location après réception des voitures parce qu’il avait oublié de nous faire signer les reçus de CB pour la caution), radins (location d’une pompe à main, et des sacs de couchage en plus).
Vincent
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
Le trajet :
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh


Rubiah... enfin au loin !
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh



Rubiah... enfin au loin !

Visite des deux côtes américaines en 12 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de preparer pour mon futur voyage (en février), j'aimerais commencer à tout planifier mais je ne sais pas par ou commencer donc j'aurais besoin de vos conseils. On souhaiterais rester 12 jours la bas. Les endroits qu'on souhaiterais visiter sont: - New York - Washington DC - Los Angeles - Grand Canyon - Las Vegas (+ d'autres suggestion, vu qu'on ne connait vraiment pas trop la bas.) Je sais que ca risque d'etre short au niveau temps, et pour tout organiser j'aurais besoin de savoir combien de temps je devrais rester à chacune de ces destination? Genre est ce que c'est plus sage de faire: 1er jour -Nice - Los Angeles 2e et 3e jour - Rester à LA 4e jour LA à Las Vegas et y passer la nuit 5e jour Las Vegas - Grand Canyon - Las Vegas 6e jour Départ pour New York 7e au 10e jour rester à NY 11e jour new york - Washington - New York 12e jour new York - Nice
Voila les grandes Lignes Aprés est ce qu'il y a des excursions sur place ? Pour faire un tour en helico au grand canyon il faut bien réserver à l'avance ?
Enfin il reste encore beaucoup de question à voir
Merci par avance pour vos renseignements :)
Je suis entrain de preparer pour mon futur voyage (en février), j'aimerais commencer à tout planifier mais je ne sais pas par ou commencer donc j'aurais besoin de vos conseils. On souhaiterais rester 12 jours la bas. Les endroits qu'on souhaiterais visiter sont: - New York - Washington DC - Los Angeles - Grand Canyon - Las Vegas (+ d'autres suggestion, vu qu'on ne connait vraiment pas trop la bas.) Je sais que ca risque d'etre short au niveau temps, et pour tout organiser j'aurais besoin de savoir combien de temps je devrais rester à chacune de ces destination? Genre est ce que c'est plus sage de faire: 1er jour -Nice - Los Angeles 2e et 3e jour - Rester à LA 4e jour LA à Las Vegas et y passer la nuit 5e jour Las Vegas - Grand Canyon - Las Vegas 6e jour Départ pour New York 7e au 10e jour rester à NY 11e jour new york - Washington - New York 12e jour new York - Nice
Voila les grandes Lignes Aprés est ce qu'il y a des excursions sur place ? Pour faire un tour en helico au grand canyon il faut bien réserver à l'avance ?
Enfin il reste encore beaucoup de question à voir
Merci par avance pour vos renseignements :)
Avis sur circuit Utah - Wyoming - South Dakota - Colorado en été 2010 English translation pending
Après avoir bossé dessus (mais quel plaisir) je vous soumets ma première version du circuit que je compte (que j'espère! si tout va bien) faire l'été prochain (sans doute fin juin/ début juillet 2010).
D'avance, merci pour toutes les remarques, suggestions que vous pourrez me faire. J'ai essayé de détailler le plus possible, mais bien sûr, rien n'est coulé dans le marbre, le mieux c'est quand même d'aviser sur place (notamment pour les marches dans les parcs). J'aime prendre mon temps et ne pas courir, seule une partie du trajet sera baclée à mon goût mais je pense que je peux difficilement faire autrement sachant que j'ai 2 endroits inamovibles les stars du voyage que sont Yellowstone et Moab! Bon, c'est parti:
Jour 1: Vol Paris - Salt Lake City (Nuit Salt Lake City)
D'après ce que j'ai vu seul Delta Airlines assure des vols directs. Pour la location de voiture on verra plus tard.
Jour 2: Salt Lake City - Jackson (Nuit Jackson)
Le trajet se fera sans doute par l'US89 (via Logan, Montpelier...) plutôt que par l'I15. Ça a l'air plus sympa.
Jour 3: Journée à Grand Teton National Park (Nuit Jackson)
AM: Parcourir les Scenic Drive qui jalonnent le parc: Teton Park Road, Jenny Lake Scenic et Signal Mountain Road PM: Une petite rando, par exemple Taggart Lake (vu dans un carnet de voyages)
Jour 4: Jackson - Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: West Thumb PM: Old Faithful, Castle Geyser, Morning Glory Pool
Jour 5: Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: Lower Geyser Basin, Fountain Paint Pots, Grand Prismatic Spring, Midway Geyser Basin PM: Upper Geyser Basin, Biscuit Basin, Emerald Pool, Black Sand Basin
Jour 6: Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: Firehole Falls, Gibbon River falls, Terrace Spring PM: Monument Geyser Basin, Norris Geyser Basin
Jour 7: Yellowstone (Nuit Gardiner)
AM: Roaring Mountain, Golden Gate, The Hoodoos, Rustic Falls PM: Mammoth Hot Springs
Jour 8: Yellowstone (Nuit Gardiner Ou Canyon Village)
AM: Lower Falls, Upper Falls, Inspiration Point & Artist Point PM: Lamar Valley pour voir les animaux
Jour 9: Yellowstone (Nuit Gardiner Ou Canyon Village)
AM: Sulphur Caldron, Mud Volcano, Yellowstone Lake PM: Hayden Valley pour voir les animaux
Jour 10: Yellowstone - Beartooth Highway - Red Lodge - Cody (Nuit Cody)
Jour 11: Cody - Devil's Tower National Monument (Nuit Hulett)
Jour 12: Hulett - Keystone (Nuit Keystone)
AM: Arrêt à Deadwood PM: Mont Rushmore National Memorial
Jour 13: Journée à Badlands National Park
AM: Badlands Loop Road et une petite marche style Notch Trail PM: Badlands Loop Road puis retour à Keystone via Custer et Custer State Park
Jour 14: Keystone - Estes Park (Nuit Estes Park)
Grosse journée de voiture, on est 2 conducteurs
Jour 15: Estes Park - Moab (Nuit Moab)
Deuxième journée consécutive de voiture, traversée du Rocky Mountain National Park (pas de marche prévue) et UT128
Jour 16: Arches National Park (Nuit Moab)
AM: Park Avenue Viewpoint & Trail, Courthouse Tower Viewpoint, Petrified Dunes Viewpoint, Balances Rock, The Windows, Double Arch PM: (En fin d'après-midi pour laisser passer la vraisemblable grosse chaleur) Delicate Arch Trail
Jour 17: Canyonlands National Park - Island In The Sky (Nuit Moab)
AM: Mesa Arch, Shafer Canyon Overlook, Grand View Point, White Rim Overlook, Green River Overlook PM: (en fin d'aprem) Dead Horse Point State Park
Jour 18: Arches National Park (Nuit Moab)
AM: Sand Dune Arch, Devils Garden Trail PM: Fisher Towers sur UT128
Jour 19: Canyonlands National Park - The Needles (Nuit Moab)
AM: Needles & Anticline Overllok PM: Newspaper Rock, Wooden Shoe Overlook, Pothole Point Trail, Cave Spring, Big Spring Canyon Overlook
Jour 20: Moab - Torrey (Nuit Torrey)
AM: Goblin Valley State Park PM: Goosenecks Overlook + Sunset Point (Capitol Reef National Park)
Jour 21: Capitol Reef National Park (Nuit Torrey)
AM: Hickman Bridge Trail PM: Scenic Drive, Capitol Gorge Trail
Jour 22: Torrey - Escalante (Nuit Escalante)
AM: Burr Trail à Boulder PM: UT12 de Boulder à Escalante
Jour 23: Grand Staircase National Monument (Nuit Escalante)
AM: Hole In The Rock Road jusqu'à Devil's Garden PM: Kodachrome Basin State Park + Cottowood Canyon Road (Grovesnor Arch & Cottonwood Canyon)
Jour 24: Escalante - Salt Lake City (Nuit Salt Lake City)
Jour 25: Vol Salt Lake City - Paris
The End 😛
D'avance, merci pour toutes les remarques, suggestions que vous pourrez me faire. J'ai essayé de détailler le plus possible, mais bien sûr, rien n'est coulé dans le marbre, le mieux c'est quand même d'aviser sur place (notamment pour les marches dans les parcs). J'aime prendre mon temps et ne pas courir, seule une partie du trajet sera baclée à mon goût mais je pense que je peux difficilement faire autrement sachant que j'ai 2 endroits inamovibles les stars du voyage que sont Yellowstone et Moab! Bon, c'est parti:
Jour 1: Vol Paris - Salt Lake City (Nuit Salt Lake City)
D'après ce que j'ai vu seul Delta Airlines assure des vols directs. Pour la location de voiture on verra plus tard.
Jour 2: Salt Lake City - Jackson (Nuit Jackson)
Le trajet se fera sans doute par l'US89 (via Logan, Montpelier...) plutôt que par l'I15. Ça a l'air plus sympa.
Jour 3: Journée à Grand Teton National Park (Nuit Jackson)
AM: Parcourir les Scenic Drive qui jalonnent le parc: Teton Park Road, Jenny Lake Scenic et Signal Mountain Road PM: Une petite rando, par exemple Taggart Lake (vu dans un carnet de voyages)
Jour 4: Jackson - Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: West Thumb PM: Old Faithful, Castle Geyser, Morning Glory Pool
Jour 5: Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: Lower Geyser Basin, Fountain Paint Pots, Grand Prismatic Spring, Midway Geyser Basin PM: Upper Geyser Basin, Biscuit Basin, Emerald Pool, Black Sand Basin
Jour 6: Yellowstone (Nuit Old Faithful ou West Yellowstone)
AM: Firehole Falls, Gibbon River falls, Terrace Spring PM: Monument Geyser Basin, Norris Geyser Basin
Jour 7: Yellowstone (Nuit Gardiner)
AM: Roaring Mountain, Golden Gate, The Hoodoos, Rustic Falls PM: Mammoth Hot Springs
Jour 8: Yellowstone (Nuit Gardiner Ou Canyon Village)
AM: Lower Falls, Upper Falls, Inspiration Point & Artist Point PM: Lamar Valley pour voir les animaux
Jour 9: Yellowstone (Nuit Gardiner Ou Canyon Village)
AM: Sulphur Caldron, Mud Volcano, Yellowstone Lake PM: Hayden Valley pour voir les animaux
Jour 10: Yellowstone - Beartooth Highway - Red Lodge - Cody (Nuit Cody)
Jour 11: Cody - Devil's Tower National Monument (Nuit Hulett)
Jour 12: Hulett - Keystone (Nuit Keystone)
AM: Arrêt à Deadwood PM: Mont Rushmore National Memorial
Jour 13: Journée à Badlands National Park
AM: Badlands Loop Road et une petite marche style Notch Trail PM: Badlands Loop Road puis retour à Keystone via Custer et Custer State Park
Jour 14: Keystone - Estes Park (Nuit Estes Park)
Grosse journée de voiture, on est 2 conducteurs
Jour 15: Estes Park - Moab (Nuit Moab)
Deuxième journée consécutive de voiture, traversée du Rocky Mountain National Park (pas de marche prévue) et UT128
Jour 16: Arches National Park (Nuit Moab)
AM: Park Avenue Viewpoint & Trail, Courthouse Tower Viewpoint, Petrified Dunes Viewpoint, Balances Rock, The Windows, Double Arch PM: (En fin d'après-midi pour laisser passer la vraisemblable grosse chaleur) Delicate Arch Trail
Jour 17: Canyonlands National Park - Island In The Sky (Nuit Moab)
AM: Mesa Arch, Shafer Canyon Overlook, Grand View Point, White Rim Overlook, Green River Overlook PM: (en fin d'aprem) Dead Horse Point State Park
Jour 18: Arches National Park (Nuit Moab)
AM: Sand Dune Arch, Devils Garden Trail PM: Fisher Towers sur UT128
Jour 19: Canyonlands National Park - The Needles (Nuit Moab)
AM: Needles & Anticline Overllok PM: Newspaper Rock, Wooden Shoe Overlook, Pothole Point Trail, Cave Spring, Big Spring Canyon Overlook
Jour 20: Moab - Torrey (Nuit Torrey)
AM: Goblin Valley State Park PM: Goosenecks Overlook + Sunset Point (Capitol Reef National Park)
Jour 21: Capitol Reef National Park (Nuit Torrey)
AM: Hickman Bridge Trail PM: Scenic Drive, Capitol Gorge Trail
Jour 22: Torrey - Escalante (Nuit Escalante)
AM: Burr Trail à Boulder PM: UT12 de Boulder à Escalante
Jour 23: Grand Staircase National Monument (Nuit Escalante)
AM: Hole In The Rock Road jusqu'à Devil's Garden PM: Kodachrome Basin State Park + Cottowood Canyon Road (Grovesnor Arch & Cottonwood Canyon)
Jour 24: Escalante - Salt Lake City (Nuit Salt Lake City)
Jour 25: Vol Salt Lake City - Paris
The End 😛
Quinze jours à Madagascar en passant par Fianarantsoa, Manakara puis Ste Marie English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem
Voyager en Inde et impression de se sentir "lavé" English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
La Loire à vélo et le canal de Nantes à Brest! (retour) English translation pending
Je reviens d'une très belle aventure, ou chacun de nous s'est bien amusé !
Joao (moi) et Séverine , 35 ans; Amandine 12 ans et Julien 9 ans ...
A NOUS LA JOIE DU VELO !!!
Première partie du voyage
Pour notre deuxième année d'affilié nous avions décidé de repartir avec nos vélos chargées sur les voies vertes de France. Nous voulions connaitre le tronçon de Tours à Nantes le long de la Loire, et parcourir ensuite le canal de Nantes à Brest...
Nous sommes partis un dimanche sous une pluie fine. Gare d'Austerlitz. Comme l'an dernier, même combat. Faut monter le barda et les vélos dans le wagon prévu à cet effet... Tours est là. La Loire s'offre à nous assez rapidement. Les panneaux, les cartes, les plans, le paysage et nous voici plongés très vite dans le bain ! Cette partie de la Loire nous ne la connaissons pas et c'est bien ça qui nous intéresse. Savonnières marque le premier arrêt après seulement 28 km. Car c'est bien le lendemain que débute l'aventure ! Le soleil est là, et ça fait du bien. On se prélasse à notre première terrasse. Nous sommes le long du Cher qui longe une partie de la Loire. Julien s'y baigne en slip !
Cette année nous avons deux tentes à poser contre une l'an dernier. Moi je monte les tentes et gère le matériel, les vélos et tout aspect technique. Séverine coordine le linge, les provisions et le planning. Les enfants ... jouent !!! Bref nous avons déjà l'expérience, et le rodage se fait rapidement.
Vilandry, Azay le rideau, où nous visitons son château, puis Rigny-sur-Ussé et Chinon se pointe à l'horizon. Du Cher nous sommes passés à l'Indre pour enfin retrouver la Vienne ! C'est qu'il y en a des cours d'eau ! Ceci est très plaisant ! Allez ma première bouteille de vin. C'est local et c'est bon ! Je bois seul et suis vite en zone rouge ! 52 km pour cette véritable première étape. Nous sommes dans une région de vignobles. Donc il y a des coteaux, donc ça grimpe. Ca râle sec. Severine, Amandine et Julien me détestent ! Moi j'ai la big banane et je souris de toute mes dents ! Le soleil cogne ! Pas d'ombre. On boit beaucoup. Plusieurs cimetières nous donne la joie de remplir nos gourdes. Saumur est incontournable, mais c'est aussi une bonne ville bien grande ici...
St-Mathurin, Angers (moche) et Poisonnières ou un camping apparemment paisible nous attend. Tu parles les trains sont passés toute la nuit à seulement 10 mètres de notre emplacement ! Mauvaise nuit !
Après 4 jours de voyage (jeudi) Séverine me fait l'honneur de crever ! Notre première crevaison en voyage. J'ai les boules car faut enlever toutes les sacoches, chercher le matériel et analyser la nature de la crevaison. Une épine est trouvée. Rustine patchée et hop, je joue avec l'huile de coude, recharge la pouliche et hop ! Quelques cyclos voyageurs s'arrêtent à note hauteur pour savoir si tout va bien. D'autres passent sans même sourciller ! Montjean-sur-Loire, Ingrandes, St-Florent-le-Vieil . La Loire est parfois quittée au profit des routes de campagne. Ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Ancenis marque la fin de notre aventure Loiresque. Demain nous changerons de cap afin d'éviter Nantes et son effervescence . Au bout de 5 jours c'est déjà près de 246 km effectués ! 28 km, 52 km, 60 km, 52 km, 52 km !!! La troupe roule bien malgré des chemins de halage et des chemins de terre parfois aux allures de gruyère ! Ce soir nous réservons une table au restaurant du camping, puis allons à la piscine municipale qui est nocturne jusqu'à 23h ! Quel pied après les chaleurs de ces derniers jours !
Deuxième partie du voyage
Nous sommes vendredi et le canal est l'objectif du jour ! Nous quittons Ancenis et partont par un départementale qui nous usera ! Ca monte sévère. Et les organismes des enfants sont mis à rude épreuve. Ca râle, ça rage et ça s'arrête ... Faut motiver tout ça et c'est parfois pas évident. Nous sommes à Ligné. Super U pour maman et librairie pour les enfants. La pose déjeuner fait parfois office de repos et celle-ci est la bienvenue ! C'est moi qui me colle à la popote ! Nord-sur-Edre est atteint. Un couple canadien que nous croisons nous met dans la bonne direction. Nous roulons sur un tronçon qui mène au canal de Nantes à Brest. Celui-ci fait son apparition pour notre plus grande joie. Mais les premiers kilomètres s'annoncent difficiles. Le chemin de halage est plein de crevasses, trous et gros cailloux. On roule pas bien et forcément ça grince de nouveau. Le soleil n'aide pas. On roule, on roule et le camping est encore très loin. Après 20-25 km au bord de l'eau, une aire de pique-nique avec point d'eau et wc, fait notre bonheur ! Ce soir nous resterons là ! Premier camping sauvage ! Chouette ! Je plante une tente au lieu de deux. Un randonneur, vient à son tour et nous demande si cela ne nous dérange pas qu'il s'installe. Au contraire il y a de la place et à plusieurs c'est plus rassurant ! 52 km !
Lendemain sous le soleil, notre randonneur part avant nous, et nous le recroiserons plus loin ! Dès le départ nous nous apercevons que le canal est dépourvu de peu de villages étapes. Donc peu de commerces. Nous n'avons parfois pas grand chose, car tout ce qui est acheté est mangé le jour même, surtout les produits frais... Midi à la crêperie ! Les premiers bateaux et péniches défilent dans un long murmure que rallonge le temps. Rien ne presse ! Nous nous enfonçons dans une véritable campagne pour arriver à Guenrouet. Nous resterons ici 2 jours. De plus il y a une piscine, plein air et un mini golf ! Amandine et Julien se trouvent des copains. Severine s'occupe d'une bonne lessive. Moi je bois de la bière, fume ma pipe achetée à St-Claude, bouquine et me balance dans mon hamac !!! Un concert en plein air de musique bretonne meublera notre première nuit. Incroyable coincidence, notre randonneur arrivera au camping ! 42 km ! Il s'appelle Jacques, 58 ans, habite Brest et fait le canal à pied ! 350 km !!! Nous sympathisons !!! Le hasard fera bien les choses puisque nous le reverrons 2 jours plus tard vers St-martin-sur-Oust, puis encore le lendemain-matin ! Ainsi pendant 5 jours ! Nous déjeunerons ensemble après Rohan lors de ce qui sera notre dernière fois ... Cette rencontre avec Jacques a beaucoup marqué les esprits et l'émotion sera vive lors du dernier au-revoir... Josselin marque un tournant dans cette aventure. Notre premier gite, et surtout premier lit en 10 jours !! Le pied ! Rencontre insolite avec un couple, leur deux enfants et leur deux ânes !!! En voyage !!! Resto, balade puis massages aux huiles essentiels que Séverine et moi faisons à tour de role. Petits et grands sont aux anges !!!
Le lac de Guerlédan amorcera une journée incroyable ! Puisque nous nous perdrons , mangerons uniquement des pâtes à l'eau, passerons par des chemins digne de certains rallyes vtt et finirons par arriver exténués au camping après 69 KILOMETRES !!!!!!Véritable mise à mort ! Le lendemain alors que nous passons les écluses en revue, un bateau de tourisme fait son entrée dans une écluse. Avec la complicité de l'éclusier, Julien a la chance de pouvoir tourner la manivelle qui ouvre et ferme la porte de l'écluse. Je suis fier et content ! Maman filme et la grande soeur encourage ! Julien est très content ... nous ferons 54 km pour atteindre Chateauneuf-du-Faou !!! Incroyablement les enfants ont bien récupérés de la veille et ça c'est bon signe. Camping dans un village VVF avec piscine ... On ne se fait pas prier pour y aller ! Nos soirées sont ainsi : après le diner, la vaisselle est faite à tour de role. Très souvent nous faisons des parties de UNO ou de YAHTSEE. Les enfants se couchent les premiers. Nous autres adultes préparons l'étape du lendemain, et contemplons le ciel étoilé... Chateaulin marque la fin de notre épopée au bord du canal. Cette dernière étape est salutaire puisque deux jours auparavant, j'ai appelé pour réserver une chambre d'hotel ! Nous retiendrons surtout cette multitude de chemins de halage défoncés, et qui malheureusement aura raison du porte bagage avant de Séverine. Niveau physique, certaines étapes sont de véritables randonnées vtt !!! Entre les pommes et les mures cueillies, nous avons nos ravitos ! Chateaulin est atteint après 322 km sur les 360 km du canal ! Une boisson et une glace monumentale et nous voici pénards. Hotel, chambre, télé, le pied ! Resto et balade nocturne ! Nous sommes le 15 aout et nous avons une semaine d'avance sur notre planning !
Troisième partie du voyage
Dimanche 16 aout Avec une semaine de bonus, tout le monde est unanime, on décide de rejoindre Tours, pour faire le tronçon Tours-Orléans que nous connaissons déjà ... La veille nous avons pris nos billets de trains ... oui de TRAINS !! Le premier est un TER qui nous emmène à Quimper avec un escale de 3 heures avant de prendre le deuxième pour Nantes ! Ensuite, nous avons notre dernier train pour Tours ! Partis à 12h13, nous débarquons à 20h39 !!! Un contre-la-montre avec le soleil est lancé. Trouver le camping de St-Avertin. Jouant sur l'intuition, je mène la troupe, heureuse d'avoir quitté les rails pour un tour de roue qui fera du bien ! A près de 22 km de moyenne, nous arrivons à notre éden d'un soir. Environ 500 km de train et 22 km de vélo !
Nous retrouvons le lendemain notre chère Loire ! La chaleur est encore plus importante qu'en Bretagne (ok bon !) Carrefour ! Allez on fait des frais ! Des lunettes de soleil pour Julien qui a perdu les premières. Des tongues pour Julien et moi pour remplacer les vieilles, un débardeur pour Amandine, une bouteille de gaz et des provisions pour la journée... L'itinéraire de la Loire à vélo est quelque peu modifié, mais au final nous trouvons ça chouette. L'an dernier on passait par les coteaux... Tout le monde est content, mais moi ça ne m'aurait pas dérangé ! Après la journée d'hier nous décidons de faire léger et de nous arrêter à Beaugency après 28 km. Lessive, terrasse café, baby-foot, flipper et piscine ! On glande et ça fait du bien ! Chaque matin c'est pareil. On sort tout des tentes. On prépare les sacoches, et c'est pas simple puisque nous en avons pas moins de 12 !! Puis on finit par les tentes ... En général il nous faut 2h30 entre le réveil, les petits déj, le rangement et le départ. Ce matin nous mettons le cap sur Blois et son camping. A peine partis de Beaugency, un incident survient. Nous roulons sur une nationale. Amandine qui roulait trop près du trottoir fait une cabriole. Tête, bras, poignée et genoux. Son corps est meurtri. Notre peur est grande, mais après quelques soins et un long arrêt, on pourra repartir. En revanche, notre conscience de parents est touché, car dans ce voyage, nous sommes partis sans casque ! Ce qui n'aurait pas dû arriver. Une bonne leçon... Quelques portions goudronnées, et nous voici de nouveau à l'abri sur des chemins de halage longeant la Loire. Candé-sur-Beuvron fait office de pause-déjeuner et de nouveaux soins sont donnés après être passé à une pharmacie. A peine repartis c'est au tour de Julien de se payer le plancher des vaches. Mais là pas grand chose, bien que ça devait arriver. Un coup à gauche, un coup à droite et sur le gravier ça ne pardonne pas ! Blois est atteint en pleine fournaise et après avoir traversé la forêt domaniale de Russy. J'installe dare-dare le camp et nous détalons pour aller à la piscine découverte qui fermera ses portes une demi-heure plus tard ! Les boules. Seul Julien et moi faisons plouf-plouf ! Apéro et repas léger. Nous tombons sur un couple rencontré à St-Avertin, qui suit le même itinéraire ...
On est mercredi et la veille nous avons décidé au moment de nous coucher de rallier Orléans, puis Paris par le train. Nos amis partent avant nous. ?change de coordonnées. Nous partons et roulons bien malgré les 25? déjà présents. A notre grande surprise nous voyons arriver à notre hauteur le groupe de 3 cyclistes qui étaient partis dans la mauvaise direction. 8 km pour rien ! Du coup nous restons ensemble avec Bernard, Isabelle et Charline leur fille. Ils viennent de Caen et fond la Loire de Nantes à Orléans. Du coup nous finirons par rouler ensemble et à Amboise nous déjeunerons tous ensemble. La chaleur a raison de nos gourdes et l'eau est dégueulasse. On roule plus vite du coup car à plusieurs on se motive et puis on se mélange formant de drôles de tandems ! On s'aperçoit que l'on va vite et que nous sommes à quelques kilomètres d'Orléans. Un cimetière nous donne la joie de remplir nos gourdes d'eau fraiche. On s'asperge littéralement, mais on sèchera assez rapidement ! Il est 15h50 et Julien est proche de l'insolation. Le thermomètre affiche 44? au soleil !!! A hauteur d'Olivet nos amis normands nous quittent après embrassades et encouragements. Nous on file droit devant... Gare d'Orléans. Billets pour Paris et hop en avant !!! Nous arrivons à Austerlitz, la bouche en coeur ! Un dernier effort et nous voici à Vitry s/seine après une journée de folie ! Vélo-train-vélo. 71 km dans les pattes !
Bilan
En 18 jours de vacances, nous avons roulé 17 jours et effectué 830 km. Une moyenne de 49 km par jour ! Plus petite étape, 28 km. Plus grandes étapes, 69 et 71 km. 5 trains. 2 crevaisons et une casse matériel (porte-bagage avant) pour Séverine. 2 chutes. Un camping sauvage, 1 gite et 1 hotel. Pour cette deuxième aventure, le regard a changé chez les enfants. Plus conscients et plus ouverts que jamais. Mais nous autres adultes avons eu aussi un recul plus important. Nous nous sommes aperçus que l'économie a aussi des répercutions sur le tourisme. Beaucoup de campings vides ou peu peuplés. Commerces fermés. Villages fantômes. Notre budget a pris 25 à 30 % en 1 an ! Les SDF se font de plus en plus présents dans les campagnes. La violence se manifeste aussi. La promiscuité engage des règlements de compte et autres nuisances... Mais au final le vélo est considérablement un sacré mode de voyage. Cette année nous avons croisé beaucoup de monde avec ce mode écolo. Copains, familles; français ou étrangers. Nous avons des allures de tortues, ce qui nous donne bonne figure auprès des gens qui nous croisent. On nous encourage, on nous applaudit parfois. C'est toujours positif ! L'an prochain nous changerons de type de vacances, mais nous sortons grandis d'une telle expérience. La dimension de ce que nous vivons est à l'échelle de ce que nous sommes. Grands et petits à la fois. Fiers mais humbles. Dans un monde de consommation ou règne le confort matériel , nous avons réussi à cultiver quelques valeurs comme l'échange, le partage et la fraternité... Un trésor pour la vie !
Joao
A NOUS LA JOIE DU VELO !!!
Première partie du voyage
Pour notre deuxième année d'affilié nous avions décidé de repartir avec nos vélos chargées sur les voies vertes de France. Nous voulions connaitre le tronçon de Tours à Nantes le long de la Loire, et parcourir ensuite le canal de Nantes à Brest...
Nous sommes partis un dimanche sous une pluie fine. Gare d'Austerlitz. Comme l'an dernier, même combat. Faut monter le barda et les vélos dans le wagon prévu à cet effet... Tours est là. La Loire s'offre à nous assez rapidement. Les panneaux, les cartes, les plans, le paysage et nous voici plongés très vite dans le bain ! Cette partie de la Loire nous ne la connaissons pas et c'est bien ça qui nous intéresse. Savonnières marque le premier arrêt après seulement 28 km. Car c'est bien le lendemain que débute l'aventure ! Le soleil est là, et ça fait du bien. On se prélasse à notre première terrasse. Nous sommes le long du Cher qui longe une partie de la Loire. Julien s'y baigne en slip !
Cette année nous avons deux tentes à poser contre une l'an dernier. Moi je monte les tentes et gère le matériel, les vélos et tout aspect technique. Séverine coordine le linge, les provisions et le planning. Les enfants ... jouent !!! Bref nous avons déjà l'expérience, et le rodage se fait rapidement.
Vilandry, Azay le rideau, où nous visitons son château, puis Rigny-sur-Ussé et Chinon se pointe à l'horizon. Du Cher nous sommes passés à l'Indre pour enfin retrouver la Vienne ! C'est qu'il y en a des cours d'eau ! Ceci est très plaisant ! Allez ma première bouteille de vin. C'est local et c'est bon ! Je bois seul et suis vite en zone rouge ! 52 km pour cette véritable première étape. Nous sommes dans une région de vignobles. Donc il y a des coteaux, donc ça grimpe. Ca râle sec. Severine, Amandine et Julien me détestent ! Moi j'ai la big banane et je souris de toute mes dents ! Le soleil cogne ! Pas d'ombre. On boit beaucoup. Plusieurs cimetières nous donne la joie de remplir nos gourdes. Saumur est incontournable, mais c'est aussi une bonne ville bien grande ici...
St-Mathurin, Angers (moche) et Poisonnières ou un camping apparemment paisible nous attend. Tu parles les trains sont passés toute la nuit à seulement 10 mètres de notre emplacement ! Mauvaise nuit !
Après 4 jours de voyage (jeudi) Séverine me fait l'honneur de crever ! Notre première crevaison en voyage. J'ai les boules car faut enlever toutes les sacoches, chercher le matériel et analyser la nature de la crevaison. Une épine est trouvée. Rustine patchée et hop, je joue avec l'huile de coude, recharge la pouliche et hop ! Quelques cyclos voyageurs s'arrêtent à note hauteur pour savoir si tout va bien. D'autres passent sans même sourciller ! Montjean-sur-Loire, Ingrandes, St-Florent-le-Vieil . La Loire est parfois quittée au profit des routes de campagne. Ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Ancenis marque la fin de notre aventure Loiresque. Demain nous changerons de cap afin d'éviter Nantes et son effervescence . Au bout de 5 jours c'est déjà près de 246 km effectués ! 28 km, 52 km, 60 km, 52 km, 52 km !!! La troupe roule bien malgré des chemins de halage et des chemins de terre parfois aux allures de gruyère ! Ce soir nous réservons une table au restaurant du camping, puis allons à la piscine municipale qui est nocturne jusqu'à 23h ! Quel pied après les chaleurs de ces derniers jours !
Deuxième partie du voyage
Nous sommes vendredi et le canal est l'objectif du jour ! Nous quittons Ancenis et partont par un départementale qui nous usera ! Ca monte sévère. Et les organismes des enfants sont mis à rude épreuve. Ca râle, ça rage et ça s'arrête ... Faut motiver tout ça et c'est parfois pas évident. Nous sommes à Ligné. Super U pour maman et librairie pour les enfants. La pose déjeuner fait parfois office de repos et celle-ci est la bienvenue ! C'est moi qui me colle à la popote ! Nord-sur-Edre est atteint. Un couple canadien que nous croisons nous met dans la bonne direction. Nous roulons sur un tronçon qui mène au canal de Nantes à Brest. Celui-ci fait son apparition pour notre plus grande joie. Mais les premiers kilomètres s'annoncent difficiles. Le chemin de halage est plein de crevasses, trous et gros cailloux. On roule pas bien et forcément ça grince de nouveau. Le soleil n'aide pas. On roule, on roule et le camping est encore très loin. Après 20-25 km au bord de l'eau, une aire de pique-nique avec point d'eau et wc, fait notre bonheur ! Ce soir nous resterons là ! Premier camping sauvage ! Chouette ! Je plante une tente au lieu de deux. Un randonneur, vient à son tour et nous demande si cela ne nous dérange pas qu'il s'installe. Au contraire il y a de la place et à plusieurs c'est plus rassurant ! 52 km !
Lendemain sous le soleil, notre randonneur part avant nous, et nous le recroiserons plus loin ! Dès le départ nous nous apercevons que le canal est dépourvu de peu de villages étapes. Donc peu de commerces. Nous n'avons parfois pas grand chose, car tout ce qui est acheté est mangé le jour même, surtout les produits frais... Midi à la crêperie ! Les premiers bateaux et péniches défilent dans un long murmure que rallonge le temps. Rien ne presse ! Nous nous enfonçons dans une véritable campagne pour arriver à Guenrouet. Nous resterons ici 2 jours. De plus il y a une piscine, plein air et un mini golf ! Amandine et Julien se trouvent des copains. Severine s'occupe d'une bonne lessive. Moi je bois de la bière, fume ma pipe achetée à St-Claude, bouquine et me balance dans mon hamac !!! Un concert en plein air de musique bretonne meublera notre première nuit. Incroyable coincidence, notre randonneur arrivera au camping ! 42 km ! Il s'appelle Jacques, 58 ans, habite Brest et fait le canal à pied ! 350 km !!! Nous sympathisons !!! Le hasard fera bien les choses puisque nous le reverrons 2 jours plus tard vers St-martin-sur-Oust, puis encore le lendemain-matin ! Ainsi pendant 5 jours ! Nous déjeunerons ensemble après Rohan lors de ce qui sera notre dernière fois ... Cette rencontre avec Jacques a beaucoup marqué les esprits et l'émotion sera vive lors du dernier au-revoir... Josselin marque un tournant dans cette aventure. Notre premier gite, et surtout premier lit en 10 jours !! Le pied ! Rencontre insolite avec un couple, leur deux enfants et leur deux ânes !!! En voyage !!! Resto, balade puis massages aux huiles essentiels que Séverine et moi faisons à tour de role. Petits et grands sont aux anges !!!
Le lac de Guerlédan amorcera une journée incroyable ! Puisque nous nous perdrons , mangerons uniquement des pâtes à l'eau, passerons par des chemins digne de certains rallyes vtt et finirons par arriver exténués au camping après 69 KILOMETRES !!!!!!Véritable mise à mort ! Le lendemain alors que nous passons les écluses en revue, un bateau de tourisme fait son entrée dans une écluse. Avec la complicité de l'éclusier, Julien a la chance de pouvoir tourner la manivelle qui ouvre et ferme la porte de l'écluse. Je suis fier et content ! Maman filme et la grande soeur encourage ! Julien est très content ... nous ferons 54 km pour atteindre Chateauneuf-du-Faou !!! Incroyablement les enfants ont bien récupérés de la veille et ça c'est bon signe. Camping dans un village VVF avec piscine ... On ne se fait pas prier pour y aller ! Nos soirées sont ainsi : après le diner, la vaisselle est faite à tour de role. Très souvent nous faisons des parties de UNO ou de YAHTSEE. Les enfants se couchent les premiers. Nous autres adultes préparons l'étape du lendemain, et contemplons le ciel étoilé... Chateaulin marque la fin de notre épopée au bord du canal. Cette dernière étape est salutaire puisque deux jours auparavant, j'ai appelé pour réserver une chambre d'hotel ! Nous retiendrons surtout cette multitude de chemins de halage défoncés, et qui malheureusement aura raison du porte bagage avant de Séverine. Niveau physique, certaines étapes sont de véritables randonnées vtt !!! Entre les pommes et les mures cueillies, nous avons nos ravitos ! Chateaulin est atteint après 322 km sur les 360 km du canal ! Une boisson et une glace monumentale et nous voici pénards. Hotel, chambre, télé, le pied ! Resto et balade nocturne ! Nous sommes le 15 aout et nous avons une semaine d'avance sur notre planning !
Troisième partie du voyage
Dimanche 16 aout Avec une semaine de bonus, tout le monde est unanime, on décide de rejoindre Tours, pour faire le tronçon Tours-Orléans que nous connaissons déjà ... La veille nous avons pris nos billets de trains ... oui de TRAINS !! Le premier est un TER qui nous emmène à Quimper avec un escale de 3 heures avant de prendre le deuxième pour Nantes ! Ensuite, nous avons notre dernier train pour Tours ! Partis à 12h13, nous débarquons à 20h39 !!! Un contre-la-montre avec le soleil est lancé. Trouver le camping de St-Avertin. Jouant sur l'intuition, je mène la troupe, heureuse d'avoir quitté les rails pour un tour de roue qui fera du bien ! A près de 22 km de moyenne, nous arrivons à notre éden d'un soir. Environ 500 km de train et 22 km de vélo !
Nous retrouvons le lendemain notre chère Loire ! La chaleur est encore plus importante qu'en Bretagne (ok bon !) Carrefour ! Allez on fait des frais ! Des lunettes de soleil pour Julien qui a perdu les premières. Des tongues pour Julien et moi pour remplacer les vieilles, un débardeur pour Amandine, une bouteille de gaz et des provisions pour la journée... L'itinéraire de la Loire à vélo est quelque peu modifié, mais au final nous trouvons ça chouette. L'an dernier on passait par les coteaux... Tout le monde est content, mais moi ça ne m'aurait pas dérangé ! Après la journée d'hier nous décidons de faire léger et de nous arrêter à Beaugency après 28 km. Lessive, terrasse café, baby-foot, flipper et piscine ! On glande et ça fait du bien ! Chaque matin c'est pareil. On sort tout des tentes. On prépare les sacoches, et c'est pas simple puisque nous en avons pas moins de 12 !! Puis on finit par les tentes ... En général il nous faut 2h30 entre le réveil, les petits déj, le rangement et le départ. Ce matin nous mettons le cap sur Blois et son camping. A peine partis de Beaugency, un incident survient. Nous roulons sur une nationale. Amandine qui roulait trop près du trottoir fait une cabriole. Tête, bras, poignée et genoux. Son corps est meurtri. Notre peur est grande, mais après quelques soins et un long arrêt, on pourra repartir. En revanche, notre conscience de parents est touché, car dans ce voyage, nous sommes partis sans casque ! Ce qui n'aurait pas dû arriver. Une bonne leçon... Quelques portions goudronnées, et nous voici de nouveau à l'abri sur des chemins de halage longeant la Loire. Candé-sur-Beuvron fait office de pause-déjeuner et de nouveaux soins sont donnés après être passé à une pharmacie. A peine repartis c'est au tour de Julien de se payer le plancher des vaches. Mais là pas grand chose, bien que ça devait arriver. Un coup à gauche, un coup à droite et sur le gravier ça ne pardonne pas ! Blois est atteint en pleine fournaise et après avoir traversé la forêt domaniale de Russy. J'installe dare-dare le camp et nous détalons pour aller à la piscine découverte qui fermera ses portes une demi-heure plus tard ! Les boules. Seul Julien et moi faisons plouf-plouf ! Apéro et repas léger. Nous tombons sur un couple rencontré à St-Avertin, qui suit le même itinéraire ...
On est mercredi et la veille nous avons décidé au moment de nous coucher de rallier Orléans, puis Paris par le train. Nos amis partent avant nous. ?change de coordonnées. Nous partons et roulons bien malgré les 25? déjà présents. A notre grande surprise nous voyons arriver à notre hauteur le groupe de 3 cyclistes qui étaient partis dans la mauvaise direction. 8 km pour rien ! Du coup nous restons ensemble avec Bernard, Isabelle et Charline leur fille. Ils viennent de Caen et fond la Loire de Nantes à Orléans. Du coup nous finirons par rouler ensemble et à Amboise nous déjeunerons tous ensemble. La chaleur a raison de nos gourdes et l'eau est dégueulasse. On roule plus vite du coup car à plusieurs on se motive et puis on se mélange formant de drôles de tandems ! On s'aperçoit que l'on va vite et que nous sommes à quelques kilomètres d'Orléans. Un cimetière nous donne la joie de remplir nos gourdes d'eau fraiche. On s'asperge littéralement, mais on sèchera assez rapidement ! Il est 15h50 et Julien est proche de l'insolation. Le thermomètre affiche 44? au soleil !!! A hauteur d'Olivet nos amis normands nous quittent après embrassades et encouragements. Nous on file droit devant... Gare d'Orléans. Billets pour Paris et hop en avant !!! Nous arrivons à Austerlitz, la bouche en coeur ! Un dernier effort et nous voici à Vitry s/seine après une journée de folie ! Vélo-train-vélo. 71 km dans les pattes !
Bilan
En 18 jours de vacances, nous avons roulé 17 jours et effectué 830 km. Une moyenne de 49 km par jour ! Plus petite étape, 28 km. Plus grandes étapes, 69 et 71 km. 5 trains. 2 crevaisons et une casse matériel (porte-bagage avant) pour Séverine. 2 chutes. Un camping sauvage, 1 gite et 1 hotel. Pour cette deuxième aventure, le regard a changé chez les enfants. Plus conscients et plus ouverts que jamais. Mais nous autres adultes avons eu aussi un recul plus important. Nous nous sommes aperçus que l'économie a aussi des répercutions sur le tourisme. Beaucoup de campings vides ou peu peuplés. Commerces fermés. Villages fantômes. Notre budget a pris 25 à 30 % en 1 an ! Les SDF se font de plus en plus présents dans les campagnes. La violence se manifeste aussi. La promiscuité engage des règlements de compte et autres nuisances... Mais au final le vélo est considérablement un sacré mode de voyage. Cette année nous avons croisé beaucoup de monde avec ce mode écolo. Copains, familles; français ou étrangers. Nous avons des allures de tortues, ce qui nous donne bonne figure auprès des gens qui nous croisent. On nous encourage, on nous applaudit parfois. C'est toujours positif ! L'an prochain nous changerons de type de vacances, mais nous sortons grandis d'une telle expérience. La dimension de ce que nous vivons est à l'échelle de ce que nous sommes. Grands et petits à la fois. Fiers mais humbles. Dans un monde de consommation ou règne le confort matériel , nous avons réussi à cultiver quelques valeurs comme l'échange, le partage et la fraternité... Un trésor pour la vie !
Joao
Cargo pour Baltimore ou Halifax: récupérer le camping-car, formalités? English translation pending
bonjour,
nous preparons un voyage de 2 ans en camping car avec nos 2 enfants sur l'amerique du canada en argentine. nous avons trouver une compagnie de cargo sea bridge qui assure la traversee ves l'amerique du nord, nous souhaitions arriver sur baltimore(usa); mais nous avons lu recemment qu'il était compliqué de récupérer son camping car car il faut , depuis janvier , une escorte et pas mal de paperasse.
savez vous s'il est plus facile de récuperer son camping car sur halifax (canada)ou si ce sont les memes demarches ? les demarches a baltimore sont elles si compliquees, peut on reserver a l'avance une escorte?
merci pour vos reponses
laetitia et greg
nous preparons un voyage de 2 ans en camping car avec nos 2 enfants sur l'amerique du canada en argentine. nous avons trouver une compagnie de cargo sea bridge qui assure la traversee ves l'amerique du nord, nous souhaitions arriver sur baltimore(usa); mais nous avons lu recemment qu'il était compliqué de récupérer son camping car car il faut , depuis janvier , une escorte et pas mal de paperasse.
savez vous s'il est plus facile de récuperer son camping car sur halifax (canada)ou si ce sont les memes demarches ? les demarches a baltimore sont elles si compliquees, peut on reserver a l'avance une escorte?
merci pour vos reponses
laetitia et greg
France: aides financières du Conseil Général pour voyager? English translation pending
Bonsoir,
Je suis étudiant sur Lille, et j'aimerai effectuer un voyage en Hongrie (Budapest) d'une semaine au mois d'octobre. Hier j'ai vu lors d'un reportage que des jeunes avaient reçu une aide du Conseil Général de leur région pour voyager, ça m'a donc évidemment intéressé ! Mais malgré mes recherches je n'ai trouvé aucune informations là-dessus, je ne sais donc pas où m'adresser pour savoir si je peux recevoir une quelconque aide de la part du Conseil Régional. Peut-être pourriez-vous m'aider ?
D'avance, merci ;) Victor
Je suis étudiant sur Lille, et j'aimerai effectuer un voyage en Hongrie (Budapest) d'une semaine au mois d'octobre. Hier j'ai vu lors d'un reportage que des jeunes avaient reçu une aide du Conseil Général de leur région pour voyager, ça m'a donc évidemment intéressé ! Mais malgré mes recherches je n'ai trouvé aucune informations là-dessus, je ne sais donc pas où m'adresser pour savoir si je peux recevoir une quelconque aide de la part du Conseil Régional. Peut-être pourriez-vous m'aider ?
D'avance, merci ;) Victor
Compte rendu de un mois dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de passer un mois fabuleux dans l'ouest américain, notre premier voyage aux US. 😎
En préambule, je voudrais remercier tous les forumeurs qui m'ont aidés dans la préparation de ce voyage. Sans vous tous, ce voyage n'aurait pas été aussi merveilleux j'en suis certaine. Mention spéciale à certains forumeurs/euses que je ne nommerai pas pour éviter les jaloux 😛
Pratiquement 2 ans de préparation et des résas faites un an à l'avance. A 8, c'était préférable.😕
Aucun regret. Si je devais refaire ce premier voyage, je referais exactement le même, y compris le nb de jours passés sur chaque site.
Quelques remarques diverses et variées :
Effectivement, les guides " papier" m'ont peu servis sur place, mais ce sont avérés quand même intéressants quand je n'avais pas prévus de restaurants spécifiques dans mon planning ou pour finalement modifier des ballades initialement prévues, quoique la documentation fournie dans chaque parc est aussi intéressante (mais en Anglais 😊).
Le GPS acheté d'occasion en janvier par internet s'est révélé très très précieux surtout en ville (San Francisco notamment..)
Notre plus beau souvenir : Notre premier lever de soleil à El Tovar au Grand Canyon. En effet, victimes de surbooking, nous n'avons pas pu partir le samedi 1er août mais le dimanche 2. Ainsi, à notre arrivée en fin d'après-midi à Phoenix et divers pourparlers avec l'agence de location de voitures (car véhicules pas pris évidemment à la bonne date même si nous avions appelé, envoyé des mails, etc.. pour prévenir), nous avons pris la route de Phoenix vers 19 h 30 et sommes arrivés vers 1 h 30 du matin à El Tovar .... accompagnés d'un ranger 😄 car nous nous étions perdus évidemment dans le noir....🤪, même avec le GPS 😕 Autant dire, que nous n'avons donc rien vu de la route de Phoenix à GC ce jour là.
Le lendemain matin, nous sommes descendus de notre chambre dès notre lever et là....
Hôtel très beau, chaleureux (en bois), avec des fauteuils à bascule sur la terrasse.... des cerfs qui broutaient juste devant l'hôtel et la découverte simultanée du G. Canyon au lever du soleil. Magique..
Pratiquement personne (de toute façon, nous en avions plein les yeux... et étions seuls au monde😛)
Autre belle surprise : Canyonland ; le Red Cliffs Lodge a été pour nous avec El Tovar, un régal (dans tous les sens du terme), les enfants ont profité et profité de la superbe piscine quand nous, les adultes, randonnions à Arches. Mention spéciale pour le site de Canyonlands : Needles Overlook (Merci Patrick de m'avoir indiqué cet endroit) ; Je crois que ce point de vue a été le plus beau pour moi de tout le voyage.
Cathedral Wash que l'on n'a pas pu faire en entier car un de nos enfants n'était pas bien. On a adoré cette ballade très peu connue près du Lac Powell. Ludique à souhait
Petite déception : Bryce (ne hurlez pas SVP 😕) ; très beau en effet, mais je m'attendais à de la magie et il y en a pas eu, car beaucoup beaucoup de monde, cela m'a gâché le plaisir. Le Ruby's Inn, même si je m'y attendais, est une usine, mais pour une nuit, cela suffit bien, la chambre était très correcte (nous avions pris soin de demander la vue sur le plan d'eau il y a un an et c'est ce que nous avons eu, donc nous étions au calme). Nous sommes restés une seule nuit (petite descente dans Bryce le matin à la fraîche)
J'ai aussi beaucoup aimé le lever du soleil de la terrasse du Goulding Lodge à Monument Valley, beaucoup moins le site lui-même pour les mêmes raisons qu'à Bryce. Mon mari lui a adoré... surtout pour les photos 😉
Tous nos ados (de 13 à 18 ans) ont adoré (et préféré) Las Vegas. Nous avons été époustouflés par le spectacle du Cirque du Soleil : ka le prix est largement justifié et on en prend plein les yeux ; tout est réuni dans ce spectacle : poésie (avec le jeux d'ombres chinoises), voltige... le spectacle est garanti à tous les moments et pas besoin de parler anglais.
Alcatraz : superbe, l'audio guide est très bien fait ; on s'y croirait.
Voici le périple réalisé ; à noter que nous avons fait des randos dans chacun des Parcs (dont une à Capitol Reef avec des Kway...😉)
Vendredi 31 juillet : Paris / Londres (Eurostar) et découverte Londres (dodo County Hall) Samedi 1/ Dimanche 2 aout (surbooking) : Londres/PHoenix et Phoenix/GC (dodo El Tovar) J 3 : GC J 4 : GC (survol GC en hélico) J 5 : GC / L. Powell (Cathedral Wash) (dodo Day Inn & Suite) J 6 : L. Powell (upper Antelope Canyon) J 7 : L. Powell (bateau sur le lac Powell) J 8 : L. Powell / C. de Chelly (dodo Thunderbird Lodge) J 9 : C. de Chelly / Monument Valley (Valley of the Gods) (dodo Goulding) J 10 : Monument Valley / Moab (Goosenecks, Moki Dugwai et Needles Overlook et Anticline) (dodo Red Cliffs Lodge) J 11 : Moab (Arches) J 12 : Moab (Canyonland + Shafer Trail et Dead Horse Point) J 13 : Moab (rafting sur Colorado) J 14 : Moab / Capitol Reef (Torrey) et arrêt à la Mesa Farm pour déjeuner (délicieux) (dodo Best Western Torrey) J 15 : Capitol Reef / Bryce (pas pu faire de piste car orages toute la journée) (dodo Ruby's Inn) J 16 : Bryce / Zion (idem mais fin d'après-midi correcte pour faire rando dans Narrows) (dodo Best Western Zion Park) J 17 : Zion / Vegas (avec passages Snow Canyon et Valley of Fire fin d'après midi : superbe en fin d'après midi les roches s'embrasent... state parc à découvrir); arrivée à Vegas début de soirée, strip descendu en voiture avec toutes les lumières : superbe (dodo au NY - NY) J 18 : découverte du strip et des casinos (sympa mais fatiguant et bruyant) donc à petite dose J 19 : outlet et spectacle Ka le soir J 20 : Las Vegas / Death Valley (dodo Furnace Creek) J 21 : Death Valley / Lee Vining (dodo Lake View Lodge) J 22 : Lee Vining J 23 : Lee Vining / Yosemite Valley (dodo Yosemite Lodge at the Falls) J 24 : Monterey / Carmel (en passant sur la 17 Mile Drive le long de la mer uniquement) (dodo Hofsas House) J 25 : Carmel / SF avec détour par Point Lobos tôt le matin (à faire absolument) et à Big Sur (paysage cotier très beau) : ballade dans un des states parcs (séquoias) J 26 : SF : Quartiers Haight, Twin Peaks, Goldent Gate Parc (dodo à Pacifica au Lighthouse) J 27 : SF (journée passée entièrement à Point Reyes en passant par le Golden Gate Bridge) et diner à Sausalito (Spinnaker) avec une superbe vue sur la baie de SF au coucher du soleil J 28 : SF (Alcatraz le matin et Ficherman et Union street PM) J 29/30 : SF/ Londres puis Eurostar Paris
J'ajouterai un peu plus tard des photos.
Voilà déjà un "petit" 😏 condensé.
Nous venons de passer un mois fabuleux dans l'ouest américain, notre premier voyage aux US. 😎
En préambule, je voudrais remercier tous les forumeurs qui m'ont aidés dans la préparation de ce voyage. Sans vous tous, ce voyage n'aurait pas été aussi merveilleux j'en suis certaine. Mention spéciale à certains forumeurs/euses que je ne nommerai pas pour éviter les jaloux 😛
Pratiquement 2 ans de préparation et des résas faites un an à l'avance. A 8, c'était préférable.😕
Aucun regret. Si je devais refaire ce premier voyage, je referais exactement le même, y compris le nb de jours passés sur chaque site.
Quelques remarques diverses et variées :
Effectivement, les guides " papier" m'ont peu servis sur place, mais ce sont avérés quand même intéressants quand je n'avais pas prévus de restaurants spécifiques dans mon planning ou pour finalement modifier des ballades initialement prévues, quoique la documentation fournie dans chaque parc est aussi intéressante (mais en Anglais 😊).
Le GPS acheté d'occasion en janvier par internet s'est révélé très très précieux surtout en ville (San Francisco notamment..)
Notre plus beau souvenir : Notre premier lever de soleil à El Tovar au Grand Canyon. En effet, victimes de surbooking, nous n'avons pas pu partir le samedi 1er août mais le dimanche 2. Ainsi, à notre arrivée en fin d'après-midi à Phoenix et divers pourparlers avec l'agence de location de voitures (car véhicules pas pris évidemment à la bonne date même si nous avions appelé, envoyé des mails, etc.. pour prévenir), nous avons pris la route de Phoenix vers 19 h 30 et sommes arrivés vers 1 h 30 du matin à El Tovar .... accompagnés d'un ranger 😄 car nous nous étions perdus évidemment dans le noir....🤪, même avec le GPS 😕 Autant dire, que nous n'avons donc rien vu de la route de Phoenix à GC ce jour là.
Le lendemain matin, nous sommes descendus de notre chambre dès notre lever et là....
Hôtel très beau, chaleureux (en bois), avec des fauteuils à bascule sur la terrasse.... des cerfs qui broutaient juste devant l'hôtel et la découverte simultanée du G. Canyon au lever du soleil. Magique..
Pratiquement personne (de toute façon, nous en avions plein les yeux... et étions seuls au monde😛)
Autre belle surprise : Canyonland ; le Red Cliffs Lodge a été pour nous avec El Tovar, un régal (dans tous les sens du terme), les enfants ont profité et profité de la superbe piscine quand nous, les adultes, randonnions à Arches. Mention spéciale pour le site de Canyonlands : Needles Overlook (Merci Patrick de m'avoir indiqué cet endroit) ; Je crois que ce point de vue a été le plus beau pour moi de tout le voyage.
Cathedral Wash que l'on n'a pas pu faire en entier car un de nos enfants n'était pas bien. On a adoré cette ballade très peu connue près du Lac Powell. Ludique à souhait
Petite déception : Bryce (ne hurlez pas SVP 😕) ; très beau en effet, mais je m'attendais à de la magie et il y en a pas eu, car beaucoup beaucoup de monde, cela m'a gâché le plaisir. Le Ruby's Inn, même si je m'y attendais, est une usine, mais pour une nuit, cela suffit bien, la chambre était très correcte (nous avions pris soin de demander la vue sur le plan d'eau il y a un an et c'est ce que nous avons eu, donc nous étions au calme). Nous sommes restés une seule nuit (petite descente dans Bryce le matin à la fraîche)
J'ai aussi beaucoup aimé le lever du soleil de la terrasse du Goulding Lodge à Monument Valley, beaucoup moins le site lui-même pour les mêmes raisons qu'à Bryce. Mon mari lui a adoré... surtout pour les photos 😉
Tous nos ados (de 13 à 18 ans) ont adoré (et préféré) Las Vegas. Nous avons été époustouflés par le spectacle du Cirque du Soleil : ka le prix est largement justifié et on en prend plein les yeux ; tout est réuni dans ce spectacle : poésie (avec le jeux d'ombres chinoises), voltige... le spectacle est garanti à tous les moments et pas besoin de parler anglais.
Alcatraz : superbe, l'audio guide est très bien fait ; on s'y croirait.
Voici le périple réalisé ; à noter que nous avons fait des randos dans chacun des Parcs (dont une à Capitol Reef avec des Kway...😉)
Vendredi 31 juillet : Paris / Londres (Eurostar) et découverte Londres (dodo County Hall) Samedi 1/ Dimanche 2 aout (surbooking) : Londres/PHoenix et Phoenix/GC (dodo El Tovar) J 3 : GC J 4 : GC (survol GC en hélico) J 5 : GC / L. Powell (Cathedral Wash) (dodo Day Inn & Suite) J 6 : L. Powell (upper Antelope Canyon) J 7 : L. Powell (bateau sur le lac Powell) J 8 : L. Powell / C. de Chelly (dodo Thunderbird Lodge) J 9 : C. de Chelly / Monument Valley (Valley of the Gods) (dodo Goulding) J 10 : Monument Valley / Moab (Goosenecks, Moki Dugwai et Needles Overlook et Anticline) (dodo Red Cliffs Lodge) J 11 : Moab (Arches) J 12 : Moab (Canyonland + Shafer Trail et Dead Horse Point) J 13 : Moab (rafting sur Colorado) J 14 : Moab / Capitol Reef (Torrey) et arrêt à la Mesa Farm pour déjeuner (délicieux) (dodo Best Western Torrey) J 15 : Capitol Reef / Bryce (pas pu faire de piste car orages toute la journée) (dodo Ruby's Inn) J 16 : Bryce / Zion (idem mais fin d'après-midi correcte pour faire rando dans Narrows) (dodo Best Western Zion Park) J 17 : Zion / Vegas (avec passages Snow Canyon et Valley of Fire fin d'après midi : superbe en fin d'après midi les roches s'embrasent... state parc à découvrir); arrivée à Vegas début de soirée, strip descendu en voiture avec toutes les lumières : superbe (dodo au NY - NY) J 18 : découverte du strip et des casinos (sympa mais fatiguant et bruyant) donc à petite dose J 19 : outlet et spectacle Ka le soir J 20 : Las Vegas / Death Valley (dodo Furnace Creek) J 21 : Death Valley / Lee Vining (dodo Lake View Lodge) J 22 : Lee Vining J 23 : Lee Vining / Yosemite Valley (dodo Yosemite Lodge at the Falls) J 24 : Monterey / Carmel (en passant sur la 17 Mile Drive le long de la mer uniquement) (dodo Hofsas House) J 25 : Carmel / SF avec détour par Point Lobos tôt le matin (à faire absolument) et à Big Sur (paysage cotier très beau) : ballade dans un des states parcs (séquoias) J 26 : SF : Quartiers Haight, Twin Peaks, Goldent Gate Parc (dodo à Pacifica au Lighthouse) J 27 : SF (journée passée entièrement à Point Reyes en passant par le Golden Gate Bridge) et diner à Sausalito (Spinnaker) avec une superbe vue sur la baie de SF au coucher du soleil J 28 : SF (Alcatraz le matin et Ficherman et Union street PM) J 29/30 : SF/ Londres puis Eurostar Paris
J'ajouterai un peu plus tard des photos.
Voilà déjà un "petit" 😏 condensé.
Carnet de voyage Inde du Nord (Delhi, Ladakh, Rajasthan) - 18 jours English translation pending
Nous revenons de 18 jours en Inde. Ce voyage, nous l’avons préparé en grande partie en feuilletant nos guides (Guide Du Routard, Lonely Planet) ainsi qu’en parcourant en long et en large VoyageForum. Les infos étaient nombreuses mais pas toujours celles que nous attendions. Aussi nous avons décidé de partager sur VF notre expérience.
Ci-dessous vous trouverez le déroulement de notre périple, annotés de conseils, prix, remarques, déceptions ou enchantements. Tout ceci découpé par grandes régions visitées (Delhi, Ladakh, Agra, Rajasthan)
On nous avait prévenu : l’Inde nous réservera une surprise par jour… nous n’avons pas été déçus.
Tout en bas de cette page nous avons ajouté un paragraphe regroupant tout un tas d’infos génériques (argent, visa, prix moyen des repas et chambres, train et classes, trek au Ladakh…)
Dimanche 26 juillet 2009 – Odeur tenace, vaches omniprésentes Départ de Paris Roissy CdG avec la compagnie Air India (A/R Paris-Delhi acheté fin mars à 524€). Le vol aller était coopéré par Air France, ce qui veut dire avion AF, équipage AF, repas AF, service AF… Bref du Air France ni plus ni moins.
Delhi
Après 8h30 de vol sans encombre, arrivée à Delhi sous la chaleur et la moiteur. Il est 22h. Pour autant, il doit faire plus de 30°C et le climat est orageux. Un taxi (300RS pour la course) nous attend et nous emmène au Cozy Inn Hotel sur Main Bazar (GDR page 241). Plus nous nous éloignons de l’aéroport, plus les routes sont défoncées, plus les odeurs deviennent persistantes pour notre odorat européen pas encore adapté. La surprise (même si nous étions préparés) est la présence hallucinante de vaches partout. Sur les trottoirs, sur les routes, au pas des maisons… partout. L’hôtel est sans prétention (chambre double, douche froide, "fan" pour 495RS) comme il y en a par dizaines dans le quartier. Même si nous voulions organiser notre voyage au fur et à mesure, on nous avait conseillé une agence locale, Cozy Travel Agency et son patron Sunil (voir aussi GDR236) afin de réserver le 1er hôtel, les transferts ferroviaires et notre vol interne. A posteriori, Sunil aura été d'un excellent conseil et d'une parfaite rigueur vis à vis de nos demandes (moyennant évidemment une petite commission).
Lundi 27 juillet – jeux d’eau, jeux d’électricité Après cette 1ère nuit indienne, petit déj’ au Malhotra (GDR251 – 80RS/pers.). Adresse sympathique. Nous nous mettons ensuite en quête d’un distributeur automatique de billet. Ils ne manquent pas sur Main Bazar, mais nos cartes (Visa et MasterCard) sont rejetées, ou alors les distributeurs sans argent. Finalement après 8 tentatives nous parvenons à retirer de l’argent (pas de mauvaise surprise en France à notre retour tel qu’un débit bancaire sans cash reçu en contrepartie). Un conseil : partir avec un montant important en euros pour pouvoir échanger sur place. Le taux est un peu meilleur que le ratio de la banque française (frais de retrait international inclus) et l’échange de monnaie est bien plus simple. Nous partons ensuite pour un tour dans Delhi via l’agence DTTDC tour (GDR239). On ne prend pas l’option bus, mais un taxi pour nous 4 pour le tour (900RS). Ne pas hésiter à négocier même si le patron est peu avenant. Nous prenons alors le temps de visiter Qutb Minar, un très beau mausolée au sud de la ville ; passer devant le Lotus Temple en remontant l’est de Delhi ; nous arrêter à la grande et impressionnante mosquée Jama Masjid ; refuser un arrêt par un centre commercial (lourdement proposé par le chauffeur) ; et enfin, visiter un temple bouddhiste. Visite rapide mais efficace ! Finalement dîner au Tom Yam Thai restaurant (GDR251) : cuisine bonne, sans prétention et cadre agréable (roof top restaurant, le classique indien). Pendant notre dîner un déluge s’abat sur Delhi. Nous voyons les enfants sortir en maillot de bain pour jouer sous les jets d’eau des gouttières. Plus les minutes passent, plus la rue se remplit d’eau. Les images sont impressionnantes. La pluie légèrement calmée nous entreprenons de rentrer… eau à mi-mollets ; déchets flottants à la surface. Arrivés à l’hôtel, douche et nettoyage de chaussures au programme… jusqu’à ressentir des décharges électriques au contact de l'eau (sans grande conséquence si ce n’est une bonne peur). Finalement nous parvenons à nous coucher à 1h du matin une fois que l’électricien local est parvenu à réparer tout cela.
Mardi 28 juillet – mal d’altitude Après cette courte nuit, lever 4h pour filer à l’aéroport et décoller pour Leh, capital du Ladakh à 800km au nord de Delhi. P’ti déj rapide à l’aéroport après X contrôles en tout genre. Vol King Fisher (réservé par Cozy Travel Agency – Aller King Fisher, Retour Jet Airways pour 250€/pers, réservé en juin)
Ladakh
Le survol final de l’Himalaya, l’atterrissage en altitude, au fond d’une vallée (vallée de l’Indus) et à grande vitesse, sont très impressionnants… Sur place nous prenons un taxi (170RS), direction la Shanti Guest House (LP). GH de très bon rapport qualité / prix (ch. dble, eau chaude – 500RS). Accueil parfait. Et comme toujours une agence de voyage liée et prête à tout vous organiser, sans insister toutefois. L’altitude (3500m) nous joue rapidement des tours. C’est la mauvaise surprise du jour. Maux de tête, fatigue générale, essoufflement à chaque effort… Du coup matinée au calme à la GH. Déjeuner à La Terrasse sur la rue principale. Gouter les Momo c'est un vrai délice ! Résa de notre jeep tour du lendemain pour découvrir les monastères au sud est de Leh et les jeeps pour aller et retour de notre trek. Repas et nuit à Shanti GH.
Mercredi 29 juillet – la surprise ? Petit déjeuner à Shanti GH puis départ pour notre jeep tour. Direction Hemis, Thiksey et Shey. Taxi pour la journée (1300RS pour 4). Finalement nous paierons moins puisque 6 passagers au lieu de 4… Après 1h de route nous arrivons à Hemis. Le monastère est coincé dans une vallée perpendiculaire à l’Indus. Très beau monument. A l’entrée, nous payons 100RS par personne en ne comprenant pas que le monastère est gratuit et que l’entrée payante ne correspond qu’aux droits d’entrée pour le musée (que nous ne visiterons pas car peu intéressant d’après les avis des autres touristes). Nous revenons ensuite sur nos pas pour nous rendre à Thiksey. L’arrivée sur le monastère est splendide. Celui-ci est perché sur son rocher. Visite du monastère, des différentes salles de prière… puis déjeuner au pied du monastère dans un resto… à touristes (le seul au pied). Qualité ok, prix un peu élevé pour la quantité. En début d’après midi nous filons à Shey, dernier monastère pour la journée. Découverte du monastère, marche vers l’ancien palais, sans aller jusqu’au bout… Puis retour à Shanti GH. De notre avis, pour quelques roupies de plus, il doit être intéressant de faire un crochet par Stok, son monastère et son palais. Diner à Leh, nuit à Shanti. La surprise de la journée ? C’est qu’il n’y en a pas eu !
Jeudi 30 juillet – Sumdo – trek jour 1 – Likir gompa - Sumdo Trajet Leh – Likir en jeep (1h15). Visite du monastère de Likir. Début du trek. Nous avons décidé de faire 3 jours de trek (Sham trek), sans guide. Nous avons emmené la carte conseillée sur VF (cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar). Pour info le Sham Trek est sur la carte Nord alors que les monastères au sud de Leh sont sur la carte Centre. Force est de constater qu’elle est imprécise et incomplète (bien que référence dans son domaine). En revanche le chemin du trek est plutôt bien tracé par les pas des marcheurs précédents, même si de temps à autre un carrefour, un aiguillage, un pont n’est pas aisé à trouver. Nous entamons notre descente vers le village de Likir (3350m d’altitude), déjà quelques signes peu encourageant pour Ruth qui souffre de maux de tête. Ben et Caro prenne alors les devants pendant que nous marchons à notre rythme derrière. Nous marchons sous un soleil de plomb, sans ombre et par environ 30°C. Crème solaire obligatoire même pour les peaux mâtes. De plus marchant vers l’ouest, nous avons le soleil dans le dos toute la journée (ce qui nous vaudra un coup de soleil collectif sur les oreilles). Nous passons un col à 3550m avant de basculer vers Sumdo où nous rejoignons Ben et Caro. Nous décidons de ne pas pousser jusqu’à Yantang et de dormir à Sumdo (3450m), village accueillant de …. 2 maisons ! Après longues négociations avec l’adorable maitre de maison local de 8 ans (la grand-mère ne parlant pas anglais), nous décidons de passer la nuit dans une chambre pour le moins spartiate. Surprise, nous dormirons par terre sur des "matelas" très sales, sans confort, sans salle d’eau, … mais ce sera parfait pour une nuit. Diner local (riz, légumes, thé noir) et coucher de bonne heure (200RS/pers.).
Vendredi 31 juillet – Bus pour Leh – trek jour 2 – Sumdo – Hemis Shupaschen Réveil matinal (6h), départ à 7h avec quelques chapati frais (mais très bourratifs). Nous décidons de nous séparer. Ben et Caro continue vers la prochaine étape, nous monterons tranquillement le col de Yantang et retournerons sur Leh comme nous le pourrons. Physiquement on ne suit pas, il faut arrêter les frais. Après 1h45 de montée, nous touchons au col à 3650m. A quelques encablures de l’arrivée, je vois une jeep, que je cours intercepter. Banco, elle nous emmène à Yantang où nous croiserons le bus pour Leh. Nous l’arrêtons et montons dans le bus. C’est maintenant parti pour 2h30 de bus rock’n’roll ! Le bus roule vite, très vite, sur des routes à peine plus larges que lui, très sinueuses, avec des précipices sur les côtés, le tout au dessus de 4000m par endroit, et surtout en klaxonnant dans chaque courbe pour signaler son passage au véhicule en sens opposé. Bref après 2h30, X arrêts pour ramasser ou déposer des indiens un peu partout, nous voici de retour à Leh, où nous filons au Garden Café (très bonne ambiance, très bonne restauration, parfait ! – 280RS pour 2) pour notre déjeuner. Après midi relax à Shanti GH que nous avons réintégré, diner sur place.
Samedi 1er août – Ville morte Grasse matinée, on prend notre temps pour cette journée à Leh. En fin de matinée nous nous décidons à faire un tour dans la ville. Très vite, tout nous semble fermé. Aucun resto, aucun magasin, aucune agence de voyage… rien. Tout est fermé. Nous filons sur Bazar Street… pas mieux. Nous nous décidons à attendre un peu pour comprendre. Finalement nous demandons autour de nous jusqu’à apprendre la raison de cette fermeture massive : 2 jours plus tôt un taxi avec 2 touristes a été attaqué par 2 cachemiris. En voulant défendre ses passagers, le chauffeur a été tué. Résultat, Leh décrète ville morte jusqu'à 14h. Et tout le monde suit… Impressionnant. Tout le monde sauf le Cho Café où nous déjeunerons. Peu, voire pas de plats dispos (ville fermée = pas de ravitaillement), qualité vraiment décevante et service extrêmement long. Une sieste plus tard, je me décide à monter en haut de Shanti Stupa (monument de prière) qui surplombe notre quartier. Evidemment, je me prends au défi de dépasser le groupe devant moi et de faire le meilleur temps pour monter toutes ces marches. 13min plus tard je me retrouve à la Stupa admirant le panorama sur Leh et ses alentours. Nous passerons ensuite notre dîner au Rice Bowl Tibetan restaurant. Très bon, mais terriblement cher (enfin pour l’Inde) vues les quantités. Nuit à Shanti GH.
Dimanche 2 août – Moine violent Lever matinal pour prendre notre jeep direction Timosgang où nous retrouverons si tout va bien Ben et Caro (ayant fini leur trek la veille). Après 3h de route sur un parcours que nous commençons à bien connaître, nous voici au point de rendez vous : le moulin à prières de Timosgang. Personne… Finalement après 10minutes, nous apercevons Ben et Caro. Tout s’était bien passé pour eux, et ils avaient finis leur trek comme prévu, non sans difficultés (altitude, orientation, carte… ). Sur le chemin du retour pour Leh, nous nous arrêtons au monastère d’Alchi, considéré comme le plus beau et plus ancien (XIe siècle) monastère du Ladakh. Dans l’enceinte, toutes les salles sont à entrée libre, sauf une… bien entendu la plus intéressante. Nous finissons par une salle regroupant des ouvrages. L’hôte nous explique en indien que ce sont des livres de prières, puis nous montre la représentation du bouddha en or. A ce moment il demande une obole. Nous feignons de ne rien entendre et nous dirigeons vers la sortie. Alors il nous redemande un don en haussant le ton. Puis constatant que nous ne donnerons rien, s’empresse de nous mettre dehors en frappant Ben à l’épaule. Enervé il fermera finalement sa salle de prière et refusera toutes entrées aux autres touristes arrivant… Retour sur Leh, diner au Garden Café, nuit au Shanti.
Lundi 3 août – crevaison Départ à 6h de la GH pour rallier l’aéroport de Leh. GDR met en garde contre les contrôles à l’aéroport et le refus de toutes piles, batteries, appareils photos… Nous prenons les devant et mettons tout dans nos sacs en soute. A l’aéroport, notre taxi n’est pas autorisé à entrer. Nous faisons les dernières centaines de mètres à pied. Puis contrôle passeport, contrôle sac, re-contrôle passeport, re-contrôle sac, contrôle, re-contrôle… c’est sans fin. Arrivée au guichet Jet Airways nous obtenons notre sésame pour Delhi. Puis re-contrôle, contrôle, re-contrôle… une queue interminable franchie, nous voici dans la salle d’embarquement. Finalement tous les petits sacs passent… avec piles, batterie, appareil photo, téléphone… (fausse alerte du GDR donc). Après quelques minutes d’attente nous constatons (après avoir enfin compris l’annonce répétée à tue-tête) qu’il faut aller sur le tarmac pour identifier nos sacs afin qu’ils soient embarqués. Ben accomplit cette tâche et nos sacs embarquent. Vol un peu en retard, tour de Delhi pour attendre un créneau pour nous poser. Récupération de nos sacs, puis retrouvailles avec notre taxi réservé pour filer à Agra… C’est parti pour 4h de route.
Agra
Nous mettons 2h à sortir de l’agglo de Delhi. Puis entamons l’autoroute locale où se côtoient rickshaws, bus bondés, vélos, voitures, chevaux, tracteurs, ânes… Puis soudain notre chauffeur s’arrête et se range en partie (2 roues) sur le bas côté. Nous avons crevé ! Il faut alors changer la roue au milieu de tous ces "véhicules" déboulant klaxonnant. Reprise du trajet, pause déjeuner dans un resto autoroutier hors de prix, 3h de route plus tard nous voici à Agra, dans notre GH : Tourist Rest House (GDR279). Fin d’après midi tranquille, dîné au restaurant Zorba the Bouddha (GDR283), nuit à notre GH.
Mardi 4 août – Le Taj puis le train Lever à l’aube, à 5h pour voir le Taj Mahal sous les 1ères lueurs. Arrivée à l’entrée du Taj Mahal 6h30. Et … la magie du lieu opère. Le Taj Mahal se cache derrière ses remparts, tel une œuvre inaccessible. Puis au détour d’une porte grandiose, il se dévoile. On nous en avait parlé, on nous avait tout dit, tout expliqué, on avait peur d’être déçus tant nous attendions ce moment…. Et finalement l’émotion est bien présente. La nouvelle merveille du monde est un immanquable. Une merveille de marbre blanc brillant sous le soleil levant. A notre arrivée, le ciel était grisâtre et le soleil absent ; puis vers 9h, celui-ci pointe le bout de son nez et le ciel vire au bleu. Photos, balade, photos, observations, photos… Un grand moment ! Les 750RS/pers. payés sont vite oubliés ! Après ce moment fort, nous prenons notre petit déjeuner au recommandé Jooney’s proche de la South Gate (GDR284). Adresse parfaite, étroite mais de très bonne qualité et à prix imbattable. Direction ensuite le Red Fort (300RS, 250RS si billet du Taj présenté), en rickshaw (30RS pour 4). Le lieu symbolise toute la puissance du maharaja de l’époque. La visite est un peu difficile tant il y a de salles et peu d’explication. Nous faisons le minimum avec le GDR et LP. Plus tard nous entreprenons de marcher jusqu’à Jamaa Masjid. Finalement le soleil (certainement plus de 35°c), l’humidité et la distance nous dissuadent et nous demandons à un rickshaw de nous ramener à la GH en faisant un crochet par la mosquée. Nous récupérons nos sacs et filons à la Agra Ref Fort Railways station pour y prendre notre 1er train en Inde, direction Jaipur. La découverte (même si attendue) est cocasse. Le train annonce 30min de retard (peu). A son arrivée nous voyons les voyageurs de 2nd class se battre pour monter alors que personne n’est encore descendu du train. C’est la cohue. De notre coté, nous avons nos places réservées en 3AC. 20min plus tard le train redémarre. Le train express mettra 4h30 pour parcourir les 250km séparant Agra de Jaipur ! (classique). A l’intérieur c’est un vrai folklore bien que nous soyons dans la 3ème classe (sur 5 existantes : second class, sleeper, 3AC, 2AC, 1AC - voir tout en bas pour plus d'info). Les mères de famille sortent les repas pour leurs enfants qui jouent en criant dans le train. Les téléphones portables sonnent (très fort), la musique (issue des mêmes téléphones) est partout, à toute heure… Expérience très intéressante. Arrivée à Jaipur, un rickshaw nous attend et nous emmène au Sunder Palace, une très bonne adresse (hôtel tout neuf, chambres dbl grandes et climatisées, petit coin salon et le fin du fin : une vraie salle de bains agréable et propre - 900RS- GDR466)
Mercredi 5 août – meute enfantine Lever tranquille, départ à 9h pour visiter Jaipur. Il fait déjà très très chaud (environ 35°C) et humide. A peine levés nous recommençons à suer ! Nous visitons le Bazar, les rues de la citadelle, Jantar Mantar (un site d’étude astonomique très intéressant) et le City Palace (visite avec audio guide de très bonne qualité). Nous passons devant Hawa Mahal (palais des vents – façade mettant en avant les conditions des femmes des harem à l’époque) puis nous nous offrons un déjeuner dans un resto "chic", le LMB (GDR473). Adresse un peu plus chère que la moyenne. Prestation excellente. Nous retournons passer la fin d’après midi au Sunder Palace. Sur le chemin nous croisons un groupe de jeunes enfants qui commence à coller Ruth et Caro, qui finalement passent devant Ben et moi. Les gamins pas impressionnés pour un sou continuent de nous suivre, collant, hurlant, demandant roupies et essayant de nous agripper les mains. Nous tentons de leur faire peur. En vain, ce sera finalement un indien qui en 2 mots les stoppera. Dîner juste à coté au Peacock restaurant, sur la terrasse du Pearl Palace (GDR471- cadre très sympa, attente un peu longue, nourriture très bonne – goûter le kabab (= kebab) ou les Tali). Nuit au Sunder Palace.
Jeudi 6 août – les animaux nous le rendent bien Nous louons un rickshaw pour la journée afin de visiter les alentours de Jaipur (500RS) Nous commençons par visiter le mont aux singes (peuplés de singe… mais aussi de vaches, chèvres, cochons, poules, chiens… dans une parfaite symbiose) et à son sommet le temple du soleil (ou Monkey Temple) où nous avons le droit à un accueil fleuri et un point jaune sur le front (contre une petite obole). De là, nous profitons d’une vue splendide sur Jaipur, la ville rose. Nous continuons ensuite par Ambert Fort, un fort splendide, tout jaune. Nous y mangerons, dans une cafétéria tout à fait « touristique » et très chère. Direction ensuite Jaigart Fort qui domine Ambert (30min d’ascension en plein soleil). De là-haut en visitant nous tombons sur de superbes points de vue. Nous finissons par la visite du canon (le plus grand d’Inde). A notre retour vers l’entrée du fort, nous tombons sur un petit singe et sa mère (les mêmes qu’à l’aller), cependant celui-ci est décidé à nous impressionner en poussant ses cris très aigus et se montrant menaçant en avance gueule ouverte, dents sorties… Ben passe… nous autres non… du coup nous rebroussons chemin pour passer par l’autre coté. Finalement nous voyons au loin les gens passer sans peur (en avançant c’est finalement le singe qui recule) et nous retrouvons de notre coté à passer au milieu du réel habitat de tous les singes… nous accélérons le pas par crainte. Finalement rien à signaler. Il fait très chaud, nous boirons 13L d’eau à 4 sur la journée. Nous continuons ensuite notre périple en passant peu loin du Water Palace, palais sur le lac proche de Jaipur. Le chauffeur tente ensuite de nous emmener dans une usine d’artisanat. Nous refusons, il insiste prétextant qu’il est pauvre et que même si nous n’achetons rien et passons seulement 5min, il touchera sa commission. Refus toujours catégorique, nous demandons à rentrer à l’hôtel. Le retour s’effectue par les petites rues nord de Jaipur où la vie animalière bat son plein. Je me prends au jeu de démarrer un petit film sur la conduite en inde et les paysages urbains : http://www.youtube.com/watch?v=pc-P42a1h0I Passage par l’hôtel, récupération des sacs, gare, trajet Jaipur – Jodhpur par train express (4h pour 250km) où nous nous restaurons à base de chips Lays locale (goût masala… qui arrache sévère). Train que nous partagerons également avec de charmantes souris gambadant au milieu de nos sacs… Nous passons la nuit au Saji Sanwri GH (GDR568 - attention les prix ont augmenté depuis 2 ans – comptez 950 la ch. dble, eau froide, fan) qui refuse de payer les commissions au rickshaw (qui du coup ne veulent pas emmener les touristes…). L’accueil par la maîtresse de maison est … usante. Elle est adorable mais veut s’occuper de tout.
Vendredi 7 août – et soudain il surgit P’ti déj à la GH puis départ pour la ville pour y découvrir le Bazar, la Clock Tower, la vieille ville. Puis nous marchons jusqu’à la gare pour voir s’il existe des trains pour Udaipur (GDR et LP disent que non, à raison, mais précisent à juste titre que la situation évolue très vite et que régulièrement de nouvelle lignes sont ouvertes). En vain. Direction ensuite la gare routière. On nous propose des bus publics, de nuit, sans clim’. Nous refusons. Nous retournons vers la vieille ville, mangeons au Mac Do pour y découvrir le remplaçant du Big Mac (et oui pas de viande bovine… du coup ils ont un Mac Maharaja avec steak de poulet). Nous visitons un temple hindouiste et nous arrêtons dans les agences de voyages pour étudier les possibilités d’aller à Udaipur. Voiture privée… trop cher. Bus privé possible. Après relecture des GDR et LP qui déconseillent fortement les trajets nocturnes, nous optons pour un bus qui partira le lendemain à 14h15. Nous filons ensuite au fort. L’arrivée est impressionnante. Le fort est posé sur la colline. Dominant les environs. Nous entamons la visite avec audio guide (toujours très intéressant et bien fait). L’architecture et le travail de la pierre sont parfaits. De loin notre plus beau fort au Rajasthan. Nous marchons ensuite vers un cénotaphe, considéré comme le mini Taj (sans commune mesure en fait) où nous nous reposons dans l’herbe avant de le visiter. Retour au Bazar où nous passons quelques minutes à observer le pro de l’omelette dans son Omelet shop (LP) qui prépare plus de 1000 œufs par jours à manger dans la rue. Puis nous filons boire un lassi au safran au Shri Mishrilal Hotel (GDR574). Fameux. En sortant, un mec surgit, nous fait face, grimaçant, peinturluré en blanc. Assez drôle quoique limite effrayant. Il se retourne et arbore fièrement une grande plume, coincé dans son pantalon (pour ne pas dire son cul). Déroutant ! Repas et nuit à la GH.
Samedi 8 août – procession hindoue Nous consacrons notre matinée à visiter le palais du maharaja. Beau d’extérieur. Pas fameux à l’intérieur même si une collection d’objets divers rehausse le tout. Nous déjeuner au On the Rocks restaurant (GDR574 - pas de service avant 12h30. Resto moyen, un peu cher). Passage à l’hôtel, sac à dos, rickshaw, bus. (7h30 de trajet pour faire moins de 220km). En quittant Jodhpur, on se dit que la ville est très intéressante mais de loin la plus chère de toutes (resto, rickshaw, hôtel….). Tout au long du trajet nous croisons des dizaines, centaines, (milliers ?) de personnes formant une procession vers le nord ouest. Intrigués nous interrogeons notre indien de voisin qui nous explique que tout ces gens partent pour plus d’un mois, marchent vers la ville de Ramdevra où se déroule chaque année une fête hindoue (la ville est à 300km de là où nous sommes !). Le rendu de cette procession et la ferveur des gens que nous croisons sont invraisemblables. Arrivés à Udaipur, nous rallions Nukkad GH (GDR530 – très bonne adresse – 400RS ch. Dble, eau chaude). Le climat est plus frais et sec. Nous revivons après 5 jours passés sous 35°c et une forte humidité.
Dimanche 9 août – ils attaquent Matinée tranquille, p’ti déj, prise d’infos, réservation de train pour Bundi pour Ben et Caro (alors que GDR et LP ne parlent que de bus), change d’argent… tout ça à Nukkad. Puis, puisqu’à l’origine nous avions prévu de passer une seule nuit à Udaipur et la dernière à 4, nous avions réservé un palace local, vivement conseillé par le GDR où nous transférons nos affaires. Direction le Rang Niwas Palace (avec piscine !). (GDR532). Déjeuner ensuite au Lotus Café (adresse de qualité correcte avec des prix imbattables). L’après midi sera consacrée à la visite d’Udaipur. D’abord le temple Jaidish, puis le City palace (à vrai dire à force ça se ressemble et on commence à saturer). Ensuite la clock tower (sans intérêt). Enfin retour à l’hôtel, piscine pour moi, sieste. Dîner à 2 pas, au Shandi Vilas (LP – encore un roof top restaurant comme ils en raffolent). A peine assis nous nous faisons attaquer par une nuée de moustique.s Jusqu’à présent nous avions été tranquilles, mais là le climat plus frais (quoique 25° minimum) et l’humidité les attirent. Du coup (à tord ou à raison) on se dit qu’enfin notre traitement antipaludéen est justifié. Nuit au Rang Niwas Palace (Palace donc, mais pas à plus de 900RS, et finalement palace plutôt vieillissant mais agréable).
Lundi 10 août – prendre le même train et ne s’en rendre compte que sur le quai C’est notre dernière journée à quatre. On est un peu fatigués, et finalement les villes du Rajasthan, bien que pleine d’intérêt et incarnant parfaitement les contes des mille et une nuits, deviennent assez répétitives. Du coup balade tranquille, visite des lavandières où nous apercevons les femmes se laver et laver le linge de la famille. Puis achat de cartes postales (10RS, 12RS pour un timbre vers la France) et de souvenirs. Découverte du lac, berge sud du city palace… Déjeuner au Maxim’s (encore un roof top !) puis détente dans notre Palace de la veille. Enfin nous partons pour prendre nos trains respectifs pour Delhi et Bundi. Arrivés à la gare, notre train de 18h pour Delhi n’est pas annoncé… Normal puisqu’il s’agit en réalité du train de 18h30, le même que celui de Bundi ! Surprise, nous nous quittons donc sur les quais bien que voyageant dans le même train (Nous en 3AC, Ben et Caro en sleeper). Avant de monter dans le train, nous achetons de quoi manger pour notre nuit de 12h… Finalement après quelques chips, nous nous couchons et dormons pas trop mal de 22h à 6h du matin
Delhi
Mardi 11 août – nuit agitée Dernière journée en Inde… depuis la gare ferroviaire, nous prenons un taxi pour nous rendre sur Main Bazar (80RS) où se situe notre dernier hôtel du voyage : le Cottage Crown Plazza(GDR242 – hôtel tout neuf, bon rapport qualité/prix). Après une douche et avoir enfilé des vêtements propres, nous partons pour Karol Bagh, un quartier où nous voulons acheter des épices… hélas, tout est fermé… sauf une petit superette où nous trouvons notre bonheur. Nous testons ensuite le métro de Delhi pour nous rendre au Fort Rouge. Métro flambant neuf (réseau en plein agrandissement – l’aéroport sera bientôt connecté au centre ville) ; mais bondé comme Paris aux heures de pointe… alors qu’il est 11h du matin. 1er échec de la journée : le Fort Rouge fermé toute la semaine précédent la fête nationale du 15 août ! Alors nous prenons un rickshaw pour nous rendre à Humayun’s Tomb, tout cela sous la chaleur et l’humidité retrouvées… Nous visitons le mausolée qui est magnifique. On dit qu’il a inspiré l’architecte du Taj Mahal. C’est vrai qu’il y a une réelle ressemblance ; en plus rouge et en plus petit tout de même. Et notons une autre différence importante : celui-ci a été construit par une femme, pour son mari ; tandis que le Taj Mahal a été construit par un mari pour son épouse, morte en couche pendant l’accouchement du 14e enfant (légende ou réalité, nous ne le saurons jamais). Nous tentons ensuite de manger de la quartier musulman qui jouxte le mausolée, mais retournons finalement sur Main Bazar pour manger au Guerest Kitchen (les Momo était cette fois très décevant). Puis, nous nous faisons surprendre par un nouveau déluge de pluie. Décidemment Delhi… heureusement sans commune durée avec celui vécu à notre arrivée. Du coup retour à l’hôtel, sieste, puis dîner au Malhotra Dosa Palace (à coté du Malhotra Restaurant) (GDR251). Et dernière nuit en Inde… nuit finalement agitée puisque nous aurons le droit à l’alarme incendie (pour autant, personne ne sortira de sa chambre) puis au démarrage d’un groupe électrogène extrêmement bruyant juste à coté de notre chambre.
Mercredi 12 août – no tax Réveil matinal, départ pour l’aéroport, enregistrement… où on apprend qu’il n’y a pas de taxe à payer pour quitter le pays via l’aéroport de Delhi (la taxe est comprise dans le prix du billet ; alors que les rumeurs nous avaient conduit à réserver 2.800 roupies pour cette taxe). Du coup l’argent budgétée est échangée avant la douane (un panneau précise que l’on ne peut plus ensuite). Puis p’ti déj en salle d’attente (où nous constatons qu’il est possible d’échanger des roupies après la douane !), attente et embarquement en temps et en heure. Jusque là, tout est parfait. Puis, problème technique, l’avion repart au parking pour vérification. Une heure plus tard, tout est ok, nous allons pouvoir décoller. Finalement non, l’espace aérien de Delhi est fermé pour 1h30 à cause des répétitions pour la fête nationale (encore elle !). Du coup après 4h dans l’avion cloué au sol, nous décollons. Vol sans encombre, repas ok, personnel navigant en cabine peu aimable, arrivée à Paris un peu mouvementée avec une approche avant atterrissage quelque peu rock’n’roll. Contrôle passeport, récupération des bagages, RER… fin du voyage !
Que ce fût bon !
Argent Finalement on aura pas mal galéré pour retirer de l’argent. Visa et Mastercard étant rejetées, distributeur non alimenté, … Bref la prochaine fois nous prendrons plus d’euros pour faire du change sur place.
Visa Tout est là : http://www.vfs-in-fr.com/ Au global : 64€/pers. Dépôt du dossier : je suis arrivé à 9h et ai attendu 1h (collez les photos sur les dossiers, vous gagnerez du temps !) Retrait du dossier : je suis arrivé à 13h30 et ai attendu 30 min Assez rapide, efficace.
Prix moyen des repas et chambres Nous avons voyager à 4, sans réserver depuis la France nos hôtels sauf le Cozy Inn pour la première nuit. Globalement nous avons dormi dans les hôtels 1er prix (pas non plus les moins chers). Bilan : chambre double à environ 500RS la nuitée. Pas toujours d’eau chaude, souvent un peu sale mais dans l’ensemble correctes. Seul Jodhpur nous a semblé plus cher (950RS la chambre équivalente) Pour les repas, globalement, en évitant les attrapes touristes (autoroute, chaînes de resto…) nous avons mangé pour 400 à 600RS à 4 (plat + boisson)
Train et classe Pas simple sur le papier et finalement si simple sur le terrain. Les trains sont numérotés et leur départ et destination indiqués sur les wagons. Seule difficulté ils n’annoncent pas les arrêts… du coup il faut discuter avec ses voisins indiens qui vous préviennent sans problème (même si entre eux ils ne sont pas toujours d’accord sur les lieux où nous sommes arrêtés)
Pour les classes, il en existe 5. Second class => pas de réservation, les indiens se battent pour y monter et s’y entassent. Sleeper => des cabines non fermées de 6 couchages + 2 dans le couloir. La nuit tout cela devient des lits superposés. 3AC ou 3A => comme Sleeper mais climatisée. On y dort assez bien, il y fait frais, pour ne pas dire froid ! Pour info, Udaipur – Delhi, 12h de train, en 3AC = 850RS 2AC ou 2A => cabine climatisée non fermée de 4 personnes 1AC ou 1A => cabine climatisée fermée de 4 personnes
http://www.indianrail.gov.in/inet_metro_trns.html => indispensable. Tous les trains, les horaires, les prix !
Trek au Ladakh Cartes utilisées : cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar. Carte Nord pour le Sham Trek. (carte Centre pour les monastères au sud de Leh).
Le Sham Trek est largement faisable sans guide même si quelques intersections et rivières viennent corser l'orientation. Attention à l'altitude. Impossible de prévoir qui sera affecté, mais on peut vraiment se sentir beaucoup moins bien. Nuit dans les villages sans souci même si parfois très spartiate. Organisation des taxis avec les agences de voyages de Leh sans le moindre souci.
Ci-dessous vous trouverez le déroulement de notre périple, annotés de conseils, prix, remarques, déceptions ou enchantements. Tout ceci découpé par grandes régions visitées (Delhi, Ladakh, Agra, Rajasthan)
On nous avait prévenu : l’Inde nous réservera une surprise par jour… nous n’avons pas été déçus.
Tout en bas de cette page nous avons ajouté un paragraphe regroupant tout un tas d’infos génériques (argent, visa, prix moyen des repas et chambres, train et classes, trek au Ladakh…)
Dimanche 26 juillet 2009 – Odeur tenace, vaches omniprésentes Départ de Paris Roissy CdG avec la compagnie Air India (A/R Paris-Delhi acheté fin mars à 524€). Le vol aller était coopéré par Air France, ce qui veut dire avion AF, équipage AF, repas AF, service AF… Bref du Air France ni plus ni moins.
Delhi
Après 8h30 de vol sans encombre, arrivée à Delhi sous la chaleur et la moiteur. Il est 22h. Pour autant, il doit faire plus de 30°C et le climat est orageux. Un taxi (300RS pour la course) nous attend et nous emmène au Cozy Inn Hotel sur Main Bazar (GDR page 241). Plus nous nous éloignons de l’aéroport, plus les routes sont défoncées, plus les odeurs deviennent persistantes pour notre odorat européen pas encore adapté. La surprise (même si nous étions préparés) est la présence hallucinante de vaches partout. Sur les trottoirs, sur les routes, au pas des maisons… partout. L’hôtel est sans prétention (chambre double, douche froide, "fan" pour 495RS) comme il y en a par dizaines dans le quartier. Même si nous voulions organiser notre voyage au fur et à mesure, on nous avait conseillé une agence locale, Cozy Travel Agency et son patron Sunil (voir aussi GDR236) afin de réserver le 1er hôtel, les transferts ferroviaires et notre vol interne. A posteriori, Sunil aura été d'un excellent conseil et d'une parfaite rigueur vis à vis de nos demandes (moyennant évidemment une petite commission).
Lundi 27 juillet – jeux d’eau, jeux d’électricité Après cette 1ère nuit indienne, petit déj’ au Malhotra (GDR251 – 80RS/pers.). Adresse sympathique. Nous nous mettons ensuite en quête d’un distributeur automatique de billet. Ils ne manquent pas sur Main Bazar, mais nos cartes (Visa et MasterCard) sont rejetées, ou alors les distributeurs sans argent. Finalement après 8 tentatives nous parvenons à retirer de l’argent (pas de mauvaise surprise en France à notre retour tel qu’un débit bancaire sans cash reçu en contrepartie). Un conseil : partir avec un montant important en euros pour pouvoir échanger sur place. Le taux est un peu meilleur que le ratio de la banque française (frais de retrait international inclus) et l’échange de monnaie est bien plus simple. Nous partons ensuite pour un tour dans Delhi via l’agence DTTDC tour (GDR239). On ne prend pas l’option bus, mais un taxi pour nous 4 pour le tour (900RS). Ne pas hésiter à négocier même si le patron est peu avenant. Nous prenons alors le temps de visiter Qutb Minar, un très beau mausolée au sud de la ville ; passer devant le Lotus Temple en remontant l’est de Delhi ; nous arrêter à la grande et impressionnante mosquée Jama Masjid ; refuser un arrêt par un centre commercial (lourdement proposé par le chauffeur) ; et enfin, visiter un temple bouddhiste. Visite rapide mais efficace ! Finalement dîner au Tom Yam Thai restaurant (GDR251) : cuisine bonne, sans prétention et cadre agréable (roof top restaurant, le classique indien). Pendant notre dîner un déluge s’abat sur Delhi. Nous voyons les enfants sortir en maillot de bain pour jouer sous les jets d’eau des gouttières. Plus les minutes passent, plus la rue se remplit d’eau. Les images sont impressionnantes. La pluie légèrement calmée nous entreprenons de rentrer… eau à mi-mollets ; déchets flottants à la surface. Arrivés à l’hôtel, douche et nettoyage de chaussures au programme… jusqu’à ressentir des décharges électriques au contact de l'eau (sans grande conséquence si ce n’est une bonne peur). Finalement nous parvenons à nous coucher à 1h du matin une fois que l’électricien local est parvenu à réparer tout cela.
Mardi 28 juillet – mal d’altitude Après cette courte nuit, lever 4h pour filer à l’aéroport et décoller pour Leh, capital du Ladakh à 800km au nord de Delhi. P’ti déj rapide à l’aéroport après X contrôles en tout genre. Vol King Fisher (réservé par Cozy Travel Agency – Aller King Fisher, Retour Jet Airways pour 250€/pers, réservé en juin)
Ladakh
Le survol final de l’Himalaya, l’atterrissage en altitude, au fond d’une vallée (vallée de l’Indus) et à grande vitesse, sont très impressionnants… Sur place nous prenons un taxi (170RS), direction la Shanti Guest House (LP). GH de très bon rapport qualité / prix (ch. dble, eau chaude – 500RS). Accueil parfait. Et comme toujours une agence de voyage liée et prête à tout vous organiser, sans insister toutefois. L’altitude (3500m) nous joue rapidement des tours. C’est la mauvaise surprise du jour. Maux de tête, fatigue générale, essoufflement à chaque effort… Du coup matinée au calme à la GH. Déjeuner à La Terrasse sur la rue principale. Gouter les Momo c'est un vrai délice ! Résa de notre jeep tour du lendemain pour découvrir les monastères au sud est de Leh et les jeeps pour aller et retour de notre trek. Repas et nuit à Shanti GH.
Mercredi 29 juillet – la surprise ? Petit déjeuner à Shanti GH puis départ pour notre jeep tour. Direction Hemis, Thiksey et Shey. Taxi pour la journée (1300RS pour 4). Finalement nous paierons moins puisque 6 passagers au lieu de 4… Après 1h de route nous arrivons à Hemis. Le monastère est coincé dans une vallée perpendiculaire à l’Indus. Très beau monument. A l’entrée, nous payons 100RS par personne en ne comprenant pas que le monastère est gratuit et que l’entrée payante ne correspond qu’aux droits d’entrée pour le musée (que nous ne visiterons pas car peu intéressant d’après les avis des autres touristes). Nous revenons ensuite sur nos pas pour nous rendre à Thiksey. L’arrivée sur le monastère est splendide. Celui-ci est perché sur son rocher. Visite du monastère, des différentes salles de prière… puis déjeuner au pied du monastère dans un resto… à touristes (le seul au pied). Qualité ok, prix un peu élevé pour la quantité. En début d’après midi nous filons à Shey, dernier monastère pour la journée. Découverte du monastère, marche vers l’ancien palais, sans aller jusqu’au bout… Puis retour à Shanti GH. De notre avis, pour quelques roupies de plus, il doit être intéressant de faire un crochet par Stok, son monastère et son palais. Diner à Leh, nuit à Shanti. La surprise de la journée ? C’est qu’il n’y en a pas eu !
Jeudi 30 juillet – Sumdo – trek jour 1 – Likir gompa - Sumdo Trajet Leh – Likir en jeep (1h15). Visite du monastère de Likir. Début du trek. Nous avons décidé de faire 3 jours de trek (Sham trek), sans guide. Nous avons emmené la carte conseillée sur VF (cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar). Pour info le Sham Trek est sur la carte Nord alors que les monastères au sud de Leh sont sur la carte Centre. Force est de constater qu’elle est imprécise et incomplète (bien que référence dans son domaine). En revanche le chemin du trek est plutôt bien tracé par les pas des marcheurs précédents, même si de temps à autre un carrefour, un aiguillage, un pont n’est pas aisé à trouver. Nous entamons notre descente vers le village de Likir (3350m d’altitude), déjà quelques signes peu encourageant pour Ruth qui souffre de maux de tête. Ben et Caro prenne alors les devants pendant que nous marchons à notre rythme derrière. Nous marchons sous un soleil de plomb, sans ombre et par environ 30°C. Crème solaire obligatoire même pour les peaux mâtes. De plus marchant vers l’ouest, nous avons le soleil dans le dos toute la journée (ce qui nous vaudra un coup de soleil collectif sur les oreilles). Nous passons un col à 3550m avant de basculer vers Sumdo où nous rejoignons Ben et Caro. Nous décidons de ne pas pousser jusqu’à Yantang et de dormir à Sumdo (3450m), village accueillant de …. 2 maisons ! Après longues négociations avec l’adorable maitre de maison local de 8 ans (la grand-mère ne parlant pas anglais), nous décidons de passer la nuit dans une chambre pour le moins spartiate. Surprise, nous dormirons par terre sur des "matelas" très sales, sans confort, sans salle d’eau, … mais ce sera parfait pour une nuit. Diner local (riz, légumes, thé noir) et coucher de bonne heure (200RS/pers.).
Vendredi 31 juillet – Bus pour Leh – trek jour 2 – Sumdo – Hemis Shupaschen Réveil matinal (6h), départ à 7h avec quelques chapati frais (mais très bourratifs). Nous décidons de nous séparer. Ben et Caro continue vers la prochaine étape, nous monterons tranquillement le col de Yantang et retournerons sur Leh comme nous le pourrons. Physiquement on ne suit pas, il faut arrêter les frais. Après 1h45 de montée, nous touchons au col à 3650m. A quelques encablures de l’arrivée, je vois une jeep, que je cours intercepter. Banco, elle nous emmène à Yantang où nous croiserons le bus pour Leh. Nous l’arrêtons et montons dans le bus. C’est maintenant parti pour 2h30 de bus rock’n’roll ! Le bus roule vite, très vite, sur des routes à peine plus larges que lui, très sinueuses, avec des précipices sur les côtés, le tout au dessus de 4000m par endroit, et surtout en klaxonnant dans chaque courbe pour signaler son passage au véhicule en sens opposé. Bref après 2h30, X arrêts pour ramasser ou déposer des indiens un peu partout, nous voici de retour à Leh, où nous filons au Garden Café (très bonne ambiance, très bonne restauration, parfait ! – 280RS pour 2) pour notre déjeuner. Après midi relax à Shanti GH que nous avons réintégré, diner sur place.
Samedi 1er août – Ville morte Grasse matinée, on prend notre temps pour cette journée à Leh. En fin de matinée nous nous décidons à faire un tour dans la ville. Très vite, tout nous semble fermé. Aucun resto, aucun magasin, aucune agence de voyage… rien. Tout est fermé. Nous filons sur Bazar Street… pas mieux. Nous nous décidons à attendre un peu pour comprendre. Finalement nous demandons autour de nous jusqu’à apprendre la raison de cette fermeture massive : 2 jours plus tôt un taxi avec 2 touristes a été attaqué par 2 cachemiris. En voulant défendre ses passagers, le chauffeur a été tué. Résultat, Leh décrète ville morte jusqu'à 14h. Et tout le monde suit… Impressionnant. Tout le monde sauf le Cho Café où nous déjeunerons. Peu, voire pas de plats dispos (ville fermée = pas de ravitaillement), qualité vraiment décevante et service extrêmement long. Une sieste plus tard, je me décide à monter en haut de Shanti Stupa (monument de prière) qui surplombe notre quartier. Evidemment, je me prends au défi de dépasser le groupe devant moi et de faire le meilleur temps pour monter toutes ces marches. 13min plus tard je me retrouve à la Stupa admirant le panorama sur Leh et ses alentours. Nous passerons ensuite notre dîner au Rice Bowl Tibetan restaurant. Très bon, mais terriblement cher (enfin pour l’Inde) vues les quantités. Nuit à Shanti GH.
Dimanche 2 août – Moine violent Lever matinal pour prendre notre jeep direction Timosgang où nous retrouverons si tout va bien Ben et Caro (ayant fini leur trek la veille). Après 3h de route sur un parcours que nous commençons à bien connaître, nous voici au point de rendez vous : le moulin à prières de Timosgang. Personne… Finalement après 10minutes, nous apercevons Ben et Caro. Tout s’était bien passé pour eux, et ils avaient finis leur trek comme prévu, non sans difficultés (altitude, orientation, carte… ). Sur le chemin du retour pour Leh, nous nous arrêtons au monastère d’Alchi, considéré comme le plus beau et plus ancien (XIe siècle) monastère du Ladakh. Dans l’enceinte, toutes les salles sont à entrée libre, sauf une… bien entendu la plus intéressante. Nous finissons par une salle regroupant des ouvrages. L’hôte nous explique en indien que ce sont des livres de prières, puis nous montre la représentation du bouddha en or. A ce moment il demande une obole. Nous feignons de ne rien entendre et nous dirigeons vers la sortie. Alors il nous redemande un don en haussant le ton. Puis constatant que nous ne donnerons rien, s’empresse de nous mettre dehors en frappant Ben à l’épaule. Enervé il fermera finalement sa salle de prière et refusera toutes entrées aux autres touristes arrivant… Retour sur Leh, diner au Garden Café, nuit au Shanti.
Lundi 3 août – crevaison Départ à 6h de la GH pour rallier l’aéroport de Leh. GDR met en garde contre les contrôles à l’aéroport et le refus de toutes piles, batteries, appareils photos… Nous prenons les devant et mettons tout dans nos sacs en soute. A l’aéroport, notre taxi n’est pas autorisé à entrer. Nous faisons les dernières centaines de mètres à pied. Puis contrôle passeport, contrôle sac, re-contrôle passeport, re-contrôle sac, contrôle, re-contrôle… c’est sans fin. Arrivée au guichet Jet Airways nous obtenons notre sésame pour Delhi. Puis re-contrôle, contrôle, re-contrôle… une queue interminable franchie, nous voici dans la salle d’embarquement. Finalement tous les petits sacs passent… avec piles, batterie, appareil photo, téléphone… (fausse alerte du GDR donc). Après quelques minutes d’attente nous constatons (après avoir enfin compris l’annonce répétée à tue-tête) qu’il faut aller sur le tarmac pour identifier nos sacs afin qu’ils soient embarqués. Ben accomplit cette tâche et nos sacs embarquent. Vol un peu en retard, tour de Delhi pour attendre un créneau pour nous poser. Récupération de nos sacs, puis retrouvailles avec notre taxi réservé pour filer à Agra… C’est parti pour 4h de route.
Agra
Nous mettons 2h à sortir de l’agglo de Delhi. Puis entamons l’autoroute locale où se côtoient rickshaws, bus bondés, vélos, voitures, chevaux, tracteurs, ânes… Puis soudain notre chauffeur s’arrête et se range en partie (2 roues) sur le bas côté. Nous avons crevé ! Il faut alors changer la roue au milieu de tous ces "véhicules" déboulant klaxonnant. Reprise du trajet, pause déjeuner dans un resto autoroutier hors de prix, 3h de route plus tard nous voici à Agra, dans notre GH : Tourist Rest House (GDR279). Fin d’après midi tranquille, dîné au restaurant Zorba the Bouddha (GDR283), nuit à notre GH.
Mardi 4 août – Le Taj puis le train Lever à l’aube, à 5h pour voir le Taj Mahal sous les 1ères lueurs. Arrivée à l’entrée du Taj Mahal 6h30. Et … la magie du lieu opère. Le Taj Mahal se cache derrière ses remparts, tel une œuvre inaccessible. Puis au détour d’une porte grandiose, il se dévoile. On nous en avait parlé, on nous avait tout dit, tout expliqué, on avait peur d’être déçus tant nous attendions ce moment…. Et finalement l’émotion est bien présente. La nouvelle merveille du monde est un immanquable. Une merveille de marbre blanc brillant sous le soleil levant. A notre arrivée, le ciel était grisâtre et le soleil absent ; puis vers 9h, celui-ci pointe le bout de son nez et le ciel vire au bleu. Photos, balade, photos, observations, photos… Un grand moment ! Les 750RS/pers. payés sont vite oubliés ! Après ce moment fort, nous prenons notre petit déjeuner au recommandé Jooney’s proche de la South Gate (GDR284). Adresse parfaite, étroite mais de très bonne qualité et à prix imbattable. Direction ensuite le Red Fort (300RS, 250RS si billet du Taj présenté), en rickshaw (30RS pour 4). Le lieu symbolise toute la puissance du maharaja de l’époque. La visite est un peu difficile tant il y a de salles et peu d’explication. Nous faisons le minimum avec le GDR et LP. Plus tard nous entreprenons de marcher jusqu’à Jamaa Masjid. Finalement le soleil (certainement plus de 35°c), l’humidité et la distance nous dissuadent et nous demandons à un rickshaw de nous ramener à la GH en faisant un crochet par la mosquée. Nous récupérons nos sacs et filons à la Agra Ref Fort Railways station pour y prendre notre 1er train en Inde, direction Jaipur. La découverte (même si attendue) est cocasse. Le train annonce 30min de retard (peu). A son arrivée nous voyons les voyageurs de 2nd class se battre pour monter alors que personne n’est encore descendu du train. C’est la cohue. De notre coté, nous avons nos places réservées en 3AC. 20min plus tard le train redémarre. Le train express mettra 4h30 pour parcourir les 250km séparant Agra de Jaipur ! (classique). A l’intérieur c’est un vrai folklore bien que nous soyons dans la 3ème classe (sur 5 existantes : second class, sleeper, 3AC, 2AC, 1AC - voir tout en bas pour plus d'info). Les mères de famille sortent les repas pour leurs enfants qui jouent en criant dans le train. Les téléphones portables sonnent (très fort), la musique (issue des mêmes téléphones) est partout, à toute heure… Expérience très intéressante. Arrivée à Jaipur, un rickshaw nous attend et nous emmène au Sunder Palace, une très bonne adresse (hôtel tout neuf, chambres dbl grandes et climatisées, petit coin salon et le fin du fin : une vraie salle de bains agréable et propre - 900RS- GDR466)
Mercredi 5 août – meute enfantine Lever tranquille, départ à 9h pour visiter Jaipur. Il fait déjà très très chaud (environ 35°C) et humide. A peine levés nous recommençons à suer ! Nous visitons le Bazar, les rues de la citadelle, Jantar Mantar (un site d’étude astonomique très intéressant) et le City Palace (visite avec audio guide de très bonne qualité). Nous passons devant Hawa Mahal (palais des vents – façade mettant en avant les conditions des femmes des harem à l’époque) puis nous nous offrons un déjeuner dans un resto "chic", le LMB (GDR473). Adresse un peu plus chère que la moyenne. Prestation excellente. Nous retournons passer la fin d’après midi au Sunder Palace. Sur le chemin nous croisons un groupe de jeunes enfants qui commence à coller Ruth et Caro, qui finalement passent devant Ben et moi. Les gamins pas impressionnés pour un sou continuent de nous suivre, collant, hurlant, demandant roupies et essayant de nous agripper les mains. Nous tentons de leur faire peur. En vain, ce sera finalement un indien qui en 2 mots les stoppera. Dîner juste à coté au Peacock restaurant, sur la terrasse du Pearl Palace (GDR471- cadre très sympa, attente un peu longue, nourriture très bonne – goûter le kabab (= kebab) ou les Tali). Nuit au Sunder Palace.
Jeudi 6 août – les animaux nous le rendent bien Nous louons un rickshaw pour la journée afin de visiter les alentours de Jaipur (500RS) Nous commençons par visiter le mont aux singes (peuplés de singe… mais aussi de vaches, chèvres, cochons, poules, chiens… dans une parfaite symbiose) et à son sommet le temple du soleil (ou Monkey Temple) où nous avons le droit à un accueil fleuri et un point jaune sur le front (contre une petite obole). De là, nous profitons d’une vue splendide sur Jaipur, la ville rose. Nous continuons ensuite par Ambert Fort, un fort splendide, tout jaune. Nous y mangerons, dans une cafétéria tout à fait « touristique » et très chère. Direction ensuite Jaigart Fort qui domine Ambert (30min d’ascension en plein soleil). De là-haut en visitant nous tombons sur de superbes points de vue. Nous finissons par la visite du canon (le plus grand d’Inde). A notre retour vers l’entrée du fort, nous tombons sur un petit singe et sa mère (les mêmes qu’à l’aller), cependant celui-ci est décidé à nous impressionner en poussant ses cris très aigus et se montrant menaçant en avance gueule ouverte, dents sorties… Ben passe… nous autres non… du coup nous rebroussons chemin pour passer par l’autre coté. Finalement nous voyons au loin les gens passer sans peur (en avançant c’est finalement le singe qui recule) et nous retrouvons de notre coté à passer au milieu du réel habitat de tous les singes… nous accélérons le pas par crainte. Finalement rien à signaler. Il fait très chaud, nous boirons 13L d’eau à 4 sur la journée. Nous continuons ensuite notre périple en passant peu loin du Water Palace, palais sur le lac proche de Jaipur. Le chauffeur tente ensuite de nous emmener dans une usine d’artisanat. Nous refusons, il insiste prétextant qu’il est pauvre et que même si nous n’achetons rien et passons seulement 5min, il touchera sa commission. Refus toujours catégorique, nous demandons à rentrer à l’hôtel. Le retour s’effectue par les petites rues nord de Jaipur où la vie animalière bat son plein. Je me prends au jeu de démarrer un petit film sur la conduite en inde et les paysages urbains : http://www.youtube.com/watch?v=pc-P42a1h0I Passage par l’hôtel, récupération des sacs, gare, trajet Jaipur – Jodhpur par train express (4h pour 250km) où nous nous restaurons à base de chips Lays locale (goût masala… qui arrache sévère). Train que nous partagerons également avec de charmantes souris gambadant au milieu de nos sacs… Nous passons la nuit au Saji Sanwri GH (GDR568 - attention les prix ont augmenté depuis 2 ans – comptez 950 la ch. dble, eau froide, fan) qui refuse de payer les commissions au rickshaw (qui du coup ne veulent pas emmener les touristes…). L’accueil par la maîtresse de maison est … usante. Elle est adorable mais veut s’occuper de tout.
Vendredi 7 août – et soudain il surgit P’ti déj à la GH puis départ pour la ville pour y découvrir le Bazar, la Clock Tower, la vieille ville. Puis nous marchons jusqu’à la gare pour voir s’il existe des trains pour Udaipur (GDR et LP disent que non, à raison, mais précisent à juste titre que la situation évolue très vite et que régulièrement de nouvelle lignes sont ouvertes). En vain. Direction ensuite la gare routière. On nous propose des bus publics, de nuit, sans clim’. Nous refusons. Nous retournons vers la vieille ville, mangeons au Mac Do pour y découvrir le remplaçant du Big Mac (et oui pas de viande bovine… du coup ils ont un Mac Maharaja avec steak de poulet). Nous visitons un temple hindouiste et nous arrêtons dans les agences de voyages pour étudier les possibilités d’aller à Udaipur. Voiture privée… trop cher. Bus privé possible. Après relecture des GDR et LP qui déconseillent fortement les trajets nocturnes, nous optons pour un bus qui partira le lendemain à 14h15. Nous filons ensuite au fort. L’arrivée est impressionnante. Le fort est posé sur la colline. Dominant les environs. Nous entamons la visite avec audio guide (toujours très intéressant et bien fait). L’architecture et le travail de la pierre sont parfaits. De loin notre plus beau fort au Rajasthan. Nous marchons ensuite vers un cénotaphe, considéré comme le mini Taj (sans commune mesure en fait) où nous nous reposons dans l’herbe avant de le visiter. Retour au Bazar où nous passons quelques minutes à observer le pro de l’omelette dans son Omelet shop (LP) qui prépare plus de 1000 œufs par jours à manger dans la rue. Puis nous filons boire un lassi au safran au Shri Mishrilal Hotel (GDR574). Fameux. En sortant, un mec surgit, nous fait face, grimaçant, peinturluré en blanc. Assez drôle quoique limite effrayant. Il se retourne et arbore fièrement une grande plume, coincé dans son pantalon (pour ne pas dire son cul). Déroutant ! Repas et nuit à la GH.
Samedi 8 août – procession hindoue Nous consacrons notre matinée à visiter le palais du maharaja. Beau d’extérieur. Pas fameux à l’intérieur même si une collection d’objets divers rehausse le tout. Nous déjeuner au On the Rocks restaurant (GDR574 - pas de service avant 12h30. Resto moyen, un peu cher). Passage à l’hôtel, sac à dos, rickshaw, bus. (7h30 de trajet pour faire moins de 220km). En quittant Jodhpur, on se dit que la ville est très intéressante mais de loin la plus chère de toutes (resto, rickshaw, hôtel….). Tout au long du trajet nous croisons des dizaines, centaines, (milliers ?) de personnes formant une procession vers le nord ouest. Intrigués nous interrogeons notre indien de voisin qui nous explique que tout ces gens partent pour plus d’un mois, marchent vers la ville de Ramdevra où se déroule chaque année une fête hindoue (la ville est à 300km de là où nous sommes !). Le rendu de cette procession et la ferveur des gens que nous croisons sont invraisemblables. Arrivés à Udaipur, nous rallions Nukkad GH (GDR530 – très bonne adresse – 400RS ch. Dble, eau chaude). Le climat est plus frais et sec. Nous revivons après 5 jours passés sous 35°c et une forte humidité.
Dimanche 9 août – ils attaquent Matinée tranquille, p’ti déj, prise d’infos, réservation de train pour Bundi pour Ben et Caro (alors que GDR et LP ne parlent que de bus), change d’argent… tout ça à Nukkad. Puis, puisqu’à l’origine nous avions prévu de passer une seule nuit à Udaipur et la dernière à 4, nous avions réservé un palace local, vivement conseillé par le GDR où nous transférons nos affaires. Direction le Rang Niwas Palace (avec piscine !). (GDR532). Déjeuner ensuite au Lotus Café (adresse de qualité correcte avec des prix imbattables). L’après midi sera consacrée à la visite d’Udaipur. D’abord le temple Jaidish, puis le City palace (à vrai dire à force ça se ressemble et on commence à saturer). Ensuite la clock tower (sans intérêt). Enfin retour à l’hôtel, piscine pour moi, sieste. Dîner à 2 pas, au Shandi Vilas (LP – encore un roof top restaurant comme ils en raffolent). A peine assis nous nous faisons attaquer par une nuée de moustique.s Jusqu’à présent nous avions été tranquilles, mais là le climat plus frais (quoique 25° minimum) et l’humidité les attirent. Du coup (à tord ou à raison) on se dit qu’enfin notre traitement antipaludéen est justifié. Nuit au Rang Niwas Palace (Palace donc, mais pas à plus de 900RS, et finalement palace plutôt vieillissant mais agréable).
Lundi 10 août – prendre le même train et ne s’en rendre compte que sur le quai C’est notre dernière journée à quatre. On est un peu fatigués, et finalement les villes du Rajasthan, bien que pleine d’intérêt et incarnant parfaitement les contes des mille et une nuits, deviennent assez répétitives. Du coup balade tranquille, visite des lavandières où nous apercevons les femmes se laver et laver le linge de la famille. Puis achat de cartes postales (10RS, 12RS pour un timbre vers la France) et de souvenirs. Découverte du lac, berge sud du city palace… Déjeuner au Maxim’s (encore un roof top !) puis détente dans notre Palace de la veille. Enfin nous partons pour prendre nos trains respectifs pour Delhi et Bundi. Arrivés à la gare, notre train de 18h pour Delhi n’est pas annoncé… Normal puisqu’il s’agit en réalité du train de 18h30, le même que celui de Bundi ! Surprise, nous nous quittons donc sur les quais bien que voyageant dans le même train (Nous en 3AC, Ben et Caro en sleeper). Avant de monter dans le train, nous achetons de quoi manger pour notre nuit de 12h… Finalement après quelques chips, nous nous couchons et dormons pas trop mal de 22h à 6h du matin
Delhi
Mardi 11 août – nuit agitée Dernière journée en Inde… depuis la gare ferroviaire, nous prenons un taxi pour nous rendre sur Main Bazar (80RS) où se situe notre dernier hôtel du voyage : le Cottage Crown Plazza(GDR242 – hôtel tout neuf, bon rapport qualité/prix). Après une douche et avoir enfilé des vêtements propres, nous partons pour Karol Bagh, un quartier où nous voulons acheter des épices… hélas, tout est fermé… sauf une petit superette où nous trouvons notre bonheur. Nous testons ensuite le métro de Delhi pour nous rendre au Fort Rouge. Métro flambant neuf (réseau en plein agrandissement – l’aéroport sera bientôt connecté au centre ville) ; mais bondé comme Paris aux heures de pointe… alors qu’il est 11h du matin. 1er échec de la journée : le Fort Rouge fermé toute la semaine précédent la fête nationale du 15 août ! Alors nous prenons un rickshaw pour nous rendre à Humayun’s Tomb, tout cela sous la chaleur et l’humidité retrouvées… Nous visitons le mausolée qui est magnifique. On dit qu’il a inspiré l’architecte du Taj Mahal. C’est vrai qu’il y a une réelle ressemblance ; en plus rouge et en plus petit tout de même. Et notons une autre différence importante : celui-ci a été construit par une femme, pour son mari ; tandis que le Taj Mahal a été construit par un mari pour son épouse, morte en couche pendant l’accouchement du 14e enfant (légende ou réalité, nous ne le saurons jamais). Nous tentons ensuite de manger de la quartier musulman qui jouxte le mausolée, mais retournons finalement sur Main Bazar pour manger au Guerest Kitchen (les Momo était cette fois très décevant). Puis, nous nous faisons surprendre par un nouveau déluge de pluie. Décidemment Delhi… heureusement sans commune durée avec celui vécu à notre arrivée. Du coup retour à l’hôtel, sieste, puis dîner au Malhotra Dosa Palace (à coté du Malhotra Restaurant) (GDR251). Et dernière nuit en Inde… nuit finalement agitée puisque nous aurons le droit à l’alarme incendie (pour autant, personne ne sortira de sa chambre) puis au démarrage d’un groupe électrogène extrêmement bruyant juste à coté de notre chambre.
Mercredi 12 août – no tax Réveil matinal, départ pour l’aéroport, enregistrement… où on apprend qu’il n’y a pas de taxe à payer pour quitter le pays via l’aéroport de Delhi (la taxe est comprise dans le prix du billet ; alors que les rumeurs nous avaient conduit à réserver 2.800 roupies pour cette taxe). Du coup l’argent budgétée est échangée avant la douane (un panneau précise que l’on ne peut plus ensuite). Puis p’ti déj en salle d’attente (où nous constatons qu’il est possible d’échanger des roupies après la douane !), attente et embarquement en temps et en heure. Jusque là, tout est parfait. Puis, problème technique, l’avion repart au parking pour vérification. Une heure plus tard, tout est ok, nous allons pouvoir décoller. Finalement non, l’espace aérien de Delhi est fermé pour 1h30 à cause des répétitions pour la fête nationale (encore elle !). Du coup après 4h dans l’avion cloué au sol, nous décollons. Vol sans encombre, repas ok, personnel navigant en cabine peu aimable, arrivée à Paris un peu mouvementée avec une approche avant atterrissage quelque peu rock’n’roll. Contrôle passeport, récupération des bagages, RER… fin du voyage !
Que ce fût bon !
Argent Finalement on aura pas mal galéré pour retirer de l’argent. Visa et Mastercard étant rejetées, distributeur non alimenté, … Bref la prochaine fois nous prendrons plus d’euros pour faire du change sur place.
Visa Tout est là : http://www.vfs-in-fr.com/ Au global : 64€/pers. Dépôt du dossier : je suis arrivé à 9h et ai attendu 1h (collez les photos sur les dossiers, vous gagnerez du temps !) Retrait du dossier : je suis arrivé à 13h30 et ai attendu 30 min Assez rapide, efficace.
Prix moyen des repas et chambres Nous avons voyager à 4, sans réserver depuis la France nos hôtels sauf le Cozy Inn pour la première nuit. Globalement nous avons dormi dans les hôtels 1er prix (pas non plus les moins chers). Bilan : chambre double à environ 500RS la nuitée. Pas toujours d’eau chaude, souvent un peu sale mais dans l’ensemble correctes. Seul Jodhpur nous a semblé plus cher (950RS la chambre équivalente) Pour les repas, globalement, en évitant les attrapes touristes (autoroute, chaînes de resto…) nous avons mangé pour 400 à 600RS à 4 (plat + boisson)
Train et classe Pas simple sur le papier et finalement si simple sur le terrain. Les trains sont numérotés et leur départ et destination indiqués sur les wagons. Seule difficulté ils n’annoncent pas les arrêts… du coup il faut discuter avec ses voisins indiens qui vous préviennent sans problème (même si entre eux ils ne sont pas toujours d’accord sur les lieux où nous sommes arrêtés)
Pour les classes, il en existe 5. Second class => pas de réservation, les indiens se battent pour y monter et s’y entassent. Sleeper => des cabines non fermées de 6 couchages + 2 dans le couloir. La nuit tout cela devient des lits superposés. 3AC ou 3A => comme Sleeper mais climatisée. On y dort assez bien, il y fait frais, pour ne pas dire froid ! Pour info, Udaipur – Delhi, 12h de train, en 3AC = 850RS 2AC ou 2A => cabine climatisée non fermée de 4 personnes 1AC ou 1A => cabine climatisée fermée de 4 personnes
http://www.indianrail.gov.in/inet_metro_trns.html => indispensable. Tous les trains, les horaires, les prix !
Trek au Ladakh Cartes utilisées : cartes des Editions Olizane Ladakh-Zanskar. Carte Nord pour le Sham Trek. (carte Centre pour les monastères au sud de Leh).
Le Sham Trek est largement faisable sans guide même si quelques intersections et rivières viennent corser l'orientation. Attention à l'altitude. Impossible de prévoir qui sera affecté, mais on peut vraiment se sentir beaucoup moins bien. Nuit dans les villages sans souci même si parfois très spartiate. Organisation des taxis avec les agences de voyages de Leh sans le moindre souci.
Vol de passeport à Barcelone et départ pour les Etats-Unis le 18 septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je viens de me faire voler mon passeport aujourd'hui à Barcelone, je réside là bas . problème, je pars pour les USA le 18 Septembre .
Comment puis-je faire ?
Merci de votre aide .
Dois-je aller au consulat ? Est ce que je pourrai avoir le temps de me faire faire un passeport ?
MERCI
Je viens de me faire voler mon passeport aujourd'hui à Barcelone, je réside là bas . problème, je pars pour les USA le 18 Septembre .
Comment puis-je faire ?
Merci de votre aide .
Dois-je aller au consulat ? Est ce que je pourrai avoir le temps de me faire faire un passeport ?
MERCI
Utiliser en Europe un téléphone acheté au Maroc? English translation pending
J'Ai déjà un numéro de téléphone du Maroc acheteé l'an passé. pourrais-je l'utiliser en Europe cette année?
Je n'ai aucune idée comment ca fonctionne étant du Québec!🤪
Merci
Merci
Votre avis sur le vélo Intec R-T-R04 Deore? English translation pending
J'aimerais avoir des avis sur le vélo Intec R-T-R04 deore (http://www.meilenweit.net/shop/product_info.php?products_id=99553). A priori ce vélo semble très intéressant.. L'est-il réellement ?
Où et comment changer de l'argent au Vénézuela? English translation pending
J'ai déjà posté quelques messages sur le forum, me préparant à partir 10 jours seule au Vénezuela. On me conseille de changer de l'argent au black. Mais comment trouver les revendeurs de devise?, quel est le taux acceptable? Merci, merci!
Achat d'un bon vélo à Lima? English translation pending
Bonjour, y'aurait il quelqu'un qui pourrait m'indiquer s'il est possible et facile de trouver un bon vélo à Lima, et surtout les prix pratiqués sur place. merci d'avance, bruno.
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Parcourir la piste Tombouctou-Goundam-Mopti? (Mali) English translation pending
Bonjour
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
Obtention d'un brevet de plongée aux Maldives English translation pending
Salut à tous !
Ma femme et moi partons en voyage de noces aux Maldives (Palm Beach et Maayafushi) 2 semaines et j'aurai souhaité en profiter pour faire mon brevet open water diver, et j'ai plusieurs questions à poser concernant l'obtention de ce dernier.
1. J'ai vu sur le site de PADI qu'il était possible d'effectuer la partie théorique sur le net par e-learning. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Cela coute 120 dollars et je pensais qu'il serait intéressant de pouvoir ainsi gagner du temps sur le séjour en faisant tranquillement l'apprentissage théorique devant mon pc. Quel gain de temps peut-il être espéré à votre avis ?
2. Faut-il prévoir du matériel à prendre dans l'avion (palmes masque et tuba) ou la totalité peut-elle être louée sur place, avec le reste de l'équipement de plongée ?
3. Ma femme ne souhaitant pas vraiment plonger avec moi, elle se demande si elle peut m'accompagner durant les sorties en restant à la surface ?
4. Quel est le coût de la formation à la plongée ? Histoire d'établir un budget pour nos vacances et prendre l'argent liquide en conséquence...
voilà merci de vos réponses et bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis !
Ma femme et moi partons en voyage de noces aux Maldives (Palm Beach et Maayafushi) 2 semaines et j'aurai souhaité en profiter pour faire mon brevet open water diver, et j'ai plusieurs questions à poser concernant l'obtention de ce dernier.
1. J'ai vu sur le site de PADI qu'il était possible d'effectuer la partie théorique sur le net par e-learning. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Cela coute 120 dollars et je pensais qu'il serait intéressant de pouvoir ainsi gagner du temps sur le séjour en faisant tranquillement l'apprentissage théorique devant mon pc. Quel gain de temps peut-il être espéré à votre avis ?
2. Faut-il prévoir du matériel à prendre dans l'avion (palmes masque et tuba) ou la totalité peut-elle être louée sur place, avec le reste de l'équipement de plongée ?
3. Ma femme ne souhaitant pas vraiment plonger avec moi, elle se demande si elle peut m'accompagner durant les sorties en restant à la surface ?
4. Quel est le coût de la formation à la plongée ? Histoire d'établir un budget pour nos vacances et prendre l'argent liquide en conséquence...
voilà merci de vos réponses et bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis !
Combien de compagnies ont fait faillite depuis le début de la crise? English translation pending
Je pense qu'on a dépassé la centaine de faillites de par le le monde en un peu plus d'un an.
Des éclairages , des infos , des analyses, des prospectives ? On vous attend au rayon "liquidation"...
Je frissonne à l'idée d'une ryanairisation généralisée du transport aérien de passagers.🏴☠️
Circuit San Francisco - Las Vegas - Grand Canyon - Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons le 25 août pour San Francisco, et nous souhaiterions avoir l'avis de personnes ayant déjà fait l'itinéraire San Francisco Las Vegas Grand Canyon Los Angeles San Francisco, en termes de temps de trajet, points d'intérêt, où passer la nuit... Je précise que nous sommes plus intéressés par les paysages que par les villes, et que nous savons qu'en peu de temps nous ne pourrons pas tout voir...
Voici notre programme : Jour 1: arrivée à SF vers midi - repos et visite Jour 2: visite de SF Jour 3: visite de SF Jour 4: départ pour Yosemite pour la journée et nuit à Mammoth Lakes (une adresse?) Jour 5: journée de route Mammoth Lakes / Las Vegas via Death Valley (pas de visite prévue) et nuit vers Las Vegas (des conseils ?) Jour 6: 1/2 journée de visite de Las Vegas et départ vers le Grand Canyon. Nuit aux alentours (où?) Jour 7: visite Grand Canyon et nuit à Flagstaff ou Seligman ou autre endroit à environ 2h de route, qui nous avancerait plutôt vers Los Angeles (je sais que Flagstaff est à l'opposé, mais la ville a l'air sympa pour passer la nuit) Jour 8: route vers Los Angeles, nuit à Barstow ou à Los Angeles ou ailleurs ? Jour 9: visite Los Angeles, Beverly Hills, Hollywood (nous voulons aller vite). Nous souhaitons passer la nuit à un endroit agréable, à environ 3h de Los Angeles vers le Nord: que nous conseillez-vous? Jour 10 et 11: route près de la côte en passant par Hearst Castle, Big Sur, Carmel, Salinas et retour à San Francisco Jour 12: visite San Francisco Jour 13: visite San Francisco Jour 14: retour à Paris
Nous avons bien conscience que nous allons un peu tout voir au pas de course, mais nous voulions privilégier San Francisco et réduire un peu le budget location de voiture. Quels sont vos conseils ? Vos bonnes adresses de motels, hôtels ou b&b sur notre itinéraire ?
Merci d'avance!
Violaine & Alex
Mon ami et moi partons le 25 août pour San Francisco, et nous souhaiterions avoir l'avis de personnes ayant déjà fait l'itinéraire San Francisco Las Vegas Grand Canyon Los Angeles San Francisco, en termes de temps de trajet, points d'intérêt, où passer la nuit... Je précise que nous sommes plus intéressés par les paysages que par les villes, et que nous savons qu'en peu de temps nous ne pourrons pas tout voir...
Voici notre programme : Jour 1: arrivée à SF vers midi - repos et visite Jour 2: visite de SF Jour 3: visite de SF Jour 4: départ pour Yosemite pour la journée et nuit à Mammoth Lakes (une adresse?) Jour 5: journée de route Mammoth Lakes / Las Vegas via Death Valley (pas de visite prévue) et nuit vers Las Vegas (des conseils ?) Jour 6: 1/2 journée de visite de Las Vegas et départ vers le Grand Canyon. Nuit aux alentours (où?) Jour 7: visite Grand Canyon et nuit à Flagstaff ou Seligman ou autre endroit à environ 2h de route, qui nous avancerait plutôt vers Los Angeles (je sais que Flagstaff est à l'opposé, mais la ville a l'air sympa pour passer la nuit) Jour 8: route vers Los Angeles, nuit à Barstow ou à Los Angeles ou ailleurs ? Jour 9: visite Los Angeles, Beverly Hills, Hollywood (nous voulons aller vite). Nous souhaitons passer la nuit à un endroit agréable, à environ 3h de Los Angeles vers le Nord: que nous conseillez-vous? Jour 10 et 11: route près de la côte en passant par Hearst Castle, Big Sur, Carmel, Salinas et retour à San Francisco Jour 12: visite San Francisco Jour 13: visite San Francisco Jour 14: retour à Paris
Nous avons bien conscience que nous allons un peu tout voir au pas de course, mais nous voulions privilégier San Francisco et réduire un peu le budget location de voiture. Quels sont vos conseils ? Vos bonnes adresses de motels, hôtels ou b&b sur notre itinéraire ?
Merci d'avance!
Violaine & Alex
Contrefaçon en Thaïlande: dangereux au retour? English translation pending
j'adore les marques luxueuses et il paraît que la thaillande est le paradis la contrefaçon!!!connaissez vous des endroits à bangkok pour faire des affaires???
est ce que les i - phone fonctionnent en europe????
est ce qu'il font beaucoup de contrôle douanes au retour???
merci à tous
est ce que les i - phone fonctionnent en europe????
est ce qu'il font beaucoup de contrôle douanes au retour???
merci à tous
Pistes d'amélioration pour les compagnies English translation pending
Oui, je sais, d'une part le sujet est vaste, d'autre part on est en période de crise et les compagnies rognent sur tout au lieu de s'améliorer.
Mais à défaut de mettre en place des améliorations pendant la crise, les compagnies pourraient au moins y réfléchir pour plus tard...
Quelles sont, selon vous, en général ou par compagnie, pour toutes les classes ou pour une classe particulière, les améliorations qui pour vous feraient la différence avec d'autres compagnies, et vous pousseraient à choisir celle-là plutôt qu'une concurrente, même si son tarif est plus élevé (éventuellement, quelle différence de tarif vous êtes prêts à payer pour cette amélioration)?
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!