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Tulum 2 semaines avec 2 enfants English translation pending
Bonjour, nous pensons partir 2 semaines a Tulum en Fevrier. Nous hésitons a louer une voiture pour des raisons de sécurité. Est il possible de tout visiter en bus et taxi? Est ce que 2 semaines a Tulum c'est trop long ou est il possible de bien visiter les environs en étant basés a Tulum? Pourriez vous me conseillez un hotel sur la plage (difficile de faire un choix)? Merci pour vos réponses.
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Une pratique qui fait rêver: le bikepacking English translation pending
Bonjour, le voyage à vélo évolue, même si le voyage avec matériel classique reste le cœur de l'activité, le bikepacking, souvent mixte de voyage, je dirais plutôt d'aventure, et de course, commence à se répandre. Les bikepackers on les reconnaît à leur vélo au drôle de look. J'y peux rien ça me fait fantasmer!!!

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc
Guide local en Nouvelle-Calédonie English translation pending
J'aime voyager et découvrir ainsi les vie et paysages du pays dans lequel je me trouve. Mais je serai bien incapable de le faire tte seule en louant une voiture.
Aussi, quelqu'un aurait-il un "tuyau" ou des adresses pour trouver éventuellement un guide qui puisse me faire visiter la nouvelle calédonie ?
Merci à l'avance !
Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Supermarché à Marrakech English translation pending
Nous allons nous rendre au Maroc prochainement, et nous n’aurons que nos petites valises comme bagage à main. Au départ de Marrakech, nous achèterons alors ce qu’il nous manque sur place pour démarrer notre voyage. Je précise que nous louerons une voiture sur place.
Pour ceux qui connaissent, y -a-t-il un « supermarché » à l’occidentale à Marrakech, pour acheter dans un seul magasin ce qu’il nous faut (nourriture, bouteilles d’eau, gel douche, shampooing, et autres ..) Merci pour vos indications.
Pour ceux qui connaissent, y -a-t-il un « supermarché » à l’occidentale à Marrakech, pour acheter dans un seul magasin ce qu’il nous faut (nourriture, bouteilles d’eau, gel douche, shampooing, et autres ..) Merci pour vos indications.
Seule à Naples English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en Italie ce mois de janvier, et j'ai envie de visiter Naples. Ayant fait part de mon projet, j'ai eu droit à des remarques anxiogènes, notamment sur les arrachages de sac violents par des voleurs en deux roues, "et c'est pas la peine de prendre un sac à bandoulière, j'ai vu une femme se faire trainer au sol...", etc. Y a-t-il des risques réels ou peut-on se contenter des mêmes précautions qu'ailleurs? Même question pour les grandes villes de Sicile.
J'avoue être perplexe, j'étais à Rome récemment et m'y suis sentie presque plus en sécurité qu'à Paris.
Merci de vos témoignages et bonne année
Laure
Pickpocket à Barcelone English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
ma petite aventure à Barcelone, pour confirmer l'imagination des "agresseurs".
Cela se situe dans le parc de Pedralbès, à côté de l'université. (métro Palau Real).
Temps gris, vers le 20 novembre 2016, entre 2 ondées, pour m'oxygéner de cours à
la faculté d'économie., 11h du matin. J'explore ce très beau parc et en haut, près du
Palau, je reçois sur les épaules une chiure d'oiseau abondante, couleur verdâtre.
Un "touriste" bc-bg, lunettes fines sur le nez, un peu typé sud-américain, vient vers
moi, compatissant, me tend des mouchoirs pour m'essuyer et me conseille de façon
quasi autoritaire d'aller laver ma veste et mes cheveux à une fontaine plus loin, cachée
dans un recoin de chemin. (fontaine de Gaudi exactement, très belle). J'enlève ma veste,
nous la nettoyons, bientôt à 3, car un autre personnage est arrivé...Quelqu'un me frotte
la cheville droite au passage, (?) et ce duo disparaît tout d'un coup. Je me confonds en remerciements !
Une demi-heure plus tard, à la faculté, je tâte ma poche latérale droite de mon pantalon,
qui est fermée par un bouton; j'y mets mon argent qui n'y est plus, et le bouton refermé !
Bilan: environ 200 euros dérobés, dans cette action "coup de chiure" ....
Attention donc à tout ce qui peut tomber du ciel, ce n'est pas toujours pain béni.
Itinéraire de 26 jours en Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
Bonjour
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Retour de croisière en Méditerranée (MSC Armonia) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’une croisière en Méditerranée réalisée à bord du MSC ARMONIA (ma 1ère croisière !)
J’ai fait cette croisière la semaine dernière dans une cabine intérieure confort bella, donc la formule la moins chère et la plus simple. J’en ai eu pour 306€ par personne+63€ de frais de service à bord par personne aussi (9€ par jour pendant 7 jours). Ces frais de service ne sont pas obligatoires : ils servent à payer les pourboires du personnel du paquebot (à croire que pour MSC, payer son personnel est en option). Vu tout le boulot effectué par les employés, tant ceux qu’on voit que ceux qu’on ne voit pas, j’ai estimé qu’ils avaient amplement mérité ces pourboires (14h00 par jour 7 jrs/7 jrs pendant 7 mois d’affilé pour celui qui s’occupait de notre cabine par exemple et tout ça pour bien moins que le SMIC…qu’est-ce que je suis contente d’être française !).
Je fais donc un petit compte-rendu de mon séjour sur le bateau et des excursions que j’ai faites lors des différentes escales.
Tout d’abord, le paquebot…le MSC ARMONIA est un enchantement. Tout est propre, impeccable, raffiné. Bref, c’est beau à tous les étages. J’avoue avoir été particulièrement sensible à la propreté et l’hygiène des lieux : tout est nettoyé régulièrement de fond en comble (2 fois par jour pour les cabines), des distributeurs de produit nettoyant pour les mains à l’entrée des restaurants, conseils d’hygiène dans les toilettes.
Un bémol : les verres n’étaient pas nickel le dernier soir (lave-vaisselle en panne ?).
Quand nous sommes arrivées au port de Marseille nos bagages, soigneusement étiquetés, ont été pris en charge et on nous a fait passer dans une sorte de salle d’embarquement. Là tout un tas d’agents commerciaux MSC vous abordent pour vous proposer des forfaits boissons, SPA…Nous avions déjà réservé des forfaits boissons à l’avance mais j’ai regretté de l’avoir fait car les forfaits achetés directement au port d’embarquement n’étaient pas plus chers contrairement à ce que je pensais et surtout ils en proposaient un qui m’aurait plus intéressé et qui n’était pas proposé par mon agence (je ne l’ai même pas trouvé sur le site de MSC). Ensuite passage photo (ça les photos ça n’arrête pas) et embarquement à bord du bateau. Nous sommes arrivées dans notre cabine où nos cruise cards nous attendaient. Nos bagages sont arrivés plus tard.
La cabine était simple et fonctionnelle, plus spacieuse que ce que je pensais. L’espace douche est en revanche assez petit. Il ne faut pas être corpulent. Heureusement, ce n’est pas mon cas. J’avais demandé avant le début du séjour d’avoir 2 lits séparés et tout était fait conformément à ma volonté dès notre arrivée dans la cabine. Les serviettes sont fournies, y compris les serviettes de piscine (de couleur orange). La douche est équipée d’un distributeur de gel douche et de shampoing, le lavabo d’un distributeur de savon. La salle d’eau dispose également d’un distributeur de mouchoirs et d’un distributeur de petits sacs plastiques pour mettre les tampons et autres protections hygiéniques féminines à ne surtout pas jeter dans les toilettes. La partie chambre se compose de deux lits (collés ensemble ou séparés selon votre souhait), 2 tables de chevets avec petit placard et lampe de chevet, un placard dressing (penderie avec plein de cintres, 6 tiroirs, étagères) dans le couloir d’entrée, une tablette/coiffeuse surplombées de prises électriques et d’un grand miroir amovible derrière lequel se trouve le coffre-fort. Enfin la cabine dispose d’une télé qui n’a pas beaucoup servi. A noter : dans le carnet de voyage, MSC conseille d’amener un adaptateur universel pour les prises électriques. Franchement, ça ne sert à rien car parmi les 4 prises au niveau de la coiffeuse, 2 sont tout à fait compatibles avec nos appareils (220 V). Nous avons pu recharger nos tablettes/téléphones portables/brosse à dent électrique sans problème. La literie est très confortable : nous avons très bien dormi. Pour le prix payé, c’était franchement très bien.
En ce qui concerne la restauration, en gros, on peut passer sa journée à manger. Les petits déjeuners étaient servis à 2 étages différents : dans le restaurant Marco Polo au 5ème pour ceux qui n’ont pas très faim car il n’y a pas grand-chose. Pour ceux qui ont un gros appétit le matin, direction le pont n°11 où vous attend un gros buffet de viennoiseries, charcuteries, œufs, gâteaux, muffins, toasts et même gaufres, pancakes et beignets dans la partie « snack » du côté de la piscine.
C’est également au pont n°11 que l’on déjeune le midi toujours en formule buffet à volonté. Ce pont n°11 propose aussi une fontaine à eau et glace gratuite (je pouvais même remplir ma bouteille d’eau avec avant de partir en excursion) et des fontaines à soda. Par contre les sodas/jus de fruit qui y sont proposés sont dégueulasses. Si vous voulez un bon jus de fruit pour votre petit-déj par exemple, il faut payer une consommation au bar (ou avoir un forfait boisson prépayé). Clairement, MSC se rattrape sur les consommations. Ils ne sont pas radins pour la nourriture (tout est à volonté), par contre ils taxent bien les clients en ce qui concernent les boissons. D’ailleurs, pour le dîner qui se fait au restaurant Marco Polo, vous n’avez même pas de fontaine à eau. C’est forcément de l’eau en bouteille à 2,99€ la bouteille d’un litre. Le dîner est différent des autres repas et beaucoup plus chic. Il existe plusieurs services. Certains clients (qui ont payé l’option) peuvent choisir l’heure de leur service, ce n’était pas notre cas. Donc nous étions au service de 21h00. Vous êtes placés à une table qui sera la vôtre pendant toute la durée de votre séjour et en compagnie de personnes que vous retrouverez tous les soirs (table de 8 personnes). MSC s’arrange pour mettre ensemble des personnes de la même tranche d’âge et parlant la même langue. Donc mon amie et moi avons dîné tous les soirs en compagnie de trentenaires francophones et c’était super. Nous avons beaucoup échangé à table, on se racontait nos journées on buvait un verre ensemble après…une très bonne initiative de MSC qui encourage la convivialité. Le dîner est servi à table en fonction d’un menu qui change tous les jours. Vous choisissez tous les plats que vous voulez, vous pouvez prendre 3 fois le même plat si vous le souhaitez, et la qualité est au rendez-vous (je me suis régalé). En dehors des heures de repas, vous pouvez manger au « pastas et pizzas corner » ainsi qu’au « burger paradise » qui se trouvent au pont n°11, là où sont servis les gaufres et les pancakes du matin. Burgers, hot dogs, frites, pizzas, pâtes, fruits frais et crudités vous attendent tout le long de la journée et de la soirée. Et c’est gratuit (enfin inclus dans la formule pension complète).
En équipements gratuits vous avez la piscine et les 2 jacuzzis au pont n°11, le solarium (transats) au pont n°11 et au pont n°12, la salle de sport (très belle avec appareils de qualité, baie vitrée donnant sur la mer, serviettes éponges et fontaine à eau à disposition). Le soir, vous pouvez profiter du spectacle donné au théâtre « Le Fenice » (3 représentations par soirée). J’ai été surprise par la qualité des spectacles façon « cabaret » : beaucoup de numéros de danses ou de cirques (contorsionniste, mains à mains). Vraiment de très beaux spectacles. Il est conseillé de réserver sa séance pour être sûr de pouvoir entrer dans la salle, surtout ceux qui choisissent la séance de 20H30, prise d’assaut (certains soirs c��était complet).
Tout le reste vous incite à vider votre portefeuille : des bars et des cafés à profusion, un casino, un SPA avec massages, salon de coiffure, pédicures, manucures…, des boutiques etc…Il ne faut pas se fier au tarif affiché car 15% de taxe sont automatiquement ajoutés (les prix affichés ne sont pas TTC).
Si vous souhaitez acheter quelque chose, je vous conseille d’attendre les promos. En effet, tous les jours votre « intendant » (la personne qui s’occupe de l’entretien de votre cabine) dépose dans votre chambre « le daily program » pour la journée du lendemain. Ce daily program contient des informations concernant la prochaine escale (heure d’arrivée, heure de départ, météo, quelques infos sur la ville), le programme d’activité du jour sur le bateau et les promos du jour (ristournes sur les produits vendus en boutique, soins au SPA à tarif réduite, cocktail du jour en promo..). A savoir, que plus vous approchez de la fin de la croisière (selon le calendrier italien, c'est-à-dire quand vous approcher de Rome ou de Gênes), plus les promos sont intéressantes.
Autre conseil : évitez de tomber malade ou amenez votre pharmacie avec vous car à 80€ la consultation du médecin+ coût des médicaments, vous vous sentez encore plus mal.
En ce qui concerne le personnel, aucun reproche à faire. Ils sont tous très prévenants, aux petits soins avec soin avec vous, prêts à vous servir.
J’ai un bémol à reprocher : les ascenseurs qui ne fonctionnaient pas très bien (il faut appuyer très fort sur les boutons). Nous sommes jeunes et bien portantes donc prendre les escaliers ne nous a pas dérangées mais pour les personnes âgées ou en fauteuil, je pense que c’est gênant.
L’itinéraire de la croisière était le suivant :
1°/ Minorque (Baléares). Le bateau est arrivé au port de Mahon. Nous n’avions rien préparé pour cette escale donc nous l’avons un peu raté. Pour ceux qui n’ont rien préparé, je conseille de vous précipiter à l’office tourisme situé tout près du bateau, à gauche. Si vous voulez aller à la plage, deux bus vous y emmènent dont un à la plage de « Son Bou », la plus grande de l’île (comptez une vingtaine de minutes de bus). Les bus se prennent en haut de la ville. De mémoire, le ticket de bus coûte 2,5€.
2°/ Cagliari (Sardaigne) : à la sortie du port plein de rabatteurs vous attendent pour vous vendre des circuits en bus. Nous avons cédé à l’un d’entre eux qui parlait très bien français. Le mini-bus nous a d’abord emmenées à une grande plage où nous sommes restées presque 2 heures. La mer était encore plus chaude que chez moi en plein été (je suis bretonne), transparente (même avec de l’eau jusqu’au cou, je distinguais parfaitement mes doigts de pied), le sable blanc, la plage entourées de montagne…un décor paradisiaque. Ensuite on a repris le bus qui nous a déposées directement dans la vieille ville dont on a fait le tour à pieds. Nous sommes allé jusqu’à l’amphithéâtre mais il ne vaut pas trop le coût. Ca nous a couté 16€ par personne…un peu cher car finalement nous n’avons pas utilisé beaucoup le bus puisqu’une fois dans la vielle ville nous ne l’avons pas repris pour finir le circuit.
3°/ La Valette (Malte) : Une ville magnifique, un coup de cœur de cette croisière. Par contre, les monuments, musées … ferment très tôt (16h00), donc quand le bateau débarque à 14h00, vous n’avez pas beaucoup de temps. Du coup, nous avons pu visiter le palais des grands maître, actuel parlement de Malte, avec le musée de l’armurerie mais pas la cathédrale Saint-Jean. Nous sommes arrivées devant une porte close. La Valette est aussi le royaume des chats. Plein de matous déambulent librement dans les rues et les parcs de la ville et ne sont pas farouches. Si vous voulez minimiser la grimpette, prenez l’ascenseur de ville en contrebas de l’upper barraca garden (1€ la montée). Cet ascenseur se situe dans une cour creusé à même la falaise. En sortant du terminal il faut prendre à droite. Malte est un île qui pour moi vaut la peine de revenir toute une semaine.
4°/ Messine (Sicile) : Une escale tout a fait dispensable. C’est moche, sale, bruyant, ça klaxonne de partout (les italiens conduisent comme des tarés). Il n’y a pas grand-chose à visiter. Même le petit spectacle de l’horloge astronomique à midi est d’un ennui mortel (c’est lent, il ne se passe pas grand-chose). Si j’ai un conseil à vous donner pour Messine : allez ailleurs par taxi, bus ou même une excursion MSC (Taormina vaut son coup d’œil paraît-il).
5°/Rome (Italie) : Nous avions réservé une guide privée qui nous a prise en mini-van au pied du bateau et nous y a ramené (Carole FAUDE ). Elle parle français et nous a fait faire le tour de la ville en adaptant le circuit à notre demande de visiter la chapelle Sixtine (nous sommes restées dans les musées du Vatican). Une super visite à un prix imbattable pour ce genre de prestation. Forums impériaux, Capitole, Fontaine de Trévi, Panthéon…que de merveilles dans cette ville, commentées en français par Carole. Evidemment, une journée est bien insuffisante pour tout visiter. Ce tour nous a donné envie de revenir (nous avons lancé notre pièce dans la fontaine de Trévi).
6°/Gênes (Italie) : J’étais malade et très fatiguée par les heures de marches que j’avais dans les jambes donc je n’ai pas bien profité. Nous avons traversé la rue Garibaldi bordée de « Palazzo » qui sont soient des musés/galeries d’art soient des banques. Puis nous nous sommes promenées dans la ville : place Ferrari, Palazzo ducale, Eglise San Lorenzo, port antique avec un galion qui a servi au tournage d’un film…nous sommes passées devant un nombre incroyable de palais, églises et autres monuments magnifiques. C’est fou le patrimoine architectural que possède cette ville (comme Rome) : vous chopez un torticoli à force de marcher le nez en l’air. Une ville à revoir assurément.
7°/ Marseille : Nous n’avions pas beaucoup de temps avant de prendre le train pour le retour au bercail, donc nous avons fait le minimum : cathédrale Sainte-Marie Majeure, Notre-Dame de La Garde (« La Bonne Mère ») et petit tour sur le vieux port. J’ai été impressionnée par la cathédrale Sainte-Marie Majeure, elle est immense et magnifique. J’ai été frappée par l’inspiration byzantine des 2 églises.
Voilà…si j’ai un conseil à vous donner c’est de préparer vos excursions à l’avance : plan de l’endroit à visiter, définition d’un itinéraire, définition voire réservation des moyens de locomotion (taxis, bus), horaires d’ouverture des monuments que vous souhaitez visiter, planning (le timing est important car vous n’avez pas beaucoup de temps). Une bonne organisation est à mon avis nécessaire si vous souhaitez profiter un maximum des escales.
Personnellement j’ai totalement été séduite par le concept de la croisière. Je trouve que c’est un excellent moyen de visiter plein d’endroits et de pays différents sans passer son temps à faire/défaire les valises, changer d’hôtels et passer des heures coincé sur un siège de car sans pouvoir bouger. Les temps de trajet sont indolores puisque que la plus grande partie se fait pendant que vous dormez. J’ai hâte d’en refaire une autre !
Bagages vélo au féminin English translation pending
Bonjour
Une amie voudrait voyager à velo. Elle m'a interroge au sujet des bagages. Et je vous transmet les questions auquelles je ne peux repondre.
Parfum, maquillage, trousse de toilette particulière, pharmacie.
Aussi robe pour se promener le soir, ou autre vetement de ville.
Et aussi sous le cuissard mettez vous un slip et dans ce cas lequel, ou une serviette.
Et en fait tout bagage typiquement féminin,
Mesdames et mesdemoiselles que transportez vous?
Merci Pierre
Retour d'un mois au Rwanda English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Plus de 90 jours "overstay" en Thaïlande English translation pending
Salut à tout le monde,
Voilà je me retrouve aujourd'hui avec plus de 90 jours d'overstay.
C'est quoi la meilleure solution pour moi pour rentrée en France ?
Merci pour vos réponses.
Daniel
Voilà je me retrouve aujourd'hui avec plus de 90 jours d'overstay.
C'est quoi la meilleure solution pour moi pour rentrée en France ?
Merci pour vos réponses.
Daniel
Mandalay - Mindat - Kampelet - Mont Victoria - Mrauk U - Sittwe English translation pending
Connaissant déjà la Birmanie et ses sites incontournables voici l' itinéraire de voyage hors des sentiers battus en décembre 2015 ; cela peut interesser des voyageurs .
Arrivée aéroport de Mandalay . Minivan partagé( pris au comptoir du hall de l' aéroport) pour le centre : 4000 k; Mandalay / Pakkoku : 7 h de bus Pakkoku : Mya GH : 20000 K Pakkoku/ Mindat : 6 h de bus Mindat : Se Nang GH Mindat/Kampelet en track 3 x semaine : 5000 k et 4 h de route Kampelet Mont VIctoria : une mobylette avec conducteur 1h jusqu' au point de depart de la randonnee : 20000 k , 2 h de montée en solo jusqu' au sommet puis retour avec la mème mobylette qui attendait en bas . Taxe qui nous a été réclamée le soir à l ' hotel : 10000 k. Kampelet / Chauk: 4 h ; 5000 k Chauk/Magwe: 3h30 1800 k Magwe/Mrauk U : départ 22 h , arrivée midi Mrauk U/ Sittwe en bateau 4 h 20000 k Sittwe/ Taungokk en bus très long ( il repasse par Mrauk U , peut etre faut il preferer le bateau ) 22 000 k : depart 13 h arrivée 6 h matin ; Taungokk /Pyay : 5 h . 13 000 K PYAY/BAGO 6500 k puis passage de la frontière à Myawaddy
Arrivée aéroport de Mandalay . Minivan partagé( pris au comptoir du hall de l' aéroport) pour le centre : 4000 k; Mandalay / Pakkoku : 7 h de bus Pakkoku : Mya GH : 20000 K Pakkoku/ Mindat : 6 h de bus Mindat : Se Nang GH Mindat/Kampelet en track 3 x semaine : 5000 k et 4 h de route Kampelet Mont VIctoria : une mobylette avec conducteur 1h jusqu' au point de depart de la randonnee : 20000 k , 2 h de montée en solo jusqu' au sommet puis retour avec la mème mobylette qui attendait en bas . Taxe qui nous a été réclamée le soir à l ' hotel : 10000 k. Kampelet / Chauk: 4 h ; 5000 k Chauk/Magwe: 3h30 1800 k Magwe/Mrauk U : départ 22 h , arrivée midi Mrauk U/ Sittwe en bateau 4 h 20000 k Sittwe/ Taungokk en bus très long ( il repasse par Mrauk U , peut etre faut il preferer le bateau ) 22 000 k : depart 13 h arrivée 6 h matin ; Taungokk /Pyay : 5 h . 13 000 K PYAY/BAGO 6500 k puis passage de la frontière à Myawaddy
Hong Kong, Chine du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de routard partons pour Hong Kong le 14/7 et rentrons le 11/8/2016;
Nous souhaitons faire quelques treks, visiter les minorités ethniques, rencontrer les locaux malgré le fait que nous ne parlions pas le mandarin ....Est-ce envisageable ? Nous ne connaissons pas la Chine mais souhaitons emprunter les transports en commun, descendre dans des restos fréquentés par les locaux....Bref essayer de voyager au plus près de la population.
Qui pourrait nous dire depuis Hong Kong ce qui serait le plus abordable financièrement pour rejoindre Kunming en train ? en bus ? en avion ? Qu'est ce qui serait le plus facile ?
NOus pensions depuis HK rejoindre Guangzhou (Canton) en train ou bus puis prendre un train direct pour Kunming. NOus serions donc au plus loin de HK au début du séjour pour revenir tranquillement vers notre point de départ en bus ou autre ....
Nous aimerions avoir vos conseils concernant les sites à ne pas rater dans cette région. Vos coups de coeur ....Nous serions intéressés pour partager quelques visites de site avec des routards si l'occasion se présentait?
En attente de vous lire.
Bien cordialement.
Bagage cabine La Navette Air France + bagagerie English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le forum je suis un voyageur occasionnel qui n'y connait pas grand chose et qui a soif d'apprendre et de découvrir.
Vendredi départ pour un weekend en amoureux à Paris depuis Toulouse. Nous avons choisit AF pour le vol A/R vers Paris. Nous aurons chacun un bagage cabine pour le weekend. Petit problème, malgré que nous ayons tous les 2 dépasser les 20 ans, nous ne pouvons nous séparer de nos peluches préféré pour dormir😊. Le transport d'un petit chien en peluche et d'un petit ours en bagage cabine peut-il poser problème au moment du passage aux contrôles de sécurité à l'aéroport ? Je pose la question car nous ne voudrions pas être obliger de laisser nos fidèles compagnon en peluche à l'aéroport (que ce soit à Toulouse ou à Paris).
Dernière question, les hôtels ibis Style possède t-il un service de bagagerie ? En effet nous arrivons assez tôt le matin (avant leur de dispo de la chambre) et nous repartons en fin d'après midi.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement,
Nouveau sur le forum je suis un voyageur occasionnel qui n'y connait pas grand chose et qui a soif d'apprendre et de découvrir.
Vendredi départ pour un weekend en amoureux à Paris depuis Toulouse. Nous avons choisit AF pour le vol A/R vers Paris. Nous aurons chacun un bagage cabine pour le weekend. Petit problème, malgré que nous ayons tous les 2 dépasser les 20 ans, nous ne pouvons nous séparer de nos peluches préféré pour dormir😊. Le transport d'un petit chien en peluche et d'un petit ours en bagage cabine peut-il poser problème au moment du passage aux contrôles de sécurité à l'aéroport ? Je pose la question car nous ne voudrions pas être obliger de laisser nos fidèles compagnon en peluche à l'aéroport (que ce soit à Toulouse ou à Paris).
Dernière question, les hôtels ibis Style possède t-il un service de bagagerie ? En effet nous arrivons assez tôt le matin (avant leur de dispo de la chambre) et nous repartons en fin d'après midi.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement,
Escales de croisière: être à l'heure pour monter à bord English translation pending
Bonjour,
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
8 jours à Istanbul English translation pending
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Petits cadeaux pour les femmes de chambre à Cuba English translation pending
Par curiosité,
les femmes de chambre, qu'aiment-elles recevoir des touristes comme petits cadeaux ou attentions? Qu'est-ce qui leur est plus profitable?
Et les jardiniers?
Un hydropulseur en bagage à main? English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars en weekend demain et je vais prendre l'avion à CDG, et BCN au retour. Un petit souci dentaire venant juste de survenir je ne vais pas pouvoir me passer d'hydropulseur pendant ces deux jours (d'habitude pour un voyage en WE je fais avec le brossage + le fil dentaire). Je souhaiterais emporter mon hydropulseur de voyage (réservoir de 130 ml) mais n'ayant pas de bagage en soute pour deux jours je me demande s'il passerait en bagage à main.
A le lecture stricte de la règlementation j'imagine que non (les contenants de plus de 100 ml). Quelqu'un aurait il eu une expérience dans le domaine ?
La présentation du bestiau est ici.
Au pire j'irai à l’aéroport avec une petite valise un peu rigide plutôt que mon sac souple mais si je pouvais éviter le bagage en soute...
Merci.
Je pars en weekend demain et je vais prendre l'avion à CDG, et BCN au retour. Un petit souci dentaire venant juste de survenir je ne vais pas pouvoir me passer d'hydropulseur pendant ces deux jours (d'habitude pour un voyage en WE je fais avec le brossage + le fil dentaire). Je souhaiterais emporter mon hydropulseur de voyage (réservoir de 130 ml) mais n'ayant pas de bagage en soute pour deux jours je me demande s'il passerait en bagage à main.
A le lecture stricte de la règlementation j'imagine que non (les contenants de plus de 100 ml). Quelqu'un aurait il eu une expérience dans le domaine ?
La présentation du bestiau est ici.
Au pire j'irai à l’aéroport avec une petite valise un peu rigide plutôt que mon sac souple mais si je pouvais éviter le bagage en soute...
Merci.
Recherche d'association pour une mission humanitaire English translation pending
Madame, Monsieur,
Nous sommes une équipe de 5 jeunes Scouts et Guides de France, âgés de 18 à 19 ans. Cette année dans le cadre du programme « Scouts du Monde », nous organisons un expériment de solidarité international.
Cela consiste à monter un projet avec une association et de partir vivre durant un mois (entre Juillet et Août) ce pourquoi nous avons travaillé toute l'année. Sur place, l'équipe devra s'adapter à différentes situations, réaliser l'action pour laquelle ils se sont engagés tout en gardant à l'esprit tout ce qu'ils ont appris sur la rencontre interculturelle et l'impact de leur projet pour leurs hôtes.
Nous avons pensé dans l’idéal à mener un projet en biparties c’est-à-dire à la fois de proposer de l'animation auprès d’enfants et habitants locaux tout en menant un projet de rénovation/construction.
Très motivés, nous avons une certaine expérience dans l’animation ainsi que dans la construction.
Il est temps pour nous aujourd’hui de chercher une association qui serait d’accord pour travailler avec nous. Nous avons ainsi découvert votre association et nous sommes touchés par ce que vous réalisez sur place. Nous venons a à vous aujourd’hui pour savoir si vous étiez intéressé de travailler avec nous !
Avec nos sincères salutations, Les Compagnons des SGDF
Avec nos sincères salutations, Les Compagnons des SGDF
Courte escale (36 minutes) à Houston, Texas English translation pending
Bonjour,
j'ai trouvé un vol pour me rendre a panama city beach (floride) cependant la durée d une des escale me fait un peu peur.
le vol : brussels --> newark (2h35 d escale)
newark --> Bush Intecont (IAH), Houston DUREE ESCALE 36 minutes,
Houston --> panama city
L escale de 36 minutes me fait un peu peur, quelqu'un connait cet aéroport et sait si c'est faisable ?
D'avance merci
j'ai trouvé un vol pour me rendre a panama city beach (floride) cependant la durée d une des escale me fait un peu peur.
le vol : brussels --> newark (2h35 d escale)
newark --> Bush Intecont (IAH), Houston DUREE ESCALE 36 minutes,
Houston --> panama city
L escale de 36 minutes me fait un peu peur, quelqu'un connait cet aéroport et sait si c'est faisable ?
D'avance merci
Lufthansa le mythe s'effondre! English translation pending
🙁🙁
Bonjour,
Aprés 5 jours d'attente de nos bagages (vélos) à Reykjavik, nous pensions pouvoir obtenir un remboursement de nos frais d'attente pour un vol depuis Toulouse via Munich. Enfin c'est ce que tout le monde nous disait. Nous avions évidement payé le supplément vélo et emballé comme il se doit dans un carton approprié. Au retour, nous avons ouvert un dossier litige envoyé par mail et en recommandé tous les justificatifs au service litige customer.relations@lufthansa.com. Je vous passe les détails mais je tiens à signaler que la compagnie Lufthansa n'est absolument pas professionnelle et à l'image de sa réputation. Lufthansa ne répond absolument pas aux messages par écrit, ils se contentent de chuchoter des messages inaudibles sur votre répondeur sans laisser la moindre trace écrite et attendent que vous vous lassiez de relancer. Quand par hasard vous les avez au téléphone , Lufthansa essaye de gagner du temps, tantôt ils ne peuvent pas ouvrir vos document pdf, tantôt il manque votre rib (iban), bref ils jouent la montre. Lufthansa n'hésite pas à vous annoncer que tout est ok et que le remboursement va avoir lieu, ils vous donnent même le montant, puis se ravisent le lendemain avec un nouveau message ( toujours quasi inaudible) et revoit le montant à la baisse. Le tout bien sur en Anglais à chaque fois, heureusement nous parlons Anglais. Bref, nous allons prendre des mesures juridiques par principe et ne lâcherons pas l'affaire cela fait bientôt 2 mois que nous sommes en procédure contre Lufthansa . Je ne vous parle même pas du call center Lufthansa qui botte carrément en touche vers leurs collègues virtuels et insaisissables du service litige. Nous sommes vous l'aurez compris très déçu par la compagnie Lufthansa et mettons en garde tous les voyageurs qui auront des réclamations à faire contre elle que l'affaire demande beaucoup de temps et d'énergie ce qui est scandaleux d'une ne compagnie ne se revendiquant pas comme un low cost. Nous allons saisir les associations de consommateurs UFC que choisr (indemnit'air) et faire circuler l'info un maximum sur les réseaux sociaux et auprès des agences de voyage pour que ceci prenne fin. N'hésitez pas à partager notre expérience.
Amicalement Florence et Vincent
Bonjour,
Aprés 5 jours d'attente de nos bagages (vélos) à Reykjavik, nous pensions pouvoir obtenir un remboursement de nos frais d'attente pour un vol depuis Toulouse via Munich. Enfin c'est ce que tout le monde nous disait. Nous avions évidement payé le supplément vélo et emballé comme il se doit dans un carton approprié. Au retour, nous avons ouvert un dossier litige envoyé par mail et en recommandé tous les justificatifs au service litige customer.relations@lufthansa.com. Je vous passe les détails mais je tiens à signaler que la compagnie Lufthansa n'est absolument pas professionnelle et à l'image de sa réputation. Lufthansa ne répond absolument pas aux messages par écrit, ils se contentent de chuchoter des messages inaudibles sur votre répondeur sans laisser la moindre trace écrite et attendent que vous vous lassiez de relancer. Quand par hasard vous les avez au téléphone , Lufthansa essaye de gagner du temps, tantôt ils ne peuvent pas ouvrir vos document pdf, tantôt il manque votre rib (iban), bref ils jouent la montre. Lufthansa n'hésite pas à vous annoncer que tout est ok et que le remboursement va avoir lieu, ils vous donnent même le montant, puis se ravisent le lendemain avec un nouveau message ( toujours quasi inaudible) et revoit le montant à la baisse. Le tout bien sur en Anglais à chaque fois, heureusement nous parlons Anglais. Bref, nous allons prendre des mesures juridiques par principe et ne lâcherons pas l'affaire cela fait bientôt 2 mois que nous sommes en procédure contre Lufthansa . Je ne vous parle même pas du call center Lufthansa qui botte carrément en touche vers leurs collègues virtuels et insaisissables du service litige. Nous sommes vous l'aurez compris très déçu par la compagnie Lufthansa et mettons en garde tous les voyageurs qui auront des réclamations à faire contre elle que l'affaire demande beaucoup de temps et d'énergie ce qui est scandaleux d'une ne compagnie ne se revendiquant pas comme un low cost. Nous allons saisir les associations de consommateurs UFC que choisr (indemnit'air) et faire circuler l'info un maximum sur les réseaux sociaux et auprès des agences de voyage pour que ceci prenne fin. N'hésitez pas à partager notre expérience.
Amicalement Florence et Vincent
Royal Jordanian/Air Asia: poids des bagages English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars demain pour la Thaïlande (oui, la chaaaance!😛) avec Royal Jordanian et j'ai une question (peut être bête...) concernant le poids de mes valises!
Je voyage avec mes deux ados et nous avons droit à 20 kg chacun. Puis je prendre deux petites valises de 10kg pour eux et une grosse de 30 pour moi ou faut il impérativement que tous les bagages pèsent moins de 20 kilos?
Cette question concerne également la compagnie Air Asia puisque j'ai réservé 2 vols intérieurs.
Merci pour vos réponses
Evelyne
Emirates ou Qatar Airways pour Paris-Bangkok English translation pending
Ma file doit rejoindre prochainement Bangkok pour un voyage de 2 mois en Asie, elle hésite dans le choix d'une compagnie aérienne entre Emirates et Qatar Airways ?
Entre ces 2 possibilités quelles sont les arguments positifs et négatifs ?
Je vous remercie par avance
Entre ces 2 possibilités quelles sont les arguments positifs et négatifs ?
Je vous remercie par avance
Problème de grincements sur transmission par courroie Carbon Drive English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon nouveau vélo est équipé du système de transmission par courroie carbon drive monté sur Rolhoff. Je suis très content du système et j'ai fait 2 500 km avec MAIS depuis un certain temps, j'ai un bruit de grincements au pédalage qui finit par être très pénible à la longue.
J'ai cru que ce bruit venait du pédalier. J'ai fait démonter et graisser les roulements mais le bruit persiste. Je suis certain qu'il provient de la friction courroie/plateau.
La courroie a été retendue correctement lors du démontage pour graissage du pédalier.
Bizarrement le couinement commence après 10/15 km et quand j'ai de l'eau sur la courroie, le bruit disparaît tout pendant que la courroie est mouillée, ce qui m'assure que le bruit provient bien de la courroie et non d'autre part.
Quelqu'un a eu ce genre de souci et comment y remédier ? Ah oui, et aussi quelqu'un connaît-il un site internet ou je peux commander une courroie d'avance. J'ai pourtant fait des recherches mais infructueuses pour le moment.
Merci d'avance
Quelqu'un a eu ce genre de souci et comment y remédier ? Ah oui, et aussi quelqu'un connaît-il un site internet ou je peux commander une courroie d'avance. J'ai pourtant fait des recherches mais infructueuses pour le moment.
Merci d'avance
Japan Airlines English translation pending
Bonjour,
qui a eu l’occasion de "tester" les nouveaux sièges en éco ou premium éco sur JAL?
merci pour vos réponses
qui a eu l’occasion de "tester" les nouveaux sièges en éco ou premium éco sur JAL?
merci pour vos réponses
15 jours de trek en Ecosse English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum.
Je vais expérimenter mon premier trek en Écosse avec un ami. Le départ est prévu le 10 août, et le retour est prévu pour le 26. La durée totale du voyage s'élève donc à 15 jours.
Ces 15 jours seront constitués principalement d'autonomie complète : sur les 15 jours de voyage, au minimum 12 jours seront passés sous ma tente, et peut-être 2-3 jours seront passés en auberge de jeunesse, BBQ, ou autre moyen d"hébergement peu dispendieux.
Je souhaiterais demander des avis concernant le poids de mon sac car ce dernier me semble assez lourd... Il pèse 14 kg, alors que celui de mon ami n'en pèse que 9...
Voici une liste non-exhaustive de mon équipement :
- Sac Berghaus Ridgeway 65+10 = 1810 gr - Sac de couchage Lestra Artic Extreme 0/-11/-23 = 1620 gr - Tente Terra Nova Trisar 2 = 2700 gr - Vêtements = 2 pantalons, 5 T-Shirts, 5 boxers, 5 paires de chaussettes, 1 ou 2 sweats = 2000 gr - Trousse de toilette + Trousse de secours combinées = 2000 gr - Matelas auto-gonflant therm-A-Rest Trail Lite = 800 gr - Oreiller gonflage = 220 gr - Poche d'eau Camelbak = approximativement 1500 gr - Lampe frontale Petzl Tikka Pro = 100 gr - Bâche (en guise de second tapis de sol) = 500 gr - Serviette toilette microfibre = 200 gr - Poncho = 200 gr - Portefeuilles (pour tous les papiers importants) = 250 gr
Avec tout cela, je ne devrais manquer de rien pendant ces 15 jours, cependant, lorsque j'essaye mon sac entièrement rempli chez moi, c'est à dire faisant un total d'environ 14 kg, je ne peux m'empêcher de le trouver un peu lourd ; tandis que lorsque j'ôte des affaires telles que les vêtements, et/ou la trousse de toilette/secours, j'arrive à un total de 10/12 kg, et je me sens beaucoup plus à l'aise...
Je fais 1m75, pour à peu près 67 kg.
Ce qui me dérange, c'est que mon ami lui, aura la chance de ne porter que 9 kg en ayant à peu près les mêmes affaires, tandis que moi je risque d'en baver à porter 14 kg pendant 15 jours...
Vos avis ?
Cdlt.
Je suis nouveau sur ce forum.
Je vais expérimenter mon premier trek en Écosse avec un ami. Le départ est prévu le 10 août, et le retour est prévu pour le 26. La durée totale du voyage s'élève donc à 15 jours.
Ces 15 jours seront constitués principalement d'autonomie complète : sur les 15 jours de voyage, au minimum 12 jours seront passés sous ma tente, et peut-être 2-3 jours seront passés en auberge de jeunesse, BBQ, ou autre moyen d"hébergement peu dispendieux.
Je souhaiterais demander des avis concernant le poids de mon sac car ce dernier me semble assez lourd... Il pèse 14 kg, alors que celui de mon ami n'en pèse que 9...
Voici une liste non-exhaustive de mon équipement :
- Sac Berghaus Ridgeway 65+10 = 1810 gr - Sac de couchage Lestra Artic Extreme 0/-11/-23 = 1620 gr - Tente Terra Nova Trisar 2 = 2700 gr - Vêtements = 2 pantalons, 5 T-Shirts, 5 boxers, 5 paires de chaussettes, 1 ou 2 sweats = 2000 gr - Trousse de toilette + Trousse de secours combinées = 2000 gr - Matelas auto-gonflant therm-A-Rest Trail Lite = 800 gr - Oreiller gonflage = 220 gr - Poche d'eau Camelbak = approximativement 1500 gr - Lampe frontale Petzl Tikka Pro = 100 gr - Bâche (en guise de second tapis de sol) = 500 gr - Serviette toilette microfibre = 200 gr - Poncho = 200 gr - Portefeuilles (pour tous les papiers importants) = 250 gr
Avec tout cela, je ne devrais manquer de rien pendant ces 15 jours, cependant, lorsque j'essaye mon sac entièrement rempli chez moi, c'est à dire faisant un total d'environ 14 kg, je ne peux m'empêcher de le trouver un peu lourd ; tandis que lorsque j'ôte des affaires telles que les vêtements, et/ou la trousse de toilette/secours, j'arrive à un total de 10/12 kg, et je me sens beaucoup plus à l'aise...
Je fais 1m75, pour à peu près 67 kg.
Ce qui me dérange, c'est que mon ami lui, aura la chance de ne porter que 9 kg en ayant à peu près les mêmes affaires, tandis que moi je risque d'en baver à porter 14 kg pendant 15 jours...
Vos avis ?
Cdlt.
Projet humanitaire en Thaïlande et au Cambodge pour des enfants défavorisés English translation pending
Bonjour
Je monte un nouveau projet humanitaire pour aider des enfants défavorisés en Thailande et au Cambodge en partenariat avec l'association SOLEASIE en Thailande
NOUS DEVRIONS REPARTIR EN MARS 2016, CE QUI VEULENT SE JOINDRE A NOUS PEUVENT NOUS CONTACTER
Nous allons travailler pour pouvoir récolter des fonds
Ce projet à plusieurs volets Mae Sai frontière Birmane projet humanitaire. Visite d'une ONG DEPDC. Mission de l'association lutter contre la maltraitance et la prostitution des enfants. ... Principalement des enfants à 98 % venus de minorité ethnique Birmane. Actuellement 86 enfants qui viennent des villages alentours sont au centre réfugié politique Birman et Myanmar. Principalement des enfants dont les parents ne peuvent pas payer 20 baths par jour pour aller à l'école, ce qui fait 400 baths par mois, soit moins de 10 euros .Les parents gagnent 2000 baths par mois ce qui fait moins de 50 euros par mois L'association prend en charge les enfants, cours de Thaï et d'anglais, travaux de couture, électricité, informatique pour donner une chance aux enfants de ne pas tomber dans la drogue ni prostitution. Nous avons donné à cette association 25000 baths soit 550 euros. Cours de T haï et d'anglais le soir pour les adultes des communautés ethnique Le centre mange végétarien les enfants cultivent les légumes et le surplus l'emmène dans leur famille
Projet humanitaire à Chiang Rai dans le Nord de la THAÏLANDE Nous avons fait un don de 25000 baths soit 595 euros pour acheter des montres, pour que les enfants atteints du SIDA puissent prendre a heure régulière leurs médicaments' La directrice nous a expliquée que 900 enfants atteints du sida rentraient à l'hôpital chaque année , .la plus part des parents ne veulent plus s'en occuper' IL EN MEURT CHAQUE ANNÉE 336
Nous invitons toutes les personnes qui veulent se joindre à nous pour monter un projet et continuer à aider des enfants défavorisés en Thaïlande l'année prochaine si nous le pouvons.
Temple Boudhisté´Wat Pasang´´ accueillant des enfants pauvres et certains de l'orphelinat à Phan dans le Nord de la Thaïlande. Achats de jouets, animaux gonflables, lait, gateaux, fruits. ... Ces enfants viennent de minorité ethnique ´´Mhongs Laotiens et Karen Birmanie. pour ceux qui ont des parents, ils les laissent au centre le matin et les reprennent le soir car ils ne peuvent pas payer l'école aux enfants pour la cantine et l'uniforme pourtant seulement 20 Baths par jour soit 400 baths par mois ce qui fait moins de 10 euros par mois, leur salaire est de 50euros par mois. Ces achats vont permettre aux enfants de s'épanouir car la plus part du temps ils étaient devant la télévision
Projet humanitaire a PHAN en Thaïlande Offrir 1000 repas à des enfants défavorisés pendant 1an, achat d'une bibliothèque, livres, jouets, aire de jeux, construction de toilettes, microscope, une tablette tactile, jeux éducatifs. Nous avons offert 1000 kg de riz, du lait, shampoing, brosse à dent, des biscuits, boîtes de tomates à des familles défavorisées, pour information dans cette région du nord ils ne gagnent que 50 euros par mois, 1sac de riz de 50 kg par famille va leur permettre de manger pendant 1mois
Dans le village Ackhas BIrman les enfants attendent patiement depuis 10 heures du matin que leur remette leur premier vélo un rêve pour eux quel bonheur dans leurs yeux Nous avons pû offrir 15 vélos, le chef du village à procéder à un tirage au sort pour l'attribution des vélos 5 vélos pour les tout petits, 5 vélos pour les moyens et 5 vélos pour les grands
Projet humanitaire en Thaïlande a CHiang Rai Nord de la Thailande dans un foyer d'accueil le Bon PAsteur d'insertion sociale et professionnelle qui aide les jeunes filles en grande difficulté. parents très pauvres qui ne ...s'occupe pas d'elle, certaines orpheline'......Le foyer d'accueil tenu par une sœur extraordinaire les prends en charge pour leurs études a l’université, en contrepartie elle travaille 5 jours par semaines, elles confectionnent des vêtements, chaussures, sacs, bijoux typiques du Nord, a ce propos si quelqu'un a envie de faire du commerce équitable en France pensez y cela pourrait aider ce foyer d'accueil'. A récolter de l'argent' LE samedi et dimanche les filles vont étudier à l'université'. Nous leur avons acheté un frigidaire garantie 10 ans qui dit mieux pour le prix de 23700 baths soit 538 euros'.........elles apprennent également l'informatique'.......leurs besoins des nouveaux ordinateurs Je remercie Jean Christophe Paput et sa femme qui ont créés l'association Soleasie depuis 2003 et encore merci à mon fils, son pote Wess, lawa et Christophe d'avoir partagé avec moi ce superbe projet humanitaire. Petit appel s'il y a des personnes qui veulent se joindre à nous pour que nous puissions tous ensemble travailler pour récolter des dons, n'hésitez pas , contactez moi' Si des milliers de personnes essayaient de faire quelque chose selon nos moyens il y aurait moins d'enfants malheureux qui ne mange pas toujours à leur faim'. N’hésitez pas a faire des commentaire merci a tous Joel Fouque FACEBOOK vous pourrez y voir le projet humanitaire que nous avions mis en place en mars 2014
INFORMATION NOUS REVERSONS L'INTÉGRALITÉ DES DONS QUE NOUS RÉCOLTONS A L ´ASSOCIATION SOLEASIE TOUS LES PARTICIPANTS DE CE PROJET CE SONT PAYÉS DANS L'INTÉGRALITÉ TOUS LES FRAIS DU VOYAGE
VENEZ NOUS REJOINDRE SI VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE DE L'HUMANITAIRE
ET N'OUBLIEZ PAS LE SOURIRE D'UN ENFANT VAUT TOUT L'OR DU MONDE
NOUS AVONS RÉUSSIT A METTRE CE PROJET EN PLACE POURQUOI PAS VOUS
Si envie de faire suivre à vos amis, n'hésitez pas. Merci


Je monte un nouveau projet humanitaire pour aider des enfants défavorisés en Thailande et au Cambodge en partenariat avec l'association SOLEASIE en Thailande
NOUS DEVRIONS REPARTIR EN MARS 2016, CE QUI VEULENT SE JOINDRE A NOUS PEUVENT NOUS CONTACTER
Nous allons travailler pour pouvoir récolter des fonds
Ce projet à plusieurs volets Mae Sai frontière Birmane projet humanitaire. Visite d'une ONG DEPDC. Mission de l'association lutter contre la maltraitance et la prostitution des enfants. ... Principalement des enfants à 98 % venus de minorité ethnique Birmane. Actuellement 86 enfants qui viennent des villages alentours sont au centre réfugié politique Birman et Myanmar. Principalement des enfants dont les parents ne peuvent pas payer 20 baths par jour pour aller à l'école, ce qui fait 400 baths par mois, soit moins de 10 euros .Les parents gagnent 2000 baths par mois ce qui fait moins de 50 euros par mois L'association prend en charge les enfants, cours de Thaï et d'anglais, travaux de couture, électricité, informatique pour donner une chance aux enfants de ne pas tomber dans la drogue ni prostitution. Nous avons donné à cette association 25000 baths soit 550 euros. Cours de T haï et d'anglais le soir pour les adultes des communautés ethnique Le centre mange végétarien les enfants cultivent les légumes et le surplus l'emmène dans leur famille
Projet humanitaire à Chiang Rai dans le Nord de la THAÏLANDE Nous avons fait un don de 25000 baths soit 595 euros pour acheter des montres, pour que les enfants atteints du SIDA puissent prendre a heure régulière leurs médicaments' La directrice nous a expliquée que 900 enfants atteints du sida rentraient à l'hôpital chaque année , .la plus part des parents ne veulent plus s'en occuper' IL EN MEURT CHAQUE ANNÉE 336
Nous invitons toutes les personnes qui veulent se joindre à nous pour monter un projet et continuer à aider des enfants défavorisés en Thaïlande l'année prochaine si nous le pouvons.
Temple Boudhisté´Wat Pasang´´ accueillant des enfants pauvres et certains de l'orphelinat à Phan dans le Nord de la Thaïlande. Achats de jouets, animaux gonflables, lait, gateaux, fruits. ... Ces enfants viennent de minorité ethnique ´´Mhongs Laotiens et Karen Birmanie. pour ceux qui ont des parents, ils les laissent au centre le matin et les reprennent le soir car ils ne peuvent pas payer l'école aux enfants pour la cantine et l'uniforme pourtant seulement 20 Baths par jour soit 400 baths par mois ce qui fait moins de 10 euros par mois, leur salaire est de 50euros par mois. Ces achats vont permettre aux enfants de s'épanouir car la plus part du temps ils étaient devant la télévision
Projet humanitaire a PHAN en Thaïlande Offrir 1000 repas à des enfants défavorisés pendant 1an, achat d'une bibliothèque, livres, jouets, aire de jeux, construction de toilettes, microscope, une tablette tactile, jeux éducatifs. Nous avons offert 1000 kg de riz, du lait, shampoing, brosse à dent, des biscuits, boîtes de tomates à des familles défavorisées, pour information dans cette région du nord ils ne gagnent que 50 euros par mois, 1sac de riz de 50 kg par famille va leur permettre de manger pendant 1mois
Dans le village Ackhas BIrman les enfants attendent patiement depuis 10 heures du matin que leur remette leur premier vélo un rêve pour eux quel bonheur dans leurs yeux Nous avons pû offrir 15 vélos, le chef du village à procéder à un tirage au sort pour l'attribution des vélos 5 vélos pour les tout petits, 5 vélos pour les moyens et 5 vélos pour les grands
Projet humanitaire en Thaïlande a CHiang Rai Nord de la Thailande dans un foyer d'accueil le Bon PAsteur d'insertion sociale et professionnelle qui aide les jeunes filles en grande difficulté. parents très pauvres qui ne ...s'occupe pas d'elle, certaines orpheline'......Le foyer d'accueil tenu par une sœur extraordinaire les prends en charge pour leurs études a l’université, en contrepartie elle travaille 5 jours par semaines, elles confectionnent des vêtements, chaussures, sacs, bijoux typiques du Nord, a ce propos si quelqu'un a envie de faire du commerce équitable en France pensez y cela pourrait aider ce foyer d'accueil'. A récolter de l'argent' LE samedi et dimanche les filles vont étudier à l'université'. Nous leur avons acheté un frigidaire garantie 10 ans qui dit mieux pour le prix de 23700 baths soit 538 euros'.........elles apprennent également l'informatique'.......leurs besoins des nouveaux ordinateurs Je remercie Jean Christophe Paput et sa femme qui ont créés l'association Soleasie depuis 2003 et encore merci à mon fils, son pote Wess, lawa et Christophe d'avoir partagé avec moi ce superbe projet humanitaire. Petit appel s'il y a des personnes qui veulent se joindre à nous pour que nous puissions tous ensemble travailler pour récolter des dons, n'hésitez pas , contactez moi' Si des milliers de personnes essayaient de faire quelque chose selon nos moyens il y aurait moins d'enfants malheureux qui ne mange pas toujours à leur faim'. N’hésitez pas a faire des commentaire merci a tous Joel Fouque FACEBOOK vous pourrez y voir le projet humanitaire que nous avions mis en place en mars 2014
INFORMATION NOUS REVERSONS L'INTÉGRALITÉ DES DONS QUE NOUS RÉCOLTONS A L ´ASSOCIATION SOLEASIE TOUS LES PARTICIPANTS DE CE PROJET CE SONT PAYÉS DANS L'INTÉGRALITÉ TOUS LES FRAIS DU VOYAGE
VENEZ NOUS REJOINDRE SI VOUS AVEZ ENVIE DE FAIRE DE L'HUMANITAIRE
ET N'OUBLIEZ PAS LE SOURIRE D'UN ENFANT VAUT TOUT L'OR DU MONDE
NOUS AVONS RÉUSSIT A METTRE CE PROJET EN PLACE POURQUOI PAS VOUS
Si envie de faire suivre à vos amis, n'hésitez pas. Merci


Cadeaux pour les locaux en Birmanie English translation pending
Nous aimerions offrir des cadeaux (bonbons, chaussures, vêtements, médicaments, …) pour les locaux mais hésitons entre des produits de notre pays et ceux achetés sur place. On nous disait que des choses d’origine européenne sont grandement appréciées dans le pays mais j’ai peur qu’elles leur conviennent pas. Qu’en pensez – vous ?