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Intérêt de Baltimore? English translation pending
Salut tout le monde!
J'ai trouvé une compagnie de bus qui propose des trip de 2 jours en partant de NYC. Ce trip nous amene à Baltimore, Philadelphie, et surtout Washington DC. Alors je voulais savoir comment trouvez vous Baltimore? Et Philadelphie?
Pour Washington, c'est un reve de gosse, je prefere decouvrir par moi meme😎.
Merci à tous 🙂
J'ai trouvé une compagnie de bus qui propose des trip de 2 jours en partant de NYC. Ce trip nous amene à Baltimore, Philadelphie, et surtout Washington DC. Alors je voulais savoir comment trouvez vous Baltimore? Et Philadelphie?
Pour Washington, c'est un reve de gosse, je prefere decouvrir par moi meme😎.
Merci à tous 🙂
Hôtel Bavaro Princess Punta Cana English translation pending
bonjour à tous
je par pr punta cana du 5 au 13 mai et j'aimerai récolté vos avis sur cette destination, nous séjounerons au bavaro princess, c'est mon premier grand voyage et j'aimerai en prendre plein les mirettes
je par pr punta cana du 5 au 13 mai et j'aimerai récolté vos avis sur cette destination, nous séjounerons au bavaro princess, c'est mon premier grand voyage et j'aimerai en prendre plein les mirettes
Excursions aux alentours de Choroni au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous
je dois partir au venezuela début mai pour 9 jours. Je serais à Choroni dans une maison appartenant à des amis. Que pouvez-vous me conseiller comme visite, excursions depuis Choroni sachant que l'on souhaiterait combiner le balnéaire (bronzette sur plages de rêves ) et visites. Le parc henri pittier vaut-il le coup ? comment y accéder et le visiter ? Le parc de Morrocoy qui regorge de petites iles paradisiaques est-il proche de Chrorni ? Est-il interessant à visiter ? Nous ne souhaitons pas partir trop loin de Choroni car ne disposant que de 9 jours sur place, nous ne voulons pas en passer trop en transport. A Chroni, connaissez-vous de petits restos typiques et sympas ?
Vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous
je dois partir au venezuela début mai pour 9 jours. Je serais à Choroni dans une maison appartenant à des amis. Que pouvez-vous me conseiller comme visite, excursions depuis Choroni sachant que l'on souhaiterait combiner le balnéaire (bronzette sur plages de rêves ) et visites. Le parc henri pittier vaut-il le coup ? comment y accéder et le visiter ? Le parc de Morrocoy qui regorge de petites iles paradisiaques est-il proche de Chrorni ? Est-il interessant à visiter ? Nous ne souhaitons pas partir trop loin de Choroni car ne disposant que de 9 jours sur place, nous ne voulons pas en passer trop en transport. A Chroni, connaissez-vous de petits restos typiques et sympas ?
Vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous
Périple au Yémen et île de Socotra English translation pending
Salut à tous les voyageforumeurs! je prévois un voyage de 3 semaines au Yémen en sep-oct... quelques questions restent sans réponses
1/ agence locale ou francaise?
2/ je rêve d'aller sur l'île de Socotra, avez vous visité cette île? Connaissez vous une agence qui propose à la fois un tour au Yémen et une escapade sur cette île?
Merci à tous pour votre précieuse aide... holylola
Merci à tous pour votre précieuse aide... holylola
Livre de tour du monde en famille? English translation pending
je n'ai pas trouvé d'infos sur des livres du tour du monde en famille avec les enfants... avec vous des livres à me conseiller ? Merci
Photos du Vietnam: un voyage au coeur des gens English translation pending
De retour du Vietnam depuis 3 semaines, je suis à rédiger mon carnet de voyage. En attendant, voici quelques unes de mes photos favorites.
Bernard - duboutdumonde
http://duboutdumonde-carnets.blogspot.com/
Bernard - duboutdumonde
http://duboutdumonde-carnets.blogspot.com/
Wwoof pour la Suisse? English translation pending
Salut tout le monde,
après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛
La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.
Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...
Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?
Ce n'est qu'un début!
Merci beaucoup!
Patrice
après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛
La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.
Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...
Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?
Ce n'est qu'un début!
Merci beaucoup!
Patrice
Carte mémoire Smartmedia 128Mo English translation pending
J'en cherche une partout et pas moyen d'en trouver à un prix raisonnable.
La seule dans la région immédiate de Québec est à 89$.
Recherche d'un hôtel à Cuba English translation pending
bonjour nous voulons partir en voyage de noce à cuba en septembre mais ne trouvons pas d'hotel qui nous plaisa vraiment, on recherche un hotel tranquille, pas tros gros (si possible bungalow individuel) et surtout une plage de reve (cocotiers, sable fin et eau turquoise!), merci d'avance pour vos reponses
Hôtel central et sympatique à Barcelone? English translation pending
bonjour,
Je suis à la recherche d'un hotel sympa et tres central à Barcelone pour quelques jours en Avril... Auriez vous un p'tit tuyau ?? merci
Je suis à la recherche d'un hotel sympa et tres central à Barcelone pour quelques jours en Avril... Auriez vous un p'tit tuyau ?? merci
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace English translation pending
Je pars le 22 mars a Viva Wyndham Dominicus Palace, avec mon épouse, et le plus cool c'est que nous partons pour la premiere foi sans nos 3 enfants. Je souhaiterais avoir vos avis et conseils pour réussir ces vacances de rève. Cela est notre premier grand voyage. Je vous remercie par avance pour vos réponses.
😉😉
😉😉
Surclassement chez Alitalia English translation pending
Salut, je pars en avril pour NYC avec AZ, j'ai payé le billet à 375 EURO TTC et je voyage avec des B 777, qui sont tres tres bien, mais je voulais savoir si qq connais des astuces pour etre surclassés......please please c'est ma premiere fois
Conseils pour 5 jours en Irlande English translation pending
bonjour à tous,
je pars pour dublin le 28 mars, retour le 2 avril.
c'est court mais je n'ai pas pu faire autrement!
pour ma part c'est la première fois que je me rendrais dans ce pays, un reve de gamine.
je loue chez autoscape un véhicule et je voudrais découvrir l'irlande.
ma derniere nuit se fera à l'aéroport, pour les autres j'attends avec impatience vos conseils et peut-être un itinéraire. est ce faisable?
merci d'avance.
Les chambres d'hôtes au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
En prévision d'une expatriation au Costa Rica avec ma compagne, j'aimerai savoir si dans ce pays, les chambres d'hôtes sont très répandues et s'il est facile de se faire référencer en temps que tel.
Merci d'avance pour votre collaboration à notre rêve.
Adeline et Serge
Comparatif entre l'Amérique latine et l'Asie à vélo English translation pending
Salut,
l'Amerique Latine et l'Asie me semblent etre les deux plus grandes destinations "exotiques" (cad hors Europe et US) des cyclotouristes au long cours. Je reviens de 20 mois sur les routes Latino, et pour faire bref, c'etait le reve. Je n'ai aucune experience de l'Asie (velo ou non). C'est pourquoi je lance la discussion en demandant à ceux qui se sont rendu à velo en Amerique latine ET en Asie, pour un ou plusieurs sejours cyclistes (peu importe la durée), un petit "comparatif" (subjectif bien sur, c'est bien l'interet !!!) sur les ambiances, les accueils, la securité, les infrastructures (routes, logements...), les difficultés, les spécificités, etc, respectifs. Je sais que ce sont de grands territoires avec de grandes disparités internes, mais peut etre peut on degager de grands traits communs...
A vous lire,
r
Où partir pour 4 mois (avec un petit budget) de juillet à octobre? English translation pending
Salut, nous comptons partir en juillet 2006 (et oui, optimistes & fous, c'est nous) pour 4 mois. Las, il s'avère plus compliqué & onéreux de partir pour une "brève" période... En raclant dans les coins on aimerait dépenser moins de 6.00e. Nous voudrions vraiment partir en Afrique australe (Kenya, Tanzanie, Zanzibar, Mozambique, Namibie, Af Sud) avec un doux rêve de faire crochet au Mali. Des solutions de bus anglais existent mais on aimerait un truc un peu plus "roots", hors des sentiers battus et oùon pourrait profiter du voayge que tous les deux, façon caprice des dieux. Maintenant, étant donné la complexité (mise en oeuvre, budget, transport aérien, etc) d'un tel voyage, nous sommes TRES fortements interessés par de jolis conseils avisés sur les profondes questions suivantes : où partir à cette période (en fonction du facteur climat (asie, bof) & budget (adieu la polynésie)) ? quelle formule opter (bus, backback, trains-bus-stop) ? à quel budget faut-il s'attendre ? y a-t-il des gens qui ont essayé les bus anglais (overland, dragoman, etc) ? quelle compagnie aérienne fait des pass Afrique à des prix normaux et surtour qui dessert deux villes deplus que Jo'burg & Le Cap ? enfin, une question piège : faut-il saler la viande avant ou après cuisson ?
Merci à tous !
Hôtel LTI Beach Resort à Punta Cana English translation pending
😉hello je suis pleine prepa de mes vacances et j'aimerai savoir si qq a ete dans cet hotel et qu'en a t il pense
merci
Sol Cayo Santa Maria English translation pending
bonjour j'aimerais savoir si quelqu'un est allé au sol Cayo Santa Maria cette année. Nous comptons y retourner si vos commentaires sont bons. L'an dernier nous y étions et ce fut des vacances de rêve, la nourriture était excellente..au buffet crevettes tous les soirs, boeuf, poulet, porc, poisson de quoi plaire à tout le monde. Cette année nous sommes allés à Punta Cana et notre déception a été très grande, alors si vous avez des infos merci de m'en faire part. Josée
Les plus belles plages au monde? English translation pending
je voulais savoir ou sont les plus belles plages de sable blanc avec palmier dans le monde. Idéalement, des endroits ou le cout n'est pas trop élevé comme la polynésie française, finalement le meilleur qualité/prix pour un voyage de 2-3 semaines de visite en même temps
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Conseils sur un voyage en Algérie English translation pending
Bonjour à tous, je fais mes premiers pas sur le site car j'aimerais partir en Algérie (plus particulièrement en Kabylie) entre mi-mars et mi-avril (dates non définies car encore à l'état de projet!). Pour l'instant je pars seule et dans l'inconnu, juste envie de réaliser un petit reve! Donc tous vos conseils sur le voyage, l'hebergement, les sites à visiter... bref toutes informations seront les biens venues sachant que contrairement à bq de tchater je ne suis pas une grande baroudeuse! A bientot...
Photos de l'hôtel Iberostar Bella Costa English translation pending
Salut!
Je m'en vais au Iberostar Bella Costa dans une semaine et j'aimerais ça si quelqu'un pouvait m'envoyer des photos de voyage de cette hotel pour me faire rêver un peu avant de partir. J'attends vos photos!
Bye!
Je m'en vais au Iberostar Bella Costa dans une semaine et j'aimerais ça si quelqu'un pouvait m'envoyer des photos de voyage de cette hotel pour me faire rêver un peu avant de partir. J'attends vos photos!
Bye!
Trajet en bateau Rostok (Allemagne) - St-Petersbourg (Russie) English translation pending
Il parait qu'il existe un bateau qui part d'allemagne (Rostok) pour St Petersbourg.nous avons 63 et 65 ans et nous ne prenons jamais l'avion.
Je rêve de me rendre en russie depuis tellement longtemps....
Je sais qu'il y a un train direct Moscou qui part de Bruxelles et qui met 36 heures. nous préférions faire une croisiére depuis Rostok et revenir 15 jours aprés avec le bateau.
Qui pourrair me renseigner en me donnant des précisions sur ce trajet en bateau.
Merci
Photos du Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Chikunguya à Madagascar English translation pending
l'horrible petit moustique sévirait également à Madagascar.
On en parle moins dans les médias
auriez-vous des infos à ce sujet ?
Soirée Aventure "Grand Nord" 7 mars à Paris English translation pending
Dans le cadre du "Festival de l'image projetée"
CHELLES MULTIPHOT pésente une soirée Grand Nord;
"Il était une fois dans le Nord…" Mardi 7 mars 2006 à 20h30
Les icebergs, la banquise, les traîneaux à chiens, le peuple inuit, les expéditions Paul-Émile Victor… c'est tout le réel et l'imaginaire du Grand Nord qui pénètrent dans le théâtre de Chelles. Pour la première fois, les textes inuit de Margreth Hojlund, conteuse d'origine danoise, seront accompagnées d'images projetées sur grand écran (12 mètres de base). Plusieurs réalisations audiovisuelles présenteront aussi les plus belles photos et les histoires les plus émouvantes de grands voyageurs polaires. A l'entracte, un "Cocktail du Grand Nord" offrira des spécialités culinaires en provenance du Groenland.
Cette soirée est organisée par Chelles Audiovisuel, l'agence de voyages polaires "Grand Nord Grand Large" et la Maison du Groenland à Paris.
Programme, accès et renseignement sur le site internet http://www.multiphot.com/
à bientôt l'équipe du festival.
"Il était une fois dans le Nord…" Mardi 7 mars 2006 à 20h30
Les icebergs, la banquise, les traîneaux à chiens, le peuple inuit, les expéditions Paul-Émile Victor… c'est tout le réel et l'imaginaire du Grand Nord qui pénètrent dans le théâtre de Chelles. Pour la première fois, les textes inuit de Margreth Hojlund, conteuse d'origine danoise, seront accompagnées d'images projetées sur grand écran (12 mètres de base). Plusieurs réalisations audiovisuelles présenteront aussi les plus belles photos et les histoires les plus émouvantes de grands voyageurs polaires. A l'entracte, un "Cocktail du Grand Nord" offrira des spécialités culinaires en provenance du Groenland.
Cette soirée est organisée par Chelles Audiovisuel, l'agence de voyages polaires "Grand Nord Grand Large" et la Maison du Groenland à Paris.
Programme, accès et renseignement sur le site internet http://www.multiphot.com/
à bientôt l'équipe du festival.
Job, stage ou chantier famille au Québec? English translation pending
Je recherche un moyen de mettre un pied au quebec. Je suis en fin de contrat en guyane je vais donc pouvoir choisir une nouvelle voie et je crois qu'il est temps que je me bouge pour mettre un peu mes reves à ma porté.
Je suis animatrice, j'ai travaillé dans les loisirs, le tourisme, l'accueil d'enfants, le développement, l'environnement, la médiation social.
J'ai 31 ans et j'ai un petit garçon de 7 ans. Je suis volontaire et tres tres motivée mais ne sais pas trop par quel bout commencer. Quelle associations contacter? Comment fonctionne les sytemes de garde ou de loisirs au Quebec?
Je me dis qu'un stage de quelques mois me permetrais de me rendre sur place directement dans le milieu du travail et d'avoir des contactes. Je pourrais pour cela monter un projet aupres de l'OFQJ, mais il faudrait que mon projet soit plus précis et abouti.
Si quelqu'un a des idées, des pistes?
merci d'avance
Retour du Riu Negril English translation pending
slt a toutes et a tous
viens de rentrer du riu negril aujourd'hui le resume en un mot de mes vacances en un mot "une grosse gifle" meme dans mes reves les plus fous je n'aurais jamais imagine que la jamaique etait si belle et les gens autant accessibles je ne vous dit pas qu'il n'y a aucun risque mais si vous restez cool et respectueux no problem nous avons assiste a un concert le lundi 6 fevrier(anniversaire de la mort de marley)en dehors de l'hotel(gregory isaak en tete d'affiche)et retour vers 1.30 du mat a l'hotel (magnifique concert) comme visite en gros:nine miles(mosole de bob)et visite des chutes de ocho rios descente de la black river(crocodiles), chutes ys falls, et distillerie appelton le prix des excursions etaient pour ma part correctes(environ 90 dollars us par personne environ) partager des moments inoubliables avec un vrai rasta vivant a quelques metres de l'hotel etc etc le seul point noir de ces 2 semaines notre arrivee a l'aeroport de mo bay(remplir differents papiers en anglais, pas tres facile avec mon anglais de base et de nombreuses minutes stressantes car pas de stylo sur moi et impression de deranger le personnel de douane)mais bon ... j'ai different numero de telephone de contact la bas(chauffeurs de taxi)et surtou le numero de telephone d'un belge installe la bas depuis 10 ans et qui travaille comme guide en free lance
suis pres et repondre a vos questions et nombreuses photos
rasta pat
viens de rentrer du riu negril aujourd'hui le resume en un mot de mes vacances en un mot "une grosse gifle" meme dans mes reves les plus fous je n'aurais jamais imagine que la jamaique etait si belle et les gens autant accessibles je ne vous dit pas qu'il n'y a aucun risque mais si vous restez cool et respectueux no problem nous avons assiste a un concert le lundi 6 fevrier(anniversaire de la mort de marley)en dehors de l'hotel(gregory isaak en tete d'affiche)et retour vers 1.30 du mat a l'hotel (magnifique concert) comme visite en gros:nine miles(mosole de bob)et visite des chutes de ocho rios descente de la black river(crocodiles), chutes ys falls, et distillerie appelton le prix des excursions etaient pour ma part correctes(environ 90 dollars us par personne environ) partager des moments inoubliables avec un vrai rasta vivant a quelques metres de l'hotel etc etc le seul point noir de ces 2 semaines notre arrivee a l'aeroport de mo bay(remplir differents papiers en anglais, pas tres facile avec mon anglais de base et de nombreuses minutes stressantes car pas de stylo sur moi et impression de deranger le personnel de douane)mais bon ... j'ai different numero de telephone de contact la bas(chauffeurs de taxi)et surtou le numero de telephone d'un belge installe la bas depuis 10 ans et qui travaille comme guide en free lance
suis pres et repondre a vos questions et nombreuses photos
rasta pat
Obtention de visa pour l'Inde (bonne nouvelle) English translation pending
Bonjour la compagnie des voyageurs
Pour ma toute première intervention sur ce forum, je vais commencer par une information qui réjouira sans doute ceux qui préparent un voyage en Inde, comme c'est mon cas. Ayant lu quantité de vos messages à propos de ce pays (j'en reparlerai plus tard, mais mention spéciale à Phil64 qui m'a passionné et bien fait rêver), j'ai vu que, de façon récurrente, l'obtention des visas est une angoisse pour beaucoup de personnes. Et je les comprends, j'ai moi aussi eu quelques sueurs froides par le passé à cause de cela. Eh bien sachez que j'ai posté ma demande de visas à l'Ambassade de l'Inde le 25 janvier (LR avec AR) et alors que je commençais à m'inquiéter de n'avoir toujours pas reçu mon accusé de réception, les visas, eux, sont arrivés au courrier de ce matin ! Les 15 jours de délai annoncés sur le site internet de l'ambassade sont donc effectivement tenus. J'en suis reté coi. Voilà la bonne nouvelle.
Sur ce, je m'en retourne à mes préparatifs, j'ai encore quelques milliers de pages de doc à lire.
Cordiales salutations à tous
"Semelles de vent", qui fêtra en Inde ses 40 ans d'itinerrances voyageuses...
Pour ma toute première intervention sur ce forum, je vais commencer par une information qui réjouira sans doute ceux qui préparent un voyage en Inde, comme c'est mon cas. Ayant lu quantité de vos messages à propos de ce pays (j'en reparlerai plus tard, mais mention spéciale à Phil64 qui m'a passionné et bien fait rêver), j'ai vu que, de façon récurrente, l'obtention des visas est une angoisse pour beaucoup de personnes. Et je les comprends, j'ai moi aussi eu quelques sueurs froides par le passé à cause de cela. Eh bien sachez que j'ai posté ma demande de visas à l'Ambassade de l'Inde le 25 janvier (LR avec AR) et alors que je commençais à m'inquiéter de n'avoir toujours pas reçu mon accusé de réception, les visas, eux, sont arrivés au courrier de ce matin ! Les 15 jours de délai annoncés sur le site internet de l'ambassade sont donc effectivement tenus. J'en suis reté coi. Voilà la bonne nouvelle.
Sur ce, je m'en retourne à mes préparatifs, j'ai encore quelques milliers de pages de doc à lire.
Cordiales salutations à tous
"Semelles de vent", qui fêtra en Inde ses 40 ans d'itinerrances voyageuses...
Les Maldives en individuel English translation pending
Nous voulions finir nos 7 semaines en Inde par 10 jours de plongee aux Maldives en organisant tout ca sur place. Ca s'est revele tres difficile, peu d'agences proposant indiennes des sejours hotels bruts aux maldives. (1 seule a Bombay a prix correct).
Pour ceux qui sont ds ce cas la, nous avons deniche a cette adresse l'ensemble des mails des resorts aux maldives: www.visitmaldives.com.
Une bonne moitiee ne sont plus valides, mais nous avons recu une vingtaine de reponses. Meme a moins de 15 jours du depart en cette periode chargee, une demi douzaine de resorts nous ont trouve de la place (dont un dont ttes les chambres etaient pleines mais qui nous depannait sur un bateau au mouillage en cas d'echec ailleurs, sympa le gerant).
Sinon il est possible d'arriver sans reservation et de voir sur place, pratiquement ts les resorts ont un comptoir a l'aeroport. Hors noel premier de l'an on est sur de trouver de la place, par contre pas forcement ds l'ile de son choix. Et les gerants nous ont avoue faire payer plus cher sur place que via internet. Si on opte sur cette solution, preciser a la douane qu'on a une reservation internet bidon sinon ils peuvent vous forcer a prendre tel ou tel hotel
De notre cote le choix s'est porte sur Kuramathi, barriere a 20m ou on y a tout vu meme le gros (PLusieurs mantas, requins a chaque plongee pointe blanche et pointe noir, il y a un coin a tortues etc...) et belles plongees avec une passe celebre pour les marteaux. On devrait decrire un peu plus en detail le complexe et mettre les photos en lignes dans les jours qui viennent. Voila bonnes bulles a tous.
De notre cote le choix s'est porte sur Kuramathi, barriere a 20m ou on y a tout vu meme le gros (PLusieurs mantas, requins a chaque plongee pointe blanche et pointe noir, il y a un coin a tortues etc...) et belles plongees avec une passe celebre pour les marteaux. On devrait decrire un peu plus en detail le complexe et mettre les photos en lignes dans les jours qui viennent. Voila bonnes bulles a tous.