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Trois semaines aux Philippines: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je décolle pour 3 semaines aux philippines le 6 Avril. et j'ai de multiples questions à vous poser ;) en comptant sur votre bienveillance!
1- Je me pose à Manille le 8 vers 1 h du matin ou j'ai reservé 2 nuits au "where 2 next", pensez vous que c'est raisonnable de s'attaquer à un volcan (Taal ou Pinatubo) dès le premier jour et à quelles heures partent les bus pour ces deux lieux de pasay rotunda?
2- Le 9 je décolle pour cebu ou j'arrive théoriquement vers 11h30, arriverais-je à malapascua pour la fin d'après midi par les transports en commun sans difficultés? sachant que je n'ai pas de bagage soute à récuperer et que je ne peux me permettre financièrement une bangka privée (quoique..)
3- Je fais un open water a Malapascua, je ne le règle pas avec ma visa premier mais paypal, dois-je contracter une assurance spéciale en france ou suis-je couvert par le club de plongée ou ma responsabilité civile auto ou habitat?
Le 15 retour à la cool pour une nuit à Cebu et le 16 je décolle pour Palawan pour une semaine. je me pose a Puerto à 13h, je compte passer une première nuit à Port Barton puis en route pour El Nido! qu'en pensez vous?
Le 23 retour à Cebu direction moalboal pour 4 nuits. J'ai vu une société Planet Action Aventure qui propose des raids à la journée mais à chaque fois SEULEMENT pour 2 personnes sur le formulaire de réservation, si quelqu'un connaît : comment faire si l'on est seul car je ne sais pas si il faut absolument réserver.
Le 27 retour à Manille pour decollage le 28. Qu'en pensez vous?? n'ai-je pas été trop gourmand? (sachant que je suis très sportif) des conseils particuliers pour ce trip?
Bien à vous, mes amitiés.
PS: j'ai déjà effectué les recherches pour toutes ces questions mais c'est pas clair et j'aimerais vos avis.
Je décolle pour 3 semaines aux philippines le 6 Avril. et j'ai de multiples questions à vous poser ;) en comptant sur votre bienveillance!
1- Je me pose à Manille le 8 vers 1 h du matin ou j'ai reservé 2 nuits au "where 2 next", pensez vous que c'est raisonnable de s'attaquer à un volcan (Taal ou Pinatubo) dès le premier jour et à quelles heures partent les bus pour ces deux lieux de pasay rotunda?
2- Le 9 je décolle pour cebu ou j'arrive théoriquement vers 11h30, arriverais-je à malapascua pour la fin d'après midi par les transports en commun sans difficultés? sachant que je n'ai pas de bagage soute à récuperer et que je ne peux me permettre financièrement une bangka privée (quoique..)
3- Je fais un open water a Malapascua, je ne le règle pas avec ma visa premier mais paypal, dois-je contracter une assurance spéciale en france ou suis-je couvert par le club de plongée ou ma responsabilité civile auto ou habitat?
Le 15 retour à la cool pour une nuit à Cebu et le 16 je décolle pour Palawan pour une semaine. je me pose a Puerto à 13h, je compte passer une première nuit à Port Barton puis en route pour El Nido! qu'en pensez vous?
Le 23 retour à Cebu direction moalboal pour 4 nuits. J'ai vu une société Planet Action Aventure qui propose des raids à la journée mais à chaque fois SEULEMENT pour 2 personnes sur le formulaire de réservation, si quelqu'un connaît : comment faire si l'on est seul car je ne sais pas si il faut absolument réserver.
Le 27 retour à Manille pour decollage le 28. Qu'en pensez vous?? n'ai-je pas été trop gourmand? (sachant que je suis très sportif) des conseils particuliers pour ce trip?
Bien à vous, mes amitiés.
PS: j'ai déjà effectué les recherches pour toutes ces questions mais c'est pas clair et j'aimerais vos avis.
Etats-Unis: le tarif des voitures de location explose ou c'est moi qui m'y prend mal? English translation pending
Bonjour à tous,
Par rapport à l'an dernier (où il me semblait que ça avait déjà pas mal augmenté), je suis effaré des prix demandés (au moins par Avis) pour cet été. Petite simulation pour la même location que l'an dernier : +20% !!!
Le constatez vous également ? Vous auriez trouvé des parades (codes réduction ou autre) ?
Merci d'avance.
Par rapport à l'an dernier (où il me semblait que ça avait déjà pas mal augmenté), je suis effaré des prix demandés (au moins par Avis) pour cet été. Petite simulation pour la même location que l'an dernier : +20% !!!
Le constatez vous également ? Vous auriez trouvé des parades (codes réduction ou autre) ?
Merci d'avance.
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs... English translation pending
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......
Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules
Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.
On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.
En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !
Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !
Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.
Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.
Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.
Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.
Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !
Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content
«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.
Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.
Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.
Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.
Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.
Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.
Le Cheap Charlie
Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.
En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !
Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.
Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.
Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !
L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.
Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.
Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.
« Cela ne nous est jamais arrivé ! »
Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»
Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.
Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?
L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?
Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.
Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?
Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.
Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!
Frédéric Amat
Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules
Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.
On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.
En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !
Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !
Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.
Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.
Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.
Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.
Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !
Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content
«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.
Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.
Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.
Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.
Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.
Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.
Le Cheap Charlie
Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.
En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !
Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.
Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.
Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !
L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.
Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.
Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.
« Cela ne nous est jamais arrivé ! »
Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»
Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.
Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?
L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?
Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.
Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?
Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.
Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!
Frédéric Amat
Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Arrêt technique de l'Oasis of the Seas à Rotterdam en septembre 2014 English translation pending
il semblerait que l oasis of the seas viendrait faire sont arret technique en europe plus precisement a rotterdam en septembre 2014
depart de Fort Lauderdale 1 septembre 2014 pour la transatlantique d 1 semaine avec arret a malaga et barcelone
et la cela deviens interessant ..
croisiere 5-7 jours depart barcelone , rome , .. jusqu a rotterdam
pour l instant le calendrier de oasis s arrete au 30 aout 2014... suspense :)
seb
depart de Fort Lauderdale 1 septembre 2014 pour la transatlantique d 1 semaine avec arret a malaga et barcelone
et la cela deviens interessant ..
croisiere 5-7 jours depart barcelone , rome , .. jusqu a rotterdam
pour l instant le calendrier de oasis s arrete au 30 aout 2014... suspense :)
seb
Visiter le mont Vésuve et Pompéi English translation pending
Bonjour, ma conjointe et moi avons l'intention de visiter le Vésuve et Pompéi sans guide en septembre 2013. Nous logerons à Agropoli et nous n'avons pas de véhicule à notre disposition, seulement les transport en commun. Nous savons qu'il nous faudrait prendre le train pour aller à Pompéi.
Devrais-je visiter le Vésuve avant Pompéi ou l'inverse, en considérant les transports et les heures d'ouverture de chacun?
Est-il vrai que les heures d'ouverture du Vésuve sont de 9h-14h la semaine, ouvert seulement aux groupes et aux écoles et de 10h-14h la fin de semaine, ouvert à tout le monde?
Si non, quel sont les heures?
Merci!
Itinéraire dans le Nord-ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous,
Notre préparation s’affine…
Grâce à vos nombreux conseils et vos très beaux carnets de voyage, surtout ceux de Madikera, Marmijean, Diamara et Chrissand, nous avons fait une ébauche de planning pour notre voyage du 7 avril au 3 mai, pourriez-vous nous donner vos avis ? Toutes les remarques, conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance
Flory.
J1 et 2 : Arrivée à Buenos Aires le 8 avril au matin, visite de la ville le 8 et le 9
J3 : départ pour Salta le 10 (en bus ou avion ???)
J4 : visite de Salta, location d’une voiture, nuit à Salta
J5 : trajet jusqu'à Jujuy, avec visite sur le trajet, nuit à Jujuy
J6 : trajet jusqu’à Tilcara pour rayonner autour de cette ville (ou est-il préférable d’être basé à Pumamarca ?)
J7 : rayonner autour de Tilcara
J8 : Iruya, retour à Humauaca
J9 : Lagunas de los pozuelos, nuit à Humauaca
J10 : Route 40 Slinas grandes jusqu’à Tres morros
J11 : Tres morros jusqu’à San antoniode los cobres
J12 : San Antonio - Salta
J13 : salta- Cachi via quebrada escopie et vallée enchantée, nuit à Cachi
J14 : Cachi- Cafayate via vallée Calchaquies, nuit à Cafayate
J15 : Visite de Cafayate et des alentours (quilmes..), nuit à Cafayate
J16 : Visite de Cafayate et des alentours (quilmes..), nuit à Cafayate
J17 : retour à salta et on rend la voiture, nuit à Salta
J18 : départ pour san pedro de atacama
J19 : san pedro de atacama + vallée de la luna
J20 : tour au salar de uyuni
J21 : tour au salar de uyuni et retour à san pedro de atacama
J22 : retour à salta, départ pour iguazu, en bus ou avion?
J23 : iguazu
J24 : iguazu
J25 : retour à buenos aires
J26 : visite buenos aires
J27 : retour en France
Notre préparation s’affine…
Grâce à vos nombreux conseils et vos très beaux carnets de voyage, surtout ceux de Madikera, Marmijean, Diamara et Chrissand, nous avons fait une ébauche de planning pour notre voyage du 7 avril au 3 mai, pourriez-vous nous donner vos avis ? Toutes les remarques, conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance
Flory.
J1 et 2 : Arrivée à Buenos Aires le 8 avril au matin, visite de la ville le 8 et le 9
J3 : départ pour Salta le 10 (en bus ou avion ???)
J4 : visite de Salta, location d’une voiture, nuit à Salta
J5 : trajet jusqu'à Jujuy, avec visite sur le trajet, nuit à Jujuy
J6 : trajet jusqu’à Tilcara pour rayonner autour de cette ville (ou est-il préférable d’être basé à Pumamarca ?)
J7 : rayonner autour de Tilcara
J8 : Iruya, retour à Humauaca
J9 : Lagunas de los pozuelos, nuit à Humauaca
J10 : Route 40 Slinas grandes jusqu’à Tres morros
J11 : Tres morros jusqu’à San antoniode los cobres
J12 : San Antonio - Salta
J13 : salta- Cachi via quebrada escopie et vallée enchantée, nuit à Cachi
J14 : Cachi- Cafayate via vallée Calchaquies, nuit à Cafayate
J15 : Visite de Cafayate et des alentours (quilmes..), nuit à Cafayate
J16 : Visite de Cafayate et des alentours (quilmes..), nuit à Cafayate
J17 : retour à salta et on rend la voiture, nuit à Salta
J18 : départ pour san pedro de atacama
J19 : san pedro de atacama + vallée de la luna
J20 : tour au salar de uyuni
J21 : tour au salar de uyuni et retour à san pedro de atacama
J22 : retour à salta, départ pour iguazu, en bus ou avion?
J23 : iguazu
J24 : iguazu
J25 : retour à buenos aires
J26 : visite buenos aires
J27 : retour en France
Hébergement dans la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
Je prépare pour Juin, ou Septembre-Octobre un voyage dans la péninsule de Masoala et je suis à la recherche d'un hébergement pour une huitaine de jours dans la baie d'Antogil (ou proche) nous permettant d'allier randonnées d'1 ou 2 jours, snorkelling, ballades en mer. Bref de quoi passer huits jours pas trop speed mais permettant de découvrir même modestement les attraits de cette partie de Madagascar .
Toutes infos seront les bienvenues
Douze jours en Crète English translation pending
Bonjour à tous, ayant beaucoup aimé mon voyage en Crète l'an dernier mais n'ayant pas vraiment eu le temps de visiter j'ai décidé d'y retourner cette année au mois de Septembre. L'an dernier j'y suis aller en Juillet et il faisait très chaud en sera t-il de même en Septembre ?

Pour info j'ai 22 ans et je partirais avec ma copine au départ de Lyon.
J'ai déja réservé nos billets via Transavia du 9 au 20 Septembre ( départ matinal le 9 et retour tardif le 20 ), maintenant reste la question du logement et du transport.
Je pense séjourner à Héraklion ou dans les alentours, quelqu'un aurais t-il des bon plans pour l'hébergement sachant qu'on ne recherche pas le luxe mais juste un endroit pour passer nos nuits ?
Nous avons prévu de nous rendre à Ierapetra, Agios Nikolaos, Réthymnon, Spinalonga, Knossos ( on aurais pu aller à Chrissis mais je l'ai déja fait l'an dernier, certes l'eau est tres belle mais ayant faire le tour de l'île avec un ami nous avons trouvé quand même assez sale l'envers du décors et bon appart faire bronzette y'a pas grand chose à faire ^^ )
Pour le transport y a t-il des bus qui font les trajets d'Héraklion jusqu'au endroits que j'ai cité ? Car conduire en Grèce ne me dis pas trop et en plus la location de voiture pour quelqu'un de mon âge risque de prendre une bonne partie du budget.
Merci pour ceux qui prendront le temps de répondre ^^
Loïc

Pour info j'ai 22 ans et je partirais avec ma copine au départ de Lyon.
J'ai déja réservé nos billets via Transavia du 9 au 20 Septembre ( départ matinal le 9 et retour tardif le 20 ), maintenant reste la question du logement et du transport.
Je pense séjourner à Héraklion ou dans les alentours, quelqu'un aurais t-il des bon plans pour l'hébergement sachant qu'on ne recherche pas le luxe mais juste un endroit pour passer nos nuits ?
Nous avons prévu de nous rendre à Ierapetra, Agios Nikolaos, Réthymnon, Spinalonga, Knossos ( on aurais pu aller à Chrissis mais je l'ai déja fait l'an dernier, certes l'eau est tres belle mais ayant faire le tour de l'île avec un ami nous avons trouvé quand même assez sale l'envers du décors et bon appart faire bronzette y'a pas grand chose à faire ^^ )
Pour le transport y a t-il des bus qui font les trajets d'Héraklion jusqu'au endroits que j'ai cité ? Car conduire en Grèce ne me dis pas trop et en plus la location de voiture pour quelqu'un de mon âge risque de prendre une bonne partie du budget.
Merci pour ceux qui prendront le temps de répondre ^^Loïc
Cabine ou junior suite à bord du CDF Horizon? English translation pending
bonjour
nous partons en septembre sur le CDF Horizon et nous hésitons entre une cabine type prestige ou junior suite...
la différence de prix est elle vraiment justifiée ? par ailleurs il parait qu'avec la junior suite il y a des avantages : embarquement + rapide à marseille, débarquements idem lors des escales etc ...
est-ce valable en fin de compte ?
merci
la différence de prix est elle vraiment justifiée ? par ailleurs il parait qu'avec la junior suite il y a des avantages : embarquement + rapide à marseille, débarquements idem lors des escales etc ...
est-ce valable en fin de compte ?
merci
Safari au Zimbabwe/Afrique du Sud: passer la frontière? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai une petite question :
Je veux partir au Zimbabwe et en Afrique du Sud pour faire un safari avec ma famille sans accompagnateurs, et passer du parc gonarezhou au Zimbabwe au parc kruger en afrique du sud... mais est-ce difficile de passer la frontière Zimbabwe/Afrique du Sud ? Faut-il un permis?
Merci d'avance !!!😉
Circuits de randonnées à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions partir en septembre à la Réunion marcher et visiter. J'avais pensé que nous pourrions arriver à Cilaos et faire Col du Taibit vers Marla pour le J1. J2 Trois Roches, Ilet de la Nouvelle et retour Marla J3 Col du Taibit, Ilet à Cordes Bras Rouge et Cilaos J4 Cilaos vers Piton des Neiges sur deux jours
Pourriez-vous me dire si cela est faisable, si nous pouvons prendre le bus de l'aéroport à Cilaos pour ne louer la voiture qu'après notre rando Est il possible de laisser nos affaires quelque part et ne partir qu'avec des sacs à dos ou faut il louez à Cilaos 6 jours et laisser nos affaires dans une chambre. Merci pour vos conseils. Andrée
Mon mari et moi aimerions partir en septembre à la Réunion marcher et visiter. J'avais pensé que nous pourrions arriver à Cilaos et faire Col du Taibit vers Marla pour le J1. J2 Trois Roches, Ilet de la Nouvelle et retour Marla J3 Col du Taibit, Ilet à Cordes Bras Rouge et Cilaos J4 Cilaos vers Piton des Neiges sur deux jours
Pourriez-vous me dire si cela est faisable, si nous pouvons prendre le bus de l'aéroport à Cilaos pour ne louer la voiture qu'après notre rando Est il possible de laisser nos affaires quelque part et ne partir qu'avec des sacs à dos ou faut il louez à Cilaos 6 jours et laisser nos affaires dans une chambre. Merci pour vos conseils. Andrée
Quand réserver ses billets d'avion pour la Thaïlande en décembre 2016? English translation pending
Bonjour à tous!😉
Petite nouvelle sur ce forum, je viens vous demander conseil concernant les vols de paris pour bangkok. Après avoir regardé plusieurs comparateur de vols, je trouve le prix des billets déja assez cher (800 à 1000euros par personne) pour un voyage entre le 30 novembre et le 14 decembre 2013, et d'autre sites n'ont pas encore l'air d'avoir planifié les cols pour cette période... est ce trop tot? quelle est la meilleure période pour réserver à des prix plus attractifs? par ailleurs quelles compagnie conseillez vous?
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez me fournir!
Petite nouvelle sur ce forum, je viens vous demander conseil concernant les vols de paris pour bangkok. Après avoir regardé plusieurs comparateur de vols, je trouve le prix des billets déja assez cher (800 à 1000euros par personne) pour un voyage entre le 30 novembre et le 14 decembre 2013, et d'autre sites n'ont pas encore l'air d'avoir planifié les cols pour cette période... est ce trop tot? quelle est la meilleure période pour réserver à des prix plus attractifs? par ailleurs quelles compagnie conseillez vous?
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez me fournir!
Yunnan en mars English translation pending
Bonjour,
Je dois partir dans la province du Yunnan au mois de mars et j'envisage d'aller à Luoping et à Wenshan. 🙂 Aucun guide et peu de discussions sur ce forum parlent de ces destinations. Je me dis que certains d'entre vous doivent bien avoir quelques infos. Je souhaite en effet savoir si ces lieux en valent la peine, s'ils ne sont pas trop pollués par le tourisme chinois, si l'accès y est aisé, si vous avez des conseils de toutes sortes (météo, restaurants, hôtels, etc.), tout quoi... 😕
Comme d'habitude je compte sur vous, même si la tache n'est pas aisée.
En espérant vous lire...
Je dois partir dans la province du Yunnan au mois de mars et j'envisage d'aller à Luoping et à Wenshan. 🙂 Aucun guide et peu de discussions sur ce forum parlent de ces destinations. Je me dis que certains d'entre vous doivent bien avoir quelques infos. Je souhaite en effet savoir si ces lieux en valent la peine, s'ils ne sont pas trop pollués par le tourisme chinois, si l'accès y est aisé, si vous avez des conseils de toutes sortes (météo, restaurants, hôtels, etc.), tout quoi... 😕
Comme d'habitude je compte sur vous, même si la tache n'est pas aisée.
En espérant vous lire...
Le Vietnam du Nord au Sud en trois étapes English translation pending
Nous avons visité le Vietnam du Nord au sud pendant 2 semaines en 3 étapes : Hanoi -Baie d'Along / Hué- Hoi An / Saigon- Delta du Mékong ... un voyage merveilleux ! En sac à dos, dans les petites pensions, mais là bas on reçoit beaucoup pour pas grand chose !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
boujour j'aimerai quelques renseignements.j'aimerai partir deux semaines avec pour parcours san francisco le parc du yosemite la death valley et las vegas...que me conseiller vous:louer une voiture ou transport en commun???(j'ai vu des locations de voiture a 200e pour 1 semaine.je trouve sa peu cher....quel budget faut il prevoir par personne??ou dois je dormir pour ne pas payer trop cher mais avoir un minimum de confort et etre en sécurité(je serai avec mon amoureuse).j'attends vos réponses avec impatience.merci d'avance.
gab
Train des nuages: quels jours de la semaine? (Salta) English translation pending
coucou,
j'ai l'intention de faire en Avril la région de Salta et j'aimerais savoir, pour caler mon séjour sur place, les jours de la semaine ou circule le train des nuages.
Je compte sur vous.
 que coucou.
 que coucou.
Récit de voyage aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan) English translation pending
Comment choisir sa prochaine destination de voyage?
Après plusieurs hésitations : la Sardaigne, Malte, Madagascar, mon choix se porte sur les Philippines (les émissions Koh-lanta et Pékin-express ne sont pas étrangères à ce choix)
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en quinze jours English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'avis concernant un voyage que nous prévoyons, des amis et moi, de faire au mois de septembre (du 31 aout au 15 septembre).
Nous souhaiterions atérir à Los Angeles pour ensuite partir en voiture sur Las Vegas, Death Valley, (Zion), Page, Grand Canyon, San Francisco et pour finir revenir à Los Angeles.
J'ai joint le trajet sur Google Map afin que vous ayez un petit visuel.
Pensez-vous que ce soit faisable ? Avez-vous une idée de la façon dont on devrait gérer les étapes ? Sachant que nous aimerions quand même avoir le temps de visiter un peu les villes :-)
Un grand merci à vous pour vos futures réponses.
Salutations, Caro
J'ai besoin d'avis concernant un voyage que nous prévoyons, des amis et moi, de faire au mois de septembre (du 31 aout au 15 septembre).
Nous souhaiterions atérir à Los Angeles pour ensuite partir en voiture sur Las Vegas, Death Valley, (Zion), Page, Grand Canyon, San Francisco et pour finir revenir à Los Angeles.
J'ai joint le trajet sur Google Map afin que vous ayez un petit visuel.
Pensez-vous que ce soit faisable ? Avez-vous une idée de la façon dont on devrait gérer les étapes ? Sachant que nous aimerions quand même avoir le temps de visiter un peu les villes :-)
Un grand merci à vous pour vos futures réponses.
Salutations, Caro
Quelle entrée pour la Grande Muraille de Chine? English translation pending
Je serai en Chine à Beijing le 20 mars. Pour 3 nuits. Nous avons pas beaucoup de temps, mon mari a quelques difficultés à marché , il le fait mais se fatigue vite . Quel entrée serait la mieux sur la grande muraille? j'ai entendu dire qu'il y en a une qui se fait avec télésiège...ce serait peut etre une bonne idée.
Si quelqu'un est allé en mars est-ce qu'il fera froid?
Loger près de Maletsunyane Falls? (Lesotho) English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre... ou presque!
Nous rêvions de voir cette chute lors de notre passage (en prévision) au Lesotho... J'avais cru (mais mal) qu'elle se trouvait à proximité du lodge Semonkong puisqu'elle est indiquée sur la commune du même nom.
Mais pas du tout, il semble que par la route, les deux lieux soient distants de 180 km!
Quelqu'un saurait-il si on peut loger près des chutes?
Et si vous savez si on entre facilement au Lesotho par le nord (au plus près de Golden Gate Highland)? Et si on sort facilement par l'ouest (et où)? Je suis sur le net en général et sur VF en particulier depuis des heures... mais je ne trouve pas vraiment de réponse à ces questions... J'ai l'impression que le Lesotho se mérite! ;-) Merci d'avance
Anne-Marie (et Raf)
Et si vous savez si on entre facilement au Lesotho par le nord (au plus près de Golden Gate Highland)? Et si on sort facilement par l'ouest (et où)? Je suis sur le net en général et sur VF en particulier depuis des heures... mais je ne trouve pas vraiment de réponse à ces questions... J'ai l'impression que le Lesotho se mérite! ;-) Merci d'avance
Anne-Marie (et Raf)
Taxi officiel ou location de voiture à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous partons mon mari, mes enfants (6 et 8 ans) et moi-même à Cuba début avril.
Nous avons réservé les hôtels et le premier transfert (car l'avion atterrit à 21h15 à Varadero et que nous logeons à la Havane, pour être rassurés de trouver un transfert, nous l'avons réservé (bien qu'un peu cher...)
Par contre, nous avons refusé les autres transferts proposés par l'agence (il demandait un peu plus de 1500 euros pour 2 transferts🤪)
Voici notre périple: 3 nuits à la Havane 4 nuits à Trinidad 7 nuits à Varadero
Et c'est maintenant que j'ai besoin de votre avis😉: 1)Est-il préférable de prendre un taxi officiel pour faire la Havane -Trinidad et, combien devra-t-on payer? Quel temps cela va-t-il prendre? Doit-on le réserver en arrivant à La Havane (le jour avant par exemple) 2)Est-il préférable de louer une voiture de la Havane à Varadero (on la garderait 5jours) et, est-ce simple de louer une voiture? Les routes sont-elles correctes? Est-il facile de trouver de l'essence? Est-il facile de se garer pour visiter (pas trop tape à l'oeil la voiture du touriste...).
Je sais qu'il est possible de faire ces trajets en bus Viazul mais, avec les enfants, prendre un bus pendant 6h..; Pfff, je pense qu'on appréciera plus soit la liberté de la voiture soit la compagnie d'un taximen. Je crois que ces deux dernières possibilités seront plus dépaysantes et relax... même si plus couteuses Vous pouvez m'éclairer???
Merci déjà pour vos bons plans!
Voici notre périple: 3 nuits à la Havane 4 nuits à Trinidad 7 nuits à Varadero
Et c'est maintenant que j'ai besoin de votre avis😉: 1)Est-il préférable de prendre un taxi officiel pour faire la Havane -Trinidad et, combien devra-t-on payer? Quel temps cela va-t-il prendre? Doit-on le réserver en arrivant à La Havane (le jour avant par exemple) 2)Est-il préférable de louer une voiture de la Havane à Varadero (on la garderait 5jours) et, est-ce simple de louer une voiture? Les routes sont-elles correctes? Est-il facile de trouver de l'essence? Est-il facile de se garer pour visiter (pas trop tape à l'oeil la voiture du touriste...).
Je sais qu'il est possible de faire ces trajets en bus Viazul mais, avec les enfants, prendre un bus pendant 6h..; Pfff, je pense qu'on appréciera plus soit la liberté de la voiture soit la compagnie d'un taximen. Je crois que ces deux dernières possibilités seront plus dépaysantes et relax... même si plus couteuses Vous pouvez m'éclairer???
Merci déjà pour vos bons plans!
Journaliste à Angkor et prix d'entrée English translation pending
Bonjour,
Avis aux journalistes !
Les prix d'entrée à Angkor sont assez effarants. Je voulais savoir si, à l'instar du Taj Mahal, de Borobudur ou de la Cité interdite par exemple, les journalistes munis d'une carte de presse en cours de validité ont droit à l'entrée gratuite ?
Merci !!!
Avis aux journalistes !
Les prix d'entrée à Angkor sont assez effarants. Je voulais savoir si, à l'instar du Taj Mahal, de Borobudur ou de la Cité interdite par exemple, les journalistes munis d'une carte de presse en cours de validité ont droit à l'entrée gratuite ?
Merci !!!
Circulation à La Canée en Crète English translation pending
bonjour,
Je vais partir 10 jours en Crète au mois de mai et je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. Je voyage avec un bébé de 18 mois donc pour limiter les temps de trajet, ca ne me dérange pas de changer d'hôtel régulièrement et je souhaite les réserver en avance pour être sure d'avoir la literie adaptée pour lui.
Je projette de passer 1 journée à la Canée (je prendrai une chambre dans un hôtel du centre) puis d'aller passer 1 jour à Elafonisi. Est-ce qu'il est préférable, la veille de dormir à la Canée ou vaut-il mieux réserver un hotel plutôt vers Kissamos ? Je m'interroge sur la circulation à la Cannée. Ne risque-t'on pas d'avoir des embouteillages pour sortir de la ville le matin, ce qui nous ferait "perdre" du temps sur notre journée, déjà chargée en trajets.
Merci d'avance pour vos réponses,
Séverine
Je vais partir 10 jours en Crète au mois de mai et je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. Je voyage avec un bébé de 18 mois donc pour limiter les temps de trajet, ca ne me dérange pas de changer d'hôtel régulièrement et je souhaite les réserver en avance pour être sure d'avoir la literie adaptée pour lui.
Je projette de passer 1 journée à la Canée (je prendrai une chambre dans un hôtel du centre) puis d'aller passer 1 jour à Elafonisi. Est-ce qu'il est préférable, la veille de dormir à la Canée ou vaut-il mieux réserver un hotel plutôt vers Kissamos ? Je m'interroge sur la circulation à la Cannée. Ne risque-t'on pas d'avoir des embouteillages pour sortir de la ville le matin, ce qui nous ferait "perdre" du temps sur notre journée, déjà chargée en trajets.
Merci d'avance pour vos réponses,
Séverine
Air Madagascar, de plus en plus à la rue! English translation pending
Je viens de reccevoir un message Email de AIR MADAGASCAR que je vous livre ci-dessous.
REAMENAGEMENT DU PROGRAMME
Cher adhérent Namako,
Dans le souci d’améliorer de façon significative la qualité de service de la compagnie, Air Madagascar vous informe du lancement à partir de ce 23 janvier de son nouveau programme pour la saison Hiver 2012-2013(*).
Les changements apportés concernent principalement les réseaux intérieur et régional et ont pour objectif d’assurer la stabilité, la fiabilité et la ponctualité de l’offre d’Air Madagascar.
Les jours et heures des départs domestiques ont ainsi été uniformisés, pour vous offrir un programme stable.
Les départs entre chaque vol ont été espacés et le temps d’escale de chaque vol a été élargi, afin de faciliter les opérations au sol, de pallier aux retards en cascade et garantir les connexions entre les réseaux internationaux et le réseau intérieur.
Basé sur une gestion pragmatique des ressources et des capacités, le programme a été conçu pour adapter au réel l’offre d’Air Madagascar à vos besoins.
Le programme sera adapté aux différentes saisonnalités, tout en se basant sur les mêmes principes de stabilité, de rationalisation et de rentabilité afin d’offrir un service de qualité de façon permanente et pérenne aux clients et partenaires d’Air Madagascar, tant au niveau de ses services et que de la sécurité de ses vols, qui reste la priorité de la compagnie.
Air Madagascar vous remercie de votre fidélité et vous souhaite d’agréables voyages avec notre compagnie !
(*) 23 janvier 2013 au 30 mars 2013
L’ équipe Namako
Outre le contenu de cette annonce qui peut laisser quelque peu songeur lorsque l'on connaît les errances actuelles de la compagnie, c'est surtout la forme qui a de quoi laisser totalement pantois.
Cette annonce, apparemment diffusée à l'ensemble des adhérents au programme de fidélisation "NAMAKO", était précédée d'une liste d'adresses Email longue de sept (7) pages - sans doute le répertoire complet des adresses Email des adhérents à NAMAKO -.
Chacun des membres du programme NAMAKO doit donc maintenant disposer de l'ensemble des adresses Email de tous les adhérents.
Un scandale, une honte en matière de préservation de la vie privée et de la confidentialité des informations.
J'espère que certains adhérents à NAMAKO sauront réagir de manière adaptée.
REAMENAGEMENT DU PROGRAMME
Cher adhérent Namako,
Dans le souci d’améliorer de façon significative la qualité de service de la compagnie, Air Madagascar vous informe du lancement à partir de ce 23 janvier de son nouveau programme pour la saison Hiver 2012-2013(*).
Les changements apportés concernent principalement les réseaux intérieur et régional et ont pour objectif d’assurer la stabilité, la fiabilité et la ponctualité de l’offre d’Air Madagascar.
Les jours et heures des départs domestiques ont ainsi été uniformisés, pour vous offrir un programme stable.
Les départs entre chaque vol ont été espacés et le temps d’escale de chaque vol a été élargi, afin de faciliter les opérations au sol, de pallier aux retards en cascade et garantir les connexions entre les réseaux internationaux et le réseau intérieur.
Basé sur une gestion pragmatique des ressources et des capacités, le programme a été conçu pour adapter au réel l’offre d’Air Madagascar à vos besoins.
Le programme sera adapté aux différentes saisonnalités, tout en se basant sur les mêmes principes de stabilité, de rationalisation et de rentabilité afin d’offrir un service de qualité de façon permanente et pérenne aux clients et partenaires d’Air Madagascar, tant au niveau de ses services et que de la sécurité de ses vols, qui reste la priorité de la compagnie.
Air Madagascar vous remercie de votre fidélité et vous souhaite d’agréables voyages avec notre compagnie !
(*) 23 janvier 2013 au 30 mars 2013
L’ équipe Namako
Outre le contenu de cette annonce qui peut laisser quelque peu songeur lorsque l'on connaît les errances actuelles de la compagnie, c'est surtout la forme qui a de quoi laisser totalement pantois.
Cette annonce, apparemment diffusée à l'ensemble des adhérents au programme de fidélisation "NAMAKO", était précédée d'une liste d'adresses Email longue de sept (7) pages - sans doute le répertoire complet des adresses Email des adhérents à NAMAKO -.
Chacun des membres du programme NAMAKO doit donc maintenant disposer de l'ensemble des adresses Email de tous les adhérents.
Un scandale, une honte en matière de préservation de la vie privée et de la confidentialité des informations.
J'espère que certains adhérents à NAMAKO sauront réagir de manière adaptée.
Itinéraire de tour du monde, dans quel sens? English translation pending
bonjour à tous,
voici à cette adresse le lien de notre itinéraire prévisionnel pour notre tour du monde de 8 mois qui débutera fin septembre prochain.
seul problème: dans quel sens tourner?
les 2 premiers tiers du voyage ne m'effrayent pas plus que ça, mais c'est la dernière période mars, avril, mai, ou je ne sais pas si il vaut mieux se trouver en Amérique du sud ou en Asie...
j'ai fait pas mal de recherches sur des sites style "quand partir", mais c'est dur de comparer la "mauvaise période" d'un pays avec celle d'un autre... y en a t'il une des deux vraiment à éviter alors que l'autre mauvaise période sera juste moins agréable que la bonne période?
si vous avez un avis sur le sujet, je serai suspendu à vos réponses.
merci d'avance.
ps: l'itinéraire au sein des pays n'est pas du tout défini encore.
voici à cette adresse le lien de notre itinéraire prévisionnel pour notre tour du monde de 8 mois qui débutera fin septembre prochain.
seul problème: dans quel sens tourner?
les 2 premiers tiers du voyage ne m'effrayent pas plus que ça, mais c'est la dernière période mars, avril, mai, ou je ne sais pas si il vaut mieux se trouver en Amérique du sud ou en Asie...
j'ai fait pas mal de recherches sur des sites style "quand partir", mais c'est dur de comparer la "mauvaise période" d'un pays avec celle d'un autre... y en a t'il une des deux vraiment à éviter alors que l'autre mauvaise période sera juste moins agréable que la bonne période?
si vous avez un avis sur le sujet, je serai suspendu à vos réponses.
merci d'avance.
ps: l'itinéraire au sein des pays n'est pas du tout défini encore.
Retour au Québec depuis la Californie dans le froid? English translation pending
Bonjour, je veux revenir au Québec, mais en revenant de la Californie j'ai roulé à des température sous zéro (Celcius). Le motorisé ne parvenait pas à réchauffer l'habitacle. La température du moteur était très basse 45° environt. J'ai patenté un plastique devant le radiateur, cela a amélioré un petit peu, mais à -10° je ne suis pas certain que ce serait suffisant.
Voici ma question.
1- Je me demande si cela peut nuire à ma transmission, car le radiateur se trouve là aussi. (le fait de boucher la grille avant)
2- Peut-être que mon thermostat est collé ou je ne sais pas trop.
P.S. J'ai fait une petite ouverture pour l'arrivé d'air au filtre.
Merci d'avance de m'aider, je vais aller me réchauffer en Floride en attendant un redoux vers Février.
Titrot
Rio de Janeiro: budget, météo, etc? English translation pending
Bonjour a tous
Je prevois un voyage pour rio de janeiro dans l'année 2013. J'hesite a partir en mars avril ou en novembre-decembre pour trois semaines.
quel est la meilleur periode pour partir tout en ayant un max de soleil en evitant la pluie.
Je voudrait louer un apartement pour les trois semaines pour trois personnes.
Quel budget prevoir pour l'appartement. Si vous avez des bons plans n'hesitez pas.
merci d'avance pour vos reponses.
salutations
Translating a French driver's license for car rental in Japan
Hello,
Thinking this might be useful for VF members who, like me, want to get their French driver’s license translated for a car rental in Japan, here’s the email I received this morning from the consular authorities in Tokyo:
Dear Sir,
You can obtain the translation from the Japan Automobile Federation (JAF). Address: 2-2-17 Shiba, Minato-ku, Tokyo 105-8562 Phone: 81-3-6833-9100 Email: kchosa@jaf.or.jp Website: http://www.jaf.or.jp/e/trans_f.htm (To find their office in Sapporo: http://www.jaf.or.jp/e/list_translation.htm)
Information about driver’s licenses is available on our website: http://www.ambafrance-jp.org/spip.php?article781&var_recherche=driver’s%20license The consular section can no longer provide driver’s license translation services.
Best regards,
Consular Section
So, according to this message, no more mail-in translations through the consular authorities.
Sayonara.
Thinking this might be useful for VF members who, like me, want to get their French driver’s license translated for a car rental in Japan, here’s the email I received this morning from the consular authorities in Tokyo:
Dear Sir,
You can obtain the translation from the Japan Automobile Federation (JAF). Address: 2-2-17 Shiba, Minato-ku, Tokyo 105-8562 Phone: 81-3-6833-9100 Email: kchosa@jaf.or.jp Website: http://www.jaf.or.jp/e/trans_f.htm (To find their office in Sapporo: http://www.jaf.or.jp/e/list_translation.htm)
Information about driver’s licenses is available on our website: http://www.ambafrance-jp.org/spip.php?article781&var_recherche=driver’s%20license The consular section can no longer provide driver’s license translation services.
Best regards,
Consular Section
So, according to this message, no more mail-in translations through the consular authorities.
Sayonara.
Bateau Mykonos - Syros en septembre 2013? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage dans les cyclades pour septembre 2013.
Vol Genève Mykonos par Easyjet reservé pour le 7 septembre 2013 (arrivée 19h05) - ensuite nous devons rejoindre l'île de Syros
Plusieurs questions se posent :
- savez vous s'il existe un bus pr aller de l'aéroport de Mykonos au port (Tourlos) qui se trouve à une dizaine de km ?
- y a t il encore un bateau rapide qui part le soir ? Et à quel prix ? Et doit-on réserver ?
Je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur internet .. Peut-être quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage ? Merci d'avance pour vos réponses ou suggestions
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Je prépare un voyage dans les cyclades pour septembre 2013.
Vol Genève Mykonos par Easyjet reservé pour le 7 septembre 2013 (arrivée 19h05) - ensuite nous devons rejoindre l'île de Syros
Plusieurs questions se posent :
- savez vous s'il existe un bus pr aller de l'aéroport de Mykonos au port (Tourlos) qui se trouve à une dizaine de km ?
- y a t il encore un bateau rapide qui part le soir ? Et à quel prix ? Et doit-on réserver ?
Je n'ai pas vraiment trouvé de réponses sur internet .. Peut-être quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage ? Merci d'avance pour vos réponses ou suggestions
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Projet roadbook Vegas - Miami en HD en septembre-octobre 2013 English translation pending
Hello
J ai prévu pour 2013 le trip Vegas - Miami en Harley avec mon frère et un pote. Le roadbook est déjà prêt en grande partie, donc je vous le post au cas où quelqu'un voudrait s en inspirer, me filer des tuyaux voir même serait intéressé dans l aventure...
Les vols ainsi que la loc des bécanes sont en cours de comparaison / recherche et n apparaissent pas encore. Je communiquerai les prix dès que j en saurai + La loc de la moto va faire mal semble-t-il. 21 jours de loc (env 100 / jour), 795 $ de drop off, + les assurances ? et le supplément cause bike week LV_ selon le site Eagle Rider A comparer avec agence de voyage... selon catalogue TUI la loc (chez EG) pour une street glide de plus de 21 jours en haute saison reviendrait à 55 chf / jour plus le drop off et assurances... va comprendre la différence ! Affaire à suivre...
Distance et temps de route selon itinéraires Google Map (arrondis).
1. "visite" de Vegas (NV), du strip et de l agence locale HD
2. De Vegas tirer au sud pour rejoindre la 66, halte touristique du village d Oatman (AZ), puis Hackberry (AZ) et son fameux General Store et finalement Seligman (AZ), Spirit Route 66 ! (230 miles / 4h40)
3. De Seligman prendre la I40 et rouler jusqu à Flagstaff (AZ). De là effectuer la boucle Flagstaff - Gd Canyon Village - Flagstaff par les US180 / AZ64 / US89 (260 miles / 4h45) Une soirée au Museum Club à Flagstaff s impose.
4. De Flagstaff prendre la I40 sur 113 miles, sortie 311 et descendre sud par Petrified Forest NP puis la US180/191 jusqu'à Alpine (AZ) et Apache National Forest (240 miles / 4h30)
5. De Alpine rouler à l est par Gila National Forest et Cibola National Forest puis US380 pour rejoindre Roswell (NM). Petit tour au musée international de l UFOlogie.
6. De Roswell rouler au sud, petite étape jusqu'à Carlsbad Caverns NP (NM) pour visiter les grottes et voir le fameux envol de centaines de millier de chauve-souris qui sortent des cavernes au crépuscule (105 miles / 2h00)
7. De Carlsbad direction sud-ouest pour rejoindre Fort Davis (TX), halte touristique, puis sud jusqu'à Marfa (TX). Nuit au El Cosmico dans un teepee ou fameuse caravane en alu...
8. De Marfa effectuer la boucle de Big Bend NP jusqu'à Marathon (TX) (200 miles / 3h45)
9. Grande étape pour rejoindre San Antonio (TX) plein est par la US90 avec arrêt à Langtry (TX) pour voir la loi à l ouest du Pecos et le juge Roy Bean (330 miles / 5h45)
10. Journée repos à San Antonio. Le River walk, Fort Alamo et si les motos démangent pourquoi pas détour à Luckenbach (TX) et / ou Fredericksburg (TX) avec sa Hauptstrasse...
11. Sortie de San Antonio par la I10 puis rejoindre la côte du Golf du Mexique par la TX111. Suivre la côte autant que possible jusqu'à Galveston (TX). Activités selon le temps : plage ou Moody Park (serres tropicales) puis souper sur la 14th street (270 miles / 5h10)
12. De Galveston première traversée en ferry pour rejoindre Anahuac National Wildlife Refuge puis quitter la côte pour contourner McFaddin National Wildlife Refuge et rejoindre Creole (LA) pour la pause. Puis longer le golf pour remonter finalement sur Abbeville (LA) (220 miles / 5h10)
13. Abbeville - La Nouvelle Orléans (LA) par la US90. Soir de fête sur Bourbon Street! (150 miles / 2h40)
14. Jour de repos à La Nouvelle Orléans, visite du quartier français, Decatur Street et ce qu on a pu manquer de nuit à Bourbon Street...
15. Sortir de La Nouvelle Orléans par la US90, entrée au Mississippi, puis l Alabama, suivre la côte et petite halte à Bayou La Batre (AL) pour la photo (le film Forrest Gump). Ensuite prendre le pont pour Dauphin Island, nuit sur place ou de l autre côté de la baye à Fort Morgan (AL) selon horaire du ferry (2e traversée en ferry) (160 miles / 3h55)
16. Suivre la côte jusqu'à Mexico Beach (FL), manger un panier de crevettes frites au Toucan (merci Laurent 😛) et longer le golf jusqu'à Apalachicola (FL) (230 miles / 5h35)
17. De Apalachicola rouler le long de la côte direction Crystal River (FL). Visite du Crystal River National Wildlife Refuge, sa rivière transparente et la possibilité de nager avec des lamantins (220 miles / 3h50)
18. Crystal River - Fort Myers (FL), station balnéaire, de quoi faire la fête et la plage (200 miles / 4h40)
19. Descendre le plus au sud pour rejoindre la FL90, Tamiami Trail afin de traverser la pointe dans les Everglades et rejoindre Miami Beach (FL) (150 miles / 3h20)
20. Jour de repos à Miami
21. Jour de réserve en cas de problème. Autrement peut-être Key West, la route vaut la peine!
Beau programme je pense ! L impatience me gagne déjà... Conseils de restos ou d hôtels bienvenus, ainsi que n importe quel commentaire 😉
USA4ever
PS pour lire mon carnet de route Alaska et West Coast 2012 (avec photos!) http://voyageforum.com/..._ouest_usa_D5684419/
J ai prévu pour 2013 le trip Vegas - Miami en Harley avec mon frère et un pote. Le roadbook est déjà prêt en grande partie, donc je vous le post au cas où quelqu'un voudrait s en inspirer, me filer des tuyaux voir même serait intéressé dans l aventure...
Les vols ainsi que la loc des bécanes sont en cours de comparaison / recherche et n apparaissent pas encore. Je communiquerai les prix dès que j en saurai + La loc de la moto va faire mal semble-t-il. 21 jours de loc (env 100 / jour), 795 $ de drop off, + les assurances ? et le supplément cause bike week LV_ selon le site Eagle Rider A comparer avec agence de voyage... selon catalogue TUI la loc (chez EG) pour une street glide de plus de 21 jours en haute saison reviendrait à 55 chf / jour plus le drop off et assurances... va comprendre la différence ! Affaire à suivre...
Distance et temps de route selon itinéraires Google Map (arrondis).
1. "visite" de Vegas (NV), du strip et de l agence locale HD
2. De Vegas tirer au sud pour rejoindre la 66, halte touristique du village d Oatman (AZ), puis Hackberry (AZ) et son fameux General Store et finalement Seligman (AZ), Spirit Route 66 ! (230 miles / 4h40)
3. De Seligman prendre la I40 et rouler jusqu à Flagstaff (AZ). De là effectuer la boucle Flagstaff - Gd Canyon Village - Flagstaff par les US180 / AZ64 / US89 (260 miles / 4h45) Une soirée au Museum Club à Flagstaff s impose.
4. De Flagstaff prendre la I40 sur 113 miles, sortie 311 et descendre sud par Petrified Forest NP puis la US180/191 jusqu'à Alpine (AZ) et Apache National Forest (240 miles / 4h30)
5. De Alpine rouler à l est par Gila National Forest et Cibola National Forest puis US380 pour rejoindre Roswell (NM). Petit tour au musée international de l UFOlogie.
6. De Roswell rouler au sud, petite étape jusqu'à Carlsbad Caverns NP (NM) pour visiter les grottes et voir le fameux envol de centaines de millier de chauve-souris qui sortent des cavernes au crépuscule (105 miles / 2h00)
7. De Carlsbad direction sud-ouest pour rejoindre Fort Davis (TX), halte touristique, puis sud jusqu'à Marfa (TX). Nuit au El Cosmico dans un teepee ou fameuse caravane en alu...
8. De Marfa effectuer la boucle de Big Bend NP jusqu'à Marathon (TX) (200 miles / 3h45)
9. Grande étape pour rejoindre San Antonio (TX) plein est par la US90 avec arrêt à Langtry (TX) pour voir la loi à l ouest du Pecos et le juge Roy Bean (330 miles / 5h45)
10. Journée repos à San Antonio. Le River walk, Fort Alamo et si les motos démangent pourquoi pas détour à Luckenbach (TX) et / ou Fredericksburg (TX) avec sa Hauptstrasse...
11. Sortie de San Antonio par la I10 puis rejoindre la côte du Golf du Mexique par la TX111. Suivre la côte autant que possible jusqu'à Galveston (TX). Activités selon le temps : plage ou Moody Park (serres tropicales) puis souper sur la 14th street (270 miles / 5h10)
12. De Galveston première traversée en ferry pour rejoindre Anahuac National Wildlife Refuge puis quitter la côte pour contourner McFaddin National Wildlife Refuge et rejoindre Creole (LA) pour la pause. Puis longer le golf pour remonter finalement sur Abbeville (LA) (220 miles / 5h10)
13. Abbeville - La Nouvelle Orléans (LA) par la US90. Soir de fête sur Bourbon Street! (150 miles / 2h40)
14. Jour de repos à La Nouvelle Orléans, visite du quartier français, Decatur Street et ce qu on a pu manquer de nuit à Bourbon Street...
15. Sortir de La Nouvelle Orléans par la US90, entrée au Mississippi, puis l Alabama, suivre la côte et petite halte à Bayou La Batre (AL) pour la photo (le film Forrest Gump). Ensuite prendre le pont pour Dauphin Island, nuit sur place ou de l autre côté de la baye à Fort Morgan (AL) selon horaire du ferry (2e traversée en ferry) (160 miles / 3h55)
16. Suivre la côte jusqu'à Mexico Beach (FL), manger un panier de crevettes frites au Toucan (merci Laurent 😛) et longer le golf jusqu'à Apalachicola (FL) (230 miles / 5h35)
17. De Apalachicola rouler le long de la côte direction Crystal River (FL). Visite du Crystal River National Wildlife Refuge, sa rivière transparente et la possibilité de nager avec des lamantins (220 miles / 3h50)
18. Crystal River - Fort Myers (FL), station balnéaire, de quoi faire la fête et la plage (200 miles / 4h40)
19. Descendre le plus au sud pour rejoindre la FL90, Tamiami Trail afin de traverser la pointe dans les Everglades et rejoindre Miami Beach (FL) (150 miles / 3h20)
20. Jour de repos à Miami
21. Jour de réserve en cas de problème. Autrement peut-être Key West, la route vaut la peine!
Beau programme je pense ! L impatience me gagne déjà... Conseils de restos ou d hôtels bienvenus, ainsi que n importe quel commentaire 😉
USA4ever
PS pour lire mon carnet de route Alaska et West Coast 2012 (avec photos!) http://voyageforum.com/..._ouest_usa_D5684419/