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Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Floride en famille 7 nuits à Orlando et Miami English translation pending
Bonjour
Nous venons de réserver un voyage en Floride avec hotel sur orlando pour 7 nuits fin février prochain. Nous aurons le vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi et jeudi entier, nous repartons le vendredi midi.
Nous partons avec nos 2 plus grands enfants 14 et 11 ans et nous avons prévu de faire les parcs Disney et Universal. Le nombre de jours n'est pas encore arrêté.
J'aurai bien aimé pendant ce séjour si c'est possible et j'attends vos avis :
-> de visiter cap canaveral -> de descendre sur Miami et passer la journée voire dormir sur place et voir les keys -> autres ?
A votre avis est ce possible sur nos 7 jours de descendre jusqu'au sud et découvrir aussi cette partie au lieu de rester que sur Orlando ? Je ne me rends pas compte de la distance et si c'est possible.
Nous allons louer surement une voiture à l'aéroport (si vous avez des bons plans je suis preneuse aussi). Nous logeons à Kissimmee.
Nous sommes trop happy et d'attaque pour planifier notre séjour.
Merci pour votre aide. Chris
Nous venons de réserver un voyage en Floride avec hotel sur orlando pour 7 nuits fin février prochain. Nous aurons le vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi et jeudi entier, nous repartons le vendredi midi.
Nous partons avec nos 2 plus grands enfants 14 et 11 ans et nous avons prévu de faire les parcs Disney et Universal. Le nombre de jours n'est pas encore arrêté.
J'aurai bien aimé pendant ce séjour si c'est possible et j'attends vos avis :
-> de visiter cap canaveral -> de descendre sur Miami et passer la journée voire dormir sur place et voir les keys -> autres ?
A votre avis est ce possible sur nos 7 jours de descendre jusqu'au sud et découvrir aussi cette partie au lieu de rester que sur Orlando ? Je ne me rends pas compte de la distance et si c'est possible.
Nous allons louer surement une voiture à l'aéroport (si vous avez des bons plans je suis preneuse aussi). Nous logeons à Kissimmee.
Nous sommes trop happy et d'attaque pour planifier notre séjour.
Merci pour votre aide. Chris
Petite escapade à Venise English translation pending
bonjour à tous,
Me revoilà avec un petit récit sur notre escapade à Venise, histoire de vous montrer à quel point cette ville est magnifique et qu’il est facile de la visiter.
J’ai préparé ce petit séjour à la demande d’un couple d’amis, en guise de cadeau d’anniversaire pour son épouse.
Je n’ai pas vraiment fait de plans sur la comète comme je le fais lorsque nous partons mon mari et moi, car mon amie a été opérée une multitude de fois au niveau des hanches autant dire que ce séjour était placé sous le signe de la « coolitude » 😛
Nous avons pris nos billets sur EASYJET, en partance de Bâle-Mulhouse pour nous, et de Lyon pour nos amis nous avons atterri avec 2 heures de "décalage" à l’aller et décollé de Venise, bien plus tôt que nos amis…ce qui leur a donc fait une journée supplémentaire, sur place, par rapport à nous 😉
Puisqu'ils avaient de l'avance sur nous, j’avais chargé nos amis de récupérer les pass bus/vaporetto en fonction de nos besoins. Ils en ont profité pour prendre un plan plus grand que celui qu’ils avaient dans leur guide acheté au préalable.
de mon côté, je me suis servie uniquement de quelques recherches sur internet pour définir le programme des 3 jours.
les sites en question sont : 1. 1° pour les généralités : www.venise-tourisme.com/programme-3jours.html
http://forum-italie.com/forum-venise
2° Pour les visites des édifices vénitiens : (horaires et tarifs) www.monumentsdevenise.com www.e-venise.com/
Pour le logement, j’ai à nouveau choisi de passer par AirBnB, et nous n’avons pas été déçus, loin de là 😉
Il s’agit d’un appartement entièrement rénové, décoré de façon moderne, et situé à un bon ¼ h de la place St Marc à pieds, dans le quartier « CANNAREGIO » (valable jusqu'à 5 personnes avec 3 chambres distinctes)
https://www.airbnb.fr/rooms/14375002


Autant dire, qu’il est inutile de prendre un vaporetto pour se déplacer dans ces conditions, car on passe plus de temps à attendre le bateau et à s’arrêter à tous les quais qui se trouvent sur le trajet 😎
nous arrivons à l’aéroport vendredi 14 octobre à 13 h 10, le temps de récupérer nos bagages et nous prenons le bus (aérobus n°5) en direction de Venise.
A SAVOIR :
L’aéroport Marco Polo ne se trouve pas sur l’île de Venise, et le billet de bus n’est donc pas inclus dans le pass VAPORETTO
Arrivés au terminal des bus au bout d’une 30aine de minutes, nous nous dirigeons vers le Vaporetto (ligne 1 ou 2) en direction de l’arrêt San Marcuola - et voici les premières photos de Venise, prise du vaporetto


De là, il ne nous reste que 5 minutes à pieds à faire pour arriver à notre logement.
nous prenons possession de l’appartement et posons nos valises pour 3 journées vénitiennes. Première pizza pour bien rentrer dans le « thème » de l’escapade, dans un resto situé à 2 min du logement, sur la rue principale. Ristorante Da Poggi : l’accueil y est « moyen » mais la nourriture est bonne et conséquente et les plats certainement moins chers que sur la Piazza San Marco 🙂
Me revoilà avec un petit récit sur notre escapade à Venise, histoire de vous montrer à quel point cette ville est magnifique et qu’il est facile de la visiter.
J’ai préparé ce petit séjour à la demande d’un couple d’amis, en guise de cadeau d’anniversaire pour son épouse.
Je n’ai pas vraiment fait de plans sur la comète comme je le fais lorsque nous partons mon mari et moi, car mon amie a été opérée une multitude de fois au niveau des hanches autant dire que ce séjour était placé sous le signe de la « coolitude » 😛
Nous avons pris nos billets sur EASYJET, en partance de Bâle-Mulhouse pour nous, et de Lyon pour nos amis nous avons atterri avec 2 heures de "décalage" à l’aller et décollé de Venise, bien plus tôt que nos amis…ce qui leur a donc fait une journée supplémentaire, sur place, par rapport à nous 😉
Puisqu'ils avaient de l'avance sur nous, j’avais chargé nos amis de récupérer les pass bus/vaporetto en fonction de nos besoins. Ils en ont profité pour prendre un plan plus grand que celui qu’ils avaient dans leur guide acheté au préalable.
de mon côté, je me suis servie uniquement de quelques recherches sur internet pour définir le programme des 3 jours.
les sites en question sont : 1. 1° pour les généralités : www.venise-tourisme.com/programme-3jours.html
http://forum-italie.com/forum-venise
2° Pour les visites des édifices vénitiens : (horaires et tarifs) www.monumentsdevenise.com www.e-venise.com/
Pour le logement, j’ai à nouveau choisi de passer par AirBnB, et nous n’avons pas été déçus, loin de là 😉
Il s’agit d’un appartement entièrement rénové, décoré de façon moderne, et situé à un bon ¼ h de la place St Marc à pieds, dans le quartier « CANNAREGIO » (valable jusqu'à 5 personnes avec 3 chambres distinctes)
https://www.airbnb.fr/rooms/14375002


Autant dire, qu’il est inutile de prendre un vaporetto pour se déplacer dans ces conditions, car on passe plus de temps à attendre le bateau et à s’arrêter à tous les quais qui se trouvent sur le trajet 😎
nous arrivons à l’aéroport vendredi 14 octobre à 13 h 10, le temps de récupérer nos bagages et nous prenons le bus (aérobus n°5) en direction de Venise.
A SAVOIR :
L’aéroport Marco Polo ne se trouve pas sur l’île de Venise, et le billet de bus n’est donc pas inclus dans le pass VAPORETTO
Arrivés au terminal des bus au bout d’une 30aine de minutes, nous nous dirigeons vers le Vaporetto (ligne 1 ou 2) en direction de l’arrêt San Marcuola - et voici les premières photos de Venise, prise du vaporetto


De là, il ne nous reste que 5 minutes à pieds à faire pour arriver à notre logement.nous prenons possession de l’appartement et posons nos valises pour 3 journées vénitiennes. Première pizza pour bien rentrer dans le « thème » de l’escapade, dans un resto situé à 2 min du logement, sur la rue principale. Ristorante Da Poggi : l’accueil y est « moyen » mais la nourriture est bonne et conséquente et les plats certainement moins chers que sur la Piazza San Marco 🙂
Erreur sur destination AirAsia English translation pending
J'ai reservé un billet aller Bangkok Don Muang Hô Chi Min et un retour Hanoi Bangkok Dong Muang elle me dit d'accord lui faisant confiance, j'ai pris les billets d'avion pensant que elle avait fait son travail, je m'aperçoit qu'elle s'est tromper sur ma destination retour et retourne la voir pour lui dire qu'il y a erreur de sa part, elle n'a rien voulu savoir, elle me dit de reprendre un autre billet, une amie qui était avec moi a eu un autre problème d'un autre type elle était juste au guichet d'a coté elle demande le même voyage que moi mais le retour 3 jours après moi puis un autre vol direction Phuket et je l'entends répéter plusieurs fois à l'opératrice comme j'ai fait moi qu'elle avait un bagage de 20 kg a savoir qu'il faut payer les bagages en soute moi c'était 15 kg, elle a omis de le rajouter sur ses billets l'operatrice, mon amie arrive à l'enregistrement pour déposer son bagage en soute l'agent d'escale lui dit vous n'avez pas de bagage en soute c'est écrit sur le billet alors qu'elle a demander de mettre sur le billet moyennant finance comme je l'est fait pour mes billets d'avion, elle retourne elle aussi au guichet son opératrice n'a rien voulu savoir elle lui a dit c'est comme cela pas autrement, soit vous payer le bagages pour chaque billet soit vous allez ailleurs alors qu'elle lui a dit plusieurs fois qu'elle avait un bagage, pour moi j'appel cela de l'arnaque au client, Air Asia plus jamais on a eu une vrai douche froide, j'ai du acheter un autre billet chez la concurrence à Hanoï pour rentrer à Bangkok et pourtant c'est eux qui ont fait l'erreur pas nous, on se demande si ce n'est pas voulu ce genre de procéder...
Retour de 15 jours en Jordanie English translation pending
Nous voici revenues de Jordanie où nous avons passé 15 jours sans aucun problème. Le pays est magnifique et PETRA en est le point d'orgue.
Le pays est très safe (nous sommes 2 femmes de plus de 65 ans parlant anglais et un peu arabe). Du fait du peu de touristes l'accueil est des plus chaleureux et le pays renferme des trésors : Petra, Mer morte, Madaba, DANA etc. ATTENTION la Jordanie est un pays cher donc ne vous attendez pas à des prix types Sud Est Asiatique par exemple.
Grace aux Forumistes (Merci Phil4000) nous avons loué une petite KIA Picanto chez MONTECARLO. Très bon service 20 JD /Jour plus 10 JD pour assurance qui couvre l'intégralité de la franchise en cas de problème. Ils nous ont apporté la voiture à notre hotel à MADABA ce que nous conseillons car conduire dans Amman relève de l'exploit tant la circulation est dense et anarchique.
Pour le retour de la voiture ils vous expliquerons où se trouve leur bureau. En venant du Sud prendre la highway en direction d'AMMAN surtout ne pas prendre la direction de l'aéroport... ce que nous avons fait et nous nous sommes perdues. Donc bien prendre direction AMMAN et vous verrez sur la gauche le bureau (station service pour faire le dernier plein d'essence. Ils connaissent l'agence), prendre la contre allée puis au premier pont tourner à gauche et revenir en arrière vous trouverez ainsi le bureau de MONTECARLO CAR.
Bonne route. Nous avions acheté le JORDAN PASS avec 3 jours à PETRA = 105 E A prendre par internet. Il donne droit à des entrées gratuites dans certains sites.
MADABA : l'hôtel SALOME (40 e pour 2) réservé par AGODA. Ils sont venus nous chercher à 3.30 du matin pour 15 JD
Bon hôtel un peu excentré mais le centre est à 10 minutes Visites des principaux sites - ne pas rater la Latin Church et son sous sol avec mosaïques et puits. Le Monsieur qui est à l'entrée est très agréable et aime parler de l'Europe (en anglais bien sur) Restaurants : Bawabit Madaba : en étage très bon environ 20 JD pour 2 avec mixed grill, Hummus, Babaghanoug et jus frais. En face de l'église St Georges AYOLA : bon et pas cher plats environ 5 JD (ils servent de la bière) Mont NEBO : supplément de 1 JD Mer morte : nous sommes allées au AMMAN BEACH RESORT 20 JD par personne avec piscine . Prenez un pique nique car les prix sont élevés (kg de tomates et poires achetées à Madaba :1.20 JD) Sinon :18 JD le buffet et 2 JD le petit paquet de chips!!! Bain de BOUE : 4JD
Très belle route qui longe la mer Morte et peu de circulation. Pour aller à DANA village : direction AT TAFILAH ensuite continuer sur route jusqu'à Qualisiya puis au panneau MARRON sur la droite : Dana Village Magnifique village aux maisons de pierre
DANA HOTEL : excellente adresse Le patron SULEIMAN vous installera dans une maison rénovée avec goût et en parfait état. Demi pension : 65 JD pour 2 jours pour 2 personnes . Petit déjeuner et diner pris en commun . Excellent+++ buffet très copieux Nous avons adoré ce lieu loin de tout si calme et bucolique. Balade dans la vallée (attention la remontée est dure)
KERAK : chateau visite comprise dans le JORDAN PASS (un champ de pierres)
Puis PETRA : installation au PETRA PALACE négocié avec le patron du SUNSET Hotel qui a une agence de voyage 50JD pour 2 (magnifique chambre donnant sur la piscine) Piscine froide mais certains se baignaient. Petit déjeuner buffet très copieux pour bien démarrer la journée qui est longue!! Prendre pique nique pour grignoter sur le site et bcp d'eau. Sinon il y a partout ds échoppes pour boire thé ou autres boissons (il y a même la WI FI ce qui nous a semblé ridicule. Les générateurs font un bruit d'enfer: frigidaires pour boissons fraîches )
3 jours à PETRA +Little PETRA en fin de journée : à voir avant d'aller sur le site principal. A 10 km au Sud de Wadi Musa.
Puis 3 jours complets sur le site. Démarrer tôt le matin - le site est presque désert, les groupes arrivent vers 9/10 h pour voir le Khazneh éclairé ensuite les sites sont moins fréquentés. Les distances sont importantes et le retour après le SIQ se fait en montée!! lorsque vous avez déjà 10 voire 15 km dans les jambes et rien de plat!! Je ne vous détaillerai pas tous les sites à visiter car ils sont nombreux. Ne surtout pas rater la montée au Monastère et ses 800 marches (le faire le matin sinon il faut très très chaud).
Restaurants près de l'Hotel car nos jambes ne nous portaient plus!!
RED CAVE : bien et copieux ORIENTAL : idem
Chateau de SHOBAK : jolies vues sur le désert.
Départ pour le WADI RUM : nous avions choisi l'organisation WADIRUMBEDOUINFRIENDS mais n'avons pas été satisfaites des prestations (j'ai décrit nos mauvaises expériences dans un autre post)
AQABA : Hôtel CEDAR juste à côté du fameux restaurant AL Muhandes Bon hôtel avec petit déjeuner digne d'un 4 étoiles!! copieux, varié et excellent . 40 JD pour 2
RESTAURANT : Ali Baba : sans surprise (sert de l'alcool) Syrian Palace Restaurant : de loin le meilleur restaurant de toute la Jordanie. Bon, copieux et bien servi sur une terrasse face à la grande mosquée. Jus de citron à la menthe : Délicieux+++
BEDOUIN GARDEN VILLAGE à 10 km vers la frontière saoudienne . Il suffit de traverser une voie de circulation pour aller se baigner ( trop de vent personne ne pouvait faire du snorkeling dommage) Réservé avec AGODA : 45 E la nuit avec PD (peu copieux si vous ne mangez pas d'omelette) Chambre avec clim et ventilateur. Manque qq peu d'entretien RAS centre de plongée bouteille.
Retour AQABA - MONTECARLO CAR : comptez 4 h sans vous presser.
MONTECARLO CAR - centre ville d'AMMAN : 10 JD
ART HOTEL : réservé avec AGODA : 50 e belle chambre. Cet hôtel est parfaitement situé dans le centre d'Amman. Si vous avez le sommeil léger demander une chambre sur le côté car la circulation est très dense de jour comme de nuit. Magnifique réception et terrasse pour prendre le PD et admirer les toits d'AMMAN. Vous pouvez tout faire à pied CONSEIL : JORDAN MUSEUM moderne il renferme des trésors. 5JD l'entrée mais vous ne le regretterez pas. Pour le reste vous suivez les guides. Citadelle, théâtre romain etc.
RESTAURANTS : HASHEM : 6JD avec thé gratuit (Hummus, banaghanoug, foul, pain etc) c'est assez copieux pour 2
EL QUDS (Jérusalem) Bons plats dont le Mensaf : 6JD (mouton avec riz) + yaourt Demi poulet avec riz : 6 JD copieux
Trajet ART HOTEL - AEROPORT : 20 JD attention le soir il y a des bouchons donc prévoir large.
N'hésitez pas à aller visiter ce pays qui réserve desmerveilles. L'accueil y est chaleureux et les paysages variés (sauf les zones désertiques). Pétra fait partie des merveilles du Monde. Dana a été notre coup de coeur. (DANA HOTEL accueil exceptionnel)
Annebleue
Le pays est très safe (nous sommes 2 femmes de plus de 65 ans parlant anglais et un peu arabe). Du fait du peu de touristes l'accueil est des plus chaleureux et le pays renferme des trésors : Petra, Mer morte, Madaba, DANA etc. ATTENTION la Jordanie est un pays cher donc ne vous attendez pas à des prix types Sud Est Asiatique par exemple.
Grace aux Forumistes (Merci Phil4000) nous avons loué une petite KIA Picanto chez MONTECARLO. Très bon service 20 JD /Jour plus 10 JD pour assurance qui couvre l'intégralité de la franchise en cas de problème. Ils nous ont apporté la voiture à notre hotel à MADABA ce que nous conseillons car conduire dans Amman relève de l'exploit tant la circulation est dense et anarchique.
Pour le retour de la voiture ils vous expliquerons où se trouve leur bureau. En venant du Sud prendre la highway en direction d'AMMAN surtout ne pas prendre la direction de l'aéroport... ce que nous avons fait et nous nous sommes perdues. Donc bien prendre direction AMMAN et vous verrez sur la gauche le bureau (station service pour faire le dernier plein d'essence. Ils connaissent l'agence), prendre la contre allée puis au premier pont tourner à gauche et revenir en arrière vous trouverez ainsi le bureau de MONTECARLO CAR.
Bonne route. Nous avions acheté le JORDAN PASS avec 3 jours à PETRA = 105 E A prendre par internet. Il donne droit à des entrées gratuites dans certains sites.
MADABA : l'hôtel SALOME (40 e pour 2) réservé par AGODA. Ils sont venus nous chercher à 3.30 du matin pour 15 JD
Bon hôtel un peu excentré mais le centre est à 10 minutes Visites des principaux sites - ne pas rater la Latin Church et son sous sol avec mosaïques et puits. Le Monsieur qui est à l'entrée est très agréable et aime parler de l'Europe (en anglais bien sur) Restaurants : Bawabit Madaba : en étage très bon environ 20 JD pour 2 avec mixed grill, Hummus, Babaghanoug et jus frais. En face de l'église St Georges AYOLA : bon et pas cher plats environ 5 JD (ils servent de la bière) Mont NEBO : supplément de 1 JD Mer morte : nous sommes allées au AMMAN BEACH RESORT 20 JD par personne avec piscine . Prenez un pique nique car les prix sont élevés (kg de tomates et poires achetées à Madaba :1.20 JD) Sinon :18 JD le buffet et 2 JD le petit paquet de chips!!! Bain de BOUE : 4JD
Très belle route qui longe la mer Morte et peu de circulation. Pour aller à DANA village : direction AT TAFILAH ensuite continuer sur route jusqu'à Qualisiya puis au panneau MARRON sur la droite : Dana Village Magnifique village aux maisons de pierre
DANA HOTEL : excellente adresse Le patron SULEIMAN vous installera dans une maison rénovée avec goût et en parfait état. Demi pension : 65 JD pour 2 jours pour 2 personnes . Petit déjeuner et diner pris en commun . Excellent+++ buffet très copieux Nous avons adoré ce lieu loin de tout si calme et bucolique. Balade dans la vallée (attention la remontée est dure)
KERAK : chateau visite comprise dans le JORDAN PASS (un champ de pierres)
Puis PETRA : installation au PETRA PALACE négocié avec le patron du SUNSET Hotel qui a une agence de voyage 50JD pour 2 (magnifique chambre donnant sur la piscine) Piscine froide mais certains se baignaient. Petit déjeuner buffet très copieux pour bien démarrer la journée qui est longue!! Prendre pique nique pour grignoter sur le site et bcp d'eau. Sinon il y a partout ds échoppes pour boire thé ou autres boissons (il y a même la WI FI ce qui nous a semblé ridicule. Les générateurs font un bruit d'enfer: frigidaires pour boissons fraîches )
3 jours à PETRA +Little PETRA en fin de journée : à voir avant d'aller sur le site principal. A 10 km au Sud de Wadi Musa.
Puis 3 jours complets sur le site. Démarrer tôt le matin - le site est presque désert, les groupes arrivent vers 9/10 h pour voir le Khazneh éclairé ensuite les sites sont moins fréquentés. Les distances sont importantes et le retour après le SIQ se fait en montée!! lorsque vous avez déjà 10 voire 15 km dans les jambes et rien de plat!! Je ne vous détaillerai pas tous les sites à visiter car ils sont nombreux. Ne surtout pas rater la montée au Monastère et ses 800 marches (le faire le matin sinon il faut très très chaud).
Restaurants près de l'Hotel car nos jambes ne nous portaient plus!!
RED CAVE : bien et copieux ORIENTAL : idem
Chateau de SHOBAK : jolies vues sur le désert.
Départ pour le WADI RUM : nous avions choisi l'organisation WADIRUMBEDOUINFRIENDS mais n'avons pas été satisfaites des prestations (j'ai décrit nos mauvaises expériences dans un autre post)
AQABA : Hôtel CEDAR juste à côté du fameux restaurant AL Muhandes Bon hôtel avec petit déjeuner digne d'un 4 étoiles!! copieux, varié et excellent . 40 JD pour 2
RESTAURANT : Ali Baba : sans surprise (sert de l'alcool) Syrian Palace Restaurant : de loin le meilleur restaurant de toute la Jordanie. Bon, copieux et bien servi sur une terrasse face à la grande mosquée. Jus de citron à la menthe : Délicieux+++
BEDOUIN GARDEN VILLAGE à 10 km vers la frontière saoudienne . Il suffit de traverser une voie de circulation pour aller se baigner ( trop de vent personne ne pouvait faire du snorkeling dommage) Réservé avec AGODA : 45 E la nuit avec PD (peu copieux si vous ne mangez pas d'omelette) Chambre avec clim et ventilateur. Manque qq peu d'entretien RAS centre de plongée bouteille.
Retour AQABA - MONTECARLO CAR : comptez 4 h sans vous presser.
MONTECARLO CAR - centre ville d'AMMAN : 10 JD
ART HOTEL : réservé avec AGODA : 50 e belle chambre. Cet hôtel est parfaitement situé dans le centre d'Amman. Si vous avez le sommeil léger demander une chambre sur le côté car la circulation est très dense de jour comme de nuit. Magnifique réception et terrasse pour prendre le PD et admirer les toits d'AMMAN. Vous pouvez tout faire à pied CONSEIL : JORDAN MUSEUM moderne il renferme des trésors. 5JD l'entrée mais vous ne le regretterez pas. Pour le reste vous suivez les guides. Citadelle, théâtre romain etc.
RESTAURANTS : HASHEM : 6JD avec thé gratuit (Hummus, banaghanoug, foul, pain etc) c'est assez copieux pour 2
EL QUDS (Jérusalem) Bons plats dont le Mensaf : 6JD (mouton avec riz) + yaourt Demi poulet avec riz : 6 JD copieux
Trajet ART HOTEL - AEROPORT : 20 JD attention le soir il y a des bouchons donc prévoir large.
N'hésitez pas à aller visiter ce pays qui réserve desmerveilles. L'accueil y est chaleureux et les paysages variés (sauf les zones désertiques). Pétra fait partie des merveilles du Monde. Dana a été notre coup de coeur. (DANA HOTEL accueil exceptionnel)
Annebleue
Aller étudier 6 mois à Lima, Santiago ou Quito? English translation pending
Salut !
Avec ma copine, nous devons partir 1 an étudier à l'étranger (dans le cadre de notre troisième année à Sciences Po), et nous avons choisi de partir 6 mois en Amérique latine.
Seulement, nous hésitions entre Lima, Santiago, Quito voire même La Paz ?
Qu'en pensez-vous ? Nous voudrions surtout des renseignements par rapport à la ville et ce qu'il y a autour. Quelle ville est la plus agréable ? Quelle est la moins chère ? Y a t-il beaucoup d'activités à faire autour de la ville (sachant que nous adorons les activités "nature" : parcs naturels, plages, ...) ?
Aussi, j'ai vu sur des forums que Lima était surnommée la "ville grise", et que pas mal de gens trouvaient la ville peu agréable : qu'en pensez-vous ?
Enfin, Santiago est-elle une ville occidentalisée et chère ? Nous préférons les villes "authentiques", et nous avons peur que Santiago soit trop occidentalisée...
Merci à tous pour vos réponses !!!
Léon
Avec ma copine, nous devons partir 1 an étudier à l'étranger (dans le cadre de notre troisième année à Sciences Po), et nous avons choisi de partir 6 mois en Amérique latine.
Seulement, nous hésitions entre Lima, Santiago, Quito voire même La Paz ?
Qu'en pensez-vous ? Nous voudrions surtout des renseignements par rapport à la ville et ce qu'il y a autour. Quelle ville est la plus agréable ? Quelle est la moins chère ? Y a t-il beaucoup d'activités à faire autour de la ville (sachant que nous adorons les activités "nature" : parcs naturels, plages, ...) ?
Aussi, j'ai vu sur des forums que Lima était surnommée la "ville grise", et que pas mal de gens trouvaient la ville peu agréable : qu'en pensez-vous ?
Enfin, Santiago est-elle une ville occidentalisée et chère ? Nous préférons les villes "authentiques", et nous avons peur que Santiago soit trop occidentalisée...
Merci à tous pour vos réponses !!!
Léon
Séjour à Taïwan en solo ou avec guide local? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons à l'automne prochain de visiter Taiwan pour une vingtaine de jours, nous voyageons généralement seuls et organisons nos voyages nous -memes, à part quelques exceptions, certains pays étant plus faciles que d'autres.
Avec ce que j'ai pu lire sur Taiwan il me semble simple de voyager seuls mais si l'on veut sortir un peut en dehors des villes ou aller en pleine nature, par quel moyen se déplace t'on? les trains relient généralement les villes et après il faut se débrouiller et on ne pense pas louer une voiture donc quelqu'un a t'il déjà visité Taiwan avec une agence locale par exemple, le cout est souvent plus élevé mais ça peut parfois faciliter les déplacements et la perte de temps. Dans ce cas nous pensions peut etre faire 2 semaines avec une agence locale puis 1 semaine seuls autour de Taipei.
Merci d'avance à ceux qui me donneront des conseils et bon voyage à tous.
Nous prévoyons à l'automne prochain de visiter Taiwan pour une vingtaine de jours, nous voyageons généralement seuls et organisons nos voyages nous -memes, à part quelques exceptions, certains pays étant plus faciles que d'autres.
Avec ce que j'ai pu lire sur Taiwan il me semble simple de voyager seuls mais si l'on veut sortir un peut en dehors des villes ou aller en pleine nature, par quel moyen se déplace t'on? les trains relient généralement les villes et après il faut se débrouiller et on ne pense pas louer une voiture donc quelqu'un a t'il déjà visité Taiwan avec une agence locale par exemple, le cout est souvent plus élevé mais ça peut parfois faciliter les déplacements et la perte de temps. Dans ce cas nous pensions peut etre faire 2 semaines avec une agence locale puis 1 semaine seuls autour de Taipei.
Merci d'avance à ceux qui me donneront des conseils et bon voyage à tous.
9ème voyage à Cuba: impressions, bébé, expo, graphisme et ciné English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Périple Delhi - Rajasthan - Gujarat - Goa English translation pending
bonjour,
Cette fois c'est décidé, nous partons fin janvier en Inde pour la 4ème fois. Et tant pis si nous avons un peu froid et certainement très chaud au cours de ce périple. Nous logerons dans des guest house simples, pas plus de 1000 rps, plus à Delhi et Mumbay ! mais je compte sur vous qui avez de bonnes adresses dans ces deux villes. Nous utiliserons le train, surtout, et le bus même si mes lombaires n'aiment pas du tout. Nous adorons par dessus tout flâner dans les rues, aller dans les marchés, regarder vivre les indiens... et la bonne cuisine.
Merci de me donner votre avis sur notre trajet.
Nous partirons donc vers le 30 janvier 2017, pas encore acheté les billets, et resterons jusqu'à la fin avril.
- Delhi, 3 jours, d'où nous partirons pour le Shekawati (un train les vendredis). Le départ pour cette région s'effectue de la gare Sarai Rohlla. Est ce que le quartier tibétain est loin de cette
gare ? Nous pensons également chercher un hôtel du côté de Pahar Gang. Train pour
- Shekawati (5 jours) où nous arrivons à Jhunjhunu et repartons de Mandawa. (bus)
- Bikaner (4jours) : qq connaît les balades proposées dans le désert, notamment par Vino Guest house. Pas trop piège à touriste qui fait sa balade sur un dromadaire ??? Train pour
- Jaïpur (3 jours) Bus pour
- Pushkar (3 jours, bus depuis Ajmer pour
- Bundi (5 jours), train pour
- Udaipur (5 jours) avec excursions à Khumbalgarh et Ranakpur. Train pour
- Amedabad (3 jours) train pour Bhuj
- Bhuj ( 19/20 jours), enfin la région de Bhuj où nous comptons visiter les villages (et y rester si c'est possible) , notamment Mandvi où nous séjournerons certainement plusieurs jours. Train pour
- Drangdhra (2 jours) puis??? je ne sais pas comment
- Zainabad d'où nous irons 2 jours chez Shanray Malik. Train pour
Concernant ces deux dernières destinations le parcours reste très flou, plus long plus court?? nous verrons sur place.
- Ahmebad ( 2jours). Train pour -Mumbay (4 jours). J' y cherche des adresses de guest house (ventilo et eau froide suffiront). QuelLe gare pour Goa ? Train pour - Goa (19/20 jours), là idem ce sera en fonction de ce que nous y trouverons. Mon envie c'est buller sous les cocotiers, balades dans l'arrière pays, bons plats goannais, ... Train pour - Mumbay (4jours) et retour à Paris.
Vous allez peut être vous dire que ce n'est pas très approfondi tout ça, mais je laisse la part belle à nos envies de rester là parce qu'on y est bien, que l'ambiance est belle et que la vie y est tranquille. ou d'en repartir dès le lendemain! Pas de réservations à l'avance, juste peut être la guest en arrivant à Delhi. Sinon, nous avons toujours appelé la veille pour le lendemain et ça a bien marché. Idem pour le train. AH, j'oubliais, j'ai lu qq part qu'il fallait produire ses tickets de change (euros/roupies) lorsqu'on achète un billet de train. Cela ne nous est jamais arrivé jusqu'à présent... est-ce vrai???
Merci par avance de nous faire bénéficier de votre expérience, pour vos critiques et vos bons plans !
Concernant ces deux dernières destinations le parcours reste très flou, plus long plus court?? nous verrons sur place.
- Ahmebad ( 2jours). Train pour -Mumbay (4 jours). J' y cherche des adresses de guest house (ventilo et eau froide suffiront). QuelLe gare pour Goa ? Train pour - Goa (19/20 jours), là idem ce sera en fonction de ce que nous y trouverons. Mon envie c'est buller sous les cocotiers, balades dans l'arrière pays, bons plats goannais, ... Train pour - Mumbay (4jours) et retour à Paris.
Vous allez peut être vous dire que ce n'est pas très approfondi tout ça, mais je laisse la part belle à nos envies de rester là parce qu'on y est bien, que l'ambiance est belle et que la vie y est tranquille. ou d'en repartir dès le lendemain! Pas de réservations à l'avance, juste peut être la guest en arrivant à Delhi. Sinon, nous avons toujours appelé la veille pour le lendemain et ça a bien marché. Idem pour le train. AH, j'oubliais, j'ai lu qq part qu'il fallait produire ses tickets de change (euros/roupies) lorsqu'on achète un billet de train. Cela ne nous est jamais arrivé jusqu'à présent... est-ce vrai???
Merci par avance de nous faire bénéficier de votre expérience, pour vos critiques et vos bons plans !
Istanbul pour la première fois English translation pending
Bonjour,
Apres des voyages et des voyages au Maroc Il est temps de découvrir d'autres cultures je compte commencer par la Turquie.
Le voyage est prévu en Mars 2017.
Qui entre vous a déjà visité Istanbul, j'ai besoin des astuces des bon plans pour profiter au max durant ce voyage . Sachant bien que je cherche pas un voyage organisé ni un voyage de luxe je cherche à faire un voyage de découverte pour vivre avec des turques et faire un échanger culturel.
J'ai hâte de recevoir vos msg
Merci
Merc =)
Apres des voyages et des voyages au Maroc Il est temps de découvrir d'autres cultures je compte commencer par la Turquie.
Le voyage est prévu en Mars 2017.
Qui entre vous a déjà visité Istanbul, j'ai besoin des astuces des bon plans pour profiter au max durant ce voyage . Sachant bien que je cherche pas un voyage organisé ni un voyage de luxe je cherche à faire un voyage de découverte pour vivre avec des turques et faire un échanger culturel.
J'ai hâte de recevoir vos msg
Merci
Merc =)
Trek Pindaya - Kalaw English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire un trek le mois prochain dans la région de Pindaya pour rejoindre Kalaw. Cela se fait en 3 jours, n'est-ce pas? Connaissez vous de bons guides indépendants (voire agences) sur Pindaya qui en proposent. Hébergement en monastère souhaité. J'ai commencé également à regarder pour l'hébergement sur Pindaya pour 1 nuit, je pense m'y prendre un peu tard, je ne trouve rien (4 ou 5 hôtels tous complets) ou sinon à un prix trop élevé, des conseils de guest houses ou homestay dans la ville?
Je vous remercie!
Hadrien.
Je souhaiterais faire un trek le mois prochain dans la région de Pindaya pour rejoindre Kalaw. Cela se fait en 3 jours, n'est-ce pas? Connaissez vous de bons guides indépendants (voire agences) sur Pindaya qui en proposent. Hébergement en monastère souhaité. J'ai commencé également à regarder pour l'hébergement sur Pindaya pour 1 nuit, je pense m'y prendre un peu tard, je ne trouve rien (4 ou 5 hôtels tous complets) ou sinon à un prix trop élevé, des conseils de guest houses ou homestay dans la ville?
Je vous remercie!
Hadrien.
Inde du sud à petits prix: repas et guest houses? English translation pending
Nous voulons aller en Inde du sud pour 1 mois.
Nous sommes des back packers, mais qui aimons quand même son confort.
Pouvons nous avoir les mêmes prix que ex; la thailande ou Cambodge .
combien pour un coucher, et combien pour les repas. Merci. Lisette
Nous sommes des back packers, mais qui aimons quand même son confort.
Pouvons nous avoir les mêmes prix que ex; la thailande ou Cambodge .
combien pour un coucher, et combien pour les repas. Merci. Lisette
Compte rendu de ma croisière en solo fin septembre sur le Costa Pacifica English translation pending
CR de ma toute première croisière – Costa Pacifica du 25 septembre au 2 octobre en Méditerranée.
Comme je pars seul, je préfère prendre le car depuis la suisse, donc départ dimanche matin 8h30 depuis la gare de Lausanne en car direction Savone par le Grand-St-Bernard. Le car n’est pas plein on va pouvoir s’étaler un peu pour dormir. Arrivée à Savone avec 1 heure de retard, embarquement immédiat pas d’attente pour nous c’est plutôt eux qui nous attendent. Je suis les conseils trouvés sur le forum et vais directement à ma cabine récupérer ma carte et faire les enregistrements nécessaires, puis petit repas au buffet avant l’exercice de sauvetage, que nous avons eu en français. Ensuite je me dépêche d’aller sur le pont pour assister au départ. Houaaaaa c’est magique avec la musique en fond. Génial, le début de cette croisière en solo me plait. Repas au restaurant May Way en premier service, la valise sera vidée après. Une table de 8 avec un groupe de français très sympathique, mais qui malheureusement descendent demain à Marseille, dommage c’était très conviviale. Ensuite je vais découvrir le bateau, magnifique ayant un très bon sens de l’orientation je ne me perds pas. Super. Après un petit cocktail (sans alcool) dans un bar retour en cabine pour vider ma valise. La place ne manque pas, ma cabine est super, il faut dire que j’ai un peu cassé ma tirelire pour m’offrir une cabine balcon en samsara. Je suis au pont 10, c’est magique la vue est superbe. Ma responsable de cabine est une jeune personne du nom de May, très gentille et souriante, elle parle un peu français. Je commande le petit déjeuner en cabine pour demain, après on verra.
Lundi arrivée à Marseille 7 heures debout, pour moi c’est déjà tard car dans la vie normale c’est 5 heures debout toute la semaine alors là c’est grâce matinée pour moi. Le bateau arrive aux abords de Marseille, il fait beau le soleil va bientôt se lever je suis de bon côté pour assister à l’arrivée depuis mon balcon. Une fois arrivé petit tour au spa, c’est génial de pouvoir aller en peignoir directement par l’ascenseur du fond. Pas un chat je profite d’un jacuzzi privé et du hammam. Retour en cabine pour le petit déjeuner vers 9h30 et ensuite descente du bateau sans me presser, je vais faire la visite de Marseille en indépendante. La navette costa nous dépose aux abords du vieux port. Je décide de prendre le petit train qui fait le tour de Marseille et ensuite après un passage dans un magasin de savon (de Marseille) pour un petit souvenir aux copines retour vers 13h30 au bateau pour un repas au restaurant New York. Première déception de cette croisière, on me place d’autorité n’importe comment avec des gens qui ne parlent pas français, je tombe avec un couple d’italien et un anglais qui ne répondent même pas à mon « bonjour, bon appétit ». Mon repas sera vite fait, ben si c’est comme ça à midi je vais manger à terre la prochaine fois. Ensuite un petit limoncelo avec un bon café et petite sieste sur mon balcon avant un tour au spa à l’espace repos avec un livre. Je n’ai vu aucune personne qui était dans le bus depuis Lausanne. Repas au May Way avec de nouvelles personnes, moins conviviale décidément c’est pas mon jour. Ensuite petit tour au théâtre, mais ce n’est pas mon truc direction le pont 5 au Salone Around the Clock pour un cocktail et ensuite dodo.

Comme je pars seul, je préfère prendre le car depuis la suisse, donc départ dimanche matin 8h30 depuis la gare de Lausanne en car direction Savone par le Grand-St-Bernard. Le car n’est pas plein on va pouvoir s’étaler un peu pour dormir. Arrivée à Savone avec 1 heure de retard, embarquement immédiat pas d’attente pour nous c’est plutôt eux qui nous attendent. Je suis les conseils trouvés sur le forum et vais directement à ma cabine récupérer ma carte et faire les enregistrements nécessaires, puis petit repas au buffet avant l’exercice de sauvetage, que nous avons eu en français. Ensuite je me dépêche d’aller sur le pont pour assister au départ. Houaaaaa c’est magique avec la musique en fond. Génial, le début de cette croisière en solo me plait. Repas au restaurant May Way en premier service, la valise sera vidée après. Une table de 8 avec un groupe de français très sympathique, mais qui malheureusement descendent demain à Marseille, dommage c’était très conviviale. Ensuite je vais découvrir le bateau, magnifique ayant un très bon sens de l’orientation je ne me perds pas. Super. Après un petit cocktail (sans alcool) dans un bar retour en cabine pour vider ma valise. La place ne manque pas, ma cabine est super, il faut dire que j’ai un peu cassé ma tirelire pour m’offrir une cabine balcon en samsara. Je suis au pont 10, c’est magique la vue est superbe. Ma responsable de cabine est une jeune personne du nom de May, très gentille et souriante, elle parle un peu français. Je commande le petit déjeuner en cabine pour demain, après on verra.
Lundi arrivée à Marseille 7 heures debout, pour moi c’est déjà tard car dans la vie normale c’est 5 heures debout toute la semaine alors là c’est grâce matinée pour moi. Le bateau arrive aux abords de Marseille, il fait beau le soleil va bientôt se lever je suis de bon côté pour assister à l’arrivée depuis mon balcon. Une fois arrivé petit tour au spa, c’est génial de pouvoir aller en peignoir directement par l’ascenseur du fond. Pas un chat je profite d’un jacuzzi privé et du hammam. Retour en cabine pour le petit déjeuner vers 9h30 et ensuite descente du bateau sans me presser, je vais faire la visite de Marseille en indépendante. La navette costa nous dépose aux abords du vieux port. Je décide de prendre le petit train qui fait le tour de Marseille et ensuite après un passage dans un magasin de savon (de Marseille) pour un petit souvenir aux copines retour vers 13h30 au bateau pour un repas au restaurant New York. Première déception de cette croisière, on me place d’autorité n’importe comment avec des gens qui ne parlent pas français, je tombe avec un couple d’italien et un anglais qui ne répondent même pas à mon « bonjour, bon appétit ». Mon repas sera vite fait, ben si c’est comme ça à midi je vais manger à terre la prochaine fois. Ensuite un petit limoncelo avec un bon café et petite sieste sur mon balcon avant un tour au spa à l’espace repos avec un livre. Je n’ai vu aucune personne qui était dans le bus depuis Lausanne. Repas au May Way avec de nouvelles personnes, moins conviviale décidément c’est pas mon jour. Ensuite petit tour au théâtre, mais ce n’est pas mon truc direction le pont 5 au Salone Around the Clock pour un cocktail et ensuite dodo.

Sièges Business 777-300ER English translation pending
Bonjour,
Nous devons voler entre SFO et CDG en cabine Business 777-300ER, ancienne cabine (voir plan en pièce-jointe). La cabine est vide pour le moment. Quels sièges me conseillez-vous? Pour le moment, j'ai bloqué le 2K et 2L. Faut-il mieux prendre le premier rang? Je pense que nous aurons des NEV4, si je me trompe pas. Je suis un habitué de la Y, mais nous avons voulu nous faire plaisir. Merci pour vos suggestions par avance.
Nous devons voler entre SFO et CDG en cabine Business 777-300ER, ancienne cabine (voir plan en pièce-jointe). La cabine est vide pour le moment. Quels sièges me conseillez-vous? Pour le moment, j'ai bloqué le 2K et 2L. Faut-il mieux prendre le premier rang? Je pense que nous aurons des NEV4, si je me trompe pas. Je suis un habitué de la Y, mais nous avons voulu nous faire plaisir. Merci pour vos suggestions par avance.
De Quito à Cuzco, découverte des civilisations andines (été 2016) English translation pending
Pour ce voyage de 38 jours en Equateur (8 j en Sierra Centrale) et au Pérou (30 j, majoritairement au Nord), réalisé à cheval sur août et septembre 2016, l'itinéraire a été le suivant :
aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).
Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).
Fabrice
aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).
Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).
Fabrice
Itinéraire de 26 jours en Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
Bonjour
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Compte rendu de mon voyage au Guatemala (toute seule comme une grande) English translation pending
Salut à tous,
Petit compte rendu de mon voyage (toute seule comme une grande !) au Guatemala.
Je suis partie 15 jours seule, mon périple a commencé à la Antigua, s'est prolongé au lac Atitlan (Panajachel) suivi d'un retour à la Antigua en passent par Chichicastenango, puis Coban, Lanqin, Rio Dulce, Levingston et pour finir Flores (Tikal).
Je suis par la suite revenu à la Antigua en avion. De là, je suis allée à Guatemala City pour repartir chez moi, dans mon pays.
Le Guatemala est un magnifique pays riche en culture, histoire et traditions.
A aucun moment je n'ai sentie de l'insécurité (bon il est vrai que je n'ai pas dormi à Guatemala City).
Bon voyage à tous !
Roxane
Voyage en solitaire Estonie / Finlande English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup de récits sur ce forum, j'ai souhaité m'inscrire pour obtenir des informations sur un projet de voyage.
Je souhaiterais effectuer un premier voyage seul. Fasciné par les paysages nordiques, je souhaiterais tous les découvrir. Néanmoins, après plusieurs lectures, un combo Finlande/Estonie me semble idéal.
Je souhaiterais passer quelques jours en Estonie (Tallinn, avec les marchés de Noel notamment) en décembre, avant de rejoindre la Finlande, avec les principales villes et en espérant aller jusqu'à Rovaniemi y voir le père Noel 🙂
Néanmoins, plusieurs questions/conseils : - ce genre de voyage est-il envisageable pour partir seul ? Je ne suis jamais parti seul, et suis un peu réticent.. - quelle durée envisager ? Je pensais partir 15 jours, mais je n'ai aucune idée si cela est trop/pas assez...
Merci d'avance pour les personnes susceptibles de m'aider 😉
Après avoir lu beaucoup de récits sur ce forum, j'ai souhaité m'inscrire pour obtenir des informations sur un projet de voyage.
Je souhaiterais effectuer un premier voyage seul. Fasciné par les paysages nordiques, je souhaiterais tous les découvrir. Néanmoins, après plusieurs lectures, un combo Finlande/Estonie me semble idéal.
Je souhaiterais passer quelques jours en Estonie (Tallinn, avec les marchés de Noel notamment) en décembre, avant de rejoindre la Finlande, avec les principales villes et en espérant aller jusqu'à Rovaniemi y voir le père Noel 🙂
Néanmoins, plusieurs questions/conseils : - ce genre de voyage est-il envisageable pour partir seul ? Je ne suis jamais parti seul, et suis un peu réticent.. - quelle durée envisager ? Je pensais partir 15 jours, mais je n'ai aucune idée si cela est trop/pas assez...
Merci d'avance pour les personnes susceptibles de m'aider 😉
Lac Shankhar et Inle par bateau (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t'il fait la traversée des lacs en partant de Phe Khong pour remonter le lac Sankhar puis Inle?
Faut-il un guide? Peut-on prendre différents bateaux? Combien de temps faut-il?Où peut-on et où faut-il s'arrêter?
Merci à l'avance pour vos réponses
Une semaine en février aux alentours de Marrakech avec enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir une semaine pendant les vacances de février, dans un endroit un peu plus ensoleillé, avec notre fils de 4 ans. Il y a des vols pour Marrakech depuis chez nous, pas trop chers. Mais nous connaissons déjà (un peu) cette ville et souhaiterions nous en éloigner. Auriez-vous une idée de lieu où passer 4-5 jours pas trop loin de Marrakech (pas forcément envie de faire 7-8 heures de bus), qui pourrait être sympa avec un petit ? (précision : on aime prendre le temps, visiter des villages, plutôt nature...) Merci par avance !
Nous souhaiterions partir une semaine pendant les vacances de février, dans un endroit un peu plus ensoleillé, avec notre fils de 4 ans. Il y a des vols pour Marrakech depuis chez nous, pas trop chers. Mais nous connaissons déjà (un peu) cette ville et souhaiterions nous en éloigner. Auriez-vous une idée de lieu où passer 4-5 jours pas trop loin de Marrakech (pas forcément envie de faire 7-8 heures de bus), qui pourrait être sympa avec un petit ? (précision : on aime prendre le temps, visiter des villages, plutôt nature...) Merci par avance !
Voyage en Guadeloupe fin avril - début mai? English translation pending
Bonsoir à tous,
Depuis quelques jours, émerge en mois l'idée de partir en... Guadeloupe ! Pourquoi la Guadeloupe, alors qu'auparavant, je n'y avais jamais songé ? Pour son soleil, ses plages, le snorkeling et ses randos (volcan, mangroove notamment). Je pense que cette ile française va bien dans notre sens.
Par contre, au niveau de la période, l'idée, ça serait de partir fin avril / début mai. On va dire un départ le 25 avril et un retour le 10 mai, donc pour 15 jours (12-13 jours sur place). Est-ce une bonne période pour activité et farniente ? Je pense que c'est LE critère inconnu.
Niveau organisation, location de voiture indispensable. Aux alentours de 500€ les deux semaines ? Pour une voiture simple, confortable, avec clim, pour deux personnes. Niveau hébergement, j'avais retenu deux logements : l'un à basse terre, l'autre à haute terre. Il est facile de rayonner autour ? Vers quel endroit privilégier ? Quel budget pour ces hébergements ? Plutôt gites.
Enfin, pour les billets d'avion, j'ai retenu Corsair et Aircaraibes. Les tarifs se valent, autour de 500€ A/R par personne. Y a t-il d'autres compagnies ? Au départ de Paris ou Bruxelles.
Pour l'instant, ce n'est qu'un projet, rien de fait. Il faut que j'évalue le coût. Merci !
Depuis quelques jours, émerge en mois l'idée de partir en... Guadeloupe ! Pourquoi la Guadeloupe, alors qu'auparavant, je n'y avais jamais songé ? Pour son soleil, ses plages, le snorkeling et ses randos (volcan, mangroove notamment). Je pense que cette ile française va bien dans notre sens.
Par contre, au niveau de la période, l'idée, ça serait de partir fin avril / début mai. On va dire un départ le 25 avril et un retour le 10 mai, donc pour 15 jours (12-13 jours sur place). Est-ce une bonne période pour activité et farniente ? Je pense que c'est LE critère inconnu.
Niveau organisation, location de voiture indispensable. Aux alentours de 500€ les deux semaines ? Pour une voiture simple, confortable, avec clim, pour deux personnes. Niveau hébergement, j'avais retenu deux logements : l'un à basse terre, l'autre à haute terre. Il est facile de rayonner autour ? Vers quel endroit privilégier ? Quel budget pour ces hébergements ? Plutôt gites.
Enfin, pour les billets d'avion, j'ai retenu Corsair et Aircaraibes. Les tarifs se valent, autour de 500€ A/R par personne. Y a t-il d'autres compagnies ? Au départ de Paris ou Bruxelles.
Pour l'instant, ce n'est qu'un projet, rien de fait. Il faut que j'évalue le coût. Merci !
Escale de 24 heures à Genève English translation pending
Bonjour. J'aimerais savoir ce que je pourrais faire de 17:00 à 13:00 à geneve?
Costa Magica: accès à l'espace thermal et restaurant-dédié Perla Diamante English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Un petit feed back sur un séjour à Madagascar.
Comme toujours les appréciations sont personnelles et un peu subjectives. Mais j’espère que cela pourra aider certains à faire des choix.
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
En 2016 faire du camping sauvage à Cuba English translation pending
Qui a fait Cuba récemment à vélo ?
Est il possible actuellement de bivouaquer ?
Merci
Kovalam (au Kerala) et le surf pour une femme seule? English translation pending
Bonjour,
Que pouvez-vous me dire de Kovalam au Kerala ? Est-ce joli ? Plutôt tranquille ou très festif ?
Je souhaiterais apprendre le surf et j'y ai vu une école plutôt intéressante et certifiée. Mais je souhaiterais savoir si la vie y est agréable en dehors des heures de surf. Je voyagerai seule.
Merci
Caroline
Que pouvez-vous me dire de Kovalam au Kerala ? Est-ce joli ? Plutôt tranquille ou très festif ?
Je souhaiterais apprendre le surf et j'y ai vu une école plutôt intéressante et certifiée. Mais je souhaiterais savoir si la vie y est agréable en dehors des heures de surf. Je voyagerai seule.
Merci
Caroline
Casserole sur le feu de camp English translation pending
Salut tout le monde!
Alors, j'ai une question toute bête en fait. J'envisage de partir en voyage en stop en dormant à la belle étoile et je me posais une question pratique. Peut on mettre tous les types de casseroles à même un feu de camp pour manger?
Je suis en train d'achever mes préparatifs et je voudrais acheter une casserole, LEGERE et que je pourrai mettre directement au contact des flammes ou des braises (via un trépied de fortune fait de bouts de bois probablement). Du coup, je voudrais savoir selon vous quel matériau privilégier ? J'aimerais bien m'orienter vers l'inox pour sa légèreté, mais est ce que la casserole ne risque pas de s'abimer rapidement ? (Si elle noirci juste, je m'en fous complètement) Je veux juste que ca ne soit pas nocif pour les aliments que je vais ingurgiter derrière :)
Merci à vous !
Alors, j'ai une question toute bête en fait. J'envisage de partir en voyage en stop en dormant à la belle étoile et je me posais une question pratique. Peut on mettre tous les types de casseroles à même un feu de camp pour manger?
Je suis en train d'achever mes préparatifs et je voudrais acheter une casserole, LEGERE et que je pourrai mettre directement au contact des flammes ou des braises (via un trépied de fortune fait de bouts de bois probablement). Du coup, je voudrais savoir selon vous quel matériau privilégier ? J'aimerais bien m'orienter vers l'inox pour sa légèreté, mais est ce que la casserole ne risque pas de s'abimer rapidement ? (Si elle noirci juste, je m'en fous complètement) Je veux juste que ca ne soit pas nocif pour les aliments que je vais ingurgiter derrière :)
Merci à vous !
Paris - la Réunion à prix cassés avec la "low-cost" French Blue à partir du 17 juin 2017 English translation pending
La compagnie à bas prix long-courrier du groupe Dubreuil a annoncé l'ouverture le 16 juin 2017 de la ligne Paris-Saint-Denis de la Réunion à des prix (aller-retour) inférieurs de 200 euros à ceux pratiqués par Air France, Corsair et Air Austral.
De quoi déclencher une guerre tarifaire sans merci car les concurrents vont s'aligner.
Prix d'appel à 498 euros TTC l'aller-retour Ce mercredi, plus d'un mois après l'ouverture de Paris-Punta Cana, la compagnie sœur d'Air Caraïbes dans le groupe Dubreuil a annoncé le lancement de ses vols entre Paris et La Réunion le 16 juin prochain avec des prix d'appel à donner des sueurs froides à Air France, Air Austral et Corsair, les trois autres acteurs aujourd'hui présents sur l'un des axes long-courriers les plus importants au départ de la France (1,2 million de passagers). XL Airways assure également des vols mais dessert surtout La Réunion au départ de Marseille.
French Blue va en effet proposer un tarif Basic (uniquement le billet d'avion) à 249 euros TTC l'aller simple, soit 498 euros TTC l'aller-retour «quand les prix des concurrents ne sont jamais inférieurs à 700 euros» indique à La Tribune Marc Rochet, le président de French Blue et président du directoire d'Air Caraïbes. Le tarif Smart comprenant le repas à bord et un et un bagage en soute est lui aussi inférieur à ceux des concurrents puisqu'il s'élève à 299 euros TTC aller simple (598 euros aller-retour). Enfin, le tarif dans la classe Premium, une classe économique améliorée) s'élèvera à 649 euros l'aller-retour TTC, « 200 euros de moins que ce qui est pratiqué aujourd'hui dans le marché dans cette classe de service », précise Marc Rochet. Huit vols par semaine en avion gros-porteurs
De tels tarifs sur une offre conséquente représentant 8 vols par semaine assurée par deux A330 de près de 380 sièges (la capacité additionnelle sur cet axe est de l'ordre de 15 à 20%)va pousser les concurrents à s'aligner.
La guerre tarifaire s'annonce d'autant plus acharnée que, selon certains observateurs, French Blue, en a gardé sous le pied en matière de baisse tarifaire. Surtout une hausse de capacité est déjà actée avec le remplacement en 2018 des deux A330 par deux A350. « Nous visons dans un premier temps au moins 15% de parts de marché », explique Marc Rochet. Selon lui, l'arrivée de French Blue va faire grossir le marché alors que ses concurrents font remarquer les difficultés de ce marché avec un trafic en stagnation voire en baisse. « Une capacité additionnelle sur un trafic qui ne progresse pas va contribuer à faire chuter les prix », explique un concurrent.
"Du sang sur les murs"
« La principale raison de ces résultats s'explique par la stagnation des prix selon l'indice des prix de la DGAC. Il n'y a pas eu de répercussion sur le prix du billet en raison du recul de la facture carburant », explique Marc Rochet, précisant que les prix avaient baissé de près de 10% sur les Antilles.
www.latribune.fr/...-austral-605104.html
De quoi déclencher une guerre tarifaire sans merci car les concurrents vont s'aligner.
Prix d'appel à 498 euros TTC l'aller-retour Ce mercredi, plus d'un mois après l'ouverture de Paris-Punta Cana, la compagnie sœur d'Air Caraïbes dans le groupe Dubreuil a annoncé le lancement de ses vols entre Paris et La Réunion le 16 juin prochain avec des prix d'appel à donner des sueurs froides à Air France, Air Austral et Corsair, les trois autres acteurs aujourd'hui présents sur l'un des axes long-courriers les plus importants au départ de la France (1,2 million de passagers). XL Airways assure également des vols mais dessert surtout La Réunion au départ de Marseille.
French Blue va en effet proposer un tarif Basic (uniquement le billet d'avion) à 249 euros TTC l'aller simple, soit 498 euros TTC l'aller-retour «quand les prix des concurrents ne sont jamais inférieurs à 700 euros» indique à La Tribune Marc Rochet, le président de French Blue et président du directoire d'Air Caraïbes. Le tarif Smart comprenant le repas à bord et un et un bagage en soute est lui aussi inférieur à ceux des concurrents puisqu'il s'élève à 299 euros TTC aller simple (598 euros aller-retour). Enfin, le tarif dans la classe Premium, une classe économique améliorée) s'élèvera à 649 euros l'aller-retour TTC, « 200 euros de moins que ce qui est pratiqué aujourd'hui dans le marché dans cette classe de service », précise Marc Rochet. Huit vols par semaine en avion gros-porteurs
De tels tarifs sur une offre conséquente représentant 8 vols par semaine assurée par deux A330 de près de 380 sièges (la capacité additionnelle sur cet axe est de l'ordre de 15 à 20%)va pousser les concurrents à s'aligner.
La guerre tarifaire s'annonce d'autant plus acharnée que, selon certains observateurs, French Blue, en a gardé sous le pied en matière de baisse tarifaire. Surtout une hausse de capacité est déjà actée avec le remplacement en 2018 des deux A330 par deux A350. « Nous visons dans un premier temps au moins 15% de parts de marché », explique Marc Rochet. Selon lui, l'arrivée de French Blue va faire grossir le marché alors que ses concurrents font remarquer les difficultés de ce marché avec un trafic en stagnation voire en baisse. « Une capacité additionnelle sur un trafic qui ne progresse pas va contribuer à faire chuter les prix », explique un concurrent.
"Du sang sur les murs"
« La principale raison de ces résultats s'explique par la stagnation des prix selon l'indice des prix de la DGAC. Il n'y a pas eu de répercussion sur le prix du billet en raison du recul de la facture carburant », explique Marc Rochet, précisant que les prix avaient baissé de près de 10% sur les Antilles.
www.latribune.fr/...-austral-605104.html
Retour de 24 jours au Japon en août English translation pending
Ayant, comme d'habitude, puisé de précieux renseignements sur ce site grâce à tous les voyageurs, merci Eric B, il est normal, qu'à mon tour, je vous fasse part de mon expérience.
Pour ses 20 ans, mon fils avait le choix du pays. Il s'est tourné vers le Japon, destination que je n'avais moi même, jamais envisagée, pensant que c'était hors de prix.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises:



Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.


Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée


Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.
RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises: 


Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.



Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée



Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.