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Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Loueur de voitures idéal et le moins cher sur l'Argentine et le Chili English translation pending
Bonjour,
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Randonnée en solo dans les Dolomites (Italie) English translation pending
Bonjour a tous,
depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.
Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:
Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.
Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !
Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).
Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.
Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.
Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..
Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.
Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !
Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !
Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.
Grégoire
depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.
Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:
Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.
Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !
Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).
Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.
Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.
Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..
Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.
Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !
Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !
Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.
Grégoire
Visiter le nord de l'Argentine en dix jours à partir d'Iguazu? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai déjà parcouru de nombreux posts sur l'Argentine. Je prolonge un voyage au Pérou par 10 jours en Argentine. J'arrive à l'aéroport d'Iguazu (côté argentin) et j'aimerais donc commencer là mon tour pour me rendre à Buenos Aires pour reprendre l'avion vers la maison.
Je visiterai donc les chutes côté brésilien et argentin. Le barrage d'Itaipu me tente aussi. Est-ce qu'on peut combiner la visite des chutes côté brésilien avec le barrage dans la même journée? faut-il être côté brésilien le matin ou l'après midi. Il me semble avoir vu qu'on peut nager à certains endroits. Est-ce vrai?
Puis j'aimerais visiter le parc Reserva Provincial Esteros de Ibera. Mais ça a l'air galère pour s'y rendre... quelqu'un a déjà expérimenté à partir d'Iguazu? et puis dans le parc, faut-il prévoir un guide, risque-t-on de se faire manger tout cru par les caimans? Combien de temps faut-il y rester?
Ensuite direction Salta? je préfère la nature à la culture... n'y a-t-il pas des montagnes / glaciers à voir dans le coin? si on ne va pas à Salta.
Puis direction Buenos Aires, où on verra ce programme nous laisse le temps d'un peu visiter cette ville.
Est-ce que ça vous semble faisable? Comment se rendre de Iguazu à la réserve? puis de la réserve à Salta ou les montagnes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai hâte de partir!
Yvan
J'ai déjà parcouru de nombreux posts sur l'Argentine. Je prolonge un voyage au Pérou par 10 jours en Argentine. J'arrive à l'aéroport d'Iguazu (côté argentin) et j'aimerais donc commencer là mon tour pour me rendre à Buenos Aires pour reprendre l'avion vers la maison.
Je visiterai donc les chutes côté brésilien et argentin. Le barrage d'Itaipu me tente aussi. Est-ce qu'on peut combiner la visite des chutes côté brésilien avec le barrage dans la même journée? faut-il être côté brésilien le matin ou l'après midi. Il me semble avoir vu qu'on peut nager à certains endroits. Est-ce vrai?
Puis j'aimerais visiter le parc Reserva Provincial Esteros de Ibera. Mais ça a l'air galère pour s'y rendre... quelqu'un a déjà expérimenté à partir d'Iguazu? et puis dans le parc, faut-il prévoir un guide, risque-t-on de se faire manger tout cru par les caimans? Combien de temps faut-il y rester?
Ensuite direction Salta? je préfère la nature à la culture... n'y a-t-il pas des montagnes / glaciers à voir dans le coin? si on ne va pas à Salta.
Puis direction Buenos Aires, où on verra ce programme nous laisse le temps d'un peu visiter cette ville.
Est-ce que ça vous semble faisable? Comment se rendre de Iguazu à la réserve? puis de la réserve à Salta ou les montagnes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai hâte de partir!
Yvan
Choix des visites pour quinze jours à partir de Montréal? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un séjour de 15 jours au canada. J'attéri à Montréal pour commencer mon séjour et j'ai prévu de louer une voiture pour les déplacements. On sera 2 pour le voyage avec peu de valises.
Ne connaissant pas du tout le pays, on aimerait découvrir les endroits typique de ce pays.
On pense passer les 3 premiers jours sur montréal et ensuite on fera un circuit de 10 jours avant de revenir 2 jours sur Montréal.
On va bien sur visiter Quebec et ses alentours. Par contre, est ce que ça vaut le coup d'aller sur Toronto qui est à l'opposé? On aimerait ne pas faire plus de 200 km par jour si possible pour ne pas être fatigué par la route et profiter plus du pays.
Sachant que je compte revenir plus tard, vaut-il mieux faire Quebec ou Toronto cette fois ci? Y a-t-il des endroits à visiter absolument?
Si vous avez également des adresses sympa d'hotel, de gite ou de chambres d'hotes je suis également preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
J'ai prévu un séjour de 15 jours au canada. J'attéri à Montréal pour commencer mon séjour et j'ai prévu de louer une voiture pour les déplacements. On sera 2 pour le voyage avec peu de valises.
Ne connaissant pas du tout le pays, on aimerait découvrir les endroits typique de ce pays.
On pense passer les 3 premiers jours sur montréal et ensuite on fera un circuit de 10 jours avant de revenir 2 jours sur Montréal.
On va bien sur visiter Quebec et ses alentours. Par contre, est ce que ça vaut le coup d'aller sur Toronto qui est à l'opposé? On aimerait ne pas faire plus de 200 km par jour si possible pour ne pas être fatigué par la route et profiter plus du pays.
Sachant que je compte revenir plus tard, vaut-il mieux faire Quebec ou Toronto cette fois ci? Y a-t-il des endroits à visiter absolument?
Si vous avez également des adresses sympa d'hotel, de gite ou de chambres d'hotes je suis également preneur.
Merci d'avance pour votre aide.
Namibie: Itinéraire précis entre Sesriem et Fish River Canyon? English translation pending
Coucou à tous,
A2line & moi préparons notre voyage en Namibie. 😏 Nous voyagerons en voiture du type POLO.
Nous devons effectuer le trajet entre Sesriem et le Fish River Canyon mais on se pose les questions suivantes:
- Quelle est l'itinéraire précis pour effectuer ce trajet (en polo) ? - Combien de temps faut-il compter environ ?
Autre question, J'ai acheter une carte routière "BERLITZ" mais elle ne me semble pas suffisamment précise:
- Pouvez-vous me conseiller une carte routière suffisamment fiable et précise de la Namibie ?
Merci à tous & à très vite!!!!!!!!!😉
A2line & moi préparons notre voyage en Namibie. 😏 Nous voyagerons en voiture du type POLO.
Nous devons effectuer le trajet entre Sesriem et le Fish River Canyon mais on se pose les questions suivantes:
- Quelle est l'itinéraire précis pour effectuer ce trajet (en polo) ? - Combien de temps faut-il compter environ ?
Autre question, J'ai acheter une carte routière "BERLITZ" mais elle ne me semble pas suffisamment précise:
- Pouvez-vous me conseiller une carte routière suffisamment fiable et précise de la Namibie ?
Merci à tous & à très vite!!!!!!!!!😉
Itinéraire au Québec et en Gaspésie du 10 au 24 août: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
merci de me donner votre avis sur notre itinéraire de voyage(en couple), principalement en voiture:
Arrivée 10 août aéroport Montreal milieu après-midi: bagage, bus >> Montreal 1è nuit: Montreal 11 août: visite Montreal 2è nuit: Montreal 12 août: visite Montreal (suite) le matin, Vers 15H train Montreal>Québec (durée 3h) 3è nuit: Québec 13 août:Visite Québec 4è nuit: Québec 14 août: Visite Québec (suite). Début Location voiture, Milieu d'après-midi, départ pour Alma (Lac St Jean) – 227Kms = 3h22 5è nuit: Alma 15 août: Balade Lac St Jean, voire hydravion. Départ début aprem pour St Siméon (via Tadoussac?)– 208KMs = 3h40) pour prendre le Traversier > Rivière du Loup 6è nuit: Rivière du Loup 16 août: visites Rivière du Loup (Chutes, circuit patrimonial...). Départ pour Rimouski – 110KMs = 1h43. Pourquoi pas le « Canyon des portes de l'enfer »? 7è nuit: Rimouski 17 août: Départ pour la baie des chaleurs via Amqui et les rives de la rivière Matapédia > Pointe à la croix 204Kms = 2h56. Voir Miguasha 8è nuit: entre Nouvelle et Pointe à la Croix 18 août: suivi de la baie des chaleurs jusqu'à Percé (276Kms= 3h57). Percé (falaises, « croisière » vers Rocher Percé et île Bonaventure, visite village historique). Puis route vers Gaspé (Plage Holdimand) 9è nuit: Gaspé 19 août: Parc du Forillon. Départ vers Ste Luce (295Kms = 4h) 10è nuit: Ste Luce 20 août: départ pour Trois Pistoles (82Kms = 1h13) via le Parc Nat Du Bic, pour prendre le Traversier > Les Escoumins. Observation de baleines. Les Escoumins > Sacré Cœur (44Kms = 40mn)pour le safari visuel à l'ours noir.
Et c'est là que j'attends vos suggestions concernant le retour vers Montreal: il nous reste 4 nuits et nous reprenons l'avions à Montreal le 24 août à 22h00, où nous rendrons la voiture de location, à moins que nous la rendions ailleurs si nous avons d'autres moyens de locomotion. J'ai cru comprendre que Charlevoix et les chutes de Montmorency valent le coup....
Je vous remercie d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter... Cajoline42
Arrivée 10 août aéroport Montreal milieu après-midi: bagage, bus >> Montreal 1è nuit: Montreal 11 août: visite Montreal 2è nuit: Montreal 12 août: visite Montreal (suite) le matin, Vers 15H train Montreal>Québec (durée 3h) 3è nuit: Québec 13 août:Visite Québec 4è nuit: Québec 14 août: Visite Québec (suite). Début Location voiture, Milieu d'après-midi, départ pour Alma (Lac St Jean) – 227Kms = 3h22 5è nuit: Alma 15 août: Balade Lac St Jean, voire hydravion. Départ début aprem pour St Siméon (via Tadoussac?)– 208KMs = 3h40) pour prendre le Traversier > Rivière du Loup 6è nuit: Rivière du Loup 16 août: visites Rivière du Loup (Chutes, circuit patrimonial...). Départ pour Rimouski – 110KMs = 1h43. Pourquoi pas le « Canyon des portes de l'enfer »? 7è nuit: Rimouski 17 août: Départ pour la baie des chaleurs via Amqui et les rives de la rivière Matapédia > Pointe à la croix 204Kms = 2h56. Voir Miguasha 8è nuit: entre Nouvelle et Pointe à la Croix 18 août: suivi de la baie des chaleurs jusqu'à Percé (276Kms= 3h57). Percé (falaises, « croisière » vers Rocher Percé et île Bonaventure, visite village historique). Puis route vers Gaspé (Plage Holdimand) 9è nuit: Gaspé 19 août: Parc du Forillon. Départ vers Ste Luce (295Kms = 4h) 10è nuit: Ste Luce 20 août: départ pour Trois Pistoles (82Kms = 1h13) via le Parc Nat Du Bic, pour prendre le Traversier > Les Escoumins. Observation de baleines. Les Escoumins > Sacré Cœur (44Kms = 40mn)pour le safari visuel à l'ours noir.
Et c'est là que j'attends vos suggestions concernant le retour vers Montreal: il nous reste 4 nuits et nous reprenons l'avions à Montreal le 24 août à 22h00, où nous rendrons la voiture de location, à moins que nous la rendions ailleurs si nous avons d'autres moyens de locomotion. J'ai cru comprendre que Charlevoix et les chutes de Montmorency valent le coup....
Je vous remercie d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter... Cajoline42
Préparation de six semaines pour un premier voyage au Japon English translation pending
Voiçi mon planning le tout en voiture
Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire
Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers
VISITE DU JAPON
Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita
Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05
Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko
Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon
Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche
Voir le pont Shinkyo
Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do
Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor
Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze
Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma
Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo
Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant
Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée
Direction Sendai
Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest
Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai
Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden
Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation
Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama
Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline
Voir la baie Matsushima en longeant la côte
Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon
Direction Morioka
Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka
Rouler en direction de la péninsule de Shimokita
Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma
Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate
Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate
Direction Sapporo
Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo
Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision
Reprendre la route pour Kushiro
Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands
Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro
Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon
Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools
Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori
Lundi 2 Août : Direction Kakunodate
Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté
Voir le Musée Hideha
Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans
Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido
Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan
S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono
OU
En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo
Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano
Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)
OU
Voir le temple Zenko-Ji
Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji
Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit
Partir ensuite pour Matsumoto
A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune
Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum
Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome
Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon
Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château
Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)
Prendre la route pour la péninsule d'Isé
Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba
Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja
Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août
Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon
Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde
Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond
Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon
Aller au temple Shin-Yakushi-Ji
Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir
Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji
Voir le temple yakushi-Ji
Partir pour le temple Horyu-Ji
Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji
Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan
Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville
Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art
Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant
Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower
Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié
Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)
Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken
Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe
Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji
Rejoindre la statue Gigantor de Kobe
Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki
Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji
Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")
Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori
OU
récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning
OU
Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira
Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira
En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)
OU
Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima
Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine
Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima
Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix
Partir pour l'île de Miyajima
Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima
Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon
Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40
Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan
Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h
OU
Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu
Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)
Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs
Pour aller au temple Kofuku-Ji
Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes
Finir par le temple Sofuku-Ji
Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)
Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde
Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way
Repartir en direction d'Usuki
Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)
Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu
Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)
Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen
Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen
OU
Partir pour Kyoto
Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower
Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto
En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park
Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace
Aller voir le château de Nijo
Visiter le château de Nijo avant 16h
Après 17h, visiter l'allée de Pontocho
Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas
Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde
Passer devant la tour de Kyoto
Et voir la gare de Kyoto en face
Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde
Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji
Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde
Voir le Sanctuaire Yasaka
Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon
Aller à la pagode Yasaka
Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera
Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon
Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In
Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon
Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte
Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja
Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi
Partir pour le Reigan-Ji
Voir le temple Anraku-Ji
Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés
Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In
Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji
Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec
Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji
Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji
Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon
Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis
Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama
Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya
Monter de nuit car il y à moins de monde
Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h
Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h
Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde
Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower
Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode
Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,
Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais
Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")
Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)
Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché
Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon
Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa
En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon
Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art
Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements
Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno
Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku
Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules
Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés
Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building
Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum
Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial
Voir Akihaba la ville électrique
Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre
Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station
Voir le musée du Sabre
Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde
Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai
Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic
Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku
Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament
Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire
Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo
Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku
Finir la soirée à Roppongi au Muse
Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita
TCHA TCHAO
Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire
Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers
VISITE DU JAPON
Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita
Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05
Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko
Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon
Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche
Voir le pont Shinkyo
Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do
Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor
Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze
Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma
Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo
Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant
Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée
Direction Sendai
Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest
Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai
Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden
Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation
Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama
Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline
Voir la baie Matsushima en longeant la côte
Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon
Direction Morioka
Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka
Rouler en direction de la péninsule de Shimokita
Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma
Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate
Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate
Direction Sapporo
Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo
Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision
Reprendre la route pour Kushiro
Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands
Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro
Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon
Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools
Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori
Lundi 2 Août : Direction Kakunodate
Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté
Voir le Musée Hideha
Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans
Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido
Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan
S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono
OU
En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo
Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano
Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)
OU
Voir le temple Zenko-Ji
Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji
Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit
Partir ensuite pour Matsumoto
A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune
Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum
Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome
Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon
Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château
Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)
Prendre la route pour la péninsule d'Isé
Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba
Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja
Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août
Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon
Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde
Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond
Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon
Aller au temple Shin-Yakushi-Ji
Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir
Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji
Voir le temple yakushi-Ji
Partir pour le temple Horyu-Ji
Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji
Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan
Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville
Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art
Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant
Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower
Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié
Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)
Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken
Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe
Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji
Rejoindre la statue Gigantor de Kobe
Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki
Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji
Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")
Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori
OU
récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning
OU
Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira
Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira
En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)
OU
Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima
Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine
Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima
Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix
Partir pour l'île de Miyajima
Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima
Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon
Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40
Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan
Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h
OU
Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu
Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)
Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs
Pour aller au temple Kofuku-Ji
Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes
Finir par le temple Sofuku-Ji
Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)
Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde
Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way
Repartir en direction d'Usuki
Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)
Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu
Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)
Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen
Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen
OU
Partir pour Kyoto
Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower
Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto
En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park
Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace
Aller voir le château de Nijo
Visiter le château de Nijo avant 16h
Après 17h, visiter l'allée de Pontocho
Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas
Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde
Passer devant la tour de Kyoto
Et voir la gare de Kyoto en face
Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde
Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji
Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde
Voir le Sanctuaire Yasaka
Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon
Aller à la pagode Yasaka
Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera
Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon
Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In
Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon
Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte
Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja
Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi
Partir pour le Reigan-Ji
Voir le temple Anraku-Ji
Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés
Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In
Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji
Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec
Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji
Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji
Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon
Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis
Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama
Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya
Monter de nuit car il y à moins de monde
Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h
Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h
Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde
Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower
Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode
Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,
Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais
Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")
Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)
Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché
Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon
Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa
En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon
Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art
Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements
Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno
Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku
Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules
Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés
Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building
Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum
Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial
Voir Akihaba la ville électrique
Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre
Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station
Voir le musée du Sabre
Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde
Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai
Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic
Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku
Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament
Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire
Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo
Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku
Finir la soirée à Roppongi au Muse
Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita
TCHA TCHAO
Circuit Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en deux semaines English translation pending
bonjour à tous😊,
je vais partir en aout faire un voyage sur la côte ouest et je voulais savoir votre avis car j'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour faire tout ce que je voudrai.
Je resterai 2 semaines la-bas en arrivant à los angeles vers 13h le 12 aout et en repartant du même endroit le 25 aout à 14h.
Je voulais partir directement le jour de mon arrivée a LA vers un parc nationale puis aller à Las vegas pour 2 nuit et un jour puis partir vers san francisco pour trois jour et revenir à LA pour 5 jours. Je ne sais pas si c'est suffisant et le moyen de transport le mieux pour cela donc j'aimerai avoir vos avis 🙂. De plus j'aimerai vraiment faire une ville phantome, la route 66, le grand canyon, death valley et un parc comme Yosemite
Merci d'avance pour vos réponses
bonne soirée
je vais partir en aout faire un voyage sur la côte ouest et je voulais savoir votre avis car j'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour faire tout ce que je voudrai.
Je resterai 2 semaines la-bas en arrivant à los angeles vers 13h le 12 aout et en repartant du même endroit le 25 aout à 14h.
Je voulais partir directement le jour de mon arrivée a LA vers un parc nationale puis aller à Las vegas pour 2 nuit et un jour puis partir vers san francisco pour trois jour et revenir à LA pour 5 jours. Je ne sais pas si c'est suffisant et le moyen de transport le mieux pour cela donc j'aimerai avoir vos avis 🙂. De plus j'aimerai vraiment faire une ville phantome, la route 66, le grand canyon, death valley et un parc comme Yosemite
Merci d'avance pour vos réponses
bonne soirée
Location de voiture à proximité de Las Vegas: en week-end ou semaine? English translation pending
Bonjour, je souhaiterai louer une voiture à Las Végas pour 4 jours pour Septembre :red rock canyonvalley of firegrand canyon (2jours/1nuit)Sachant que je suis sur place une dizaine de jours environ vaut-il mieux louer le week end histoire de sortir de Las Végas s'il y a trop de monde mais qu'en sera t-il pour mes visites ci dessus, y aura t il beucoup de monde sur la route ou sur place un week end ?
Ou rester le week end à Las Végas... et faire quelque chose du genre dimanche red rock, lundi VF, mardi et mercredi GC peut-être plus calme ?
Y a t il beaucoup de monde encore mi Septembre à Las Végas ?🤪
Ou rester le week end à Las Végas... et faire quelque chose du genre dimanche red rock, lundi VF, mardi et mercredi GC peut-être plus calme ?
Y a t il beaucoup de monde encore mi Septembre à Las Végas ?🤪
Ville sympathique et pourtant oubliée pour apprendre l'espagnol ou faire du bénévolat en Bolivie: Cochacabana English translation pending
bonjour a tous,
je vois souvent des messages sur la bolivie qui disent que la ville de COCHABAMBA n’est pas tres interessante ou ne possede pas vraiment de charme par rapport a d’autres comme SUCRE ou POTOSI
je suis en amerique du sud depuis 8 mois et s’il y a bien une ville sympa aussi bien pour se poser un moment pour apprendre l’espagnol que pour faire du benevolat par exemple, c’est bien COCHABAMBA.
il y fait un climat printanier voir estival toute l’annee, les bars et restaurants abondent, la vie estudiantine est importante avec la plus grande universite public de bolivie SAN SIMON et de nombreux sites a visiter se trouvent autour de la ville comme LE TUNARI qui gravite a 5000m, le parc TORO-TORO et son canyon, le CHAPARE et ses animaux(singes, perroquets....).
pour ceux qui veulent un endroit pour apprendre l’espagnol, c’est pour moi le lieu quasi ideal avant de poursuivre sa route en bolivie ou ailleurs et il y a de nombreuses ecoles de langue pour ca.
en tout cas, moi qui ne parlais pas du tout espagnol, je me suis pose ici quelques semaines avant de partir visiter l’argentine et le chili et je ne le regretterai jamais.
Notre conduite face aux éléphants en Namibie? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.
Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...
Merci Eric
nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.
Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...
Merci Eric
Réservation d'hôtel pour l'Ouest américain en juin 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon voyage se déroulera du 5 au 24 juin 2011 (je sais que je suis en avance mais je pense que c'est ce qui faut pour bien préparer ce merveilleux trip). Ma question est de savoir si il ne sera pas trop tard pour réserver en Décembre 2010 mes hotels surtout pour The View, le Bright Angels Lodge...en gros les hotels des parcs.J'espère que 6 mois avant il ne seront pas pleins. Merci de vos réponses.
See Ya
Mon voyage se déroulera du 5 au 24 juin 2011 (je sais que je suis en avance mais je pense que c'est ce qui faut pour bien préparer ce merveilleux trip). Ma question est de savoir si il ne sera pas trop tard pour réserver en Décembre 2010 mes hotels surtout pour The View, le Bright Angels Lodge...en gros les hotels des parcs.J'espère que 6 mois avant il ne seront pas pleins. Merci de vos réponses.
See Ya
Réserver un vol Bali - Labuan Bajo (Florès)? English translation pending
bonjour à tous,
on a trouvé des compagnies reliant ces 2 aéroports mais on ne peut pas réserver sur leur site web, et on a entendu parler de nombreuses annulations.
Est-il plus raisonnable d'acheter quelques jours avant à Jakarta/Yogyakarta ou d'acheter le matin ou la veille à l'aéroport?
merci à vous, Gwen
Tour de l'île de La Palma en randonnée (Canaries) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour faire le tour de l'ile de la Palma en randonnée, via, quand nous serons du coté ouest, le GR131 pour la route des volcans ou ma préoccupation est de savoir s'il est possible de planter la tente à Roque de los Muchachos ou à proximité ainsi que sur les étapes suivantes jusqu'à Faro de Fuencaliente. Quant au GR130 après m'être documenté sur le net j'espère avoir moins de problèmes et je suis preneur de toutes infos sur les hebergements.
Pour la route des volcans je suis aussi à la recherche d'eventuel point d'eau surtout jusqu'au refuge de la punta de los Roques.
Merci d'avances pour vos réponses.
En attendant de vous lire.
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Planifier trois semaines à Madagascar English translation pending
Hello,
Je réfléchis à partir 3 semaines en solo à Madagascar en septembre prochain. J’ai récupère le Bradt guide (qui parait-il est meilleur que le LP) malheureusement je ne trouve aucun circuit conseillé ni d’estimation sur les durées des visites donc c’est difficile de planifier quoi que ce soit. Je souhaiterais aller au moins aux Tsingys et dans une belle forêt primaire. Ais-je le temps d’en voir d’avantage ? Quel parc naturel conseillez-vous ? Peut-on former des groupes sur place pour réduire les couts de guide et transport ? Quel budget prévoir ?
Merci
Je réfléchis à partir 3 semaines en solo à Madagascar en septembre prochain. J’ai récupère le Bradt guide (qui parait-il est meilleur que le LP) malheureusement je ne trouve aucun circuit conseillé ni d’estimation sur les durées des visites donc c’est difficile de planifier quoi que ce soit. Je souhaiterais aller au moins aux Tsingys et dans une belle forêt primaire. Ais-je le temps d’en voir d’avantage ? Quel parc naturel conseillez-vous ? Peut-on former des groupes sur place pour réduire les couts de guide et transport ? Quel budget prévoir ?
Merci
Spectacle "Love" à Las Vegas English translation pending
Trouvé places a 50 dollars sur internet pour spectacle love a las vegas
Les places sont au rang 306, est ce des bonnes places pour le prix ou est ce trop loin pour la vus de la scene
Sinon peut etre des reductions sur place en aout ?
merci
Sinon peut etre des reductions sur place en aout ?
merci
Itinéraire en 4x4 de quinze jours en Islande en août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des conseils pour un trajet de 15 jours en islande au moins d'août, et j'aimerais avoir votre avis sur le parcours suivant (l'idée étant de ne pas trop faire de route non plus) et éventuellement des réponses aux quelques questions qui sont en bas (pour info nous sommes 4 en 4x4) :
Jour 1
Location + courses Pingvellir Geysir Gite à Tungufell
Jour 2
Gullfoss et balades autour Kerlingarfjoll - rando Gîte à Kerlingarfjoll
Jour 3
Hveravellir Retour vers le sud, flaner vers le lac Hhvitarvatn Auberge de Jeunesse à Arnes
Jour 4
Landmanahellir - route F225 Champs de lave Lambafitjahraun / grottes Landmanalaugar - rando Camping
Jour 5
Landmanalaugar - 2e rando Eldgja Nuit à Hof/Skaftafell
Jour 6
Rando à skaftafell Nuit dans le parc national , refuge ??
Jour 7
Rando à skaftafell Fin de journée départ pour Vik
Jour 8
Matinée plage et falaises Dej à Seljalandsfoss Route jusqu'à Borgarnes Nuit aux alentours
Jour 9
Rando Volcan Eldborg Ferme Ytri Tunga + Arnarstapì Nuit vers Stykissholmur
Jour 10
Bateau à Stykissholmur pour Brjaenslaekur Falaises Latrabjag Nuit à Breidabik
Jour 11
Plage Breidavik, Fjords Arnafjordur, Dynjandi etc. Nuit : Reykhofar
Jour 12
Direction Reykholt Balade en chemin - musée erik le rouge ? Kalmantsunga
Jour 13
Retour sur Reykjavik en profitant du bord du mer ou de l'intérieur des terres aux choix Soirée sur reykjavik
Jour 14
Reykjavik
Est-ce que ca vous paraît un trajet raisonnable ?
Quelques questions également : - au vu du trajet (et notamment le passage un peu critique par la F208 au sud du landmanalaugar) nous envisageons de prendre une jeep wrangler, est-ce suffisant, de trop (?) pour ce trajet : nous serons 4 + bagages. Un autre 4x4 à conseiller ? - que conseilleriez-vous comme randonnée sur 2 jours au skaftafell ? Est-il possible de passer une nuit en refuge en altitude ? - enfin comment rempliriez vous le J12 ? J'envisagerais bien de rester un peu plus longtemps dans les fjords du nord ouest mais je crains un retour très long s'il faut s'avaler en une journée le retour vers reykjavik...A combien estimeriez-vous en temps le trajet Holmavik-Reykjavik ? Sinon je me dis qu'un retour tranquille et que les plaines autour de Reykholt / Borgarnes doivent valoir le coup ? est ce que je me trompe ?
D'avance, merci beaucoup pour vos conseils !
Julien
Je cherche des conseils pour un trajet de 15 jours en islande au moins d'août, et j'aimerais avoir votre avis sur le parcours suivant (l'idée étant de ne pas trop faire de route non plus) et éventuellement des réponses aux quelques questions qui sont en bas (pour info nous sommes 4 en 4x4) :
Jour 1
Location + courses Pingvellir Geysir Gite à Tungufell
Jour 2
Gullfoss et balades autour Kerlingarfjoll - rando Gîte à Kerlingarfjoll
Jour 3
Hveravellir Retour vers le sud, flaner vers le lac Hhvitarvatn Auberge de Jeunesse à Arnes
Jour 4
Landmanahellir - route F225 Champs de lave Lambafitjahraun / grottes Landmanalaugar - rando Camping
Jour 5
Landmanalaugar - 2e rando Eldgja Nuit à Hof/Skaftafell
Jour 6
Rando à skaftafell Nuit dans le parc national , refuge ??
Jour 7
Rando à skaftafell Fin de journée départ pour Vik
Jour 8
Matinée plage et falaises Dej à Seljalandsfoss Route jusqu'à Borgarnes Nuit aux alentours
Jour 9
Rando Volcan Eldborg Ferme Ytri Tunga + Arnarstapì Nuit vers Stykissholmur
Jour 10
Bateau à Stykissholmur pour Brjaenslaekur Falaises Latrabjag Nuit à Breidabik
Jour 11
Plage Breidavik, Fjords Arnafjordur, Dynjandi etc. Nuit : Reykhofar
Jour 12
Direction Reykholt Balade en chemin - musée erik le rouge ? Kalmantsunga
Jour 13
Retour sur Reykjavik en profitant du bord du mer ou de l'intérieur des terres aux choix Soirée sur reykjavik
Jour 14
Reykjavik
Est-ce que ca vous paraît un trajet raisonnable ?
Quelques questions également : - au vu du trajet (et notamment le passage un peu critique par la F208 au sud du landmanalaugar) nous envisageons de prendre une jeep wrangler, est-ce suffisant, de trop (?) pour ce trajet : nous serons 4 + bagages. Un autre 4x4 à conseiller ? - que conseilleriez-vous comme randonnée sur 2 jours au skaftafell ? Est-il possible de passer une nuit en refuge en altitude ? - enfin comment rempliriez vous le J12 ? J'envisagerais bien de rester un peu plus longtemps dans les fjords du nord ouest mais je crains un retour très long s'il faut s'avaler en une journée le retour vers reykjavik...A combien estimeriez-vous en temps le trajet Holmavik-Reykjavik ? Sinon je me dis qu'un retour tranquille et que les plaines autour de Reykholt / Borgarnes doivent valoir le coup ? est ce que je me trompe ?
D'avance, merci beaucoup pour vos conseils !
Julien
Meilleure période climatique au Québec en hiver? (2010-2011) English translation pending
Bonjour,
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.
Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.
Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?
Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.
Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Itinéraire dans le Nord-Ouest argentin et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
nous partons à 2 pour un voyage de 7 semaines dans le Nord Ouest Argentin et surtout en Bolivie (de fin juin à mi-aout).
J'ai bien travaillé l'itinéraire que j'imagine en BOUCLE (Arrivée et Retour de BUENOS AIRES)... et à présent je me pose la question du sens de ma boucle. Je pense qu'elle peut avoir une importance concernant l'acclimatation à l'altitude, mais également .
- En gros, nous passerons quelques jours entre SALTA et LA QUIACIA avant de rejoindre la Bolivie (Purmamarca, Tilcara, Iruya, ..) - quelques jours à TUPIZA avec rando/cheval dans les environs - POTOSI (mais pas l'intention d'aller voir la mine, mais plutot la ville et les environs) - quelques jours à SUCRE et ses environs (trek par nous-meme en Cordillera de Los Frailes) - Remonter vers COCHABAMBA par la vallée Alto (Aiquille, tarata, punata ... d'ailleurs est-il possible de rejoindre le PN de TORO TORO depuis Aiquille, ou seulement depuis COCHABAMBA??) - Plusieurs jours au PN de Sajama ( - Aller quelques jours pres du Salar mais en indépendant..; je pense au bus local qui mene à Llica! Est-il possible d'aller ensuite a pied ou en bus vers les villages de Jirira/Tahua...) - Redescendre vers SALTA pour prendre le bus pour BUENOS AIRES
Voila les grandes lignes de notre itinéraire... on cherche vraiment les endroits préservés du tourisme de masse et on prefere les transports locaux aux tours organisés meme si cela prend un peu plus de temps. Avez vous d'autres idées a nous soumettre dans la région de la Vallée Alto entre COCHABAMBA et SUCRE... ou bien des endroits interessants entre SAJAMA et LLICA pres du Salar.
Merci d'avance pour vos retours d'experiences et vos conseils.
- En gros, nous passerons quelques jours entre SALTA et LA QUIACIA avant de rejoindre la Bolivie (Purmamarca, Tilcara, Iruya, ..) - quelques jours à TUPIZA avec rando/cheval dans les environs - POTOSI (mais pas l'intention d'aller voir la mine, mais plutot la ville et les environs) - quelques jours à SUCRE et ses environs (trek par nous-meme en Cordillera de Los Frailes) - Remonter vers COCHABAMBA par la vallée Alto (Aiquille, tarata, punata ... d'ailleurs est-il possible de rejoindre le PN de TORO TORO depuis Aiquille, ou seulement depuis COCHABAMBA??) - Plusieurs jours au PN de Sajama ( - Aller quelques jours pres du Salar mais en indépendant..; je pense au bus local qui mene à Llica! Est-il possible d'aller ensuite a pied ou en bus vers les villages de Jirira/Tahua...) - Redescendre vers SALTA pour prendre le bus pour BUENOS AIRES
Voila les grandes lignes de notre itinéraire... on cherche vraiment les endroits préservés du tourisme de masse et on prefere les transports locaux aux tours organisés meme si cela prend un peu plus de temps. Avez vous d'autres idées a nous soumettre dans la région de la Vallée Alto entre COCHABAMBA et SUCRE... ou bien des endroits interessants entre SAJAMA et LLICA pres du Salar.
Merci d'avance pour vos retours d'experiences et vos conseils.
Voyage au Monténégro: vos bons plans? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Faire Poprad (Slovaquie) - Zakopane (Pologne) via les Tatras en été? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été, nous avons prévu d'aller de Budapest à Krakow en une grosse semaine. On pense donc faire Budapest-Kosice en train, puis aller à Poprad. Ensuite nous voulons passer la frontière polonaise en rando par les Tatras (et ce en 3 voir 4 jours maximum) et arriver à Zakopane. En lisant les conversations sur le sujet, nous avons vu que ça devrait être possible, mais je voudrais en être sûr, et que quelqu'un me suggère un possible itinéraire avec nuits en refuge (2 nuits?), pourquoi pas un petit sommet, et qui nous fasse passer la frontière par un point autorisé.
Merci d'avance pour votre aide!
Merci d'avance pour votre aide!
Voyager à Madagascar avec mon accordéon English translation pending
Pour mon 1er voyage touristique à Madagascar au mois d'août, je me demande si c'est prudent d'emmener avec moi mon accordéon diatonique... Je joue en amateur mais j'ai du mal à m'en séparer: je trouve souvent un moment pour jouer pour moi toute seule ou avec d'autres musiciens de passage pour partager quelques chouettes moments de convivialité... De plus je sais que le diatonique est joué de manière populaire à Madagascar (même si ce ne sont pas forcément les mêmes rythmes que ce que je joue). Mon instrument n'est pas très encombrant: pas plus de 2 Kg mais il craint l'humidité. Mon circuit n'a rien de très exceptionnel: petit treck de 2 ou 3 jours dans un parc ou 2, descente en pirogue, un peu de plage à coraux, voyage en train + taxi-brousse... Quelqu'un a-t-il de l'expérience de voyage à Madagascar avec un instrument de musique en ce qui concerne les conditions de voyage, les vols de sac, la sécurité et aussi comment c'est perçu par la population. Les malgaches sont-ils musiciens, aiment-ils jouer avec des touristes... et si jamais je ne peux pas emporter mon instrument, peut-on se faire prêter un diato et jouer avec eux?
Autre question, j'aimerais entendre de la bonne musique traditionnelle malgache. Où aller?
Merci
Randonnée à partir du lac Louise? (Alberta) English translation pending
Bonjour,
Dans quelques mois, je vais partir avec des amis aux Etats-Unis et faire un passage par le Canada et plus précisement dans l'Ouest Canadien. Nous aimerions faire des randonnées d'une journée aux alentours de lac louise. Nous voulons camper à lac louise et ensuite nous diriger vers le lac moraine et repartir pour revenir au camping et si possible en faisant une boucle pour ne pas à avoir à revenir sur nos pas et biensûr découvrir d'autres paysages. Est-ce possible ? et si oui combien de temps et de kilomètres pour le faire. Si quelqu'un a déjà fait ce parcours ou bien un similaire présentant un intérêt particulier, je suis preneur de toutes les expériences et tous les conseils . Merci à tous.
Dans quelques mois, je vais partir avec des amis aux Etats-Unis et faire un passage par le Canada et plus précisement dans l'Ouest Canadien. Nous aimerions faire des randonnées d'une journée aux alentours de lac louise. Nous voulons camper à lac louise et ensuite nous diriger vers le lac moraine et repartir pour revenir au camping et si possible en faisant une boucle pour ne pas à avoir à revenir sur nos pas et biensûr découvrir d'autres paysages. Est-ce possible ? et si oui combien de temps et de kilomètres pour le faire. Si quelqu'un a déjà fait ce parcours ou bien un similaire présentant un intérêt particulier, je suis preneur de toutes les expériences et tous les conseils . Merci à tous.
Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
Dimanche 27 mai 2007
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Cap Nord août 2008 (Copenhague, Oslo, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg) English translation pending
Bonjour, je viens partager avec vous un voyage que j'ai fait en 2008. A cette époque j'allais sur mes 17ans, je suis donc partie en voyage itinérant grâce au CE du travail ma mère. Nous étions une vingtaine de jeunes, trois animateurs, pour trois semaines au cœur des villes du Nord, du 4 au 26 août. Il y a beaucoup de nom de monuments que je ne connais pas, car ce n'est pas moi qui ait organisé les visites, ce sont les animateurs, de plus, je ne me souviens pas de tout ce qu'on a fait (ce qui est dommage, je l'avoue)
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !
Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.
Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.
Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.
J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.
J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.
J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.

L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.
Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.
L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.
Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.
Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.
J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !
Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.
J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !
Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !

Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.

Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.

Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.

J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.

J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.

J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.


L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.

Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.

L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.

Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.

Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.

J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !

Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.

J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !

Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Premier voyage: Montpellier-Amsterdam à vélo Beach Cruiser? English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'appelle Benjamin, je viens de célèbrer mes 21 ans, et j'ai une irrésistible envie d'aventure, surtout depuis que je suis retombé amoureux de la petite reine il y a 1 an de ça. Mes motivations sont simples: je suis un peu un écorché de la vie, je ne me sens pas trop à ma place là ou je suis, alors j'aimerais partir, faire des rencontres, et surtout le principal: me retrouver face à moi-même! Car oui, je compte bien partir seul, mais faire quelques étapes accompagnés ne serait pas de refus :)
Pour mon 1er voyage, j'ai choisis Amsterdam. D'une part parce que je n'y suis jamais allé, et d'autre part parce que c'est LA ville du vélo par excellence. Bref une ville dans laquelle je me retrouverais un peu dans mon élément. Ce qui me séduit aussi c'est que c'est une ville qu'on dit très belle, et qu'en plus je ne parle pas la langue (je parle couramment Anglais, et j'ai de bonnes notions d'Espagnol). Bref, un changement de culture qui me fera le plus grand bien.
Je n'ai pas encore arrêté mon trajet. A l'aller je pense remonter toute la France et traverser la Belgique. Pour le retour j'aurai aimé redescendre par l'Allemagne, la Suisse et l'Italie, mais je pense que je vais devoir faire une croix dessus, c'est beaucoup trop montagneux... =(
Je voudrais partir début juillet (le 1er) et revenir fin août. J'ai un budget d'environ 1500€ pour le vélo et le matériel. Je prévois une quinzaine de jours de voyage, à 100km/jour, en roulant 10h/jour (donc une moyenne totale de 10km/h quoi). Je sais pas si j'arriverais à tenir le rythme mais ça importe peu j'ai tout mon temps. Je partirais avec la tente sur le dos, et je compte m'installer sur des bouts de champs/jardin que je demanderais à des particuliers à la fin de chaque étape.
Voilà pour la présentation très générale de mon projet, je sais pas si je suis très réaliste ou pas je vous rappelle que c'est mon 1er voyage à vélo donc c'est le grand saut vers l'inconnu pour moi! J'ai une multitude de questions qui se bousculent dans ma tête, et j'ai envie de commencer par la 1ère et plus importante: le choix du vélo.
Il se trouve que j'ai actuellement deux vélos: un vélo de course (Peugeot Team Line 5000), et un VTT Semi-Rigide type XC (Specialized P.1 All Mountain 2010). En l'occurence ni l'un ni l'autre ne sont adapté à un long voyage à vélo. Le vélo de course est rapide, mais trop inconfortable et vraiment pas pratique. Le VTT aurait pu être un très bon choix, mais il n'est pas très confortable non plus, et son très gros défaut est que la fourche avant ne se bloque pas, ce qui fait perdre une énergie considérable au pédalage. Je vais donc devoir investir, je n'ai jamais roulé sur une randonneuse et je dois avouer que ça ne me branche pas trop (surtout que je fais 1m95 donc c'est difficile de trouver à ma taille...). J'aimerais jouer la carte de l'originalité et du confort, et partir avec un Beach Cruiser (pour garder le dos droit), en l'occurence le modèle Straight Eight d'Electra (http://www.electrabike.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=168210&type=48&code_lg=lg_fr&num=0), sur lequel je ferais monter phrare/feux, rétroviseurs et sonnette. Précisions: la vitesse ne m'intéresse pas, et je compte prendre toutes mes affaires sur le dos sans rien mettre sur le vélo.
Je voulais donc savoir ce que vous pensiez de cette idée un peu farfelue ? Pourquoi je n'ai jamais entendu le récit d'un voyageur sur Beach Cruiser ? Présentent-ils un gros défaut sur les voyages à long court ? (trop gros risque de vol, etc ?).
Merci d'avance pour votre aide, et désolé pour le pavé je parle toujours trop :)
Je m'appelle Benjamin, je viens de célèbrer mes 21 ans, et j'ai une irrésistible envie d'aventure, surtout depuis que je suis retombé amoureux de la petite reine il y a 1 an de ça. Mes motivations sont simples: je suis un peu un écorché de la vie, je ne me sens pas trop à ma place là ou je suis, alors j'aimerais partir, faire des rencontres, et surtout le principal: me retrouver face à moi-même! Car oui, je compte bien partir seul, mais faire quelques étapes accompagnés ne serait pas de refus :)
Pour mon 1er voyage, j'ai choisis Amsterdam. D'une part parce que je n'y suis jamais allé, et d'autre part parce que c'est LA ville du vélo par excellence. Bref une ville dans laquelle je me retrouverais un peu dans mon élément. Ce qui me séduit aussi c'est que c'est une ville qu'on dit très belle, et qu'en plus je ne parle pas la langue (je parle couramment Anglais, et j'ai de bonnes notions d'Espagnol). Bref, un changement de culture qui me fera le plus grand bien.
Je n'ai pas encore arrêté mon trajet. A l'aller je pense remonter toute la France et traverser la Belgique. Pour le retour j'aurai aimé redescendre par l'Allemagne, la Suisse et l'Italie, mais je pense que je vais devoir faire une croix dessus, c'est beaucoup trop montagneux... =(
Je voudrais partir début juillet (le 1er) et revenir fin août. J'ai un budget d'environ 1500€ pour le vélo et le matériel. Je prévois une quinzaine de jours de voyage, à 100km/jour, en roulant 10h/jour (donc une moyenne totale de 10km/h quoi). Je sais pas si j'arriverais à tenir le rythme mais ça importe peu j'ai tout mon temps. Je partirais avec la tente sur le dos, et je compte m'installer sur des bouts de champs/jardin que je demanderais à des particuliers à la fin de chaque étape.
Voilà pour la présentation très générale de mon projet, je sais pas si je suis très réaliste ou pas je vous rappelle que c'est mon 1er voyage à vélo donc c'est le grand saut vers l'inconnu pour moi! J'ai une multitude de questions qui se bousculent dans ma tête, et j'ai envie de commencer par la 1ère et plus importante: le choix du vélo.
Il se trouve que j'ai actuellement deux vélos: un vélo de course (Peugeot Team Line 5000), et un VTT Semi-Rigide type XC (Specialized P.1 All Mountain 2010). En l'occurence ni l'un ni l'autre ne sont adapté à un long voyage à vélo. Le vélo de course est rapide, mais trop inconfortable et vraiment pas pratique. Le VTT aurait pu être un très bon choix, mais il n'est pas très confortable non plus, et son très gros défaut est que la fourche avant ne se bloque pas, ce qui fait perdre une énergie considérable au pédalage. Je vais donc devoir investir, je n'ai jamais roulé sur une randonneuse et je dois avouer que ça ne me branche pas trop (surtout que je fais 1m95 donc c'est difficile de trouver à ma taille...). J'aimerais jouer la carte de l'originalité et du confort, et partir avec un Beach Cruiser (pour garder le dos droit), en l'occurence le modèle Straight Eight d'Electra (http://www.electrabike.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=168210&type=48&code_lg=lg_fr&num=0), sur lequel je ferais monter phrare/feux, rétroviseurs et sonnette. Précisions: la vitesse ne m'intéresse pas, et je compte prendre toutes mes affaires sur le dos sans rien mettre sur le vélo.
Je voulais donc savoir ce que vous pensiez de cette idée un peu farfelue ? Pourquoi je n'ai jamais entendu le récit d'un voyageur sur Beach Cruiser ? Présentent-ils un gros défaut sur les voyages à long court ? (trop gros risque de vol, etc ?).
Merci d'avance pour votre aide, et désolé pour le pavé je parle toujours trop :)
L'ouest des États-Unis du 11 au 30 juin 2010 English translation pending
Hello,
Je démarrerai ce vendredi mon premier trip vers l'ouest. J'ai créé un blog ou j'indiquerai diverses informations fraîches (hotel, climat, travaux, restos, bonnes affaires ?) qui pourront peut-être vous être utiles si vous planifiez un voyage dans une période proche. Le lien est http://2carolosauxusa.blogspot.com/
Voici l'itinéraire : Du 11 au 13 juin SFO (Grosvenor suites) Du 14 au 17 juin Yellowstone (Best Western West Yellowstone + Canyon lodge) 18 juin Grand teton (Best western Jackson hole) 19 juin étape Salt lake city (Hyatt) 20-21 juin Canyonlands / arches (Hampton inn moab) 22 : Monument valley (The view) 23-24 juin :Grand canyon (Maswik lodge) 25 juin : Page Lac Powell / Antelope canyonPage (B&B lulu) 26-27 juin : Bryce canyon (B&B bryce canyon trails) 28-29 juin : Las Vegas (desert rose) 30 juin : Terug naar huis comme on dit plus au nord de chez moi.
Merci à toutes et tous qui par vos infos m'ont permis de planifier ce voyage. Coup de chapeau à roadtrippin, ouestusa et tous les autres qui mettent à disposition de tous une mine d'infos gratuite.
Jean.
Je démarrerai ce vendredi mon premier trip vers l'ouest. J'ai créé un blog ou j'indiquerai diverses informations fraîches (hotel, climat, travaux, restos, bonnes affaires ?) qui pourront peut-être vous être utiles si vous planifiez un voyage dans une période proche. Le lien est http://2carolosauxusa.blogspot.com/
Voici l'itinéraire : Du 11 au 13 juin SFO (Grosvenor suites) Du 14 au 17 juin Yellowstone (Best Western West Yellowstone + Canyon lodge) 18 juin Grand teton (Best western Jackson hole) 19 juin étape Salt lake city (Hyatt) 20-21 juin Canyonlands / arches (Hampton inn moab) 22 : Monument valley (The view) 23-24 juin :Grand canyon (Maswik lodge) 25 juin : Page Lac Powell / Antelope canyonPage (B&B lulu) 26-27 juin : Bryce canyon (B&B bryce canyon trails) 28-29 juin : Las Vegas (desert rose) 30 juin : Terug naar huis comme on dit plus au nord de chez moi.
Merci à toutes et tous qui par vos infos m'ont permis de planifier ce voyage. Coup de chapeau à roadtrippin, ouestusa et tous les autres qui mettent à disposition de tous une mine d'infos gratuite.
Jean.
Voyager au Japon avec un bébé? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint a une conférence à Tokyo en septembre 2010. Nous nous questionnons à savoir si je pourrais le rejoindre avec notre enfant de 1 an et se diriger vers Kyoto ensemble.
Nous habitons le Québec (Canada). Le vol est de 16 heures... Est-ce utopique de penser voler durant tout ce temps avec un bébé?
Il semble sage de choisir une seule destination et habiter en appartement avec cuisinette. Qu'en pensez-vous? Pouvons-nous rester à Kyoto durant 2 semaines? Avez-vous des suggestions de pensions? Y'a-t-il assez à visiter? Comment se déroule les transports? Est-ce que le climat est trop chaud en septembre pour un poupon? Nous sommes de bons voyageurs.
Nous revenons d'un voyage en Westfalia en UTAH qui a été merveilleux au niveau des paysages mais difficile en ce qui concerne la routine avec notre fils. (nous avons changé d'endroit trop fréquemment). Nous voulons avoir une meilleure expérience au Japon!
Merci
Brigitte