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Votre expérience en croisière avec Cruise Line et l'agence QCNS? English translation pending
Etant nouvelle sur le site, j'ai mal positionné mon message, mais je pense qu'on peut le lire à la date du 7 Août
Croisière en Egypte: change et visa l'aéroport de Louxor, excursions? English translation pending
Pouvez vous me renseigner oudois je prendre mon timbre visa et changer des euros à l'aéroport de Louxor, suite à ce que je viens de lire il est préférable de partir avec des euros et les changer sur place en livres egyptiennes ?
Est il possible de faire des excursions ou sons et lumières pendant la croisière par nous mêmes sans passer par le tout opérateur?
Mon départ est pour le 25 septembre pour la croisière Gloire des pharaons sur le Nil Azur et ensuite séjour a l'hôtel Club Azur si vous avez des avis et des renseignements à me communiquer.
Merci d'avance à tous pour votre aide
Est il possible de faire des excursions ou sons et lumières pendant la croisière par nous mêmes sans passer par le tout opérateur?
Mon départ est pour le 25 septembre pour la croisière Gloire des pharaons sur le Nil Azur et ensuite séjour a l'hôtel Club Azur si vous avez des avis et des renseignements à me communiquer.
Merci d'avance à tous pour votre aide
Couple franco-marocain non marié au Maroc: risques réels ou coup de malchance? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis française et ai rencontré il y a quelques mois un marocain à Ouarzazate. Nous devons nous retrouver à Marrakech pour passer pour la première fois ensemble une dizaine de jours. Renseignée sur les lois marocaines sur le sujet des couples binationaux, dont l'un est marocain, et non marié, il est clair que dans tous les cas de figures nous serons dans l'illégalité et passibles au pire, semble-t-il, de peine de prison. (A moins d'entrer dans le système du bakchich, à condition encore qu'il soit proposé (même si je le réprouve) et de savoir le négocier sans commettre de bévues culturelles.) Par expérience malheureuses d'hôtels à Ouarzazate, même hauts de gamme, la location d'un appartemment s'impose, qui appraît comme la solution la plus sûre. Cependant, même en privilégiant ce choix, à travers la lecture de quelques sites français et marocains, et de témoignages sur les forums, la tendance générale qui se dégage semble aller vers une réelle incitation à la prudence, la politique du pays n'étant pas de prendre ces situations à la rigolade. Mais sans tomber non plus tomber dans la parano, le Routard expliquant que "la Tunisie et le Maroc étant les deux pays priviligiés des européennes en mal de câlins", j'imagine que ce genre de situation est assez fréquente et que la grande majorité des couples passent au travers des mailles du filets. Bref, vous l'aurez compris, la loi l'interdit strictement et je le sais, maintenant avant de faire le choix de la transgresser ou non, je souhaite pouvoir prendre cette décision le plus en connaissance de cause possible, et avec une approche des plus fines de la mesure de ce risque. S'il s'agit en somme de faire le choix si ténu du coeur ou celui de la raison... Merci donc par avance de vos expériences de la réalité de cette situation au Maroc aujourd'hui.
Je suis française et ai rencontré il y a quelques mois un marocain à Ouarzazate. Nous devons nous retrouver à Marrakech pour passer pour la première fois ensemble une dizaine de jours. Renseignée sur les lois marocaines sur le sujet des couples binationaux, dont l'un est marocain, et non marié, il est clair que dans tous les cas de figures nous serons dans l'illégalité et passibles au pire, semble-t-il, de peine de prison. (A moins d'entrer dans le système du bakchich, à condition encore qu'il soit proposé (même si je le réprouve) et de savoir le négocier sans commettre de bévues culturelles.) Par expérience malheureuses d'hôtels à Ouarzazate, même hauts de gamme, la location d'un appartemment s'impose, qui appraît comme la solution la plus sûre. Cependant, même en privilégiant ce choix, à travers la lecture de quelques sites français et marocains, et de témoignages sur les forums, la tendance générale qui se dégage semble aller vers une réelle incitation à la prudence, la politique du pays n'étant pas de prendre ces situations à la rigolade. Mais sans tomber non plus tomber dans la parano, le Routard expliquant que "la Tunisie et le Maroc étant les deux pays priviligiés des européennes en mal de câlins", j'imagine que ce genre de situation est assez fréquente et que la grande majorité des couples passent au travers des mailles du filets. Bref, vous l'aurez compris, la loi l'interdit strictement et je le sais, maintenant avant de faire le choix de la transgresser ou non, je souhaite pouvoir prendre cette décision le plus en connaissance de cause possible, et avec une approche des plus fines de la mesure de ce risque. S'il s'agit en somme de faire le choix si ténu du coeur ou celui de la raison... Merci donc par avance de vos expériences de la réalité de cette situation au Maroc aujourd'hui.
Location des voitures en Argentine: vos expériences? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Des Geysers du Yellowstone aux canyons de l'Utah (juin-juillet 2010) English translation pending
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain ! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots : quel pied ! Evacuons les quelques soucis matériels qui ont émaillé le parcours, il ne reste plus que de formidables souvenirs dans cette nature si belle. Voici le parcours que je vais relater dans ce carnet ces prochaines semaines :
Salt Lake City – Grand Teton NP – Yellowstone NP – Antelope Island SP – Arches NP – Dead Horse Point SP – Canyonlands NP (Island In The Sky + The Needles) – Les environs de Moab – Goblin Valley SP – Capitol Reef NP – Kodachrome Basin SP – Bryce Canyon NP – Las Vegas – Los Angeles
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Prix d'une voiture/taxi de l'aéroport de Katmandou vers le Garden House? English translation pending
Bonjour!
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé cette info: mai 2010, le taxi de l'aéroport vers Thamel = 400 roupies. J'aimerais faire (en septembre 2010): aéroport vers Kathmandu Garden House (située dans le quartier de Pakjanol). Est-ce le même prix ou un peu plus?
PS: En 2008/2009, un employé de agence était venu nous chercher lors de notre voyage précédent, et comme nous nous sommes toujours promenés à pied à Katmandou, no se pour les prix...
Merci, Marc de Montréal
En cherchant sur le forum, j'ai trouvé cette info: mai 2010, le taxi de l'aéroport vers Thamel = 400 roupies. J'aimerais faire (en septembre 2010): aéroport vers Kathmandu Garden House (située dans le quartier de Pakjanol). Est-ce le même prix ou un peu plus?
PS: En 2008/2009, un employé de agence était venu nous chercher lors de notre voyage précédent, et comme nous nous sommes toujours promenés à pied à Katmandou, no se pour les prix...
Merci, Marc de Montréal
Sécurité actuelle en Casamance? (Sénégal) English translation pending
Bonjour quel est a votre avis la sécurité Actuelle en Casamance je mis rend en fin oct , nov et (décembre) 2010 je prendrais en compte les avis des voyageurs qui y sont allés cette année pas il y a 2 ans 😕 tous comme ca ne sert a rien de me diriger sur le site de diplomatie ni sur les sites de presse (je sais qu'il y a des mines sur certain parc ) je suis pas 🤪 je vais pas aller me promener dans
les champs ou verger des communautés rurale de Niaguisse, Santhiaba Manjack, Nyassia, pour ne citer que celles là
ou dans le parc national de Basse Casamance ou Le Niokolo Koba je serait dans les secteurs
Baila, Coubalan, Affiniam, Oussouye, Enampore
si des forumistes vivent sur place me donnent leurs avis c'est encore mieux🙂 quand la sénélec aura remis l'électricité😠 merci a tous Hervé
Baila, Coubalan, Affiniam, Oussouye, Enampore
si des forumistes vivent sur place me donnent leurs avis c'est encore mieux🙂 quand la sénélec aura remis l'électricité😠 merci a tous Hervé
Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Quinze jours à Diégo Suarez, Nosy Be ou Sainte Marie? English translation pending
bonjour,
Nous sohaitons partir en séjour pour fin décembre à diégo-suarez en couple. On a vu l'hôtel "Allamanda" quelqu'un connaît? Qu'en pensez-vous? ET vous ne pensez-pas que 15 jours sur diégo soit trop long? Pour ce voyage on privilégie le calme, la tranquillité, la découverte de diégo et ses alentours, contact avec la population...etc. voilà, si quelqu'un peut m'aider car j'hésite entre diégo, nosy bé et sainte marie. On a laissé tombé nosy bé car bcp d'avis négatifs (trop touristique, plages sales, prostitution...). et pour sainte marie, 15 jours c'est trop long je pense. merci à vous de m'éclaircir sur ces points.
Je vous remercie bcp.
à bientôt!
Nous sohaitons partir en séjour pour fin décembre à diégo-suarez en couple. On a vu l'hôtel "Allamanda" quelqu'un connaît? Qu'en pensez-vous? ET vous ne pensez-pas que 15 jours sur diégo soit trop long? Pour ce voyage on privilégie le calme, la tranquillité, la découverte de diégo et ses alentours, contact avec la population...etc. voilà, si quelqu'un peut m'aider car j'hésite entre diégo, nosy bé et sainte marie. On a laissé tombé nosy bé car bcp d'avis négatifs (trop touristique, plages sales, prostitution...). et pour sainte marie, 15 jours c'est trop long je pense. merci à vous de m'éclaircir sur ces points.
Je vous remercie bcp.
à bientôt!
Compte rendu de vacances en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
État des routes en Namibie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 17 jours en Namibie pour Avril 2011. Après avoir regardé ce qui m’intéresserait le plus, j’ai tracé un premier itinéraire approximatif, tout en étant assez précis.
Toutefois, à ce niveau, je m’interroge sur la faisabilité de certaines étapes, notamment en raison de l’état des routes gravillonnées. Dans la mesure où je louerai une voiture « classique » (2x2), je voudrais avoir des renseignements sur l’état des routes secondaires, non goudronnées.
Par exemple, je prévois une étape Swakopmund – Nauklunft, représentant environ 300 km de routes non goudronnées. Il est recommandé de ne pas rouler à plus de 80 km/h sur ce genre de route, mais une telle moyenne est-elle vraiment tenable (au-délà des ralentissements nécessaires), ou faut-il compter une moyenne inférieure ???
Pour 17 jours, je prévois un itinéraire d’environ 3600 km, soit environ 210 km par jour. D’après vos expériences, est-ce un itinéraire raisonnable ?
Par avance, merci pour toutes vos réponses sur vos expériences liées à l’état de la route en Namibie.
Florian
Je prépare un voyage de 17 jours en Namibie pour Avril 2011. Après avoir regardé ce qui m’intéresserait le plus, j’ai tracé un premier itinéraire approximatif, tout en étant assez précis.
Toutefois, à ce niveau, je m’interroge sur la faisabilité de certaines étapes, notamment en raison de l’état des routes gravillonnées. Dans la mesure où je louerai une voiture « classique » (2x2), je voudrais avoir des renseignements sur l’état des routes secondaires, non goudronnées.
Par exemple, je prévois une étape Swakopmund – Nauklunft, représentant environ 300 km de routes non goudronnées. Il est recommandé de ne pas rouler à plus de 80 km/h sur ce genre de route, mais une telle moyenne est-elle vraiment tenable (au-délà des ralentissements nécessaires), ou faut-il compter une moyenne inférieure ???
Pour 17 jours, je prévois un itinéraire d’environ 3600 km, soit environ 210 km par jour. D’après vos expériences, est-ce un itinéraire raisonnable ?
Par avance, merci pour toutes vos réponses sur vos expériences liées à l’état de la route en Namibie.
Florian
Le Canal du Midi à vélo en camping sauvage? English translation pending
Bonjours,
je pars les deux dernières semaines d'aout à vélo de Toulouse jusqu'à Port La Nouvelle avec 3 amis.
Nous n'avons que 17 ans et pas beaucoup d'argent en poche.
Je n'arrive pas à me renseigner correctement sur le camping sauvage.
Je sais que le bivouac est toléré sous certaines conditions, mais je voudrais savoir si c'est toléré de planter la tente le long du canal.
Si cela vous parait interdit, pouvez vous me renseigner précisément sur des camping pas chère sur ma route ou sur des chambres chez l'habitant qui accepterais 4 jeunes.
En attendant votre aide je vous souhaite une bonne soirée.
Lou 🙂
Xénophobie au Japon, gaijin (étranger): péjoratif? English translation pending
J'ai lu sur pas mal de forums que des gens auraient été confrontés à des comportements étonnants venant des japonais, pourtant si accueillants envers les étrangers...
- certains se font traiter de gaijin ouvertement dans la rue - certains vieux s'en prendraient aux étrangers, les insultant, leur disant de retourner dans leur pays... - vers Shibuya, les jeunes qui distribuent des mouchoirs publicitaires n'en donnent pas aux gaijins - dans le métro, personne ne s'assoie à côté d'un touriste... Mais tout le monde le dévisage...
Qu'en penser ? Je serai sur Tokyo pendant 6 jours avec une amie, donc à la limite, je m'en fou un peu, mais ça me gène un peu plus lorsque je serai sur Kyoto où je serai seul pendant 5 jours...
Qu'en pensez-vous ? J'avoue que j'ai survolé un forum de 54 pages sur ce sujet, ça m'a assez refroidi, moi qui pensais que les Japonais étaient si sympathiques..
- certains se font traiter de gaijin ouvertement dans la rue - certains vieux s'en prendraient aux étrangers, les insultant, leur disant de retourner dans leur pays... - vers Shibuya, les jeunes qui distribuent des mouchoirs publicitaires n'en donnent pas aux gaijins - dans le métro, personne ne s'assoie à côté d'un touriste... Mais tout le monde le dévisage...
Qu'en penser ? Je serai sur Tokyo pendant 6 jours avec une amie, donc à la limite, je m'en fou un peu, mais ça me gène un peu plus lorsque je serai sur Kyoto où je serai seul pendant 5 jours...
Qu'en pensez-vous ? J'avoue que j'ai survolé un forum de 54 pages sur ce sujet, ça m'a assez refroidi, moi qui pensais que les Japonais étaient si sympathiques..
De retour du Nord-Ouest argentin: partage d'expérience (budget, bus, hôtels et autre) English translation pending
Comme beaucoup, après avoir profité des conseils donné sur ce forum, je viens vous faire partager mon expérience de près de 4 semaines dans le NOA.
Merci encore à tous pour vos conseils (not. à Chegringo, Nicobry, Danyanto et Framboise72)
Nous sommes donc partis en famille, avec mon mari et nos deux enfants de 7 et 8 ans, du 30 juin au 24 juillet . Nous avons pris un vol direct CDG-Bs As, avec Air France (3600€ pour 4 🤪) car nous voulions arriver le plus frais possible dans le NOA (surtout pour les enfants et j'avoue qu'en vieillissant, ns récupèrons moins bien aussi 😉).
Nous ne sommes pas restés sur Bs As et avons enchaîné avec le trajet en bus pour Salta la même journée. Nous avons voyagé avec Flecha Bus, en cama suite, toujours pour essayer de ne pas être trop crevés une fois ds le NOA. Les avis sont partagés sur le fait d'enchainer les deux trajets, en ce qui nous concerne, on est tous ravis d'avoir fait ainsi. Mais je pense que le fait d'avoir pris un vol direct et un voyage en cama suite doit y être pour beaucoup. Nous avions misé le plus gros du budget sur le voyage.
Trajet Aéroport - Terminal de bus : Nous sommes arrivés vers 8h du matin à Bs As, j'avais contacté Hergé du forum (http://www.petitherge.com) afin qu'il nous réceptionne à l'Arrivée de l'avion (moyennant rétribution). Je vous recommande d'ailleurs ses services, surtout si comme nous, vous ne parlez pas espagnol (!!) et ne connaissez pas l'Amérique du Sud. Sa prestation peut sembler chère, mais au regard de la tranquilité qu'elle nous a apporté, c'est vraiment intéressant, surtout qu'encore une fois, nous étions avec les enfants. Hergé nous attendait donc à l'aéroport, nous a accompagné pour changer de l'argent (pas nécessaire ds notre cas car nous avions changé de l'argent en France à un taux intéressant grâce à un ami banquier), nous a emmené chez lui pour prendre une douche (serviettes fournies !), nous avons mangé avec lui ds un restau le midi, puis il nous a accompagné pour acheter nos billets de bus et raccompagné le soir pour prendre notre bus à 18h.
En revanche pour le retour nous avons pris un taxi (jaune et noir) car à 4 c'est plus intéressant que le Tiendra Leone: 150 ARS. En revanche, demandez bien le prix avant (150 ARS était celui affiché au terminal de bus et celui que nous avons payé), mais le compteur du taxi affichait plus de 170 ARS arrivés à l'aéroport, et je soupçonne le chauffeur de taxi de demander de payer cette somme...). Il y a 2 péages sur le trajet, le chauffeur nous a dit (une fois au péage) que les péages étaient à notre charge, et nous a demandé 2 ARS (pour un péages de 4.50 ARS). J'avais anticipé un éventuel pb et n'avait donc mis que 152,25 ARS dans mon porte-monnaie. Je l'ai donc vidé devant le chauffeur et lui ai dit que je n'avais que ça et il ne nous a rien demandé au 2nd péage (j'avais prévu de lui laisser les 2ARS de pourboire de toutes façons). Je ne sais pas si les péages sont vraiment à la charge des passagers...
Concernant FLECHA BUS : vous pouvez payer par CB ou espèces. Nous n'avons pas pris l'AR (surles conseils d'Hergé, je ne sais pas si c'est bien). Pour info, si vous prenez les camas suites, il y a une salle d'attente VIP comme ils disent, tout confort (canapés, télés, jeux pour enfants...etc) à Bs As Les sièges sont totalement inclinables pour former une sorte de lit, une petite couverture polaire et un petit coussin sont fournis, collation, repas chaud, petit déj et boissons sont servis pendant le voyage, toilettes et télé ds le bus. Au retour il y avait même le wi-fi !Ne pas oublier des chaussettes pour la nuit et une trousse de toilette (pour se laver les dents), ça semble idiot mais ça fait du bien ^^ Il est aussi conseillé de donner un petit pourboire aux personnes qui mettent les valises ds la soute. Pour les places ds le bus, on ns avait déconseillé l'avant à l'étage (dangereux en cas d'accident), et par expérience, je vs déconseille les dernières places à l'arrière, car vs êtes sur les roues et sautez ts le temps (le milei de l'étage est bien)
Prix des billets : aller 1400 ARS, retour 1872 ARS (!!) pour nous 4 (pas de réduction pour les enfants)
Nous sommes donc partis à 23h de France le 30 juin, arrivés à 8h à Bs As le lendemain pour reprendre le bus à 18h et arriver encore le lendemain (le 2 juillet donc) à Salta vers 13h (donc environ 12heures d'avion suivies d'environ 20h de bus).
Nous sommes donc partis en famille, avec mon mari et nos deux enfants de 7 et 8 ans, du 30 juin au 24 juillet . Nous avons pris un vol direct CDG-Bs As, avec Air France (3600€ pour 4 🤪) car nous voulions arriver le plus frais possible dans le NOA (surtout pour les enfants et j'avoue qu'en vieillissant, ns récupèrons moins bien aussi 😉).
Nous ne sommes pas restés sur Bs As et avons enchaîné avec le trajet en bus pour Salta la même journée. Nous avons voyagé avec Flecha Bus, en cama suite, toujours pour essayer de ne pas être trop crevés une fois ds le NOA. Les avis sont partagés sur le fait d'enchainer les deux trajets, en ce qui nous concerne, on est tous ravis d'avoir fait ainsi. Mais je pense que le fait d'avoir pris un vol direct et un voyage en cama suite doit y être pour beaucoup. Nous avions misé le plus gros du budget sur le voyage.
Trajet Aéroport - Terminal de bus : Nous sommes arrivés vers 8h du matin à Bs As, j'avais contacté Hergé du forum (http://www.petitherge.com) afin qu'il nous réceptionne à l'Arrivée de l'avion (moyennant rétribution). Je vous recommande d'ailleurs ses services, surtout si comme nous, vous ne parlez pas espagnol (!!) et ne connaissez pas l'Amérique du Sud. Sa prestation peut sembler chère, mais au regard de la tranquilité qu'elle nous a apporté, c'est vraiment intéressant, surtout qu'encore une fois, nous étions avec les enfants. Hergé nous attendait donc à l'aéroport, nous a accompagné pour changer de l'argent (pas nécessaire ds notre cas car nous avions changé de l'argent en France à un taux intéressant grâce à un ami banquier), nous a emmené chez lui pour prendre une douche (serviettes fournies !), nous avons mangé avec lui ds un restau le midi, puis il nous a accompagné pour acheter nos billets de bus et raccompagné le soir pour prendre notre bus à 18h.
En revanche pour le retour nous avons pris un taxi (jaune et noir) car à 4 c'est plus intéressant que le Tiendra Leone: 150 ARS. En revanche, demandez bien le prix avant (150 ARS était celui affiché au terminal de bus et celui que nous avons payé), mais le compteur du taxi affichait plus de 170 ARS arrivés à l'aéroport, et je soupçonne le chauffeur de taxi de demander de payer cette somme...). Il y a 2 péages sur le trajet, le chauffeur nous a dit (une fois au péage) que les péages étaient à notre charge, et nous a demandé 2 ARS (pour un péages de 4.50 ARS). J'avais anticipé un éventuel pb et n'avait donc mis que 152,25 ARS dans mon porte-monnaie. Je l'ai donc vidé devant le chauffeur et lui ai dit que je n'avais que ça et il ne nous a rien demandé au 2nd péage (j'avais prévu de lui laisser les 2ARS de pourboire de toutes façons). Je ne sais pas si les péages sont vraiment à la charge des passagers...
Concernant FLECHA BUS : vous pouvez payer par CB ou espèces. Nous n'avons pas pris l'AR (surles conseils d'Hergé, je ne sais pas si c'est bien). Pour info, si vous prenez les camas suites, il y a une salle d'attente VIP comme ils disent, tout confort (canapés, télés, jeux pour enfants...etc) à Bs As Les sièges sont totalement inclinables pour former une sorte de lit, une petite couverture polaire et un petit coussin sont fournis, collation, repas chaud, petit déj et boissons sont servis pendant le voyage, toilettes et télé ds le bus. Au retour il y avait même le wi-fi !Ne pas oublier des chaussettes pour la nuit et une trousse de toilette (pour se laver les dents), ça semble idiot mais ça fait du bien ^^ Il est aussi conseillé de donner un petit pourboire aux personnes qui mettent les valises ds la soute. Pour les places ds le bus, on ns avait déconseillé l'avant à l'étage (dangereux en cas d'accident), et par expérience, je vs déconseille les dernières places à l'arrière, car vs êtes sur les roues et sautez ts le temps (le milei de l'étage est bien)
Prix des billets : aller 1400 ARS, retour 1872 ARS (!!) pour nous 4 (pas de réduction pour les enfants)
Nous sommes donc partis à 23h de France le 30 juin, arrivés à 8h à Bs As le lendemain pour reprendre le bus à 18h et arriver encore le lendemain (le 2 juillet donc) à Salta vers 13h (donc environ 12heures d'avion suivies d'environ 20h de bus).
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
Marseille-Nouméa par tous les moyens sauf l'avion! English translation pending
coucou!!
nous somme un couple de 28 ans et nous projetons de partir vivre a noumea en fin d année, nous souhaiterions nous y rendre par tout les moyens possible sauf l'avion(j'ai peur!!!) quitt a se faire un petit tour du monde nous n avons pas forcement de date precise parcontre nous n avons pas un budget mirobolant! voila si vous avez des infos sur le cout le tps que ca peut nous prendre etc... nous sommes preneur car c est pas evident de s organniser .on pense peut etre a faire une partie en transiberien mais on ne sait vraiment pas combien de tps il faut prevoir , combien d argent et surtout si une fois arrivé a singapour(ou autre!) on trouvera un bateau pour nous mener a noumea!!!
voila merci d avance pour vos infos
aurelie et yann
Obtention de papiers pour un Cubain voulant marier une touriste? English translation pending
Je fais appel à vous car il y a une chose que je ne comprends pas! Pourquoi c'est plus compliqué pour un cubain qui travaille dans le tourisme pour une certaine agence que je ne nommerai pas tout de suite, d'obtenir ses papiers?
Qu'est-ce que cette agence signifie vraiment? Pourquoi la barre est plus haute pour eux? Pourquoi n'ont-ils pas le droit de se marier avec un ou une touriste lorsqu'ils y travaillent?
Merci pour vos réponses, commentaires et expérience. Ca va peut-être m'éclairer un peu!
Qu'est-ce que cette agence signifie vraiment? Pourquoi la barre est plus haute pour eux? Pourquoi n'ont-ils pas le droit de se marier avec un ou une touriste lorsqu'ils y travaillent?
Merci pour vos réponses, commentaires et expérience. Ca va peut-être m'éclairer un peu!
Les incontournables du Maroc? English translation pending
...sans jeu de mot sur le titre😉...
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Jeunes réfugiés tibétains à Dharamsala avec femmes occidentales English translation pending
Tashidélé,
Je souhaite apporter le témoignage de nombreuses femmes, ayant une relation amoureuse difficile avec de jeunes réfugiés tibétains. Ce message a pour but de mettre garde les occidentales qui séjournent à Dharamsala, et non d’apporter un blâme comme certains pourraient le penser.
Tout d’abord, il est important de préciser que la nouvelle génération de tibétains vivant actuellement à Dharamsala, tombent de plus en plus dans l’alcool, la drogue, la prostitution et la délinquance. Ce qui entraîne une aptitude malsaine vis-à-vis des occidentaux. Leur objectif principal étant d’entretenir une relation avec une “west girl” qui peut leur apporter de nombreux avantage : argent, promesse d’une nouvelle nationalité, avantage matériel (vêtements, ipod, téléphone mobile..), sexe.
Il y’a deux option possible à leur portée :
- soit se faire régulièrement envoyer de l’argent en Inde (vive la Western Union !)
- soit le mariage pour s’installer dans le pays résidant du conjoint.
La recherche de sponsor est l’activité favorite de ces jeunes, qui en ont 4 ou 5 en général, ce qui peut faire au total des sommes s’élevant entre 800 et 1200 euros par mois !
Pour parvenir à ces objectif il y’a plusieurs manière, l’approche la plus courante est de rencontrer “sa future proie” dans des lieux que les occidentaux affectionnent :
- temple du dalaï lama (de jeunes femmes éblouies par la spiritualité du lieu, se font aborder lorsqu’elles sont isolées)
- les associations de volontaires (cours ou conversation en anglais, cours de cuisine, cours d’art tibétain…)
- les enseignements bouddhistes.
Le but final de ces jeunes tibétain étant de partir vivre dans un pays occidental, où ils pourront gagner beaucoup d’argent et surtout une nouvelle nationalité. Pays de prédilection : USA, Canada, Australie, Suisse, Belgique. Leur “citizen” en poche, ils peuvent ainsi retourner au Tibet pour retrouver leur famille et ne pas être inquiétés du gouvernement chinois.
En général, la relation avec une occidentale dure au maximum 5 ans (le temps d’obtenir la nationalité du pays d’accueil). Ensuite la femme est quittée sans explication, pour rejoindre la “vraie” petite amie tibétaine (relation entretenue secrètement et ignorée de la naïve west girl). La plupart du temps ils ne contentent pas de quitter leur “west girl”, auparavant ils lui vide ses comptes bancaires. Nombreuses de ces femmes occidentales subissent en plus, des violences conjugales (particulièrement au Canada) : elles sont battues, insultées, abusées psychologiquement.
Il ait aisé de tomber sous le charme de ces jeunes hommes charmants, “bouddhistes“, serviable qui font croire aux femmes qu’elles sont des princesses. Comme ils sont très beaux pour la plupart et jouent sur la corde sensible des femmes, celles-ci craquent et cèdent à tous leurs exigences.
Ces jeunes tibétains racontent tous la même histoire : réfugiés ou nés en Inde, ils sont coupés de leurs familles, sans argent, sans travail, sans avenir. Ce n’est pas faux mais ils en rajoutent et inventent des histoires abracadabrantes, pour mieux convaincre. Parfois leurs mensonges deviennent de la mythomanie et révèlent des problèmes psychologiques graves.
Leurs activités favorites est de guetter l’arrivée des bus en provenance de Delhi, chargée de jeunes occidentales idéalisant cette terre bouddhiste protégée. Ils fréquentent les cafés ou les restaurants où ils peuvent rencontrés des “west girls“, ou bien le temple du dalaï lama en soirée (vers 17h).
Des jeunes femmes m’ont raconté des choses épouvantables qu’ils leurs sont arrivés avec leurs conjoints tibétains. Elles ont subis des abus de tout ordre : mensonges, jalousie excessive, insultes, vol, viol, abandon total lorsque leur conjoint s’aperçoit qu’elle ne leur ai plus d’aucune utilité. Le réflexe de ces femmes, est de toujours pardonner compte tenu de leur statut de réfugié. Cet état de fait n’est pas réservé aux “west girls “, mais également aux tibétaines (d’après une étude faîte sur Mc Leod Ganj, 50 % des femmes tibétaines sont battues par leur conjoints).
Ces jeunes tibétains sont désœuvrés, se sentent en perte de culture, n’ont plus de repère. Ils sont à la quête d’un paradis perdu qu’ils fantasment (le tibet). Les plus aisés d’entre eux reçoivent de leur famille, de fortes sommes d’argent (400 à 500 euros par mois, plus que notre RSA !), ce qui ne les prédispose pas à travailler. De plus, le gouvernement indien verse à chaque réfugié une pension de 50 dollars par mois, aucun tibétain le mentionne, en général ils cachent cette information pour obtenir plus d’aide des occidentaux. Les jeunes réfugiés restent toute la journée dans les rues à discuter en bande, habillés à la dernière mode, ils ont tous des téléphones portables (la plupart à prix élevé !), des motos. Ils ne souhaitent pas faire de petits boulots, qu’ils laissent aux indiens pauvres du Bihar travaillant dans les guest houses et les restaurants, (ceux-ci représentent une main d’œuvre bon marché pour les guest houses et restaurants tenus par les tibétains).
Toutes ces informations, je les tiens directement des indiens et des tibétains de l’ancienne génération, excédés par le comportement de ces jeunes. Car eux, ils travaillent dur tous les jours pour gagner leur vie.
La situation de ces jeunes est alarmante, mais faut-il les assister pour autant ? on peut les aider d’une autre manière que celles de faire des dons d’argent. Et il est plus judicieux de faire des dons à ceux qui ont vraiment besoin : les personnes âgées tibétaines isolées de leurs familles (restées au Tibet), vivant dans une extrême pauvreté.
Je soutiens le Tibet et son peuple depuis 15 ans, je me suis mariée avec un homme de la région du Kham, je connais bien cette communauté pour avoir vécu parmi eux. Malgré les apparences j’écris ce post pour les aider, ils valent mieux que ce qu’ils sont en train de devenir. Ils ont une grande richesse qu’il est primordiale de préserver. Le comportement que je dénonce est surtout rencontré à Dharamsala, ce n’est pas le cas à Déradun ou dans les communautés du sud de l’Inde. C’est l’effet pervers du tourisme de plus en plus intense à Dharamsala, mais également du comportement de femmes occidentales légères.
Le problème du tibet est similaire à celui rencontré chez les Amérindiens : un pays occupé, colonnisé avec peu de chance d’être reconquis. On y rencontre les mêmes déviances : alcool, drogues, violence, prostitution.
Elena une femme amoureuse de Tibet et de son peuple.
Je souhaite apporter le témoignage de nombreuses femmes, ayant une relation amoureuse difficile avec de jeunes réfugiés tibétains. Ce message a pour but de mettre garde les occidentales qui séjournent à Dharamsala, et non d’apporter un blâme comme certains pourraient le penser.
Tout d’abord, il est important de préciser que la nouvelle génération de tibétains vivant actuellement à Dharamsala, tombent de plus en plus dans l’alcool, la drogue, la prostitution et la délinquance. Ce qui entraîne une aptitude malsaine vis-à-vis des occidentaux. Leur objectif principal étant d’entretenir une relation avec une “west girl” qui peut leur apporter de nombreux avantage : argent, promesse d’une nouvelle nationalité, avantage matériel (vêtements, ipod, téléphone mobile..), sexe.
Il y’a deux option possible à leur portée :
- soit se faire régulièrement envoyer de l’argent en Inde (vive la Western Union !)
- soit le mariage pour s’installer dans le pays résidant du conjoint.
La recherche de sponsor est l’activité favorite de ces jeunes, qui en ont 4 ou 5 en général, ce qui peut faire au total des sommes s’élevant entre 800 et 1200 euros par mois !
Pour parvenir à ces objectif il y’a plusieurs manière, l’approche la plus courante est de rencontrer “sa future proie” dans des lieux que les occidentaux affectionnent :
- temple du dalaï lama (de jeunes femmes éblouies par la spiritualité du lieu, se font aborder lorsqu’elles sont isolées)
- les associations de volontaires (cours ou conversation en anglais, cours de cuisine, cours d’art tibétain…)
- les enseignements bouddhistes.
Le but final de ces jeunes tibétain étant de partir vivre dans un pays occidental, où ils pourront gagner beaucoup d’argent et surtout une nouvelle nationalité. Pays de prédilection : USA, Canada, Australie, Suisse, Belgique. Leur “citizen” en poche, ils peuvent ainsi retourner au Tibet pour retrouver leur famille et ne pas être inquiétés du gouvernement chinois.
En général, la relation avec une occidentale dure au maximum 5 ans (le temps d’obtenir la nationalité du pays d’accueil). Ensuite la femme est quittée sans explication, pour rejoindre la “vraie” petite amie tibétaine (relation entretenue secrètement et ignorée de la naïve west girl). La plupart du temps ils ne contentent pas de quitter leur “west girl”, auparavant ils lui vide ses comptes bancaires. Nombreuses de ces femmes occidentales subissent en plus, des violences conjugales (particulièrement au Canada) : elles sont battues, insultées, abusées psychologiquement.
Il ait aisé de tomber sous le charme de ces jeunes hommes charmants, “bouddhistes“, serviable qui font croire aux femmes qu’elles sont des princesses. Comme ils sont très beaux pour la plupart et jouent sur la corde sensible des femmes, celles-ci craquent et cèdent à tous leurs exigences.
Ces jeunes tibétains racontent tous la même histoire : réfugiés ou nés en Inde, ils sont coupés de leurs familles, sans argent, sans travail, sans avenir. Ce n’est pas faux mais ils en rajoutent et inventent des histoires abracadabrantes, pour mieux convaincre. Parfois leurs mensonges deviennent de la mythomanie et révèlent des problèmes psychologiques graves.
Leurs activités favorites est de guetter l’arrivée des bus en provenance de Delhi, chargée de jeunes occidentales idéalisant cette terre bouddhiste protégée. Ils fréquentent les cafés ou les restaurants où ils peuvent rencontrés des “west girls“, ou bien le temple du dalaï lama en soirée (vers 17h).
Des jeunes femmes m’ont raconté des choses épouvantables qu’ils leurs sont arrivés avec leurs conjoints tibétains. Elles ont subis des abus de tout ordre : mensonges, jalousie excessive, insultes, vol, viol, abandon total lorsque leur conjoint s’aperçoit qu’elle ne leur ai plus d’aucune utilité. Le réflexe de ces femmes, est de toujours pardonner compte tenu de leur statut de réfugié. Cet état de fait n’est pas réservé aux “west girls “, mais également aux tibétaines (d’après une étude faîte sur Mc Leod Ganj, 50 % des femmes tibétaines sont battues par leur conjoints).
Ces jeunes tibétains sont désœuvrés, se sentent en perte de culture, n’ont plus de repère. Ils sont à la quête d’un paradis perdu qu’ils fantasment (le tibet). Les plus aisés d’entre eux reçoivent de leur famille, de fortes sommes d’argent (400 à 500 euros par mois, plus que notre RSA !), ce qui ne les prédispose pas à travailler. De plus, le gouvernement indien verse à chaque réfugié une pension de 50 dollars par mois, aucun tibétain le mentionne, en général ils cachent cette information pour obtenir plus d’aide des occidentaux. Les jeunes réfugiés restent toute la journée dans les rues à discuter en bande, habillés à la dernière mode, ils ont tous des téléphones portables (la plupart à prix élevé !), des motos. Ils ne souhaitent pas faire de petits boulots, qu’ils laissent aux indiens pauvres du Bihar travaillant dans les guest houses et les restaurants, (ceux-ci représentent une main d’œuvre bon marché pour les guest houses et restaurants tenus par les tibétains).
Toutes ces informations, je les tiens directement des indiens et des tibétains de l’ancienne génération, excédés par le comportement de ces jeunes. Car eux, ils travaillent dur tous les jours pour gagner leur vie.
La situation de ces jeunes est alarmante, mais faut-il les assister pour autant ? on peut les aider d’une autre manière que celles de faire des dons d’argent. Et il est plus judicieux de faire des dons à ceux qui ont vraiment besoin : les personnes âgées tibétaines isolées de leurs familles (restées au Tibet), vivant dans une extrême pauvreté.
Je soutiens le Tibet et son peuple depuis 15 ans, je me suis mariée avec un homme de la région du Kham, je connais bien cette communauté pour avoir vécu parmi eux. Malgré les apparences j’écris ce post pour les aider, ils valent mieux que ce qu’ils sont en train de devenir. Ils ont une grande richesse qu’il est primordiale de préserver. Le comportement que je dénonce est surtout rencontré à Dharamsala, ce n’est pas le cas à Déradun ou dans les communautés du sud de l’Inde. C’est l’effet pervers du tourisme de plus en plus intense à Dharamsala, mais également du comportement de femmes occidentales légères.
Le problème du tibet est similaire à celui rencontré chez les Amérindiens : un pays occupé, colonnisé avec peu de chance d’être reconquis. On y rencontre les mêmes déviances : alcool, drogues, violence, prostitution.
Elena une femme amoureuse de Tibet et de son peuple.
Aéroport international à Lombok: raisons d'être inquiet? English translation pending
Bonjour à tous!
Lors de mon séjour à Lombok au mois de Juin dernier j'ai été surpris d'apprendre qu'un nouvel aéroport allait ouvrir à la fin de l'année sur l'île.
Il ne s'agit pas là d'un petit aéroport comme celui de Mataram, mais bel et bien d'un aéroport international qui devrait à terme accueillir entre 3 et 6 millions de passagers par an!! Ce qui en ferait le deuxième aéroport du pays après celui de Jakarta mais bel et bien devant celui de Denpasar. Situé près du village de Tanakawu, à 30-40 km au sud est de Mataram il devrait recouvrir une fois toutes les infrastructures achevées plus de 500 hectares. Les travaux sont maintenant presque fini et l'inauguration se tiendra en Décembre 2010. Il semblerai aussi que les Emirat Arabes Unis aient investi lourdement sur l'ile source (et articles associés) en devenant propriétaire de la majeure partie des terres du sud de l'ile (info dénichée sur place)
Voilà pour les chiffres qui font un peu tourner la tête, surtout quand on connais le pays et particulièrement cette région. Pour avoir discuté avec un habitant d'une 20N d'années de Lombok, il trouve cela formidable, il va y avoir plein de travail pour beaucoup de monde car le chômage est très élevé sur cette ile. (La récolte du café ou du tabac ne s'étalant que sur maximum un trimestre dans l'année.) Ce sont en effet tous ces bénéfices du tourisme pour des régions où la situation économique est parfois dure.
Mais en regardant les chiffres, on ne peut qu'être sûr que cet île va être profondément modifiée. On sait bien qu'il va falloir accueillir tous ces voyageurs, les nourrir et alimenter leur climatisation en électricité... et tous les autres effets qui en découlent.
Pour ma part cela me fait un peu peur, est ce qu'on va grimper le Reijani avec des cordées de 50 personnes, voir des bus arriver sur Gili Trawangan et se dévelloper des 10N d'hotels sur Gili Meno. Kuta Lombok transformée en Kuta Bali... Réaction un peu égoïste de ma part je pense mais j'ai peur de voir cette région défigurée, bien que je ne peux que souhaiter que ses habitants aient toujours plus de facilités pour y vivre.
Si vous connaissez bien la région, qu'est ce que cela vous inspire?
Merci de m'avoir lu!
Lors de mon séjour à Lombok au mois de Juin dernier j'ai été surpris d'apprendre qu'un nouvel aéroport allait ouvrir à la fin de l'année sur l'île.
Il ne s'agit pas là d'un petit aéroport comme celui de Mataram, mais bel et bien d'un aéroport international qui devrait à terme accueillir entre 3 et 6 millions de passagers par an!! Ce qui en ferait le deuxième aéroport du pays après celui de Jakarta mais bel et bien devant celui de Denpasar. Situé près du village de Tanakawu, à 30-40 km au sud est de Mataram il devrait recouvrir une fois toutes les infrastructures achevées plus de 500 hectares. Les travaux sont maintenant presque fini et l'inauguration se tiendra en Décembre 2010. Il semblerai aussi que les Emirat Arabes Unis aient investi lourdement sur l'ile source (et articles associés) en devenant propriétaire de la majeure partie des terres du sud de l'ile (info dénichée sur place)
Voilà pour les chiffres qui font un peu tourner la tête, surtout quand on connais le pays et particulièrement cette région. Pour avoir discuté avec un habitant d'une 20N d'années de Lombok, il trouve cela formidable, il va y avoir plein de travail pour beaucoup de monde car le chômage est très élevé sur cette ile. (La récolte du café ou du tabac ne s'étalant que sur maximum un trimestre dans l'année.) Ce sont en effet tous ces bénéfices du tourisme pour des régions où la situation économique est parfois dure.
Mais en regardant les chiffres, on ne peut qu'être sûr que cet île va être profondément modifiée. On sait bien qu'il va falloir accueillir tous ces voyageurs, les nourrir et alimenter leur climatisation en électricité... et tous les autres effets qui en découlent.
Pour ma part cela me fait un peu peur, est ce qu'on va grimper le Reijani avec des cordées de 50 personnes, voir des bus arriver sur Gili Trawangan et se dévelloper des 10N d'hotels sur Gili Meno. Kuta Lombok transformée en Kuta Bali... Réaction un peu égoïste de ma part je pense mais j'ai peur de voir cette région défigurée, bien que je ne peux que souhaiter que ses habitants aient toujours plus de facilités pour y vivre.
Si vous connaissez bien la région, qu'est ce que cela vous inspire?
Merci de m'avoir lu!
Istanbul: hôtel pas cher pour une nuit et transport jusqu'à Emirdag? English translation pending
Bonjour ,
j'atterri à Istanbul vers 11 h 30 du matin en août, je sais deja qu'il vaut mieux que je prenne un transport de la société havas vers taksim pour que ça me coute moins cher et puis je suis perdu ! en faite je voudrais rejoindre Emirdag dans la region d'Afyon donc je souhaiterais dormir une seule nuit a Istanbul pour ensuite partir en bus jusqu'à Emirdag
j'aimerais savoir ; - dans quel quartier d'Istanbul trouvé un ptit hotel sympa et pas cher (ce n'est que pour 1 nuit) ? - est ce qu'il y a un allé direct vers Emirdag ou dois- je changer à Eskisehir ou Afyon par exemple? - vu la grandeur d'Istanbul , je suppose qu'il y a plusieurs otogar , laquelle otogar dois-je aller pour ma facilité la tâche ? - pour le billet du bus , vaut mieux que je le prenne le jour quand j'arrive à Istanbul ou le prendre directement à mon départ le lendemain
désolé si je me suis trompé de rubrique , j'ai suivi toute les démarches (choisir destination ensuite thème) et impossible d'ouvrir une discution dans la section adéquate (ça me redirige vers un texte d'explication ) merci au moderateur du site de me placer mon message où il faudrait
merci
j'atterri à Istanbul vers 11 h 30 du matin en août, je sais deja qu'il vaut mieux que je prenne un transport de la société havas vers taksim pour que ça me coute moins cher et puis je suis perdu ! en faite je voudrais rejoindre Emirdag dans la region d'Afyon donc je souhaiterais dormir une seule nuit a Istanbul pour ensuite partir en bus jusqu'à Emirdag
j'aimerais savoir ; - dans quel quartier d'Istanbul trouvé un ptit hotel sympa et pas cher (ce n'est que pour 1 nuit) ? - est ce qu'il y a un allé direct vers Emirdag ou dois- je changer à Eskisehir ou Afyon par exemple? - vu la grandeur d'Istanbul , je suppose qu'il y a plusieurs otogar , laquelle otogar dois-je aller pour ma facilité la tâche ? - pour le billet du bus , vaut mieux que je le prenne le jour quand j'arrive à Istanbul ou le prendre directement à mon départ le lendemain
désolé si je me suis trompé de rubrique , j'ai suivi toute les démarches (choisir destination ensuite thème) et impossible d'ouvrir une discution dans la section adéquate (ça me redirige vers un texte d'explication ) merci au moderateur du site de me placer mon message où il faudrait
merci
WI-FI dans les hôtels: en direct depuis l'Ouest américain (Cendryon) English translation pending
L'année passée, certains d'entre vous avaient apprécié que je donne des nouvelles en direct. Pour moi c'était aussi l'occasion de garder le contact, de renseigner les forumeurs mais aussi de poser d'éventuelles questions à propos des imprévus qui avaient pu nous poser problème tel que le fait de ne pas trouver la notice du véhicule par exemple (Sedonax m'avait “dépannée”).
Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.
Jour 1 : Un voyage stressant !
On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...
En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.
C'est à partir d'ici que cela se complique.
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...
Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.
Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁
C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!
Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..
C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.
Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪
Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪
C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.
Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.
Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...
Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.
J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!
Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.
FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.
Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.
Jour 1 : Un voyage stressant !
On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...
En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.
C'est à partir d'ici que cela se complique.
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...
Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.
Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁
C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!
Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..
C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.
Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪
Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪
C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.
Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.
Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...
Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.
J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!
Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.
FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.
Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Kashmir: situation acutelle désastreuse (29 juin 2010) English translation pending
article sur "the hindu" d'aujourd'hui sur anantnag, où j'ai passé il y a quelques jours.....
http://www.thehindu.com/news/national/article491758.ece?homepage=true
changez vos plans et visitez d'autres endroits! plus le temps passe, plus long le couvre-feu restera en vigeur, pire sera la situation. des milliers de personnes ne peuvent travailler, plus de salaires, les écoles fermées...... quelle tristesse, quelle souffrance!
bon voyage, ailleurs! monique du kerala - en déplacement
http://www.thehindu.com/news/national/article491758.ece?homepage=true
changez vos plans et visitez d'autres endroits! plus le temps passe, plus long le couvre-feu restera en vigeur, pire sera la situation. des milliers de personnes ne peuvent travailler, plus de salaires, les écoles fermées...... quelle tristesse, quelle souffrance!
bon voyage, ailleurs! monique du kerala - en déplacement
Retour des États-Unis (merci à toutes et tous) English translation pending
Bonjour a toutes et tous, nous voila de retour après un mois passé aux USA. Ce fût un voyage extraordinaire en tous points et a peine rentrer, ils nous tardent déjà d'y retourner. Nous avons pu voir des paysages d'une beauté rare, rencontrer des personnes d'une gentillese remarquable, enfin nous avons vécu notre rêve américain.
Je tiens a remercier toutes les personnes qui nous ont donné des infos précieuses lors de notre préparation( Patrick, Zitounet, Vazyvite, Dominique, Fabienne etc...), je ne les citerais pas toutes mais elles se reconnaitrons. Je ferais un carnet de voyage un peu plus tard mais d'ici là n'hestiter pas a me poser des questions car a mon tour si je peux aider ce sera avec grand plaisir.
😉
Je tiens a remercier toutes les personnes qui nous ont donné des infos précieuses lors de notre préparation( Patrick, Zitounet, Vazyvite, Dominique, Fabienne etc...), je ne les citerais pas toutes mais elles se reconnaitrons. Je ferais un carnet de voyage un peu plus tard mais d'ici là n'hestiter pas a me poser des questions car a mon tour si je peux aider ce sera avec grand plaisir.
😉
Danger, argent, transport... à Haïti? English translation pending
Bonjour toutes et tous .🙂
Depuis peu , j'ai une envie d'aller à Haiti (malgré les déboires de la mère nature) .
Je ne connais nullement ce pays , y a t'il des choses que je dois impérativement savoir ?
On m'a invité (des amis) à y passer quelques semaines dans le quartier Pétionville .
L'océan y est facilement accessible ?
La nourriture ?
Que dois je savoir de cette ville ? Des dangers , autres que ceux de la nature ? Quel transporteur aurait les meilleurs prix pour P.a.P. ? Monnaie , échange , les besoins , bref racontez moi un peu ce que ''VOUS'' y avez eu comme expérience récente .
Merci à l'avance .
P.S.: Je prévois y aller en octobre (possiblement avant) . 🙂
Que dois je savoir de cette ville ? Des dangers , autres que ceux de la nature ? Quel transporteur aurait les meilleurs prix pour P.a.P. ? Monnaie , échange , les besoins , bref racontez moi un peu ce que ''VOUS'' y avez eu comme expérience récente .
Merci à l'avance .
P.S.: Je prévois y aller en octobre (possiblement avant) . 🙂
GR 20 et mauvaise expérience en Corse English translation pending
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Auberges de jeunesse à Pékin et Shanghai? English translation pending
Bonjour à tous,
Après le Yunnan l'annnée derniere, je m'oriente vers Pekin, Xian et Shangai pour 21 j seule en aout.
Pouvez vous me conseiller qq adresses d'auberge de jeunesses dans ces differentes villes 12 € max ?
Soit dormir dans un petit dortoir ou petite chambre individuelle. Je demande juste une douche eau chaude, de la conviviabilité, et un staff parlant anglais pour me conseiller dans les visites.
J'ai un tres bon souvenir de "Cloudland" à Kunming (Yunnan) ... pour ceux qui connaissent ! 🙂 Je recherche ce genre d'auberge.
Je vous remercie pour votre aide. 😇
Aurélie
Après le Yunnan l'annnée derniere, je m'oriente vers Pekin, Xian et Shangai pour 21 j seule en aout.
Pouvez vous me conseiller qq adresses d'auberge de jeunesses dans ces differentes villes 12 € max ?
Soit dormir dans un petit dortoir ou petite chambre individuelle. Je demande juste une douche eau chaude, de la conviviabilité, et un staff parlant anglais pour me conseiller dans les visites.
J'ai un tres bon souvenir de "Cloudland" à Kunming (Yunnan) ... pour ceux qui connaissent ! 🙂 Je recherche ce genre d'auberge.
Je vous remercie pour votre aide. 😇
Aurélie
Voyage à Madagascar avec agence ou chauffeur-guide? English translation pending
Bonjour, je cherche pour notre futur voyage a Mada des personnes qui auraient fait un circuit avec une agence de la bas ou bien un chauffeur guide.
Nous allons partir 15.18 jours. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véronique